L entreprise Thiolat depuis 140 ans à Blois

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1 MENSUEL GRATUIT L ÉCONOMIE LES ENTREPRISES LE Vendôme BLOIS Romorantin 41 Lanthenay Tél L entreprise Thiolat depuis 140 ans à Blois ERDF la situation de l entreprise et ses évolutions p.8 SPO Sécurité-Services veille sur vos biens p.13 p.15 Nicolas Derré Nicolas Derré Le Groupe Aderim fête ses 10 ans Philippe Thiolat. p Nicolas Derré Center Parcs, pour un séjour au vert en famille p.25

2 Vendôme BLOIS Romorantin 41 Lanthenay 2 PÔLE EMPLOI Dispositif pour l emploi : le contrat de professionnalisation Un collectif de partenaires se mobilise pour le contrat de professionnalisation. Ce dispositif a été mis en place par les partenaires suivants : Pôle emploi, État, Région, partenaires sociaux, missions locales, Chambre de métiers et de l artisanat, Chambre de commerce et d instrie, AGE- FIPH. Un outil qui répond à vos besoins de qualification et de recrutement ; Une alternance 3/4 entreprise, 1/4 formation, selon le rythme de votre entreprise ; Des conditions financières avantageuses. Vous avez identifié un besoin de compétences pour votre entreprise? Votre chambre consulaire et votre OPCA peuvent vous aider à préciser votre projet. CMA Artisans, anticipez la transmission de votre entreprise Quel que soit votre âge, que vous soyez seul ou avec des salariés, en campagne ou en ville, boulanger, maçon, coiffeur votre entreprise intéresse un repreneur. Des hommes et des femmes sont prêts à reprendre une entreprise afin de continuer à la développer. Ce qu ils cherchent? Une clientèle fidèle, un carnet de commandes, une équipe compétente, un matériel en état. Votre Chambre de métiers et de l artisanat (CMA) connaît des repreneurs à la recherche d une entreprise. Pourquoi pas la vôtre? Véritable patrimoine, l entreprise artisanale matérialise une vocation, une passion, une histoire. Parce que vous souhaitez que cette histoire ait également un avenir, faites le choix de la transmission. Trois à cinq ans sont parfois nécessaires! Un conseiller de la CMA étudiera avec vous et en toute confidentialité, à l occasion d une visite dans votre entreprise, la solution la mieux adaptée à votre situation pour transmettre à l un de vos enfants, céder à l un de vos salariés ou vendre à une personne extérieure. La CMA et ses partenaires (banquiers, experts-comptables, avocats Quelle sera ensuite votre démarche? conseils, notaires) se proposent de vous accompagner rant votre projet de cession pour : Réfléchir avec vous à la cession de votre fonds artisanal ; Établir un pré-diagnostic ; Vous aider à préparer l entreprise au niveau de son organisation et de ses équipements ; Rechercher un repreneur adapté. Les demandes de porteurs de projets intéressés par la reprise d une entreprise sont étudiées indiviellement. Nos conseillers disposent ainsi d un fichier actif de repreneurs potentiels et facilitent une mise en relation directe entre cédants et repreneurs ; Vous préparer à la négociation ; Vous informer sur les démarches administratives à réaliser et les supports proposés pour diffuser votre offre (papier et Internet) ; Étudier le mode d accompagnement repreneur ; Concrétiser la cession. Une fois mis en relation, le cédant et le repreneur sont accompagnés. La CMA les aide à finaliser le projet. Pensez transmission-reprise et contactez la CMA au , Patrick Fouquet, menuisier à Montoire-sur-le-Loir. MENSUEL L ÉCONOMIE LES ENTREPRISES LE Tél Mensuel gratuit n 112 juin 2014 Directeur de publication Jean-Pierre Terrien Rédaction Sylviane Sworowski Impression Imprimerie Baugé, Descartes GRATUIT Graphisme DCO M Photos Nicolas Derré À NOTER Vous pouvez mobiliser, avant de conclure un contrat de professionnalisation, une Préparation opérationnelle à l emploi (POE) ou une Action de formation préalable au recrutement (AFPR). Ces dispositifs vous permettent de former, avant l embauche, le futur bénéficiaire contrat dans la limite de 400 heures (par exemple, pour une formation pré-qualifiante ou de remise à niveau) avec des financements possibles de Pôle emploi et de votre OPCA. Fouquet Menuiserie, une reprise dans la continuité Patrick Fouquet reprend en avril 2000, l entreprise familiale, un choix qui s est imposé tranquillement. «Quand j ai repris l entreprise de menuiserie de mon père, ce fut pour moi une continuité», dit-il. Les 19 années à travailler auprès de son père lui ont permis de se doter d une solide expérience pour envisager une reprise sereine. De plus, «Je connaissais déjà toute ma clientèle», précise-t-il. Le travail au plus proche des clients, être à l écoute mais surtout innover sont les clés de la réussite. Patrick Fouquet conclut : «Il faut sans cesse amener des idées nouvelles.» 16, rue de la Vallée Maillard Blois LES ÉDITIONS DE L ÉPI - S.A.S. Au capital de euros - Siret Dépôt légal à parution - ISSN Toute reproction complète ou partielle contenu de ce journal est interdite sauf accord préalable de la direction.

3 3 AGGLOPOLYS Un nouveau mandat, de nouveaux visages au service développement économique! Avec plus de emplois et ha de zones d activités, Agglopolys est le 1 er pôle d emplois département (41 % des emplois département contre seulement 32 % de la population). Le développement économique est nécessairement une priorité pour la Communauté d agglomération. Cinq vice-présidents se répartissent les différents domaines d intervention. De gauche à droite : Pierre Olaya, Marc Gricourt, Christophe Degruelle, Benoit Simonnin, Michel Contour. Marc Gricourt, maire de Blois et conseiller général, vice-président en charge des relations entreprises, de l aménagement et de la stratégie économique, et Pierre Olaya, maire d Onzain, vice-président chargé de l artisanat et commerce «Notre objectif est de favoriser les créations d entreprises, de richesses et d emplois sur le territoire. Nous allons pour cela continuer de travailler en étroite relation avec le monde de l entreprise, les Chambres consulaires et les partenaires institutionnels (Département, Région, État). La Communauté d agglomération a un rôle important en matière d offre foncière. Nous avons déjà réexaminé l état des parcs d activités, réalisé un inventaire des hectares disponibles pour accueillir des entreprises, des acquisitions et aménagements à effectuer, et des coûts inits. Nous disposons d une offre sur l ensemble territoire et en particulier de grandes parcelles sur la première couronne, pour accueillir des projets instriels. Nous essayons d être cohérents dans nos perspectives foncières, de nous projeter dans l avenir des zones et leur finalisation, comme le Parc d activités des Châteaux à La Chaussée-Saint-Victor dont une première tranche sera disponible d ici 2 ans (plus de 40 ha au total). Il faut aussi prendre en compte la question des friches ; nous nous sommes engagés lors de la précédente mandature à la restructuration site Québecor (5,5 ha), entre autres ; nous continuons sur cette voie afin de reconstruire la ville sur la ville et de limiter la consommation de foncier agricole. Sur le volet immobilier, un audit va par ailleurs être lancé sur les villages d entreprises de l Arrou, de Bégon et de La Pérouse à Blois, pour vérifier l adéquation avec les besoins et attentes des entreprises. Nous soutenons aussi le commerce de proximité dans toutes les communes (et veillerons à l équilibre commercial sur le territoire), l artisanat et les professions indépendantes. Nous ne pensons pas qu à l urbain! Tout ceci est important pour obtenir une cohérence territoriale.» Benjamin Vételé, maire-adjoint de Blois, conseiller délégué chargé de l emploi, l insertion et la jeunesse «La question de l emploi est importante pour tout le monde, qu il s agisse d entreprises, de collectivités ou de demandeurs d emploi. Nous sommes finalement des passeurs entre l État et les créateurs d emploi, nous mettons tout en œuvre pour que l offre et la demande se rencontrent, au travers d organismes que nous finançons, comme la Mission locale ou la Maison de l emploi. Des secteurs manquent cruellement de maind œuvre, comme l agriculture, la viticulture ou encore le tourisme. L enjeu est donc de créer une adéquation entre les deux parties. Nous sommes particulièrement mobilisés en faveur de l emploi des jeunes, avec une participation aux dispositifs 100 chances, 100 emplois ou l École de la 2 e chance. La stratégie en la matière engagée par Agglopolys porte ses fruits car on constate que l agglomération résiste globalement mieux à la crise, avec un taux de chômage parmi les plus bas de la région Centre (9,2 %).» Benoit Simonnin, maire de Saint- Denis-sur-Loire,vice-président chargé de l enseignement supérieur «Nous avons la chance d accueillir à Blois le 6 e INSA de France, issu de la fusion de l ENIVL et de l ENSI de Bourges. Agglopolys et l ensemble des collectivités apportent une contribution importante, tant sur le fonctionnement que sur l investissement de cette école de renommée internationale, qui amène 200 étudiants supplémentaires sur le territoire et constitue un véritable pôle d attractivité pour les entreprises. Nous devons également être attentifs à l ensemble des établissements implantés sur le territoire et les garder. Au-delà soutien financier que nous pouvons apporter, nous souhaitons promouvoir leur offre. Un guide de l enseignement supérieur a été distribué à toutes les entreprises de l agglomération afin de mieux faire connaître l offre de formations, stages existante et de tisser des liens école-entreprise. Nous proposerons une version numérique pour disposer d une offre en temps réel.» Michel Contour, maire de Cellettes, vice-président en charge de l agriculture-viticulture, la biodiversité et les espaces naturels «Notre but est d établir un lien entre la ville et la campagne. L agriculture a, en effet, toute sa place dans le développement économique, à la campagne comme à la ville avec la réintroction maraîchage bio à Blois. Nous allons poursuivre la promotion et le développement des circuits courts (450 pains frais sont déjà livrés chaque jour dans les restaurants scolaires blésois) et des filières locales comme le chanvre ou le bois énergie. Nous allons également favoriser la protection et la valorisation foncier agricole, qui concourt à la préservation de nos paysages. Notre approche sera locale avec une mise en réseau des acteurs concernés Ces évolutions touchent l ensemble de la population et des sources d innovation en découleront sans doute!» É. R. L avis président, Christophe Degruelle «Notre priorité des priorités, et ce malgré la baisse drastique annoncée des dotations de l État aux collectivités, reste le développement territorial à travers la stratégie économique, le soutien à l enseignement supérieur et en particulier à l INSA, une offre foncière renforcée pour attirer les entreprises créatrices d emplois et de richesses, le soutien à l agriculture et à la viticulture, au tourisme et à la culture. Ainsi, toute l organisation de la gouvernance d Agglopolys a été pensée pour que cette priorité soit incarnée par des femmes et des hommes dont les qualités et les compétences serviront cet objectif.»

