LES BANQUES EN FAILLITE ET LA MISE EN ŒUVRE DU REGIME BALE II

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "www.andrewfight.com LES BANQUES EN FAILLITE ET LA MISE EN ŒUVRE DU REGIME BALE II"

Transcription

1 LES BANQUES EN FAILLITE ET LA MISE EN ŒUVRE DU REGIME BALE II

2 VOTRE PRESENTATEUR Andrew Fight 20 ans d expérience Bancaire Internationale à Paris et Londres Montage d opérations financières Analyste financier bancaire auprès de la Chase Manhattan Bank Financial Institutions Division Ecrivain, Formateur, et Consultant Banque, Finance, et Financement PME Consultant en Risque Crédit et Notation Parle Français Anglais, Russe Diplôme Sciences Economiques et Politiques Livres disponible chez et Andrew Fight Page 2 of 67

3 ORGANINSATION DU SEMINAIRE 1.Le Secteur Bancaire, la Faillite Bancaire, et l Identification Préalable des Indicateurs de Faillite Bancaire 2.Quelques Cas de Faillite Bancaire 3.L analyse Financière des Banques 4.Bâle 2 et ses 3 Piliers 5.La Mise en Œuvre des Préconisations Bâle 2 6.Les Agences de Notation 7.Les Enjeux Andrew Fight Page 3 of 67

4 CHAPITRE I: Le Secteur Bancaire, Faillite Bancaire, et l Identification Préalable des Indicateurs de Faillite Andrew Fight Page 4 of 67

5 Que est ce que c est la «Faillite Bancaire»? Une banque peut être considéré comme ayant fait faillite si elle est liquidée, fusionnée avec une banque saine sous tutelle de l Etat, ou soutenue avec l aide de l Etat A bank is deemed to have failed if it is liquidated, merged with a healthy bank under government supervisions or rescued with state financial support. Source: Modern Banking in Theory and Practice, Shelagh Heffeman 1996 Andrew Fight Page 5 of 67

6 Quel sont les causes de la Faillite Bancaire? Situation Geo-politique / Economique Influences Politiques Défaillances de Management Ambitions démesurées Manque de Stratégie Manque d expérience Défaillances de Contrôle Absence de Politique de Crédits Augmentation rapide du portefeuille Groupes de Holding Diversifiées avec leur propre banque Concentration de Pouvoir Management Concentrations de risque portefeuille Avarice Andrew Fight Page 6 of 67

7 Le début de la Problématique En 1973, les pays de l OPEP augmentent le prix du pétrole de USD 3 à USD 21 le baril (+700%!) Durant la décennie 70, ces pays accumulent une quantité faramineuse de «petrodollars». Une partie s achemine sur les tables de roulette à Monté Carlo, le Shah d Iran s offre des avions de combat F14, les Saoudiens s offrent des avions de combat F15, et le reste est déposé dans les grandes banques EUA et UE. C est aussi l époque des «banques consortiales» - «Union des Banques Arabes et Françaises», la «Banque Arabe et Internationale d Investissement» et la Bank of Credit and Commerce International» Ces banques toutes se trouvent sous une marée de «petrodollars» qu elles recycle dans des crédits. Donc, n importe projet débile deviens fiable Une bonne partie de ces crédits étaient en Amérique Latine En 1981, la Mexique a cessé ses paiements.. D autres pays d Amérique Latine suivent rapidement. C est l époque de la «Latin American Debt Crisis» D un coup, les grandes banques EUA tel que la Chase Manhattan, Manufacturer s Hanover et Citibank se trouvent criblés avec des portefeuilles Latino-Américains à la hauteur de 45% Citi casse le jeux en provisionnant ces crédits à 100% et les passent en pertes. La plupart des banques EUA suivent. Les autres succombent, fusionnent ou disparaissent Le système financier international est donc largement sous capitalisé La Bank of England commence donc à appliquer le prédecesseur de Bâle II - les «Cooke Ratios» Andrew Fight Page 7 of 67

8 Le Système Bancaire et ses Risques Perspectives Générales Concentration Le nombre de banques est en chute libre a cause de surcapacité, et les fusions et acquisitions. L avenir verra sans doute un nombre réduit de banques de taille plus large. Internationalisation Les banques internationalisent leurs opérations. Universal Banking Les distinctions entre les types de banques classiques deviennent flous (bqe commerciale, d épargne, coopérative, hypothécaire) puisque ces banques élargissent leur offre considérablement et se ressemblent donc de plus en plus. «Au moins, nous sommes tous d accord sur la stratégie à suivre» Andrew Fight Page 8 of 67

9 La Disparaisson des Banques aux EUA, ou «Adieu Glass-Stegall», Manufacturers Hanover 2 Texas Commerce 3 Chemical Bank 4 Chase Manhattan 5 Bank One 6 JP Morgan JP M organ 7 Bank of New York 8 FNBM / Allfirst FNBM / Allfirst 9 Bank Boston 10 Travellers Group 11 Citibank Citibank 12 Golden State Bancorp 13 Security Pacific 14 Bank of America 15 Fleet Boston 16 NCNB Bank of America 17 Bankers Trust 18 Deutsche Bank Deutsche Bank Andrew Fight Page 9 of 67

10 Une chute de 600% des banques Américaines.. Andrew Fight Page 10 of 67

11 Qui devient une tendance globale WORLD' TOP TEN BANKS BY ASSETS ($ BILLION) Rank Bank 1983 Bank 1995 Bank Citicorp 167 Deutsche Bank 503 UBS 1,553 2 Dai-Ichi Kangyo Bank 158 Sanwa Bank 501 Citigroup 1,484 3 Fuji Bank 142 Sumitomo Bank 500 Mizuho 1,296 4 Sumitomo Bank 136 Dai-Ichi Kangyo Bank 499 HSBC 1,277 5 Mitsubishi Bank 133 Fuji Bank 487 Credit Agricole 1,243 6 Banque Nationale Paris 123 Sakura Bank 478 BNP Paribas 1,234 7 Sanwa Bank 123 Mitsubishi Bank 475 JP Morgan Chase 1,157 8 Credit Agricole 123 Norinchukin Bank 430 Deutsche Bank 1,144 9 BankAmerica 115 Credit Agricole 386 Royal Bank of Scotland 1, Credit Lyonnais 11 ICBC (China) 374 Bank of America 1,110 The Economist (20/05/06) Andrew Fight Page 11 of 67

12 Le Marché Secondaire et la Notation Characteristiques du Marché Secondaire Avant Flou (informations propriétaires) Aucune étude extérieure Maintenant Transparent (information publique) Informations publiques (Credit ratings, recherches indépendantes) Groupes de créditeurs avec connaissances spécialisées Pricing négocié Pricing en fonction du marché Investisseurs hétéroclites Banque agit comme intermédiaire et investisseur Les préteurs gardent leurs prêts sur le bilan Protocoles de documentation and distribution sur mesure Rôles d intermédiaires et investisseurs séparés. Gestion de portefeuille selon la Portfolio theory and secondary trading Instruments financiers génériques, protocoles standardisées (LMA, LSTA) Andrew Fight Page 12 of 67

13 The Syndicated Loans Secondary Market has grown in size and importance as banks manage their portfolios. This is a logical follow on to the debt/equity swaps banks used to reconfigure problem loan portfolios in the 1980s. Introduction of standardised loan documentation and commoditisation of syndicated loans means that the secondary markets are an important element of the syndication strategy for syndicated loans. Andrew Fight Page 13 of 67

14 Andrew Fight Page 14 of 67

15 La consolidation du secteur bancaire et la concentration du risque. Les plus grandes banques en 2004 sont trois fois plus large qu en 1995 et 10 fois plus large qu en Les banques Japonaises ont cédé la place aux banques GB, Françaises, et Américaines. La chute des banques japonaises a eu lieu en dépit des largues fusions de la décennie: 1999, Mitsui Financial Group + Daichi Kangyo + Fuji + IBI = Mizuho. 2000, Sumitomo + Sakura = new Sumitomo. 2000, Mitsubishi Bank + Bank of Tokyo = Mitsubishi Tokyo Financial Group. 2002, Sanwa + Tokai + Asahi = UFJ group. 2005, Mitsubishi Tokyo Financial Group + UFJ, = USD 1.68 trillion asset bank. La consolidation réduit la compétition et concentre le risque. Les économies nationales deviennent dépendent sur la gestion saine de ces géants. Les gouvernements ne peuvent contrôler ces banques.. Mais ne peuvent les permettre de s effondrer, même si la direction est incompétente. Doit le contribuable payer la note si aucun mécanisme de contrôle existe? Ceci réunit les défaillance des économies centralisés (marché oligopolistiques) sans les avantages (contrôle). Andrew Fight Page 15 of 67

