LA LETTRE D ACTUALITÉS

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1 SOMMAIRE LA LETTRE D ACTUALITÉS N Février 2016 Le Virus Varicelle Zona (VZV) 1. La varicelle p 2 Le mot de la rédaction 2. Le zona p 3 3. Test de lecture p 5 Le Virus Varicelle Zona est un virus à ADN de la famille des Herpesviridae. Le réservoir est l Homme et la principale source de contamination se fait par les sécrétions des voies aériennes supérieures, bronchiques ou par les vésicules cutanées. La survie du virus en dehors de l hôte est possible pendant de courtes durées. ACTUALITES Les ruptures de stock OXACILLINE/CLOXACILLINE IV Suite à la rupture de stock de pénicillines M injectables, la SPILF et le GPIP ont été sollicités par l'ansm afin de proposer dans l'urgence des alternatives à l'oxacilline et à la cloxacilline IV. Ce travail a été élaboré par le groupe des recommandations de la SPILF, le GPIP et l'onerba. Le taux d attaque chez un sujet réceptif est de plus de 85 % après un contact intra-familial ou dans une communauté d enfants non immunisés. Plus de 90% des enfants contractent le virus avant l âge de 12 ans. Le zona correspond à la réactivation clinique du VZV. Une vaccination est désormais proposée pour les patients à risque. FOSFOMYCINE INJECTABLE Le seul fournisseur mondial de la matière première nécessaire pour la fabrication de fosfomycine injectable rencontre actuellement un problème majeur qui empêche la production de fosfomycine injectable. Dans cette lettre, retrouvez une information sur ce virus et en fin de lettre, le test de lecture. Bonne lecture. L Equipe MedQual Retrouvez les recommandations de la SPILF sur MedQual - CHU de Nantes - Hôpital Saint Jacques Nantes Cedex 1 - Tel : /6

2 1) La varicelle 1. Epidémiologie En France, l incidence annuelle moyenne est de 1100 cas pour habitants, la séroprévalence étant estimée à 95 % avant l âge de 20 ans. La varicelle, primo-infection par le VZV, est une maladie éruptive très contagieuse due à l herpes viridae (taux d attaque secondaire estimé à 90% chez les contacts vivant sous le même toit). Dans les pays tempérés, la varicelle se manifeste par de petites épidémies familiales ou scolaires, avec un pic d incidence entre mars et mai. 2. Clinique et traitement 2.1 Clinique Transmission : par voie respiratoire, par inhalation de gouttelettes de salives émises par une personne malade ou par contact direct avec les boutons. Incubation : 14 jours Période de contagiosité : 2 jours avant l apparition des boutons, et se termine lorsque toutes les lésions sont devenues croûteuses. Phase d invasion : correspond à la 1 ère virémie. Elle dure 24 à 48heures et se traduit par une fébricule à 38 et parfois un érythème scarlatiniforme fugace avec malaise. Phase d état : correspondant à la 2 ème virémie, elle dure en moyenne 10 à 15 jours chez le sujet immunocompétent. L éruption est caractéristique : modérément fébrile, très prurigineuse et se déroulant en plusieurs poussées. La varicelle entraine rarement des complications lorsque la personne atteinte est un enfant. Chez les adultes, le risque de complications est augmenté. 2.2 Traitement La fièvre, si elle est mal tolérée, peut être traitée par du paracétamol. Ne pas administrer d Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) dans le cadre de prise en charge de la fièvre > risque de surinfections cutanées. Le prurit peut être traité par des antihistaminiques H1, en fonction de l âge de l enfant. En cas de surinfection cutanée, une antibiothérapie antistreptococcique ou antistaphylococcique par voie orale peut être initiée. Un traitement curatif est réservé aux patients à risque ou présentant une forme compliquée. Règles d hygiène Couper et brosser au savon les ongles de l enfant Préférez des douches au bain (le contact prolongé avec l eau freine le séchage des croûtes). Pratiquer un nettoyage antiseptique des boutons une fois par jour pour éviter les surinfections bactériennes. Tout produit contenant antibiotique, antiviral, antiprurigineux ou anesthésique et sous forme de talc, gel, crème ou pommade est contre-indiqué. 2/6