4 4! tribune libre «To be French or not to be...» Fabriquer en France Emmanuel Raynaud. La société Raynault SARL «les Petites Marie» (marionnettes en vieux français), que je dirige depuis 1989 a été créée par mes parents Jacques et Gabrielle Raynaud en 1965, après le succès des personnages de l émission télévisée Bonne nuit les petits (Nounours, Pimprenelle et Nicolas), marionnettes créées par Jacques Raynaud un an auparavant. La société fabrique des peluches. Toujours dans les années 60, d autres licences sont ensuite signées pour la télévision, pour le Manège enchanté (Pollux et ses amis), pour Kiri le clown et le Grand Yaka (le Petit Lion), en 1970 pour les personnages conte musical émilie Jolie, et, enfin, en 1984 pour la réalisation de Babar en peluche. Après Paris et Amboise, la société s installe à Blois en L entreprise puise donc ses racines et son développement dans le paysage audiovisuel français et son histoire ne pouvait que conforter ses dirigeants à conserver une fabrication française, tout en étant contraints pour des raisons économiques et de survie de délocaliser en Chine une partie de la fabrication. Le nombre d entreprises exerçant la même activité en France est passé, en 40 ans, d une vingtaine à deux seulement de nos jours. «Les Petites Marie» a été confrontée à la fin des années 90 et au début des années 2000 à la crise secteur textile-habillement, qui a touché également le secteur des jouets en peluche, cœur de notre métier. En effet, en 10 ans, de 1995 à 2004, le système de contingents d importation (qui a dominé le commerce de ces secteurs depuis les années 60) est progressivement supprimé, et tous les quotas ont disparu au 1 er janvier Malgré des ajustements tardifs et souvent inefficaces, le déferlement des délocalisations et l accroissement considérable des importations de proits venus d Asie, principalement de Chine (+ 41 % d importation de vêtements en 2005 pour ce seul pays), mettent en difficulté les entreprises de ces secteurs, grands consommateurs de main d œuvre. Le jouet en peluche, comme la confection est, en effet, très dépendant économiquement coût de la main d œuvre : la coupe, la couture, le retournage, le rembourrage et la finition ne peuvent pas être effectués par des machines, mais seulement par des couturières. Le recours à la délocalisation permettait de rester compétitif, mais cela a provoqué une modification des habitudes des consommateurs qui se sont tournés vers le «pas cher», entraînant les difficultés que nous connaissons. En ce qui concerne «les Petites Marie», l entreprise se devait de conserver un atelier de fabrication en France (même si la rentabilité était quasi inexistante) et ce pour plusieurs raisons : La raison historique citée supra. Afin de pouvoir utiliser le label «fabriqué en France» qui est pour certains clients une référence synonyme de qualité, la fabrication chinoise ayant montré ses limites dans ce domaine. Depuis que l on vante le retour à la fabrication française, la clientèle se tourne à nouveau vers les proits français et de nombreuses marques n hésitent plus à user de ce label pour développer leurs ventes et renforcer leur notoriété. Et cela fait vendre : «Les Petites Marie» ont créé une nouvelle collection, baptisée la «French Touch» (qui est écoulée pour l essentiel par des revendeurs indépendants mais aussi par Nature et Découverte). Cette nouvelle collection a permis de conforter et d étoffer l atelier blésois, avec des embauches à la clef. En 2013, l entreprise a constaté une forte augmentation succès de ses nouveaux proits, mouvement qui se confirme en ce début Si le mouvement perre et s intensifie, l augmentation de la proction permettra de nouvelles embauches (augmentation travail à domicile notamment), et de nouveaux investissements en machines. L atelier blésois a aussi permis de conserver et de transmettre le savoir-faire. Il a ainsi, notamment, conservé son rôle d atelier de création, l innovation étant, nous le savons, l une des clefs pour rester compétitif. La transmission «savoir-faire», c est aussi la possibilité pour des jeunes (ou moins jeunes en reconversion) d apprendre des métiers en voie de disparaître, tels que la couture, le patronage ou le stylisme (c est un métier de la mode encore appelé dessinateur(trice) de mode). L entreprise travaille en partenariat avec des écoles spécialisées et notamment le lycée des métiers Albert-Bayet de Tours. La conclusion que l on peut tirer de cette expérience, c est que l on peut fabriquer en France à condition de viser la qualité et de garder intact son potentiel d innovation, mais pas aux prix chinois. Il faut alléger le coût de fabrication et, notamment, le coût de la main d œuvre, simplifier les normes administratives et réformer profondément le droit travail, tous changements qui sont aujourd hui des sujets d actualité reconnus comme nécessaires par tous les chefs d entreprises. Il faut aussi avoir l ambition de changer les habitudes consommateur, qui doit retrouver le goût et le plaisir de la qualité proit qu il achète. De nombreuses sociétés se sont lancées dans cette reconquête avec succès et je ne regrette pas de l avoir fait pour mon entreprise. Emmanuel Raynaud Gérant de Raynaud SARL - les Petites Marie à Blois Chefs d entreprise, cette «Tribune libre» vous est réservée pour vous exprimer sur les sujets de votre choix. N hésitez pas à vous servir de cet espace de liberté. Contactez la rédaction de L Épicentre au

5 5 L APST L APST Loir-et-Cher signe son CPOM Le 22 mai dernier, l APST Loir-et-Cher, service de santé au travail interprofessionnel département, a signé avec la Direccte et la Carsat un Contrat pluriannuel d objectif et de moyens (CPOM) pour 5 ans. Ce dernier permet une approche territoriale homogène de tous les acteurs locaux en matière de prévention et de santé au travail. De g. à dr, Serge Despres, Patrice Greliche, Richard Belmont et Bernard Robert. Le CPOM définit des priorités d actions de l APST Loir-et-Cher, pour lesquelles le service s est déjà mobilisé depuis plusieurs mois. Les sujets retenus prennent en compte les besoins locaux en matière de santé au travail en corrélation avec les axes Plan santé travail définis en région. Parmi les axes traités : Action orientée «GARAGES» Réire les proits cancérogènes mutagènes toxiques pour la reproction (CMR) dans les garages L action engagée découle d une analyse qualitative régionale sur ce secteur d activité qui a révélé que : 1/3 de ces structures n ont pas de Document Unique formalisé ; seuls 33% des chefs d entreprise prennent en compte le risque chimique dans leur évaluation des risques professionnels ; 60% des salariés utilisent des proits cancérogènes mutagènes et toxiques pour la reproction (CMR) ; seules 24% des installations font l objet de contrôles périodiques obligatoires ; de nombreux apprentis mineurs y travaillent. La démarche menée, en partenariat avec la Direccte et la Carsat, vise à : accompagner les chefs d entreprise département dans une évaluation risque chimique afin de déboucher sur un plan d action comprenant substitution, acquisition et utilisation d équipements de protections collectives et indivielles adaptés, formation personnel et rédaction de fiche de prévention de la pénibilité ; développer l autonomie des chefs d entreprise pour rendre pérenne la démarche ; informer les chefs d entreprise de la démarche de prévention et leur proposer des aides financières. 2 premières réunions d information ont déjà été organisées afin de sensibiliser les employeurs secteur au risque chimique et de leur présenter les mesures d accompagnement proposées par les différents acteurs de l action. Accessibilité des locaux de travail Favoriser l autonomie et le maintien dans l emploi des salariés handicapés en améliorant la circulation et l usage dans les locaux de travail «Au cours de sa vie active, près d une personne sur deux sera confrontée à une situation de handicap, de manière rable ou réversible» - Source Agefiph. 40 % de la population se déclare en situation de handicap dans un de ses gestes de la vie quotidienne. 13,4 % de la population souffre de déficiences motrices personnes sont malvoyantes. 6 millions de personnes sont malentendantes. Source Insee Enquête handicap incapacité dépendance L employeur a une obligation réglementaire, dans le cadre maintien dans l emploi des personnes handicapées, d adapter leur poste et de rendre les lieux de travail accessibles. à ce titre, l APST Loir-et-Cher propose aux employeurs département de : réaliser des réunions d information permettant de créer un échange avec les entreprises souhaitant s engager dans la démarche ; mettre à disposition un outil d auto-diagnostic, élaboré en collaboration avec le Service d aide au maintien dans l emploi des travailleurs handicapés (Le Sameth est l un des acteurs locaux maintien dans l emploi) et des fiches techniques reprenant des conseils en matière d aménagement selon le type de handicap ; les accompagner indiviellement à la mise en place de solutions. L APST 41 est entrée dans la phase de test de l outil avec des entreprises volontaires département avant son déploiement. Action orientée secteur de la restauration Accompagner les entreprises de moins de dix salariés département, appartenant au secteur de la restauration, à une démarche de prévention primaire, visant à diminuer les risques professionnels et à contribuer au maintien dans l emploi des salariés L analyse qualitative et quantitative des données locales sur ce secteur d activité a mis en exergue une multiplicité des expositions professionnelles et un cumul de contraintes, conisant à certaines pathologies de type troubles musculo-squelettiques (TMS)... Dans ce contexte, une démarche globale s est engagée avec : la réalisation d une enquête auprès des entreprises adhérentes à l APST Loir-et-Cher de moins de 10 salariés visant à savoir si : > leur fiche d entreprise a été élaborée ; > elles ont réalisé leur Document Unique d évaluation des risques professionnels ; > elles ont évalué la pénibilité à laquelle sont exposés leurs salariés et complété les fiches indivielles d exposition à certains facteurs de risques professionnels. Les professionnels secteur se sont mobilisés. L enquête relayée par la chambre départementale de l instrie hôtelière (U.M.I.H.) affiche un taux de retour de plus de 33%. l élaboration d une fiche d entreprise «type» qui servira de support aux différents professionnels service ; l adaptation de la grille d évaluation des risques professionnels/pénibilité au secteur de la restauration et organisation de réunions collectives de transmission de cet l outil avec suivi indiviel ; la réalisation d une plaquette d information à destination des employeurs sur les risques professionnels Ces premières actions, dans lesquelles l APST Loir-et-Cher s est engagée pour 5 ans, s inscrivent tout naturellement dans la mission exclusivement préventive visant à éviter toute altération de la santé des travailleurs fait de leur travail, une mission confiée par le législateur aux Services de santé au travail. APST Loir-et-cher 1/3, rue Michel-Bégon Blois cedex Tél Assemblée Générale annuelle le 24 juin 2014