16 Les vrais résultats de la consolidation bancaire? Rentabilité/éfficacité accrue un mirage? Aucune preuve statistique de rentabilité ou efficacité accrue. Les groupes deviennent large et difficile a gérer Concentration de risque, moins de fournisseurs Moins de banques disponibles aux entreprises! La quête des gros affaires marginalise des secteurs tels que PME, start ups, et secteurs périphériques (maritime, aviation) Homogénéité des politiques de crédits et réduction de banques réduit le choix aux entreprises des sources de financement Etouffement d entreprises innovateurs ou spécialisés, étouffement d innovation et dynamisme dans l économie Réduction d acteurs dans le marché des crédits syndiqués Réduction d acteurs dans les marchés secondaires pour le offloading des crédits. Marché financier oligopolistique ressemblant celle des économies planifiés de l ex URSS? Andrew Fight Page 16 of 67

17 CHAPITRE 2: QUELQES CAS DE FAILLITES BANCAIRES Andrew Fight Page 17 of 67

18 Quelques Faillites Bancaires aux EUA..... Franklin National Contrôle des crédits défaillants Penn Square Concentration risque pétrolier, quête démesurée a l augmentation des revenus Southeast Bank Spéculation immobilière à Miami.. (ou la bulle immobilière des terrains marécageux des années 1929 revisité) Andrew Fight Page 18 of 67

19 Continental Illinois 1983, ou «les ambitions démesurées» Causes CDL Dépendance sur les Fonds Interbancaires Le Asset-Liability Mismatch Raisons Mégalomanie Défaillance culture crédit Provisions insuffisantes Dépôts limitées (contrainte EUA «Glass Stegall») Perdants FDIC et Banque Fédérale qui ont soutenu la banque Le PDG qui n est plus reconnu par ses potes à son club de golf à Chicago Andrew Fight Page 19 of 67

20 En Europe Bank Herstatt 1974 ou «au delà des limites» Causes Pertes sur les marchés FX Raisons Perdants Transactions frauduleuses et non autorisées qui dépassent les limites des fonds propres Receveurs des fonds Risque Risque Systémique Andrew Fight Page 20 of 67

21 Rumasa Group 1984, ou «Don t Cry For Me - I m already in Argentina!!» Faillite Classique de Groupe Familial Entreprise géré par Ruis Mateus RU-MA-S.A.) Empire diversifiée - Immobilier - Activité vinicole - Boissons - Chaîne de grand magasins - Chaine d Hôtels - Acquisition de nombreuses banques régionales (qui prêtent aux stes du Groupe) Entreprises géré par la famille étendu Comptes obscurs, non consolidés Aucune stratégie sauf d être «grand» et embaucher la famille, les beaux fils, cousins. Résultat: Plus grande faillite en Espagne Perte de 200,000 emplois Note payé par le contribuable Espagnol PDG en longues vacances en Argentine loin de la police Espagnole.. Andrew Fight Page 21 of 67

22 Bank of Credit and Commerce International ou «le Financement occulte d une Guerre Secrète» Causes Raisons Banque aussi connu comme «Bank of Crack and Cocaine International» pour ses activités Illégales, Blanchissement d argent des narcotrafficants, CDL, fermée par la Bank of England en 1991 Actionnaires complexes et avares Structure légale Byzantine Aucune autorité de tutelle définie (banque arabe, incorporé au Luxembourg, activités à Zurich et Londres) Commissaires aux comptes n ont pas pu «noter les anomalies» Perdants Gagnant Epargnants, créditeurs, contreparties FX, fonds de retraite pillées, employés avec des CVs dorénavant «irrecevables» Les Moudjahiddines Afghans qui ont pu vendre leur récoltes d opium pour acheter des fusées anti-aériennes «Stinger» EUA pour descendre les aéronefs Soviétiques. Les guérillas Nicaraguayens anti-sandinistes, qui ont pu recevoir de l assistance financière des EUA provenant des bénéfices occultes réalisées par les ventes des «Stinger» au Moudjahiddines Afghans. Andrew Fight Page 22 of 67

23 «Crazy Lyonnay / Débit Lyonnay» ou «le champagne coule à flots chez la Métro Goldwyn Mayer» Investissements massifs (dont ceux faits par le truchement d'une filiale aux Pays-Bas perdus dans la Metro- Goldwyn-Mayer). La branche CL à Los Angeles est géré par un ex-financier du Parti Socialiste Italien voulu par les tribunaux Italiens pour purger sa peine pour corruption politique. Un rapport parlementaire dénonce le système des avances et prêts à risques faits aux spéculateurs, notamment dans le domaine immobilier, qui anticipaient la plus-value envisagée sur ces opérations immobilières. Incendie du siège central parisien en CL sauve ses activités de marché grâce à une salle de marché backup Les bureaux du procurateur à Paris sont cambriolés et les dossiers d évidence juridique réclamés par la cour «disparaissent» Le Consortium de réalisation (CDR), héritier du passif de la banque, accepte de payer USD 525 mio au département des Assurances de Californie pour mettre fin aux poursuites judiciaires contre Executive Life. La note au contribuable Français s élève à environ FRF 9000 par foyer. Le PDG prends sa retraite en isolation magnifique dans sa villa près de Grasse, surplombant la Côte d Azur. Andrew Fight Page 23 of 67

24 Barings 1995, ou «La Reconversion d un Banquier en Stress Management Consultant» Causes Raisons Perdants Résultat Transactions non autorisées sur le marché des futurs à Singapour par un jeune «dealer» déchaîné sans diplômes nommé Nick Leeson Défaillance de Contrôle Défaillance de Management Non séparation du front et back office Actionnaires Obligations Réputation de Londres Faillite de la famille aristocratique Barings International Nederlanden Group rachète Barings pour GBP 1. Reconversion de Nick Leeson en «Stress Management Consultant» et animateur de séminaires de motivation (voir Andrew Fight Page 24 of 67

25 Continuons le Tour du Monde des Faillites Bancaires... Kronenbanken, Denmark (c1985) Dépassement du plafond des crédits Norway, (1988 to 1991) Canada, (1985) Japan, (1991 on) L Etat intervient pour soutenir 22 banques sinistrées par des CDL (maritime, pétrole, pêche, hypothèques, et crédits exports) Sinistrement du secteur bancaire Canadien qui s est lancé a plein fouet dans l immobilier et énergie (athabaca tar sands) CDL, Scandales politiques, immobilier, chute boursier, foi excessive dans le rôle souteneur de l Etat, et un banquier du pays du soleil levant qui prends son travail trop au sérieux se donne la mort par pendaison. Rappel: l argent n est jamais «perdu», il va simplement d une main à l autre Andrew Fight Page 25 of 67

26 Quelques Leçons Révélateurs... Absence de Gestion d Actifs et des Garanties (collateral valuation and monitoring) Passif déséquilibré Connaissances insuffisantes des nouveaux produits Tendance à Suivre le troupeau Lacunes de Management Prétentions démesurées Actionnariat déséquilibré Manque de Supervision Effective Attente de Secours Providentiels «Les temps changent mais les bêtises restent les mêmes» Andrew Fight Page 26 of 67

27 Les Clignotants Croissance d actifs excessive Concentrations du portefeuille Chute des ratios (recouvrement/pertes) Hors bilan excessif Changement en Management Retards des comptes publiés Magouilles Comptables Ragots qui circule sur la place Volatilité du cours de l actions Facteurs Macroéconomiques défavorables Andrew Fight Page 27 of 67

28 Les Banques et leur Risques Que font les banques? Comment gagnent t ils leur bénéfices? Intérêts (crédits) Vente et Achats (devises, instruments financiers) Commissions et Honoraires (Mise en place des crédits syndiques, fusions et acquisitions) Investissements (associés, filiales) La composition défini le type d institution (et ses risques), v. Banque Commerciale Banque d Affaires Banque spécialisée (eg: State Street, Global Custody) Ces distinctions peuvent êtres flous du au cadre juridique et caractéristiques du système financier du pays en question Andrew Fight Page 28 of 67

29 Ventilation Revenues: Banques d Affaires EUA Investment Banking Income Breakdown % 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% Principal Transactions Net Interest Revenue Investment Banking Commissions Asset Management Other 10% 0% Bear Morgan Paine Lehman Merrill Stearns Stanley Webber Bros Lynch Andrew Fight Page 29 of 67

