CAPITAL DE RISQUE: Motivations, irritants et rôles perçus par les dirigeants de PME. Éditorial

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "CAPITAL DE RISQUE: Motivations, irritants et rôles perçus par les dirigeants de PME. Éditorial"

Transcription

1 V O L U M E 10 N U M É R O S e p t e m b r e CAPITAL DE RISQUE: Motivations, irritants et rôles perçus par les dirigeants de PME Bulletin InfoPME Le bulletin InfoPME a pour objectif de présenter des statistiques fidèles et à jour sur l état des PME, des chroniques sur des thèmes d actualité importants et des notes sur divers phénomènes touchant les PME afin de fournir des informations pertinentes aux entrepreneurs, aux conseillers économiques, aux consultants, aux banquiers et aux chercheurs intéressés au développement de ces entreprises. Il est publié trois fois par année et disponible sur le site Éditorial Le financement des PME a suscité de très nombreux travaux depuis une dizaine d années, et ce, autant du côté des chercheurs que de celui des pouvoirs publics qui doivent voir au bon fonctionnement des marchés financiers. Malgré le volume de rapports de recherche et d articles scientifiques, on demeure toujours interrogatifs sur les raisons expliquant que certaines PME «dynamiques» rencontrent des difficultés à trouver du financement convenant à leurs besoins. Est-ce dû à l inefficacité des marchés financiers, à un décalage entre l offre et la demande ou simplement au fait que la demande est mal connue et mal évaluée par les bailleurs de fonds. Un examen rapide des écrits sur le sujet révèle d ailleurs la rareté des travaux qui ont porté directement sur la demande de financement. La plupart se sont concentré sur l offre ce qui peut s expliquer par la plus grande facilité à accéder aux données permettant de réaliser des études. Ce déficit de connaissances sur la demande de financement des PME et les besoins des chefs d entreprise devra toutefois être comblé pour mieux répondre aux questions de financement des PME et voir, notamment, si l offre est déficiente ou non. C est en partie à cette question que répond l auteur ici en présentant les résultats d une enquête réalisée auprès de PME ayant sollicité du capital de risque au Québec. Josée St-Pierre, Ph.D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises

2 CAPITAL DE RISQUE: Motivations, irritants et rôles perçus par les dirigeants de PME THÉOPHILE SERGE NOMO 1, DBA, Professeur de finance Membre de l Institut de recherche sur les PME (INRPME) Université du Québec à Trois-Rivières Courriel : 1 Cette étude a été réalisée avec l appui du Fonds institutionnel de recherche (FIR) de l UQTR. Nous remercions notre assistant de recherche Olivier Gauthier, étudiant au MBA, pour la collecte données et le professionnel de recherche Martin Morin pour le traitement statistique. INTRODUCTION Le financement des PME constitue, depuis un certain nombre d années, un sujet de recherche et de questionnement important. Il prend encore plus d ampleur dans le contexte actuel où la croissance économique dépend davantage des entreprises de petite et moyenne taille, que des grandes entreprises. Or, il semble que ce financement pose certaines difficultés, n étant pas toujours disponible aux firmes en demande et à des conditions qui répondent à leur réalité. Du côté des bailleurs de fonds, on affirme plutôt que la demande ne correspond pas toujours à leurs exigences, provoquant ainsi un surplus de liquidité qui n est pas distribué, notamment chez les sociétés de capital de risque. D ailleurs, les SCR canadiennes affirment que leur plus grand défi est l absence de possibilités d investissement viables et non le manque de capitaux d investissement (Industrie Canada, 2003). Il est important de comprendre ce qui peut expliquer les désaccords qui subsistent entre les différents partenaires financiers impliqués dans l offre et la demande de financement. Les différentes recherches devraient être éclairantes à ce sujet. Cependant, la plupart des recherches effectuées sur le capital de risque (CR) se sont intéressées principalement à l offre de capital, laquelle est analysée selon les montants disponibles, les processus d octroi, les mécanismes de financement utilisés, les critères de sélection des sociétés de capital de risque (SCR), etc. On trouve très peu d études qui portent sur la demande de financement, comme l ont fait ressortir St-Pierre et Mathieu en 2003 dans un important recensement des études pertinentes. Le manque d études sur la demande contribue à un important déficit de connaissances de sorte que l on ne connaît que partiellement cet important bailleur de fonds dont la clientèle est composée principalement de PME. Nous avons voulu en partie répondre à cette lacune en conduisant une enquête auprès de PME québécoises ayant obtenu du capital de risque. Avant de présenter les résultats de notre enquête et définir ce qui nous intéresse particulièrement, rappelons que le marché du capital de risque représente 276 millions de $ au premier trimestre de , dont 99 M$ se situent aux étapes de démarrage (et étapes préliminaires) des entreprises. Les secteurs ciblés sont les secteurs à forte teneur technologique, mais le nombre d investissements est relativement restreint (seulement 105 transactions réalisées au Canada au premier trimestre de 2010). 2 Voir Le Moniteur du capital de risque, Industrie Canada. Étant donné sa prise de risque, contrairement au financement bancaire, la SCR favorisera une prise de participation afin de surveiller étroitement la bonne marche de l entreprise et de contribuer par ses pratiques non financières à ajouter de la valeur à l entreprise. Plusieurs considèrent d ailleurs que c est cette intervention qui amène les dirigeants de PME à peu s intéresser au capital de risque lorsqu ils ont besoin de financement. Par ailleurs, la prise de risque des SCR devant être compensée par un rendement équivalent, on Page 1

3 comprendra que leurs exigences sont différentes de celles des bailleurs de fonds traditionnels que sont les banques. Il s agit là d un autre irritant qui aurait été exprimé par des dirigeants de PME. Afin de mieux comprendre la relation SCR/PME, nous recensons d abord quelques éléments portant sur les contributions non financières et présentons ensuite les résultats de l étude. LES PRATIQUES OU CONTRIBUTIONS NON FINANCIÈRES DES SRC: LA VALEUR AJOUTÉE Comme mentionné dans la plupart des recherches sur le capital de risque, les PME et les SCR sont essentielles pour assurer le bon fonctionnement de l économie. Puisque ces deux acteurs sont appelés à faire affaires ensemble, leur efficacité repose en bonne partie sur la qualité de leurs relations. Cette relation passe par différentes formes de contribution non monétaires permettant d ajouter de la valeur aux entreprises financées. Connaissant les lacunes des PME et leurs faiblesses, notamment en gestion étant donné certains déficits de ressources, l intervention des SCR ne se limiterait pas à un apport purement monétaire. Ils seraient aussi enclins à prodiguer des conseils à la direction de l entreprise, à lui faire bénéficier son réseau de contacts, à faciliter le financement supplémentaire auprès d autres bailleurs de fonds, à conseiller l entreprise sur ses activités d innovation et même à accélérer la mise en marché de nouveaux produits étant donné la consultation de leur réseau d experts. En contrepartie, ces interventions généreraient des bénéfices pour les PME financées par CR puisque cela permettrait d accroître leur niveau de professionnalisme et de compétences en gestion, ce qui est souvent une lacune chez les PME. Ainsi, lorsque les SCR agissent de manière efficace sur les différents leviers de création de valeur dans les entreprises, il devrait en découler de meilleures performances et la réduction du risque de détresse financière. Autrement dit, les contributions non monétaires des SCR provoqueraient des retombées positives chez les PME financées, tout comme l ont observé plusieurs auteurs (Gabrielsson et Huse, 2002; Cumming, Fleming et Suchard, 2005; Large et Muegge, 2008). Selon tous ces auteurs, la valeur ajoutée par les contributions non monétaires est plus importante que celle que procure le capital investi. Les SCR ne cherchent donc pas à donner une plus-value à leurs investissements seulement qu avec le capital. Voyons ce qu en disent les dirigeants de PME québécoises sondées à cet effet. PRÉSENTATION DES RESULTATS Entre le 15 octobre 2009 au 15 février 2010, nous avons réalisé une enquête exploratoire auprès de PME québécoises qui font affaires ou qui par le passé ont déjà fait affaires avec au moins une SCR. Les PME ont été répertoriées à partir des sites Internet de différentes SCR québécoises et sur le site de Réseau Capital. Nous avons pu ainsi cibler 400 entreprises pour répondre au questionnaire postal et 50 pour répondre au questionnaire électronique, pour un total de 450. Nous dénombrons 56 répondants au questionnaire postal et 17 au questionnaire électronique, pour un total de 73. Notre échantillon final se compose de 33 entreprises des secteurs technologiques et 40 entreprises des secteurs traditionnels. Cet échantillon ne reflète pas exactement l image habituelle que l on associe au CR, soit principalement du financement de PME technologiques. En revanche, elle reflète la réalité québécoise et le tissu industriel qui la compose. Étant donné que les PME technologiques sont la cible privilégiée des SCR et qu elles présentent souvent des opportunités de croissance supérieures aux PME traditionnelles, nous présenterons occasionnellement nos résultats en les distinguant. Page 2

