Réaménagements relationnels

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1 Bref portrait Observations clés/constats à la base du traitement Repères cliniques i Réaménagements relationnels 1

2 Maladie mentale sévère non traitée (4x) le risque d agression physique 5 à 20% des homicides Victimes: entourage familial (50 à 70%) Parents: principales cibles Parricide: événement rare Commis par des fils (90%) Victimes: + père Arme blanche Violence excessive (overkill): ~30% Principal diagnostic: schizophrénie paranoïde Sémiologie g : délire de persécution, de contrôle, hallucinations auditives impérieuses Victime = persécuteur identifié chez ~50% 2

3 21 lits Patients psychotiques masculins violents jugés non responsable sur le plan criminel Spécificité: violence intrafamiliale Approche multidisciplinaire et personnalisée 3

4 Les familles de parricides psychotiques ne sont pas organisées en systèmes pathologiques générateurs du crime. On peut noter certains dysfonctionnements familiaux antérieurs mais en aucun cas ils ne suffisent en eux seul à expliquer le geste parricide. Chez la majorité des cas, il j, n y a pas de dynamique conflictuelle particulière avant l apparition des symptômes. 4

5 Cohabitation fréquente avec les parents Tous les parricides id étaient t dans le déni de la maladie mentale Les parents identifiaient souvent des difficultés mais les minimisaient ou étaient freinés par la peur ou l ambivalence Plusieurs ont cherché de l aide Mise de limite: 72% Contexte de sentiment d impasse situationnelle, d échec des mises à distance Souvent: enjeu de survie Lutte fréquente contre l idée parricide pendant des semaines, des mois, voire des années de façon + ou - intermittente. Exceptionnellement réponse rapide à des commandes hallucinatoires ou délirantes Le déclencheur du passage à l acte est souvent anodin 5

6 Patients et familles; tous aux prises avec des éléments post traumatiques qui vont perdurer pendant de nombreuses années Réactions post traumatiques chez les patients vécues plus tard dans le traitement L ampleur du drame dépasse les capacités d adaptation du patient et de sa famille Le patient peut nier le geste homicide Le + souvent: symptomatique Persistance du déni de la maladie et réticent aux traitements et à l hospitalisation li ti Reconnaissance du geste mais déni des conséquences et de la dangerosité Justifications délirantes encore présentes chez plusieurs 6

7 Les familles peuvent avoir des réactions différentes: Sidération, colère, angoisse, rejet Recherche de proximité avec le patient Hostilité et méfiance vis-à-vis des équipes de soins ou demande d aide Déni partiel des conséquences du geste Les processus de deuil sont longs, multiples et compliqués tant pour les patients que pour les familles. Les deuils ne sont jamais complètement résolus. L équipe de soins doit être attentive aux différentes phases de deuils pour accompagner patients et familles 7

8 Pour le patient: deuil de sa victime, de son image personnelle et sociale (stigmatisation), des relations avec son entourage qui seront forcément modifiées, de sa liberté, de certaines aspirations professionnelles, sentimentales etc. Pour sa famille: deuils compliqués pour lesquels l acceptation n est jamais totale. Notion de double deuil. Les réaménagements des relations familiales sont inévitables et s étendent sur plusieurs années. Il n y a pas de règles applicables à tous mais des tendances générales Séquelles relationnelles centrales dans la prise en charge 8

9 Expertise et soins durant la phase aigüe Traitement en interne Réinsertion sociale Traitement externe Déni d un crime tabou, «monstrueux». Honte. Acceptation progressive: délit, maladie, traitement pharmaco, cadre thérapeutique & légal, etc. Prise de conscience et intégration des séquelles relationnelles. Culpabilité et détresse psychologique. L équipe prépare et soutient le patient dans l acceptation de cette réalité. 9

10 Désir de réparation symbolique Recueillement sur la tombe du défunt Processus d acceptation des propositions p relationnelles de la famille Durée moyenne de séjour : ~3 ans Cheminement non linéaire Établir un 1 er contact rassurant et déculpabilisant Assurer entièrement la prise en charge du patient Implication du patient Maintenir un lien tout au long du traitement Suggérer une aide extérieure 10

11 Ils sont la conséquence du délit et leur qualité dépend de nombreux facteurs: stabilisation ti clinique, i autocritique, travail de deuil, dangerosité, contexte du délit. L équipe traitante prépare et soutient le patient et la famille dans l acceptation de cette réalité. Tous les changements sont initiés par la famille Parent Retour à une cohabitation : 0% Coupure totale : 7% Contacts occasionnels : 50% Contacts fréquents : 43% Reçoit à domicile: 14% 11

12 Fratrie Coupure totale : 67% Contacts occasionnels : 63% Contacts fréquents : 4% Dissension i au sein de la fratrie: 29% Famille élargie Aborder les aspects relationnels dès le début du traitement Aider à trouver la distance qui leur convient Favoriser une plus grande «autonomie» chez le patient Cohérence interventions - objectifs Répondre aux besoins éventuels de reprise de contact par des rencontres familiales Réinsertion sociale: période de stress et d ajustements 12

13 Peu de changements dans les relations familiales Acceptation des limites par le patient Lourdeur du délit Isolement Support entre patients parricides Aucun suicide Rechutes et ré hospitalisations Niveau d autonomie Collaboration au traitement 13

14 Nécessité d un encadrement clinique (et légal) sur une longue période. Le rôle du TAQ AUCLAIR, N., MILLAUD, F. (2011). La famille après un parricide psychotique Crise, rupture et réorganisation in LÉVEILLÉE, S., LEFEBVRE. Le passage à l acte dans la famille : Perspective, psychologie et sociale. Presse de l Université du Québec. p ZAGURY D, MILLAUD F, MARLEAU J.D, AUCLAIR N. (2009). Le passage à l acte parricide psychotique. Dans Le passage à l acte : aspects cliniques et psychodynamiques, pp , Éditions Masson, Paris, (texte mis à jour). AUCLAIR, N., MILLAUD, F., MARLEAU, J. (2006). Prise en charge des patients psychiatriques violents : Interventions auprès des familles. Cahier de PV Antennes sur la victimologie. 1: AUCLAIR, N., MARLEAU, J. D., MILLAUD, F. et TOUTANT, C. (2006). Adolescents parricides : une comparaison avec des adolescents homicides. Article accepté dans la revue L Évolution psychiatrique, vol 71, p MARLEAU, J. D., AUCLAIR, N. et MILLAUD, F. (2005). Comparison of factors associated with parricide in adults and adolescents. Journal of Family Violence, 21 : MARLEAU, J. D., MILLAUD, F. et AUCLAIR, N. (2003). A comparison of parricide and attempted parricide: A study of 39 psychotic adults. International Journal of Law and Psychiatry, vol. 26, p MILLAUD, F., AUCLAIR, N. et MARLEAU, J. D. (2002). Avitolicide : À propos de quatre cas cliniques. Forensic : Revue de psychiatrie et psychologies légales, décembre (numéro spécial) : MARLEAU, J. D., MILLAUD, F. et AUCLAIR, N. (2001). Parricide commis par des femmes : Synthèse de la littérature. Revue québécoise de psychologie 22 : MILLAUD, F., AUCLAIR, N., MEUNIER, D. (1996). Parricide and mental illness: a study of 12 cases. International Journal of Law and Psychiatry. 19:

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