30 CHAPITRE 3: L ANALYSE FINANCIERE DES BANQUES Andrew Fight Page 30 of 67

31 CAMEL: L analytique Bancaire Anglo-Saxonne C A M E L L élégance, l équilibre, et l endurance, ce qui permets la traversée des environnements impitoyables... Andrew Fight Page 31 of 67

32 Capital Fonds propres stables Haut ratio de capitalisation Qualité de l actionnariat Andrew Fight Page 32 of 67

33 Actifs (qualité) Portefeuille diversifié Croissance raisonnable ROA liée au risque (notation) Politique de crédits écrite et claire Provisions raisonnables Diversification économique et politique Andrew Fight Page 33 of 67

34 Management Directeurs chevronnées Honnêtes et intègres Environnement bien régulé Compétences management et techniques hétérogènes Stratégie logique et claire (le but + les moyens de l atteindre) Taille et réputation sur le marché Programme et budget de formation des cadres Service de communication à l extérieur Relations à long terme (dépôts, actionnaires) Concurrence sur la qualité et non seulement le prix P D G Saviez vous qu ENRON était sélectionnée comme la compagnie la plus innovatrice et bien géré aux EUA par la revue «Business Week» l année avant son écoulement? Andrew Fight Page 34 of 67

35 Earnings Rentabilité la «raison d être» de la banque. ROA and ROE élevées Revenus stables, peu d éléments extraordinaires Revenus stables année sur année Maîtrise des coûts Possibilité de payer des dividendes élevées «La Bourse», vu par Picasso Andrew Fight Page 35 of 67

36 Liability Management Clientèle stable Profil passif en fonction de la composition des actifs Bonne liquidité Andrew Fight Page 36 of 67

37 CHAPITRE 4: BALE 2 ET SES 3 PILIERS Andrew Fight Page 37 of 67

38 Bâle I Basel Committee on on Banking Supervision Fondé Comité des Banques Centrales de la Belgique, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Luxembourg, Pays Bas, Espagne, Suède, GB, USA Coordonnée par la Bank for International Settlements à Bâle Chute des fonds propres des banques dans les 1980s (competition, arbitrage etc.) 1988 Harmonization des calculs capitaux (Bâle 1) Mise en place des ratio dans le cadre juridique dans le G10 et ensuite plus de 100 pays. Andrew Fight Page 38 of 67

39 Bâle II Bâle II Renforcement des fonds propres Harmonisation Réduction des distortions nationaux Stabilité du système financier international Bâle II II critique Approche réductionniste entre institutions de diverse taille, complexité, profil Complexité des outils financiers dépassent le cadre Bâle 1 Objectifs Bâle II II Accroitre stabilité du système financier Convergence de capitaux économiques et reglémentaire Controle de tout les risques bancaire Création d un level competitive playing field international Andrew Fight Page 39 of 67

40 Echeancier Bâle II Publication of du Basel Revised II II dans accords Framework UE- Directive Document par Comité de Bâle Brussels II Basel II II Date Effective (dans loi nationale) Fin de Calculs parallel Bâle 1 26-Jun / Start 10/ /2008 Etude Quantitative QIS 4 Début calcul Parallel Basel II II Date Effectif Phase 2I Mise en place Approche IRB Avancé Andrew Fight Page 40 of 67

41 Trois Piliers de Bâle II BALE 2 PILIER 1 Capitaux Minimes PILIER 2 Supervision Bancaire PILIER 3 Discipline Marché Andrew Fight Page 41 of 67

42 Pilier 1 - Calcul de Capitaux Minimes Risk-Asset Ratio = Qualified Capital Weighted Risk Based Assets OECD Governments : 0% OECD Banks: 20% Mortgage Secured: 50% All Other Risk Assets 100% Capitaux = Tier 1 Capital (Core Capital) Total Capitaux = (Tier 1 + Tier 2) Tier 2 inclus des quasi capitaux. Définitions des capitaux transférés de Bâle 1 a Bâle 2 sans changement Tier 1 Tier 2 (a) Paid-up share capital/common stock (b) Disclosed reserves (a) Undisclosed reserves (b) Asset revaluation reserves (c) General provisions/general loan-loss reserves (d) Hybrid (debt/equity) capital instruments (e) Subordinated debt Tier 1: 4% Total Capital: 8% (Tier 1 + Tier 2) Andrew Fight Page 42 of 67

43 Pilier 1 - Capitaux selon Bâle II Le capital est classifié en deux catégories principales Tier 1 = (Capital primaire): Actions souscrites Réserves Actions perpétuelles préférence non cumulatifs Tier 2 = (Capital Supplémentaire) Réserves cachées Revalorisation d actifs Provisions générales pour CDL Capitaux hybrides Dettes subordonnées Tier 2 { Tier 1 Andrew Fight Page 43 of 67

44 Pilier 1 - Pondération du Risque Actif Bâle : Pondération de risque % Entité AAA A+ BBB+ BB+ Below Unrated to AA- to A- to BBB- to B- B- Risque Pays Banques Option Option Entreprises % Caisse, bons et obligation état et pays OECD 20% Banque Mondiale, Banques Multilatérales de Développement, banques non OCDE (<1 an), secteur public OCDE 50% Hypothèques résidentielles 100% Secteur privé, banques et pays non OCDE (>1 an), actifs immobilisées, investissements Andrew Fight Page 44 of 67

45 Pilier 1 - Pondérations Hors Bilan Risque Crédit Sup de Co 100% substituts crédits - eg:. Garanties pour crédits), vente d actifs, achat d actifs àterme 50% «transaction related contingencies (eg performance bonds) 20% Commerce Court Terme (Crédocs sur produits en expédition) «Aujourd hui, nous allons apprendre comment éviter a payer le fisc» Andrew Fight Page 45 of 67

46 Pilier 2 - Le Rôle du système réglementaire Les autorités de tutelle veillent pour maintenir le confiance dans le système bancaire national, et que les banques agissent dans le cadre des grandes axes politiques La vraie puissance des autorités réglementaires se révèle lors d une crise bancaire Si les autorités de tutelle certifie les banques comme étaient saines, la confiance dans le système est maintenu Ceci est du au fait que les autorités sont censées de savoir plus que les investisseurs du grand public. Le but des autorités de tutelle est de protéger les épargnants et maintenir la stabilité et santé du système bancaire Andrew Fight Page 46 of 67

47 Pilier 2 - Approches Réglementaires Stage 1 Stage 2 Stage 3 Basic Indicator Approach Standardised Approach Advanced Measurement Approaches - One size fits all - No incentives for better ORM - Risk based - Incentive to manage risks Simple Pratiques Saines Simplicity Sophisticated Low Granularity High Less reflective of actual risk Risk sensitivity More reflective of actual risk Andrew Fight Page 47 of 67

48 Pilier 3 La Discipline du Marché et Convergence Internationale Contrôle du système financier international par des exigences de communications financières renforcées Communications transparente entre organismes de tutelle des divers pays, investisseurs (bourse), et prêteurs (autres banques), Sanctions: le prix de l action, la baisse en notation, l isolement financier Andrew Fight Page 48 of 67

49 CHAPITRE 5: LA MISE EN ŒUVRE DU CHANTIER BÂLE 2 Andrew Fight Page 49 of 67

50 La Mise en Œuvre du Chantier Bâle 2 PROJECT DATA FLOWS Refonte des Procédures Administratives Codification Formelle des Procédures Administratives Organisation des Bases de Données Pilotage du Chantier Informatique PCB Data PFI 1 HFF Data PCB Data HFF Data PCB Data PFI 2 PFI 3 HFF Data Proj Proj Proj Data MR1 Data MR1 Data MR1 MR2 MR3 QR4 MR2 MR3 QR4 MR2 MR3 QR4 KEY PCB Data HFF Data Entry data specific to PCB Supplementary data needed to complete reports QR5 QR5 QR5 Proj Data Complete Data required by HFF Electronic Paper Electronic Paper Electronic Paper MR1 PFI's HFF monthly and quarterly reports HFF MASTER DATABASE MR1 MR2 MR3 QR4 QR5 PFI PFI PFI PFI PFI 1,2,3..x 1,2,3..x 1,2,3..x 1,2,3..x 1,2,3..x MR1 PFI 1,2,3..x Aggregate project data - HFF reports grouping ALL PCB data Andrew Fight Page 50 of 67

