L ouverture du marché chinois sera graduelle et plutôt sélective. Nouveau départ dans le fintech

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1 Mardi 12 mai 2015 Numéro 89 Créé en 1950 Vendu en kiosques et par abonnement Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR Rédacteur en chef: François Schaller Négociations Suisse-Europe Appui inattendu et symbolique venant du Luxembourg PAGE 7 JA-PP/JOURNAL CASE POSTALE 5031 CH-1002 LAUSANNE SMI DOW JONES % -0.47% LA PROCÉDURE D UN AMÉRICAIN EN SUISSE Histoire énorme et invraisemblable PAGE 5 LECLANCHÉ À YVERDON-LES-BAINS Nouveau partenariat allemand PAGE 6 EVOLVA SE RAPPROCHE ENCORE DE CARGILL La commercialisation se précise PAGE 5 SIKA ET LETTRE OUVERTE DE SAINT-GOBAIN Le dialogue loin d être ouvert PAGE 6 NOUVELLE AMENDE DANS L US PROGRAM Vadian Bank paiera 4,2 millions PAGE 4 TINYNODE ET LE WEB DES OBJETS (LAUSANNE) Acquis par un groupe tessinois PAGE 5 DÉBAT SUR LA REDEVANCE RADIO-TÉLÉVISION L étrange qualification juridique PAGE 8 VALARTIS GROUP TOUJOURS SOUS PRESSION Nouveau président exécutif PAGE 4 Les associés de Pictet se renouvellent aussi L ouverture du marché chinois sera graduelle et plutôt sélective UBS. Le groupe suisse devrait être favorisé dans le processus d accès au marché actions des banques d investissement. PIOTR KACZOR Deux décennies après la création de la première co-entreprise avec un groupe étranger, en l occurrence Morgan Stanley, 98% des revenus des marchés financiers chinois restent en mains de banques d investissement domestiques. La Chine voit aujourd hui dans un processus graduel d ouverture le moyen d atténuer les cycles d essor et contraction. En favorisant en particulier les flux de fonds institutionnels, facteur de stabilité et de croissance. La volatilité des marchés financiers chinois celui des actions a été créé il y a un quart de siècle peut s expliquer en bonne partie par le fait qu ils sont trop largement conditionnés par les mouvements des investisseurs grand public et le retail: les petits opérateurs ont tendance à se précipiter sur les titres performants, et à les délaisser pendant les phases contraires. Les banques d investissement américaines sont bien entendu intéressées par cette évolution. Les préparatifs de la Chine s agissant d ouvrir son marché de titres aux RENOUVELLEMENTS DANS LES BANQUES TRADITIONNELLES Nouveau départ dans le fintech OLIVIER COLLOMBIN. Capital partner de Lombard Odier en charge des relations avec les wealth managers indépendants. Il quittera la banque à la fin du mois de juin pour lancer plusieurs projets dans les nouvelles technologies financières. Yves Delaporte lui succède. Il codirige déjà les activités dédiées aux gestionnaires externes depuis PAGE 4 banques d investissement visent d ailleurs principalement les grandes enseignes américaines. Le groupe suisse UBS bénéficie cependant d une bonne position pour avoir oeuvré au programme de connexion entre les places de marchés de Shanghai et de Hongkong. De même pour un système lié aux nouvelles cotations locales (IPO). Sans oublier, en 2012, un programme de négoce algorithmique (comme le relevait l agence Bloomberg à ce sujet). UBS semble avoir un autre avantage: sa position de numéro un mondial de la gestion de fortunes privées, avec une position déjà bien établie en Chine. Et de manière générale en Asie-Pacifique, où le groupe a célébré l an dernier son demi-siècle d activités. Cette grande zone géographique a même représenté l apport de nouveaux fonds le plus important de UBS Wealth Management l an denier, et plus de 28% des fonds gérés par l unité. A l inverse, les capacités accumulées dans la banque d investissement sont perçues comme autant d avantages aujourd hui indispensables pour la gestion des grandes fortunes d entrepreneurs. PAGE 3 LAURENT RAMSEY. L actuel CEO adjoint de Pictet Asset Management, 45 ans, deviendra associé du groupe bancaire en janvier Associé depuis 1998, Jean- François Demole, 53 ans, se retirera en août prochain. Laurent Ramsey est le frère de Patrick, l ancien CEO de Merrill Lynch Suisse et de Barclays Suisse. PAGE 4 Deutsche Asset & Wealth Management Nos stratégies de dividendes progressent. Deutsche Asset & Wealth Management : Numéro 1 Européen des stratégies actions globales à haut dividende.¹ Investissez dans le fonds Deutsche Invest I Top Dividend CHF LCH (P) (ISIN: LU ) Deutsche Asset & Wealth Management regroupe les activités de gestion des actifs et du patrimoine e ectuées par la Deutsche Bank ou l une de ses liales. Le fonds mentionné est un fonds de droits luxembourgeois qui béné cie d une autorisation de distribution en Suisse. Les prospectus de vente et les informations destinées aux investisseurs comportant les avertissements sur les risques peuvent être obtenus gratuitement auprès de Deutsche Bank (Suisse) S.A., implantée à Genève, Zurich et Lugano, ainsi que sur le site Source : Morningstar ; la catégorie (OE) Global Large Cap Value, Equity, données au 30/11/2014. (2015) Morningstar Inc. Etat : n décembre Tous droits réservés. ÉDITORIAL PIERRE BESSARD Les fausses priorités dans la santé Le Conseil fédéral persiste et signe. La garantie de la qualité dans le domaine de la santé fait partie de ses priorités à l horizon 2020: il s agit principalement d éviter les interventions superflues ou inefficaces pour mieux maîtriser les coûts. Personne ne trouvera à redire à cet objectif. Or l approche top-down échoue depuis bientôt vingt ans. La stratégie «more of the same» va-t-elle vraiment mener à une détente? Tous les indicateurs suggèrent que non. Non seulement le gouvernement a généré une insécurité juridique sensible dans l industrie pharmaceutique, en changeant tous les ans et de façon arbitraire les règles de fixation des prix des médicaments, mais ses velléités de mettre en place une structure étatique de contrôle de la qualité des prestations hospitalières passent une fois de plus à côté des vrais enjeux. L autorégulation est plus susceptible de mener à des résultats: l évaluation par les pairs, les normes de la branche, ainsi que les comparatifs destinés aux patients permettent déjà d opérer les arbitrages voulus (lire page 7). La focalisation gouvernementale sur le «pilotage» du système surestime l impact du dirigisme, tout en sous-estimant la portée des incitations. L élément qui fait en partie défaut dans le secteur hospitalier n est pas un pilotage centralisé, mais l effet de la concurrence sur les structures: les planifications et les subventions cantonales créent encore trop de distorsions. De même, le libre choix du patient de l hôpital ou du médecin ne peut pas se déployer dans un système de self-service, mais de véritable assurance. La mesure la plus sage que le Conseil fédéral puisse prendre aujourd hui serait donc de relever les franchises, en particulier les franchises minimales, à la charge des assurés. Les mécanismes de marché font leur preuve partout où ils prévalent: on songe à la médecine dentaire, dont on ne déplore aucune pénurie grâce à la responsabilité financière qui guide les décisions de part et d autre. L idéologie de l accès quasigratuit à des soins infinis, en revanche, sacralise inutilement les ajustements nécessaires. Jusqu à ce que cette situation change, il faut s attendre à ce que le système continue sa dérive vers un banal cas d école de tragédie des biens communs. La surréglementation démoralisante en plus. Effets économiques du scandale Petrobras BRÉSIL. Les investisseurs étrangers sont de plus en plus préoccupés par une situation apparemment sans issue. JOSEPH MARQUES* A peine cinq mois après le début de son deuxième mandat, la présidente brésilienne Dilma Rousseff essaie de sauver à la fois son administration et sa réputation. Sa popularité est au plus bas et la population est de nouveau dans la rue pour manifester contre la corruption, la paralysie politique et appeler à sa destitution. Protégée fidèle de Lula, choisie pour ses compétences technocratiques et de gestion pour guider la machine gouvernementale jusqu au retour de Lula en 2018, elle semble aujourd hui incapable de contrôler son propre parti, négocier avec son principale partenaire de coalition, le Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB), et gérer l économie. L énorme scandale de corruption impliquant la compagnie pétrolière nationale Petrobras, dont elle a présidé le conseil d administration entre 2003 et 2010, a pris au piège un certain nombre de cadres du parti (y compris le trésorier national), ce qui a rendu la gestion d une coalition déjà conflictuelle bien plus compliquée. SUITE PAGE 22 * HEIG-VD, Yverdon-les-Bains King s College, Londres»Les clients, on ne s en fisch pas! Fisch Asset Management AG Bellerive 241 CH-8034 Zürich fam.ch T HRLEMB*jeiaae+[C\K\K\C\A

2 PAGE mardi 12 mai FORUM Une loi pour des médias suisses forts et innovants LRTV. Plus de 80% des entreprises bénéficient de la nouvelle loi. FATHI DERDER* Le vote du 14 juin sur la loi sur la radio et la télévision (LRTV) a une double portée. La première, la plus visible, est une modification de la perception de la redevance radio-télévision. La seconde, d une plus grande ampleur, touche au paysage médiatique suisse dans son ensemble, et sa capacité d innovation dans une concurrence internationale féroce. Commençons par le premier volet, le plus visible. La modification de la loi part d un constat: le système de redevance actuel n est pas adapté à la réalité. Aujourd hui, nous regardons la télévision sur notre ordinateur ou une tablette. La redevance classique liée à la possession du bon vieux «poste TV» est obsolète et inéquitable. Il fallait un nouveau système. Le Parlement a ainsi logiquement changé la loi fédérale sur la radio et la télévision à l automne Et l option choisie est bonne: elle s adapte aux modes de consommation modernes, et permet de réduire la charge pour les ménages privés. Mieux, le montant de la redevance de réception baissera également pour la majorité des entreprises. En clair, la redevance est moins chère et plus juste. C est du win-win. Autre avantage de la nouvelle loi, les contrôles à domicile de Billag disparaîtront. La redevance s applique indépendamment du nombre et du type d appareils de réception. Grâce à cette simplification, il ne sera pas nécessaire de procéder à des contrôles coûteux et casse-pieds dans les ménages et les entreprises. La charge administrative est ainsi sensiblement réduite. En résumé, nous passons d un système archaïque, coûteux et injuste, à un système moderne, meilleur marché, moins bureaucratique, et plus équitable. Un changement bénéfique pour tout le monde. Et pourtant, nous allons devoir voter: l Union suisse des arts et métiers (USAM) a en effet décidé de lancer un référendum. Pour quelle raison? Les PME seraient-elles pénalisées? Pas du tout. Au contraire, les entreprises de moins de francs de chiffre d affaires sont exemptées. Du coup, 75% des entreprises ne paient plus de taxe audiovisuelle et 10% paient moins qu actuellement. En clair, plus de 80% des entreprises (et quasiment toutes les PME) profitent de la nouvelle loi. Ce que certains membres de l USAM ont parfaitement compris: la fédération de l hôtellerie et de la restauration GastroSuisse a procédé à une analyse poussée de la situation. Et contrairement à la direction de l USAM, elle soutient la nouvelle LRTV. Gastro- Suisse est ainsi sur la même ligne qu Economiesuisse, et que tout patron ayant pris le soin d étudier le texte. C est un combat sans intérêt pour les PME, à l heure où elles luttent contre le franc fort, les contingents, la bureaucratie rampante et la menace d un impôt sur les successions. Dans ce contexte, une interrogation s impose: pourquoi l USAM se lance-t-elle dans un combat inutile contre une loi bénéfique pour tout le monde? L explication est politique. La guerre contre la SSR est un cheval de bataille de la droite conservatrice du parlement - l UDC, pour être précis. Et pour la direction de l USAM, passée depuis quelques années sous le contrôle de l UDC, c est un combat de principe, un combat dogmatique contre «l Etat tout puissant». Mais ce combat est pour le moins paradoxal. Car - outre toutes les raisons déjà évoquées - c est un combat contraire aux valeurs défendues par l UDC. Premièrement, la redevance renforce la cohésion nationale en finançant les programmes dans toutes les langues, en Suisse romande, au Tessin, et dans les Grisons. Et les radios et télévisions privées de toutes les régions profitent également de la loi, et de sa révision. Mais surtout, une Suisse libre et souveraine, comme la rêve l UDC, aura besoin d un service public fort dans les médias. L avenir de la place médiatique suisse est en jeu. A l heure de la numérisation et de la mondialisation, les médias traversent une période de turbulences et de sévère remise en question, avec une concurrence nouvelle venue de la Silicon Valley. Les concurrents de la SSR ne seront plus Tamedia ou Ringier, ni même TF1 ou RTL. Demain, la concurrence aura un autre acronyme: GAFA. Google, Apple, Facebook, et Amazon. Les médias sont un domaine d avenir, les «GAFA» l ont compris. Mais dans la révolution technologique et industrielle en cours, l avenir est à ceux qui sauront anticiper les nouveaux modes de consommation et de production de l information, et inventer les modèles de demain. Seuls les plus innovants survivront. Dans ce contexte, la Suisse a impérativement besoin de médias forts et innovants. Les éditeurs privés semblent malheureusement avoir abandonné ce terrain: Tamedia mise sur le commerce en ligne et le rachat de sites comme Ricardo. Et les signaux ne sont pas plus enthousiasmants chez les autres éditeurs. Dans ce contexte, la SSR apparaît comme le seul média réellement innovant en Suisse (avec Swisscom, pour être précis). Si nous voulons combattre l hégémonie de Google et consorts, et garder des médias indépendants, économiquement viables, et libres, la Suisse a besoin d une SSR forte. Elle est aujourd hui un atout pour la Suisse. Pour sa souveraineté, mais également pour sa capacité d innovation. Accepter la nouvelle LRTV, c est soutenir une Suisse forte et innovante. * Conseiller national, Le Réseau L AVENIR EST À CEUX QUI SAURONT ANTICIPER LES NOUVEAUX MODES DE CONSOMMATION ET DE PRODUCTION DE L INFORMATION. MICHEL SANTI* Croissance ou distribution? DÉFLATION. Une enquête de la BRI remet en cause les raisons pour lesquelles les banques centrales s acharnent. S il est un sujet sur lequel la plupart des économistes s accordent, c est que la déflation est fondamentalement mauvaise. De ce fait, il convient de l éviter par tous les moyens possibles. L argument de la nocivité de la déflation s articule habituellement autour du postulat que la croissance économique s en trouve amoindrie. Lors d une déflation, la demande tend à baisser car les gens reportent une partie de leurs achats face à la perspective d une baisse des prix future. Cette demande réduite accentue à son tour la pression baissière sur les prix, renforçant ainsi le cercle vicieux de la déflation. Les économistes reconnaissent aussi que la déflation engendre une certaine redistribution de la richesse. Toutefois, la plupart soulignent l impact négatif de cette redistribution sur la croissance, sans trop s attarder sur la cause en elle-même. En cas de déflation, la valeur de l encours de la dette en termes de pouvoir d achat augmentera, rendant ainsi le service de la dette de plus en plus difficile à assumer pour les débiteurs, qui risquent en dernier ressort de faire défaut. Les forces récessives s en trouvent ainsi renforcées, aboutissant au final à une dépression. Curieusement, s il existe un consensus parmi les économistes au sujet de l impact négatif de la déflation sur la croissance économique, les données empiriques sont nettement moins convaincantes. Une récente étude de la Banque des règlements internationaux (BRI) conclut que le lien entre la croissance de la production et la déflation «est faible et largement lié à la Grande Dépression» (Claudio Les bonus, «retraites chapeau» et les méga salaires des dirigeants d entreprise sont manifestement un mécanisme de transfert des richesses. A cet égard, la retraite supplémentaire de euros par an de Philippe Varin payée par PSA Peugeot Citroën fait pâle figure en comparaison des rémunérations des grands patrons américains. Nicholas Woodman, fondateur de GoPro mérite-t-il ses 285 millions de dollars annuels? Et David Zaslav, PDG de Discovery Communications, ses 156 millions? Larry Ellison d Oracle ses 103 millions? Ou encore Marissa Mayer, membre de la direction générale de Yahoo, dont le salaire de 42 millions de dollars perçu en 2014 fut 70% supérieur à celui de l année précédente? La transparence imposée aux Etats- Unis par la loi Dodd-Frank et celle de mise en France ne suffit à l évidence pas car, hormis l aspect totalement immoral de tels revenus quasiment «contre nature», des études récentes montrent que les bonus élevés nuisent à la productivité. De telles rémunérations génèrent en effet des conflits entre patrons et salariés, et ont très clairement comme conséquence de démotiver les subordonnées. Les Borio, et al. (2015): The costs of deflations: a historical perspective,revue trimestrielle de la BRI, mars 2015). Pour parvenir à ce résultat, ses auteurs ont analysé un échantillon couvrant quelques 140 années (la série statistique remonte à 1870) et couvre 38 économies. L étude a révélé que le taux de croissance des économies en déflation était inférieur de moitié à celui des économies en inflation, ce qui constitue une différence statistiquement significative. Toutefois, si l on répartit les données en trois sous-échantillons (avant la Première Guerre mondiale, dans l entre-deux guerres et après la Seconde Guerre mondiale), il apparaît que ce résultat était uniquement lié à l épisode de la Grande Dépression. Avant 1914, il n y avait pas d écart sensible de production entre les périodes d inflation et de déflation et il en va de même après Mais quid du Japon? Ce pays n a-t-il pas connu une longue période de stagnation déflationniste et n a-t-il pas inspiré à Ben Bernanke son fameux discours de 2002 dans lequel il pose les fondements théoriques de ce qui sera appelé plus tard «l assouplissement quantitatif»? L étude de la BRI montre que si l on prend comme référence le PIB réel par habitant ou par salarié au lieu du seul PIB réel, la performance du Japon en termes de croissance est peu ou prou comparable à celle des Etats-Unis, du moins sur les treize dernières années. A la lumière de ces résultats, il convient de se demander pourquoi les banques centrales combattent la déflation avec des moyens extrêmes en faisant gonfler leurs bilans dans des proportions considérables. Trois réponses me viennent à l esprit. La première est qu elles ignorent l existence de l étude de la BRI ou qu elles ne sont pas d accord avec ses conclusions. La deuxième est qu elles dressent un parallèle entre, d une part, la crise financière de 2007/2008 et son onde de choc et, d autre part, l épisode de la Grande Dépression et qu elles souhaitent éviter à tout prix de refaire les mêmes choix politiques erronés qu à l époque. Toutefois, dans la mesure où sept ans après la dernière crise, les économies semblent enfin se redresser, il existe une troisième explication: elles veulent éviter les effets de redistribution de la déflation. Comme je l ai évoqué plus haut, la déflation pénalise les débiteurs tout en bénéficiant, dans un premier temps, aux créanciers. Je dis bien «dans un premier temps» car lorsqu un débiteur fait défaut, ses créanciers essuient la perte. Les Etats font partie des acteurs les plus endettés, d où leur penchant naturel pour l inflation. C est aussi la raison pour laquelle les banques centrales sont «indépendantes» des gouvernements. Mais, d un autre côté, les banques centrales font partie du gouvernement et la lutte contre la déflation, sous le prétexte qu elle nuit à la croissance, a pour effet secondaire bénéfique de maintenir à flot des gouvernements endettés. Vous avez dit «conflit d intérêt»? ANDREAS HÖFERT Chef économiste, UBS Wealth Management L ÉTUDE DE LA BANQUE DE RÉGLEMENT INTERNATIONAUX CONCLUT QUE LE LIEN ENTRE LA CROISSANCE DE LA PRODUCTION ET LA DÉFLATION EST FAIBLE ET LARGEMENT LIÉ À LA GRANDE DÉPRESSION. Les effets pernicieux des bonus Les revenus à neuf chiffres génèrent des conflits entre dirigeants et salariés et ont comme conséquence de démotiver les subordonnés. conseils d administration devraient donc doser attentivement ces gros bonus qui auraient donc l effet diamétralement opposé auprès de celles et ceux qui n en bénéficient pas, et qui ont donc un impact dévastateur sur la rentabilité de l entreprise, selon les conclusions de Jorg Oechssler, Anwar Shah et de Nikos Nikiforakis. Il semblerait en outre que les efforts et que l esprit d initiative du salarié s effondrent dès lors qu il doive travailler en équipe avec un cadre bénéficiant d une rémunération ou d un bonus très important. Ce dernier exemple plaide en faveur d un bonus à partager par toute une équipe en lieu et place d une rétribution offerte au seul leader. Mais ne négligeons pas par ailleurs les effets pervers de la fameuse loi dite de «Yerkes-Dodson» car une étude récemment menée par Uri Gneezy a bel et bien confirmé que des primes au succès élevées entamaient notoirement les performances de leurs récipiendaires avides de résultats et dont les nerfs finissent par craquer. Des expérimentations un peu plus anciennes n ont-elles pas démontré sans équivoque que les bonus élevés des traders étaient générateurs de bulles spéculatives, car ceux-ci étaient dès lors «naturellement» enclins à manipuler les prix ou à ne se préoccuper que des opérations rentables sur le court terme? L Université de Jérusalem ayant quant à elle trouvé que l octroi de bonus avait tendance à réduire les efforts de leurs bénéficiaires dès lors que ceux-ci n étaient pas bien encadrés. Pour être efficace, le bonus devrait en effet, selon cette étude, être accompagné d une direction qui entoure et qui jauge constamment les subordonnés dont les résultats deviennent donc observables. Le bonus a donc l effet strictement inverse, à savoir qu il induit un relâchement du travail et de la productivité du salarié, si le patronat est distant et confiné. La «London School of Economics and Political Science» n est-elle pas parvenu à une conclusion similaire dans une recherche où elle constatait les effets pervers pour l entreprise des rémunérations à la performance? Enfin, Jean Tirole a souvent évoqué les pertes significatives en terme d efficience provoqués par les bonus qui accordent implicitement bien plus d importance à leurs bénéficiaires et qui, en contrepartie, minimisent le rôle et la fonction de ceux qui en sont exclus au sein de la même entreprise. L illustration et le contresens les plus frappants étant les traders aux gros bonus par rapport aux employés des «back offices» censés précisément contrôler les risques pris par ces mêmes traders mais qui, pour autant, ne perçoivent aucune rémunération particulière Bref, cette inégalité de traitement démotive manifestement celles et ceux n ayant pas la chance de bénéficier de bonus qui se retrouvent donc de facto en situation d infériorité par rapport aux plus chanceux et qui, du coup, n ont pas envie de multiplier les initiatives dans un tel contexte. L inégalité flagrante des revenus entame ainsi substantiellement la satisfaction au travail et réduit logiquement la productivité des salariés et des travailleurs (étude Berkeley). L inégalité réduit en outre la confiance de ces salariés en leur propre entreprise et en leur encadrement, avec des effets négatifs bien compréhensibles sur la croissance économique. Pour reprendre les termes de Joseph Stiglitz lors du tout récent World Economic Forum tenu à Mexico, l époque où l on estimait que croissance et égalité étaient des notions déconnectées est désormais révolue. «Les deux sont complémentaires, et nous aurons nécessairement une croissance plus forte si nous réduisons les inégalités extrêmes». *

3 SUISSE SUISSE mardi 12 mai 2015 PAGE 3 La position de leadership à exploiter UBS. Des atouts pour bénéficier de la perspective d un accès plus substantiel des grandes banques d investissement mondiales au marché chinois des actions. PIOTR KACZOR Après des années d accès très restreint à son marché des titres, la Chine s apprêterait à en faciliter progressivement l ouverture aux grandes banques d investissement mondiales. Sous le régime actuel en vigueur, pour une grande part depuis 2007, les établissements financiers devaient se contenter de participations minoritaires dans des coentreprises sino-étrangères. Ils étaient donc en grande partie tenus à l écart d affaires très lucratives telles que le marché secondaire du négoce en actions et obligations chinoises. Deux décennies après la formation de la première co-entreprise avec un groupe étranger, en l occurrence Morgan Stanley, 98% des revenus de ce marché restent par conséquent aux mains des banques d investissement domestiques. Mais voilà que l instance de réglementation nationale voit dans une ouverture, très graduelle, de ce marché, un moyen d atténuer les cycles essors/chutes de ces marchés d actions. La volatilité de son marché boursier domestique s explique en effet pour partie non négligeable par le fait que celui-ci reste grandement déterminé par les mouvements des investisseurs grand public ou retail. En clair: ces derniers tendent à se précipiter sur les titres performants et à les délaisser durant les phases de forte volatilité. Une plus grande participation des banques d investissement internationales constituerait un moyen d atténuer les cycles essors/chutes de ces marchés d actions en y favorisant les flux de fond institutionnels, facteurs avant tout de stabilité, mais aussi de croissance. Ce qui explique que les acteurs locaux puissent accueillir cette ouverture avec une certaine sérénité. Les autorités chinoises seraient ainsi en passe d étudier l autorisation pour les banques étrangères de prises de participation majoritaires dans des coentreprises locales et, par conséquent, leur expansion dans le brokerage, mais aussi dans d autres domaines tel que le wealth management, selon un article diffusé lundi par l agence Bloomberg. Après la hausse des actions chinoises qui a vu l indice boursier de Shanghai plus que doubler en un an, six des dix plus grandes maisons de courtage mondiales, en termes de valeurs de marché, y seraient établies. Or les revenus de la plus grande coentreprise basée à l étranger, UBS Securities Co, n auraient été que de 750 millions de yuan (121 millions de dollars) en Pareil changement permettrait de faire converger les intérêts de l Etat chinois et des banques étrangères. Soit pour les banques l opportunité de participer à une plus large portion de la deuxième économie mondiale, alors que la Chine trouverait un soutien dans ses efforts pour rendre plus efficace son marché des actions, sans prétériter la domination des établissements domestiques. «On ne verra pas les banques étrangères ravir les parts de marché des établissements locaux» commente, cité par l agence, à cet égard Zheng Chunming, analyste chez NOMBRE DE MILLIONNAIRES EN 2014 Pays Global Wealth Report 2014 de Credit Suisse En milliers Etats-Unis Japon 2728 France 2444 Grande-Bretagne 2043 Allemagne 1964 Italie 1597 Australie 1252 Canada 1138 Chine 1181 Espagne 465 Monde Capital Securities Corp., basé à Shanhai. A son gré, la Chine envoie au monde extérieur un message pour signifier une plus grande ouverture. Mais celle-ci sera graduelle.ce qui n empêche pas les grandes banques américaines de lorgner sur ce marché avec une convoitise bien compréhensible. Mais UBS bénéficie aussi d une position de force, notamment par sa contribution au programme de connexion entre les places de marchés de Shanghai et de Hongkong. Ainsi que par un système lié aux entrées en cotation (IPO) locales. Sans oublier en 2012 un programme de négoce algorithmique, ainsi que le relevait encore Bloomberg. Auquel vient s ajouter un autre atout décisif de UBS: sa position de numéro un mondial de la gestion des fortunes privées, étayée par une posture déjà bien établie en Chine. Et de manière générale en Asie-Pacifique où la grande Banque a célébré l an dernier son demi-siècle de présence. Une zone qui a même représenté l apport de nouveaux fonds le plus important de UBS Wealth Management l an denier et plus de 28% des fonds gérés par l unité. L infographie ci-dessous illustre l importance du marché chinois de la gestion privée. Une importance encore plus prononcée en fait au niveau des nouveaux patrimoines constitués. D autant que, à l inverse, les capacités accumulées dans la banque d investissement sont perçues comme autant d atouts aujourd hui indispensables pour la gestion des grandes fortunes d entrepreneurs. Reste à savoir si, le cas échéant, l exploitation de ce nouveau marché potentiel pourrait se faire sans augmenter le budget-risque de UBS dans la banque d investissement. Un budget-risque que le CEO de l unité, Andrea Orcel, souhaiterait à terme plus flexible, selon les avis prêtés au responsable. Alors que le CEO du groupe Sergio Ermotti serait plus strict à cet égard. Luck shouldn t be part of your portfolio. Le code de conduite BANQUES.La Banque des règlements internationaux (BRI) a mis en place un groupe de travail chargé de réfléchir à un code de conduite unique pour le marché des changes. Le groupe sera présidé par Guy Debelle, gouverneur adjoint de la Banque de Réserve d Australie et co-auteur l an dernier d une série de recommandations visant à réformer les procédures de fixing suite à l affaire de manipulation de ces taux de référence qui a éclaboussé plusieurs grandes banques internationales. Ses travaux pourraient s inspirer également d un examen en cours au Royaume-Uni, le «Fair and Effective Markets Review», qui porte sur le marché des changes et les autres marchés financiers. PRISMALIFE: hausse de la masse sous gestion L assureur-vie liechstensteinois Prismalife a augmenté ses nouvelles affaires de 23% à 73,2 millions d euros en La masse sous gestion est montée de 10% à 945 millions d euros. Les nouvelles affaires comparées aux activités en cours ont crû de 17% à 26,6 millions de francs, mais les contributions brutes comptabilisées ont nettement baissé à 108 millions de francs, après 174 millions un an auparavant, a indiqué la société hier. La société met ce recul au compte de corrections «nécessaires» provenant des années précédentes. En raison de revalorisations, une perte au bilan est attendue. Celle-ci a été amortie par une augmentation de capital, ce qui permet d obtenir un taux de solvabilité de 215%, supérieur à la moyenne du marché, selon la société. La somme du bilan a augmenté à 1,04 milliard d euros, contre 950 millions à fin Pour ce qui est des perspectives, le directeur général (CEO) Holger Beitz estime qu elles sont «toujours positives». SYNPULSE: C. Nützenadel à la direction générale Le cabinet de conseil aux prestataires de services financiers Synpulse nomme Christoph Nützenadel au poste de directeur général (CEO) à compter du 1 er juillet. Déjà partenaire de la société depuis 2001 il remplacera Michael Gerber, qui se concentrera sur le développement de Synpulse en Asie, précise un communiqué publié hier. Fondé en 1996, Synpulse dispense ses conseils à des banques et assurances et emploie quelque 200 collaborateurs sur ses sites de Zurich, Hambourg, Singapour, New York et Hong Kong. Expect the expected