3 3. Vaccination En France, la généralisation de la vaccination contre la varicelle n est pas recommandée en raison de la bénignité de la varicelle de l enfant et du risque. La vaccination contre la varicelle est recommandée pour : Les adolescents de 12 à 18 ans. Les femmes en âge de procréer. Les femmes n ayant pas d antécédent clinique de varicelle ( ou dont l histoire est douteuse) dans les suites d une première grossesse. Les adolescents à partir de 12 ans et les adultes exposés à la varicelle, immunocompétents, sans antécédent de varicelle ou dont l histoire est douteuse. Toute personne sans antécédent de varicelle ( ou dont l histoire est douteuse). Les enfants candidats receveurs, dans les six mois précédant une greffe d organe solide sans antécédent de varicelle. Professionnels en contact avec la petite enfance ( crèches et collectivités d enfants notamment). Professionnels de santé en priorité dans les services accueillant des sujets à risque de varicelle grave. 2) Le zona 2.1. Epidémiologie Le zona correspond à une récurrence de l infection à VZV, il peut survenir à tout moment de la vie, mais préférentiellement après 50 ans. La survenue chez l enfant ou l adulte jeune doit faire rechercher une immunodépression favorisante (comme une infection par le VIH) mais d autres facteurs de risque sont également rapportés (diabète, sexe féminin, traumatisme mécanique ou psychologique). Le taux de réactivation du virus est estimé à % Clinique et Traitement La Clinique Le zona est une manifestation de la réactivation du VZV resté latent dans les ganglions sensitifs annexés à la moëlle épinière. Plusieurs tableaux sont possibles en fonction du dermatome innervé : intercostal le plus fréquent, ophtalmique, facial, céphalique Des prodromes tels que céphalées, photophobie, sensation de malaise sont possibles. Des brûlures ou picotements peuvent accompagner l éruption. Les lésions sont d abord érythémateuses, puis recouvertes en 24 heures de vésicules arrondies, en bouquets puis en bulles polycycliques confluentes. Les vésicules se troublent au 5 ème jour puis sèchent et forment des croûtes brunâtres vers le 7 ème jour. Les croûtes tombent au 10 ème jour laissant une cicatrice dépigmentée souvent indélébile. L évolution dure 2 à 3 semaines, souvent par poussées successives. Les principales complications sont les algies post-zostériennes : douleurs persistantes au-delà du 30 ème jour après la survenue de l éruption, dont l incidence et la durée sont corrélées avec l âge du patient. Elles disparaissent habituellement dans un délai de 6 mois mais peuvent être définitives et très invalidantes. Exceptionnellement, des atteintes neurologiques (myélite, encéphalite), cardiaques (angéite carotidienne) ou ophtalmiques (paralysie, nécrose) peuvent survenir. 3/6

4 Le traitement Tous les patients atteints d un zona nécessitent la mise en place d un traitement symptomatique. Traitement symptomatique : identique à celui de la varicelle. Prise en charge des douleurs post-zostériennes Les antalgiques de palier II et les morphiniques sont souvent insuffisants en raison de l origine neuropathique de la douleur. Des psychotropes sont alors proposés tels que : l amitriptyline, la carbamazépine, la gabapentine et la prégabaline. TRAITEMENT CURATIF A débuter dans les 72h Chez les patients à risque : Immunodéprimés, Age > 50 ans Facteurs prédictifs d algies post-zostériennes, Zona ophtalmique Traitement antiviral : Aciclovir, Famciclovir ou Valaciclovir Le Vaccin Il existe désormais un vaccin préventif contre le Zona. Il s agit d un vaccin individuel car il protège uniquement la personne vaccinée. Il n entraîne pas de bénéfice collectif lié, par exemple, à une diminution du risque de transmission dans la population des personnes non vaccinées. Il se distingue en cela des vaccins classiques contre les maladies infectieuses qui, outre le bénéfice individuel pour la personne vaccinée, apportent aussi un bénéfice collectif en limitant la transmission de la maladie au sein de la population. Vaccins disponibles ZOSTAVAX Type Souche Vaccin vivant atténué Souche OKA produit sur cellules diploïdes humaines MRC-5 Forme pharmaceutique Poudre et solvant pour suspension injectable Age Schéma vaccinal Vaccination des sujets de 50 ans et plus 1 dose en sous-cutané. La nécessité d une dose de rappel n est pas connue. Retrouvez des informations complémentaires dans nos fiches thématiques sur le site Internet de MedQual 4/6