51 Impact des propositions BIS / Régime Bâle II Les accords de Bâle ont obligé les banques d augmenter leur capitaux. Nombreuses banques n ont pas pu suivre et ont donc été racheté par les grands groupes bancaires D autres banques étaient obligés de réduire la taille de leurs actifs Tout cela a influencé le prix des produits bancaires, et a focalisé les préoccupations des dirigeants des banques sur le respect des ratios de capitalisation et la rentabilité de leurs bilans Andrew Fight Page 51 of 67

52 Manipulations Comptables... «Gonfler» le Bilan Manipulations du Cpte d Exploitation «Churning» ( trading securities ) Classification des revenus cambistes comme bénéfices Movements en réserves cachées Amélioration artificielle des fonds propres Manipulations de liquidité Andrew Fight Page 52 of 67

53 CHAPITRE 6 - LES AGENCES DE NOTATION Andrew Fight Page 53 of 67

54 Qu est ce c est une Agence de Notation? Une agence de notation est une entreprise ou une institution chargée de la notation des collectivités (Etats...) banques, ou des entreprises selon certains critères.. Il existe à l heure actuelle 4 grandes agences de «rating», toutes Américaines, spécialisées dans les émissions cotées : Standard & Poor s (S&P), Moody s Investors Service (Moody s), Fitch Investors Service (Fitch) et Duff & Phelps Credit Rating Company (Duff & Phelps). Ces agences opèrent, contre rémunération, à la demande des entreprises (et éventuellement des collectivités publiques) désirant être notées. D un point de vue réglementaire, le classement d une émission dans la catégorie «investissement» revêt une importance considérable aux Etats-Unis et au Japon, puisque de nombreuses institutions financières ne sont autorisées à investir que dans des titres «investment grade». En outre, la loi de certains Etats et la jurisprudence ont fixé au niveau investissement le seuil à partir duquel certains fonds de placement ou sociétés de gestion de portefeuille peuvent investir. En vertu de certaines lois et règlements américains, la notation doit même émaner d une NRSRO (Nationally Recognised Statistical Rating Organisation), c est-à-dire d une agence agréée par la SEC. Or la procédure d agrément est quelque peu opaque, car elle ne s appuie sur aucun critère objectif et se révèle particulièrement peu favorable aux agences non américaines. Des demandes d agrément déposées par plusieurs agences étrangères seraient ainsi en suspens depuis plusieurs années. Andrew Fight Page 54 of 67

55 Conditions requises par la SEC aux Etats-Unis pour l obtention du statut de NRSRO Les agences de notation devront : Etre reconnues au niveau national (Américain) par les investisseurs comme producteur de ratings de qualité (notion d outputs du rating) ; Disposer d un personnel adéquat (a définir?), de ressources financières et d une organisation qui permettent d assurer la qualité des ratings et l indépendance dans leur production ; Utiliser des procédures de ratings systématiques (elles n ont jamais été définis.) et qui permettent de produire des notations fiables (continuité des méthodologies utilisées) ; Avoir la capacité de contacts approfondis (le golf?) avec les émetteurs, y compris au niveau des dirigeants (code de conduite avec les émetteurs); Disposer de procédures internes permettant d éviter les conflits d intérét (voir «sweetheart audit» et «notations sauvages»). Saviez vous que le Fonds Monétaire International à accusé les agences de notation d avoir empirer le krach financier de 1997 en Asie en re-attribuant des notations excessivement à la baisse post ipso facto? Andrew Fight Page 55 of 67

56 Que est ce que c est un «Rating» La notation financière est l'appréciation, par une agence de notation financière, du risque de solvabilité financière: d une entreprise, d un Etat ("notation souveraine") ou d une autre collectivité publique, nationale ou locale d une opération (emprunt obligatoire, opération de financement structurée, titrisation, ) et à attribuer une note correspondant aux perspectives de remboursement de ses engagements envers ses créanciers fournisseurs, banques, détenteurs d obligations La mission d effectuer l analyse financière nécessaire et d attribuer la note est confiée à des agences de notation Saviez vous qu ENRON était noté AAA la semaine même de son effondrement?? Andrew Fight Page 56 of 67

57 Qu est ce que c est un Analyste de Rating? Depuis l'effondrement de la Bourse et les scandales financiers, les analystes financiers sont sur la sellette. Leur crédibilité, devenus, un des rouages-clés des marchés financiers, semble durablement entamée. Certains d'entre eux sont soupçonnés d'avoir confondu leur intérêt personnel ou celui de leur employeur, avec celui de l'investisseur, en publiant des analyses biaisées sur des sociétés. Eliot Spitzer, ministre de la justice de l'etat de New York a obtenu, en décembre 2002, que dix des plus grandes banques du monde (Citigroup, Goldman Sachs, Credit Suisse First Boston, etc.) payent une amende de USD 1,4 md pour éviter un procès. La Securities Exchange Commission (SEC), a approuvé, le 6 février 2003, de nouvelles règles imposant aux analystes boursiers de certifier leurs notes de recherche. En France, nombre de professionnels, assurent "qu'il y a eu des erreurs de marché, un peu trop de marketing financier, mais pas de scandale majeur". Avez-vous une expérience dans le secteur bancaire, ou avez-vous été la maîtresse de Paul Wolfowitz? Andrew Fight Page 57 of 67

COMPLÉMENT AU RAPPORT PILIER 3 PUBLIÉ DANS LE DOCUMENT DE RÉFÉRENCE LE 4 MARS 2014 : RISQUES DE CRÉDIT

COMPLÉMENT AU RAPPORT PILIER 3 PUBLIÉ DANS LE DOCUMENT DE RÉFÉRENCE LE 4 MARS 2014 : RISQUES DE CRÉDIT COMPLÉMENT AU RAPPORT PILIER 3 PUBLIÉ DANS LE DOCUMENT DE RÉFÉRENCE LE 4 MARS 2014 : RISQUES DE CRÉDIT INFORMATIONS AU 31 DÉCEMBRE 2013 RISQUE DE CRÉDIT : INFORMATIONS QUANTITATIVES COMPLÉMENTAIRES Les

Plus en détail

Ce chapitre est une synthèse de Documents et débats n 2 : la crise financière

Ce chapitre est une synthèse de Documents et débats n 2 : la crise financière Les grandes étapes de la crise financière Ce chapitre est une synthèse de Documents et débats n 2 : la crise financière (Banque de France, février 2009), qui a pour objet d expliquer le passage d une crise

Plus en détail

LIGNE DIRECTRICE SUR LA GESTION DES PLACEMENTS

LIGNE DIRECTRICE SUR LA GESTION DES PLACEMENTS LIGNE DIRECTRICE SUR LA GESTION DES PLACEMENTS Novembre 2009 Table des matières Préambule...3 Introduction...4 Champ d application...5 Entrée en vigueur et processus de mise à jour...6 1. Gestion saine

Plus en détail

Changement du business model des banques : une explication de la crise actuelle 1. François Longin 2

Changement du business model des banques : une explication de la crise actuelle 1. François Longin 2 Changement du business model des banques : une explication de la crise actuelle 1 François Longin 2 Résumé Cet article insiste sur le changement de business model des banques qui peut constituer une explication

Plus en détail

Présentation Macro-économique. Mai 2013

Présentation Macro-économique. Mai 2013 Présentation Macro-économique Mai 2013 1 Rendement réel des grandes catégories d actifs Janvier 2013 : le «sans risque» n était pas une option, il l est moins que jamais Rendement réel instantané 2,68%

Plus en détail

Japon. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010

Japon. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/bank_country-200-fr Japon Merci de citer ce chapitre comme suit

Plus en détail

LA CRH EST LA CENTRALE FRANCAISE DE REFINANCEMENT DU LOGEMENT. son unique activité est le refinancement des prêts acquéreurs au Logement des banques

LA CRH EST LA CENTRALE FRANCAISE DE REFINANCEMENT DU LOGEMENT. son unique activité est le refinancement des prêts acquéreurs au Logement des banques LA CRH EST LA CENTRALE FRANCAISE DE REFINANCEMENT DU LOGEMENT son unique activité est le refinancement des prêts acquéreurs au Logement des banques 1 PRÉSENTATION DE LA CRH La CRH est un établissement

Plus en détail

5.5.4. Evaluation du Conseil d administration, de ses Comités et de ses administrateurs individuels. 5.5.5. Autres rémunérations