4 PAGE 4 mardi 12 mai 2015 SUISSE L amende atteint 5,5% des avoirs litigieux US PROGRAM. Vadian Bank a trouvé un accord à 4,2 millions. SÉBASTIEN RUCHE C est un grand classique du journalisme. Il suffit de publier un article expliquant pourquoi le programme américain pour les banques n avance plus (L Agefi de jeudi) pour que le DoJ annonce qu un nouvel accord a été trouvé avec une banque suisse. Vadian Bank, filiale de la Banque cantonale de Saint-Gall depuis l été dernier, devra payer une amende de 4,2 millions de dollars. Le dossier de Vadian contient des éléments rappelant les cas Wegenlin et Leumi. Ce qui explique probablement qu il soit le deuxième établissement de la catégorie 2 à trouver un accord. Créée en 1811, Vadian Bank était surtout active dans les hypothèques, les produits d épargne et les prêts aux PME jusqu au milieu des années En 2007, la banque saint-galloise a eu recours à un cabinet de consultants afin d être conseillée dans le développement de son activité vers la gestion privée. La stratégie retenue à l époque consistait à recruter des gérants externes. En août 2008, le nombre de comptes américains hébergés par Vadian était passé de 2 à plus de 70, pour des actifs de 76 millions de dollars, peut-on lire dans l accord de non poursuite (NPA) dévoilé vendredi soir par le Département de la justice américain (DoJ). Problème, ces clients provenaient d autres banques suisses qui avaient décidé de ne plus servir le marché américain après qu UBS ait fait l objet d une enquête américaine (la banque mettra un terme aux poursuites en février 2009 en payant une amende de 780 millions de dollars). Vadian offrait à ces US persons les services classiques de la gestion offshore de l époque : poste restante, utilisation de structures et investissements qui ne sont pas effectués dans des titres américains (afin d éviter le reporting exigé par les accords QI). Si Vadian a accepté ces clients tout en sachant ou en se doutant qu ils ne déclaraient pas leurs avoirs au fisc US, c est parce que la banque saint-galloise ne disposait pas de présence physique aux Etats- Unis. Elle se croyait donc probablement à l abri des poursuites américaines, tout comme Wegelin le pensait jusqu à qu elle soit contrainte de payer une amende totale de 74 millions de dollars début Un an auparavant, l explus ancienne banque de Suisse avait cédé ses activités non US à Raiffeisen et cessé ses activités. La stratégie de Vadian peut également être rapprochée de celle de Bank Leumi, dont le conseil d administration avait considéré que la possibilité d accueillir des clients américains évacués par d autres banques suisses après 2008 constituait une «opportunité en or». Placée en catégorie 1 du programme de régularisation, Leumi s était acquittée d une amende de 400 millions de dollars en décembre dernier, après avoir cédé la majeure partie de sa clientèle à Julius Baer. Présente dans une seule implantation, avec 26 employés et environ 700 millions de francs sous gestion l été dernier, Vadian Bank n est pas une proie majeure pour les procureurs américains. Sa volonté délibérée de gérer des clients US après 2008 explique certainement que son dossier est l un des premiers à avoir été réglé dans la catégorie 2 : les avocats de la banque n avaient probablement pas grand-chose à négocier avec le DoJ. En revanche, la banque a certainement effectué un important travail de régularisation de ses clients et ex-clients américains, puisque son amende de 4,2 millions de dollars ne représente que 5,5% des avoirs concernés (76 millions). Pour rappel, le programme prévoit des taux d amende allant de 20% à 50%, mais aussi des allègements pour chaque client régularisé (lire notre article du 22 avril, Chaque million déclaré rapporte 20%). Dans le texte du NPA, le DoJ souligne d ailleurs l intense coopération de Vadian et son action pour encourager ses clients à bénéficier des programmes d amnistie fiscale. BSI, la première banque de catégorie 2 à avoir trouvé un accord avec les Etats-Unis, avait pour sa part écopé fin mars d une amende de 211 millions de dollars pour 2,8 milliards d avoirs US, soit un multiple inférieur à 8%. PICTET: Jean-François Demole se retirera en août Après 17 ans en tant qu associé de Pictet, Jean-François Demole se retirera du collège fin août, à l âge de 53 ans. Un nouvel associé a par ailleurs été nommé: Laurent Ramsey, l actuel CEO adjoint de Pictet Asset Management (45 ans), rejoindra e collègue le 1 er janvier Jean-François Demole est entré chez Pictet en 1991 et devenu associé en 1998, trois ans après Philippe Bertherat, qui s est retiré du collège fin Fils de Guy Demole (ex-associé senior de la banque genevoise et membre du collège entre 1967 et 1996), Jean-François Demole est aussi le neveu de Claude, associé entre 1982 et 2008, et donc le cousin de Bertrand, associé depuis Le nom Demole est présent au sein du collège sans discontinuité depuis 1945, avec la nomination de Jean- Pierre Demole, qui restera associé pendant 30 ans. Jean-François Demole a créé l activité de service aux familly offices et conduit le développement de l asset servicing, devenu l un des trois métiers du groupe. Il restera actif au sein du groupe, en siégeant au conseil d administration de la banque et de Pictet Alternative Advisors, tout en se consacrant à des activités dans le private equity et l immobilier. Le 1 er janvier prochain, Laurent Ramsey deviendra à son tour associé, tout en conservant ses responsabilités actuelles de CEO adjoint de Pictet Asset Management. Il a notamment été CEO de Pictet Funds et responsable de la distribution de Pictet Asset Management. (SR) La pression qui est susceptible d augmenter prochainement VALARTIS GROUP. Stephan Häberle devient CEO et Gustav Stenbolt président du conseil d administration. Potentiel en Russie. PHILPPE REY Gustav Stenbolt deviendra président du conseil d administration de Valartis Group. L actuel CEO sera remplacé par Stephan Häberle, qui dirige déjà Valartis Finance Holding SA, basé à Vaduz. Ces changements seront entérinés par l assemblée générale des actionnaires du 2 juin prochain. Stephan Häberle possède une longue expérience dans le private banking international et le wealth management, en particulier dans des fonctions dirigeantes en Suisse, au Liechtenstein et en Autriche. Il a notamment été CEO de Centrum Bank au Liechtenstein de 2009 à 2012, et directeur de MediBank à Zoug entre 2013 et Stephan Häberle est administrateur de Valartis Group depuis le 13 mai Il se retirera de ce conseil le 2 juin pour se consacrer à la fonction de CEO. L actionnaire majoritaire de Valartis Group est MCG Holding, à Zoug, qui détient directement 50,2% du capital et en droits de vote de Valartis Group. Les bénéficiaires de MCG sont Gustav Stenbolt, Philippe Leibundgut, Pierre Michel Houmard et Tudor MARJORIE THÉRY STEPHAN HAEBERLE. Une longue expérience dans le private banking international. «Ces dernières années je consacrais 80% de mon temps à l opérationnel et 20% à la recherche de nouveaux développements dans les technologies financières, les fintech. Aujourd hui je veux que ce ratio s inverse». Olivier Collombin résume ainsi les raisons de son départ, après 28 années au sein du groupe Lombard Odier. Il était en charge des relations avec les tiers gérants et capital partner. Yves Delaporte lui succède (lire encadré). Olivier Collombin rappelle que Lombard Odier lui a permis de développer ces dernières années des projets «intrapreneuriaux», comme la plateforme E-Merging, qui compte désormais plus de 1000 sociétés membres dans plus de 50 pays, dont la masse cumulée sous gestion est de 380 milliards de dollars, ou encore le salon financier online Virtual FinFair. Mais le rythme d une banque privée bicentenaire ou son modèle d affaires ne se prêtent pas forcément à certaines déclinaisons fintech. Pour lui, les leaders d hier doivent s adapter pour rester les leaders de demain. La concentration sur le cœur de métier n est en cela pas un facteur de succès déterminant, mais bien plus le pouvoir d une marque et de sa communauté. Comme le fait de rester attentif aux nouveaux modèles dits disruptifs. «Il est possible d aller chercher ces impulsions à San Francisco ou choisir de booster l écosystème local. Je pense par exemple collaborer d une manière ou d une autre avec le futur incubateur FinTech Fusion à Genève». Pour lui le timing est idéal et la Suisse - malgré un certain retard - est assurément une des meilleures places financières pour le développement des fintech, à l heure de l avènement de l échange automatique d informations. Olivier Collombin a déjà conçu quatre projets qu il lancera simultanément, dans le fintech, le télétravail, le cinéma et les réseaux privés. Une liste à priori hétéroclite mais qui pourtant semble une suite logique de son parcours. Le premier projet s inscrit exactement dans la problématique numéro un des banques suisses ces dernières années: il s agit de créer un standard de conformité fiscale. «Les grands clients qui sont actifs dans plusieurs banques, dans plusieurs pays, investissent ou achètent des objets d art, en ont assez de devoir passer par des processus de due diligence sur l origine de leurs fonds et leur conformité fiscale sans fin et différents dans chaque établissement. C est comme si il était nécessaire de repasser son permis de conduire pour chaque achat de voiture». L exercice est fastidieux pour les banques comme pour les clients, mais de plus en Private Portfolio LLC, Greenwich, USA, société du célèbre gérant de hedge funds, Paul Tudor Jones. A l évidence, ce dernier ne doit pas être satisfait de son investissement dans MCG et Valartis Group. C est sans doute un élément de pression sur le management et Gustave Stenbolt plus particulièrement. L action Valartis Group se trouve en effet proche de ses plus bas historiques, à 14 francs à la clôture, si bien que la valeur boursière de ce groupe ne se monte plus qu à 70 millions de francs, c est-à-dire probablement la valeur de la banque Valartis Bank Liechtenstein. Cette dernière a réalisé un bénéfice net de 17,1 millions de francs en 2014 (14,5 millions en 2013) et ses fonds propres se chiffraient à 53,6 (63,2) millions de francs à la fin de Cette banque, dont Valartis Group détient 69,2% du capital et près de 89% des droits de vote, obtient un rendement des fonds propres (ROE) supérieur à 20% depuis Cependant, sa surcapitalisation a été sensiblement réduite, ce que reflète un ratio de couverture adéquate en termes de capital (capital adequacy coverage ratio II), lequel est passé de 180,9% à fin 2013 à 136,2% à la fin de l an dernier. Le ratio BRI Tier 1 s élevait ainsi à 9,6% (12,2%). Tout cela pour dire que Valartis Group s avère considérablement sous-valorisé par le marché à présent (voir également L Agefi du 29 avril 2015). Une sortie partielle ou complète du pôle bancaire en tant qu opérateur direct n est pas exclue (la stratégie de ce groupe est actuellement passée en revue, avec une décision qui devrait tomber cet été). Le marché, s agissant de Valartis Group, ne paie pratiquement plus rien Du private banking au digital pour les actifs nets d ENR Russia Invest (Valartis en possède près 62,5%), société d investissement en Russie. Or, le marché russe, tant en ce qui concerne les actions cotées que d autres investissements privés, est probablement un des plus honnis qui existe à l heure actuelle par la communauté financière. Cela veut dire sans doute qu il s agit d un bon moment pour y investir! Valartis Group et ENR Russia représentent des moyens pour investir en Russie. La valeur boursière d ENR avoisine maintenant 75 millions de francs. Par ailleurs, Valartis Group possède 25% de Norinvest Holding, dont la capitalisation boursière ressort à plus de 71 millions de francs. Le bilan de Valartis Groupe n est pas de mauvaise qualité, notamment en ce qui concerne sa structure; ce qui signifie que les fonds propres revenant aux actionnaires (186,6 millions de francs, soit 37,3 francs par action à fin 2014) sont plutôt conservateurs. LE BILAN DE VALARTIS GROUP N EST PAS DE MAUVAISE QUALITÉ, NOTAMMENT EN CE QUI CONCERNE SA STRUCTURE. LES FONDS PROPRES PUBLIÉS SONT PLUTÔT CONSERVATEURS. LOMBARD ODIER. Yves Delaporte succède à Olivier Collombin qui lance de nouveaux projets indépendants dans les fintech. plus indispensable. Plutôt que de solliciter la Finma ou les banques, Olivier Collombin compte plutôt s appuyer sur la demande quelques grands comptes qui pourraient donner l impulsion et jouer un peu un rôle d ambassadeur de ce «passeport financier personnel». Le projet comprend plusieurs dimensions, avec une cartographie de toutes les réglementations internationales, une dimension de certification, avec des spécialistes du secteur mandatés pour ce projet, la conservation des données avec un aspect «goodwill» suisse sur la confidentialité des données, la certification digitale mais aussi un aspect réseau. Car au-delà, l idée est aussi de pouvoir créer une communauté. «Les investisseurs de ce type veulent aussi pouvoir entrer en relation avec d autres pour monter des projets, investir etc. Avec une plateforme sécurisée et une transparence accrue». Toujours dans cette logique de communauté, il lance aussi un projet de financement participatif de films. Le système de financement dans ce secteur étant très complexe, une plateforme fermée qui sélectionnerait des projets et proposerait d y investir avec retour sur investissement durant trois ans devrait selon lui rencontrer une demande. Dans le domaine des réseaux encore, Olivier Collombin envisage aussi de proposer des réseaux fermés, «clés en main» aux banques, partant par exemple du succès rencontré par E-Merging. Enfin l idée de proposer des solutions pour le télétravail est venue de sa propre expérience. Plusieurs facteurs sociétaux l encouragent (transports, qualité de vie, nouvelles technologies etc) sans qu il ne se développe de manière structuré. Des technologies adaptées devraient permettre de le systématiser plus largement. Continuité pour les gérants Yves Delaporte succède à Olivier Collombin et assurera la responsabilité des gérants indépendants, dont il codirige les activités depuis Une transition naturelle et dans la continuité pour Yves Delaporte, qui collabore avec Lombard Odier depuis plus de vingt ans. La banque en a informé ses collaborateurs dans une note interne il y a quelques jours. Elle y précise que les gérants indépendants représentent une activité établie, solide et structurée du groupe Lombard Odier, sous la supervision de Denis Pittet, associé holding privé. Cette division compte plus de 60 collaborateurs, en Suisse et à l international. Elle s appuie notamment sur la plateforme technologique G2, qui a aussi été adoptée par d autres établissements bancaires. (MT)

5 SUISSE mardi 12 mai 2015 PAGE 5 L intelligence artificielle a été mise en évidence SICTIC. Les membres du jury ont récompensé hier soir à Lausanne le spin-off de l EPFL ObViz à la cinquième édition de la manifestation organisée par le club de business angels. TIAGO PIRES Et le vainqueur de la cinquième édition romande du Sictic Investor Day est: ObViz. Cette start-up lausannoise active dans la résolution d absence d informations structurées sur des sujets controversés a remporté, hier soir au sein de la société Debiopharm, la vingtième manifestation organisée par le club de business angels. Les quatre membres du jury ont salué les résultats déjà observables d ObViz et «la portée technologique s observant sur de nombreux secteurs.» ObViz, spin-off de l EPFL cible davantage les différentes publications journalistiques. Au bénéfice d une méthode basée sur l intelligence artificielle, la solution offre une navigation agréable au lecteur en lui indiquant les différents liens dans une thématique controversée. Le directeur, Claudiu Musat, s est enthousiasmé du prix reçu, une tablette informatique. «Je suis très fier d avoir été distingué de cette récompense. J encourage toutefois tous les lecteurs à essayer notre solution.» L événement a réuni une quarantaine d intéressés au profil axé sur l entrepreneuriat et le financement. Thomas Dübendorfer, directeur du Sictic Investor Day s est réjoui de la créativité nationale. Preuve de cette effervescence, l entrepreneur a inauguré la nouvelle méthode de votation des jeunes sociétés. Au moyen d un système évoluant sur tous les supports, la solution est développée par PodioBox. Au préalable des présentations des start-up, les organisateurs ont mis en avant la création de l Innovation Forum Lausanne. Cette structure s inscrit dans une volonté de promotion de l innovation en favorisant l établissement de liens entre le monde universitaire, de l industrie et du gouvernement. Parmi les invités, huit entrepreneurs ont présenté leur société dans un pitch de 90 secondes. Au terme de cette session, l audience a sélectionné quatre entreprises dans le but d avoir plus d informations sur le modèle d affaires ou les prévisions de croissance. Ainsi, SThar, TawiPay, Xsensio et ObViz ont eu la possibilité d enter dans les détails grâce une présentation durant sept minutes. Les membres du jury ont mis en évidence la qualité intrinsèque des huit entreprises présentées. Selon le représentants des jurés, toutes les start-up auraient mérité de recevoir une récompense, démontrant la qualité de chaque projet entrepreneurial. La concentration dans les smart technologies TINYNODE (LAUSANNE). L acquisition par le tessinois Paradox. La société Paradox Engineering, basée à Novazzano Tessin, a annoncé hier l acquisition de Tinynode, spin-off lausannois du groupe Shockfish créé en Cette acquisition est une étape importante de la stratégie de croissance, selon la société. La start-up Tinynode est active dans la recherche, le développement et la commercialisation de technologies en microtechnique, en particulier dans le domaine des capteurs et de la communication numérique. Elle a notamment obtenu une récompense de francs dans le cadre du Prix Perl en 2013 pour son système de détection sans fil permettant de connaitre l utilisation extérieure des parkings. Les smart CONCIERGE MAPS: la levée de fonds est achevée La start-up suisse éditant le guide de luxe qui est distribué dans les hôtels, Concierge Maps, vient d effectuer une levée de fonds auprès de KM Capital Partner. Une application mobile sera disponible au début de l année 2016 et le développement à l étranger va se poursuivre, à commencer par Londres. La start-up suisse avait réussi à devenir rentable dès sa première année d existence à Genève en 2012, précise le communiqué de la société. La start-up a pour le moment noué des partenariats avec 32 hôtels de luxe et imprimé guides à Genève et à Moscou. L objectif est d être présent dans 6 villes à partir de l année prochaine, puis dans 30 villes à l horizon VIZERRA: implantation à Lausanne La start up informatique de la Silicon Valley Vizerra s implantera à Lausanne cet été. Arman Gukasyan, créateur et CEO, vise les marchés suisse, européen et asiatique. «La Suisse est géographiquement très bien positionnée pour conquérir ces marchés», a expliqué l entrepreneur dans l édition d hier de 24Heures. D origine russo-américaine, la société développe des logiciels permettant de visualiser en 3D un projet architectural ou industriel. Ce projet d implantation a été généré par Philippe Monnier, directeur général sortant du GGBa, grâce à un ami oligarque commun. Depuis sa création en 2008, la start-up est déjà parvenue à lever plus de 9 millions de dollars. «Nous menons actuellement une troisième ronde de recherche en investissements afin de renforcer nos équipes en Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada), mais également pour développer nos affaires en Europe du Nord, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, ainsi qu en Nouvelle-Zélande et en Australie», précise Arman Gukasyan. AGENDA MARDI 12 MAI Schaffner: résultats S1 PSP Swiss Property: résultats T1 Swiss Life: rapport intermédiaire T1 AFF/BNS: emprunt Confédération, annonce CP Banques étrangères en Suisse, Zurich technologies peuvent contribuer à une meilleure gestion des ressources clés et d améliorer l habitabilité, la durabilité et l économie globale. Des études ont mis en évidence que les gens passent presque 60% du temps de conduite à scruter les alentours pour trouver un parking. Grâce à l internet des objets, il est possible de gagner du temps, et de limiter la pollution de l air. En combinant les systèmes de détection de Tinynode avec les applications de Paradox Engineering, les municipalités auront la possibilité de développer une infrastructure intégrée pour gérer et contrôler de nombreux services urbains, y compris pour les parkings. Avenir Suisse: CP chiffres et faits sur la fortune en Suisse, Zurich Swiss Air Lines: statistiques avril Flughafen Zürich: statistiques avril Evolva: as. g., Bâle Panalpina: as. g., Bâle Calida: as. g., Lucerne BC bernoise: as. g. Castle Alternative: as. g. Le partenariat biotech est en très bonne voie EVOLVA CARGILL. La production de nouveaux édulcorants stévia se fera aux Etats-Unis. La société de biotechnologie Evolva s est entendue avec son partenaire américain Cargill sur la planification des travaux d aménagement des installations de production de Cargill pour fabriquer les édulcorants stévia de prochaine génération. Les produits devraient arriver sur le marché probablement en 2016, ont indiqué les deux parties hier. Le volume d investissement d Evolva et Cargill tournera au total autour des 3 millions de dollars pour la phase technique de planification, précisent les deux entreprises. Les édulcorants seront fabriqués à Blair au Nebraska (Etats-Unis). L utilisation d un site de production plus grand donnera aux deux sociétés la flexibilité nécessaire pour réagir rapidement et de manière efficiente au niveau des coûts à une demande en hausse, expliquent-elles. Si l accord de développement signé avec Cargill en 2013 et qui comporte pour Evolva une option de 45% sur les activités liés aux édulcorants devient, comme prévu, définitif en 2017, la société bâloise table sur des investissements supplémentaires dans le bas de la plage à deux chiffres en millions. Ces investissements conduiront la société à étudier différents modes de financement. Si aucun accord final ne devait Un géologue américain a déposé plainte contre des filiales et des sièges de multinationales du pétrole en Suisse. Il réclame des centaines de milliards de dollars pour concurrence déloyale. Le montant total exigé par le plaignant, soit 960 milliards de dollars (895 milliards de francs), concerne des coûts de prospections et des gains indus, a expliqué son avocat hier à l ats, Adrian Bürgi, confirmant des informations de la SonntagsZeitung et de la Zentralschweiz am Sonntag. En Suisse, la plainte concerne les filiales et les sièges suisses de BP, Exxon-Mobil, Philips, Shell, Eni, Statoil et Total. Elle a été déposée auprès des tribunaux de Genève, Lausanne, Zoug et Zurich. Le montant réclamé est un record, mais l affaire concerne la découverte de gisements la plus importante après l Arabie Saoudite, a indiqué l avocat. Les champs de pétrole se trouvent au Kazakhstan et dans la Mer Caspienne. Le plaignant est le géologue américain Jack Grynberg, qui a aujourd hui 83 ans, a précisé M. Bürgi. Mandaté par l Union soviétique peu avant la chute du Mur de Berlin, le prospecteur a découvert durant l année 1989 trois importants champs de pétrole dont la capacité a été estimée à 66 milliards de barils. Après la chute de l Empire soviétique, le gouvernement kazakh a demandé à M. Grynberg de former un consortium avec des compagnies occidentales être conclu concernant l exercice de l option, Evolva recevra en contrepartie des primes de licence des ventes mondiales sur les produits développés en commun, qui pourraient se situer, selon les paramètres retenus, dans le milieu de la fourchette à un, voire à deux chiffres. Cargill remboursera dans ce cas la part d Evolva dans les frais de planification. Le levier commercial Il apparait clair maintenant depuis plusieurs années que le modèle Evolva est de mieux en mieux compris et apprécié par les investisseurs. Le tournant s est produit en 2013, précisément quand le bitoech bâlois a conclu un partenariat industriel avec l américain Cargill. Plus de deux ans après le deal, la collaboration atteint une nouvelle étape de réalisation. C est en soi la démonstration pour le management Evolva de sa capacité à mener un développement à haut niveau et la preuve aussi que la plateforme technologique, initialement élaborée à destination du pharma, est intéressante pour des industries d innovation et de volume comme le food. Le marché a logiquement réagi positivement hier à l annonce du lancement de la mise en place d une chaîne de production, doublée d un renforcement de l engagement financier d Evolva dans le projet. La prochaine étape sera la commercialisation proprement dite, prévue vers Le potentiel d upside paraît déjà considérable, alors qu Evolva est parvenu à plus de 530 millions de valorisation sur la seule base de développements. (SG) La plainte record en Suisse contre des multinationales pétrolières Un géologue américain réclame 960 milliards de dollars pour concurrence déloyale. pour l exploitation de ces trois sites. L Américain aurait obtenu de la compagnie BP l octroi de 20% des gains sur 40 ans, ce qui ne lui a finalement pas été attribué. M. Grynberg a déposé plainte contre les compagnies pétrolières en 1996 aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Il a déjà obtenu plusieurs centaines de millions de dollars de dédommagements au Canada. Il a requis la justice suisse parce qu il estime qu une partie des gains a eu des retombées sur les filiales en Suisse. Un tiers du pétrole importé dans le pays vient du Kazakhstan. LA PLAINTE CONCERNE LES FILIALES ET LES SIÈGES SUISSES DE BP, EXXON-MOBIL, PHILIPS, SHELL, ENI, STATOIL ET TOTAL. ELLE A ÉTÉ DÉPOSÉE AUPRÈS DES TRIBUNAUX DE GENÈVE, LAUSANNE, ZOUG ET ZURICH PAR UN AVOCAT. Présentation des données d études ROCHE. Le groupe pharma va dévoiler des détails sur une vingtaine de médicaments anticancéreux. Le groupe pharmaceutique Roche va présenter des données d études sur une vingtaine de médicaments anticancéreux au prochain congrès de l American Society of Clinical Oncology (Asco), a-t-il annoncé lundi. La réunion se déroulera du 29 mai au 2 juin à Chicago et permettra au géant bâlois de dévoiler des données sur dix médicaments oncologiques déjà homologués et dix autres en développement. Les détails sur les traitements de différentes formes de cancer du poumon sont particulièrement attendus. Roche présentera des détails d une étude clinique de phase II sur son médicament Alectinib contre le cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC). Roche détaillera aussi les données d études du phase III du médicament Gazyva/Gazyvaro (Obinutuzumab) contre le lymphome non-hodgkinien indolent. Les analystes de Helvea ont évoqué une «présence solide» de Roche au congrès Asco, qui devrait confirmer sa position de leader dans le domaine de l oncologie où le groupe détient une part de marché d environ 40%. «La concurrence gagne cependant du terrain, avec de nouveaux acteurs conquérant des part de marché», ont souligné les spécialistes. Helvea estime le chiffre d affaires maximal du traitement MPDL3280A contre le cancer du poumon à 1,8 milliard de francs, le Venetoclax contre le lymphome non-hodgkinien récidivant à 2,8 milliards de francs et Gazyva à 1,1 milliard. DEBIOTECH: l accord d exclusivité avec isense Debiotech a conclu avec isense un accord d exclusivité pour l utilisation des produits et technologies de contrôle permanent du glucose (CGM) du groupe américain dans les micro-pompes du développeur lausannois de techniques médicales, ont annoncé les deux groupes hier. Les détails financiers de l accord ne sont pas dévoilés. Les produits seront distribués par Debiotech.