6 6 CCI Les aides financières à l innovation Le 12 juin à la Maison des entreprises, la CCI organise une rencontre sur le financement de l innovation. Les aides financières à l innovation peuvent revêtir plusieurs formes : directes (subvention et/ou avance remboursable) et indirectes (exonération fiscale et/ou sociale, crédit d impôt mais aussi garantie d emprunt et/ou assurance). Comment les entreprises peuventelles s y retrouver face à ces très nombreuses aides qui existent au plan local, régional, national, européen, avec des conditions d éligibilité qui peuvent paraître complexes, des procéres d obtention parfois contraignantes, différentes d un dispositif à un autre et avec une multiplicité d acteurs? Depuis le 1 er janvier 2013, un nouveau dispositif, réservé aux PME, tourné vers l innovation, a fait son apparition : le Crédit impôt innovation (CII), qui complète ainsi le Crédit impôt recherche (CIR). Ce crédit d impôt, plébiscité par les chefs d entreprises, est réservé aux PME et concerne des projets d innovation et non de R&D Pour y voir un peu plus clair dans le panorama des aides, la CCI de Loiret-Cher organise, pour les entreprises, une réunion d information le 12 juin, à la Maison des entreprises à Blois. Cette opération labellisée «Année de l innovation avec les CCI» est réalisée en partenariat avec l Aritt Centre, BPI France, la Direccte Centre, la Région Centre, le Conseil général de Loir-et-Cher Jeudi 12 juin 2014 à 13 h 45 à la Maison des entreprises à Blois. Le Crédit impôt innovation Principes et modalités de mise en œuvre ; Articulation entre les deux dispositifs CII et CIR ; Sécurisation dispositif et particularités fiscales ; L appui régional (rescrit, agrément et contrôle à posteriori). Les principales aides publiques à l innovation Panorama des aides ( Conseil régional et de la Banque publique d investissement) selon le projet et son état d avancement ; Méthodologie pour comprendre et mieux utiliser ces financements publics. Au programme : Pour répondre à toutes ces questions : Alexandre Chas, directeur de ABF Décisions, conseil en recherche de financements publics ; Patrice Edey-Gamassou, chargé de mission Développement économique, Direccte Centre. Au terme de la présentation, possibilité de rendez-vous indiviels avec un cabinet spécialisé en financements publics, un conseiller de BPI France et/ou de la Région Centre et de continuer les échanges autour d un cocktail. Inscription gratuite mais obligatoire : Agnès Bonnarme Mekamicron soutenu par le Fidec Philippe Duchemin, repreneur de l entreprise blésoise en 2012, s est vu accorder par le Fidec un prêt d honneur de e. Mekamicron Le Fidec Remise chèque par Jean-Baptiste Anginot (à dr.) le 14 avril à la CCI. Jean-Baptiste Anginot, président Fidec (Fonds d intervention pour le développement des entreprises en croissance), a remis un chèque de euros à Philippe Duchemin, dirigeant et repreneur en 2012 de Mekamicron. L entreprise blésoise est spécialisée dans l aéronautique, où elle est reconnue pour son savoir-faire. Elle réalise des pièces mécaniques de haute précision (1/100 e de millimètre, et de l ordre micron en rectification) en petite et moyenne série (100 pièces simples au maximum) pour la fabrication de pièces de rechanges et la réparation en atelier de sous-ensembles : boîtes de relais d accessoires, engrenages, pignons Le potentiel de croissance de Mekamicron s appuie sur un développement chiffre d affaires chez Dassault Aviation notamment, mais aussi chez de nouveaux clients, comme le groupe Safran. Le plan d investissement sur 3 ans prévoit une vingtaine de recrutements et un chiffre d affaires qui passerait de 3,5 à 5 millions d euros en 5 ans. Un projet ambitieux auquel le Fidec accorde sa confiance. La société est un ancien atelier d Air Équipement, créé en 1932, et transféré à Blois, l entreprise proisant matériel militaire classé. En 1959, Air Équipement s associe avec Ducellier et Bendix pour devenir DBA-Air Équipement. En 1980, la société Thomson-Lucas rachète DBA-Air Équipement. En 1989, la société change de nom pour devenir Lucas Air Équipement. L activité usinage, reprise par une partie de ses salariés, reste à Blois et devient Gearbox Technologie. Après un dépôt de bilan en 1995, Gearbox Technologie devient Mekamicron. En 2002, après le rachat de deux sociétés et la fusion avec une troisième, la société se recentre sur l aéronautique. Mekamicron intègre le groupe AD Instrie en 2006 et est reprise par Philippe Duchemin accompagné de FSI Régions en La CCI de Loir-et-Cher a créé il y a un an un fonds de soutien aux entreprises locales, leur permettant de renforcer provisoirement leur fonds de roulement ou de servir de levier à des emprunts bancaires. Elle dispose en effet de fonds liés à la vente de l Ilot Laplace, à Blois, à l agglomération blésoise, qu elle souhaite «redistribuer» au profit développement économique. Le Fidec, sous forme de prêt d honneur au(x) dirigeant(s), devra contribuer à créer de la valeur économique, non seulement au profit de l entreprise qui en bénéficiera, mais aussi au profit tissu d activités dans lequel elle évolue. Cette aise est destinée à financer des projets de développement. L instruction des demandes est faite par les services de la CCI de Loir-et-Cher. Jean-Christophe Després Tél

7 7 AVOCATS La cession d usufruit temporaire des parts de SCI comme technique d optimisation de votre patrimoine Rencontre avec Nicolas DUVIVIER, juriste en droit des sociétés et responsable service gestion de patrimoine Cabinet DUVIVIER & ASSOCIES Parmi les choix les plus importants que doit faire le chef d entreprise, figure celui mode de détention de l immobilier d entreprise. Très souvent, l immobilier d entreprise est détenu soit directement par le chef d entreprise, soit par une SCI à l impôt sur le revenu ou à l impôt sur les sociétés. Dans les deux premiers cas, vous ne bénéficiez pas de revenus pendant toute la rée de l emprunt, mais vous êtes néanmoins fiscalisés au taux maximum de 60,50 % (à l impôt sur le revenu à 45 % et aux prélèvements sociaux à 15,5 %). Par ailleurs, les loyers ne vous permettront que très rarement de financer votre impôt sur le revenu. À ce titre, vous devrez utiliser une autre source de revenu pour financer cette imposition. Ce système est néfaste pendant la perception des revenus, cependant son efficacité à long terme est connue, la cession bien immobilier ou des parts de la société après 22 ans de détention se fera en franchise d impôt sur le revenu et au bout de 30 ans en franchise de prélèvements sociaux. La détention par une SCI à l impôt sur les sociétés procède d une logique inverse à la précédente; la fiscalité sur les revenus est maitrisée. Cependant, la fiscalité latente est confiscatoire à la sortie de l immeuble qui aura été partiellement ou totalement amorti. En cas de revente bien immobilier, la plus-value de cession est taxée à l impôt sur les sociétés. En cas de revente des parts sociales, elle est taxée à l impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Ensuite, il convient de liquider ladite SCI, ce qui entraîne une nouvelle imposition, cette fois à titre personnel, c est ce que l on appelle «la cascade d impôts» qui est extrêmement lourde (déperdition de près de 60 % prix de vente de l immeuble entre l impôt sur les sociétés et l impôt sur le revenu). C est pourquoi nous proposons à nos clients un schéma intermédiaire reposant sur le démembrement de propriété permettant de combiner les avantages des deux schémas précédents. Le démembrement de propriété est une technique issue droit romain, reposant sur deux droits réels, l usufruit d une part et la nue-propriété d autre part. L usufruit permet à son titulaire de pouvoir jouir d un bien dont un autre a la propriété. Cette jouissance s illustre soit directement (occupation bien), soit indirectement (perception d un revenu). Le nu-propriétaire possède, quant à lui, un droit futur à la propriété. Le démembrement de propriété peut porter sur des parts de société. L ingénierie consiste pour des personnes physiques à céder à la société d exploitation l usufruit temporaire des parts d une société civile. Cette technique peut tout d abord s appliquer lors de l acquisition de l immeuble. Ici, les possibilités financières chef d entreprise sont souvent limitées et ne permettent pas d acheter la nue-propriété de l immeuble. Il est alors conseillé de 40 COLLABORATEURS AU SERVICE ET À L ÉCOUTE DE PRÈS DE ENTREPRISES Cabinet DUVIVIER & ASSOCIÉS 112, rue de Boisdenier Tours Tél constituer une SCI destinée à acquérir la pleine propriété de l immeuble. Intervient ensuite la cession de l usufruit temporaire des parts au profit de la société d exploitation. La stratégie peut également s appliquer en cours de vie de la SCI, notamment au moment où la pression fiscale subie par les associés devient intolérable fait de la dégressivité de la déction fiscale des intérêts d emprunt. 1 - Intérêts pour la SCI Le résultat sera déterminé selon les règles des bénéfices instriels et commerciaux. Les frais d acquisition pourront ainsi être déits de son résultat. Elle pourra amortir l immeuble inscrit à son bilan. Le résultat sera imposable entre les mains de la société d exploitation. 2 - Intérêts pour la société d exploitation Elle versera des loyers à la SCI, qui constituent pour elle des charges déctibles. Le droit d usufruit des parts sociales sera inscrit à son actif et sera amorti. La société sera, en tant qu usufruitière, bénéficiaire des revenus de la SCI. Le résultat de la SCI sera ajouté à son propre résultat pour être imposé à l impôt sur les sociétés. Elle réalisera une économie importante par rapport à une situation locative classique. Le résultat excédentaire pourra être distribué ou placé sur un contrat de capitalisation. 3 - Intérêts pour les associés personnes physiques Ils ne percevront pas de revenus fonciers pendant la rée de l usufruit. Ils réaliseront ainsi une économie d impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux significative sur la période. Le proit issu de la cession pourra être placé et servir de nantissement pour l achat de l usufruit par la société d exploitation ou encore réinvesti en immobilier. À l extinction de l usufruit temporaire, les associés nus-propriétaires retrouveront la pleine propriété des parts sociales de la SCI sans aucune incidence fiscale. Ils pourront procéder à une donation de la nue-propriété des parts au profit de leurs enfants afin d anticiper la transmission successorale. 4 - Précautions indispensables pour la validité montage Une étude juridique, fiscale et financière préalable devra être effectuée par des experts. Les statuts de la SCI devront prévoir des clauses spécifiques au démembrement. Seule une valorisation économique précise de l usufruit sera acceptable. Synthèse tirée d un cas concret, cession d usufruit temporaire de 16 ans, valeur immeuble e, valeur des parts e, loyers e brut et client dans une TMI à 30 % Sommes nettes d impôt capitalisées pour M. et Mme X sur e cession d usufruit temporaire Revenu net* supplémentaire pour la société d exploitation par rapport au schéma locatif classique Économie d impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux sur la période pour M. et Mme X Proit net minimum sur cession immeuble au terme * Revenu net de charges d emprunt et d impôt Cabinet DUVIVIER & ASSOCIÉS 7, quai de la Saussaye Blois Tél e e e