5.5.4. Evaluation du Conseil d administration, de ses Comités et de ses administrateurs individuels. 5.5.5. Autres rémunérations 5.5.4. Evaluation du Conseil d administration, de ses Comités et de ses administrateurs individuels Sous la direction de son Président, le Conseil d administration évalue régulièrement sa taille, sa composition

Plus en détail

Mise en œuvre des IFRS dans la banque

Mise en œuvre des IFRS dans la banque Mise en œuvre des IFRS dans la banque Responsables financiers et comptables des institutions financières Experts Comptables Commissaires aux Comptes Comprendre les fondements des normes IFRS Savoir traiter

Plus en détail

RESUME. Ce Résumé contient : Résumé des Facteurs de Risque. Résumé de la Description Economique. Résumé des Conditions Définitives de l Offre

RESUME. Ce Résumé contient : Résumé des Facteurs de Risque. Résumé de la Description Economique. Résumé des Conditions Définitives de l Offre RESUME Les informations figurant ci-dessous ne sont qu un résumé et doivent être lues en conjonction avec le reste des Conditions Définitives. Ce résumé est censé contenir les caractéristiques essentielles

Plus en détail

Collection Au Quotidien

Collection Au Quotidien Collection Au Quotidien Toutes nos publications sont disponibles : - en téléchargement, depuis l adresse internet de notre ASBL dans la rubrique Publications : http://www.cpcp.be/etudes-et-prospectives

Plus en détail

Communiqué de presse

Communiqué de presse Paris, le 21 novembre 2007 Communiqué de presse Standard and Poor s vient de confirmer la notation AA de CNP Assurances et n attend pas d impact de la crise des subprimes mortgages sur la solidité financière

Plus en détail

25 / 06 / 2008 APPLICATION DE LA RÉFORME BÂLE II

25 / 06 / 2008 APPLICATION DE LA RÉFORME BÂLE II 25 / 06 / 2008 APPLICATION DE LA RÉFORME BÂLE II Avertissement Cette présentation peut comporter des éléments de projection et des commentaires relatifs aux objectifs et à la stratégie de la Société Générale.

Plus en détail

4. Quels sont les investissements réalisés par les fonds de private equity?

4. Quels sont les investissements réalisés par les fonds de private equity? 1. Qu est ce que le private equity? Le private equity ou capital investissement désigne une forme spécifique d investissement institutionnel dans des entreprises privées avec comme objectif de financer

Plus en détail

La mesure et la gestion des risques bancaires : Bâle II et les nouvelles normes comptables

La mesure et la gestion des risques bancaires : Bâle II et les nouvelles normes comptables La mesure et la gestion des risques bancaires : Bâle II et les nouvelles normes comptables Cycle de Conférence à la Cour de Cassation 21 février 2005 Alain Duchâteau Directeur de la Surveillance Générale

Plus en détail

UFF PRESENTE UFF OBLICONTEXT 2021, NOUVEAU FONDS A ECHEANCE D OBLIGATIONS INTERNATIONALES, en partenariat avec La Française AM

UFF PRESENTE UFF OBLICONTEXT 2021, NOUVEAU FONDS A ECHEANCE D OBLIGATIONS INTERNATIONALES, en partenariat avec La Française AM COMMUNIQUE de Presse PARIS, LE 13 JANVIER 2015 UFF PRESENTE UFF OBLICONTEXT 2021, NOUVEAU FONDS A ECHEANCE D OBLIGATIONS INTERNATIONALES, en partenariat avec La Française AM UFF Oblicontext 2021 est un

Plus en détail

thématique d'investissement

thématique d'investissement 6// thématique d'investissement PRéSERVER LE CAPITAL AVEC DU CRéDIT DE QUALITé Alors qu elles avaient bien résisté à la crise de la dette souveraine sur le premier semestre, les obligations d entreprise

Plus en détail

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES Direction Épargne et Clientèle Patrimoniale Date de diffusion : 26 janvier 2015 N 422 CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES Dans une démarche d accompagnement auprès de vos clients, plusieurs communications

Plus en détail

Banque Zag. Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation. 31 décembre 2013

Banque Zag. Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation. 31 décembre 2013 Banque Zag Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation 31 décembre 2013 Le présent document présente les informations au titre du troisième pilier que la Banque Zag (la «Banque») doit communiquer

Plus en détail

Table des matières. Remerciements 15

Table des matières. Remerciements 15 Pratiques et techniques bancaires 5 Table des matières Remerciements 15 1 Introduction 16 11 À l origine du métier de banquier 17 12 Intermédiation financière 18 121 Ménages 19 122 Entreprises 19 123 États

Plus en détail

Activités et résultats 2011

Activités et résultats 2011 Activités et résultats rci en bref RCI Banque est la captive financière de l Alliance Renault Nissan et assure à ce titre le financement des ventes des marques Renault, Renault Samsung Motors (RSM), Dacia,

Plus en détail

Rapport intermédiaire. Comptes du Groupe au 30 juin 2015

Rapport intermédiaire. Comptes du Groupe au 30 juin 2015 Rapport intermédiaire Comptes du Groupe au 30 juin 2015 2 Message des présidents En présentant de très bons résultats semestriels dans un environnement global incertain, la BCV démontre une nouvelle fois

Plus en détail

Réflexions sur les causes et conséquences de la crise financière Axel Miller Managing Director Partner PETERCAM

Réflexions sur les causes et conséquences de la crise financière Axel Miller Managing Director Partner PETERCAM Forum Financier, Namur 25 Novembre 2009 Réflexions sur les causes et conséquences de la crise financière Axel Miller Managing Director Partner PETERCAM 700 Subprimes USA : issuance of private-label RMBS

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE NE PAS DIFFUSER AUX ETATS-UNIS D AMERIQUE COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 4 juin 2007 LANCE LA SECONDE TITRISATION DE RISQUE D ASSURANCE AUTOMOBILE SUR UN PORTEFEUILLE PANEUROPEEN annonce le lancement de

Plus en détail

DORVAL FLEXIBLE MONDE

DORVAL FLEXIBLE MONDE DORVAL FLEXIBLE MONDE Rapport de gestion 2014 Catégorie : Diversifié International/Gestion flexible Objectif de gestion : L objectif de gestion consiste à participer à la hausse des marchés de taux et

Plus en détail

7 ème partie du rapport

7 ème partie du rapport 3 6 ème partie du rapport SOMMAIRE DU TOME II Avertissement : De très nombreuses modifications purement formelles ont été apportées au texte adopté par le Sénat, sans avoir fait l objet d amendements en

Plus en détail

Finlande. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010

Finlande. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/bank_country-200-fr Merci de citer ce chapitre comme suit : OCDE

Plus en détail

Poursuite de la restructuration du groupe Dexia

Poursuite de la restructuration du groupe Dexia Information réglementée* Bruxelles, Paris, 20 octobre 2011 7h30 Poursuite de la restructuration du groupe Dexia Le conseil d'administration de Dexia s est réuni ce jour et a pris connaissance de l évolution

Plus en détail

Capital réglementaire, économique et simulations de crise au Mouvement Desjardins

Capital réglementaire, économique et simulations de crise au Mouvement Desjardins Capital réglementaire, économique et simulations de crise au Mouvement Desjardins Présentation dans le cadre de l événement «Journée carrière PRMIA» 17 mars 2015 Mathieu Derome, M.Sc. Directeur Principal

Plus en détail

Risk Management: TP1

Risk Management: TP1 Risk Management: TP1 Q 1) FRA: Forward Rate Agreement Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/forward_rate_agreement C est un contrat de gré à gré sur un taux d intérêt ou sur des devises, avec un montant

Plus en détail

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit ESSEC Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Plan de la séance 3 : Le risque de crédit (1) Les opérations de crédit Définition d un crédit La décision de crédit Les crédits aux petites

Plus en détail

BILLETS DE DÉPÔT ÉQUILIBRE MONDIAL PLUS RBC INVESTISSEMENTS MANUVIE

BILLETS DE DÉPÔT ÉQUILIBRE MONDIAL PLUS RBC INVESTISSEMENTS MANUVIE BILLETS DE DÉPÔT ÉQUILIBRE MONDIAL PLUS RBC INVESTISSEMENTS MANUVIE Une protection du capital, une participation au marché boursier et des gestionnaires de placements de première catégorie Séries 7, 8

Plus en détail

A la recherche de rendement. Les obligations Haut Rendement. Animé par : Pierre WROBEL, Spécialiste Produit. Juin 2014