4 Profil des dirigeants et des PME Étant donné leur mode de fonctionnement et les exigences qu elles imposent aux entreprises financées, le type de dirigeant et sa formation auront une influence sur leur désir de solliciter une SCR. On voit ici que la plupart des dirigeants possèdent un diplôme universitaire, ce qui rejoint les résultats d autres études réalisées à l étranger, où ce sont les dirigeants les plus scolarisés qui recherchent le financement par CR. Cela est lié aussi au fait que ces dirigeants sont souvent à la tête d entreprises de type «gazelles» c est-àdire affichant un fort potentiel de croissance, mais également de risque, ce qui élimine de leurs possibilités de financement certaines sources traditionnelles comme les banques. En résumé, le dirigeant est plus souvent un homme, diplômé universitaire avec une certaine expérience de l industrie, mais qui n a pas forcément fondé l entreprise. technologiques traditionnels Âge moyen du dirigeant 52 ans 50 ans Pourcentage d entreprises dirigées par un homme 85 % 93 % Pourcentage de diplômés universitaires 100 % 63 % Expérience à la direction de l entreprise 8,5 ans 11,6 ans Pourcentage d entreprises dirigées par un fondateur 73 % 50 % Du côté des entreprises, on peut voir que les firmes financées ne sont pas des «start-up» ou des firmes en démarrage, mais plutôt des firmes ayant déjà une certaine expérience. Dans ces conditions, on peut soupçonner que le financement est sollicité pour une nouvelle croissance, ou une réorganisation stratégique menant à de nouveaux marchés. Si c est le cas, on peut s attendre à ce que les dirigeants, relativement expérimentés, recherchent chez la SCR des services de conseil stratégique, des réseaux, etc. En revanche, on constate qu elles n ont pas toutes créé un conseil d administration comme le laisse supposer l intervention par les SCR. En fait, ce résultat vient montrer que la SCR intervient sur mesure dans les PME, selon leurs besoins et le type d organisation. Une entreprise qui n a aucun problème de gouvernance et qui fournit au bailleur de fonds toutes les informations demandées lorsque requis, n aura pas besoin de modifier sa structure à l arrivée de la SCR et ainsi, mettre en place un CA si les dirigeants n en veulent pas. technologiques traditionnels Âge moyen de l entreprise 12 ans 22 ans Nombre d employés Entreprises ayant un conseil d administration 91 % 78 % Les motivations à solliciter du capital de risque Les données de l enquête montrent que le financement par CR est sollicité d abord pour financer le développement des entreprises, celui-ci semblant répondre à une offre de financement bancaire inaccessible. Le fait que les SCR offrent en plus des activités de conseil afin de jouer leur rôle d «investisseur» ne constitue pas une motivation importante des dirigeants de PME. Il est intéressant de comparer les résultats obtenus en contrôlant les secteurs d activités. Les raisons les plus importantes pour solliciter du financement auprès des SCR demeurent les mêmes pour les deux secteurs, cependant le niveau d importance accordé à ces raisons diffère quelque peu. En effet, les entreprises technologiques étant généralement plus risquées que les entreprises œuvrant dans les secteurs traditionnels, elles peuvent avoir Page 3

5 plus de difficultés à financer leurs besoins de développement auprès des institutions bancaires. Leur dernière alternative est de recourir à du financement par capitaux, celui-ci pouvant provenir d amis ou de sociétés connues. Les statistiques montrent que les entreprises technologiques sont plus souvent en démarrage et en croissance alors que les entreprises des secteurs traditionnels sont plus âgées et plus matures au niveau de leur industrie. Les réponses similaires aux motivations masquent ainsi des réalités fort différentes, les impacts d un financement inaccessible pouvant être plus importants chez les PME technologiques. Motivation justifiant la décision de solliciter du capital de risque (Importance moyenne sur 5) Toutes les PME* technologiques traditionnels Pour financer nos besoins de développement 4,10 4,55 3,74 Parce que le financement bancaire était inaccessible 3,56 3,81 3,36 Pour financer nos besoins en fonds de roulement 3,55 4,00 3,17 Pour bénéficier de leur expertise, conseil, soutien et réseau 2,53 2,57 2,50 Parce que les conditions de financement étaient attrayantes 2,15 1,93 2,31 Pour diversifier nos sources de financement 2,09 2,24 1,97 * Échelle : 1 = faible ; 5 = élevé Les irritants dans la relation entre SCR et entrepreneurs On rapporte souvent que les PME ont des réticences face au capital de risque à cause des exigences que ces bailleurs de fonds imposent, notamment au niveau de la gestion de l entreprise et de leur ingérence dans la prise de décision. Or, lorsqu ils sont questionnés sur ces dimensions, les dirigeants n avouent aucun irritant «majeur» dans leur relation et ce, peu importe le secteur d activités. Comme cela a été observé dans d autres études, les restrictions imposées dans les contrats de financement constituent un irritant, mais le faible score moyen obtenu révèle que cet irritant n est pas majeur. Par ailleurs, d autres auteurs ont observé que la présence de la SCR dans la gestion quotidienne de l entreprise était également déplorée par les dirigeants financés, ce qui n est pas le cas ici. Rappelons que 12% des PME n ont pas de conseil d administration, ce qui pourrait peut-être laisser entendre que l intervention des SCR québécoises peut être moins autoritaire que ce que l on retrouve ailleurs ou simplement que leur clientèle relativement mature demande des modes d intervention moins rigides. On note également que les dirigeants ne sentent pas de divergence dans la compréhension de leurs objectifs personnels par la SCR ainsi que dans la compatibilité de leurs objectifs et ceux de la SCR, ce qui contribue de façon significative à la qualité des relations entre les deux partenaires. Irritants* Dans quelle mesure l énoncé constitue un irritant dans votre Moyenne (Fréquence) relation avec votre SCR? (sur 5) Les restrictions imposées dans les contrats ou conventions d actionnaires ,59 La capacité de la SCR à répondre aux nouveaux besoins de financement ,34 Les connaissances de l activité de l entreprise par les chargés d affaires de la SCR ,25 La compatibilité des objectifs de la SCR et ceux de l entreprise ,03 Le suivi stratégique de l'entreprise par les chargés d affaires de la SCR (aide à la formulation et à la mise en œuvre de la stratégie) ,01 L atteinte des objectifs établis dans le plan d affaires ,95 La compréhension des objectifs personnels d un entrepreneur ,90 La présence de la SCR dans la gestion quotidienne de l entreprise ,38 * Échelle : 1 = aucunement ; 5 = dans une très large mesure Numéros précédents Numéro 3 : septembre 2009 Géographie économique et éloignement régional au Québec Numéro 1 : janvier 2010 Retombées et facteurs de succès d'une relation de mentorat d'entrepreneur novice selon la perspective du mentoré. Résumé des principaux résultats Numéro 2 : mai 2010 Des PME face à la délocalisation : accepter, refuser, calculer, innover Page 4