6 <wm>10cfwkmq6dqbdexrsn2wfg6lilokmpovtxrnt8vwrqidmvvw3lhttlfx_xtyvablotxptcuqeiepn6wrcrfqwuac96_eeydyzrczxopeiicjylhb_9dywl-kryaaaa</wm> <wm>10casnsjy0mday0juynde2mqua3mdgiw8aaaa=</wm> PAGE 6 mardi 12 mai 2015 SUISSE Augmentation avec nouveau contrôle potentiel SCHLATTER. L un des actionnaires principaux du groupe zurichois augmentera sa part en fonction du non-exercice des droits de souscription par les autres détenteurs de titres. L augmentation de capital décidé par l Assemblée générale de la semaine dernière a une envergure considérable à l échelle de l émetteur Schlatter. Elle pourrait également déboucher sur un changement de contrôle au niveau de l actionnariat. Voici les deux scénarios extrêmes sur lesquels pourrait déboucher cette opération: le maintien de la part détenue par Huwa Finanz- und Beteiligungs-AG à 20,23%. Il faudrait alors que tous les actionnaires actuels exercent la totalité de leurs droits de souscription. Ils se voient attribuer un droit par action, deux d entre eux donnant toutefois droit à l acquisition de trois nouveaux titres au prix de 23 francs. Soit trois actions pour un prix inférieur au cours pour un titre. La valeur nominative de tous les titres a été fixée à 16 francs, équivalant presque à une division par deux pour les anciens (jusqu ici 31,59 francs). Mais si aucun des autres actionnaires n exerçait ses droits, la garantie de Huwa portant sur au moins 10,1 millions de francs alors pleinement applicable signifierait que cette société acquiert une majorité d environ deux tiers. Notons dans ce contexte que le groupe HMZ Beteiligungen, qui avait jusqu ici réuni une part de 48,23%, a été dissous à la fin de la semaine dernière, le deuxième partenaire Metall Zug (famille Buhofer) représentant de son côté 27,66%. Ce deuxième actionnaire de référence semble donc nettement moins déterminé à participer à cette augmentation de capital. En termes de nombre de titres, aux actuels s ajouteront nouveaux, portant le capitalactions de 13,47 millions de francs à 17,05 millions. Le titre se trouve actuellement à son plancher depuis sa cotation sur SIX (91,55 francs hier) et risque de subir encore un effet dilutif. Un négoce des droits de souscription aura lieu sur SIX entre le 13 et le 22 mai, ces droits pouvant être exercés jusqu au 26 mai. Les actions non attribuées dans le cadre de l offre de souscription seront offertes dans le cadre d un placement public en Suisse, et de placements privés auprès d institutionnels internationaux. Le produit de cette opération est destiné à financer des mesures permettant à Schlatter de s adapter à la faiblesse de l euro qui s est accentuée, de mettre en œuvre des économies de coûts, de faire avancer des initiatives stratégiques et de rendre à un actionnaire principal le financement intermédiaire auquel il avait consenti. (CA) LECLANCHÉ: partenariat avec Evonik-Litarion Leclanché et son homologue allemand Litarion, anciennement Evonik-Litarion, ont conclu un accord de collaboration pour le développement et la production d électrodes destinées aux systèmes de stockage d énergie lithium-ion. Le contrat vient parachever plusieurs mois de collaboration entre le producteur de cellules lithium-ion de grand format yverdonnois et la nouvelle filiale du canadien Electrovaya, précisent les deux groupes dans un communiqué conjoint. Les deux sociétés entendent créer ensemble des cellules lithium-ion aux «performances inégalées» et affichent leur conviction de parvenir ainsi à «une réussite commerciale commune». SULZER: prévisions confirmées pour l exercice 2015 Sulzer, toujours en plein processus de restructuration, table sur un meilleur second semestre et confirme ses prévisions pour l ensemble de l exercice «Nous prévoyons comme les années passées que le second semestre soit meilleur que le premier», a déclaré dans une interview à AWP le CEO de Sulzer, Klaus Stahlmann. Nous comptons de plus sur des vents porteurs résultant des mesures prises dans le cadre du programme Sulzer Full Potential. Ce qui signifie que les effets entre le premier et le second semestres devraient être encore plus marqués que les années précédentes, a-t-il souligné. ENDRESS+HAUSER: vers la reprise totale d'analytik Jena Endress+Hauser veut reprendre la totalité de l allemand Analytik Jena, dont il détient actuellement 92% des actions et des droits de vote, a annoncé le spécialiste des techniques de mesure et d automation. «Nous sommes toujours prêts à acquérir des actions à un prix raisonnable», a dit Heiner Zehntner, membre de la direction d Endress+Hauser, estimant que le prix de 14 EUR par action au porteur annoncé en 2013 servait de référence. «Il s agit d une évaluation équitable, au vu de la situation financière du groupe», a souligné M. Zehntner. REPOWER: cession d un projet en Allemagne Repower vend son projet de centrale à gaz et vapeur à Leverkusen, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, à la société allemande Steag. Le groupe énergétique grison veut désormais concentrer ses investissements sur les centrales hydrauliques actuelles et quelques projets dits stratégiques. Le groupe basé à Poschiavo (GR) relève en guise d explication de la cession que «les conditions-cadre ont fortement changé» ces derniers mois. (ats) ADEV: perte annuelle de francs Le groupe énergétique bâlois ADEV a bouclé l exercice 2014 sur une perte de francs une première. Ce sont deux mesures non récurrentes qui expliquent ce passage au rouge. L entreprise a d une part dû procéder à un correctif de valeur de 1,14 million sur des prêts en euros et, d autre part, consacré francs à l assainissement de la société ADEV force hydraulique SAS. Immobilier ÀLOUER SITEADMINISTRATIFDE PRESTIGE La lettre ouverte qui renforce la conviction d une impasse SIKA. L opération de relations publiques lancée ce week-end par Saint-Gobain rappelle surtout que les positions évoluent peu. STÉPHANE GACHET La lettre ouverte de Pierre-André de Chalendar, président exécutif de Saint-Gobain, à toutes les parties prenantes de Sika (en intégralité dans L Agefi de lundi) a bien atteint sa cible en relançant l intérêt pour l affaire. A défaut de relancer un vrai dialogue constructif et direct avec le management de Sika, qui fait toujours son possible pour trouver une alternative à la prise de contrôle par Saint-Gobain, tout du moins retarder l échéance et obliger à ce que le deal s effectue, le cas échéant, à un niveau de transparence supérieur. La direction de Sika a été largement sollicitée dès la publication de la lettre ouverte par la presse dominicale de Suisse centrale, mais n a pas pris de position officielle. Une manière de notifier que le document ne contient aucun élément de réflexion nouveau, ce que le porte-parole a confirmé hier par téléphone à L Agefi. Du point de vue de Sika, Pierre-André de Chalendar ne répond toujours pas aux questions fondamentales, en suspend depuis le début de l affaire, en décembre dernier. Les critiques sont ainsi intégralement maintenues: absence de logique industrielle, problème de gouvernance lié à la perte d indépendance du conseil d administration, enfin concurrence direct sur l activité des mortiers. «La lettre n amène aucune clarification. L opération ne fait pas avancer le débat», précise Sika. A la décharge de Saint-Gobain, sa situation d acquéreur potentiel PAUL HÄLG. Il attendait des réponses qui ne figurent pas dans la lettre de Saint-Gobain. du bloc de contrôle en mains du holding Schenker-Winkler, ne lui laisse pas beaucoup d autres possibilités pour s exprimer que les relations publiques. Le groupe français est pour l instant a peu près tenu à une position d observateur et ce sera ainsi jusqu à ce que la famille propriétaire, représentée par Urs Burkhard membre du conseil de Sika, établisse la preuve complète et définitive de sa capacité à transférer ses droits privilégiés (16% du capital pour 52% des actions) à Saint-Gobain. Les étapes pour y parvenir sont nombreuses et regardent tour à tour le juridique (invalidation de certaines décisions prises en assemblée générale), la gouvernance (recomposition du conseil d administration de Sika) ettechnique (révision des statuts et suppression de la clause de limitation des droits de vote). Comme d autres médias l on relevé, dont Le Temps dans son édition de lundi, la lettre ouverte apporte bien quelques nuances, dont il est toutefois difficile de mesurer la portée. Le message principal demeure que les positions restent dans leur configuration initiale. Le rappel a toute son importance après l assemblée générale du 14 avril, qui a sinon changé radicalement le contexte, du moins clarifié et, de fait, radicalisé les positions. Ce n est plus simplement le management de Sika, en particulier le président du conseil Paul Hälg et le président exécutif Jan Jenisch, qui s opposent à la prise de contrôle par Saint-Gobain, mais la totalité des actionnaires minoritaires (représentant 84% du capital), également le politique, dont certains représentants se sont exprimés lors de l assemblée générale. La lettre intervient aussi à un moment où la réalisation du deal entre la famille propriétaire et Saint-Gobain n est plus aussi certaine qu il y a quelques mois, quand Pierre-André de Chalendar déclarait que «le deal était fait». Entre-temps, il est apparu que le contrat avec le holding Schenker-Winkler comporte une clause de sortie en cas d impossibilité pour la famille d assurer la transmission de ses droits privilégiés. Entre-temps, une offre alternative a aussi été construite par le management de Sika. Cette dernière n a pas été formulée et annoncée officiellement, mais elle existe bel et bien, comme l a confirmé la direction hier par téléphone. Le montant en revanche n est pas exactement confirmé, mais se situerait à 2,2 milliards de francs, soit francs sous l offre de Saint-Gobain. En outre, la proposition serait accompagnée de l unification des actions, autrement dit de la suppression des actions nominatives détenues par Schenker-Winkler et qui ne sont pas échangées sur la plateforme SIX, remplacées par des titres au porteur. Selon la direction de Sika, l offre est réalisable techniquement (près d un milliard de liquidité et assurance d accéder à un crédit bancaire) et reviendrait à une sorte de share buyback ou d auto-rachat de goodwill. Toujours selon la direction, la proposition ferait aussi pleinement sens, en maintenant une prime immédiate pour la famille (doublée par la possibilité de conserver une partie du bloc d actions, sous une forme beaucoup plus liquide, et de profiter du potentiel d upside de Sika) et en supprimant le régime d optingout à l origine de toute l affaire. La famille pourrait finir par considérer cette option et renoncer à une partie de sa prime pour ramener le calme. Difficile en revanche d y voir une pression directe sur Saint-Gobain, qui reste soutenu de manière unanime par son conseil d administration et par ses actionnaires. Le temps joue résolument en sa faveur, d autant plus que Sika reste un deal extraordinaire (de part le montant engagé), qui n entrave en rien la stratégie courante d acquisition menée par le leader français. LES ARGUMENTS N ONT PAS CHANGÉ DEPUIS DÉCEMBRE DERNIER. LE MANAGEMENT A TOUTEFOIS OUVERT UNE OPTION EN LANÇANT UNE OFFRE ALTERNATIVE. Av. d Ouchy 10-12, Lausanne, Suisse plusde1 080m²desurfacesdisponiblessécuriséesrépartiessur4niveaux Loyer mensuel:sur demande AdrienROSSI INTERHOME: vers un léger recul des réservations Conséquence de la faiblesse de l euro par rapport au franc, Interhome table sur une légère baisse des réservations pour des résidences de vacances cet été en Suisse. Pour l heure, 45% des clients helvétiques du spécialiste de la location du groupe Hotelplan ont réservé un séjour au pays. Selon le rapport sur les maisons de vacances, l Italie et l Espagne suivent la Suisse dans les préférences des clients de la filiale de Migros pour leurs vacances d été, avec une part de 14%. Ces deux destinations précèdent la France (12%), loin devant la Croatie (3%). Interhome note cependant avoir vécu un printemps difficile en matière de réservation, leur niveau à fin avril étant inférieur de dix points de pourcentage à celui affiché un an auparavant. Le phénomène reflète directement l appréciation du franc par rapport à l euro. Cependant, fort du constat que les réservations sont reparties à la hausse depuis, l entreprise ne table que sur un léger repli pour la saison estivale. INDUSTRIE DU PAPIER: situation stabilisée en 2014 Après une année 2013 difficile, la situation de l industrie suisse du papier s est stabilisée en 2014, et les livraisons ont augmenté. Les restructurations ont permis d améliorer les résultats pour plusieurs entreprises. Mais l abandon du taux plancher face à l euro est un défi pour la branche. Les principaux indicateurs d activité se sont inscrits en hausse, indique la Fédération suisse de la cellulose, du papier et du carton (ZPK). Les livraisons des fabricants suisses de papier et de carton ont augmenté de 3,6% en 2014, après une baisse de 2,7% en Les exportations ont également progressé, de 6,37%. Les importations se sont par contre repliées de 2,65%. La consommation de papier par habitant a atteint 157 kg, contre 164 kg l année précédente. En cinq ans, le recul est de 20%, constate la ZKP. Pour une industrie tournée vers l exportation, les conditions-cadres économiques se sont dramatiquement dégradées, estime encore la faîtière du papier. (ats)

7 <wm>10cfwkuwqeqbaev2ix7tmeg3fcmrmduxyt42l_p_ivgrquvc1lesxnnk_feuucumkrtzfuuu1kcahkqgwdfatd-qm1117m7czo11ogwuipglpgdf_9d0-am0nxaaaa</wm> <wm>10casnsjy0mdqx0tu2nzc2mqcakprwaq8aaaa=</wm> SUISSE mardi 12 mai 2015 PAGE 7 L évaluation qui fait déjà ses preuves HÔPITAUX. Plusieurs instruments qui ont été élaborés par la branche permettent à l heure actuelle de mesurer la qualité des traitements médicaux. PIERRE BESSARD L évaluation de la qualité des prestations médicales et de la sécurité des patients en Suisse doit rester en mains des hôpitaux et des cliniques. La branche développe en permanence de nouveaux outils à cette fin, a rappelé hier à Berne l association faîtière H+, qui regroupe 236 établissements publics et privés. «Les instruments proches du terrain et les structures et organisations en place remplissent le but fixé par la loi; des interventions supplémentaires de l Etat sont inutiles», a souligné Charles Favre, président de l organisation. Les hôpitaux s opposent notamment à un projet du ministre de la santé Alain Berset. Le Conseil fédéral souhaite créer un centre national pour coordonner les traitements médicaux en cours. Une mouture est attendue avant la pause estivale. Or la branche est déjà très active. L Association nationale pour le Pas de report du projet Swissness Le Conseil fédéral ne veut pas repousser l entrée en vigueur au-delà de 2017 malgré les appels à droite. Les produits méritant le label suisse devraient être mieux protégés dès Malgré des appels à droite, le Conseil fédéral n entend pas reporter d au moins cinq ans l entrée en vigueur du projet «Swissness». Il promet toutefois de trouver les solutions d application les moins bureaucratiques possibles. La nouvelle loi fixe une série de critères pour pouvoir déclarer un produit «suisse». Ainsi, pour les denrées alimentaires, il faudra au minimum 80% de matières premières suisses. Rayon produits industriels, un taux de «suissitude» sera fixé à 60%. Ce seuil comprendra les coûts de fabrication et d assemblage, ceux de recherche et de développement, ainsi que ceux liés à la certification prévue par loi ou la réglementation de la branche. Il sera exigé qu une étape significative de la fabrication soit effectuée en Suisse. Le Conseil fédéral devrait adopter les modalités d application concrètes cet automne. Plusieurs parlementaires, comme Andrea Geissbühler (UDC/Berne), Barbara Schmid (PDC/Zurich) et Corina Eichenberger (PLR/Argovie) s inquiètent des répercussions de la nouvelle législation sur l économie, déjà frappée par les conséquences du franc fort. Le Conseil fédéral a répondu par une opposition à un report de l entrée en vigueur. Cela risquerait de déboucher sur une intensification des utilisations abusives de la marque «suisse». L économie suisse a tout intérêt à pouvoir mieux se protéger face à la concurrence accrue due au franc fort. (ats) CHARLES FAVRE. Il est inutile de créer de nouvelles structures ou de nouvelles lois. développement de la qualité dans les hôpitaux et les cliniques (ANQ), une association sans but lucratif, coordonne et réalise des mesures de la qualité dans les soins somatiques aigus, la réadaptation et la psychiatrie. Les résultats peuvent être comparés de manière transparente au niveau national. Sur la base de ces informations, les établissements peuvent définir des mesures ciblées pour s améliorer. Tous les hôpitaux et cliniques ont signé le contrat qualité national de «La Suisse est trop importante pour l UE pour que l on ne trouve pas une solution» sur la libre circulation des personnes, a déclaré hier le ministre luxembourgeois des affaires étrangères à Didier Burkhalter. Son pays, qui va présider l Union au second semestre,«va tout faire pour que le dialogue continue et se développe de manière positive», a-t-il dit. «Je remercie le Grand-Duché d ouvrir avec la Suisse un dialogue renforcé pendant sa présidence de l Union», a déclaré de son côté le chef de la diplomatie suisse lors d une conférence de presse commune après avoir rencontré son homologue Jean Asselborn à Luxembourg. «La Suisse est attachée à maintenir un agenda positif avec l UE» a souligné M. Burkhalter, selon son chef de l information Jean- Marc Crevoisier. «Les dossiers fiscaux avancent avec la signature prochaine de l échange automatique d informations ainsi que les travaux pour la réforme de la fiscalité des entreprises», a rappelé le Neuchâtelois. «Il est aussi souhaitable de faire avancer les autres dossiers, que ce soit les négociations sur la résolution des questions institutionnelles, les discussions sur la libre circulation des personnes ou les discussions sur l électricité.» «Il doit être possible de trouver des solutions dans le droit secondaire, c est-à-dire dans les modalités d application des principes de l UE», a affirmé pour sa part M. Asselborn. «Il faut pour cela qu il y ait un respect réciproque, pour la Suisse du principe de la libre circulation des personnes et pour l UE de la volonté exprimée par le peuple suisse» le 9 février 2014 concernant l immigration, a-t-il dit. l ANQ et sont donc tenus d y participer. Par ailleurs, avec la Fédération des médecins suisses (FMH) et l Association suisse des directeurs des services infirmiers, H+ promeut une démarche interprofessionnelle de peer review, ou évaluation par les pairs, l Initiative Médecine de qualité (IQM): si des anomalies statistiques sont découvertes, des spécialistes d autres hôpitaux sont appelés pour étudier les dossiers des patients. Ils identifient ensuite les failles, mais surtout les potentiels d amélioration. Diagnostic, thérapie et traitement sont passés à la loupe. Vingt et un hôpitaux participent actuellement à ce programme d origine allemande. L IQM examine les données au moyen de quelque 250 indicateurs, tels que le taux de mortalité après un infarctus ou les taux de complications. Les résultats de ces procédures ne sont pas rendus publics, mais mis à disposition Déduire un payer «Pendant notre présidence, nous allons garder des liens étroits avec la Suisse sur les plans administratif, diplomatique et ministériel», a-t-il encore précisé. Les deux hommes ont également évoqué le dossier ukrainien. «La Suisse souhaite poursuivre son action dans la continuité de sa présidence de l Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) de l an dernier», a indiqué Didier Burkhalter à cet égard. «Elle veut contribuer à améliorer l aide humanitaire. Un convoi de 15 camions chargés de 300 tonnes de produit pour rendre l eau potable des deux côtés de la ligne de contact se rendra cette semaine dans ce contexte de Dniepropetrovsk à Donetsk. A terme, le but de cette aide est de produire de l eau potable pour escompte ou lafacture ultérieurement des établissements. Si un hôpital refuse de collaborer, il risque néanmoins l expulsion de l ANQ. Le troisième axe porte sur la transparence des informations à l attention du patient. Pour faciliter le choix du fournisseur de prestations dans le cas d une intervention planifiée à venir, H+ a développé le portail en trois langues infohopitaux.ch. Les fonctions de recherche par lieu et par palette de prestations proposent des informations qui viennent compléter la recommandation du médecin de famille ou du spécialiste. Tous les membres actifs de H+ des domaines des soins somatiques aigus, de la psychiatrie et de la réadaptation sont présents sur le portail. Une recherche par services des urgences est également disponible, avec la possibilité de différencier entre les urgences médicales, pédiatriques, gynécologiques ou psychiatriques. Les contenus du portail se basent sur les statistiques validées de prestations de l Office fédéral de la statistique ainsi que sur les indications des hôpitaux et des cliniques. Il en va ainsi, par exemple, des nombres de cas présentés par hôpital de soins aigus et par groupe de prestations. Les rapports sur la qualité ainsi que les rapports annuels font partie des indications fournies par les institutions: elles sont environ 60% à l avoir fait, alors que six cantons ont obligé leurs hôpitaux à le faire. «C est déjà bien, mais l idéal serait que tous les cantons contraignent leurs hôpitaux et cliniques à s y rallier», a noté Charles Favre. Les hôpitaux et les cliniques peuvent compléter leur profil avec d autres données. Les résultats des enquêtes de satisfaction des patients peuvent aussi être consultés pour chaque institution. Le site ne nécessite pas de connaissances médicales, dans la mesure où les termes spécialisés sont expliqués. Soutien marqué du Luxembourg BILATÉRALES. Le futur président de l Union européenne juge que la Suisse est trop importante pour ne pas trouver de solution. quelque 3,5 millions d habitants de cette région», a précisé le conseiller fédéral. Les relations bilatérales, la coopération au sein de l ONU, la lutte contre le terrorisme et la situation au Proche-Orient ont aussi été abordées. M. Burkhalter a également rencontré le premier ministre Xavier Bettel et rendu une visite de courtoisie au Grand- Duc du Luxembourg. (ats) Transparence complète demandée AFFAIRE MARKWALDER. Le PLR estime que les lobbyistes doivent informer clairement sur leurs mandataires. Le PLR exige la transparence de tous les protagonistes de l affaire Christa Markwalder. La conseillère nationale bernoise est à l origine d une polémique après avoir déposé une interpellation pour le compte d un parti politique du Kazakhstan. Le parti a rappelé hier que ses élus sont responsables de leurs agissements et il exige d eux qu ils se renseignent toujours sur les personnes mandatées par des lobbies. Le PLR demande aux agences de communication et lobbyistes de toujours informer de manière transparente sur leurs mandataires et de déclarer leurs intérêts. Christa Markwalder exige du cabinet de communication incriminé, Burson-Marsteller, et de son employée, Marie Louise Baumann, de publier tous les documents en lien avec les faits qui lui sont reprochés. Afin de savoir quelles informations ont été remises à qui et à quel moment. Selon la Neue Zürcher Zeitung, Mme Markwalder n a pas rédigé ellemême son intervention: celle-ci provenait d une agence de relations publiques active en Suisse, et mandatée par le parti kazakh Ak-Jol. Une formation politique qui se décrit de l opposition, alors qu elle serait proche du pouvoir. L association des lobbyistes enquête sur cette affaire, pour savoir si l un de ses membres a violé les règles de bonne conduite. Dont l obligation d indiquer de façon transparente au parlementaire quel mandataire se trouve à l origine de la démarche. (ats) Lenouvele-finance vous donne accès àvosfinancesenun rien de temps. Tout simplement. Tester maintenant: postfinance.ch/simplementpme

8 PAGE 8 mardi 12 mai 2015 SUISSE Les spécialistes en trop grand nombre CHÔMAGE. Les titulaires d une formation supérieure sont passés de 12% à 20% depuis l année Depuis 2008, le nombre des chômeurs avec formation supérieure enregistrée à la caisse de chômage a plus que doublé. Leur quote-part a passé de 12% à 20%, selon une étude diffusée hier par MC-T. Au premier trimestre 2015, le nombre de chômeurs avec formation supérieure ayant droit aux indemnités de chômage a atteint le chiffre record de , tenant compte de l effet saisonnier. A ce chiffre, il convient d ajouter les personnes en fin de droits. Depuis 2011, personnes ont été mis en fin de droits d entre eux disposent d une formation supérieure. «L économie suisse se porte bien et nous avons un grand potentiel de personnes bien formées, qui peuvent et qui veulent travailler», relève Tino Senoner, CEO de MC-T et délégué de la Fondation Suisse pour l Emploi et la Formation FSEF. «L augmentation effective du chômage est pour une grande part auto-fabriqué». La situation juridique très particulière REDEVANCE RADIO-TÉLÉVISION. L arrêt du Tribunal fédéral concernant l illégalité du prélèvement de la TVA soulève d intéressantes questions de fond. GRÉGOIRE BARBEY (Fonds immobilier de droit suisse) Les défenseurs de la révision de la Loi sur la radio et la télévision (LRTV) ont développé un argumentaire particulier visant à convaincre la population du bien fondé de cette nouvelle version de la redevance. L un des arguments avancés est le suivant: puisqu avec la révision adoptée par le Parlement, tous les citoyens sont assujettis au paiement de la redevance, son prix peut baisser. Car jusqu ici, les ménages payaient davantage pour couvrir les montants non payés par les resquilleurs (ceux qui prétendaient ne pas être en mesure d accéder aux prestations de la Société suisse de radiodiffusion et de télévision, la SSR). La position du Parlement et de la SSR est claire: aujourd hui, tout le monde possède au moins un appareil radio, télévision, téléphone portable ou ordinateur permettant de consulter les émissions diffusées par le service public. Il convient donc d étendre à l ensemble de la population le paiement de la redevance. Notamment aussi parce qu en termes de contrôle, il est pratiquement impossible de vérifier que Avis financier Complément aux annonces du 20 avril 2015 UBS(CH) Property Fund SwissCommercial«Swissreal» UBS(CH) Property Fund LémanResidential«Foncipars» Emission2015denouvellesparts GREGOR RUTZ. Le parlementaire s interroge sur la qualification juridique de la redevance. chaque citoyen a bel et bien consommé au moins une fois dans l année une prestation de la SSR. Dès lors, s agit-il d un impôt? Les ménages y seront forcément assujettis, sauf quelques exceptions, notamment pour les bénéficiaires de rentes AVS/AI. Et pour le cas particulier des entreprises, le niveau de prélèvement dépendra du chiffre d affaires (étant précisé que les sociétés qui ne réalisent pas le chiffre d affaires minimal prévu par le Conseil fédéral seront exonérées). La redevance devient donc «universelle». Or, si celles et ceux qui défendent cette révision jouaient jusqu ici sur les mots, le Tribunal fédéral ne leur a pas facilité la tâche dans son arrêt rendu le mois dernier: la redevance n est plus soumise à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) parce qu il ne s agit pas d une contre-prestation due en échange de services qui seraient rendus par la Confédération. En résumé, il s agit bien d une taxe, et il n est pas possible de fiscaliser un impôt. La conseillère fédérale Doris Leuthard a d ailleurs confié hier à La Libertéque la nouvelle redevance devrait être exonérée de la TVA également (ce qui n était pas prévu par le texte de loi faisant l objet du référendum) sous réserve d une approbation du Parlement. Reste à savoir dans quelle définition de la taxe rentre la redevance de la SSR. Dans un texte publié sur le site de l UDC, le conseiller national zurichois Gregor Rutz détaille l arrêt du Tribunal fédéral et rappelle qu il y a une différence entre les redevances causales et les impôts. «Par redevances causales, on entend des prestations financières qui doivent être versées pour certains services ou avantages particuliers offerts par l Etat, précise le parlementaire fédéral dans sa prise de position. Les impôts, en revanche, sont dus sans condition (en présence de certaines dispositions légales, bien entendu) et ne sont pas prélevés en contrepartie de certaines prestations de l Etat.» Puisque la redevance de la SSR s applique à l ensemble des ménages et des entreprises qui remplissent les conditions de l assujettissement, même ceux qui hypothétiquement (et il y en a sûrement) ne consomment aucune émission émanant du service public, elle devrait logiquement entrer dans la définition de l impôt. Un citoyen peut être amené à s acquitter du montant de la redevance sans pour autant bénéficier d une prestation de l Etat. Or, le Tribunal fédéral ne qualifie pas la redevance d impôt, précise Gregor Rutz. Il s agit selon la Cour suprême d une redevance «sui generis», c est-à-dire d un genre particulier qui ne rentre ni dans la définition de l impôt, ni dans la définition de la redevance causale. Une qualification qui inquiète le conseiller national UDC, lequel voit dans cette décision un précédent qui pourrait inciter à la création d autres redevances du même type. Selon lui, le Tribunal fédéral a éludé dans son arrêt la question impliquant de savoir si la redevance relève bien d un impôt, notamment parce que si tel devait être le cas, cela nécessiterait une base constitutionnelle. Car les compétences fiscales de la Confédération font l objet d une liste exhaustive dans la Constitution fédérale. «Ou en d autres termes: si cette redevance était un impôt, précise Gregor Rutz, non seulement le prélèvement de la TVA serait illégal, mais l impôt dans son ensemble serait contraire au droit.» Reste que l arrêt du Tribunal fédéral se base sur l ancienne version de la Loi sur la radio et la télévision. Si sa révision devait être acceptée dans les urnes le 14 juin, il serait intéressant qu un recours soit déposé pour que la Cour suprême statue sur la qualification de la nouvelle redevance, étant donné que celle-ci sera désormais «universelle». Si le Tribunal fédéral devait conclure qu il s agit bien d un impôt (et tout porte à croire que c en est un), son existence serait illicite, puisque les impôts prélevés par la Confédération sont dûment listés dans la Constitution. LA REDEVANCE SERAIT CONTRAIRE AU DROIT SI ELLE DEVAIT ÊTRE QUALIFIÉE D IMPÔT PAR LE TRIBUNAL FÉDÉRAL. MAIS L ARRÊT SE BASE SUR L ANCIENNE VERSION DE LA LA LOI SUR LA RADIO ET LA TÉLÉVISION. Les médias privés locaux en faveur de la révision Les radios et télévisions régionales devraient recevoir davantage d argent si le peuple accepte la révision de la loi le 14 juin. Cette augmentation se déduirait de la part de la SSR. Les médias privés ont présenté hier leurs arguments en faveur du «oui». Les stations locales touchent actuellement 4% du produit de 1,3 milliard de francs rapportés par la redevance. Cette quote-part pourra désormais grimper jusqu à 6%, en fonction des besoins, passant de 54 à 81 millions de francs. Le Conseil fédéral fixerait la répartition entre radios et télévisions, comme l a voulu le Parlement dans la nouvelle mouture de la loi sur la radio et la télévision (LRTV). La révision permettrait aussi de distribuer 45 millions de francs de redevance engrangés en trop depuis 2007 en faveur des médias privés. Les Chambres ont décidé d investir cet argent dans l encouragement des nouvelles technologies de diffusion et des processus numériques de production télévisuelle (75%) et dans la formation et le perfectionnement des employés (25%). «La nouvelle loi est nécessaire pour le passage des radios régionales à la plate-forme numérique de diffusion DAB+», a martelé à Berne devant la presse Jürg Bachmann, président de l association des radios privées suisses. Un «non» dans les urnes menacerait le service public et la diversité médiatique, ajoute André Moesch, président de Télésuisse, faîtière des télévisions régionales. (ats) Résultat N o de valeur / ISIN / symboles Date Dans le cadre de l émission de nouvelles parts, à l issue de la période de souscription le 5 mai nouvelles parts UBS (CH) Property Fund Swiss Commercial «Swissreal» («UBS Swissreal») et nouvelles parts UBS (CH) Property Fund Léman Residential «Foncipars» («UBS Foncipars») ont été émises. Cela correspond à un taux de souscription de 100% chacun. Ces nouvelles parts seront admises conformément au «standard pour les placements collectifs de capitaux» à la SIX Swiss Exchange pour le négoce au 12 mai Actuellement, un total de parts UBS Swissreal respectivement de parts UBS Foncipars se trouve en circulation. UBS Swissreal: UBS Foncipars: 8mai / CH / SREA / CH / FONC Ce complément aux annonces du 20 avril 2015 ne représente pas un prospectus d émission au sens des art. 652a ou 1156 du CO, respectivement. Les prospectus d émission et de cotation sont disponibles en allemand et en français et ne sont traduit que partiellement en français. Seul les prospectus en allemand font foi pour la cotation. Tous les prospectus peuvent être commandés gratuitement auprès d UBS SA, Prospectus Library, case postale, 8098 Zurich (tél , fax no , Cette annonce ne représente pas une offre pour l achat de nouvelles parts. VOYAGES: les clients veulent du durable La clientèle des agences de voyages suisses accorde plus d importance au thème du développement durable que celle des agences allemandes et autrichiennes. Mais il n existe encore aucune offre de voyage concrète s inscrivant dans l optique du développement durable et le sujet demeure «trop complexe». C est ce qui ressort de l enquête en ligne diffusée hier et réalisée par la Best-Sabel Hochschule Berlin pour le compte de la Fédération Suisse du Voyage (FSV). 31% des 800 agences de voyages suisses contactées ont répondu au questionnaire, un taux de participation qui témoigne du vif intérêt pour la problématique de la durabilité dans le tourisme et qui a «largement dépassé» les prévisions de la FSV. CLIMAT: soutien à six projets La Fondation Suisse pour le Climat a annoncé hier, au terme de la réunion de son Conseil de Fondation à Lausanne, qu elle apportera un soutien à six projets en Suisse et au Liechtenstein, pour un montant total de francs. «Les entreprises ont été sélectionnées grâce aux actions qu elles ont choisi d entreprendre en faveur de la protection du climat», a précisé Vincent Eckert, directeur de la Fondation Suisse pour le Climat. «Cinq projets concernent des mesures spécifiques dans le domaine des économies d énergie, tandis qu un projet a été sélectionné car ils constitue une innovation prometteuse.» ENVIRONNEMENT: les Suisses estiment avoir une bonne conscience de l écologie Les Suisses ont nettement plus conscience de l écologie que par le passé. La protection du climat surtout trouve un large soutien, de même que le tournant énergétique, selon une étude de l institut gfs-zurich et du WWF présentée hier. Une nette majorité (57%) de la population affirme faire preuve d une responsabilité supérieure à la moyenne à l égard de l environnement. Ce résultat recueilli fin 2014 est bien supérieur aux 49% enregistrés une année plus tôt. La part de ceux qui évaluent leur comportement écologique réel comme supérieur à la moyenne a augmenté de trois points à 48%, selon le sondage Univox Environnement Parmi les 1009 personnes interrogées, plus de deux tiers (69%) considèrent les changements climatiques comme l un des problèmes majeurs. Notamment aussi parce qu un bon tiers se sent personnellement concerné. Sept sondés sur dix sont d avis qu il faudrait faire davantage pour la protection du climat. Appliquer ces principes dans la vie de tous les jours n est toutefois pas une évidence pour tous: si un tiers a tout de même réduit l utilisation de la voiture, seul un sondé sur cinq dit économiser l électricité et le mazout à la maison. En revanche, une majorité (56%) souhaite davantage de mesures de protection du climat venant de l Etat. Pour 77% des sondés, le tournant énergétique est une bonne idée et 55% le considèrent même comme un objectif réalisable. (ats)