8 8 ERDF Jeanny Lorgeoux et Gilles Noyant, invités forum d ERDF en Loir-et-Cher De g. à dr. Jean-François Quinchon, Gilles Noyant, Jeanny Lorgeoux et Gilles Pucheral. La maison ERDF s adresse aux siens Le 17 avril dernier, les responsables départementaux et régionaux d ERDF organisaient un forum réunissant plus de 220 de ses salariés pour évoquer la situation de l entreprise et ses évolutions. En ouvrant la journée, Gilles Pucheral, directeur territorial en Loir-et- Cher, a salué les participants et remercié le Centre de formation des sapeurs-pompiers de son accueil dans ses superbes locaux. Puis, il a ajouté : «Les sapeurs-pompiers sont nos cousins germains, nous avons en commun les valeurs service public, le sens des interventions d urgence et l exigence absolue de la sécurité.» Jean-François Quinchon, directeur ERDF pour la région Centre et Pascal Pouzac, son adjoint, ont présenté ensuite la feuille de route de la matinée : prévention, professionnalisation, satisfaction clientèle, grands projets 2014, renouvellement des concessions et investissements. En 2014, ERDF investira en France plus de 3 milliards d euros dont 130 millions en région Centre. et accueille deux grands témoins Jeanny Lorgeoux, sénateur-maire de Romorantin et Gilles Noyant, créateur de la blanchisserie Valoria engagée dans l embauche de personnes handicapées, étaient les invités de la matinée. Jeanny Lorgeoux s est félicité des rapports de grande qualité entre sa commune et ERDF en ajoutant : «La fonction d ERDF est spécifique par son importance sociale dans le champ de l égalité des territoires. Gardons-nous d une logique uniquement dictée par le marché et maintenons cette spécificité. Je suis absolument convaincu de la complémentarité de l entreprise, créatrice de richesses, et service public, garant de la cohésion territoriale et sociale. Et je suis plutôt réticent à l idée de régies municipales et favorable au maintien modèle national d ERDF.» Il est un autre domaine, a conclu le sénateur, dans lequel ERDF aura un rôle majeur, c est «celui de la transition énergétique, qui mobilise aujourd hui les responsabilités nationales, puisqu il s agit en fait d organiser autrement notre société». De son côté, après avoir salué le soutien que Jeanny Lorgeoux lui a toujours apporté, Gilles Noyant a exposé son concept innovant de «drive de linge» de Valoria, qui va renouveler le métier de la blanchisserie instrielle. Ce concept permettra des économies importantes d énergie et de proits dans le traitement linge. Des véhicules électriques assureront le transport linge entre les drives, l usine centrale de traitement de Blois et les clients. Si l on ajoute que Gilles Noyant voit également en Valoria, entreprise de l économie sociale et solidaire, un outil de lutte «contre la double peine handicap et chômage», on peut affirmer qu il inscrit pleinement son engagement dans la philosophie d un développement rable. Gilles Noyant a tenu à souligner les «relations d aide et de confiance» nouées de longue date avec ERDF, et particulièrement avec Jean-Luc Gasparini et Dominique Dorion. À l issue de ce débat, Jean-François Quinchon a conclu en se félicitant de la satisfaction sincèrement exprimée par les deux invités quant aux services d ERDF en Loiret-Cher : «Nous sommes, comme vous, attachés au modèle français de la distribution d électricité, car il garantit l égalité des territoires. Mais nous pensons que, pour maintenir sa légitimité, ERDF, comme toute entreprise, doit innover, s adapter en permanence et rester au plus près de ses clients. L arrivée des compteurs Linky, la création d interlocuteurs privilégiés pour les élus, l instrie, la construction immobilière, par exemple, répondent à cette volonté.» À la fin de cette belle rencontre, Jean-François Quinchon et Gilles Noyant ont ensemble signé une convention de soutien technique d ERDF aux projets innovants de Valoria. JCD À BLOIS dans maison médicale À LOUER avenue de l Europe Locaux à destination de professionnels de santé P O U R T O U T R E N S E I G N E M E N T C O N TA C T E R VALS AMÉNAGEMENT À LOUER à Blois BUREAUX et ATELIERS en ZFU de 14 à 114 m 2 P O U R T O U T R E N S E I G N E M E N T C O N TA C T E R VALS AMÉNAGEMENT

9 9 ERDF ERDF ausculte ses lignes souterraines Pour assurer un service sans faille à ses abonnés, ERDF procède à une vérification régulière de l ensemble de ses installations. Depuis ses postes-sources (90 kv/20 kv) jusqu aux postes de distribution publics 20 kv/220 V/380 V), l entreprise ausculte en particulier ses câbles souterrains à l aide d un camion-diagnostic, véritable sentinelle des réseaux enterrés. Ce nouvel outil est utilisé par ERDF depuis un an. Il est mis à disposition Loir-et-Cher pendant 8 semaines au cours desquelles trois techniciens repèrent les points de fragilité réseau électrique souterrain. «Comme pour toutes nos actions de maintenance préventive, le principe de ce camion est d anticiper les pannes sur le réseau et ainsi d éviter toute gêne pour nos clients, en réalisant une isolation tronçon à ausculter et un bouclage amont-aval qui permet la continuité de la distribution», déclare Gilles Pucheral, directeur territorial Loir-et-Cher d ERDF. Nicolas Derré 150 km auscultés Durant cette période, l équipe effectue des diagnostics sur 80 tronçons territoire (environ 150 km). Il s agit notamment de contrôler les câbles, dont l isolation est constituée de papier imprégné, une technologie utilisée jusque dans les années 1970 et susceptible de présenter certaines fragilités. Deux vérifications sont alors réalisées : le première permet de déterminer l état général câble et la seconde de localiser les points faibles sur ce dernier. Si celui-ci présente des points de fragilité, ils sont repérés sur l écran camiondiagnostic. La «maîtrise d œuvre décisionnelle» destinataire de l ensemble des informations liées à ces diagnostics définit ensuite un plan d action et d intervention, dont la finalité est de maintenir le meilleur niveau de qualité possible de la distribution électrique. Une surtension volontaire Au cours de ces différents tests, les câbles subissent artificiellement des tensions supérieures à celles imposées en phase de service normal et allant jusqu à volts. Pour Dominique Lassalle, responsable de l agence de maintenance des postes-sources et camiondiagnostic, il peut arriver que des causes extérieures soient à l origine de détériorations de câbles. «C est le cas lors de mouvements de terrain ou de chantiers* menés au cours de travaux de terrassements à plus de 50 cm de profondeur, malgré la pose des grillages avertisseurs rouges, signalant la présence des câbles électriques. Mais le recours à cette nouvelle technologie permet une véritable économie, puisque nous ne sommes plus tenus au changement systématique des câbles qui devait intervenir préalablement.» JCD * Toute personne ou entreprise devant effectuer des travaux dans le sol doit obligatoirement établir une déclaration de projet de travaux (DT) ou une déclaration d intention de commencement de travaux (DICT) auprès guichet unique www. reseaux-et-canalisations.gouv.fr.

10 10 RéCOMPENSE La concession Warsemann Bracieux distinguée Le challenge annuel «Dealer of the year» organisé par Renault le 4 avril au Technocentre de la région parisienne a récompensé huit concessionnaires français parmi 73 lauréats issus d une première sélection. Au départ, participants répartis dans 36 pays étaient sur les rangs. Le groupe L. Warsemann a été récompensé pour les performances de son site historique de Bracieux, dirigé par Didier Huard. Les lauréats ont reçu leur récompense de la main de Jérôme Stoll, directeur délégué à MDE La Maison de l emploi Blaisois : une fréquentation qui augmente d année en année Ludmilla Malfray. la performance et directeur commercial groupe. Les critères de sélection retenus étaient essentiellement basés sur le volume des ventes, la rentabilité et la qualité de service. Les structures présentes dans les locaux de la Maison de l emploi Blaisois (MdEB) mutualisent un ensemble de services complémentaires et de moyens matériels en un même lieu. Aux trois structures de départ, MdEB, Mission locale Blaisois, et Bureau d information jeunesse (BIJ), se sont joints Ismer, APST Centre (Médecine travail), et Semad (Médiation et accès au droit). Le Semad est composé de juristes qui interviennent en droit travail et droit des étrangers. Il accueille gratuitement les personnes en demande d information tous les après-midi à la MdEB et les lundis et vendredis après-midi à la maison des associations. 900 personnes ont été aidées en La coopération est étroite entre les sept structures et les 50 personnes qui œuvrent pour faciliter l accès à l emploi et l insertion par l activité économique, voire à l accompagnement pour une création d entreprise. Le bâtiment de la MdEB a accueilli visiteurs en 2013 (+ 5 % par rapport à 2012). L espace ressources, avec ses moyens matériels, est aussi mutualisé. Les Une entreprise familiale qui a grandi sur plusieurs générations Le premier garage nom a été créé par Maurice Warsemann à Bracieux en Bernard Warsemann, son fils, a pris la succession en Il obtient le panneau Renault en En 1995, Laurence Deletang-Warsemann succède à son père. Elle dirige aujourd hui le groupe familial et possède 17 points de vente qui représentent 7 marques : Renault, Dacia, Audi, Volkswagen, Seat, Skoda et Toyota. Les concessions sont installées dans les départements Loir-et-Cher et de l Indre-et-Loire. L ensemble groupe compte 390 salariés, vend plus de voitures/an (dont véhicules neufs) pour un chiffre d affaires de 198 millions d euros. visiteurs ont à leur disposition des ordinateurs pour effectuer des recherches, autonomes ou accompagnées, sur Internet, pour une recherche d emploi, un logement ou toute démarche administrative... Six structures partenaires présentes régulièrement dans les locaux de la MdEB Des permanences sont assurées par des organismes qui viennent renforcer les services de la MdEB : la gendarmerie (recrutement) ; ATEC CIBC (bilans de compétences) ; ADIE (Micro-crédit) ; Uniformation (financement de la formation des salariés) ; Odyssée Création (création d une activité) ; Service Logement Jeunes. JPT Le site historique C est aujourd hui le site historique de Bracieux, piloté par Didier Huard, qui est mis à l honneur pour des performances qui sont le résultat d un travail d équipe justement valorisé. 59 salariés mettent leur professionnalisme au service de leurs clients. Fait notable qui montre l attachement des salariés à leur entreprise : l ancienneté moyenne de l effectif de Bracieux est de 21 ans. Warsemann Bracieux propose un parc permanent de 350 véhicules d occasion (pour ventes de ces véhicules/an) et affiche 700 ventes de véhicules neufs. D autres services complètent l offre de la concession : en particulier la location de véhicules, la réparation (6 700 entrées atelier/ an) et la vente de pièces détachées. JPT Didier Huard (2 e en partant de la droite), lors de la remise de son prix. Service Logement Jeunes a été créé en 2010 entre Escale Habitat et la MdEB, pour générer une interface vers l accès au logement, à destination des 16/30 ans, comme élément de stabilisation dans la vie et dans l emploi. Un conseiller vous expliquera : Le calcul de l allocation logement ; Les dépenses à prévoir en plus loyer ; Comment rechercher astucieusement un logement; Le dépôt de garantie demandé par les propriétaires, mais aussi comment trouver des aides pour l obtenir ; Les démarches à effectuer quand vous aurez trouvé votre logement ; Les droits et devoirs des locataires et des propriétaires. Permanence hebdomadaire à la Maison de l emploi Blaisois le jeudi après-midi, avec ou sans rendez-vous. Contact : Ludmilla Malfray au