A la recherche de rendement. Les obligations Haut Rendement. Animé par : Pierre WROBEL, Spécialiste Produit. Juin 2014 A la recherche de rendement Les obligations Haut Rendement Animé par : Pierre WROBEL, Spécialiste Produit Juin 2014 Des taux historiquement bas Un taux allemand à 10 ans aujourd hui inférieur à 2 % < 2

Plus en détail

Les caractéristiques du secteur bancaire français

Les caractéristiques du secteur bancaire français Les caractéristiques du secteur bancaire français Fiche 1 Objectifs Découvrir le poids du secteur bancaire en France et ses intervenants Prérequis Aucun Mots-clefs Produit intérieur brut (PIB), organismes

Plus en détail

Les limites du ratio Bâle II

Les limites du ratio Bâle II Les limites du ratio Bâle II Table des matières I. Introduction... 3 II. De Bâle I à Bâle II... 4 A. Présentation du ratio Bâle I... 4 B. Les limites du ratio Bâle I... 5 C. Le ratio Bâle II... 5 1. Pilier

Plus en détail

NOTE D'INFORMATION SUR L'ÉMISSION OBLIGATAIRE DE $.US 1 MILLIARD SUR 10 ANS (JANVIER 2015)

NOTE D'INFORMATION SUR L'ÉMISSION OBLIGATAIRE DE $.US 1 MILLIARD SUR 10 ANS (JANVIER 2015) NOTE D'INFORMATION SUR L'ÉMISSION OBLIGATAIRE DE $.US 1 MILLIARD SUR 10 ANS (JANVIER 2015) En vue d éclairer l opinion publique tunisienne, initiée et non initiée, sur l opportunité de l émission obligataire

Plus en détail

Systèmes de protection des dépôts dans les pays membres du Comité de Bâle

Systèmes de protection des dépôts dans les pays membres du Comité de Bâle Systèmes de protection des dépôts dans les pays membres du Comité de Bâle (Juin 1998) Introduction Le Comité de Bâle n a pas publié de recommandations sur les systèmes de protection des dépôts en ce qui

Plus en détail

Crises bancaires et financières: causes, effets et politiques de prévention et de régulation. Plan

Crises bancaires et financières: causes, effets et politiques de prévention et de régulation. Plan Crises bancaires et financières: causes, effets et politiques de prévention et de régulation Paul Reding Beyrouth, Mai 2013 www.unamur.be Plan Partie I : Les crises bancaires Les crises financières: aperçu

Plus en détail

Un fonds d obligations mondiales «pour tous les temps», capable de tirer son épingle du jeu dans toutes les conditions de marché

Un fonds d obligations mondiales «pour tous les temps», capable de tirer son épingle du jeu dans toutes les conditions de marché un méthode différente pour contrer la volatilité des marchés Fonds à revenu stratégique Manuvie* *Aussi offert : Catégorie de revenu stratégique Manuvie Un fonds d obligations mondiales «pour tous les

Plus en détail

REGLEMENT REGLEMENT RELATIF A LA CLASSIFICATION DES TYPES DE GARANTIES ET DES NANTISSEMENTS

REGLEMENT REGLEMENT RELATIF A LA CLASSIFICATION DES TYPES DE GARANTIES ET DES NANTISSEMENTS REGLEMENT RELATIF A LA CLASSIFICATION DES TYPES DE GARANTIES ET DES NANTISSEMENTS TABLE DE MATIÈRES 1. Introduction...1 2. Structure...2 2.1 Vue d'ensemble...2 2.2 Niveau 1...2 2.2.1 Règle 1...2 2.2.2

Plus en détail

Hausse du crédit bancaire aux entreprises au Canada

Hausse du crédit bancaire aux entreprises au Canada Hausse du crédit bancaire aux entreprises au Canada Juillet 3 Aperçu Des données récemment publiées, recueillies par Prêts bancaires aux entreprises Autorisations et en-cours (Figure ), l Association des

Plus en détail

INSTRUMENTS FINANCIERS ET RISQUES ENCOURUS

INSTRUMENTS FINANCIERS ET RISQUES ENCOURUS INSTRUMENTS FINANCIERS ET RISQUES ENCOURUS L objet de ce document est de vous présenter un panorama des principaux instruments financiers utilisés par CPR AM dans le cadre de la fourniture d un service

Plus en détail

PARVEST WORLD AGRICULTURE Compartiment de la SICAV PARVEST, Société d Investissement à Capital Variable

PARVEST WORLD AGRICULTURE Compartiment de la SICAV PARVEST, Société d Investissement à Capital Variable Compartiment de la SICAV PARVEST, Société d Investissement à Capital Variable PARVEST World Agriculture a été lancé le 2 avril 2008. Le compartiment a été lancé par activation de sa part N, au prix initial

Plus en détail

NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS

NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS UNIVERSITE NANCY2 Marc GAIGA - 2009 Table des matières NORMES IAS 32/39 : INSTRUMENTS FINANCIERS...3 1.1. LA PRÉSENTATION SUCCINCTE DE LA NORME...3 1.1.1. L esprit

Plus en détail

Edition 2015. Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section K Division 64

Edition 2015. Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section K Division 64 Edition 2015 Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section K Division 64 Section K : ACTIVITÉS FINANCIÈRES ET D ASSURANCE Cette section comprend les activités des

Plus en détail

Risques Financiers Réforme de Bâle II Crise du Subprime Séminaire Master FAB N. Roucoux P. Bizet

Risques Financiers Réforme de Bâle II Crise du Subprime Séminaire Master FAB N. Roucoux P. Bizet Risques Financiers Réforme de Bâle II Crise du Subprime Séminaire Master FAB N. Roucoux P. Bizet 1 Jeudi 25 Octobre 2007 Crises financières et Risques Bancaires Réforme de Bâle II I. Définitions des risques

Plus en détail

Monnaie, banques, assurances

Monnaie, banques, assurances Monnaie, banques, assurances Panorama La politique monétaire de la Banque nationale suisse en 2013 En 2013, la croissance de l économie mondiale est demeurée faible et fragile. En Europe, les signes d

Plus en détail

AXA Réunion d information

AXA Réunion d information AXA Réunion d information Toulouse 8 décembre 2009 Christian Rabeau Directeur de la Gestion AXA Investment Managers Paris 1 1 Avertissement Certaines déclarations figurant dans cette présentation contiennent

Plus en détail

GLOSSAIRE. ASSURÉ Personne dont la vie ou la santé est assurée en vertu d une police d assurance.

GLOSSAIRE. ASSURÉ Personne dont la vie ou la santé est assurée en vertu d une police d assurance. GLOSSAIRE 208 RAPPORT ANNUEL 2013 DU MOUVEMENT DESJARDINS GLOSSAIRE ACCEPTATION Titre d emprunt à court terme et négociable sur le marché monétaire qu une institution financière garantit en faveur d un

Plus en détail

Prêt pour une hausse du taux Libor USD à 3 mois?

Prêt pour une hausse du taux Libor USD à 3 mois? Deutsche Bank AG (DE) (A+/Aa3) À QUOI VOUS ATTENDRE? Deutsche Bank AG (DE) est émis en dollars américains (USD) par Deutsche Bank AG et vous fait bénéficier d une hausse éventuelle des taux d intérêt à

Plus en détail

Communication Financière. 04 juin 2013

Communication Financière. 04 juin 2013 Communication Financière 04 juin 2013 1 Sommaire Présentation de l ATB Le groupe ATB ATB trente ans de croissance Stratégies, performances et fondamentaux de la décennie Performances de 2012 Axes de développements

Plus en détail

LE CONTRAT DE CAPITALISATION Une opportunité de placement financier

LE CONTRAT DE CAPITALISATION Une opportunité de placement financier Conférence ATEL - 11 décembre 2012 LE CONTRAT DE CAPITALISATION Une opportunité de placement financier Marc-Antoine DOLFI, associé 1 PLAN DE PRESENTATION Le contrat de capitalisation 1. Description 2.

Plus en détail

WS32 Institutions du secteur financier

WS32 Institutions du secteur financier WS32 Institutions du secteur financier Session 1 La vision chinoise Modernisation du système financier chinois : fusion de différentes activités bancaires et financières, accès des ménages au marché des

Plus en détail

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE 2 Section 1. Problématique de la gestion du risque de change Section 2. La réduction de l exposition de l entreprise au risque de change Section 3. La gestion du risque de

Plus en détail

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E C O M M U N I Q U É D E P R E S S E Information réglementée* Bruxelles, Paris, 30 janvier 2009 8h55 Dexia met en œuvre son plan de transformation pour consolider son redressement et devrait enregistrer

Plus en détail

Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1)

Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1) 16 mars 2011 Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1) Résultat net total 3 026 M (+61 %) Résultat

Plus en détail

Asset Quality Review

Asset Quality Review Asset Quality Review Eclairage, par Harwell Management 1 Table des Matières En quelques mots... 3 Contexte : une confiance sur la santé des bilans des banques européennes fragile... 3 Objectifs et Enjeux...