9 SÉLECTION mardi 12 mai 2015 PAGE 9 H16, OBSERVATEUR CAUSTIQUE L angoisse infondée d une pénurie d énergie Les lobbys verts ont su détourner du nucléaire l État qui s est empressé de modifier l allocation de ses dispendieux budgets vers d autres technologies plus politiquement rentables. LA PETITE BRUINE DE RÉGLEMENTATIONS CONFUSES ECO-FRIENDLY S EST PROGRESSIVEMENT MUÉE EN PLUIE DE TAXES ET IMPOSITIONS DIVERSES. PUIS EN UN VÉRITABLE DÉLUGE FISCAL AUX PROPORTIONS BIBLIQUES. Tout commence il y a quelques années, alors que les Verts, Écolos et autres environnementalistes deviennent très très conscients que nous, tous autant que nous sommes, polluons la planète comme des malades. Il n aura pas fallu beaucoup de temps pour que ceux-ci prennent les grands conglomérats industriels comme cible privilégiée, puisque ce qui se voit bien se dénonce facilement. Et des groupes pétroliers en passant par les chimistes et les industries lourdes, nos combattants de Gaïa ont toujours su trouver un groupe ou une multinationale sur qui taper. L État n était pas en reste, tant pour taper que pour recevoir les coups. Pour taper, l État tape: la petite bruine de réglementations confuses eco-friendly s est, progressivement, muée en pluie de taxes et impositions diverses, qui s est elle-même transformée, ces dernières années, en un véritable déluge fiscal aux proportions bibliques dont, en France, la taxe carbone est le dernier avatar, ce qui va encore bien aider le pouvoir d achat des Français. Quant à recevoir les coups, entre le terrrrrrible complexe militaroindustriel et le nucléaire, les Verts de combat n ont jamais manqué une occasion de dénoncer les bidouilles étatiques sur l atome, qui polluent l environnement et détraquent le temps, favorisent la prolifération d armes de destruction massive, poussent les gens à la consommation irréfléchie d électricité et les détournent des éoliennes, des panneaux solaires, des potagers macrobiotiques et des voitures à pédales. De fil en aiguille s est instauré un dogme en béton armé comme le sarcophage du réacteur n 4: le nucléaire, c est mal, c est même l oeuvre du diable en personne. Petit à petit, les lobbys verts auront donc tout fait pour diaboliser le nucléaire et, de surcroît, pour en détourner l État qui était, finalement, trop heureux de modifier l allocation de ses dispendieux budgets vers d autres technologies plus politiquement rentables. Au bilan, les installations (et surtout celles qui tripotent de l uranium grade militaire) sont rapidement devenues vétustes et les budgets pour les entretenir ou en construire de nouvelles se sont bien vite dirigés dans d autres domaines comme les campagnes de sensibilisation au pédalage durable (et festif) par exemple. Un électeur n ayant qu un choix limité aux politiciens en présence, et ces politiciens s occupant surtout du court terme, on comprend très bien que les planifications de long terme (on parle de plusieurs décennies, ici) n intéressent finalement ni le politicien, ni l électeur qui s imagine qu après tout, s il s emmerde à aller voter le dimanche, c est bien pour que certains, de temps en temps, fassent un chouïa d organisation à sa place. Bref: tout le monde était fort content de cet état de fait. Mais il y a un hic. Une quantité non négligeable de l uranium enrichi de grade militaire est utilisée non pour produire des bombes mais bien pour faire des isotopes spécifiques indispensables dans certaines technologies médicales. Et l uranium grade militaire, enrichi à 95 %, qui sauve (indirectement, certes, mais tout de même) des vies par centaines de milliers, vous en aviez entendu parler? Non? C est normal. Ce n est pas assez vert. Et après quelques dizaines d années, on se retrouve donc dans cette situation où on peut encore produire l uranium enrichi mais pas les isotopes médicalement intéressants. Panique et mains moites. Comme chacun sait que le nucléaire, c est le diable en personne, et que le diable avec un haut-de- forme et un cigare, c est le libéralisme, ça donne ceci dans Le Monde: «Il faut trouver une meilleure articulation entre public et privé. Nous avons vécu pendant des années sur un modèle économique qui ne tient plus», souligne M. Dujardin. Aux deux bouts de la chaîne, des acteurs le plus souvent publics: l hôpital et les réacteurs exploités sur fonds d État. Entre les deux, des intermédiaires privés, dont certains cotés en Bourse, qui pouvaient espérer extraire 90 % de la valeur ajoutée de ce marché de 1 à 2 milliards de dollars par an. Lors de réunions internationales prévues en septembre, l OCDE appellera ses membres à imaginer un autre système. Eh oui les petits amis: le marché, c est mal (parce que c est mal) et il faut imaginer un autre système! Reprenons: 1) ce sont des organismes militaires (donc étatiques) qui produisent l uranium enrichi; 2) ce sont des institutions étatiques qui produisent le molybdène radioactif; 3) ce sont des institutions de droit public qui utilisent le molybdène ou son produit de réaction (le technétium) pour les besoins médicaux; 4) mais il y a un problème avec le marché. Parce que les intermédiaires privés se situent entre ceux qui produisent et ceux qui utilisent. Et ça, évidemment, c est mal, parce qu ils captent (ou pouvaient espérer capter, mais c est pareil, hein) 90 % de la valeur ajoutée du «marché». Surtout, ne constatons pas que l État a lamentablement failli à assurer la production d un bien nécessaire à la population. Comme la nourriture en économie soviétique alors que l Ukraine était le grenier à blé de Dans son «Petit traité d anti-écologie» (Les Belles-Lettres), le blogueur caustique H16 s adresse à ceux qui ne craignent pas avouer aimer les plantes et les petites bêtes, à condition d avoir la bonne sauce. A ceux qui apprécie les éoliennes lorsqu elles sont installées chez un lointain cousin. Ceux qui prennent le vélo pour aller travailler et qui, avec l habitude, le rentrent en moins de deux minutes dans le coffre de leur voiture diesel. A ceux qui s appliquent à trier leurs déchets car cela permet de multiplier l emploi camions poubelles consommant 70 l/100 km. Bref, à tous ceux qui souhaitent réconcilier leurs observations personnelles avec le discours catastrophile des écologistes politiques. L État a lamentablement failli à assurer la production d un bien nécessaire à la population H16 est un blogueur français qui tient à son anonymat. Tout juste sait-on, qu à 37 ans, cet informaticien à l humour acerbe habite en Belgique et travaille pour «une grosse boutique qui produit, gère et manipule beaucoup, beaucoup de documents». Il avoue être tombé dans le libéralisme dès sa plus tendre enfance. Avoir multiplié les expériences hors de France l a convaincu que son pays s éloigne tous les jours des Lumières et de la Liberté. C est donc depuis l étranger qu il constate quotidiennement les coups de canifs répétés que les politiciens portent à l idée qu on pouvait se faire de la France il y a encore trente ans. Il est également l auteur aux éditions Les Belles Lettres de «Égalité, Taxes, Bisous» (2013), ainsi qu un «Petit dictionnaire incorrect mais vaillamment illustré» (avec Olivier Vitri, 2013). H16 «Petit traité d anti-écologie à l usage des lecteurs méchants.» Les Belles-Lettres. 112 pages. l Europe ou le pétrole raffiné au Venezuela parallèlement détenteur d une des plus grosses réserves au monde Bref, vous voyez le tableau. Certes, des solutions alternatives existent partiellement, mais on ne voit pas non plus les politiciens se lancer dans leur organisation ou UNE QUANTITÉ NON NÉGLIGEABLE DE L URANIUM ENRICHI DE GRADE MILITAIRE EST UTILISÉE NON POUR PRODUIRE DES BOMBES MAIS BIEN POUR FAIRE DES ISOTOPES SPÉCIFIQUES INDISPENSABLES DANS CERTAINES TECHNOLOGIES MÉDICALES. dans la gestion de la pénurie. Bref: le marché, absent de la production et de la consommation, n a pas trouvé de solution, et il faut donc imaginer un autre système. Je serai curieux de savoir ce que cet «autre système» va être. Parce que, rappelons- le, il faut absolument qu en plus de satisfaire les exigences médicales (encore qu après tout, sauver des humains, c est un peu has been), le prochain système ne soit pas trop libéral, voire totalement collectiviste, ce qui sera un gage de réussite flamboyant comme - mettons - la Sécurité sociale, et surtout, surtout, qu il soit Eco Friendly, Green Compliant, EPA Certified et ISO Avec ces quelques contraintes, gageons qu un autre type d isotopes est possible. Et un bon conseil: ne tombez pas malade! Et si l uranium, ce n est pas propre, le gaz naturel n est pas mieux. Même, et surtout, si c est du gaz de schiste. Pour rappel, ce gaz est obtenu en écrasant sous des pressions énormes des cartons de petits chatons mignons, de bébés phoques, des ours polaires, en brûlant une grosse quantité de banquise. Le gaz une fois récupéré sert à polluer les nappes phréatiques et l eau des robinets qui peuvent ensuite s enflammer et transformer les bébés en mutants postapocalyptiques, ce qui, on le comprend, ne réjouit pas vraiment les écologistes. Bon, certes, je schématise, mais vous comprenez les grandes lignes: le gaz de schiste est, très clairement, un produit directement issu de Satan et il n est pas imaginable d envisager, même de loin, son exploitation. Et d ailleurs, le grand timonier François Hollande l a réaffirmé le 14 septembre 2012: «En l état actuel de nos connaissances, personne ne peut affirmer que l exploitation des gaz et huiles de schiste par fracturation hydraulique, seule technique aujourd hui connue, est exempte de risques lourds pour la santé et l environnement.» Et il a raison, comme d ailleurs il aurait raison de dire exactement la même chose pour l anesthésie générale ou le fructose dans l alimentation. Bizarrement, il s est contenté, à la suite de sa petite phrase, de demander à Delphine Batho de «prononcer sans attendre le rejet des sept demandes de permis déposés auprès de l État» sans demander l arrêt des anesthésies ou de toute utilisation de sirop de fructose-glucose en France. Bref: délice du principe de précaution et de l absence totale de toute cohérence, les gaz de schiste sont à l arrêt total dans le pays. C est un choix possible du président Hollande pour satisfaire les Khmers verts gentils écolos de son gouvernement et de ce micro-ensemble qui fait un maximum de bruit dans le peuple français. C est, surtout, un choix qu il faudra assumer sans faiblir puisque, dans le même temps, le même Hollande décoince la phrase suivante: «La centrale de Fessenheim, qui est la plus ancienne de notre parc, sera fermée à la fin de l année 2016.» Sachant que le pauvret s est luimême fixé des objectifs rigologènes de suppression du parc nucléaire français, la question devient: bon, pas de gaz de schiste, pas de nucléaire, alors, à quoi va carburer la France du xxie siècle? Au méthane de vaches? La perplexité gagne. C est pourquoi, parallèlement, le gouvernement a opté pour la solution «Confusion» qui, à l inverse de «Changement», semble être le vrai maître mot de ce quinquennat. Évidemment, à peine calmées les quelques molécules d air gigotées par le discours de Hollande, on se rappelle que Jean-Marc Ayrault (qui, selon les dernières rumeurs, aurait été Premier ministre à ce moment-là), lui, n avait pas totalement enterré l idée de faire des trous dans le sol français pour y chercher le gaz diabolique. Des rumeurs circulent au sujet d une Commission paritaire avec des gens payés par le contribuable pour se pignoler en regardant YouPorn tout en prétendant réfléchir à un sujet (ici, le gaz de schiste). TOP 5 DES VENTES ÉCONOMIE-FINANCE Cinq meilleures ventes de la semaine dernière dans l ensemble du réseau 1. Lois fiscales fédérales 2015 D. R. Gygax, Th. L. Gerber Verlag Steuern & Recht 2. Tout peut changer, capitalisme et changement climatique Naomi Klein Coédition Actes sud/lux 3. Êtes-vous un tigre, un chat ou un dinosaure? 100 questions sur comment la compétitivité influence votre vie Stéphane Garelli Slatkine 4. Parcours de vie en assurances sociales - 52 problèmes et solutions avec CD-ROM Béatrice Despland, Ariane Ayer La Sarine 5. Les dessous de l'empire du mal. Surmonter la faillite systémique du capitalisme néolibéral Anita Schorno Baudelaire Editions

10 mardi 12 mai 2015 MARCHES & PRODUITS PAGE 10 MARCHÉ OBLIGATAIRE Deutsche Bank rouvre un emprunt en francs suisses Sur le marché primaire helvétique, Deutsche Bank AG (rating Moody s: A3; S&P: A; Fitch: A+, tous trois avec perspective négative) a rouvert un emprunt avec un coupon de 0,625% et une échéance au 19 décembre 2023 pour 50 millions de francs en portant le total à 350 millions. Le pricing est de mid swaps +40 points de base (pb), soit un rendement de 0,5936%. UBS et Deutsche Bank sont les chefs de file de cette opération. Sur le marché en monnaies étrangères, La Banque de Rhénanie du Nord-Westphalie (rating Moody s: Aa1; S&P: AA-; Fitch: AAA, tous trois avec perspective stable) a lancé une émission obligataire d un montant d un milliard de dollars échéant le 20 mai Elle est pricée à mid swaps +6 pb environ. Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, J.P. Morgan et Royal Bank of Scotland sont les chefs de file de l opération. Würth Finance International lève 500 millions d euros via un emprunt qui court jusqu au 19 mai Elle est pricée à mid swaps +50/55 pb. Deutsche Bank, DZ Bank, HSBC et LBBW sont les chefs de file de l opération. The Korea Development Bank (rating Moody s: Aa3; S&P: A+; Fitch: AA-) est venue avec des obligations en dollars à cinq ans d échéance. Le pricing est basé sur le Treasury 5 ans pb. Barclays, Citigroup, Credit Suisse, Goldman Sachs International, HSBC, KDB Asia et SG CIB mènent l opération. DP World Limited (rating Moody s: Baa3; Fitch: BBB-, tous deux avec perspective stable) est venue avec des obligations à hauteur de 500 millions de dollars avec une échéance à 5 ans. Le pricing est de mid swaps +180 pb. Le syndicat d émission est composé de Barclays Bank, Citigroup, Deutsche Bank, Emirates NBD Capital, HSBC, National Australia Bank et SG CIB. BCV MARCHÉ DES CHANGES L euro baisse face au dollar L euro baissait face au dollar hier, dans un marché empreint de prudence. Vers 16h GMT (18h à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1141 dollar, contre 1,1208 dollar vendredi soir. L euro baissait également face à la monnaie nippone, à 133,79 yens contre 134,25 yens vendredi. Le dollar montait face à la devise japonaise, à 120,07 yens contre 119,77 yens vendredi soir. La devise suisse progressait face à l euro, à 1,0413 franc pour un euro, mais baissait face au billet vert, à 0,9345 franc pour un dollar. La devise chinoise a terminé à 6,2095 yuans pour un dollar, contre 6,2093 yuans vendredi. SMI DU JOUR: +0.26% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 Séance neutre malgré un léger positivisme Le SMI a profité du retour au vert de ses poids lourds défensifs pour finir sur un gain de 0,26% à 9117,33 points. Credit Suisse (+1,2%) et Syngenta (+1,5%) sont en nette progression. SMI 10 JOURS: -2.65% SIX SWISS EXCHANGE - MARCHÉ SUISSE SYNGENTA: +1.54% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 UBS GROUP: +0.05% SYNGENTA: dans l attente d une offre Liberum fait bondir l objectif de cours pour l action Syngenta de 365 à 500 francs et campe sur la recommandation «buy». Sophie Jourdier calcule que le titre a clôturé vendredi 12% en dessous du prix de l offre déposée par Monsanto. Il n est donc pas encore trop tard pour s engager dans l agrochimiste rhénan, avant que le colosse américain ne revienne à la charge avec une proposition probablement plus généreuse. Le nouvel objectif correspondrait aux aspirations du conseil d administration de Syngenta d une part et aux possibilités de Monsanto de l autre. STARRAG: EPS revu à la baisse Vontobel rabote l objectif de cours pour l action Starrag de 68 à 66 francs et reconduit la recommandation «hold». Fabian Hacki ne cache pas sa déception au vu de la performance trimestrielle du producteur d instruments de précision. L analyste réduit son estimation de chiffre d affaires pour l année en cours de 3% et rabote sa projection de bénéfice par action (EPS) de 14%. UBS: résultats impressionnants La Société Générale a relevé l objectif de cours UBS de 23 à 30 francs et confirmé la recommandation «buy». La première banque suisse a présenté des résultats très impressionnants au premier trimestre, relève l analyste Andrew Lim. Une performance 09:00 11:00 13:00 15:00 17:00 La Bourse suisse a terminé sur une note légèrement positive hier. Le SMI a d abord évolué autour de ses niveaux de clôture de vendredi, qui l avait vu grimper de près de 2,5%. Vers la fin de l après-midi, l indice vedette de SIX a profité du retour au vert de ses poids lourds défensifs. Dans l ensemble, l ambiance sur les marchés européens était neutre à légèrement positive, selon un analyste. Le SMI a fini sur un gain de 0,26% à 9117,33 points. Le SLI a progressé de 0,40% à 1363,81 points et le SPI de 0,45% à 9275,59 points. Sur les trente blue chips, 22 ont avancé et huit reculé. Traitée hors dividende de 0,50 francs, UBS l a bien digéré et a fini en hausse de 0,05% ou 0,01 francs. Les investisseurs espèrent que la grande banque va prochainement conclure un accord avec les autorités américaines dans le scandale des manipulations des cours de change, ce qui ôterait un des risques juridiques qui pèsent sur l établissement. Selon des dépêches d agence du week-end, cet accord serait proche, mais la banque ne s en tirerait pas aussi bien que prévu au niveau de l amende à payer. Les investisseurs continuent pour leur partde tabler sur une amende modérée. On a par ailleurs appris en fin de journée que Citigroup envisageait de plaider coupable dans ce dossier. Julius Baer (+0,6%) et CS (+1,2%) ont fini en plus nette progression. Syngenta a gagné 1,5% à 403 francs. Vendredi, le titre avait bondi de près de 20% après que SMI ANNUEL: +7.13% HOLCIM: +0.74% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 l américain Monsanto a annoncé une offre de rachat à 449 francs par action. Le conseil d administration de Syngenta a rejeté cette offre à l unanimité, la jugeant trop basse. Les analystes de plusieurs instituts ont salué ce projet de rapprochement en recommandant l action Syngenta à «buy». Le plus gros gagnant du jour est la volatile Transocean (+6,2). Le titre avait déjà gagné plus de 5% vendredi à Wall Street. Swiss Life a gagné 1,6% à la veille de la publication de ses données trimestrielles. Les autres gagnants sont Sonova (+1,7%), Adecco, Kühne+Nagel (chacun +1,5%) et Schindler (+1,3%). Dans le camp des perdants, on trouve Swatch (-1,1%), Geberit (-1,0%), Givaudan et Sika (chacun -0,9%). qui, selon lui, n a pas encore été totalement appréciée à sa valeur par le marché. Le groupe bancaire dispose encore d un fort potentiel d économies. Dans ce contexte, il a remonté ses estimations EPS de 2015 à 2014 de respectivement 20%, 14% et 14%. ADECCO: intention de continuité Jefferies a revu à la hausse l objectif de cours Adecco de 70 à 72 francs dans le sillage des résultats trimestriels et confirmé la recommandation «underperform». La performance du leader mondial du travail temporaire est ressortie dans le cadre des attentes, indique l analyste Kean Marden. Suite au départ du CEO et CFO, l attention des investisseurs portera désormais sur la stratégie de nouvelle direction. Le groupe a réaffirmé son intention de continuité après une période de maximisation des marges, mais il est tout à fait possible qu il développe une politique plus marquée d investissement, selon le spécialiste. Si c était le cas, les bénéfices 2016 pourraient en pâtir. HOLCIM: engouement d ampleur Vontobel adapte de manière cosmétique l objectif de cours pour l action Holcim de 83 à 84 francs et maintient la recommandation «buy». Christian Arnold s avoue surpris par l ampleur de l engouement des actionnaires du cimentier saint-gallois pour l augmentation de capital et, partant, pour le projet de rapprochement avec le français Lafarge. L analyste est convaincu que la fusion parvienne à terme. SERV. PUBLICS: -1.30% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 LES TITRES DU SMI AUTOMOBILE: +1.24% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol ABB N % / Actelion N % / Adecco N % / CS Group N % / Geberit N % / Givaudan N % / Holcim N % / Julius Baer Grp N % / Nestle N % / Novartis N % / Richemont N % / Roche Hldg G % / SGS N % / Swiss Re N % / Swisscom N % / Syngenta N % / The Swatch Grp % / Transocean N % / UBS Group N % / Zurich Insur Grp N % / GAGNANTS ET PERDANTS AU SMI No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. GÉRANCE PROMOTION COURTAGE LES CINQ GAGNANTS Transocean N % / Syngenta N % / Adecco N % / CS Group N % / Zurich Insur Grp N % / LES CINQ PERDANTS The Swatch Grp % / Geberit N % / Givaudan N % / Actelion N % / Swisscom N % / GAGNANTS ET PERDANTS AU SPI EXTRA No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. LES CINQ GAGNANTS Gottex Fnd Man Hld % / Kudelski % / SHL Telemedicine R % / Meyer Burger N % / Zueblin Imm Hldg N % / LES CINQ PERDANTS Alpha PetroVision N % / Cytos Biotechnolo N % / Loeb Holding BE PS % / LifeWatch N % / KB Basel PS % / PRINCIPAUX INDICES SUISSES No. val. Nom Valorisation +/-% H/B 52S INDICES PRINCIPAUX SMI % / SPI % / SPI EXTRA (total return) % / SLI Swiss Leader Pr % / SMI Mid Pr % / INDICES SECTORIELS Alimentation % / Assurances % / Banques % / Biens de consommation % / Chimie % / Commerce de détail % / Industrie % / Immobilier (total return) % / Loisirs % / Matériaux de construction % / Médias % / Ressources de base % / Santé % / Services publics % / Services financiers % / Technologie % / Télécommunications % / INDICES Actions porteur % / Actions nominatives % / Porteur + bon % /

11 Négociables tous les jours de bourse REVENIR AUX PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L INVESTISSEMENT Performance réalisée depuis le lancement: 164% (Guru Europe), 91% (Guru US) Surperformance par rapport à l indice de référence pour la plupart des périodes d observation Analyse fondamentale basée sur des règles Objectif : sociétés rentables avec de bonnes perspectives et à un prix raisonnable Portefeuilles bien diversifés avec plus de 100 actions en moyenne Émetteur: BNP Paribas Arbitrage Issuance B.V., notation: A+ (S&P) Garant: BNP Paribas SA, notation: A+ (S&P), A1 (Moody s), A+ (Fitch) Produit Devise Symbole ISIN +41 (0) bnpparibasmarkets.ch Niveau /95 01/00 01/05 01/10 01/15 Niveau /95 01/00 01/05 01/10 01/15 Membre de : BNP Paribas Guru Equity Europe Long TR Index Stoxx Europe 600 TR Index BNP Paribas Guru Equity US Long TR Index S&P 500 TR Index Simulation historique basée sur l'indice BNP Paribas Guru Equity Europe Long Euro Stoxx 50 TR Index Simulation historique basée sur l'indice BNP Paribas Guru Equity US Long Source: BNP Paribas, Bloomberg au 30 avril 2015 Performance réalisée basée sur le fonds THEAM Quant Equity Europe Guru Performance réalisée basée sur le fonds THEAM Quant Equity US Guru bnpparibasmarkets.ch Nous attirons votre attention sur le fait que les entretiens sur la ligne d appel indiquée ci-dessus sont enregistrés. Par votre appel, vous approuvez cette pratique commerciale.