11 11 - PUBLI REPORTAGE - MAC & CO 3, Bd de l Instrie Blois Tél HP : Un cap de vitesse franchi avec la technologie jet d encre La gamme Officejet Pro Série X pour les professionnels vient révolutionner le marché. Résultat d une réelle innovation technologique, avec sa tête d impression aussi large qu une feuille A4 qui comporte buses (technologie Page-wide : le chariot d encre ne bouge pas, c est le papier qui est happé par un entraîneur de page conçu pour éviter les bourrages), elle se positionne comme une alternative à l offre laser et devient l égale de Brother qui n est plus le HP propose une alternative jet d encre innovante à la technologie laser en lançant deux modèles d imprimantes et deux multifonctions haut de gamme conçues pour répondre aux besoins des petites et moyennes entreprises. seul sur le marché de l imprimante décrite comme «la plus rapide monde». Elle vient en effet d intégrer le Guiness World Records avec une vitesse exceptionnelle de 70 pages/ minute. Cette nouvelle technologie répond aussi aux trois besoins : coût, couleur et nombre d utilisateurs connectés. Elle s adresse à des clients qui recherchent une réction des coûts tangible, des périphériques permettant de connecter plus d utilisateurs (une quinzaine), des imprimantes plus intelligentes ainsi qu une qualité d impression très convenable pour des documents bureautiques sur papier classique 80 g et une qualité impressionnante sur papier 110 g. Sur la réction des coûts, c est une consommation électrique divisée par deux ainsi qu un rendement des cartouches qui permet d obtenir un coût par page vraiment attractif : 50 % moins cher par rapport à une offre laser comparable, avec une autonomie de pages par cartouche XL noir et de pages en cartouche couleur classique. À ces avantages, s ajoute l absence de coûts cachés : le seul élément à changer sur la Série X est la cartouche car il n y a plus aucune maintenance à effectuer ni aucun nettoyage des têtes de buses à lancer. L Officejet Pro Série X embarque la technologie d administration à distance HP WebJet admin qui automatise la gestion d un parc hétérogène, le driver universel UPD qui facilite le déploiement des machines et la mise en place d une politique d impression, et des langages d impression professionnels (PCL3, 5, 6 et postscript). Le volet sécurité n est pas oublié avec la possibilité de déconnecter le wifi ou le fax. Dans le courant de l année 2014, une mise à jour des annuaires LDAP sera disponible pour optimiser la gestion des flux documentaires. Pour cette nouvelle série, HP a créé un certain nombre de programmes revendeurs en privilégiant notamment la démonstration proit et en offrant le «Buy & try» qui permet d acheter la machine, de la tester et de bénéficier d un remboursement dans les trente jours si l on n est pas satisfait. HP propose également le «Trade in», un programme de reprise de matériel qui vient en complément d un renouvellement de la flotte. Mac & Co, partenaire privilège de HP, vous apporte toutes les précisions sur cette nouvelle avancée technologique. Mac & Co est le meilleur interlocuteur pour étudier avec vous la pertinence d intégrer cet équipement pour optimiser vos coûts d impression. F.P. CHAMBRE D AGRICULTURE La Chambre d agriculture de Loir-et-Cher au service de l élevage Le réseau des Chambres d agriculture a été créé dans les années 1920 pour être un interlocuteur privilégié des instances publiques et pour représenter les intérêts monde agricole. Il contribue activement, depuis les années 1960, au développement agricole et au soutien monde paysan dans le champ économique, social, technique et environnemental, à l échelle tant locale que nationale et européenne. En Loir-et-Cher, l élevage résiste mieux que dans l ensemble territoire national. Les secteurs porcin et ovin connaissent certes des difficultés liées à la concurrence au sein et au-delà de nos frontières, hormis la proction de l agneau de Sologne qui a su anticiper et valoriser une race, qui devrait bientôt bénéficier d un signe de qualité. Les caprins se portent bien grâce à une politique d anticipation, là aussi en constituant des AOP (saintemaure, valençay, selles-sur-cher) ou des IGP, comme c est le cas avec la création de l AFCPL (Association des procteurs fromagers Perche et de Loir) qui fabrique et commercialise «Le trèfle». Nicolas Derré Bovins pour le lait et la viande Les bovins constituent le premier cheptel de notre département, dont les professionnels sont engagés dans de conséquentes évolutions structurelles et technologiques. Ainsi, de 400 fermes laitières en 1990, 170 demeurent en Pour 92 % lait proit, le Syndicat de conseil élevage41 assure un suivi génétique, technico-économique des troupeaux. Parmi les fermes laitières, 70 élèvent plus de 60 vaches. Côté technologique, 40 sites de proction laitière sur 170 disposent de robots de traite. Dans quelques élevages, la transformation d une partie lait est effectuée sur place au sein de laboratoires agréés (beurre, fromages, lait cru, yaourts, glaces ). Pour les autres élevages, la proction fait l objet d un acheminement en laiterie. Dans le domaine de la proction de viande, pour quelques élevage, on assiste également à une valorisation «sur site» après un passage en abattoir (découpe, vente au détail ou en caissette ). Un service «bovins croissance», créé au sein de la Chambre, permet aux éleveurs de bénéficier des conseils de techniciens dans de nombreux domaines : suivi de la croissance, sélection de souches résistantes aux maladies, coûts de proction, projets d innovation Pour l ensemble des filières d élevage, la Chambre d agriculture de Loir-et-Cher est à l écoute des besoins des éleveurs et des acteurs des filières pour répondre au mieux à leurs attentes dans cette période de mutation. Des complémentarités naturelles Céréaliers et éleveurs entretiennent une proximité de bon sens ; les uns en recherche de débouchés, les seconds ayant besoin d aliments pour leurs troupeaux (fourrage, luzerne ). La culture des plantes fourragères permettent en même temps la diminution d intrants dans les sols. Pour Didier Leroy, chef pôle «élevage» à la Chambre d agriculture, «Il s agit de remettre les fondamentaux au goût jour alors que l élevage constitue pour le Loir-et-Cher un véritable atout : diversité des territoires, savoir-faire, disponibilité de surfaces d épandage» JCD

12 12 EXPERTS-COMPTABLES Comptabilités informatisées : les nouvelles règles À compter 1 er janvier 2014, la présentation des documents comptables sur support dématérialisé pour l ensemble des contribuables tenant leur comptabilité au moyen de systèmes informatisés est rene obligatoire en cas de vérification de comptabilité. Quoi de neuf? De nouveaux commentaires administratifs ont été publiés concernant le contrôle des comptabilités informatisées. Que faut-il faire? Le contribuable doit remettre à l administration un fichier des écritures comptables (FEC) unique par exercice, sauf dans les cas particuliers de changement de logiciel comptable ou de fusion rant l exercice. Si le volume des données est trop important, en accord avec le vérificateur, le fichier peut être remis simultanément sur plusieurs supports (cédérom, clé USB par exemple). Quel est le format fichier? Les copies des fichiers sont transmises, au choix contribuable sous forme de fichiers à plat, à organisation séquentielle et structure zonée remplissant les critères légaux ou sous forme de fichiers structurés, codés en XML, respectant la structure fichier XSD dont les spécifications sont consultables sur Internet sur le site public www. impots.gouv.fr (rubrique «Professionnels»). Il convient de s assurer que le logiciel comptable utilisé permet de générer le fichier au format requis. Que doit contenir le fichier? Le fichier contient toutes les écritures comptables enregistrées au cours de l exercice. Ainsi, le fichier doit comporter les écritures d enregistrement bilan d ouverture, c est-à-dire les écritures d «à nouveau» et les écritures d inventaire. Les écritures centralisées sont en principe exclues fichier des écritures comptables. Il en est de même des écritures de solde des comptes de charges et proits, des écritures et des données analytiques et de gestion. La copie fichier des écritures comptables transmise à l administration fiscale correspond à l ensemble des journaux de saisie existant dans le système comptable informatisé. L unicité fichier des écritures comptables repose ainsi sur la notion d un seul et unique livre-journal informatisé par exercice. Au sein de ce fichier, les écritures doivent être numérotées chronologiquement de manière croissante, sans rupture ni inversion dans la séquence. Une tolérance est admise s agissant des grandes entreprises relevant de la compétence de la DVNI (Direction des vérifications nationales et internationales). Les numéros de comptes mentionnés dans le fichier doivent répondre aux normes fixées par le plan comptable général (PCG), même si les entreprises utilisent un autre plan comptable (cas des plans de comptes des BNC et des BA). Quand le fichier doit-il être remis? Les copies des fichiers des écritures comptables doivent être remises au plus tard lors de la première intervention sur place, ou lors de la seconde intervention sur place s agissant des contrôles engagés au cours de l année Le descriptif détaillé qui accompagne le fichier des écritures comptables peut être remis sous forme dématérialisée ou papier. Le délai de trois mois contrôle sur place ne commence à courir que lorsque l ensemble des fichiers des écritures comptables relatifs aux exercices vérifiés a été remis et est conforme. Qui est concerné? Les contribuables imposés selon un régime réel à l impôt sur les sociétés ou à l impôt sur le revenu dans la catégorie des BIC, des BNC et des BA. Quelle est la date d entrée en vigueur? Avis de vérification adressé à compter 1 er janvier Le respect nouveau format standard défini par l arrêté 29 juillet 2013 est obligatoire pour les contrôles des exercices clos à compter 1 er janvier Pour en savoir plus, consultez un expert-comptable croecorleans.wordpress.com