6 Références pertinentes : Cumming, D., Fleming, G. et J.A. Suchard (2005). Venture capitalist value added activities, fundraising and drawdowns. Journal of Banking and Finance, 29(2), Gabrielsson, J. et M. Huse (2002). The venture capitalist and the board of directors in SMEs: roles and processes. Venture Capital: An International Journal of Entrepreneurial Finance, 4(2), Industrie Canada (2003). Marché canadien du capital de risque : Analyse des tendances et des lacunes, , sur le site SME- FDI. Consulté le 10 mai Large, D. et S. Muegge (2008). Venture capitalist s non-financial value-added: an evaluation of the evidence and implications for research. Venture Capital 10(1), St-Pierre, J. et C. Mathieu (2003). Le financement par capital de risque : évolution des connaissances des dix dernières années et avenues de recherche. Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises, Institut de recherche sur les PME, Université du Québec à Trois-Rivières, https://oraprdnt.uqtr.uquebe c.ca/pls/public/docs/fwg/gs C/Publication/861/63/838/1/ 15107/8/F _F _Financement_capital _risque volution.pdf Les différents rôles joués par les SCR dans l entreprise financée Concernant les rôles joués par la SCR, nous constatons qu une majorité d entrepreneurs considèrent que la SCR a joué un rôle permettant à leur entreprise d atteindre les objectifs établis dans le plan d affaires (53,4%) et de lever des fonds auprès d autres sources de financement (50,7%). Les SCR semblent donc reconnues par une majorité d entrepreneurs pour être un levier financier. À nouveau, cela porte à croire que les entrepreneurs se dirigent vers les SCR principalement pour des raisons financières. On note cependant une influence sectorielle sur certains objectifs. Les entreprises technologiques étant plus jeunes, ont pu bénéficier du réseau des SCR menant à une amélioration de leur visibilité. Du côté des PME traditionnelles, ce sont les meilleures conditions qu elles peuvent négocier auprès de leur banquier qui a été noté au troisième rang. Est-ce que la SCR a permis à l entreprise Toutes les PME technologiques traditionnels d atteindre les objectifs établis dans le plan d affaires 53,4% 51,5 55,0 de lever des fonds auprès d autres sources de financement 50,7% 48,5 52,5 d améliorer son image ou sa visibilité 38,4% 45,5 32,5 de bénéficier des conditions avantageuses en termes de montant et de taux d intérêt auprès de votre banquier 32,9% 21,2 42,5 d améliorer sa performance ou sa position concurrentielle 31,5% 24,2 37,5 de favoriser le développement de certaines innovations (produits, services, processus, ) d améliorer ses compétences en développement de marché ou de produits 30,1% 33,3 27,5 19,2% 15,2 22,5 Nous observons aussi que les entrepreneurs dont les entreprises œuvrent dans les secteurs technologiques semblent moins croire que les autres que les SCR permettent d améliorer leurs compétences en développement de marché ou de produits. Nous pouvons supposer que ce type d entreprise, ayant déjà une certaine maturité, possède de bonnes compétences en développement et que, par le fait même, il devient difficile pour certaines SCR d apporter une plus value à ce niveau. Par ailleurs, la proportion des entrepreneurs œuvrant dans des secteurs traditionnels qui croient qu une SCR peut aider à les faire bénéficier de conditions de financement avantageuses auprès d un banquier est presque le double que pour les autres. Il faut se rappeler que les entreprises innovantes ou à forte croissance ont plus de difficulté à se faire financer par les institutions traditionnelles. Ce rôle (bénéficier des conditions avantageuses en termes de montant et de taux d intérêt auprès de votre banquier) est le seul dont les réponses sont significativement différentes entre les secteurs d activité. D autre part, il est assez étonnant de constater que seulement 19,2% et 30,1% (respectivement) des répondants croient que la SCR joue un rôle leur permettant d «améliorer ses compétences en développement de marché ou de produits» et «de favoriser le développement de certaines innovations», alors que, comme on le voit au tableau suivant, ces deux éléments (innovations et croissances) s améliorent après l arrivée de la SCR. Impact présumé de la SCR sur l évolution de certains indicateurs de performance La majorité des dirigeants de PME reconnaissent des retombées positives depuis l arrivée d une SCR. En effet, un bon pourcentage de ces entreprises a vu augmenter la croissance des ventes, le degré d innovation et le coussin de sécurité financière. Par ailleurs, plus de la moitié (54,2%) des répondants jugent que le risque que présente leur entreprise pour un prêteur bancaire a diminué. Finalement, on note aussi que le niveau d endettement Page 5

7 devrait augmenter chez plus de la moitié des PME, ce qui peut être attribuable à la réduction du risque et à l équilibre de la structure financière qu a procuré le financement dans les fonds propres par la SCR. En général, on observe que les PME financées par CR accèdent plus facilement à du financement bancaire, considérant que le capital-risqueur jouera un rôle de surveillance sur les fonds obtenus des bailleurs de fonds. Les créditeurs se sentent ainsi plus en sécurité. CONCLUSION Les résultats de cette enquête exploratoire jettent un peu de nuance sur les préjugés à l égard des sociétés de capital de risque dont la rigueur et les interventions se voudraient essentiellement financières et pouvant laisser peu de marge de manœuvre aux PME financées. Bien que les résultats soient relativement contrastés, on note que les dirigeants attendent principalement une contribution monétaire de la part d une SCR. En revanche, ils reconnaissent que cet investisseur a pu contribuer au développement de l entreprise autrement que par son capital financier, lui permettant aussi de réaliser des bénéfices généraux tels que le degré d innovation, la croissance des ventes, la réduction du risque, etc. Le petit échantillon étudié empêche évidemment toute généralisation des résultats. Ils ouvrent toutefois la porte à d autres travaux qu il est indispensable de réaliser auprès des dirigeants de PME afin qu ils expriment leurs besoins concernant le financement de leur entreprise. Institut de recherche sur les PME Université du Québec à Trois-Rivières 3351, boul. des Forges, C.P. 500 Trois-Rivières (Québec) G9A 5H7 Téléphone : , poste 4043 Sans frais : Télécopieur : Page 6

Josée St-Pierre, Ph.D. Directrice

Josée St-Pierre, Ph.D. Directrice Éditorial La mondialisation des marchés, la réduction de la durée de vie des produits et la compétition accrue entre petites et grandes organisations sont des facteurs qui incitent les entreprises à se

Plus en détail

Entrepreneurs de la génération Y. Éditorial

Entrepreneurs de la génération Y. Éditorial VOLUME 14 NUMÉRO 1Janvier 2014 Entrepreneurs de la génération Y Bulletin InfoPME Le bulletin InfoPME a pour objectif de présenter des statistiques fidèles et à jour sur l état des PME, des chroniques sur

Plus en détail

Josée St-Pierre, Ph. D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises

Josée St-Pierre, Ph. D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises LES PME manufacturières sont-elles prêtes pour l ERP? Éditorial InfoPME est publié par le Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises (LaRePE) Institut de recherche sur les PME Université

Plus en détail

Internationalisation précoce : Les bases d une entrée efficace sur les marchés étrangers dès la création de l entreprise.