5 3) Test de lecture FEVRIER / Indiquez la ou les affirmations exacte(s) : A : La séroprévalence de la varicelle est estimée à 5 % avant l âge de 20 ans. B : La varicelle est une primo-infection par le VZV. C : La varicelle entraine rarement des complications lorsque la personne atteinte est un enfant. D : Le traitement de la fièvre lors d une varicelle est traitée par de l aspirine. E : Le traitement curatif d une varicelle est réservé aux patients à risque ou présentant une forme compliquée. 2/ La vaccination contre la varicelle est recommandée pour : A : Les enfants de 2 à 8 ans. B : Les femmes en âge de procréer. C : Les femmes n ayant pas d antécédent clinique de varicelle. D : Toute personne sans antécédent de varicelle. E : Les enfants candidats receveurs, dans les six mois précédant une greffe d organe solide sans antécédent de varicelle. 3/ Indiquez la ou les affirmations exacte(s) : A : Le zona correspond à une récurrence de l infection à VZV. B : Le zona peut survenir à tout moment de la vie, mais préférentiellement avant 50 ans. C : Le réservoir du VZV est strictement humain. D : Les principales complications du zona sont les algies post-zostériennes. E : La survenue d un zona chez l enfant ou l adulte jeune doit faire rechercher une immunodépression favorisante. 4/ Indiquez la ou les affirmations exacte(s) : A : Tous les patients atteints d un zona nécessitent la mise en place d un traitement symptomatique. B: Le traitement symptomatique du zona est diffèrent de celui de la varicelle. C: Il existe un vaccin préventif contre le Zona. D : Le traitement curatif est à débuter dans les 72h. E : Le vaccin de la varicelle est un vaccin individuel car il protège uniquement la personne vaccinée. 5/6

6 Correction du test de lecture JANVIER / Indiquez la ou les affirmations exacte(s) : A : Le triméthoprime (TMP) appartient à la classe des diaminopyrimidines. VRAI. B : Les taux de résistance d E. coli sont désormais identiques entre le TMP et TMP-SMX. VRAI. C : Le Triméthoprime seul est indiqué dans la prise en charge de la cystite à risque de complication. VRAI. D : Il n existe pas de précaution d emploi du TMP pendant la grossesse. FAUX. Par prudence, ne pas utiliser le TMP pendant les deux premiers mois de la grossesse. E : Le TMP possède une plus grande toxicité que le TMP-SMX. FAUX. L essentiel des effets indésirables grave de TMP-SMX étant du à la composition sulfamidée. 2/ Indiquez la ou les affirmations exacte(s) : A : La Témocilline appartient à la classe des pénicillines. VRAI. B : La Témocilline a un impact fort sur le microbiote intestinal. FAUX. C : La Témocilline peut être proposée dans la prise en charge de la pyélonéphrite à entérobactérie productrice de BLSE. VRAI. D : La Témocilline peut être proposée dans la prise en charge de l infection urinaire masculine à entérobactérie productrice de BLSE. VRAI. E : La Témocilline est une alternative aux antibiotiques à plus large spectre en particulier dans les infections dues aux EBLSE. VRAI. 3/ Indiquez la ou les affirmations exacte(s) : A : La prévalence de la colonisation urinaire pendant la grossesse se situe entre 2 et 10 %. VRAI. B : Le triméthoprime est utilisé en quatrième intention dans la prise en charge de la colonisation urinaire gravidique. VRAI. C : Le traitement de la colonisation urinaire gravidique d emblée adapté à l antibiogramme. FAUX. Le traitement ne doit pas être probabiliste mais adapté selon les résultats de l antibiogramme. D : Le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué par la BU. VRAI. E : Le suivi après traitement d une colonisation urinaire gravidique est non recommandé. FAUX. Le suivi après traitement, un ECBU 8 à 10 jours après l arrêt du traitement est recommandé suivi d un ECBU mensuel jusqu à l accouchement. 4/ Indiquez la ou les affirmations exacte(s) : A : Le traitement de la cystite gravidique doit être débuté sans attendre les résultats de l'antibiogramme. VRAI. B : L incidence de la cystite gravidique se situe entre 2 et 10 %. FAUX. L incidence exacte des cystites aiguës chez la femme enceinte est inconnue. Elle se situerait entre 1 et 2 %. C : La ciprofloxacine est utilisée en première intention dans la prise en charge de la cystite gravidique. FAUX. L a ciprofloxacine est utilisée en quatrième intention dans la prise en charge de la cystite gravidique. D : La place de la fosfomycine-trométamol et du pivmécillinam sont respectivement en première et deuxième intention dans la prise en charge de la cystite gravidique. VRAI. E : Le suivi après traitement, un ECBU 8 à 10 jours après l arrêt du traitement est recommandé, suivi d un ECBU mensuel jusqu à l accouchement. VRAI. NB : ERRATUM Lettre d Actualités Janvier 2016 A la 2 ème page, il fallait lire : Les taux de résistance d E.coli sont désormais identiques (historiquement SMX-TMP présentait un avantage sur TMP.». 6/6

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