13 13 SPO Entrepreneurs, commerçants, particuliers, partez en vacances en toute tranquillité, SPO Sécurité-Services veille sur vos biens Professionnalisme et proximité SPO répond à tous les besoins de surveillance et de mise en œuvre de la chaîne de sécurité, si nécessaire, quelle que soit la typologie client. SPO, entreprise blaisoise, met à la disposition de ses clients des moyens humains (45 collaborateurs expérimentés) et des technologies de pointe adaptées aux situations pour lutter contre l insécurité ambiante. En particulier contre les cambriolages et les tentatives d intrusion, en hausse constante. Les chiffres sont inquiétants : de 417 et 418 en 2010 et 2011, le nombre de cambriolages constatés en zone gendarmerie a grimpé à plus de 600 l an dernier (2013). Soit 43 % d augmentation en 2013! Pour votre sécurité, SPO Sécurité- Services propose : la surveillance statique : sécurisation d un espace par la mise en place de moyens humains en poste fixe ; la surveillance mobile : prestations de rondes, interventions sur alarmes, sécurisation des clés... la télésécurité : alarme et télésurveillance. Notre PC de télésurveillance (24/24) nous permet à tout moment d être informés des événements en cours sur votre site. la vidéoprotection : lutte contre la «démarque inconnue» (les vols), améliore la gestion des incidents et augmente l efficacité des interventions, rôle préventif et dissuasif ; la vidéo marketing : les nouvelles technologies permettent le comptage des clients, de percevoir l attractivité d un rayon... Des offres «packagées» étudiées spécialement pour les commerçants Pour l installation d un système d alarme ou d une vidéoprotection, les offres font l objet d un abonnement mensuel très compétitif. Les technologies employées, avec report sur tablette Androïd sont toujours associées à la vidéoprotection. Vous pouvez consulter, à partir de votre smartphone, l état de service de votre alarme, la mettre en service ou la désactiver à distance. Des solutions de vidéoprotection pour les communes Les communes de toutes tailles s équipent de systèmes de vidéoprotection. Des investissements raisonnables pour une efficacité qui n est plus à démontrer. Patrick Obligis, dirigeant de SPO : «Tous nos agents sont équipés de tablettes Androïd. Quand une alarme se déclenche chez un client, notre PC appelle l intervenant le plus proche en confirmant son adresse mail spécifique (contrôle). L agent reçoit les éléments sur sa tablette, notamment les consignes particulières client, qui lui évitent de perdre temps pour se rendre sur place et sécuriser les lieux.» JPT SPO Sécurité - SPO Services 1, rue de la Vallé lard Blois Tél wwww.sposecurite.com

14 14 UNIC Rencontre Unic région Centre 16 mai Sébastien Lemaire. L Union nationale de l imprimerie et de la communication (Unic) région Centre compte une cinquantaine d adhérents. Son président, Sébastien Lemaire, avait organisé une rencontre le 16 mai pour faire le point sur les tendances et les évolutions des instries graphiques. Le délégué général d Unic région Centre, Pascal Bovero, a évoqué les grands chantiers propres à la profession qui s élargit aux métiers connexes. Il s ensuit une réforme statutaire de l Unic pour s adapter à cet élargissement. Bernard Trichot et Corinne Mantôt (Agefos PME CGM), ont commenté la réforme de la formation professionnelle D autres intervenants ont apporté un éclairage sur différents aspects de la filière : Sabrina Rousseau (Centreco) : l activité de notre région ; Jean-Philippe Zappa présente l association «Culture papier» et ses actions ; Nathalie Barreau, avocate, médiatrice et formatrice a fait état de son expertise en matière de «gestion des situations difficiles et des conflits». L instrie graphique dans le monde La conjoncture économique et la montée en puissance des outils de communication en ligne modifient profondément les équilibres. Le marché packaging tire cependant son épingle jeu, porté par la croissance commerce de détail dans les économies émergentes. Répartition chiffre d affaires mondial par proit (chiffres 2012) Les imprimés d emballages : 39 % les imprimés promotionnels : 20 % la presse : 14,3 % les livres : 4,5 % Les technologies d impression L offset reste aujourd hui la norme (50 % chiffre d affaires mondial de l instrie graphique) mais cède progressivement terrain aux procédés d impression numérique. Les instries graphiques relèvent les défis en décloisonnant la filière Les entreprises clientes procèdent de plus en plus au remplacement des supports d informations matériels par des fichiers informatiques : une dématérialisation qui modifie les relations entre donneurs d ordres et prestataires. Des stratégies qui allient la communication imprimée et les supports numériques se développent. Les professionnels de l instrie graphique cherchent à assurer des services plus complets en intégrant les métiers en amont de la filière (conception, infographie...) ou en aval (finition, routage, logistique...). Les imprimeurs intègrent un outil «Web-to-Print», plateforme qui leur permet de proposer des services en ligne. L instrie graphique française La France se positionne au 3 e rang européen derrière l Allemagne et le Royaume-Uni avec établisse- Nicolas Derré ments, salariés et 20,2 MDe de chiffre d affaires (chiffres 2012). Les imprimés publicitaires et catalogues représentent plus tiers chiffre d affaires, devant les imprimés d emballages (contrairement à la tendance mondiale). À l international, l Europe demeure le principal débouché des proits imprimés français et concentre 70 % des exportations. L instrie graphique en région Centre se situe au 5 e rang national La filière graphique, avec 258 établissements, emploie plus de salariés qui se répartissent essentiellement dans des TPE/PME (moyenne : 20 salariés en imprimerie de labeur et 5 en prépresse). La région Centre couvre l ensemble des marchés de l impression (livres, catalogues, magazines, imprimés publicitaires...). La formation Les besoins en main d œuvre qualifiée sont importants. 10 % des salariés partiront en retraite d ici à La région Centre propose un cursus de formation complet aux métiers des arts graphiques. Le lycée Albert- Bayet (Tours), à la pointe de la technologie, s est récemment équipé d un laboratoire de colorimétrie indispensable pour les travaux les plus complexes. Par ailleurs, un Bac pro «façonnage instriel et routage» a été ouvert en Les formations sont dispensées vers trois voies d accès : l apprentissage, le lycée professionnel ou la formation continue. JPT

15 15 ADERIM FÊTE SES 10 ANS! Le Groupe Aderim, agence d emploi généraliste, crée son réseau national à partir de Blois Stéphane Augustin. «J ai créé Aderim pour moi il y a dix ans, aujourd hui, Aderim existe pour les autres.» Cette belle phrase résume parfaitement l esprit dans lequel Stéphane Augustin a créé et développé le réseau d agences de travail temporaire Aderim, depuis L intérim représente 18 milliards d euros en France et trois majors se répartissent 75 % marché : une société américaine, une Suisse et une Hollandaise. La région Centre, cependant, a la chance de posséder un bon réseau de sociétés d intérim françaises indépendantes. La naissance d Aderim Nicolas Derré Stéphane Augustin : «Originaire de Normandie, ma formation initiale de juriste et mon diplôme de notaire, m ouvraient une voie toute tracée. Pourtant, je suis finalement entré à la Générale des Eaux, qui gérait les déchets en région parisienne (aujourd hui Veolia environnement). J y suis resté quelques mois avant d être muté. En 1994, j ai découvert la région de Blois, puis je suis retourné sur Paris en J ai quitté le groupe avec l objectif de devenir indépendant. L intérim m intéressait et me plaisait. J y trouvais la notion de service et la connotation juridique qui correspondait à ma formation. Le métier m apparaissait porteur d avenir. Je suis entré dans un réseau de travail temporaire pour m imprégner des différentes facettes de l activité pendant un an. En 2004, j ai créé ma propre agence à l enseigne Aderim, rue Denis-Papin à Blois. Les premières semaines ont été éprouvantes ; je voyais peu de monde. Je n avais pas de réseau professionnel. Je me suis attaché à communiquer le plus possible et à intégrer les réseaux locaux. La chance m a souri avec un premier client relativement important qui a apporté le volume de travail avec ensuite un effet boule de neige. J ai continué à beaucoup communiquer, en particulier dans les milieux sport en devenant sponsor de plusieurs clubs et en participant activement à la vie économique et sociale locale. En 2007, nous avons ouvert Aderim Orléans, puis en 2011 Aderim Chartres, en 2012 Aderim Caen, en 2014 Aderim Rouen verra Aderim Le Havre et 2016 Aderim Lille ou Dunkerque. Le groupe actuel réalise 11 Me de chiffre d affaires/an. Notre structure, qui intègre une responsable administrative et financière, a acquis une maturité qui lui permet une bonne vision de l activité au quotidien et d envisager l avenir avec confiance.» Avantage RH, le moteur de demain Il y a 3 ans, Aderim a créé la filiale Avantage RH, dirigée par Florine Augustin, qui co-dirige par ailleurs l ensemble groupe Aderim avec Stéphane Augustin. Avantage RH offre aux entreprises un service ciblé pour le recrutement des cadres et l externalisation des ressources humaines. L avenir travail temporaire Stéphane Augustin : «Le métier est très réglementé. Pour autant, grâce à la dématérialisation des opérations, le temps consacré à l administratif se réit. C est une bonne nouvelle : de ce fait, nous pourrons consacrer plus de temps à notre cœur de métier qui est de recevoir et d écouter les candidats pour répondre mieux encore aux demandes des entreprises.» Aderim 24, route Nationale La Chaussée-Saint-Victor Tél JPT Le principe de l intérim Un contrat à rée déterminée (CDD) est passé entre une entreprise utilisatrice (le client de l agence) et une entreprise de travail temporaire, qui a une autorisation administrative pour déléguer personnel dans une autre entreprise. L intérimaire est salarié de l entreprise de travail temporaire. Aderim délègue 400 intérimaires/jour en moyenne sur son réseau. L entreprise utilisatrice est responsable de l intérimaire, mais c est l entreprise de travail temporaire qui assume les charges patronales et au moins les 2/3 coût des accidents de travail. Les missions et les points forts d une agence d intérim et d emplois généralistes Offrir de la flexibilité aux entreprises en termes de besoins ponctuels en main-d œuvre ; Permettre à un salarié qui a besoin d un travail pour un temps déterminé, qui ne peut ou ne souhaite pas se fixer dans une entreprise, d exercer une activité rémunératrice rapidement. En France, 2 missions d intérim sur 3 conisent à un CDI. Présent à la foire de Vendôme les 13,14 et 15 juin 2014 Métallier Aluminier Fenêtre Volet Store Porte d entrée Porte de garage Portail 10 Allée Nicephore Niepce Vendôme