12 PAGE 12 mardi 12 mai 2015 MARCHÉS&PRODUITS Olympus perd plus de 3% L action du spécialiste japonais des endoscopes et appareils photo Olympus est tombée de 3,2% lundi à la Bourse de Tokyo, après l annonce d une perte nette pour l exercice passé, à cause de charges exceptionnelles dues à une enquête aux Etats-Unis. A la fin des échanges, le titre a abandonné 135 yens à 4085 yens. Olympus a rechuté dans le rouge à l issue de l exercice 2014/15 à cause de l obligation d enregistrer une provision du fait d investigations en cours concernant une filiale d appareils médicaux aux Etats-Unis. Olympus s attendait à dégager un résultat net de 45 milliards de yens (346 millions d euros) grâce à ses solides ventes d endoscopes. Mais il a finalement déploré une perte de 8,7 milliards. RECOMMANDATIONS ARCELOR MITTAL: résultats décevants Credit Suisse confirme son opinion «surperformance» et son objectif de cours de 11,5 dollars sur Arcelor Mittal, au lendemain des résultats inférieurs aux attentes dévoilés par le géant de la sidérurgie au titre du premier trimestre L EBITDA s est établi à 1,38 milliard de dollars (1,44 milliard hors éléments exceptionnels), dépassant ainsi la prévision de Credit Suisse (1,32 milliard), mais manquant le consensus (1,43 milliard). «Les objectifs ont été abaissés, mais à un niveau globalement en ligne avec le consensus, et la dette s est révélée marginalement meilleure que ce que nous attendions», souligne le bureau d études. «Notre espoir d une reprise au second semestre s est renforcé avec les réductions de production, qui ont émergées dans l acier mondial et pourraient réserver des surprises positives pour les prix de l acier et du minerai de fer au second semestre et en 2016», ajoute l analyste. ALCATEL-LUCENT: timing adapté après repli UBS a relevé sa recommandation sur Alcatel-Lucent de «neutre» à «achat» avec un objectif de cours porté de 4,1 à 4,3 euros dans le cadre d une étude sectorielle consacrée à la technologie européenne. Le broker estime que le secteur des équipements télécoms devrait être amené à bénéficier d un point de vue structurel d une progression de ses marges. UBS explique que le rapprochement entre Alcatel-Lucent et Nokia pourrait en effet être le signe selon lequel les acteurs de l industrie vont enfin retrouver une capacité à augmenter leurs prix. «Nos travaux montrent que la consolidation a aidé d autres marchés de commodités (mémoires DRAM, services télécoms) et malgré plusieurs facteurs de risque (l arrivée de Samsung sur le secteur, virtualisation) nous pensons que le redressement des marges des équipementiers est possible à moyen terme», résume UBS. S il estime qu il est peut-être encore un peu tôt pour se précipiter à l achat sur le secteur, le broker évoque un «timing»adapté après son récent repli boursier. LONDRES / Foostie / -0.24% / pts / pts Quelques grandes banques ont continué de surfer sur la victoire de M. Cameron. Barclays a gagné 1,07% à 260,80 pence et RBS 1,50% à 357,70 pence. HSBC a en revanche perdu 1,37% à 632,30 pence L M M J V M M J V La Bourse de Londres a terminé en légère baisse de 0,24%. L indice FTSE-100 s est effrité de 16,97 points à 7029, L M M J L M M J V L La Bourse de Francfort a terminé en repli. L indice vedette Dax a abandonné 0,31% à ,35 points, tandis que l indice MDax L SSE a perdu 0,61% à pence et National Grid 0,04% à 905,50 pence. Centrica a en revanche gagné encore 0,86% à 280,60 pence. Quelques grandes banques ont continué de surfer sur la victoire de M. Cameron. Barclays est encore montée de 1,07% à 260,80 pence et RBS de 1,50% à 357,70 pence. HSBC a en revanche perdu 1,37% à 632,30 pence et Lloyds 0,29% à 86,60 pence. FRANCFORT / DAX / -0.31% / pts / pts des valeurs moyennes a terminé en petite baisse de 0,04% à ,98 points. Sur le Dax, le titre Lufthansa a signé la meilleure performance du jour, avec une hausse de 3,36% à 13,68 euros, après un relèvement par Merrill Lynch de sa recommandation (de «sous-performance» à «acheter») et de son objectif de cours (de 12,50 à 16 euros). Derrière lui, le fabricant Les entreprises du bâtiment ont continué de monter en bloc. Taylor Wimpey a encore gagné 2,68% à 180,40 pence et Barratt Developments 1,36% à 557. A noter par ailleurs que plusieurs compagnies minières se sont élevées. Rio Tinto a pris 1,05% à 3030 pence, Anglo American 1,12% à 1128 pence, BHP Billiton 0,74% à pence et Glencore 1,12% à 306 pence. Le titre Lufthansa a signé la meilleure performance du jour, avec une hausse de 3,36% à 13,68 euros. Après un relèvement par la banque Merrill Lynch de sa recommandation de sous-performance à acheter. PARIS / CAC 40 / -1.23% / pts / pts L M M J L M M J V L La Bourse de Paris a terminé en baisse (-1,23%). L indice CAC 40 a perdu 62,52 points à 5.027,87, dans un volume d échanges de 3,3 milliards d euros. Parmi les valeurs, Airbus a limité d engrais et de sel K+S a grimpé de 1,88% à 31,97 euros, avec sur ses talons l opérateur boursier Deutsche Börse (+0,99% à 76,25 euros). ThyssenKrupp, dont les chiffres trimestriels sont attendus aujourd hui, a pris 0,10% à 24,87 euros. L assureur Allianz a abandonné 1,09% à 149,35 euros. En queue d indice, l équipementier automobile Continental a cédé 1,29% à 214,70 euros. Air France-KLM a gagné 1,32% à 8,32 euros après avoir annoncé un trafic passagers stable au mois d avril. Eurofins a gagné 2,50% à 266,60 euros. Soutenu par le chiffre d affaires en hausse de 29,4% sur trois mois. EUROPE / Divers La Bourse de Madrid a terminé en légère hausse, l indice vedette Ibex 35 gagnant 0,10% à ,8 points. Le groupe de technologies Abengoa a bondi de 6,39% à 3,06 euros après avoir annoncé une cession d actifs d une valeur de 614 millions d euros à sa filiale américaine Abengoa Yield. Sacyr, dont les résultats trimestriels sont attendus mardi, a également gagné 3,71% à 4,17 euros. Banco Santander, a perdu 0,13% à 6,79 euros, BBVA 0,43% à 9,09 euros et Bankinter 0,38% à 6,8 euros. En revanche, Caixabank a gagné M J V L La Bourse de Tokyo a terminé en nette hausse. Le Nikkei des 225 valeurs vedettes a gagné 1,25% (+241,72 points) à ,91 points. L indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau M J V J V L 0,68% à 4,45 euros et Bankia a pris 0,98% à 1,23 euros. La Bourse de Lisbonnea terminé en hausse de 0,61% à 6147,23 points. La place lisboète a bénéficié des bonnes performances du groupe papetier et de BTP Semapa (+2,64% à 13,20 euros), du pétrolier Galp Energia (+2,41% à 11,91 euros), du constructeur Mota Engil (+2,34% à 2,93 euros) ainsi que du poids lourd de la grande distribution Jeronimo Martins (+2,32% à 13,25 euros). Témoignant de l incertitude des discussions sur la dette grecque, TOKYO / NIKKEI /+1.25% / pts / pts a pour sa part progressé de 0,67% (+10,57 points) à 1598,33 points. La séance a été extrêmement active avec 2,8 milliards de titres échangés sur le premier marché. Sur le front des valeurs, l action du géant de l électronique Sharp s est effondrée de 26,35% à 190 yens. Deuxième perdant du jour, Toshiba a plongé de 16,55% à 403,3 yens. Le conglomérat a été contraint d annuler ses estimations financières pour l exercice la casse (-2,07% à 62,09 euros) après avoir perdu beaucoup de terrain en début de séance. Le groupe va poursuivre les vols d essai de son avion de transport militaire A400M malgré l accident qui a coûté la vie à quatre de ses employés en Espagne. Les valeurs liées aux matières premières ont pu profiter d une nouvelle baisse des taux d intérêt en Chine pour relancer l économie. ArcelorMittal a pris 1,05% 0 9,50 euros et Eramet 2,20% à 76,16 euros. Air France-KLM a gagné 1,32% à 8,32 euros après avoir annoncé un trafic passagers stable au mois d avril, grâce au développement de sa filiale à bas coût Transavia, et une chute de son trafic cargo, en recul continu depuis un an. Eurofins a gagné 2,50% à 266,60 euros, soutenu par un chiffre d affaires en hausse de 29,4% sur le premier trimestre et la confirmation de ses objectifs de vente et de rentabilité opérationnelle pour l année la Bourse d Athènes est descendue à plusieurs reprises sous la barre des 3% au cours de la séance, avant de terminer en baisse de 2,51%. La Bourse de Milan a terminé quasiment inchangée (+0,04%) à points. Saipem a gagné 3,43% à 12,66 euros. Intesa Sanpaolo a terminé en hausse de 1,91% à 3,206 euros après des résultats trimestriels meilleurs qu attendu. BMPS a pris 1,52% à 0,601 euro. Telecom Italia en revanche a reculé de 1,79% à 1,041 euro. Toshiba a plongé de 16,55% à 403,3 yens. Le conglomérat a été contraint d annuler ses estimations financières pour l exercice 2014/2015. Le géant de l électronique Sharp s est effondré de 26,35% à 190 yens. 2014/2015, après avoir constaté des erreurs comptables. Parmi les autres chutes du jour, le spécialiste des endoscopes et appareils photo Olympus a lâché 3,2% à 4085 yens après la divulgation surprise d une perte nette annuelle. Le numéro un mondial de l automobile, Toyota, a en revanche suscité peu de réactions malgré la présentation vendredi de bénéfices records: le titre a cédé 0,53% à yens. PRINCIPAUX INDICES EUROPÉENS No. val. Nom Valorisation +/-% Haut/Bas 52 semaines DJ Stoxx 50 (Europe) % / DJ Stoxx (Europe) % / DJ Euro Stoxx 50 (Europe) % / DJ Euro Stoxx P (Europe) % / AEX (Hollande) % / Euronext BEL-20 (Belgique) % / OMX (Danemark) % / DAX (Allemagne) % / Mid Cap Index (Allemagne) % / OMXH (Finlande) % / FTSE 100 (Grande-Bretagne) % / FTSE Act 250 (Grande-Bretagne) % / FTSE Aim Index (Grande-Bretagne) % / IGBM (Espagne) % / MIBTEL (Italie) % / Oslo OBX Index (Norvège) % / CAC 40 (France) % / CAC MID & S. (France) % / OMXS 60 (Suède) % / ATX (Autriche) % / Athen Index Compos (Grèce) % / BUX Index (Hongrie) % / ISE National 100 (Turquie) % / PSI 20 (Portugal) % / PX Ind (Tchèquie) % / RTSI Index (Russie) % / Warsaw Wig Ind (Pologne) % / GAGNANTS ET PERDANTS AU DJ EURO STOXX 50 No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. ASIE / Divers La Bourse de Hong Kong a terminé lundi en hausse de 0,51%, soutenue par une nouvelle baisse des taux d intérêt de la banque centrale chinoise (PBOC). L indice composite Hang Seng a gagné 140,86 points à ,20, dans un volume de 130,97 milliards de dollars de Hong Kong (15,2 milliards d euros). Tencent qui a bondi de 2,99% à 158,60 dollars et Lenovo a progressé de 4,08% à 30,60 dollars. Le groupe pétrolier CNOOC a gagné 1,42% à 12,86 dollars. HSBC a LES CINQ GAGNANTS Intesa Sanpaolo % / ASML Hldg % / Nokia % / Deutsche Bank N % / ING Group % / LES CINQ PERDANTS Axa % / Sanofi % / Roy.Philips % / Airbus Group % / Volkswagen Vz % / GAGNANTS ET PERDANTS AU NIKKEI 225 No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. LES CINQ GAGNANTS Mitsui Mng & Smlt % / Fujikura % / TOSOH CORP % / Minebea % / Konami % / LES CINQ PERDANTS Sharp Corp Osaka % / Toshiba Corp % / Showa Denko % / Terumo Corp % / Toho Zinc Co Ltd % / PRINCIPAUX INDICES ASIE/MOYEN-ORIENT No. val. Nom Valorisation +/-% Haut/Bas 52 semaines Nikkei 225 (Japon) % / Topix Index Sec 1 (Japon) % / Hang Seng (Hong Kong) % / Straits Times Index (Singapour) % / Bangkok SE Set Ind (Thaïlande) % / KOSPI 100 Index (Corée du Sud) % / Taiwan Weighted Stk (Taïwan) % / All Ordinaries Idx (Australie) % / Shanghai Composit (Chine) % / Mumbai Sensex (Inde) % / Vietnam St Exch Idx (Viýt Nam) % / KLSE Composite (Malaisie) % / Tel-Av TASE-100 Ind (Israël) % / Saudi Share Price (Arabie Saoudite) % / Kuwait 100 Index (Koweït) % / baissé de 1,05% à 75,75 dollars alors que China Mobile a cédé 0,46% à 107,70 dollars. La Bourse de Shanghaia grimpé de plus de 3%. L indice composite shanghaïen a terminé en clôture en hausse de 3,04%, ou 127,66 points, à 4333,58, dans un volume d échanges de 715,2 milliards de yuans (104,26 milliards d euros). A la Bourse de Shenzhen, l indice composite s est envolé de 4,48%, à 2.373,92 points, dans un volume d échanges de 668,7 milliards de yuans.

13 MARCHÉS&PRODUITS mardi 12 mai 2015 PAGE 13 Les causes obscures d un réveil brutal MARCHÉS OBLIGATAIRES. Le tableau fondamental nuancé est difficile à réconcilier avec les récents soubresauts. Notamment sur le Bund allemand à 10 ans. FRANÇOIS CHRISTEN* Les marchés affichent une nervosité extraordinaire, inversement proportionnelle au niveau des taux d intérêt. Cette anxiété s est notamment manifestée sur le marché des capitaux en euros, où le rendement du «Bund» allemand à dix ans a subitement flambé pour atteindre 0.77% durant la matinée de jeudi, avant de se replier aux environs de 0.6%. Mieux vaut ne pas chercher à comprendre précisément tous les tenants et aboutissants de cette correction brutale qui semble désormais s autoalimenter. Les adeptes de l analyse technique ne manqueront pas de nous expliquer, a posteriori, que «ayant touché ce niveau, il était inévitable d atteindre cet autre niveau». Peut-être, ou peut-être pas. A l instar des chartistes, les économistes et analystes fondamentaux sont plus à l aise dans l analyse rétrospective que dans l art du pronostic, mais ils sont désarmés quand ils doivent expliquer un décrochage aussi brutal. Formuler une explication «ex post» relève ici du défi: les causes de ce réveil brutal sont obscures. Le tableau macroéconomique n a pas radicalement changé depuis mi-avril, comme en témoigne la dernière mouture des prévisions économiques publiées par la Commission Européenne. Les modifications tiennent à quelques nuances: la croissance prévue pour 2015 est désormais un peu plus ferme (1.5% contre 1.3%attendu en février). Estimée à 1.9%, la croissance prévue pour 2016 est inchangée par rapport au scénario précédent. Quant à l inflation, elle devrait émerger à 0.1% en 2015, alors que les experts de la Commission escomptaient une baisse de -0.1% en février. Le renchérissement devrait accélérer à 1.5% en 2016 (1.3% attendu en février). En bref, les révisions sont minimes, mais elles vont dans le «bon sens», qui devrait s accompagner d un redressement des rendements obligataires. L optimisme des mandarins bruxellois est principalement justifié par l accentuation des efforts de relance consentis par la BCE, qui facilitera l accès au crédit, tandis que la politique fiscale présente un caractère approximativement neutre. La révision à la hausse des PMIs (52 final en avril, après 52.2 en mars pour le secteur manufacturier; 54.1 après 54.2 du côté des services) est compatible avec les vues modérément optimistes exprimées par la Commission Européenne. Le déclin de la production industrielle observé en Allemagne (-0.5% mensuel, 0.1% en glissement annuel en mars) et en France (respectivement - 0.3% et 1.3%) est toutefois loin de traduire un environnement où les risques d inflation prédominent. Hors zone euro, les emprunts du Trésor britannique présentent des rendements à peu près stables. Le succès électoral des Conservateurs n a pas d implication majeure pour le marché des capitaux en livres sterling. Le référendum sur la participation à l UE présente un enjeu assez abstrait pour ce pays qui a conservé sa souveraineté monétaire. Un «Brexit», improbable en dépit de la singularité insulaire britannique, ne serait peut-être pas aussi lourd de conséquences que ne le redoutent certaines Cassandre. Les derniers indicateurs conjoncturels confirment le relatif dynamisme du Royaume-Uni, toujours entrainé par un secteur des services bien portant (PMI à 59.5 en avril après 58.9 en mars). La Banque d Angleterre maintient cependant une posture attentiste, légitimée par le comportement de l inflation et les incertitudes qui entachent les perspectives économiques mondiales. En Suisse, la structure des taux d intérêt en francs n a guère varié. Les dernières statistiques mettent en lumière une légère dégradation du marché du travail (taux de chômage désaisonnalisé en hausse, de 3.2% à 3.3% en avril) et des prix à la consommation en repli (-1.1%en glissement annuel en avril; -0.4%hors énergie et alimentation). La stabilité des rendements en francs fait écho à la stabilité du franc, encore trop fort pour permettre à la BNS de renoncer à l arme des taux négatifs. Aux Etats-Unis, les emprunts du Trésor à long terme ont cédé un peu de terrain, prolongeant une correction qui se poursuit depuis mi-avril. Les indicateurs transmettent des messages ambigus. Le redressement de l indice ISM consacré aux secteurs non-manufacturiers (57.8 en avril après 56.5 en mars) suggère que le ralentissement observé au premier trimestre ne durera pas, comme le passage à vide de l hiver Le rebond des créations d emplois ( en avril, après en mars) corrobore la thèse du refroidissement temporaire. Sans être enthousiasmant, le dernier rapport de l emploi rassure néanmoins avec une baisse infime du taux de chômage, de 5.5% à 5.4% (la baisse effective de 5.46% à 5.44% est moins flatteuse). Le taux de participation au marché du travail demeure cependant réduit, à 62.8%. Les contrats à terme sur le taux d intérêt des Fed Funds préfigurent un resserrement monétaire de plus en plus tardif et prudent. Le contrat échéant en janvier 2016 annonce un relèvement du taux directeur de la Fed d un quart de pourcent, soit un geste sensiblement inférieur à celui qui était prévu en mars. Etonnamment, cette réévaluation des perspectives monétaires coïncide avec un redressement des rendements à long terme. Ce paradoxe s explique en partie par le rebond des cours du pétrole qui devrait nous valoir une ré-accélération de l inflation en fin d année. * Dynagest SA à Genève LA STABILITÉ DES RENDEMENTS EN FRANCS FAIT ÉCHO À LA STABILITÉ DU FRANC, ENCORE TROP FORT POUR PERMETTRE À LA BNS DE RENONCER À L ARME DES TAUX NÉGATIFS. La hausse se poursuit dans le monde TAUX LONGS. L emprunt à 10 ans de l Allemagne a atteint 0,610% contre 0,548% vendredi dernier. Les taux d emprunt ont à nouveau suivi une pente ascendante hier sur le marché obligataire en zone euro, à l occasion d une séance marquée par une nouvelle réunion entre la Grèce et ses créanciers. Les rendements sont déjà nettement remontés la semaine dernière après plusieurs semaines à des niveaux historiquement bas. A 18h, le taux à 10 ans de l Allemagne a terminé la séance à 0,610% contre 0,547% vendredi sur le marché secondaire, où s échange la dette déjà émise par les Etats. De son côté, le taux de la France de même échéance a fini à 0,902% contre 0,836%. Celui de l Espagne s est établi à 1,748% contre 1,665% et celui de l Italie à 1,768% contre 1,676%. Le taux d emprunt à 10 ans de la Grèce a évolué à 10,957% contre 10,669% vendredi. Hors zone euro, le taux d emprunt à 10 ans de la Grande-Bretagne est remonté à 1,949% contre 1,876%. Aux États-Unis, le taux à 10 ans remontait à 2,224% contre 2,148% vendredi.

14 PAGE 14 mardi 12 mai 2015 MARCHÉS&PRODUITS PERFORMANCES LYXOR: FTSE Italia Mid Cap Ucits ETF: +33,09% six mois L exchange-traded fund (ETF) Lyxor FTSE Italia Mid Cap Ucits ETF (ITAMID.IM FR ) est en hausse de 27,96% sur un an (au 7 mai 2015). Il s apprécie, au cours des trois derniers mois, de 13% à 110,25 euros (cotation de la veille, sur Bloomberg, après la fermeture des Bourses européennes). Sur six mois, la performance atteint 33,09%. L actif net du fonds, lancé le 28 mars 2014, est de 109,0981 euros pour des actifs totaux ou encours sous gestion de 48,48 millions d euros. L indice sous-jacent FTSE Italia Mid Cap Index est représentatif de la performance des actions de moyenne capitalisation cotées à la Borsa Italiana. Le panier se compose des 60 titres affichant les notations les plus élevées en termes de capitalisation boursière et de liquidité. Le total des frais de gestion s élèvent à 0,5%. Les gérants du portefeuille sont Raphaël Dieterlen et Jean-Marc Guiot. En termes d allocation sectorielle, le secteur des Services financiers est le plus représenté, avec un poids de 30,33%, devant l Industrie (21,74%) et les Biens de consommation (16,26%). La Technologie pèse pour un peu plus de 4,00% du poids total du portefeuille. Exploiter les impasses de liquidité NN INVESTMENT PARTNERS. Accumuler des réserves de cash permet de jouer le rôle de fournisseur dans le domaine des emprunts spéculatifs européens. CHRISTIAN AFFOLTER La liquidité trop faible est l une des réserves les plus souvent exprimées par des investisseurs institutionnels évaluant la pertinence d un placement dans des emprunts spéculatifs européens. Ce qui paraît d autant plus justifié que le marché a souffert encore récemment de périodes de retrait amplifiant les baisses de prix. D autre part, les taux toujours très bas (malgré les augmentations de ces dernières semaines) ont poussé les investisseurs dans des tranches plus risquées pour générer les rendements nécessaires, l offre n ayant toutefois pas suivi cette demande renforcée. Les volumes sous gestion plus élevés des gestionnaires d emprunts spéculatifs (high yield) ont pour conséquence que ceux-ci doivent négocier des parts toujours plus importantes d un emprunt, le maintien de la capacité d entrer et de sortir de positions sans être pénalisé devenant un véritable défi. Le responsable crédit de NN Investment Partners (nouveau nom de ING Investment Management) Michel Ho préfère néanmoins considérer ces périodes de faible liquidité comme une opportunité plutôt qu un risque, à condition de savoir anticiper correctement l évolution sur le marché, et de pouvoir compter sur ses propres ressources dans le domaine de la recherche crédit afin de distinguer les baisses de valeur justifiées de celles qui ne le sont pas. «Les problèmes de liquidité ne sont pas un phénomène nouveau, mais ils ont plus souvent occupé le devant de la scène au cours des deux dernières années. Les banques d investissement, et aussi les banques centrales, ne jouent plus autant leur rôle de fournisseurs de liquidité que par le passé. Notamment, les restrictions imposées aux banques concernant les positions détenues pour leur propre compte limitent leur capacité de faiseurs de marché, détériorant la liquidité», résume Michel Ho. La stratégie de gestion doit permettre de ne pas subir, mais au contraire d exploiter à son avantage la liquidité: «Ce qu il faut absolument éviter, c est d être forcé à vendre. Mais nous avions anticipé que les investisseurs sortiraient du marché au cours du deuxième semestre 2014, avec un impact considérable sur les prix, et avons accumulé des réserves de cash. MICHEL HO. Le responsable crédit de NN Investment Partners valorise les recherches maison. Avec pour résultat d être devenu le fournisseur de liquidité du marché, aussi sur celui des nouvelles émissions.» Ceci permet également de prendre ou d élargir des positions dans des emprunts injustement sanctionnés par le marché un phénomène d autant plus fréquent que la «recherche de rendements» a amené plus d investisseurs non spécialisés dans ce marché. En outre, un portefeuille d obligations à maturités courtes permet de générer un flux de liquidités suffisamment stable pour éviter les impasses. Un élément d autant plus crucial que les entreprises procèdent actuellement souvent au remboursement d un emprunt avant échéance, à plus forte raison s il s agit d un titre remboursable par anticipation (callable). «Que les emprunts soient rachetés avant échéance est assez courant dans le domaine des obligations high yield, souligne Michel Ho. Les callables donnent aux entreprises de la flexibilité pour leur refinancement pendant un laps de temps défini, par exemple à la valeur nominale plus la moitié ou deux tiers du coupon. Ils représentent une grande opportunité pour les entreprises, qui peuvent se refinancer à un prix plus bas que ce qu elles paient actuellement certaines d entre elles n ont même pas attendu la première échéance possible, mais ont préféré payer une amende et les paiements d intérêts accrus.» Privilégier les emprunts notés B (plutôt que BB) fait également partie des stratégies pour valoriser la recherche effectuée au sein de l équipe de NN Investment Partners. «La différence de valorisation de points de base est intéressante. Les investisseurs sont plutôt allés vers la partie plus sûre des emprunts spéculatifs, ce qui y a conduit à une compression des écarts par rapport au non-spéculatif. Mais avant d acheter, vous devez comprendre les fondamentaux. Depuis le début du fonds, nous n avons encore subi aucun défaut; le taux effectif, actuellement inférieur à 2%, devant d ailleurs rester bien en-dessous de l implicite», souligne Michel Ho. Finalement, en ce qui concerne l assouplissement quantitatif de la BCE, le gestionnaire de NN Investment Partners estime qu il aura un impact positif. «Le volume de ce programme représente deux fois et demi celui des émissions annuelles dans le nonspéculatif. La BCE doit donc aussi acquérir de la dette secondaire. Et aujourd hui déjà, seuls les fonds de pension et les compagnies d assurances restent encore investis dans les dettes souveraines, en raison de leurs besoins de duration. Les flux en chaîne vers les tranches inférieures devraient ainsi se maintenir.» LES PROBLÈMES DE LIQUIDITÉ NE SONT PAS UN PHÉNOMÈNE NOUVEAU, MAIS ILS ONT PLUS SOUVENT OCCUPÉ LE DEVANT DE LA SCÈNE AU COURS DES DEUX DERNIÈRES ANNÉES. LYXOR: Double levier sur DAX: +31,56% un an Le fonds indiciel coté Lyxor Daily LevDax Ucits ETF (LVD.FP à l Euronext et LYLVD.SW à la SIX Swiss Exchange) s apprécie de 31,56% sur un an (au 7 mai 2015) à 104,44 euros. Le fonds à levier est en hausse de près de 33% sur depuis le début de l année. Les encours sous gestion du fonds s élèvent à 247 millions d euros, avec des frais de gestion de 0,4%, d après les données Lyxor. L indice de référence LEV- DAX, construit à partir de l indice parent DAX, réplique avec un double effet de levier (200%) à la hausse comme à la baisse l indice de référence précité. L ETF réplique son indice de référence en concluant des swaps de performance afin de reproduire la performance du benchmark. «Pour cet indice et cet ETF, le recours à des swaps constitue la méthode de réplication la plus efficace: ils permettent d obtenir une faible erreur de suivi, tout en maintenant un niveau de risque de contrepartie nul via l ajustement quotidien d un panier de titres détenu en pleine propriété et contrôlé par l ETF», explique Lyxor sur son site. Le niveau d exposition au risque de contrepartie est en effet marginal, avec un ratio de 0,10%. STATE STREET: Barclays EM Local Bond Ucits ETF: - 7,66% un an L exchange-traded fund (ETF) SPDR Barclays Emerging Markets Local Bond Ucits ETF (EMDL.SW pour la SIX Swiss Exchange ou EMLD.FP à l Euronext) perd 7,66% sur un an. Le fonds perd 1,51% au cours des trois derniers mois. Le Barclays Emerging Markets Local Currency Liquid Government Index est un indice mesurant la performance de la dette émergente liquide en devise locale. L Europe plus intéressante et plus saine que les Etats-Unis HIGH YIELD. Le gestionnaire de Petercam AM Bernard Lalière estime que le marché est équilibré et non pas surévalué. CHRISTIAN AFFOLTER Les emprunts classés dans le spéculatif passent pour l un des moyens les plus efficaces à disposition des investisseurs pour obtenir un rendement proche du rythme de croissance du PIB. Depuis 2012, une certaine dislocation est toutefois perceptible, puisque la croissance n a plus suivi l évolution des écarts, qui aurait indiqué une reprise beaucoup plus vigoureuse. «Cette divergence est un effet du programme américain d assouplissement quantitatif (QE)», explique le gestionnaire high yield de Petercam AM Bernard Lalière. La situation n est donc pas forcément malsaine, ni préoccupante, les effets d arbitrage entre les Etats-Unis et le Vieux Continent n ayant pas conduit à une surévaluation de la dette high yield européenne non plus. «Entre ces deux marchés, il y a quelques différences fondamentales. L énergie, donc notamment les entreprises actives dans le pétrole/gaz de schiste, représente 10% du marché américain, contre seulement 1% par ici. Et le recours à l effet de levier plus agressif ne s est pas matérialisé au niveau européen.» Des éléments parlant en faveur d un risque de surévaluation et d évolutions brusques nettement plus faible qu aux Etats-Unis, malgré l intérêt d investisseurs forcés à aller dans des tranches toujours plus risquées pour générer du rendement. «Malgré ces flux positifs, l écart par rapport au non-spéculatif s est agrandi. Les nouvelles émissions ont eu de la peine à trouver preneur. Ce qui montre que le marché n est pas trop chaud non plus il a voulu marquer une pause, aussi dans l attente des effets du programme QE de la BCE. Le fait que la courbe des taux des emprunts souverains allemands affiche des rendements négatifs jusqu à une duration de huit ans devrait en principe favoriser la prise de risques. Mais aujourd hui, les investisseurs sont partagés, ce qui est assez caractéristique d un marché équilibré.» Le marché européen a également l avantage d être relativement jeune il a démarré en 2004, la barre des 100 milliards d euros ayant été franchie en Par contre, la place qu il s est faite au fil de ces dernières années ne devrait pas être menacée d un éventuel retour des banques dans le crédit aux entreprises: «au vu de leurs critères, cela touchera plus les emprunts non spéculatifs. D autre part, les institutionnels européens restent passablement sous-investis dans les tranches high yield», analyse le gestionnaire de Petercam. Il faut toutefois surveiller la qualité du bilan des entreprises ayant recours aux emprunts à haut rendement. Le refinancement de tranches de dette existantes pourrait devenir plus problématique, malgré des taux bas. «Ces deux prochaines années seront marquées par la hausse des risques liés à une entreprise spécifique. Les sociétés n ayant guère de pouvoir pour travailler sur leurs marges, par exemple celles actives dans la vente au détail, qui sentent vraiment la pression déflationniste, auront de la peine. Un levier élevé compte parmi les éléments aggravants. Les investisseurs ont ainsi intérêt à choisir un gérant assez discipliné, qui renonce à des titres spéculatifs débouchant sur des scénarios binaires», insiste Bernard Lalière. Il préconise encore un autre critère négatif assez simple pour sélectionner des emprunts spéculatifs de qualité, les clauses à respecter (covenants) étant avant tout un phénomène nord-américain: «Une société qui est de manière répétée dans l incapacité de se refinancer uniquement sur la base de la génération du cash flow perd la confiance du marché, ses fondamentaux se dégradent. Les défauts concernent des sociétés ayant déjà eu des difficultés au cours des 2-3 dernières années.» Le début de cette année souligne également la proximité des emprunts high yield de l évolution du marché actions. Sur plusieurs plans: «Les investisseurs les utilisent souvent dans le cadre de repondérations pour prendre une position plus défensive ou pour éviter les fluctuations enregistrées sur les marchés actions. Une forte activité sur les marchés actions est positif pour le High Yield également», se réjouit Bernard Lalière. La reprise de l activité dans le domaine des fusions-acquisitions regorge d exemples. Comme celui d Aryzta, qui utilise le produit de la cession de sa part dans Origin pour acquérir 49% du français Picard. Si ces opérations débouchent sur une réduction de l endettement, cela a un impact positif sur le prix des emprunts. Le gestionnaire souligne également la grande discipline financière des entreprises européennes visant à alléger leurs dettes, là aussi en opposition aux sociétés américaines. A l exception notable de celles qui ont fait du recours à un levier important une stratégie délibérée, «ce qui est un aspect méconnu». Comme Dufry, qui est en train de devenir le numéro 1 mondial des enseignes de vente aux aéroports par le biais d acquisitions de concurrents. L ÉNERGIE NE REPRÉSENTE QUE 1% DU MARCHÉ EUROPÉEN, ET LE RECOURS À L EFFET DE LEVIER PROGRESSIVEMENT PLUS AGRESSIF NE S EST PAS MATÉRIALISÉ SUR LE VIEUX CONTINENT. EFG INTERNATIONAL: offre de rachat d emprunt retirée EFG International a retiré son offre de rachat de l emprunt émis par EFG Funding. En raison de la volatilité actuelle du marché, EFG International a décidé de reporter jusqu à nouvel avis le projet de nouvelle émission en francs de notes Tier 1 de rang postérieur. En conséquence, l offre de rachat sur les notes émises a été retirée, a précisé EFG International hier soir. EFG Funding (Guernesey) avait annoncé fin avril une offre d achat en numéraire de l obligation de 180 millions de francs à 4,75% émise par le groupe bancaire. Simultanément, EFG International avait l intention d émettre un emprunt perpétuel Tier 1 en francs de rang postérieur. Début mai, le délai de l offre de rachat avait été prolongé jusqu au mardi 8 mai. ANALYSE TECHNIQUE ZKB Le SMI attendu en hausse à court et moyen terme Les indicateurs de momentum laissent présager une situation stable pour le SMI, après l évolution volatile du marché la semaine précédente, ont indiqué hier les chartistes de la Banque cantonale de Zurich (ZKB). Sur les prochaines une à deux semaines, l indice vedette SMI devrait progresser vers les 9250 points et au-delà. Les perspectives à moyen terme sont positives, laissant entrevoir sur un horizon de deux à quatre mois une poursuite de la hausse vers 9400 points. Une chute du SMI sous la moyenne glissante des 200 jours, actuellement située à 8800 points, pèserait par contre sur l ambiance positive.