Internationalisation précoce : Les bases d une entrée efficace sur les marchés étrangers dès la création de l entreprise. V O L U M E 1 2 N U M É R O S e p t e m b r e 2012 3 2 0 Internationalisation précoce : Les bases d une entrée efficace sur les marchés étrangers dès la création de l entreprise Bulletin InfoPME Le bulletin

Plus en détail

Développer des compétences pour mieux réussir à l international. Éditorial

Développer des compétences pour mieux réussir à l international. Éditorial VOLUME 15 NUMÉRO 2Mai 201 5 Développer des compétences pour mieux réussir à l international Éditorial Dans un environnement d affaires caractérisé par une ouverture toujours plus grande des marchés internationaux

Plus en détail

RAPPORT SUR LA CONFIANCE DES INVESTISSEURS DE PLACEMENTS MONDIAUX SUN LIFE

RAPPORT SUR LA CONFIANCE DES INVESTISSEURS DE PLACEMENTS MONDIAUX SUN LIFE 2 0 1 5 RAPPORT SUR LA CONFIANCE DES INVESTISSEURS DE PLACEMENTS MONDIAUX SUN LIFE 2 Le premier rapport sur la confiance des investisseurs (fondé sur un sondage mené auprès de 1 502 Canadiens ayant au

Plus en détail

INTRODUCTION. OCTOBRE 2012 «BILAN DE SANTÉ» Prise VI ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION. OCTOBRE 2012 «BILAN DE SANTÉ» Prise VI ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES OCTOBRE 2012 «BILAN DE SANTÉ» Prise VI ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES Faits saillants du sondage 2 Méthode de sondage 3 Profil des répondants 3 Santé

Plus en détail

Enquête APM sur le Gouvernement d entreprise dans les PME-PMI : quelques résultats et commentaires

Enquête APM sur le Gouvernement d entreprise dans les PME-PMI : quelques résultats et commentaires Enquête APM sur le Gouvernement d entreprise dans les PME-PMI : quelques résultats et commentaires Pierre-Yves GOMEZ Professeur EMLYON Directeur de l Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE)

Plus en détail

Analyse des faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec

Analyse des faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Analyse des faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Préparé par Filière biologique du Québec À l intention du Comité tripartite sur la valorisation Lévis (Québec)

Plus en détail

Innovation chez les PME : nécessité, diversité et facteurs de succès

Innovation chez les PME : nécessité, diversité et facteurs de succès Innovation chez les PME : nécessité, diversité et facteurs de succès Par : Josée St-Pierre 1, Ph.D., professeure titulaire Directrice du Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises Présidente

Plus en détail

Les informations sur les taux et conditions de financement décrites dans ce document ne viennent pas remplacer la politique d investissement de la

Les informations sur les taux et conditions de financement décrites dans ce document ne viennent pas remplacer la politique d investissement de la Les informations sur les taux et conditions de financement décrites dans ce document ne viennent pas remplacer la politique d investissement de la Fiducie du Chantier de l économie sociale. Ce document

Plus en détail

Développement durable et PME : les femmes ont-elles une conception différente de celle des hommes? Éditorial

Développement durable et PME : les femmes ont-elles une conception différente de celle des hommes? Éditorial VOLUME 13 NUMÉRO 2Mai 201 3 Développement durable et PME : les femmes ont-elles une conception différente de celle des hommes? Bulletin InfoPME Le bulletin InfoPME a pour objectif de présenter des statistiques

Plus en détail

Les informations sur les taux et conditions de financement décrites dans ce document ne viennent pas remplacer la politique d investissement de la

Les informations sur les taux et conditions de financement décrites dans ce document ne viennent pas remplacer la politique d investissement de la Les informations sur les taux et conditions de financement décrites dans ce document ne viennent pas remplacer la politique d investissement de la Fiducie du Chantier de l économie sociale. Ce document

Plus en détail

Situation de l activité entrepreneuriale au Québec : les résultats du Global Entrepreneurship Monitor (GEM) de 2013. Éditorial

Situation de l activité entrepreneuriale au Québec : les résultats du Global Entrepreneurship Monitor (GEM) de 2013. Éditorial VOLUME 14 NUMÉRO 2Mai 2014 Éditorial Situation de l activité entrepreneuriale au Québec : les résultats du Global Entrepreneurship Monitor (GEM) de 2013 Le Global Entrepreneurship Monitor, communément

Plus en détail

Josée St-Pierre, Ph. D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises

Josée St-Pierre, Ph. D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises PME, réseautage et optimisation de la chaîne logistique Éditorial InfoPME est publié par le Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises (LaRePE) Institut de recherche sur les PME Université

Plus en détail

Rédaction : Julie Croteau, Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises

Rédaction : Julie Croteau, Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises Les normes qualité et les PME : éviter la surqualité Éditorial InfoPME est publié par le Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises (LaRePE) Institut de recherche sur les PME Université

Plus en détail

CONSULTATIONS AUPRÈS DU SECTEUR DE L ASSURANCE-VIE (CSAV) 2013-14

CONSULTATIONS AUPRÈS DU SECTEUR DE L ASSURANCE-VIE (CSAV) 2013-14 CONSULTATIONS AUPRÈS DU SECTEUR DE L ASSURANCE-VIE (CSAV) 2013-14 SOMMAIRE A. Contexte et objectifs de recherche L enquête visait principalement à recueillir les impressions laissées par le BSIF lors de

Plus en détail

ENTREPRISES EN EXPANSION ET FABRICANTS : OCCASIONS ET BESOINS Sondage Points de vue BDC. Recherche et intelligence de marché de BDC Juin 2013

ENTREPRISES EN EXPANSION ET FABRICANTS : OCCASIONS ET BESOINS Sondage Points de vue BDC. Recherche et intelligence de marché de BDC Juin 2013 ENTREPRISES EN EXPANSION ET FABRICANTS : OCCASIONS ET BESOINS Sondage Points de vue BDC Recherche et intelligence de marché de BDC Juin 2013 Faits saillants MÉTHODOLOGIE 140 professionnels provenant d

Plus en détail

Nobody s Unpredictable

Nobody s Unpredictable Connaissance qu a le public de la Banque du Canada (Comparaison des résultats de l enquête téléphonique et de l enquête en ligne) Enquête de décembre 2010 commandée par la Banque du Canada Nobody s Unpredictable

Plus en détail

Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec

Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Préparé par Filière biologique du Québec Lévis (Québec) Juin 2011 1. Profil des répondants Un échantillon de 718 personnes

Plus en détail

Sondage sur la satisfaction de la clientèle qui communique avec la Régie par téléphone. Service des statistiques et des sondages

Sondage sur la satisfaction de la clientèle qui communique avec la Régie par téléphone. Service des statistiques et des sondages 2010 Sondage sur la satisfaction de la clientèle qui communique avec la Régie par téléphone Service des statistiques et des sondages Rédaction Mise en page Révision linguistique Graphisme Martine Pelletier