16 16 DéVELOPPEMENT L entreprise Thiolat, depuis 140 ans à Blois but des années 60, au moment où les clients disparaissent progressivement. L instrie de la chaussure a été l une des premières à être délocalisée (vers l Italie, l Espagne et le Portugal). Pour pérenniser l entreprise, il faut donc trouver un autre marché. Quels proits pourrait-on emballer? Mon père a l idée de fabriquer des boîtes à gâteaux pour l usage des boulangers-pâtissiers. Au début, il démarche les artisans un à un. Il existait boulangers-pâtissiers en France. Constatant une certaine réussite de l entreprise face à ce nouveau marché, mon père crée un réseau de distributeurs qui se charge d alimenter les détaillants en boîtes à gâteaux. L entreprise Thiolat grandit alors rapidement et déménage rue Roger-Dion en 1981.» Thiolat rachète l imprimerie Poulain en 1991 Philippe Thiolat. La création d une entreprise est avant tout liée à l histoire d un homme (ou d une femme) qui initie un projet économique dans l alchimie de son époque, en fonction d un marché détecté et dans un lieu approprié. L entreprise Thiolat, créée en 1874, est la plus ancienne entreprise blaisoise en activité, considérant que son ancrage reste aujourd hui plus que jamais attaché à ses racines : le centre de décision français, la recherche-développement et l essentiel des effectifs sont basés à Blois. Ce qui est remarquable, c est la grande cohérence dans les orientations et le développement de l entreprise, depuis son origine jusqu à aujourd hui. Les dirigeants qui se sont succédé ont toujours su prendre les bonnes décisions stratégiques au bon moment. L entreprise est restée familiale et, fort des valeurs qui lui ont été transmises, Philippe Thiolat poursuit l aventure. Philippe Thiolat : «Au début XIX e siècle, mes ancêtres, originaires Piémont, émigrent en France en passant par l Auvergne et se fixent en région Centre. En 1870, le gouvernement français craint que les Allemands n envahissent Paris. Une partie fonds de la Bibliothèque nationale est délocalisée au château de Blois. En 1871, un de mes ancêtres est embauché par la BN pour réaliser des reliures destinées aux ouvrages déposés au château de Blois. Les couvertures de livres, à base de carton, sont recouvertes de tissu ou de cuir. Mais, en 1874, la BN rapatrie l ensemble de ses dépôts provisoires à Paris. Mon ancêtre, qui souhaite rester à Blois, doit se reconvertir. Ayant appris à travailler le carton, il ouvre, place Louis-XII, une échoppe où il fabrique et commercialise des boîtes à chaussures et à chapeaux. À cette époque, l instrie de la chaussure est en pleine croissance dans le Loir-et-Cher. Le magasin se déplace alors rue Commerce puis, en 1910, avenue de la Butte et en 1928 rue Albert-1 er. La nouvelle usine, construite en béton armé (une première genre), sur un terrain de 1,5 ha, emploie une vingtaine de personnes. Durant la Seconde Guerre mondiale, suite à une pénurie de carton et de clients, l usine est mise en sommeil. Elle appartenait à un cousin de mon grand-père. En 1945, mon grand-père rachète les parts de l entreprise et redémarre l activité avec trois ouvrières. On y fabrique toujours des boîtes à chaussures. Mon père rejoint l entreprise au dé- Nicolas Derré L imprimerie, intégrée à l usine Poulain située à proximité de la gare de Blois, proisait les images traditionnellement jointes aux tablettes de chocolat. En rachetant les machines en 1991, Thiolat reprend aussi le personnel qualifié pour les conire et, pendant quelques années, continue à imprimer des images pour Poulain. Cette période marque le début d une révolution instrielle. À partir d une boîte d emballage en carton très simple et fonctionnelle, l entreprise oriente désormais sa recherche et ses actions vers la conception et la réalisation d un proit de séction : une boîte à gâteaux doit plaire! Philippe Thiolat : «30 % des pâtisseries sont offertes. La première impression est suscitée par l emballage qui constitue, en outre, la seule publicité boulanger-pâtissier. Au-delà de la fonctionnalité, l emballage apporte une valorisation travail de l artisan.» Thiolat, résolument international La part de marché de la boîte pâtissière en carton de Thiolat est proche de 40 % en France. L entreprise se doit de réfléchir à la manière de conquérir d autres marchés. Elle s appuie sur le constat que la vente de boîtes à gâteaux dépend de trois facteurs :

17 17 l importance culturelle de la famille ; le repas, centre de vie de la famille ; la présence historique de sucre. Ces trois critères ne se retrouvent qu autour de la Méditerranée, qui devient donc une zone à conquérir. Thiolat s est installé en Espagne il y a 11 ans, en Roumanie il y a 7 ans et, récemment, à Dubaï. Il ne s agit aucunement d une délocalisation instrielle, mais d une localisation sur le territoire de nouveaux clients. Philippe Thiolat : «Dans les pays où nous nous installons, nous nous adaptons aux cultures locales. Nous sommes Espagnols en Espagne et Roumains en Roumanie. L image de la France n est pas toujours aussi bonne que nous le croyons. En Arabie saoudite, l a priori envers les proits français (en dehors luxe) se résume ainsi : qualité moyenne et très cher. Nous arrivons à les convaincre contraire.» Un développement qui tient aux changements d habitudes de consommation Les boulangers-pâtissiers proposent une offre de restauration hors foyer de plus en plus développée. Le principal concurrent de McDo n est pas Quick, mais la boulangerie d à côté. L emballage Thiolat n est plus réservé aux seuls proits sucrés. Le boîtage employé par la grande distribution, en plastique thermoformé, donnait une mauvaise image des proits, en décalage avec leur qualité réelle. Thiolat a alors développé des boîtes en carton avec fenêtres qui résistent à l humidité et s empilent facilement (4 brevets déposés depuis 2011). Ces boîtages rendent les pâtisseries beaucoup plus attractives. Les mêmes proits, quand ils sont emballés dans ces nouveaux concepts de boîte en carton, voient leurs ventes augmenter entre 8 et 15 %. Philippe Thiolat : «Notre métier évolue. Nous ne sommes plus seulement des fournisseurs d emballage, nous aidons nos clients à créer de la valeur. Nous ne vendons pas aujourd hui les mêmes proits qu hier et nos proits de demain seront encore différents. Nous nous devons de développer de nouveaux concepts, de nouvelles propositions en permanence. C est un cocktail d investissement instriel (près de 6 millions d euros de machines ont été investis dans l usine de Blois depuis 2011), de marketing et d innovation qui nous fait réussir.» Philippe Thiolat, qui êtes-vous? Philippe Thiolat : «Je suis né il y a 50 ans à Blois. À 14 ans, je voulais construire des voitures de course. Devenu ingénieur, je suis parti aux États-Unis, au fin fond de l Ohio, où j ai fabriqué chocolat. Le travail de proction m a donné envie d élargir mon spectre de compétences. J ai repris des études de commerce et de finance avant d intégrer un cabinet de conseil parisien. En 1992, j ai répon à l appel de mon père. Dans mon esprit, je venais en appui pour lui apporter une aide ponctuelle sur les grandes orientations et la gestion de l entreprise. Finalement, j ai repris l entreprise en 1996.» L entreprise Thiolat en 2014 Philippe Thiolat dirige l entreprise en association avec Marie-Noëlle Amiot. Les tâches sont ainsi réparties : Marie-Noëlle Amiot se charge de l animation des équipes et de la mise en œuvre des politiques, et Philippe Thiolat de l innovation et développement des marchés. Marie-Noëlle Amiot, expert-comptable, ancien commissaire aux comptes, a rejoint l entreprise Thiolat en Elle a tout d abord géré la partie financière et les ressources humaines de l entreprise avant d en devenir la directrice générale. Marie-Noëlle Amiot. Repères 170 salariés, dont 110 à Blois ; 30 Me de chiffre d affaires/an ; 2 Me d investissement annuel (moyenne) ; Implantation sur un terrain de m 2 à Blois ; m 2 construits ( m 2 en proction et m 2 d entrepôts) ; tonnes de papier/carton transformées par an ; 100 millions de boîtes et 400 millions de sacs fabriqués par an. Demeurer à Blois est globalement un luxe Philippe Thiolat : «Rester à Blois est globalement un luxe. Pour être précis, les impôts fonciers + la CVAE, taxe additionnelle payée par l entreprise, s élèvent à e/an. L imposition locale en France est la plus chère d Europe (de l ordre triple, voire davantage) et ne compense pas le faible coût (relatif) foncier, de l énergie et la qualité des infrastructures. Mais l entreprise est née ici, nous sommes d ici, le personnel vit ici, et c est son implication qui fait que nous nous développons. Des financiers auraient des raisonnements plus comptables, mais c est grâce à notre structure familiale que nous continuerons à vivre et à nous développer à partir de Blois.» Nicolas Derré