15 MARCHÉS&PRODUITS mardi 12 mai 2015 PAGE 15 L impact retentissant du prix du fer VALE. La chute des cours des commodities a pesé davantage que le recul du volume des ventes au premier trimestre. Le groupe minier prévoit plusieurs optimisations. Les revenus bruts du groupe minier Vale, dont le siège social est situé à Rio de Janeiro au Brésil et son centre d affaires internationales à Saint-Prex, ont atteint 6,3 milliards dollars au premier trimestre 2015, en baisse de 2,8 milliards en comparaison avec le dernier trimestre Le moindre volume saisonnier des ventes a contribué pour 1,3 milliard de dollars, mais c est la chute des prix des commodities qui a diminué les revenus de 1,5 milliard de dollars. Les revenus ont également été impactés par un ajustement de 160 millions de dollars relatif aux prix provisionnels du minerai de fer fin 2014 et au pricing provisionnel de 45% des ventes pour Q à 51,4 dollars par tonne, contre une moyenne des cotations Platt s du IODEX (Iron Ore Price Assessment Explained) de 62,4 dollars par tonne pour la période. La marge avant intérêt et impôts est en baisse de 26,7% comparée à fin 2014 et la perte nette de 3,1 milliards de BLOOMBERG ELSA FLORET LUCIANO SIANI. Le CFO se dit déçu par la vision à court terme de l agence de notation S&P. dollars principalement due à l impact sur la trésorerie de la dépréciation de trimestre en trimestre du réal brésilien contre le dollar. L excès d offre sur le marché et la demande atone de la Chine expliquent cette baisse mondiale des prix des minerais. Vale a réduit son plan d investissement pour 2015, pour la quatrième année consécutive à 10,1 milliards de dollars. D après un communiqué avec les résultats trimestriels du groupe, 2015 sera une année pour établir les bases d une société encore plus compétitive et des efforts de réduction des coûts. «Nous apportons aussi des améliorations dans la productivité, la croissance de nos volumes de production et augmentons la qualité de nos produits avec l achèvement de plusieurs projets et l exploitation de la mine N4WS. En attendant, nous restons confiants et nous serons en mesure de maintenir les niveaux de dette stables à travers l exécution réussie de notre programme de désinvestissement et d autres mesures disciplinaires de capital». Les quatre groupes miniers Vale, Rio Tinto, BHP Billiton et Fortescue Metals représenteraient 70% du marché mondial du minerai de fer. Peut-on parler de cartel du minerai de fer? Vale précise que les prix du minerai de fer sont fixés par le marché et non par les producteurs de minerai de fer. C est une question de demande et d offre, axée sur le marché. Vale réfute toute considération sur ce prétendu cartel. Dans les médias australiens le mois dernier, le groupe minier Fortescue Metals a demandé aux trois autres producteurs mondiaux de minerai de fer de baisser la production pour contrer cette chute des prix. Le groupe Vale n envisage pas de baisse de sa production de minerai de fer, qui a atteint 74,5 millions de tonnes pour Q1 2015, ce qui représente l output le plus élevé dans son histoire. La production de Carajàs a atteint 27,5 millions de tonnes, un nouveau un record pour un premier trimestre. La production de nickel a atteint tonnes, ce qui est aussi une de ses meilleures performances trimestrielles. Parallèlement, les productions de cuivre et d or ont atteint respectivement tonnes et onces, ce qui est aussi un record absolu pour Vale. L agence Standard & Poor s a placé récemment Vale en sur- veillance négative (comme Rio Tinto et BHP Billiton). Quelle est la réaction de Vale? Le CFO, Luciano Siani répond: «Nous respectons l indépendance des agences, mais nous sommes déçus par la vision à court terme de Standard & Poor s. En effet, au moment où le prix du minerai de fer n est pas encore stable et où Vale délivre de bons résultats en termes d augmentation de production, de réduction des coûts et d investissements, nous espérons que les agences de notation aient une vision à travers le cycle du prix du minerai de fer, qui soit compatible avec une dette à moyen terme de neuf ans. Du moins, la récente réduction des primes de risque sur nos obligations montre que nous ne sommes pas seuls à avoir cette opinion». LA PRODUCTION DE MINERAI DE FER A ATTEINT 74,5 MILLIONS DE TONNES AU PREMIER TRIMESTRE. CE QUI REPRÉSENTE L OUTPUT LE PLUS ÉLEVÉ DE L HISTOIRE DE L ENTITÉ BRÉSILIENNE. La prudence à New York PÉTROLE. Les cours ont un peu baissé hier à New York, le marché restant prudent alors qu il se demande si la production américaine risque de se maintenir ou même de se redresser à la faveur de la récente hausse des prix. Le prix du baril de «light sweet crude» pour livraison en juin a cédé 14 cents à 59,25 dollars sur le Nymex, au terme d une journée calme et sans grande direction. «Il y a eu un peu de prises de bénéfices», a commenté Carl Larry, chez Frost & Sullivan, tandis que, chez Price Futures Group, Dan Flynn estimait que les investisseurs restent prudents avant la publication, mardi soir et mercredi, de nouveaux chiffres sur les stocks de brut et la production aux Etats-Unis. Au total, les prix ont reflué «à cause des inquiétudes sur le fait que la production américaine de pétrole pourrait se maintenir ou même augmenter, vu comme les prix ont monté», a expliqué M. Larry. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin valait 64,54 dollars vers 16h GMT, en baisse de 85 cents par rapport à la clôture de vendredi. L ANALYSE TECHNIQUE Les rendez-vous de la semaine LUNDI Taux MARDI Matières premières Copyright 2012 Management Joint Trust SA MERCREDI Forex JEUDI Marché suisse: grandes capitalisations VENDREDI Indices actions Les prix peuvent être retardés jusqu à 20 minutes selon les Bourses. Source: MJT Statistics Lire et interpréter les graphiques: coaching sur une décision de risques du prix Prendre Tendance Objectifs Indicateur Exagération Les deux enveloppes présentes sur les Un objectif probable en temps et en Un indicateur représentant le risque Lorsque la petite enveloppe vient Fingraphs vous propose 3 horizons d investissement (long, moyen et court terme) afin de percevoir l environnement dans lequel évolue le marché. 1 2 graphiques ci-dessus représentent la tendance suivie. Une tendance haussière est illustrée par un Bull et une tendance baissière par un Bear. prix est automatiquement calculé en permanence. Cet objectif est illustré par un faisceau vert ou rouge selon la tendance et par une éllipse, qui représente la projection dans le temps pour atteindre cet objectif. oscille entre une zone Overbought (rouge: risque élevé) et Oversold (vert: risque faible). Un retournement de la tendance est probable lorsque l'indicateur sort de ces zones. rencontrer la grande enveloppe, ceci représente une exagération du prix, et un mouvement contraire est probable. 3 Avertissement: Les analyses réalisées par la société Management Joint Trust SA depuis 1969, contributrice de cette page au travers de son site fingraphs.com, n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou autre produit financier. La responsabilité de la société Management Joint Trust SA ainsi que ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun. Les informations, graphiques, chiffres, opinions indicatives présentés sur cette page s adressent à des investisseurs disposant des connaissances et expériences nécessaires pour comprendre et apprécier les informations qui y sont développées. Ces dernières sont diffusées à titre purement indicatif, Management Joint Trust SA ne peut en garantir l exactitude ou la fiabilité.

16 PAGE 16 mardi 12 mai 2015 FONDS DE PLACEMENT ORDRE DES INFORMATIONS DE FONDS: NUMÉRO DE VALEUR SUISSE, NOM DU FONDS, CONDITIONS D ÉMISSION/CONDITIONS DE RACHAT, DEVISE COMPTABLE DU FONDS, DERNIÈRE VALEUR D INVENTAIRE, PERFORMANCE DANS L ANNÉE COURANTE No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier Alken Fund Alken Fund - Absolute Return Europe A EUR EUR % Alken Fund - European Opport. EUR EUR % Alken Fund - European Opport. A EUR EUR % Alken Fund - European Opport. H EUR EUR % Alken Fund - European Opport. U EUR EUR % Alken Fund - European Opport. Z EUR EUR % Alken Fund - European Opport. US2 USD % Alken Fund - Small Cap Europe EUR EUR % Alken Fund - Small Cap Europe EU1 EUR % Banque CIC (Suisse) SA Tél Fonds en obligations CIC CH Corporates Bond CHF B 2/1 CHF % CIC CH Europe Bond B 2/1 EUR % CIC CH Governments Bond CHF B 2/1 CHF % CIC CH High Yields Bond CHF Primus B 2/1 CHF % Fonds en actions CIC CH Large Caps Swiss Equities Active B 2/1 CHF % CIC CH Small & Mid Caps Swiss Equities Active B 2/1 CHF % Fonds stratégiques - CIC CH Strategy (EUR) B 2/ CIC CH Strategy (CHF) B 2/1 CHF % Autres fonds CIC CH Convert Bond B 2/1 EUR % Piguet Galland & Cie SA Tél Piguet Global Fd Int l Bd Cap. 4 CHF % Piguet Global Fd Int l Bd Cap. 4 EUR % Piguet Global Fd Int l Bd Cap. 4 USD % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 CHF % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 CHF % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 EUR % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 USD % Piguet International Fund - World Equities CHF D 4 CHF % Piguet International Fund - World Equities EUR 4 EUR % Piguet International Fund - World Equities USD 4 USD % Index de sécurité TIPER sm sur le marché suisse ABB 40.5% Meyer Burger 4.9% Actelion 99.9% National Ver. 13.5% Addex 0.1% Nestle 99.9% Adecco 61.6% Nobel Biocare 0.1% Airesis 0.1% Novartis 99.9% Alpha Pet 0.1% OC Oerlikon 2.6% Arbonia 1.1% Orascom 0.1% Aryzta 89.3% Richemont 82.7% Ascom 9.7% Roche 99.9% Baloise 86.7% Schindler 99.9% Basilea 20.7% Schmolz+Bicken. 0.5% Cembra 97.5% SGS 63.0% Clariant 99.9% Sika 99.9% Credit Suisse 14.3% Sonova 92.5% Dufry 86.4% Sulzer 48.4% Evolva 0.5% Swatch Group 50.1% GAM 99.9% Swiss Life 59.0% Geberit 99.9% Swiss Prime Site 99.9% Givaudan 99.9% Swiss RE 55.5% Holcim 40.7% Swisscom 99.9% Julius Baer 99.9% Swisslog 0.1% Kudelski 0.8% Syngenta 95.4% Kuehne+Nagel 82.9% Transocean 4.6% Logitech 18.1% UBS 14.7% Lonza 79.2% Zurich Insurance 63.6% Données au De 0 à 100% (de la sécurité la plus faible à la plus élevée). La corrélation, la liquidité, la volatilité, le prix, l EPS, le P/E, les news, la contagion ainsi que les risques systémiques sont intégrés. Cet index est basé sur l objectivité et la transparence. TIPER sm by cfinancials.com - satisfies the new requirements in MiFID II and fulfills 100% of the requirements set out by the directive. Implementation is to start June From 3 January 2017, the Directive will make it compulsory for the financial industry within 22 countries inside Europe to display a risk indicator such as TIPER sm on all products daily. TIPER sm by cfinancials.com will help banks and investment firms across the EU to meet MiFID II requirements. It is the only solution of its kind to meet the requirements for the EU. Investor relations (24/7/365) Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. Genève Représentant en Suisse de: Edmond de Rothschild Prifund Tél Compartiments monétaires PRIFUND - MM (CHF) - A 1/1 CHF % PRIFUND - MM (EUR) - A 1/1 EUR % PRIFUND - MM ($) - A 1/1 USD % Compartiments obligataires PRIFUND - BOND (CHF) - A 2/3 CHF % PRIFUND - BOND (CHF) - B 2/3 CHF % Compartiments actions PRIFUND - SWISS EQUITIES - A 2/3 CHF % PRIFUND - SWISS EQUITIES - B 2/3 CHF % PRIFUND - EUROPEAN EQUITIES - A 2/3 EUR % PRIFUND - EUROPEAN EQUITIES - B 2/3 EUR % PRIFUND - USA EQUITIES - A 2/3 USD % PRIFUND - USA EQUITIES - B 2/3 USD % Compartiments de stratégie PRIFUND - Return Plus (CHF) - A 1/3 CHF % PRIFUND - Return Plus (CHF) - B 1/3 CHF % PRIFUND - STRATEGY (CHF) - A 2/3 CHF % PRIFUND - STRATEGY (CHF) - B 2/3 CHF % PRIFUND - Return Plus (EUR) - A 1/3 EUR % PRIFUND - STRATEGY (EUR) - A 2/3 EUR % PRIFUND - STRATEGY (EUR) - B 2/3 EUR % PRIFUND - NATURAL RESOURCES - A 2/3 USD % PRIFUND - NATURAL RESOURCES - B 2/3 USD % PRIFUND - Return Plus ($) - A 1/3 USD % PRIFUND - STRATEGY ($) - A 2/3 USD % PRIFUND - STRATEGY ($) - B 2/3 USD % Compartiments de gestion alternative à risques particuliers PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - A 2/3 CHF % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - B 2/3 CHF % PRIFUND Alpha UNCORR. (CHF) - G 2/3 CHF % PRIFUND Alpha Concentrated - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha Concentrated - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha Concentrated - M 2/3 EUR PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha UNCORR. (EUR) - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha UNCORR. (EUR) - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha VOLATILITY - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha VOLATILITY - B 2/3 EUR % PRIFUNF Alpha Concentrated - G 2/3 EUR PRIFUND Alpha UNCORRELATED - G 2/3 GBP % PRIFUND Alpha Concentrated - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha Concentrated - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha Concentrated - G 2/3 USD PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha UNCORR. ($) - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha UNCORR. ($) - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha VOLATILITY - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha VOLATILITY - B 2/3 USD % Compartiment lié au secteur de l immobilier à risques particuliers PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - A 2/3 CHF % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - B 2/3 CHF % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - B 2/3 USD % Banque Sal. Oppenheim Jr. & Cie (Suisse) SA Tél Pharma/wHealth FCP Fund 2 USD % BBGI GROUP SA Tél BBGI Commodities (USD) 1/1 USD % BBGI Equities Swi. Behavioral Val. 2/1 CHF % BBGI Islamic Share Energy (USD) 2/1 USD % BBGI Share Clean Energy (USD) 2/1 USD % BBGI Share Gold USD 2/1 USD % BBGI Swiss Physical Gold Cl CHF 2/1 CHF % BBGI Swiss Physical Gold Cl CHF hedged 2/1 CHF % BBGI Swiss Physical Gold Cl EUR 2/1 EUR % BBGI Swiss Physical Gold Cl EUR hedged 2/1 EUR % BBGI Swiss Physical Gold Cl USD 2/1 USD % BBGI Tactical Switzerland A 2/1 CHF % BBGI Tactical World A 2/1 USD % BlackRock Asset Management Suisse SA Tél Fonds en actions BGF Emerging Europe A2 EUR 2/1 EUR % BGF European A EUR 2/1 EUR % BGF Global Allocation Hedged A2 CHF 2/1 CHF % BGF LatinAm A USD 2/1 USD % BGF Local Emg Mkts Short Dur Bond A2 USD 2/1 USD % BGF US FlexEquity A USD 2/1 USD % BGF WdGold A USD 2/1 USD % BGF WdMining A USD 2/1 USD % BSI SA Tél Fax Fonds en monnaies BSI-Multinvest-Cash CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Cash EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Cash USD 2/1 USD % Fonds en obligations BSI-Multibond CHF 2/1 CHF % BSI-Multibond EUR 2/1 EUR % BSI-Multibond USD 2/1 USD % BSI-Multinbond Global Dynamic CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Short Term Bonds CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Short Term Bonds EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Short Term Bonds USD 2/1 USD % BSI-Multinvest-Long Term Bonds EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Long Term Bonds USD 2/1 USD % BSI-Multinvest-Long Term Bonds CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest Global Dynamic Bond EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest Global Dynamic Bond USD 2/1 USD % BSI-Multinvest Global Dynamic Bond CHF 2/1 CHF % Fonds en actions - BSI-Multinippon 2/ BSI-Multieuropa 2/1 EUR % BSI-Multihelvetia 2/1 CHF % BSI-Multinvest - Swiss Stocks 2/1 CHF % BSI-Multinvest - US Stocks 2/1 USD % BSI-Multinvest-Asian Stocks CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Asian Stocks EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Asian Stocks USD 2/1 USD % Fonds stratégiques BSI Multinvest Strategy Balanced (CHF) 2/1 CHF % BSI Multinvest Strategy Balanced (EUR) 2/1 EUR % BSI Multinvest Strategy Balanced EUR cl. A (USD hedged) 2/1 USD % BSI Multinvest Strategy Income (CHF) 2/1 CHF % BSI Multinvest Strategy Income (EUR) 2/1 EUR % BSI Life Invest /1 CHF % BSI-Multinvest Alternative UCITS 2/1 EUR % Autres fonds - BSI-Multinvest-Absoluta Daily EUR 2/ BSI-Multinvest-Absoluta Daily USD 2/ BSI-Multinvest-Absoluta Daily CHF 2/ Fonds en investissements alternatifs BSI-MM Directional Fd CHF 2/1 CHF % BSI-MM Directional Fd EUR 2/1 EUR % BSI-MM Directional Fd USD 2/1 USD % BSI-MMF - Yd Enhanc. CHF 2/1 CHF % BSI-MMF - Yd Enhanc. EUR 2/1 EUR % BSI-MMF - Yd Enhanc. USD 2/1 USD % CACEIS (Switzerland) S.A. Tél AS Equities Fund - Opportunity Switzerland (CHF) 2/2 CHF % As Equities Fund Flexibility Switzerland 2/2 CHF % Bruellan Dynamic - Swiss Equities - Classe A (CHF) 2/5 CHF Bruellan Dynamic - Swiss Equities - Classe B (CHF) 2/5 CHF Bruellan Dynamic - Tactical 2/5 EUR % Rare Earth Elements Fund (CHF) 2/1 CHF % RFP Small & Mid Caps Switzerland 2/2 CHF % RFP Special Europe Plus A 2/2 EUR % RFP Swiss Equity Plus A 2/2 CHF % RFP Swiss Equity Plus I 2/1 CHF % Carmignac Gestion Représentant pour la Suisse: BGG, Banque Genevoise de Gestion S.A. Tél Certains fonds possèdent des parts de distribution et/ou des parts en autres devises, la liste complète est disponible sur le site Carmignac Capital Plus A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Capital Plus A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Commodities A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Commodities A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Emergents A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Emergents A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Emerging Discovery A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Emerging Discovery A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Emerging Patrimoine A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Emerging Patrimoine A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Euro Entrepreneurs A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Euro Patrimoine A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Euro-Patrimoine A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Global Bond A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Global Bond A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Grande Europe A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Grande Europe A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Investissement A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Investissement A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Patrimoine A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Patrimoine A EUR acc 2/1 EUR % Carmignac Sécurité A CHF acc Hdg 2/2 CHF % Carmignac Securite A EUR acc 2/2 EUR % Cornèr Banca SA - Lugano Tél Fax Fonds de placement suisses CB-Accent Income Fund 2 CHF % CB-Accent Short Term Maturity Fund 2 CHF % CB-Accent Short Term Maturity Fund 2 EUR % CB-Accent Short Term Maturity Fund 2 USD % Fonds de placement étrangers CB-Accent Lux Asian Century B 2 EUR % CB-Accent Lux Bond EUR Fund - CHF Hedged 2 CHF % CB-Accent Lux Bond EUR Fund - USD Hedged 2 USD % CB-Accent Lux Bond EUR Fund B 2 EUR % CB-Accent Lux Carthesio Regulae Fund 2 EUR % CB-Accent Lux Carthesio Regulae Fund - CHF Hedged 2 CHF % CB-Accent Lux Carthesio Regulae Fund - USD Hedged 2 USD % CB-Accent Lux Darwin Selection Fund B 2 EUR % CB-Accent Lux Darwing Selection EUR - CHF Hedged 2 CHF % CB-Accent Lux Erasmus Bond B 2 EUR % CB-Accent Lux Erasmus Bond Fund - USD Hedged 2 USD % CB-Accent Lux Eureka Allocation 2 CHF % CB-Accent Lux European Equity Fund B 2 EUR % CB-Accent Lux Far East Equity Fund - CHF Hedged 2 CHF % CB-Accent Lux Far East Equity Fund - EUR Hedged 2 EUR % CB-Accent Lux Far East Equity Fund B 2 USD % CB-Accent Lux Global Absolute Fund 2 USD % CB-Accent Lux Global Absolute Fund - CHF Hedged 2 CHF % CB-Accent Lux Global Absolute Fund - EUR Hedged 2 EUR % CB-Accent Lux Global Economy 2 CHF % CB-Accent Lux New World B 2 EUR % CB-Accent Lux Strategic Diversified EUR B 2 EUR % CB-Accent Lux Swan Bond Opportunity - CHF Hedged 2 CHF % CB-Accent Lux Swan Bond Opportunity - USD Hedged 2 USD % CB-Accent Lux Swan Bond Opportunity B 2 EUR % CB-Accent Lux Swan Flexible B 2 EUR % CB-Accent Lux Swan High Yield - CHF Hedged 2 CHF % CB-Accent Lux Swan High Yield - USD Hedged 2 USD % CB-Accent Lux Swan High Yield B 2 EUR % CB-Accent Lux Swiss Equity Fund B 2 CHF % CB-Accent Lux US Equity Fund B 2 USD % Pegaso Capital Partners S.A. Tél Pegaso Capital Strategic Bond Class I EUR EUR % Pegaso Capital Strategic Bond Class R EUR EUR % Pegaso Capital Strategic Bond Class I USD Hedged USD % Pegaso Capital Strategic Bond Class R USD Hedged USD % Pegaso Capital Strategic Trend Class I EUR EUR % Pegaso Capital Strategic Trend Class R EUR EUR % CREDIT SUISSE Fonds d allocation d actifs CS Triamant Balanced 2/1 CHF % CS Triamant Balanced 2/1 EUR % CS Triamant Cap Gains Oriented 2/1 CHF % CS Triamant Cap Gains Oriented 2/1 EUR % CS Triamant Income Oriented 2/1 CHF % CS Triamant Income Oriented 2/1 EUR %

17 FONDS DE PLACEMENT mardi 12 mai 2015 PAGE 17 ORDRE DES INFORMATIONS DE FONDS: NUMÉRO DE VALEUR SUISSE, NOM DU FONDS, CONDITIONS D ÉMISSION/CONDITIONS DE RACHAT, DEVISE COMPTABLE DU FONDS, DERNIÈRE VALEUR D INVENTAIRE, PERFORMANCE DANS L ANNÉE COURANTE No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier Dynagest SA Tél DMC Fund - Dynagest Expo Bonds DF R (EUR) 3/3 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds Europe DF R (CHF couv.) 3/3 CHF % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD DF R (USD) 3/3 USD % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD DF R (CHF couv.) 3/3 CHF % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds EURO MAS R (EUR) 3/3 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds EURO MAS I (EUR) 3/3 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD MAS R (USD) 3/3 USD % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD MAS I (USD) 3/3 USD % Martin Currie Global Funds Représentant en Suisse: First Independent Fund Services S.A. Tél Martin Currie GF - Pan-European Alpha Fund Martin Currie GF - Global Resources Fund USD % Martin Currie GF - Greater China USD % Martin Currie GF - Japan USD % Oddo Asset Management Tél UBS (CH) Vitainvest - 40 World 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 50 World 6/6* CHF % RAM Active Investments S.A. Tél Découvrez la méthode de RAM Active Investments Fonds d actions RAM Emerging Mkts Eq B USD 2/1 USD % RAM Emerging Mkts Eq J CHF 2/1 CHF % RAM Emerging Mkts Eq L EUR 2/1 EUR % RAM European Eq B EUR 2/1 EUR % RAM European Eq C CHF 2/1 CHF % Dekar. Int Ant EUR % Interzins EUR % GAM Tél Liste complète sous GAM STAR (LUX) EUROPEAN ALPHA C EUR ACC EUR % GAM STAR CAT BOND CHF ACC CHF % GAM STAR CHINA EQUITY USD ACC USD % GAM STAR CONT EUROPEAN EQ EUR ACC EUR % GAM STAR CREDIT OPPORTUNITIES (EUR) EUR ACC EUR % GAM STAR EMERGING MKT RATES EUR ACC EUR % GAM STAR FLEXIBLE GLOBAL PORT CHF ACC CHF % GAM STAR GLOBAL RATES USD ACC USD % GAM STAR NORTH OF SOUTH EM EQ EUR ACC EUR % GAM STAR US ALL CAP EQ USD ACC USD % IAM Independent Asset Management Tél Fonds en actions IAM EMERGING Mkt. Fd - A 2/1 CHF % IAM EUROPEAN Eq. Fd - A 2/1 CHF % IAM EUROPEAN Eq. Fd - A 2/1 EUR % IAM Global Eq. Fd - A 2/1 CHF % IAM GOLD&METALS Fd - A 2/1 CHF % IAM IMMO Sec. Fd - A 2/1 CHF % IAM SWISS Eq. Fd - A 2/1 CHF % Fonds d allocation d actifs Oddo Active Equities EUR A EUR % Oddo Avenir Euro A EUR % Oddo Avenir Europe A EUR % Oddo Avenir Europe D EUR % Oddo Bonds Target 2018 A EUR % Oddo Convertibles A EUR % Oddo Convertibles Taux A EUR % Oddo Haut Rendement monde 2018 A EUR % Oddo Haut Rendement monde 2018 D EUR % Oddo Obligations Optimum - CR EUR % Oddo Optimal Income CR-EUR EUR % Oddo Proactif Europe A EUR % Picard Angst SA Tél. +41 (0) Fonds de placement matières premières All Commodity Tracker Plus A USD 2/1 USD % All Commodity Tracker Plus Ah hdg CHF 2/1 CHF % PA Energy & Metals Fund A 2/1 USD % PA Energy & Metals Fund Ae 2/1 EUR % PA Energy & Metals Fund Ah 2/1 CHF % UBS Vitainvest Fonds UBS (CH) Vitainvest - 25 Swiss 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 50 Swiss 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 12 World 6/6* CHF % RAM Lg/Sh Emerg.Mkt Eq C CHF 2/1 CHF % RAM Lg/Sh Emerg.Mkt Eq B USD 2/1 USD % RAM Lg/Sh European Eq. B EUR 2/1 EUR % RAM Lg/Sh European Eq. C CHF 2/1 CHF % RAM North American Eq E EUR 2/1 EUR % RAM North American Eq B USD 2/1 USD % Fonds d obligations RAM Convertibles Europe C CHF 2/1 CHF % RAM Convertibles Europe E EUR 2/1 EUR % RAM Quality Bond Fd E EUR 2/1 EUR % RAM Quality Bond Fd C CHF 2/1 CHF % Banque Vontobel SA Tél Trouvez rapidement votre solution d investissement: - Vontobel ETSF Zurich Invest AG Tél Fax Target Investment Fund - 25 B 2/2 CHF % Target Investment Fund - 35 B 2/2 CHF % Target Investment Fund - 45 B 2/2 CHF % Target Investment Fund B 2/2 CHF % Target Investment Fund Obligationen B 2/2 CHF % Zurich Invest Protect 85+ B 2/2 CHF % AUTRES FONDS LÉGENDES Conditions appliquées lors de l émission de parts: 1) Pas de commission d émission et/ou de taxes en faveur du fonds. (l émission a lieu à la valeur d inventaire) 2) Commission d émission en faveur de la direction du fonds et/ou du distributeur 3) Frais de transaction en faveur du fonds (participation à la couverture des frais lors du placement de nouvelles ressources entrées). 4) Plus commission d'émission Conditions appliquées lors du rachat de parts: 1) Pas de commission de rachat et/ou de taxes en faveur du fonds (le rachat a lieu à la valeur d inventaire). 2) Commission de rachat en faveur de la direction du fonds et/ou du distributeur (peut être différente pour le même fonds en fonction de la filière de distribution). 3) Frais de transaction en faveur du fonds (participation à la couverture des frais lors de la vente de placements). 4) Combinaison de 2) et 3). 5) Conditions particulières lors du rachat de parts LÉGENDES DES FONDS UBS *) Cours de la veille **) Mise à jourmensuelle 1) Plus commission d'emission 2) Plus commission d'emission et de rachat 3) Plus commission d'émission et de rachat en faveur du fonds de placement 4) +/- frais d'achat/de vente de titres en faveur du fonds de placement 5) Plus frais d'achat de titres en faveur du fonds de placement 6) Ni commission d'émission ou de rachat au profit du fonds (L'émission/rachat ont lieu à la valeur d'inventaire) 6#) Ni commission d'émission, ni frais au profit du fonds dans le cadre du pilier 3a. (L'émission a lieu à la valeur d'inventaire) 7) Emission provisoirement suspendue PUBLICATION DES FONDS DANS L AGEFI Les banques et sociétés financières désireuses de faire figurer leurs fonds de placement dans L Agefi peuvent nous contacter par à ou par fax au +41 (0) IAM ASSET Alloc. Fd - A 2/1 CHF % UBS (CH) Vitainvest - 25 World 6/6* CHF % BDekafonds EUR % Les informations sont fournies sans garanties. OPTIONS SUISSES No. val. Symbol Echeance Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Echeance Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Echeance Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Echeance Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Echeance Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. SMI EXPANDED UBSAS - P VTROAJ C FSYNB - C IXAGX - C UBSUI C ZURWE C UBSUT C VTSLAA C USDKO C SMUUV P ABB N ABBMA C ABBMQ C ABBMS C ABBMVB C ABBMWC C ABBUF C ABBUM C ABBWK C ABBWS C ABBZN C ACTELION N ATLZS C ATLUM C VTATLL P VTATLK C FATSA - C ATLKB P MATLR - P VTATLB C VTATLC C MATLS - P ADECCO N UBSAS - P VTROAJ C FSYNB - C IXAGX - C UBSUI C ZURWE C UBSUT C VTSLAA C USDKO C SMUUV P ARYUZ C TARYA C BALOISE HLDG N BALJC C VTBALE C BANUZ C CLARIANT N VTCLNR C CS GROUP N MCSGA - C UYCSG C WECSG C WZCSG C CSGXW C WKCSG C CSGZM P CSGUN C CSGUQ C VTCSAU C UCGAL C GEORG FISCHER N VTFIAI C FINUE C FINUM C VTFIAM C VTFIAV P FINWB C FFNBA - C UNFIN C UOFIN C FFNGA - C GIVAUDAN N GIVKI C VTGIVR C TGIVM C HELVETIA HLDG N HELZN C HOLCIM N VTHOLG C HOLUA C HOLZB P HOLJB C HOLLE C HOLUE C JULIUS BAER GRP N BAEKN C BAEZD P BAEKA P JULNE - P TBAEB C KUEHNE+NAGEL INT N KNIUC C VTKNIA C VTKNIK P LOGITECH INTL N LOGSS C VTLOGK C UHLOG C UILOG C LOGKO C NESTLE N NESNL C VTNESN C NEZKI C NEZZC C NESJJ C FNEIZ - P NESAL C NESJE C ULNES C MEANB - C NOVARTIS N NOZKQ C NOVCSS C NOVCSW C NOKKA C NOVYN C NOVYX C NOVUV C NOVUY C NOVWA C NOVWO C OC OERLIKON N OERZL C RIETER HLDG N VTRIEO C ROCHE HLDG G VTROAJ C VTROAK C HCROG - C ROGOT C MROGK - C UUROG C VTROAW C ROZKG C ROZZK C ROZZL P SGS N SGSMF C SGSKF C UUSGS C SONOVA HLDG N SOOKJ C VTSOON C SOOUD C SOOJH C SOOJE C FSOOA - C VTSOOQ C SULZER N VTSUNT C VTSUNH C SUNUB C SUNJE C SWISS LIFE HLDG N VTSLAA C MSLHG - C MSLHM - C SLHKX C SOSLO - C SLHKG C SLHJB C BCSLN C SLHWR C SYNGENTA N MSYNC - C FSYNB - C HJSYN - C SOSYD - C MSYNG - C VTSYAH C VTSYAI C VTSYBY C SYNWA C SYNWB C TEMENOS GRP N UCTEM C VALIANT HLDG N VATJA C VATJS C ZURICH INSUR GRP N MZURK - C ZURUU C ZURUV C ZURUW C ZURWD C ZURWE C ZURSA C ZURKA C ZUROM C ZURZO C ARYUJ C UQHOL C OERZF C SLHWU C