Plus en détail

Nouveau sondage sur les perspectives des Canadiens à propos des changements climatiques et de la crise économique

Nouveau sondage sur les perspectives des Canadiens à propos des changements climatiques et de la crise économique Nouveau sondage sur les perspectives des Canadiens à propos des changements climatiques et de la crise économique 45% des Canadiens sont d accord pour dire que les actions sérieuses en matière de changements

Plus en détail

ENQUÊTE 2013 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ

ENQUÊTE 2013 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ ENQUÊTE 2013 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION À propos de l enquête La SCHL est heureuse de publier les constatations de son Enquête auprès

Plus en détail

SOMMAIRE. DÉCEMBRE 2012 FLUX DE TRAVAIL ET OPTIMISATION ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES

SOMMAIRE. DÉCEMBRE 2012 FLUX DE TRAVAIL ET OPTIMISATION ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES DÉCEMBRE 2012 FLUX DE TRAVAIL ET OPTIMISATION ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES Faits saillants du sondage 2 Contexte et méthode de sondage 4 Profil

Plus en détail

Rapport : Sondage sur la connaissance des pratiques entrepreneuriales de la ville de Shawinigan

Rapport : Sondage sur la connaissance des pratiques entrepreneuriales de la ville de Shawinigan Rapport : Sondage sur la connaissance des pratiques entrepreneuriales de la ville de Shawinigan Document préparé pour : La Communauté entrepreneuriale de Shawinigan Document préparé par : Joanie Rollin

Plus en détail

ÉTUDE JLR 24 FÉVRIER 2015. Portrait du marché hypothécaire québécois. www.jlr.ca

ÉTUDE JLR 24 FÉVRIER 2015. Portrait du marché hypothécaire québécois. www.jlr.ca ÉTUDE JLR 24 FÉVRIER 2015 Portrait du marché hypothécaire québécois www.jlr.ca PORTRAIT DU MARCHÉ HYPOTHÉCAIRE QUÉBÉCOIS Le marché hypothécaire se transforme et l équipe de JLR a décidé de faire le point

Plus en détail

Indice canadien de report de la retraite Sun Life

Indice canadien de report de la retraite Sun Life Indice canadien de report de la retraite Sun Life Rapport sur l Indice canadien de report de la retraite Sun Life 2014 La vie est plus radieuse sous le soleil Table des matières À propos de l Indice canadien

Plus en détail

Étude : les PME à l heure du Cloud

Étude : les PME à l heure du Cloud Étude : les PME à l heure du Cloud Synthèse des principaux enseignements 27 avril 2012 1 FICHE TECHNIQUE DE L ETUDE Echantillon : 301 entreprises de 20 à 499 salariés. Représentativité assurée par des

Plus en détail

Servez-les bien ou vous les perdrez. Les clients des compagnies d assurance canadiennes en attendent plus de leur assureur en ligne

Servez-les bien ou vous les perdrez. Les clients des compagnies d assurance canadiennes en attendent plus de leur assureur en ligne Servez-les bien ou vous les perdrez Les clients des compagnies d assurance canadiennes en attendent plus de leur assureur en ligne Le secteur canadien de l assurance multirisque est en train de subir des

Plus en détail

Camps de jour : le chemin est encore long!

Camps de jour : le chemin est encore long! Camps de jour : le chemin est encore long! BULLETIN* VOLUME 12, NUMÉRO 15 2015 Par André Thibault, Ph. D. Observatoire québécois du loisir Il y a presque 10 ans, la vaste étude menée auprès des responsables

Plus en détail

Comprendre les états financiers

Comprendre les états financiers Comprendre les états financiers comprendre Comprendre les états financiers Cette brochure est aussi disponible en format électronique. Visitez la section «Publications» de notre site au www.ocaq.qc.ca.

Plus en détail

Écoutez ce qui se dit sur l épargne-retraite au Canada

Écoutez ce qui se dit sur l épargne-retraite au Canada MARS 2014 ÉCHEC ET MAT! LES RÉGIMES D ÉPARGNE EN MILIEU DE TRAVAIL : UNE SOLUTION GAGNANTE POUR LES CANADIENS EN VUE DE LA RETRAITE Notre 6 e sondage annuel Indice canadien de report de la retraite montre

Plus en détail

Comprendre le financement des placements par emprunt PRÊTS PLACEMENT

Comprendre le financement des placements par emprunt PRÊTS PLACEMENT Comprendre le financement des placements par emprunt PRÊTS PLACEMENT 1 Comprendre le financement des placements par emprunt Le financement des placements par emprunt consiste simplement à emprunter pour

Plus en détail

National Report Card on Youth Financial Literacy

National Report Card on Youth Financial Literacy British Columbia Securities Commission 701 West Georgia Street P.O. Box 10142, Pacific Centre Vancouver, BC V7Y 1L2 Enquête sur l opinion publique National Report Card on Youth Financial Literacy Rapport

Plus en détail

«LE COMPORTEMENT DE L INVESTISSEUR TUNISIEN»

«LE COMPORTEMENT DE L INVESTISSEUR TUNISIEN» CONSEIL DU MARCHE FINANCIER DEPARTEMENT DES ETUDES ET DES STATISTIQUES «LE COMPORTEMENT DE L INVESTISSEUR TUNISIEN» SONDAGE REALISE AUPRES DES SOUSCRIPTEURS A L OCCASION DE L OPV SOTRAPIL Etude menée par

Plus en détail

Les approches de réduction des méfaits trouvent un certain appui dans la population québécoise*

Les approches de réduction des méfaits trouvent un certain appui dans la population québécoise* INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Les approches de réduction des méfaits trouvent un certain appui dans la population québécoise* Denis Hamel, statisticien Unité Connaissance-surveillance MISE

Plus en détail

2014 Sondage d AGF sur les perspectives des investisseurs. Revoir la notion des placements

2014 Sondage d AGF sur les perspectives des investisseurs. Revoir la notion des placements 2014 Sondage d AGF sur les perspectives des investisseurs Revoir la notion des placements Un message de Blake C. Goldring, m.s.m., ll.d., cfa PRÉSIDENT DU CONSEIL ET CHEF DE LA DIRECTION, LA SOCIÉTÉ DE

Plus en détail

Regard sur l Entente Québec-France et ses Arrangements de reconnaissance mutuelle

Regard sur l Entente Québec-France et ses Arrangements de reconnaissance mutuelle Page1 Volume 7, numéro 1 Droit à l égalité, protection du public et accès pour les professionnels formés à l étranger. Regard sur l Entente Québec-France et ses Arrangements de reconnaissance mutuelle

Plus en détail

Stratégie et pratiques d affaires : Un alignement qui conduit à la performance. Éditorial

Stratégie et pratiques d affaires : Un alignement qui conduit à la performance. Éditorial VOLUME 12 NUMÉRO 2Mai 201 2 Stratégie et pratiques d affaires : Un alignement qui conduit à la performance Bulletin InfoPME Le bulletin InfoPME a pour objectif de présenter des statistiques fidèles et

Plus en détail

ENQUête 2012 auprès des hypothécaires

ENQUête 2012 auprès des hypothécaires ENQUête 2012 auprès des emprunteurs hypothécaires La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION principales constatations de l Enquête 2012 auprès des emprunteurs hypothécaires Les emprunteurs