Plus en détail

Obligation structurée

Obligation structurée Obligation structurée Introduction Une obligation structurée, également connue sous la dénomination de Structured Note, a les caractéristiques principales d une obligation : un émetteur, une durée déterminée,

Plus en détail

VILLAGE DE CASSELMAN. Politique de placement

VILLAGE DE CASSELMAN. Politique de placement VILLAGE DE CASSELMAN Politique de placement Politique F3 (10/05/2005) OBJECTIF Pour s assurer que les surplus de liquidité et le portefeuille de placement sont gérés de façon prudente. DÉFINITIONS Actifs

Plus en détail

Une performance solide, un bilan renforcé

Une performance solide, un bilan renforcé 5 mars 2014 Le groupe Crédit Mutuel en 2013 1 Une performance solide, un bilan renforcé Un résultat net (2 651 M, soit + 23,3 %), destiné principalement à être réinvesti dans le groupe, au service de ses

Plus en détail

Mise en place du Mécanisme de Supervision Unique (MSU)

Mise en place du Mécanisme de Supervision Unique (MSU) Mise en place du Mécanisme de Supervision Unique (MSU) Mise en place du Mécanisme de Supervision Unique (MSU) 1. Le MSU est l un des piliers de l Union bancaire européenne 2. La mise en œuvre opérationnelle

Plus en détail

LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE

LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE J O U R N É E S A J B E F N I A M E Y M A I 2 0 1 2 P R É S E N T É P A R M R D A O B A B A ( F G H M. S A / M A L I ) Préambule L objectif de la présente communication

Plus en détail

Avertissement sur les risques liés aux instruments financiers Clients professionnels

Avertissement sur les risques liés aux instruments financiers Clients professionnels Avertissement sur les risques liés aux instruments financiers Clients professionnels 07/10/2014 Le présent document énonce les risques associés aux opérations sur certains instruments financiers négociés

Plus en détail

Référentiel d'évaluation du système de contrôle interne auprès des établissements de crédit

Référentiel d'évaluation du système de contrôle interne auprès des établissements de crédit Annexe Circulaire _2009_19-1 du 8 mai 2009 Référentiel d'évaluation du système de contrôle interne auprès des établissements de crédit Champ d'application: Commissaires agréés. Réglementation de base Table

Plus en détail

2010 Directives concernant le mandat de gestion de fortune

2010 Directives concernant le mandat de gestion de fortune 2010 Directives concernant le mandat de gestion de fortune Les présentes Directives ont été adoptées par le Conseil d administration de l Association suisse des banquiers dans le but de promouvoir et de

Plus en détail

Votre accès à un monde de placements

Votre accès à un monde de placements Portefeuille HSBC Sélection mondiale MD Votre accès à un monde de placements Accès à des gestionnaires de portefeuille à l échelle locale et mondiale Le service Portefeuille Sélection mondiale tire profit

Plus en détail

REGLEMENTS FINANCIERS DE L AGIRC ET DE L ARRCO. (avril 2014)

REGLEMENTS FINANCIERS DE L AGIRC ET DE L ARRCO. (avril 2014) REGLEMENTS FINANCIERS DE L AGIRC ET DE L ARRCO (avril 2014) PREAMBULE REGLEMENT FINANCIER DE L AGIRC L Association générale des institutions de retraite des cadres (Agirc) a pour objet la mise en œuvre

Plus en détail

Document à caractère publicitaire

Document à caractère publicitaire Ce titre de créance complexe émis par Natixis (Standard & Poor s : A / Moody s : A2 / Fitch : A), dont l investisseur supportera le risque de crédit, est une alternative à un placement risqué en actions

Plus en détail

Groupe Crédit Mutuel Arkéa Résultats annuels 2013. Avril 2014

Groupe Crédit Mutuel Arkéa Résultats annuels 2013. Avril 2014 Groupe Crédit Mutuel Arkéa Résultats annuels 2013 Avril 2014 Avertissement Ce document peut comporter des éléments de projection et des commentaires relatifs aux objectifs et à la stratégie du Crédit Mutuel

Plus en détail

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH»

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» 193-202.qxp 09/11/2004 17:19 Page 193 L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» Département analyse et prévision de l OFCE La rentabilité des entreprises s'est nettement redressée en 2003 et 2004. Amorcée aux

Plus en détail

Avant propos. Cependant, il a été fait la remarque que les calculs effectués ne sont pas exempts de critiques. Le Bénin est un

Avant propos. Cependant, il a été fait la remarque que les calculs effectués ne sont pas exempts de critiques. Le Bénin est un Résumé Les pays en développement (PED) ont bénéficié, au cours de ces trente dernières années, de prêts considérables qui devraient permettre leur décollage rapide. Pour nombre d entre eux dont le Bénin,

Plus en détail

Bâle III : les impacts à anticiper

Bâle III : les impacts à anticiper FINANCIAL SERVICES Bâle III : les impacts à anticiper Mars 2011 2 Bâle III Bâle III 3 1. Contexte Bâle III a été entériné en novembre 2010 lors du sommet du G20 de Séoul. De nouvelles règles annoncées

Plus en détail

Groupe Cornèr Banque. Produits et services pour la Clientèle privée. Vos valeurs, nos valeurs.

Groupe Cornèr Banque. Produits et services pour la Clientèle privée. Vos valeurs, nos valeurs. Groupe Cornèr Banque Produits et services pour la Clientèle privée Vos valeurs, nos valeurs. Services de base 2 Private Banking 4 Markets 7 Crédits et Commercial 8 Services Cornèronline 9 CornèrTrader

Plus en détail

Prospectus simplifié Décembre 2011. KBL Key Fund. Société d Investissement à Capital Variable Luxembourg

Prospectus simplifié Décembre 2011. KBL Key Fund. Société d Investissement à Capital Variable Luxembourg VISA 2012/81993-892-0-PS L'apposition du visa ne peut en aucun cas servir d'argument de publicité Luxembourg, le 2012-01-09 Commission de Surveillance du Secteur Financier KBL Key Fund Prospectus simplifié

Plus en détail

Investir sur les marchés de taux au sein des pays émergents

Investir sur les marchés de taux au sein des pays émergents Gestion obligataire Investir sur les marchés de taux au sein des pays émergents Nous pensons que la répression financière se prolongera encore plusieurs années. Dans cet intervalle, il sera de plus en

Plus en détail

MARCHÉS FINANCIERS ET INVESTISSEMENTS INDUSTRIELS SEPTEMBRE 2015

MARCHÉS FINANCIERS ET INVESTISSEMENTS INDUSTRIELS SEPTEMBRE 2015 MARCHÉS FINANCIERS ET INVESTISSEMENTS INDUSTRIELS SEPTEMBRE 2015 DES TAUX D INTÉRÊT TRÈS BAS DEPUIS LONGTEMPS SANS REDÉCOLLAGE SENSIBLE DE LA CROISSANCE MONDIALE Les taux d intérêt réels à court et moyen

Plus en détail

Floored Floater. Cette solution de produit lui offre les avantages suivants:

Floored Floater. Cette solution de produit lui offre les avantages suivants: sur le taux d intérêt LIBOR CHF à trois mois avec emprunt de référence «Newmont Mining» Floored Floater sur le taux d intérêt EURIBOR EUR à trois mois avec emprunt de référence «Newmont Mining» Dans l

Plus en détail

La place bancaire de Zurich. Faits et chiffres Edition 2015/2016

La place bancaire de Zurich. Faits et chiffres Edition 2015/2016 La place bancaire de Zurich Faits et chiffres Edition 2015/2016 Avant-propos Pour la région zurichoise, la place bancaire de Zurich revêt une importance décisive. Elle apporte une contribution significative

Plus en détail

LES OPERATIONS SUR LE MARCHÉ DES CHANGES. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier 1

LES OPERATIONS SUR LE MARCHÉ DES CHANGES. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier 1 LES OPERATIONS SUR LE MARCHÉ DES CHANGES Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier 1 Couverture : Protéger des créances ou des dettes (commerciales ou financières) contre le risque de variation

Plus en détail

Directives de placement de. Tellco Fondation de placement. valable au 09.03.2015. Tellco Fondation de placement

Directives de placement de. Tellco Fondation de placement. valable au 09.03.2015. Tellco Fondation de placement Directives de placement de Tellco Fondation de placement valable au 09.03.2015 Tellco Fondation de placement Bahnhofstrasse 4 Postfach 713 CH-6431 Schwyz t + 41 41 819 70 30 f + 41 41 819 70 35 tellco.ch

Plus en détail

Cornèr Banque (Luxembourg) Informations au titre du Pilier III de Bâle II au 31 décembre 2012

Cornèr Banque (Luxembourg) Informations au titre du Pilier III de Bâle II au 31 décembre 2012 Cornèr Banque (Luxembourg) Informations au titre du Pilier III de Bâle II au 31 décembre 2012 Information au titre du Pilier III de Bâle II au 31 décembre 2012 Table des matières 1. Introduction 3 1.1.