18 ACTIONS SUISSES (SWX) A ABB N % / ABB N 2L % - - -/ Accu Hldg N / Actelion N % / Actelion N 2L % - - -/ Addex Therapeutic N % / Adecco N % / Adecco N 2L / Adval Tech Hldg N / AEVIS Holding N / AFG Arbonia N % / Air Tech Group N % / AIRESIS N % / Allreal Hldg N % / Alpha PetroVision N % / Alpine Select N % / Alpiq Hldg N % / ALSO Holding N / Altin N % / Ams % / APG SGA N % / Ascom Hldg N % / Autoneum N % / B BACHEM HLDG N -B % / Baloise Hldg N % / Baloise Hldg N 2L / Barry Callebaut N % / Basilea Pharmaceu N % / BB Biotech N % / BC Jura % / BCV N % / BEKB / BCBE N % / Belimo Hldg N % / Bell N % / Bellevue Grp N % / BFW Liegensch N -A % / Bk Coop % / Bk Linth N LLB % / BKW N % / BLKB % / Bobst Grp N % / Bondpartners / Bossard Hldg N % / Bq Prof Gestion / Bque Cant Geneve % / Bque Cant Valais % / Bravofly Rumbo % / Bucher Ind N % / Burckhardt Compre N % / Burkhalter Hldg N % / BVZ Hldg N % / C Calida Hldg N % / Carlo Gavazzi % / Castle Alternativ N % / Castle PE N 2L % / Castle Private Eq N % / Cembra Money Bank N % / Cham Paper Grp N % / Charles Voegele Hld % / CI COM Pr % / Cicor Technologie N % / Cie Fin Tradition % / Clariant N % / COLTENE HLDG N % / Comet Hldg N % / Conzzeta -A- N % / COSMO Pharm % - - -/ CPH Chem&Pap H N-A % / Crealogix Hldg N / CS Group N % / Cytos Biotechnolo N % / D Daetwyler Hldg % / Datacolor N / DKSH Hldg N % / DOTTIKON ES HLDG N % / Dufry N % / E Edisun Power Euro N / Edmond de Roths / EEII / EFG Intl N % / Elma Electronic N % / Emmi N % / EMS-CHEM HLDG N % / Energiedienst Hld N % / ENR Russia Invt / Evolva Hldg N % / F Feintool Intl N % / Flughafen Zuerich N % / Forbo Hldg N % / Forbo Hldg N 2L / G GAM Hldg N % / GAM Hldg N 2L % / Gategroup Hldg N % / Geberit N % / Geberit N 2L % / Georg Fischer N % / Givaudan N % / Glarner KB N % / Goldbach Grp N % / Gottex Fnd Man Hld % / Graubuendner KB PS % / Groupe Minoteries N / Grp Baumgartner N / Gurit Hldg % / H HBM Healthcare N % / HBM Healthcare N 2L / Helvetia Hldg N % / HIAG Immo N % / Highlight Ev&En % / HOCHDORF Hldg N % / Holcim N % / Huber + Suhner N % / Huegli Hldg % / Hyp Bk Lenzburg N % / I Implenia N % / INFICON HLDG N % / INTERROLL HLDG N % / Intershop Hldg N % / Intersport PSC N % / IVF HARTMANN Hldg N % / J Julius Baer Grp N % / Jungfraubahn Hld N % / K Kaba Hldg N % / Kardex N % / KB Basel PS % / Komax Hldg N % / Kudelski % / Kuehne+Nagel Int N % / Kuoni R Hldg N -B % / L Leclanche N % / Ledermann Immo N / LEM Hldg N % / Leonteq N % / Liechtenst Landesbk % / LifeWatch N % / Lindt & Spruengli N % / Lindt&Spruengli PS % / Loeb Holding BE PS % / Logitech Intl N % / Lonza Grp N % / Looser Hldg N % / Luzerner KB N % / M MCH Group N % / METALL ZUG N -B % / Meyer Burger N % / Micronas Semicond N % / Mikron Hldg N % / Mobilezone hldg N % / Mobimo Hldg N % / Molecular Partn N % - - -/ Myriad Group N % / N Nebag N % / Nestle N % / Nestle N 2L % - - -/ NEW VALUE N / New Venturetec % / NEWRON PHARMA % / Nobel Biocare N % / NORINVEST HLDG N % / Novartis N % / Novartis N 2L % / O OC Oerlikon N % / Orascom Devl Hldg N % / Orell Fuessli Hld N % / Orior N % / OTI Energy / P Panalpina Welttra N % / Pargesa Hldg % / Partners Grp Hldg N % / PAX Anlage N % / Peach Property N % / Perfect Hldg N % / Perrot Duval Hldg / Phoenix Mecano % / Private Equity N % / Progressnow inv N / PSP Swiss Propert N % / R Repower / Repower PS % / Richemont N % / Rieter Hldg N % / Roche Hldg % / Roche Hldg G % / Romande Energie N % / S Santhera Pharma N % / Schaffner Hldg N % / Schindler Hldg N % / Schindler Hldg N 2L % - - -/ Schindler Hldg PS % / Schindler Hldg PS2L % - - -/ Schlatter Industr N % / Schmolz + Bicken N % / Schw National Bk N % / Schweiter Technolog % / SFS Group N % / SGS N % / SGS N 2L % - - -/ ShaPE Cap N % / SHL Telemedicine R % / Siegfried Hldg N % / Sika % / Sonova Hldg N % / Sonova Hldg N 2L / Spice Priv N % / St.Galler KB N % / Starrag Group Hd N % / Straumann Hldg N % / Sulzer N % / Sunrise Comm % - - -/ Swiss Fin&Prop N / Swiss Life Hldg N % / Swiss Prime Site N % / Swiss Re N % / Swisscom N % / Swisslog Hldg N % / Swissquote Grp Hl N % / Swmtl Holding % / Syngenta N % / Syngenta N 2L / T Tamedia N % / Tecan Grp N % / Temenos Grp N % / The Swatch Grp % / The Swatch Grp N % / THERAMetrics hldg N % / Thurgauer KB PS % / Titlisbahnen N % / Tornos Hldg N % / Transocean N % / Transocean N 2L /- - U U-blox Hldg N % / UBS Group N % / UBS N % / UBS N 2L / UBS Swiss Swissreal % / USI Grp N % / V Valartis Group % / Valiant Hldg N % / Valora Hldg N % / VD Assur Hldg N -B % / Vetropack % / Villars Hldg N % / Von Roll Hldg % / Vontobel Hldg N % / VP Bank % / VZ Holding N % / W Walter Meier N % / Warteck Invest N % / Y Ypsomed Hldg N % / Z Zehnder Grp -A- N % / Zueblin Imm Hldg N % / Zug Estates N -B % / Zuger KB % / Zurich Insur Grp N % / Zwahlen&Mayr Aigle % / ACTIONS SUISSES (VIRT-X) ABB N % / Actelion N % / Adecco N % / Aryzta N % / Baloise Hldg N % / Clariant N % / CS Group N % / Galenica N % / Geberit N % / Givaudan N % / Holcim N % / Julius Baer Grp N % / Kuehne+Nagel Int N % / Lonza Grp N % / Nestle N % / Novartis N % / Richemont N % / Roche Hldg G % / Schindler Hldg PS % / SGS N % / Sika % / Sonova Hldg N % / Swiss Life Hldg N % / Swiss Re N % / Swisscom N % / Syngenta N % / The Swatch Grp % / Transocean N % / UBS Group N % / Zurich Insur Grp N % / NORD AMERICAINES Abbott Laboratories / Baxter Internationa / General Electric % / Pepsico / Pfizer / Philip Mrrs Int / Royal Bank Canada / Schlumberger % / Unisys / Zimmer Hldgs % / AUTRES Anglo American % / BASF N / Come / Commerzbank % / COSMO Pharm % - - -/ Formulafirst / Gold Fields % / Gottex Fnd Man Hld % / ISharesSLI (DE) % / Liechtenst Landesbk % / NEWRON PHARMA % / Robeco / Saint Gobain / SCOR SE / SHL Telemedicine R % / Volkswagen / Volkswagen Vz / BERNOISES ACRON HELVETI VII N / ACRON HELVETIA I N / ACRON HELVETIA II N / ACRON HELVRTI III N / AP Alternat N / Art & Fragrance N % / Bern Boerse BIRW % / Biella-Neher Hldg N % / BV Hldg N / CBC Schweiz N / Dual RealEstate % / Fundamenta Real N % / ImmoMentum N % / Kleinkraftwerk Bi N / Matador Pr Eq / Novavest N / Pretium N -A / Q Cap / QINO CAP PARTNERS / QINO FLAGSHIP / Sandpiper Dig / SE Swiss Estates N % / SE Swiss Estates PS % / Wockhardt Bio / FONDS SUR INDICES ETF Admnt Gl Md Srv AA / Am Switz UC ETF CHF % / CMCIOilSFCHAdis % / CMCIOilSFCHAdis % / ComS ATX IC / ComS C Bu Fut IC / ComS C BuF DS IC / ComS C BuF L IC / ComS C BuF S IC / ComS C Com EW IC / ComS C EONIA IC / ComS C FED ERI IC / ComS CAC 40 IC / ComS CAC 40 Lev IC / ComS CAC40 SGR IC / ComS DAX IC / ComS DivDAX IC / ComS DJIA IC / ComS DJST 30TM IC % / ComS ES SD30 IC / ComS ES50 D Lev IC / ComS ES50 D Sh IC / ComS ES50 IC / ComS FAZ Index IC / ComS FR DAX IDD / ComS FR ES 50 IDD / ComS FTSE ChA50 IC / ComS FTSE100 IC / ComS HSCEI IC / ComS HSI IC % / ComS igcc 3-5 IC / ComS igcc 5-7 IC / ComS igcc 7-10 IC / ComS igcc Ov IC / ComS ilsd 3m1 IC / ComS ilsd Ov IC / ComS ilsd1-3 IC / ComS ilsd10-15 IC / ComS ilsd15+ IC / ComS ilsd25+ IC / ComS ilsd3-5 IC / ComS ilsd5-7 IC / ComS ilsd7-10 IC / ComS is I-L E-I IC / ComS isgc1-5 IC / ComS isgc10+ IC / ComS isgc3m-2 IC / ComS isgc5-10 IC / ComS M East Eu IC / ComS M EMU IC / ComS M Eu IC / ComS M Eu Lg IC / ComS M Eu Md IC % / ComS M Eu Sm IC / ComS M Jap IC / ComS M N Amer IC / ComS M Pac IC / ComS M Pac xjap IC / ComS M Rus30 C IC % / ComS M Taiw IC / ComS M USA IC / ComS M USA Lg IC / ComS M USA Md IC / ComS M USA Sm IC / ComS M Wld IC / ComS MDAX TR IC / ComS MSCI Em IC / ComS Nasdaq 100 IC / ComS Nikkei 225 IC / ComS NY A Gold IC / ComS S&P 500 IC / ComS S&P S40I IC / ComS S600 AP IC / ComS S600 Bank IC / ComS S600 BR IC % / ComS S600 Chem IC / ComS S600 CM IC / ComS S600 FB IC / ComS S600 FS IC / ComS S600 HC IC / ComS S600 IGS IC / ComS S600 Ins IC / ComS S600 Media IC / ComS S600 OG IC % / ComS S600 PHG IC / ComS S600 RE IC / ComS S600 Ret IC / ComS S600 Tech IC / ComS S600 Tele IC / ComS S600 TL IC / ComS S600 Util IC / ComS SDAX IC / ComS SE600 IC / ComS ShortDAX IC / ComS SPI IC / ComS TOPIX IC / Con dbx Wrl USD-1D / Dbx EUSTX50 EXFIN D / DBX GLBL DIV 100 1D % / DBX GLBL ILU CHF / DBX GLBL INFRA 1C % / DBX GLOBAL AGG CHFH % - - -/ DBX GLOBAL AGG ETF % - - -/ DBX Nikkei 225 DR / Dbx Russ USD-1C-Acc / DBX S&P500 1C / DBX SEL FRONTIER 1C % / DBX SHORTDAX 1C / Dbxt DAX 1C % / Dbxt DAX U In 1DD / Dbxt DB ESHF 5C / Dbxt DB HFI ETF 5C % / Dbxt DBCB BlU 4CC % / Dbxt DBLCI OYB 4C % / Dbxt ES50 1C / Dbxt ES50 1D % / Dbxt ES50 SH 1C / Dbxt ESS D30 1D % / Dbxt FTSE MIB 1D / Dbxt FTSE VIETN 1C % / Dbxt FTSE100 SH 1C / Dbxt LEVDAX 1C / Dbxt MACI MEX 1C / Dbxt MSCI BRIC 1C / Dbxt MSCI CAN 1C % / Dbxt MSCI CHINA 1C / Dbxt MSCI EEE 1C / Dbxt MSCI EMSD 1C / Dbxt MSCI EMU I 1DD / Dbxt MSCI INDIA 1C / Dbxt MSCI MALAY 1C % / Dbxt MSCI THAI 1C / Dbxt RUSSEL MID 1C / Dbxt SLI 1D % / Dbxt SMI 1C % / Dbxt SMI 1D % / Dbxt2 Gl SU 4CC % / FTSE MIB EUR / GO DAXglb Gold USD % / GO ETF En In USD-A / GO S-Net Glb Ag USD / ISh Co FTSE 100 GBP % / ISh Eu Co Bn La EUR % / ISh Eu In Li EUR-Ac % / ISh EUR Crp Bd / ISh EUR Crp Bd ex F / ISh Euro Ult Bd EUR / ISh Gl Hg Yd Co CHF % / ISh JPM Bond CHF % - - -/ ISh MSCI EM USD-Acc / ISh MSCI Eu Mi EUR / ISh MSCI Fra EUR-Ac / ISh MSCI Wo Mi USD / ISh S&P500 Min USD % / ISh USD Sh Du USD / ISh USD Sh Du USD / ISh USD Ultr Bd USD / ISh VI Eu Cor EUR / IShares EURO EUR-Ac / IShares S&P CHF-Acc % / ISharesSLI (DE) % / IShCore SPI CH % / IShrs SLI R CH % / IShrs SwDGB % / IShrs SwDGB % / IShrsCHFCrpBd A % / IShs Agribus USD-Ac / IShs Cor Bd In GBP / IShs Cor Bd In USD / IShs Cr Eur Crp EUR / IShs Em Asi Loc USD / IShs Em Loc Gov USD / IShs Em Mks Div USD / IShs Eu Gov Bd EUR / IShs Eu Ye Co EUR / IShs Eur Agg Bd EUR % / IShs Eur Crp In EUR % / IShs EUR Divid EUR % / IShs Eur Gov Bd EUR / IShs Eur Gov Bd EUR % / IShs Eur Gov Bd EUR / IShs Eur Gov Bd EUR % / IShs Eur Gov Bd EUR / IShs EUR Ma La EUR % / IShs EUR Mr Lg EUR % / IShs Eur Pro Ye EUR % / IShs EUR STO Sm EUR % / IShs EUR STOX50 EUR % / IShs EUR STOXX EUR / IShs FTSE 250 GBP / IShs FTSEur 100 EUR / IShs FTSEuro 80 EUR / IShs Gd CHF Hdg A % / IShs Gl Co Bn USD / IShs Glb Gov Bd USD / IShs Gld Prd USD-Ac / IShs MSCI EUR-Acc / IShs MSCI Europ EUR % / IShs MSCI ex-uk EUR / IShs MSCI Ja CHF-Ac % / IShs MSCI Wl CHF-Ac % / IShs Ol & Gs USD-Ac / IShs SMI R CH % / IShs SMIM R CH % / IShs STOXX Euro EUR % / IShs SwissDivCH A % / IShs UK Divid GBP / IShs UK Proper GBP / IShs USD Em Mks USD % / IShs USD Hi Yld USD % / IShsSwDmGvB % / J Baer S Eq As SC / J Baer S Eq EM SC / J Baer S Eq Eu SC / J Baer Sm Eq W SC / JB PhysGd A (CHF) % / JB PhysGd AX (CHF) % / JB PhysPallad A CHF % / JB PhysPalladAX CHF % / JB PhysPlatin A CHF % / JB PhysPlatinAX CHF % / JB PhysSilver A CHF % / JB PhysSilverAX CHF % / L U ETF L SMI C CHF % / L U ETF S SMI C CHF % / Long Dat Al Com USD / PowShs FTSE Eur EUR / PowShs FTSE M-S EUR / PowShs FTSE Swt EUR / PowShs Glob Eqt EUR / RaiffETF-SGoldHCHFh % / RaiffETF-SGoldOACHF % / RaiffETF-SGoldOHCHF % / SBIDG1-3 CHF Adis % / SBIDG7-15 CHF Adis / SBIDmGv3-7 CHF Adis % / SBIDSP5-10 CHF Adis % / SBIDSPf1-5 CHF Adis / Sou Man GLG GBP-A / SPD MSCI EMU EUR-Ac / SPDR Asia Div USD / SPDR Ba Eur Gov EUR / SPDR Bar Cor Bd EUR / SPDR Bar Emg Mk USD % / SPDR Bar Eur Hg EUR / SPDR Bar US Ag USD / SPDR Citi Asia USD / SPDR Em Lat USD-Ac / SPDR EM Sma USD Ac / SPDR Gl Div USD / SPDR Gl Re Est USD / SPDR Mer Ly Mkt USD / SPDR MSCI EM USD Ac / SPDR MSCI Em USD-Ac / SPDR MSCI EM USD-Ac / SPDR MSCI USD Ac / SPDR MSCI USD Acc % / SPDR S&P 400 USD-Ac / SPDR S&P 500 USD % / SPDR S&P Emg USD / SPDR S&P Eur EUR / SPDR S&P UK Div GBP / SPDR S&P US Div USD / SPDR UK All Shs GBP % - - -/ SPDR US LV USD-Ac / SPDR US Trea USD / SPDR Wrld Sm USD-Ac / SSgA 2000 SM USD-Ac / SSgA Bar Agg Bd EUR / SSgA Bar Cor Bd GBP / SSgA Bar Eu Gov EUR / SSgA Bar US HY USD / SSgA Bar US Trs USD / SSgA Br Euro Cr EUR / SSgA Br US Corp USD / SSgA Eur Low EUR-Ac / SSgA II EM USD-Acc / SSgA MSCI Di EUR-Ac / SSgA MSCI En EUR-Ac / SSgA MSCI St EUR-Ac / SSgA Rs 3000 USD-Ac / SSgA SPDR Eu EUR-Ac / SSgA SPDR Fi EUR-Ac / SSgA SPDR He EUR-Ac / SSgA SPDR In EUR-Ac / SSgA SPDR Ma EUR-Ac / SSgA SPDR Sm EUR-Ac / SSgA SPDR Te EUR-Ac / SSgA SPDR Te EUR-Ac / SSgA SPDR Ut EUR-Ac / UBS Aus AUD-A-Acc % / UBS Aus He CHF-A-Ac / UBS Blo Co CHF-A-Ac % / UBS CMCI CHF-A-Ac % / UBS DJ Gl Di USD-A / UBS EMU Cycl EUR-A / UBS EMU Defn EUR-A / UBS ETF BCU13YT AD / UBS ETF BCU35YT AD / UBS ETF BCU57YT AD / UBS ETF BCU710Y AD / UBS ETF BEur1-5 AD / UBS ETF BEur1-5 AHC / UBS ETF BUS 1-5 AD / UBS ETF BUS 1-5 AHC % - - -/ UBS ETF BUSLC AD / UBS ETF BUSLC AHC % - - -/ UBS ETF EMU SmC AD / UBS ETF ES50A % / UBS ETF ES50A % / UBS ETF FTSE100 AD / UBS ETF FTSE250 AD / UBS ETF Gl USD Adis % - - -/ UBS ETF M EexUK AD / UBS ETF M EMESR AD / UBS ETF M EMESR AD / UBS ETF M NASR AD / UBS ETF M Pa SR AD / UBS ETF M Turk AD / UBS ETF M Wd SR AD % / UBS ETF M Wd SR AD % / UBS ETF MAJ2035 AD / UBS ETF MEI2035 AD / UBS ETF MiE 13 AD / UBS ETF MiE 35 AD / UBS ETF MiE 510 AD / UBS ETF MiE 710 AD / UBS ETF MiE LC AD / UBS ETF MiE LC AD / UBS ETF MiES 15 AD / UBS ETF MJI2035 AD / UBS ETF MJI2035 AD / UBS ETF MS EMSR AD / UBS ETF MS2035 AC % / UBS ETF MS2035 AD / UBS ETF MS2035 AUKD / UBS ETF MSCI Ca AHC % - - -/ UBS ETF MSCI Em AD % / UBS ETF MSCI EMU AD % / UBS ETF MSCI Jap AD % / UBS ETF MSCI UK AD / UBS ETF MSCI USA AD % / UBS ETF MSCI Wld AD % / UBS ETF SBIF1-5 AD % / UBS ETF SF510 AD % / UBS ETF STO GRE AD / UBS ETF UK GBP-A / UBS ETFSPI CHF Adis % / UBS HFRX CHF-A-Acc / UBS MSCI Bra USD-A / UBS MSCI USA USD-A / UBS MSCI Val USD-A / UBS MSCI Wrl USD-A % / UBS S&P 500 USD-A / UBS Silver USD Adis / UBS SLI R CHF Adis % / UBS SMI R CHF Adis % / UBS So Gl Co USD-A / UBS So Gl Go USD-A / UBS So Gl Oi USD-A / UBS US Hed CHF-A-Ac % / UBSETFPldm USD Adis / UBSETFPltn USD Adis % / UBSETFSMIM CHF Adis % / UBSGlCHFh CHF Adis % / UBSSlrCHFh CHF Adis % / UBSSPIMid CHF Adis % / UBSSXI RE CHF Adis % / UBSSXIREFd CHF Adis % / Va FTSE Jap ETF USD / Van Dev World USD / Van FTSE As ETF USD % / Van FTSE Em Ma USD / Van FTSE Eu ETF EUR % / Van FTSE Nrt Am USD / Vang FTSE All USD / Vang FTSE All USD / Vn Hg Dv ETF USD / Wis EM Eqt Inc USD / Wis EM SmCp Div USD / Wis Eur Eq Inc EUR / Wisd Eur SmlCap EUR % - - -/ Wisd US Eqt Inc USD / Wisd US SmaCap USD / ZKB Gold ETF AA CHF % / ZKB GoldETF AAH CHF % / ZKB Pall ETF AA CHF % / ZKB Plat ETF AA CHF % / ZKB SilverETF AACHF % / ZKB SilverETF AAHCH / FONDS IMMOBILIERS BONHOTE IMMOB % / CS Re Est Fd Inters % / CS Re Est Fd Siat % / CS RE LivPlus % / CS Real Est PP % / FIR Fds Imm Romand % / Immo Helvetic % / Immofonds % / LA FONCIERE % / Realstone Sw Pr % / Schroder Imm Pl % / SOLVALOR % / SWC(CH)RE IFCA % / Swissinvest RE Inv % / UBS Swiss Res Anfos % / UBS Leman Foncipars % / UBS Swiss Mix Sima % / UBS Swiss Swissreal % / No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. mardi 12 mai ACTIONS SUISSES PAGE Source de données