Plus en détail

Fiche entreprise : E10

Fiche entreprise : E10 Fiche entreprise : E10 FONCTION ET CARACTÉRISTIQUES / PERSONNE INTERVIEWÉE La personne interviewée est le directeur de la mutuelle de formation 1 dans le secteur des entreprises adaptées dont 95 % gèrent

Plus en détail

Rapport d enquête 24 octobre 2008

Rapport d enquête 24 octobre 2008 Impact du management de la qualité sur la performance financière des entreprises lauréates des Grands Prix québécois de la qualité Rapport d enquête 24 octobre 2008 Table des matières 1. Introduction 3

Plus en détail

GROUPE GIROUX MÉNARD. Roger Giroux, CPA, CA Associé fondateur. Éric Laprés, CPA, CA Associé fondateur. Josée Charbonneau, CPA, CA Associée fondatrice

GROUPE GIROUX MÉNARD. Roger Giroux, CPA, CA Associé fondateur. Éric Laprés, CPA, CA Associé fondateur. Josée Charbonneau, CPA, CA Associée fondatrice GROUPE GIROUX MÉNARD Le Groupe Giroux Ménard vous offre des services en certification, en fiscalité et en financement ainsi que des services-conseils. La firme peut également vous conseiller en matière

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993 Dans un contexte marqué par un repli général des taux d intérêt (d une fin d année à l autre, les taux directeurs ont baissé de près de 300 points

Plus en détail

Étude sur les jeunes agriculteurs et l avenir de l agriculture

Étude sur les jeunes agriculteurs et l avenir de l agriculture Étude sur les jeunes agriculteurs et l avenir de l agriculture Allocution de Marion G. Wrobel Directeur, Évolution des marchés et de la réglementation Association des banquiers canadiens (ABC) Prononcée

Plus en détail

La profession médicale : vers un nouveau contrat social? 13468-009 Avril 2015

La profession médicale : vers un nouveau contrat social? 13468-009 Avril 2015 La profession médicale : vers un nouveau contrat social? 13468-009 Avril 2015 Contexte et objectifs Contexte et objectifs La profession médicale connaît de profondes mutations. Il semble que la manière

Plus en détail

Processus officiel relatif aux Normes de pratique actuarielles internationales

Processus officiel relatif aux Normes de pratique actuarielles internationales Processus officiel relatif aux Normes de pratique actuarielles internationales Introduction Une norme de pratique est une instruction sur le comportement attendu de l actuaire évoluant dans un contexte

Plus en détail

ENQUETE QUALITE AUPRES DES DIRIGEANTS PME / PMI. Contribuer à la performance de l entreprise. Novembre 1999. GT015-rev octobre 2002

ENQUETE QUALITE AUPRES DES DIRIGEANTS PME / PMI. Contribuer à la performance de l entreprise. Novembre 1999. GT015-rev octobre 2002 GT015-rev octobre 2002 ENQUETE QUALITE AUPRES DES DIRIGEANTS PME / PMI Enquête IPSOS Novembre 1999 Contribuer à la performance de l entreprise 153 rue de Courcelles 75817 Paris cedex 17 Tél. 01 44 15 60

Plus en détail

Quelques constats sur les incidences des réductions de l impôt sur le revenu

Quelques constats sur les incidences des réductions de l impôt sur le revenu Quelques constats sur les incidences des réductions de l impôt sur le revenu Présentation dans le cadre des consultations prébudgétaires du ministre des Finances du Québec portant sur le budget 2004-2005

Plus en détail

NOUVELLES APPROCHES DU FINANCEMENT DES PME ET DE L ENTREPRENEURIAT : ÉLARGIR LA GAMME DES INSTRUMENTS. Résumé du rapport final

NOUVELLES APPROCHES DU FINANCEMENT DES PME ET DE L ENTREPRENEURIAT : ÉLARGIR LA GAMME DES INSTRUMENTS. Résumé du rapport final NOUVELLES APPROCHES DU FINANCEMENT DES PME ET DE L ENTREPRENEURIAT : ÉLARGIR LA GAMME DES INSTRUMENTS Résumé du rapport final NOUVELLES APPROCHES DU FINANCEMENT DES PME ET DE L'ENTREPRENEURIAT : ÉLARGIR

Plus en détail

RISQUE, COMPORTEMENT ET CONVICTIONS DES INVESTISSEURS RÉSUMÉ

RISQUE, COMPORTEMENT ET CONVICTIONS DES INVESTISSEURS RÉSUMÉ RISQUE, COMPORTEMENT ET CONVICTIONS DES INVESTISSEURS RÉSUMÉ Rédigé par Edwin L. Weinstein, Ph.D., C.Psych. The Brondesbury Group Résumé Le présent sondage a pour objectif premier de cerner les facteurs

Plus en détail

Panel Points de vue de BDC :

Panel Points de vue de BDC : Panel Points de vue de BDC : professionnels Février 2010 1 Faits saillants La plupart des panélistes (83 %) ont déclaré que l ajout de produits/services à l offre de BDC aurait une incidence POSITIVE sur

Plus en détail

TechnologyFast50 Baromètre des candidats et lauréats 2006-2012. Novembre 2012

TechnologyFast50 Baromètre des candidats et lauréats 2006-2012. Novembre 2012 TechnologyFast50 Baromètre des candidats et lauréats 2006-2012 Novembre 2012 Sommaire 3 7 9 12 14 19 25 27 31 Présentation du baromètre Profil des entreprises Contexte économique Ressources humaines Financement

Plus en détail

[ les éco_fiches ] Capital investissement et cycle de vie des PME en croissance

[ les éco_fiches ] Capital investissement et cycle de vie des PME en croissance Des fiches pour mieux compren- dre l'actualité économique et les enjeux pour les PME Ce que la crise nous a appris, c est que le seul financement bancaire ne peut suffire pour assurer la pérennité des

Plus en détail

POLITIQUE DE FORMATION CONTINUE du Regroupement québécois de la danse pour le secteur de la danse professionnelle au Québec

POLITIQUE DE FORMATION CONTINUE du Regroupement québécois de la danse pour le secteur de la danse professionnelle au Québec POLITIQUE DE FORMATION CONTINUE du Regroupement québécois de la danse pour le secteur de la danse professionnelle au Québec 1. PRÉSENTATION DE LA POLITIQUE DE FORMATION CONTINUE En avril 2005, le Regroupement

Plus en détail

Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture

Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture Document synthèse Par Geneviève Rodrigue, en collaboration avec Alain Carpentier, Joanne Munn, Valérie Saysset et Christian

Plus en détail

Étude 2014 sur la motivation dans les organisations en France

Étude 2014 sur la motivation dans les organisations en France Étude 2014 sur la motivation dans les organisations en France Synthèse questionnaire : Ce questionnaire a été administré au deuxième trimestre 2014 auprès d'un échantillon représentatif de 110 personnes

Plus en détail

Les lycéens et l orientation post-bac

Les lycéens et l orientation post-bac Les lycéens et l orientation post-bac Avril 2014 Contact : Bruno Jeanbart Directeur Général adjoint Tel : 01 78 94 90 14 Email : bjeanbart@opinion-way.com Méthodologie Echantillon de 504 lycéens en terminale,

Plus en détail

Finances et trésorerie : Étude Points de vue de BDC

Finances et trésorerie : Étude Points de vue de BDC Finances et trésorerie : Étude Points de vue de BDC Décembre 2011 Intelligence de marchés (Marketing) à BDC Sommaire Financement collectif Processus de planification Dette et incertitude économique Moins

Plus en détail

Programme des Sociétés de capital de démarrage

Programme des Sociétés de capital de démarrage Programme des Sociétés de capital de démarrage Bourse de croissance TSX Programme des Sociétés de capital de démarrage Êtes-vous prêt pour l inscription en Bourse? L entrepreneuriat est en pleine effervescence

Plus en détail

RAPPORT FINAL. Étude sur la littératie financière chez les jeunes POR # 441-07

RAPPORT FINAL. Étude sur la littératie financière chez les jeunes POR # 441-07 POR # 441-07 RAPPORT FINAL Étude sur la littératie financière chez les jeunes Préparé pour : L Agence de la consommation en matière financière du Canada Date du rapport : Août 2008 This report is also

Plus en détail

ISBN-13 : 978-2-922325-43-0 Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2009

ISBN-13 : 978-2-922325-43-0 Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2009 REMERCIEMENTS AUX PARTENAIRES Cette étude a été réalisée grâce à la participation financière de la Commission des partenaires du marché du travail et du ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport.