18 18 OBSERVATOIRE 41 Conjoncture début 2014 : pas de dégradation, mais pas de reprise Emploi salarié Selon l Urssaf, le Loir-et-Cher a per emplois en 2013 (données corrigées des variations saisonnières), soit - 1,7 %. C est la plus forte baisse de la région (moyenne - 0,9 %). Tous les secteurs sont impactés, mais en particulier la construction (360, - 4,9 %) et l intérim (- 4,1 %). L instrie a per près de 400 postes (- 1,8 %) et les services près de 300 (- 1 %). Les agences d intérim font état d une légère amélioration depuis le début de l année. Chiffres d affaires Les données de la DGFIP montrent un raffermissement des chiffres d affaires au 1 er trimestre : 6 % de plus qu au 1 er trimestre C est mieux qu en France (+ 3 %), mais 2 fois moins que dans le Centre. Le niveau est toutefois à peine supérieur à celui 1 er trimestre Investissements Au 1 er trimestre, le montant des investissements est élevé et prend place parmi les 10 meilleurs des 5 dernières années. 36 % au-dessus résultat 1er trimestre En cumul sur 12 mois, 38 % de plus qu au cours de la période précédente. En revanche, on enregistre au 1 er trimestre l un des plus faibles volumes de locaux d activités mis en chantier : 35 % de moins qu au 1 er trimestre Mais les données trimestrielles sont sujettes à de fortes variations. En cumul sur 4 trimestres, augmentation de 20 %. Commerce extérieur Au 1 er trimestre 2014, les importations sont supérieures de 19 % à celles 1 er trimestre 2013, tandis que les exportations reculent de 1 %. Cela confirme une tendance constatée depuis plusieurs trimestres. Le solde de la balance commerciale Loir-et-Cher (hors matériel militaire) est nettement négatif (- 153 millions d e). Au total en 2013, hausse de 5,6 % des importations et baisse de 6 % des exportations (hors matériel militaire). Création et disparition d entreprises La baisse des créations pures au RCS s est poursuivie au 1 er trimestre En cumul sur 12 mois, le recul est de 11 % par rapport à la période antérieure. Toujours au RCS, les données définitives sur les radiations montrent une augmentation sensible (près d une centaine de plus en cumul de juillet 2012 à juin 2013 par rapport à la période antérieure).pour les artisans, les créations sont également moins nombreuses, mais les radiations fléchissent légèrement. Au niveau régional, la Banque de France fait état d une recrudescence des défaillances d entreprises au 2e semestre 2013, en particulier dans la construction et l instrie. Marché immobilier Après une année 2013 médiocre (- 20 %), les mises en chantier de logements semblent mieux orientées au 1 er trimestre (29 % de plus qu au 1 er trimestre 2013), grâce essentiellement au collectif. Le total est cependant faible au regard des volumes des années 2008 à Les autorisations délivrées n incitent cependant pas à l optimisme, car elles s affichent en forte baisse. Le montant des transactions dans l immobilier ancien apparaît très fluctuant, signe d un marché en manque de repères. Au 1 er trimestre, le résultat est plutôt positif : 14 % de mieux qu au 1 er trimestre Chômage chômeurs (cat A) fin mars. Hausse sur un an de 3,6 % (+ 4,6 % pour le Centre et + 4,1 % pour la France). Le taux de chômage Loir-et-Cher (8,8 %) est toujours inférieur à celui Centre (9,3 %) et de la France (9,8 %). Précarité Augmentation de 10,5 % nombre de bénéficiaires RSA en Loir-et-Cher en 2013, davantage que dans le Centre (+ 7,4 %) et la France (+ 7,1 %). Même tendance pour les dossiers de surendettement en cumul annuel au 31 mars 2014 (+ 10 % en Loir-et-Cher, autour de + 6,5 % dans les autres territoires). Retrouvez toute l actualité conjoncturelle sur : rubrique observatoire de la conjoncture Alain Quillout

19 19 NOTAIRES Loi DUTREIL, ou COMMENT FAIRE SURVIVRE L ENTREPRISE à sa TRANSMISSION Le dispositif n est pas toujours bien connu des dirigeants de sociétés. Parfois, leurs héritiers le découvrent au moment de la succession. Pourtant, estiment les travaux de la troisième commission 110 e Congrès des notaires de France, le régime prévu par la loi Dutreil depuis plus de treize ans, mérite de retenir l attention. Destiné à favoriser une transmission sans heurt d une société familiale mais aussi d une entreprise indivielle, ce régime joue sur le levier le plus efficace qui soit : l avantage fiscal. Lors calcul des droits de transmission (donation ou succession), un abattement de 75 % de la valeur des titres de la société transmise à titre gratuit sera accordé aux bénéficiaires de cette transmission. La contrepartie, exigée par l État, sera une série d engagements (collectifs ou indiviels), de conservation des titres. Autrement dit, l avantage n est accordé que si les successeurs acceptent de conserver les titres sociaux et donc de faire survivre la société au retrait (ou à la disparition) de son créateur, en préservant l activité et, au-delà, les emplois qu elle représente. Ce mécanisme impose la réunion de trois conditions : Collectivement, tous les bénéficiaires de la donation et le donateur, représentant au minimum 34 % des parts de la société, s engagent à ne pas céder leurs titres pendant deux ans. Indiviellement ensuite, l héritier (ou le donataire) s engage à son tour à conserver pendant quatre ans ses titres sociaux à compter de l expiration délai précédent de deux ans. La société devra être dirigée par le donateur, l un des héritiers ou des donataires pendant la rée de l engagement collectif, puis pendant trois ans après la transmission effective de l entreprise. «Même si elles verrouillent efficacement le capital de la société familiale ou de l entreprise indivielle transmise, il faut reconnaître, admettent les notaires, que ces conditions sont complexes à comprendre pour les chefs d entreprise. Mais, il n en demeure pas moins qu elles constituent une aide significative à la transmission de la société familiale.» Ces dispositions ont déjà été assouplies, par exemple pour prendre en compte la situation des entreprises dont le dirigeant n avait pas pris les dispositions nécessaires avant son décès. La loi considérera que l engagement collectif sera présumé acquis si le dirigeant exerçait, au jour de sa disparition, ses fonctions depuis au moins deux ans, et détenait seul ou avec son conjoint 34 % capital. De leur côté, les héritiers ou les légataires pourront dans les six mois décès, conclure un engagement collectif de conservation, entre eux (ou avec d autres associés). En pratique, les notaires recommandent aux dirigeants d entreprises familiales d anticiper ce genre de situation, en particulier lorsque les futurs héritiers sont encore trop jeunes pour exercer des responsabilités dans l entreprise. Car, compte-tenu de l importance des droits qui pourraient s appliquer à la transmission, il y va souvent de la survie de l entreprise. Spécialiste droit, votre notaire est à votre écoute pour vous renseigner et vous apporter des précisions sur ce sujet. Si vous n avez pas de notaire, consultez www. conseilregional-orleans.notaires. fr pour trouver les coordonnées de celui qui est le plus proche de chez vous. La Chambre des notaires de Loiret-Cher vous propose également de rencontrer un notaire lors des consultations juridiques gratuites assurées le jeudi après-midi sur rendez-vous : Chambre des notaires de Loir&Cher : 12, place Jean-Jaurès BLOIS Tél Fax :

20 20 ROLLIN Bien débuter sur les réseaux sociaux avec «Rollin Communication» Marie Trousselle. Marie Trousselle, chef de projet à Rollin Communication, conseille et accompagne les TPE/PME dans leur réflexion stratégique et commerciale avant de leur proposer la mise en place des moyens de communication appropriés. Une fois le cap fixé, il convient alors d organiser la progression vers les objectifs définis. La trame de départ se décline en 5 étapes principales : - la préparation en interne ; - l évaluation de la présence sociale de la concurrence ; - l importance de s adresser au bon public ; - le choix des réseaux sociaux ; - la mise en place d un planning éditorial. Aujourd hui, les réseaux sociaux occupent une place centrale. Ils permettent non seulement de communiquer, mais aussi d agir. Ce sont des systèmes ouverts qui demandent de la réactivité. Marie Trousselle : «les TPE/PME ne maîtrisent pas forcément les principes et les pratiques marketing et des Nicolas Derré réseaux sociaux. Les erreurs de stratégie coûtent très cher (parfois la vie de l entreprise). Un regard extérieur est souvent nécessaire. Nous proposons sur mesure, ce qui nous impose de bien connaître nos clients et la culture de leur entreprise. Une étude Médiamétrie fait apparaître que 9 internautes sur 10 consultent un site internet avant d acheter, quel que soit le canal d achat final.» De la rigueur, temps et de l organisation La phase A est le point d appui d une collaboration fructueuse. Le rôle de Rollin Communication est de créer de la richesse pour ses clients en générant business. L efficacité des systèmes et de l organisation adoptés se mesure au quotidien et on doit réagir en conséquence. Nous touchons là un point essentiel : l accompagnement et la formation font partie intégrante de l offre de Rollin Communication. Les clients sont formés et, selon les cas, les tâches se répartissent via des échanges permanents pour les plannings de publication et l organisation (Community management partagé). Marie Trousselle : «le référencement des sites est une de mes spécialités. Il s effectue dès la conception, d où l importance de bien définir l architecture au départ.» Antoine Rollin, dirigeant de Rollin Communication : «Le Print s intègre de lui-même à l ensemble de la communication de l entreprise cliente. Des synergies se créent entre les différents vecteurs d actions qui passent par l imprimé, la dématérialisation ou l organisation d événements... On s adapte à la demande. Notre plus : le conseil pour l utilisation d outils simples, rationnels et économiques. Nous pouvons mettre en place des formules de financement avec le client qui sont très souples (systèmes d abonnements).» Les petits déjeuners à thème de Rollin Communication : Prochaine date : 17 juin à 8 h 30. Thème : «Communiquer sans se ruiner» Contact : Marie Trousselle Rollin Communication Rue des Onze-Arpents Blois Tél Facebook : rollincommunication LES PRÊTS JEUNES À 1 % ÇA VA ÊTRE DUR DE PASSER À CÔTÉ MENSUALITÉS DE 83,78. TAEG* FIXE DE 1 %, SOIT UN MONTANT TOTAL DÛ DE 1005,40. UN CRÉDIT VOUS ENGAGE ET DOIT ÊTRE REMBOURSÉ. VÉRIFIEZ VOS CAPACITÉS DE REMBOURSEMENT AVANT DE VOUS ENGAGER. Exemple : pour un prêt de 1000, d une rée de 12 mois. 11 mensualités de 83,78 et une mensualité ajustée de 83,82. Taux annuel débiteur fixe de 1 %, soit un TAEG* fixe de 1%. Montant total dû de 1005,40 dont intérêts de 5,40, frais de dossier gratuits, hors assurance facultative et hors différé de remboursement sur le prêt étudiant. Le coût de l assurance, si vous la souscrivez, est de 0,66 /mois et s ajoute à l échéance de remboursement crédit. *Taux annuel effectif global. 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Siège social : 4, place Raoul -Dautry, PARIS CEDEX 15 - Tél. : GROUPE CAISSE DES DÉPÔTS et PREDICA, Compagnie d assurances de personnes, filiale de Crédit Agricole Assurances S.A. au capital de entièrement libéré, RCS Paris. Siège social 50-56, rue de la Procession, Paris. Entreprises régies par le Code des Assurances. Les événements et conditions garantis sont indiqués au contrat. Ces contrats sont distribués par votre Caisse régionale de Crédit Agricole, immatriculée auprès de l ORIAS en qualité de courtier. Les mentions de courtier en assurances de votre caisse sont à votre disposition sur : Il peut arriver que votre état de santé ne vous permette pas de bénéficier des conditions d assurance standardisées. Le dispositif prévu par la Convention AERAS organise des solutions adaptées à votre cas. Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Val de France, société coopérative à capital variable. Etablissement de crédit. Société de courtage d assurance. Siège Social : 1 rue Daniel Boutet Chartres RCS Chartres - n TVA intracommunautaire FR Immatriculation au Registre des Intermédiaires en Assurances n Adresses : CS CHARTRES Cedex tél : ou BP BLOIS Cedex 9 tél : /2014 B13132 Édité par Crédit Agricole Val de France. Crédit photo : Pere Ferrer.

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