19 DJ EURO STOXX 50 ZÜRICH Air Liquide % / Allianz N % / Anheus.-Busch InBev % / ASML Hldg % / Axa % / Banco Santander % / BASF N % / Bayer N % / BBVA % / BMW % / BNP Paribas-A % / Carrefour % / Daimler N % / Danone % / Deutsche Bank N % / Deutsche Post N % / Deutsche Telekom N % / E.ON N % / Airbus Group % / Enel % / Eni % / Essilor Intl % / GDF Suez % / Generali % / Iberdrola % / Inditex % / ING Group % / Intesa Sanpaolo % / L Oreal % / Lvmh % / Muench Rueckvers N % / Nokia % / Orange % / Repsol % / Roy.Philips % / RWE % / Saint Gobain % / Sanofi % / SAP % / Schneider Electric % / Siemens N % / Societe Generale % / Telefonica % / Total % / Unibail-Rodamco % / Unicredit % / Unilever Cert % / Vivendi % / Vinci % / Volkswagen Vz % / DAX FRANCFORT Adidas N % / Allianz N % / BASF N % / Bayer N % / Beiersdorf % / BMW % / Commerzbank % / Continental % / Daimler N % / Deutsche Bank N % / Deutsche Boerse N % / Deutsche Post N % / Deutsche Telekom N % / Dt.Lufthansa N % / E.ON N % / Fresenius % / Fresenius Med Care % / HeidelbergCement % / Henkel Vz % / Infineon Technolo N % / K+S N % / Linde % / LANXESS % / Merck % / Muench Rueckvers N % / RWE % / SAP % / Siemens N % / ThyssenKrupp % / Volkswagen Vz % / CAC 40 PARIS Accor % / Air Liquide % / Airbus Group % / Alcatel-Lucent % / Alstom % / ArcelorMittal Reg % / Axa % / BNP Paribas-A % / Bouygues % / Cap Gemini % / Carrefour % / Credit Agricole % / Danone % / EDF % / Essilor Intl % / GDF Suez % / Kering % / L Oreal % / Lafarge % / Legrand % / Lvmh % / Michelin Nom % / Orange % / Pernod Ricard % / Peugeot % / Publicis Groupe % / Renault % / SAFRAN % / Saint Gobain % / Sanofi % / Schneider Electric % / Societe Generale % / Solvay % / Technip % / Total % / Unibail-Rodamco % / Valeo % / Veolia Environn % / Vinci % / Vivendi % / FTSE 100 LONDRES I Group % / Aberdeen Asset Mgmt % / Admiral Group % / Aggreko % / Anglo American % / Antofagasta % / Arm Holdings % / Ashtead Group % / Associat Brit Foods % / Astrazeneca % / Aviva % / Sky % / Babcock Intl grp % / BAE Systems % / Barratt Dev PLC % / Barclays % / BG Group % / BHP Billiton % / BP % / Brit Amer Tobacco % / Brit Land Co REIT % / BT Group % / Bunzl % / Burberry Group % / Capita % / Carnival % / Centrica % / Coca-Cola HBC N % / Compass Group % / CRH PLC % / Diageo % / Dixons Carphone % / Direct Line Ins % / Easyjet % / Experian % / Fresnillo % / G4S % / GKN % / GlaxoSmithKline % / Glencore % / Hammerson REIT % / Hargreaves Lans % / Hikma Pharm % / No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol HSBC Hldg % / Imperial Tobacco % / Intertek Group % / Intl. Cons. Air Grp % / InterCont Hotels % / Intu % / ITV % / Johnson Matthey PLC % / Kingfisher % / Land Sec R.E.I.T % / Legal & General % / Lloyds Banking Grp % / LSE Group % / Marks & Spencer % / Meggitt % / Merlin Entmts % / Mondi % / Morrison Supermkts % / National Grid % / Next % / Old Mutual % / Pearson % / Persimmon Plc % / Prudential % / Randgold Resources % / Reckitt Benck Grp % / Reed Elsevier PLC % / Rio Tinto % / Rolls-Royce Hldgs % / Royal Bk Scotl Gr % / Royal Dutch Shell-A % / Royal Dutch Shell-B % / Royal Mail % / RSA Insur Grp % / SABMiller % / Sage Grp % / Sainsbury % / Schroders % / Severn Trent % / Shire % / Smith & Nephew % / Smiths Group % / Sports Direct % / SSE % / St. James s % / Standard Chartered % / Standard Life % / Taylor Wimpey % / Tesco PLC % / Travis Perkins % / TUI N % - - -/ Unilever % / United Utilities Gr % / Vodafone Group % / Weir Group % / Whitbread % / Wolseley % / WPP % / AEX AMSTERDAM ASML Hldg % / Aalberts Ind % / Aegon % / Akzo Nobel % / Altice Reg % / ArcelorMittal Reg % / Boskalis Westminstr % / DSM % / Delta Lloyd % / Gemalto % / Heineken % / ING Group % / Kon. Ahold % / Kon.Vopak NV % / Koninklijke KPN NV % / NN Group % - - -/ OCI % / Randstad Holding % / Reed Elsevier NV % / Roy.Philips % / Royal Dutch Shell-A % / TNT Express % / Unibail-Rodamco % / Unilever Cert % / Wolters Kluwer % / MIB30 MILAN A2A % / Ansaldo Sts % / Atlantia % / Autogrill % / Azimut Holding % / Banca MPS % / Banco Popolare % / Bca Pop. Emilia R % / Bca Pop. Milano % / Buzzi Unicem % / Campari % / CNH Industrial % / Enel % / Enel Green Power % / Eni % / Exor % / Fiat Chrysler Auto % - - -/ Finmeccanica % / Generali % / Intesa Sanpaolo % / Luxottica Group % / Mediaset % / Mediobanca % / Mediolanum % / Moncler % / Pirelli & C % / Prysmian % / Saipem % / Salvat.Ferragamo % / Snam % / Stmicroelectronics % / Telecom Italia % / Tenaris % / Terna % / Tod s % / UBI Banca % / Unicredit % / UnipolSai % / World Duty Free % / Yoox % / IBEX35 MADRID Abengoa -B % / Abertis % / Acciona % / ACS % / Amadeus IT Hold -A % / ArcelorMittal Reg % / Banco Sabadell % / Banco Santander % / Bankia SA % / Bankinter % / BBVA % / Bco Popular Espanol % / Bolsas y Mercados % / Caixabank % / DIA % / Enagas % / Endesa % / Ferrovial % / Fomento Constr % / Gamesa % / Gas Natural SDG % / Grifols A % / Iberdrola % / Inditex % / Indra Sistemas -A % / Intl. Cons. Air Grp % / Jazztel % / Mapfre % / Mediaset Espana % / OHL % / Red Electrica Corp % / Repsol % / Sacyr % / Tecnicas Reunidas % / Telefonica % / BEL20 BRUXELLES Ackermans % / Ageas % / Anheus.-Busch InBev % / Befimmo % / Bekaert % / Belgacom % / Bpost % / Cofinimmo % / Colruyt % / D Ieteren % / Delta Lloyd % / Elia System Op % / GBL % / GDF Suez % / Groupe Delhaize % / KBC Gr % / Solvay % / Telenet Group Hold % / UCB % / Umicore % / RTX MOSCOU Gazprom % / LUKOIL % / Magnit % - - -/ MMC Norilsk Nickel % / Mobile Telesystems % - - -/ NOVATEK % - - -/ Rosneft Oil % / RosteleCom % - - -/ RusHydro % / Sberbank % / Severstal % / Surgutneftegas % - - -/ Tatneft % - - -/ Uralkaliy % - - -/ VTB Bank % / DOW JONES NEW YORK M % * / American Express % * / Apple % * / Boeing Co % * / Caterpillar % * / Chevron % * / Cisco Systems % * / Coca-Cola Co % * / Du Pont Nemours&Co % * / Exxon Mobil % * / General Electric % * / Goldman Sachs Group % * / Home Depot % * / IBM % * / Intel % * / Johnson & Johnson % * / JPMorgan Chase % * / McDonald s % * / Merck % * / Microsoft % * / Nike -B % * / Pfizer % * / Procter&Gamble % * / Travlr Comp % * / Unitedhealth Group % * / Utd Technologies % * / Verizon Comm % * / Visa-A % * / Wal-Mart Stores % * / Walt Disney-Disney % * / SP 500 NEW YORK M % * / Abbott Laboratories % * / AbbVie % * / Accenture % * / ACE N % / Actavis % / Adobe Systems % * / ADT Corporation % * / Aes % * / Aetna % * / Affiliated Managers % * / AFLAC % * / Agilent Tech % * / AGL Resources % * / Air Prod.&Chemicals % * / Airgas Inc % * / Akamai Technologies % * / Alcoa % * / Alexion Pharm % * / Allegheny Tech % * / Allegion % * / Alliance Data Syst % * / Allstate % * / Altera Corp % * / Altria Group % * / Am Electric % * / Amazon.Com % * / Ameren % * / American Airlines % * / American Express % * / American Intl Group % * / American Tower REIT % * / Ameriprise Fincl % * / AmerisourceBergen % * / AMETEK % * / Amgen % * / Amphenol-A % * / Anadarko Petroleum % * / Analog Devices % * / Anthem % * / Aon % * / Apache % * / Apple % * / Applied Materials % * / Aptmnt Inv REIT-A % * / Archer-Daniels Mid % * / Assurant % * / AT&T % * / Autodesk Inc % * / Automatic Data Proc % * / Autonation % * / Autozone % * / Avago Tech % / Avalonbay Com REIT % * / Avery Dennison % * / Baker Hughes Inc % * / Ball % * / Bank of America % * / Bank of NY Mellon % * / Baxter Internationa % * / BB&T % * / Becton Dickinson&Co % * / Bed Bath & Beyond % * / Berkshire Hathawy-B % * / Best Buy % * / Biogen % * / Blackrock % * / Boeing Co % * / BorgWarner % * / Boston Prop REIT % * / Boston Scientific % * / Bristol-MyersSquibb % * / Broadcom-A % * / Brown Non Vtg-B % * / C.H.Robinson Wldwde % * / CA % * / Cablevision NY-A % * / Cabot Oil & Gas % * / Cameron Intl % * / Campbell Soup % * / Capital One Finl % * / Cardinal Health % * / CarMax % * / Carnival % * / Caterpillar % * / CBRE Group-A % * / CBS-B % * / Celgene Corp % * / Centerpoint Energy % * / CenturyLink % * / Cerner Corp % * / CF Industries Hldg % * / Charles Schwab % * / Chesapeake Energy % * / Chevron % * / Chipotle Mexican % * / Chubb % * / Cigna Corp % * / Cimarex Energy % * / Cincinnati Financl % * / Cintas % * / Cisco Systems % * / Citigroup % * / Citrix Systems % * / Clorox Co % * / CME Group-A % * / CMS Energy Corp % * / Coach % * / Coca-Cola Co % * / Coca-Cola Entpr % * / Cognizant Tech So-A % * / Colgate-Palmolive % * / Comcast-A % * / Comerica Inc % * / Computer Sciences % * / ConAgra Foods % * / ConocoPhillips % * / Consol Energy % * / Consolidated Edison % * / Constellation Brd-A % * / Corning Inc % * / Costco Whsl % * / CR Bard % * / Crown Castle Intl % * / CSX % * / Cummins % * / CVS Health % * / D R Horton % * / Danaher % * / Darden Restaurants % * / DaVita Hlth Care % * / Deere & Co % * / Delphi Automotive % * / Delta Air Lines % * / Dentsply Intl % * / Devon Energy % * / Diamond Offshore % * / DIRECTV % * / Discover Fncl Srvcs % * / Discovery Comm-A % * / Discovery Comm-C % * / Dollar General % * / Dollar Tree % * / Dominion Res % * / Dover Corp % * / Dow Chemical % * / Dr Pepper Snap % * / Dte Energy % * / Du Pont Nemours&Co % * / Duke Energy % * / Dun & Bradstreet % * / E TRADE Fncl % * / Eastman Chemical % * / Eaton Corp -NPV % * / EBay % * / Ecolab Inc % * / Edison Intl % * / Edwards Lifescns % * / Electronic Arts % * / Eli Lilly & Co % * / EMC % * / Emerson Electric % * / Endo Internat % * / Ensco -A % * / Entergy % * / EOG Resources % * / EQT % * / Equifax Inc % * / Equinix REIT % * / Equiy Res REIT-SBI % * / Essex Property REIT % * / Estee Lauder-A % * / Eversource Energy % * / Exelon % * / Expedia % * / Expedit Intl Wash % * / Express Scrpts Hldg % * / Exxon Mobil % * / F5 Networks % * / Facebook-A % * / Family Dollar Store % * / Fastenal % * / Fedex % * / Fidelity National % * / Fifth Third Bancorp % * / First Solar % * / Firstenergy % * / Fiserv Inc % * / FLIR Systems % * / Flowserve % * / Fluor % * / FMC Corp % * / FMC Technologies % * / Ford Motor % * / Fossil Group % * / Franklin Resources % * / Freeport McMoRan % * / Frontier Comm-B % * / GameStop-A % * / Gannett Co % * / Gap % * / Garmin N % / General Electric % * / General Growth REIT % * / General Mills % * / General Motors % * / Genl Dynamics Corp % * / Genuine Parts Co % * / Genworth Financl-A % * / Gilead Sciences % * / Goldman Sachs Group % * / Goodyear T & Rubber % * / Google-A % * / Google-C % * / H&R.Block % * / Halliburton % * / Hanesbrands % * / Harley-Davidson % * / Harman Ind Inc % * / Harris % * / Hartford Fin Serv % * / Hasbro Inc % * / HCA Hldgs % * / HCP REIT % * / Health Care REIT % * / Helmerich&Payne % * / Henry Schein % * / Hershey % * / Hess % * / Hewlett-Packard % * / Home Depot % * / Honeywell Intl % * / Hormel Foods % * / Hospira % * / Host Hotels REIT % * / Hudson City % * / Humana % * / Huntington Bancshs % * / IBM % * / Illinois Tool Works % * / Ingersoll-Rand % * / Integrys Eng Grp % * / Intel % * / Intercon Exchange % * / Interpublic Group % * / Intl Flavors&Fragr % * / Intl Paper % * / Intuit % * / Intuitive Surgical % * / Invesco % * / Iron Mount REIT % * / Jacobs Engin Group % * / JM Smucker % * / Johnson & Johnson % * / Johnson Controls % * / Joy Global % * / JPMorgan Chase % * / Juniper Networks % * / Kansas City So % * / Kellogg % * / Keurig Green Mount % * / Keycorp % * / Kimberly-Clark % * / Kimco Realty REIT % * / Kinder Morgan-P % * / KLA-Tencor % * / Kohl s % * / Kraft Foods Grp % * / Kroger % * / L Brands % * / L-3 Communications % * / Laboratory Corp % * / Lam Research Corp % * / Legg Mason % * / Leggett & Platt % * / Lennar-A % * / Leucadia National % * / Level 3 Comm % * / Lincoln Natl % * / Linear Technology % * / Lockheed Martin % * / Loews % * / Lorillard % * / Lowe s Com % * / Lyondellbasell Ind % * / M&T Bank % * / Macerich REIT % * / Macy s % * / Mallinckrodt % * / Marathon Oil % * / Marathon Petro % * / Marriott Intl-A % * / Marsh & McLennan % * / Martin Marietta % * / Masco % * / MasterCard-A % * / Mattel % * / McCormick Non Vtg % * / McDonald s % * / McGraw Hill Fin % * / Mckesson % * / Mead Johnson % * / MeadWestvaco % * / Medtronic % * / Merck % * / Metlife % * / Michael Kors % * / Microchip Tech % * / Micron Technology % * / Microsoft % * / Mohawk Industries % * / Molson Coors-B Nvtg % * / Mondelez Int-A % * / Monsanto % * / Monster Beverage % * / Moody s % * / Morgan Stanley % * / Mosaic % * / Motorola Soltn % * / Murphy Oil % * / Mylan % / NASDAQ OMX Grp % * / Natl Oilwell Varco % * / Navient % * / NetApp % * / Netflix % * / Newell Rubbermaid % * / Newfield Exploratn % * / Newmont Mining % * / News-A % * / NextEra Energy % * / Nielsen % / Nike -B % * / Nisource % * / Noble % * / Noble Energy % * / Nordstrom % * / Norfolk Southern % * / Northern Trust % * / Northrop Grumman % * / NRG Energy % * / Nucor % * / NVIDIA % * / O Reilly Auto % * / Occid.Petrol Corp % * / Omnicom Group Inc % * / ONEOK % * / Oracle % * / Owens Illinois % * / Paccar % * / Pall % * / Parker-Hannifin Co % * / Patterson Cos % * / Paychex Inc % * / Pentair % * / People s Untd % * / Pepco Holdings % * / Pepsico % * / PerkinElmer % * / Perrigo % / Pfizer % * / PG&E % * / Philip Mrrs Int % * / Phillips % * / Pinnacle West Cap % * / Pioneer Natural Res % * / Pitney Bowes % * / Plum Crk Timb REIT % * / PNC Finl Ser % * / PPG Industries % * / PPL % * / Praxair % * / Precision Castparts % * / Priceline Group % * / Principal Financial % * / Procter&Gamble % * / Progressive (Ohio) % * / Prologis REIT % * / Prudential Financl % * / Publ Svcs Enterpr % * / Public Storage REIT % * / PulteGroup % * / PVH % * / QEP Resources % * / Qualcomm % * / Quanta Services % * / Quest Diagnostics % * / Ralph Lauren-A % * / Range Resources % * / Raytheon % * / Realty Income REIT % * / Red Hat % * / Regeneron Pharma % * / Regions Financial % * / Republic Services % * / Reynolds American % * / Robert Half Intl % * / Rockwell Automation % * / Rockwell Collins % * / Roper Technologies % * / Ross Stores % * / Ryder System % * / Ryl Caribbean Cru % * / Salesforce.com % * / Sandisk % * / SCANA % * / Schlumberger % * / Scripps Ntwks-A % * / Seagate Technology % * / Sealed Air % * / Sempra Energy % * / Sherwin-Williams Co % * / Sigma-Aldrich % * / Simon Prp Grp REIT % * / Skyworks Solutions % * / SL Green Realt REIT % * / Snap-On % * / Southern Co % * / Southwest Airlines % * / Southwestern Energy % * / Spectra Energy % * / St Jude Medical Inc % * / Staples % * / Starbucks % * / State Street % * / Stericycle % * / Stnly Blck&Deck % * / Strw Htl Res Wrlwd % * / Stryker % * / Suntrust Banks Inc % * / Symantec % * / Sysco % * / T Rowe Price Grp % * / Target % * / TE Connectiv N % / Teco Energy % * / Tenet Healthcare % * / Teradata % * / Tesoro % * / Texas Instruments % * / Textron Inc % * / The Western Union % * / Thermo Fisher Scien % * / Tiffany & Co % * / Time Warner % * / Time Warner Cbl % * / mardi 12 mai ACTIONS EUROPE-MONDE PAGE

20 Tjx Companies % * / Torchmark Corp % * / Total Syst Service % * / Tractor Supply % * / Transocean N % / Travlr Comp % * / TripAdvisor % * / Twenty-First Cent-A % * / Tyco Internat % * / Tyson Foods -A % * / Under Armour-A % * / Union Pacific % * / United Parcel Svc-B % * / United Rentals % * / Unitedhealth Group % * / Univ Health Serv-B % * / Unum % * / Urban Outfitters % * / US Bancorp % * / Utd Technologies % * / Valero Energy % * / Varian Med Systems % * / Ventas REIT % * / Verisign % * / Verizon Comm % * / Vertex Pharmaceutic % * / VF % * / Viacom-B % * / Visa-A % * / Vor Rlt Tr REIT-SBI % * / Vulcan Materials % * / Wal-Mart Stores % * / Walgreens Boots % * / Walt Disney-Disney % * / Waste Management % * / Waters % * / Wells Fargo % * / Western Digital % * / Weyerhaeuser REIT % * / Whirlpool % * / Whole Foods Market % * / Williams Companies % * / Wisconsin Energy % * / WW Grainger % * / Wyndham Worldwide % * / Wynn Resorts % * / Xcel Energy % * / Xerox Corp % * / Xilinx % * / XL Group % * / Xylem % * / Yahoo % * / Yum Brands % * / Zimmer Hldgs % * / Zions Bancorp % * / Zoetis-A % * / TOPIX70 TOKYO AEON / Ajinomoto Co Inc / ANA HD / Asahi Glass Co / Asahi Group HD / ASAHI KASEI / Bank of Yokohama / Bridgestone Corp / Centl Japan Railway / Ch Shenhua Engy -H / China Constrct Bk-H / China Life Ins -H / China Mengniu Dairy / China Merchants / China Mobile / China Ovs Ld & Inv / China Res Enterp / China Res Land / China Unicom (HK) / CITIC / CK Hutchison Hldgs / CLP Hldgs / CN Petro & Chem -H / CN Resources Power / CNOOC / Galaxy Entertain / Hang Lung Prop / Hang Seng Bk / Henders Land Dev / Hengan Intl Grp / HK Ex & Clearing / Hong Kong&China Gas / HSBC Hldg / Hutchison Whampoa / ICBC-H / Kunlun Energy / Lenovo Group / Li & Fung / MTR Corp / New World Dev Co / PetroChina -H / Ping An Ins -H / Power Assets / Sands China 144A/S / Sino Land Co / Sun Hung Kai Pties / Swire Pacific -A / Tencent Hldg / The Link REIT / Tingyi (CIs) Hldg / Want Want China / Wharf (Hldgs) / KOSPI 50 SÉOUL AmoreG / AMOREPACIFIC / BNK Finl Grp / CHEIL INDUSTRIES / Doosan Hvy Ind / DSME / Emart / EUSU HDG / HANA FINL GR / HANKOOK TIRE / HANWHA LIFE / Hyundai Eng & Cons / HYUNDAI GLOVIS / Hyundai Heavy Ind / Hyundai Mobis / Hyundai Motor / HYUNDAI STEEL / Indl Bank Of Korea / Kangwon Land / KBFinancialGrp / Kepco / Kia Motors / Chubu El / Dai Nippon Printing / Dai-Ichi Life / DAIICHI SANKYO / Daikin Industries / Daito Trust Cons / DAIWA HOUSE IND / Daiwa Sec Grp / Denso / Eisai Co Ltd / FAST RETAILING / Fujitsu / Hoya / INPEX / Isuzu Motors / ITOCHU / JFE Holdings / JGC Corp / Kansai El Power / Keyence Corp / Kirin Holdings / Kubota Corp / Kyocera / M bishi Chem Hldgs / Marubeni Corp / Mitsubi Heavy Ind / Mitsubishi Electric / Mitsui Fudosan Co / MS&AD Insurance / Murata Mfg / Nidec / Nikon Corp / Nintendo Co Ltd / Nitto Denko Corp / ORIENTAL LAND / ORIX CORP / OSAKA GAS / Otsuka Hldgs / Resona Holdings / RICOH / SECOM / Sekisui House / SMC Corp / SUMITOMO CORP / Sumitomo El Ind / Sumitomo Metal Mng / Sumitomo Realty Dev / Suzuki Motor / T&D Holdings / Tokyo Electr Power / Tokyo Electron / TOKYO GAS / Toray Ind Inc / UNICHARM / West Japan Railway / Yamada Denki / YAMATO HOLDINGS / YAMATO HOLDINGS / HSI HONG KONG AIA Group / Bank of China -H / Belle Intl Hldgs / Bk of Comm -H / Bk of East Asia / BOC Hong Kong / Cathay Pac Airways / Korea Zinc / KT / KT&G / LG CHEM / LG / LG Display / LG Electronics / LG Hhold & Health / LOTTE CHEMICAL / LOTTE SHOPPING / Ncsoft / NAVER / OCI / POSCO / S-Oil / Samsung C&T / Samsung Card / Samsung Electro-M / Samsung Electron / Samsung Fire & M / SAMSUNG HVY IND / SAMSUNG LIFE / Samsung SDI / SAMSUNG SDS / Shinhan Fin Grp / SK C&C / SK Holdings / SK hynix / SK Innovation / Sk Telecom / Woori Bank / STRAITS TIMES SINGAPOUR Ascendas REIT / CapitaLand / CapitaLand Mall Tr / Citydev / ComfortDelGro Corp / DBS Group Hldgs / Genting Spore / Glb Logistic Pp / Golden Agri-Resourc / Hongkong Land Hldgs / Hutchison Port / Jardine Cycle &Carr / Jardine Math.Hold / Jardine Strategic / Keppel Corp / Neptune Orient Line / Noble Group / OCBC / Olam Intl / Sembcorp Ind / Sembcorp Marine / SIA Engineering Co / Singapore Airlines / Singapore Exchange / SingTel / Spore Press Hldgs / Spore Tech Eng / StarHub / Thai Beverage / Utd Overseas Bk Ltd / Wilmar Intl / BOVESPA SAO PAULO Ambev SA % / Banco do Brasil NM % / BB Seguridade % / BMF Bovespa NM % / BR Malls Part NM % / BR Properties NM % / Bradesco N % / Bradesco Pfd N % / Bradespar Pfd N % / Braskem Pfd-A N % / BRF NM % / CCR NM % / Cemig N % / Cemig Pfd N % / CESP Pfd-A N / CESP Pfd-B N % / CETIP NM % / Cia Bras Pfd N % / Cia Hering NM % / Cielo % / Comgas Pfd-A % / Copel Pfd-B N % / Cosan NM % / CPFL Energia NM % / EcoRodovias NM % / Eletrobras N % / Eletrobras Pfd-B N % / Eletropaulo Pfd N % / Embraer NM % / Energias do Brsl NM % / Estacio Part NM % / Even Constr NM % / Fibria NM % / Gafisa NM % / Gerdau Pfd N % / Hypermarcas NM % / Inepar Pfd N % / Itausa Pfd N % / Itauunibanco Pfd N % / JBS NM % / Klabin CDA % / Kroton Educat NM % / Light NM % / Localiza Rent NM % / Loja Americanas Pfd % / Lojas Renner NM % / Marfrig Global NM % / MMX Mineracao NM % / Natura Cosmetics NM % / Oi Pfd N % / Petroleo Bras Pfd % / Qualicorp NM % / Rossi NM % / Sabesp NM % / Santander Br Uts N % / Sid Nacional % / SOUZA CRUZ % / Suzano Papel Pfd-A % / Telefonica Br Pfd % / Tim Part NM % / Tractebel NM % / Ultrapar NM % / Usiminas Pfd-A N % / Vale N % / Vale Pfd-A N % / No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. MÉTAUX PRÉCIEUX Argent (NY Mercantile Exchange - Comex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire 290 Contrats ouverts 677 Palladium (NY Mercantile Exchange - Globex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire 5682 Contrats ouverts Platine (NY Mercantile Exchange - Globex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire 7703 Contrats ouverts Or (NY Mercantile Exchange - Comex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts MÉTAUX/BIENS INDUSTRIELS Aluminium Highgrade (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 6 Contrats ouverts 2733 Cotton (NY Mercantile Exchange Globex) USD/livre [453.6g] lb / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Cuivre Grade A (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 28 Contrats ouverts 3061 Etain (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 148 Contrats ouverts 185 Laine (Sydney Futures Exchange) AUD/kg kg Nickel (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 882 Contrats ouverts 1588 Plomb (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 399 Contrats ouverts 763 No. Val. Matière première Clôture TAUX SWAP 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 7ans 10 ans FRANC SUISSE EURO LIVRE STERLING DOLLAR AMERICAIN TAUX LIBOR Jour ouvrable 1 mois 3 mois 6 mois 12 mois FRANC SUISSE EURO LIVRE STERLING DOLLAR AMERICAIN YEN INDICES DE RÉFÉRENCE Taux d'intérêt Clôture Echéance Rendement Suisse (10 ans) USA (10 ans) USA (30 ans) Allemagne (10 ans) Angleterre (10 ans) France (10 ans) Italie (10 ans) Espagne (10 ans) /05/2009 OBLIGATIONS Indices obligataires Valeur du marché Valeur nominale Mio. Fr Veille Mio. Fr. Veille Indice Swiss-Bond SWX Veille Clôture % jour % YtD Rendement En Bourse Débiteurs nationaux Débiteurs étrangers Total Hors Bourse Débiteurs nationaux Débiteurs étrangers Total Chiffre d affaires global OBLIGATIONS MATIÈRES PREMIÈRES (SPOTS) Zinc Highgrade (Singapore Exchange - Derivatives Trading) USD/tonne AGRICULTURE Avoine (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/14.51kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire 457 Contrats ouverts 7741 Blé (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/27.22kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Cacao (NYE - ICE Futures US Inc) USD/10 tonnes / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Café (NYE - ICE Futures US Inc) USD/livre [453.6 g] lb / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Café Robusta (NYSE Euronext LIFFE) USD/t - 10 tonnes / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Maïs (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/25.40 kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Orange, jus (NYE - ICE Futures Inc) USD/livre [453.6 g] lb / / / / / Chiffre d affaire 1235 Contrats ouverts Riz (Chicago Board Of Trade) USD/100 livres [45.36 kg] cwt / / / / / Chiffre d affaire 361 Contrats ouverts Soja, grains (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/27.22 kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Soja, huile (Chicago Board Of Trade) USD/livre [453.6g] lb / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Soja, farine (Chicago Board Of Trade) USD/tonne tonnes / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts No. Val. Matière première Clôture Sucre, No. 11 (NYE - ICE Futures Inc) USD/livre [453.6 g] livres / / / / / Chiffre d affaire 4 Contrats ouverts 19 Sucre blanc (NYSE - Euronext LIFFE) USD/tonne - 5 tonnes / / / / / Chiffre d affaire 6169 Contrats ouverts ENERGIE NYFE Continuous Commodity Index (NY ICE Futures) Pétrole brut (WTI Light Sweet Crude Oil - London ICE Futures) USD/baril [ l] bbl / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Huile de chauffage (NY Mercantile Exchange Globex) USD/US gallon [3.785 l] gallons / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Essence sans plomb (NY Mercantile Exchange) USD/US gallon [3.785 l] gallon / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Gaz naturel (NY Mercantile Exchange) USD/MMBTU [1.05 GJ] MMBTU / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts CO2 (Europena Climate Exchange, Londres) EUR/tonne tonnes / / / / / Chiffre d affaire 8562 Contrats ouverts Charbon Rotterdam (ICE Futures Europe, Londres) USD/tonne - 5 tonnes / / / / / Chiffre d affaire 8 Contrats ouverts No. Val. Matière première Clôture No. Val. Date Veille Ouverture H/B jour Vol. Cloture Variation No. Val. Date Veille Ouverture H/B jour Vol. Cloture Variation No. Val. Date Veille Ouverture H/B jour Vol. Cloture Variation SBI AAA-BBB T SBI Dom AAA-BBB T SBI DNG AAA-BBB T SBI DG AAA-BBB T SBI D AAA-BBB 1-3 T SBI D AAA-BBB 3-5 T SBI D AAA-BBB 5-7 T SBI D AAA-BBB 7-10T SBI D AAA-BBB 10+ T SBI FOR AAA-BBB T SBI FS AAA-BBB T SBI FG AAA-BBB T SBI FC AAA-BBB T SBI F AAA-BBB 1-3 T SBI F AAA-BBB 3-5 T SBI F AAA-BBB 5-7 T SBI F AAA-BBB 7-10T SBI F AAA-BBB 10+ T Indice Swiss-Liquid Credit Suisse Index % jour % YtD Swap Rendement Echéance LSI Total Index LSI AAA Index LSI AA Index LSI A Index LSI BBB Index LSI Public Index LSI Financial Index LSI Industria Index LSI Utility Index DEVISES DEVISES PRINCIPALES (Cours de référence à 18h30) 1 CHF 1 EUR 1 USD 1 GBP 100 JPY Suisse (CHF) Euro (EUR) USA (USD) Royaume-Uni (GBP) Japon (JPY) Canada (CAD) Australie (AUD) AUTRES DEVISES (Cours de référence à 18h30) 1 CHF 1 EUR 1 USD 1 GBP 100 JPY Europe/Afrique Suède (SEK) Norvège (NOK) Danemark (DKK) Tchéquie (CZK) Hongrie (HUF) Pologne (PLN) Russie (RUB) Turquie (TRY) Egypte (EGP) Afrique du Sud (ZAR) Asie/Moyen-Orient/Pacifique Israël (ILS) Arabie Saoudite (SAR) Inde (INR) Thaïlande (THB) Singapour (SGD) Chine (CNY) Hong Kong (HKD) Corée du Sud (KRW) Nouvelle Zélande (NZD) Amérique Centrale / Amérique du Sud Mexique (MXN) Argentine (ARS) Brésil (BRL) Chili (CLP) DEVISES À TERME Veille Ouverture H/B jour Clôture Variation Franc suisse (CME) Mio.Fr.; Cent/Fr / / / Chiffre d affaire 300 ; Contrats ouverts Euro (CME) Mio. Euro; Cent/Euro / / / Chiffre d affaire ; Contrats ouverts Livre sterling (CME) Mio. ; Cent/ / / / Chiffre d affaire 1688 ; Contrats ouverts Dollar Index (NYCE) Index 1000 $ / / / Chiffre d affaire ; Contrats ouverts Yen (CME) 12.5 Mio. Yen; Cent/Yen / / / Chiffre d affaire 300 ; Contrats ouverts Dollar canadien (CME) 0,1 Mio. $ can.; Cent/$ / / / Chiffre d affaire ; Contrats ouverts COURS DTS No. Val Monnaie Veille Clôture FRANC SUISSE EURO LIVRE STERLING DOLLAR YEN MATIÈRES PREMIÈRES (FUTURES) MÉTAUX PRÉCIEUX Argent (Comex) USD/once [28.35 g] Palladium (Nymex) USD/once [28.35 g] Platine (Nymex) USD/once [28.35 g] Or (Comex) USD/once [28.35 g] MÉTAUX Cuivre (LME) USD/tonne Etain (LME) USD/tonne Nickel (LME) USD/tonne Zinc (LME) USD/tonne ENERGIE Pétrole - North Sea Brent Crude Oil (IET) USD/baril [ l] bbl Pétrole - Light Sweet Crude Oil (Nymex) USD/baril [ l] bbl C02 (ECX) EUR/tonne 7.62 DEVISES - FUTURES - OBLIGATIONS mardi 12 mai ACTIONS EUROPE-MONDE PAGE Source de données

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