Plus en détail

en Mauricie et au Centre-du-Québec, ESCC cycle 1.1 (2000-2001)

en Mauricie et au Centre-du-Québec, ESCC cycle 1.1 (2000-2001) Analyse des données de santé mentale -, ESCC cycle 1.1 (2000-) Avant-propos Ce document traite des principaux résultats régionaux de l ESCC 1.1 portant sur la santé mentale. Les indicateurs présentés ici

Plus en détail

Faits saillants du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques

Faits saillants du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques Faits saillants du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques Préparé par Filière biologique du Québec Lévis (Québec) Mai 2013 1. Profil des répondants Un échantillon

Plus en détail

Date de diffusion publique : 4 septembre, 2012

Date de diffusion publique : 4 septembre, 2012 En règle générale, les Canadiens sont confiants de pouvoir reconnaître les signes d une urgence médicale, mais ils sont moins certains d avoir les compétences nécessaires pour intervenir. Quatre Canadiens

Plus en détail

Enquête sur les perspectives des entreprises

Enquête sur les perspectives des entreprises Enquête sur les perspectives des entreprises Résultats de l enquête de l hiver 213-214 Vol. 1.4 13 janvier 214 Des signaux positifs ressortent de l enquête menée cet hiver, notamment en ce qui concerne

Plus en détail

Formation professionnelle supérieure Enquête 2014 auprès des diplômés sortant de formation commerciale et d économie d entreprise

Formation professionnelle supérieure Enquête 2014 auprès des diplômés sortant de formation commerciale et d économie d entreprise Formation professionnelle supérieure Enquête 2014 auprès des diplômés sortant de formation commerciale et d économie d entreprise Connaissances, objectifs et exigences Lieu, Date Zurich, 19 Août 2014 Projet

Plus en détail

Mémoire sur le projet de loi-cadre n o 27, Loi sur l économie sociale

Mémoire sur le projet de loi-cadre n o 27, Loi sur l économie sociale 2013 Mémoire sur le projet de loi-cadre n o 27, Loi sur l économie sociale Présenté à la Commission de l aménagement du territoire, de l Assemblée nationale du Québec Présenté le 21 mai 2013 1 Avant-propos

Plus en détail

INSTITUT CANADIEN DE RECHERCHE SUR LES MINORITÉS LINGUISTIQUES/ CANADIAN INSTITUTE FOR RESEARCH ON LINGUISTIC MINORITIES. Politique de recherche

INSTITUT CANADIEN DE RECHERCHE SUR LES MINORITÉS LINGUISTIQUES/ CANADIAN INSTITUTE FOR RESEARCH ON LINGUISTIC MINORITIES. Politique de recherche INSTITUT CANADIEN DE RECHERCHE SUR LES MINORITÉS LINGUISTIQUES/ CANADIAN INSTITUTE FOR RESEARCH ON LINGUISTIC MINORITIES Politique de recherche Janvier 2004 Institut canadien de recherche sur les minorités

Plus en détail

François GUINOUARD, Elisabeth KREMP et Marina RANDRIAMISAINA Direction générale des Statistiques Direction des Enquêtes et Statistiques sectorielles

François GUINOUARD, Elisabeth KREMP et Marina RANDRIAMISAINA Direction générale des Statistiques Direction des Enquêtes et Statistiques sectorielles Accès au crédit des PME et ETI : fléchissement de l offre ou moindre demande? Les enseignements d une nouvelle enquête trimestrielle auprès des entreprises François GUINOUARD, Elisabeth KREMP et Marina

Plus en détail

Commentaires. Michael Narayan. Les taux de change à terme

Commentaires. Michael Narayan. Les taux de change à terme Commentaires Michael Narayan L étude de Levin, Mc Manus et Watt est un intéressant exercice théorique qui vise à extraire l information contenue dans les prix des options sur contrats à terme sur le dollar

Plus en détail

Rapport de l enquête portant sur les pédagogies actives et l utilisation des TIC en enseignement supérieur. Résultats des conseillers pédagogiques

Rapport de l enquête portant sur les pédagogies actives et l utilisation des TIC en enseignement supérieur. Résultats des conseillers pédagogiques Rapport de l enquête portant sur les pédagogies actives et l utilisation des TIC en enseignement supérieur Résultats des conseillers pédagogiques Novembre 2012 Table des matières 1. INTRODUCTION... 4 2.

Plus en détail

LES PLATEFORMES D INITIATIVE LOCALE ET LA CREATION D ENTREPRISE INNOVANTE EN FRANCE QUELLE PERTINENCE POUR LA TUNISIE?

LES PLATEFORMES D INITIATIVE LOCALE ET LA CREATION D ENTREPRISE INNOVANTE EN FRANCE QUELLE PERTINENCE POUR LA TUNISIE? LES PLATEFORMES D INITIATIVE LOCALE ET LA CREATION D ENTREPRISE INNOVANTE EN FRANCE QUELLE PERTINENCE POUR LA TUNISIE? Anne CHATAURET Volet Interfaçage QU EST-CE QU UNE PLATEFORME INITIATIVE? 2 Les «Plateformes

Plus en détail

Activités entrepreneuriales. Professionnel et Collégial

Activités entrepreneuriales. Professionnel et Collégial Activités entrepreneuriales entrepreneuriales Activités Professionnel et Collégial Activités entrepreneuriales offertes aux : Centre de formation générale des adultes Centre de formation professionnelle

Plus en détail

(RIC, RID, RÉER-COOP)

(RIC, RID, RÉER-COOP) Plan de présentation 1. Définition et Modèle 2. Objectifs (Capitalisation et Relève PME) 3. Avantages 4. Obligations légales 5. Conditions de succès 6. Entreprise type - future 7. Démarche d implantation

Plus en détail

LES PRATIQUES D EVALUATION DE LA PERFORMANCE AU SEIN DES ORGANISMES FAISANT APPEL A LA GENEROSITE DU PUBLIC

LES PRATIQUES D EVALUATION DE LA PERFORMANCE AU SEIN DES ORGANISMES FAISANT APPEL A LA GENEROSITE DU PUBLIC LES PRATIQUES D EVALUATION DE LA PERFORMANCE AU SEIN DES ORGANISMES FAISANT APPEL A LA GENEROSITE DU PUBLIC Octobre 2008 Mesurer son efficacité, évaluer son efficience, donner à voir l impact de ses actions

Plus en détail

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS 550, RUE SHERBROOKE OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 1B9 BUREAU 900 TOUR EST T 514 849-8086, POSTE 3064 Réflexions méthodologiques Depuis des années,