Plus en détail

Les nouveaux ratios prudentiels applicables aux établissements de crédit au titre du droit communautaire

Les nouveaux ratios prudentiels applicables aux établissements de crédit au titre du droit communautaire Les nouveaux ratios prudentiels applicables aux établissements de crédit au titre du droit communautaire Frédéric Leplat Les recommandations du Comité de Bâle II ont été reprises par deux directives communautaires

Plus en détail

NOTICE D INFORMATION

NOTICE D INFORMATION FCP A FORMULE PULPAVIE NOTICE D INFORMATION Forme Juridique de l'opcvm : F.C.P. Etablissements désignés pour recevoir les souscriptions et les rachats : Agences des CAISSES REGIONALES de CREDIT AGRICOLE,

Plus en détail

COMPTES CONSOLIDES IFRS DU GROUPE CNP ASSURANCES au 31 Décembre 2007

COMPTES CONSOLIDES IFRS DU GROUPE CNP ASSURANCES au 31 Décembre 2007 COMPTES CONSOLIDES IFRS DU GROUPE CNP ASSURANCES au 31 Décembre 2007 Nouvelles normes IFRS7 Méthode de valorisation dans le contexte de crise financière Mars 2008 La nouvelle norme, Instruments financiers

Plus en détail

AVIS AUX ACTIONNAIRES SUISSES DE LA SOCIETE D INVESTISSEMENT A CAPITAL VARIABLE DE DROIT LUXEMBOURGEOIS «DNCA INVEST»

AVIS AUX ACTIONNAIRES SUISSES DE LA SOCIETE D INVESTISSEMENT A CAPITAL VARIABLE DE DROIT LUXEMBOURGEOIS «DNCA INVEST» AVIS AUX ACTIONNAIRES SUISSES DE LA SOCIETE D INVESTISSEMENT A CAPITAL VARIABLE DE DROIT LUXEMBOURGEOIS «DNCA INVEST» Les actionnaires suisses de la société d investissement à capital variable (ci-après

Plus en détail

AXA Rendement Période de souscription : Durée d investissement conseillée éligibilité

AXA Rendement Période de souscription : Durée d investissement conseillée éligibilité AXA Rendement AXA Rendement est une alternative à un placement risqué en actions et présente un risque de perte en capital, en cours de vie et à l échéance. Instrument financier émis par Natixis (Moody

Plus en détail

Le ministre Oliver dépose un budget équilibré et un plan axé sur des impôts bas pour favoriser l emploi, la croissance et la sécurité

Le ministre Oliver dépose un budget équilibré et un plan axé sur des impôts bas pour favoriser l emploi, la croissance et la sécurité Ministère des Finances Communiqué Le ministre Oliver dépose un budget équilibré et un plan axé sur des impôts bas pour favoriser l emploi, la croissance et la sécurité Le Plan d action économique de 2015

Plus en détail

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * *

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * * Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 Le Crédit Agricole relève les défis Il s appuie sur le leadership de ses banques de proximité et des métiers qui leur sont associés Il renforce sa solidité

Plus en détail

2.1.1. Le constat : un nombre élevé de programmes de rachat, mais plus limité en ce qui concerne les établissements de crédit

2.1.1. Le constat : un nombre élevé de programmes de rachat, mais plus limité en ce qui concerne les établissements de crédit 2. LES RACHATS PAR LES ENTREPRISES DE LEURS PROPRES ACTIONS : QUELLES LEÇONS PEUT-ON TIRER UN AN APRES LA REFORME? QUEL IMPACT POUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT COTES? Patrick Branthomme et Dominique Marchal

Plus en détail

Inflation + 2020. Le capital investi est garanti à l échéance, sauf en cas de défaut de l émetteur

Inflation + 2020. Le capital investi est garanti à l échéance, sauf en cas de défaut de l émetteur Inflation + 2020 Le capital investi est garanti à l échéance, sauf en cas de défaut de l émetteur L investisseur supporte le risque de crédit de l émetteur, Crédit Agricole CIB Un horizon de placement

Plus en détail

AVIS AUX ACTIONNAIRES

AVIS AUX ACTIONNAIRES Kotak Funds Société d investissement à capital variable Siège social: 16, boulevard d Avranches, L-1160 Luxembourg Grand-Duché de Luxembourg R.C.S. Luxembourg: B 131.576 (la «Société») AVIS AUX ACTIONNAIRES

Plus en détail

Les perspectives mondiales, les déséquilibres internationaux et le Canada : un point de vue du FMI

Les perspectives mondiales, les déséquilibres internationaux et le Canada : un point de vue du FMI Présentation à l Association des économistes québécois Le 19 mai 25 Les perspectives mondiales, les déséquilibres internationaux et le Canada : un point de vue du FMI Kevin G. Lynch Administrateur Fonds

Plus en détail

Fiducie de placement Fidelity immobilier commercial à revenu élevé

Fiducie de placement Fidelity immobilier commercial à revenu élevé Fiducie de placement Fidelity immobilier commercial à revenu élevé Rapport annuel de la direction sur le rendement du Fonds 30 juin 2015 Mise en garde à l égard des énoncés prospectifs Certaines parties

Plus en détail

4,50 % Obligation Crédit Mutuel Arkéa Mars 2020. par an (1) pendant 8 ans. Un placement rémunérateur sur plusieurs années

4,50 % Obligation Crédit Mutuel Arkéa Mars 2020. par an (1) pendant 8 ans. Un placement rémunérateur sur plusieurs années Obligation Crédit Mutuel Arkéa Mars 2020 4,50 % par an (1) pendant 8 ans Souscrivez du 30 janvier au 24 février 2012 (2) La durée conseillée de l investissement est de 8 ans. Le capital est garanti à l

Plus en détail

L évolution du marché des prêts consortiaux en Amérique du Nord

L évolution du marché des prêts consortiaux en Amérique du Nord L évolution du marché des prêts consortiaux en Amérique du Nord Jim Armstrong L e crédit consortial, qui se situe à la confluence des services bancaires commerciaux et des services bancaires d investissement,

Plus en détail

Rencontres Economiques. Septembre 2012

Rencontres Economiques. Septembre 2012 Rencontres Economiques Septembre 2012 Développement des Sociétés Chinoises en France France = 3 ème partenaire en Europe 90 s : Emergence des Investissements Chinois Banque, Ressources Naturelles Secteur

Plus en détail

Règlement de placement de l EPER

Règlement de placement de l EPER Règlement de placement de l EPER Entraide Protestante Suisse Le texte allemand fait foi. 1. Principes généraux Les moyens financiers mis à disposition par les donatrices et donateurs ainsi que par les

Plus en détail

Votre coupon augmente avec la hausse des taux d intérêt. Crédit Agricole CIB (AA- / Aa3) Interest Evolution 2018 STRATÉGIE P. 2. DURÉE p.

Votre coupon augmente avec la hausse des taux d intérêt. Crédit Agricole CIB (AA- / Aa3) Interest Evolution 2018 STRATÉGIE P. 2. DURÉE p. Crédit Agricole CIB (AA- / Aa3) STRATÉGIE P. 2 Crédit Agricole CIB - fait bénéficier l investisseur d un coupon brut annuel intéressant pendant 8 ans. Concrètement, le calcul du coupon s opère sur la base

Plus en détail

Rapport de gestion sur l exercice 2005 (consolidation)

Rapport de gestion sur l exercice 2005 (consolidation) Rapport de gestion sur l exercice 2005 (consolidation) L exercice 2005 de Keytrade fut particulièrement réussi sur le plan commercial et financier. Le nombre de clients et les avoirs déposés ont crû de

Plus en détail