Plus en détail

Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est

Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est penchée ce que nous pourrions faire pour aider nos clients

Plus en détail

Financer la croissance des PME

Financer la croissance des PME Financer la croissance des PME Allocution de Marion G. Wrobel Vice-président, Politiques et opérations Association des banquiers canadiens (ABC) Prononcée devant le Comité sénatorial permanent des banques

Plus en détail

Comment bien préparer le transfert de votre entreprise Guide pratique

Comment bien préparer le transfert de votre entreprise Guide pratique Comment bien préparer le transfert de votre entreprise Guide pratique 370, rue des Forges, bureau 100 Trois-Rivières (Québec) G9A 2H1 Téléphone : 819 374-4061 Télécopieur : 819 373-6511 Courriel : info@idetr.com

Plus en détail

Emploi et territoires

Emploi et territoires Emploi et territoires Emploi et territoires Sondage de l Institut CSA pour le Conseil d orientation pour l emploi Octobre 2015 page 1 Sondage de l Institut CSA pour le Conseil d orientation pour l emploi

Plus en détail

CAHIER DE RECHERCHE FINANCES D UN QUÉBEC INDÉPENDANT

CAHIER DE RECHERCHE FINANCES D UN QUÉBEC INDÉPENDANT CAHIER DE RECHERCHE FINANCES D UN QUÉBEC INDÉPENDANT Résumé de l étude Par Maxime Duchesne Politologue (M. Sc. pol. ), étudiant en économie aux H.E.C et chercheur indépendant OCTOBRE 2014 «Les résultats

Plus en détail

8 Certifications Minergie

8 Certifications Minergie 8 Chapitre 8 Être Minergie, est-ce aussi être «autrement»? Pour de nombreux acteurs du marché immobilier, un label de durabilité devrait s accompagner d une appréciation de la valeur de leur immeuble,

Plus en détail

médicale canadienne, l Institut canadien d information sur la santé, Santé Canada et le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.

médicale canadienne, l Institut canadien d information sur la santé, Santé Canada et le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada. DEPUIS PLUSIEURS ANNÉES, la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) interroge ses membres sur plusieurs aspects touchant leur pratique professionnelle à l aide de sondages, de groupes de

Plus en détail

Mémoire. CTE 003M C.P. P.L. 48 Véhicules automobiles. Rehausser la performance environnementale de notre parc automobile.

Mémoire. CTE 003M C.P. P.L. 48 Véhicules automobiles. Rehausser la performance environnementale de notre parc automobile. Rehausser la performance environnementale de notre parc automobile CTE 003M C.P. P.L. 48 Véhicules automobiles Mémoire Présenté par l Association des recycleurs de pièces d autos et de camions du Québec

Plus en détail

Profil des PME. aptes à implanter un instrument d épargne-retraite pour leurs employés

Profil des PME. aptes à implanter un instrument d épargne-retraite pour leurs employés Avril 2008 Avril Mars 2008 2007 Profil des PME aptes à implanter un instrument d épargne-retraite pour leurs employés Auteur Secrétariat Révision linguistique François Fortin Christine Deschênes Sylvie

Plus en détail

Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire

Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire Résultats de l enquête Ifop/Wincor sur les relations des Français à leur agence bancaire Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire -

Plus en détail

Les salariés aiment-ils leurs RH?

Les salariés aiment-ils leurs RH? Communiqué de presse Etude RH 360 Les salariés aiment-ils leurs RH? Que pensent les salariés de leurs Ressources Humaines? Quel regard portent les professionnels RH sur leurs propres actions? Comment pensent-ils

Plus en détail

Analyse des résultats du sondage

Analyse des résultats du sondage Comité des États Généraux de l Association du Jeune Barreau de Montréal Analyse des résultats du sondage Par Marianne St-Pierre-Plamondon Présidente du Comité Le 1 er mai 2009 Le Comité des États Généraux

Plus en détail

Le rôle du courtier principal

Le rôle du courtier principal AIMA CANADA SÉRIE DE DOCUMENTS STRATÉGIQUES Le rôle du courtier principal Le courtier principal (ou courtier de premier ordre) offre aux gestionnaires de fonds de couverture des services de base qui donnent

Plus en détail

Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire -

Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire - Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire - Juin 2009 1 Objectifs Réalisée par CROP pour le compte de l Association québécoise d établissements

Plus en détail

Evaluateur du projet : Pour l INRP Arielle Compeyron et Laurent Lima Laboratoire des Sciences de l Education Grenoble 2

Evaluateur du projet : Pour l INRP Arielle Compeyron et Laurent Lima Laboratoire des Sciences de l Education Grenoble 2 Direction de la jeunesse, de l éducation populaire et de la vie associative Ajouter ici le logo de la structure évaluatrice Mission d animation du Fonds d expérimentations pour la jeunesse NOTE D ETAPE

Plus en détail

Les actifs et la retraite. 17 septembre 2010

Les actifs et la retraite. 17 septembre 2010 Les actifs et la retraite 17 septembre 2010 Sommaire 1 - La méthodologie 3 2 - Les résultats de l'étude 5 A - Le niveau de préoccupation à l égard de la retraite 6 B - L évaluation des ressources et des

Plus en détail

ENTREPRISES MULTINATIONALES MATIÈRE D EMPLOI

ENTREPRISES MULTINATIONALES MATIÈRE D EMPLOI LES PRATIQUES des ENTREPRISES MULTINATIONALES en MATIÈRE D EMPLOI au CANADA : développer les capacités organisationnelles et les institutions pour favoriser l innovation Jacques Bélanger, Pierre-Antoine

Plus en détail

Le capital-risque est-il une option viable pour financer les projets innovants en matière d énergie? Le point de vue d un entrepreneur

Le capital-risque est-il une option viable pour financer les projets innovants en matière d énergie? Le point de vue d un entrepreneur Clubs Mines-Energie et Mines-Finance - Le capital-risque est-il une option viable pour financer les projets innovants en matière d énergie? Le point de vue d un entrepreneur Franck Rabut - NovaWatt Président

Plus en détail

Les Français et l économie L enseignement de l économie devrait tenir une place plus importante dans le système éducatif

Les Français et l économie L enseignement de l économie devrait tenir une place plus importante dans le système éducatif Les Français et l économie L enseignement de l économie devrait tenir une place plus importante dans le système éducatif Patrick HAAS Direction de la Communication Présenté par la Banque de France dans

Plus en détail

SOMMAIRE. FÉVRIER 2013 RESSOURCES HUMAINES ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES

SOMMAIRE. FÉVRIER 2013 RESSOURCES HUMAINES ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES FÉVRIER 2013 RESSOURCES HUMAINES ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES Faits saillants du sondage 2 Contexte et méthode de sondage 3 Profil des répondants

Plus en détail

Diabète : le Canada à l heure de la remise en question Le point de vue du public

Diabète : le Canada à l heure de la remise en question Le point de vue du public Diabète : le Canada à l heure de la remise en question Le point de vue du public ENQUÊTE NATIONALE SUR LA POPULATION CANADIENNE Document destiné à l Association canadienne du diabète Préparé par Environics

Plus en détail

Sondage 2010 des ACVM sur la retraite et les placements

Sondage 2010 des ACVM sur la retraite et les placements Sondage 2010 des ACVM sur la retraite et les placements Réalisé pour les Autorités canadiennes en valeurs mobilières Résumé le 28 septembre 2010 www.ipsos.ca TABLE DES MATIÈRES RÉSUMÉ... 1 Principales

Plus en détail