La Roche-Posay. L exigence dermatologique. Monographie

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La Roche-Posay. L exigence dermatologique. Monographie"

Transcription

1 La Roche-Posay. L exigence dermatologique. Monographie

2 EAU THERMALE DE LA ROCHE-POSAY Des propriétés thérapeutiques démontrées : > Anti-radicaux libres. > Anti-irritante. > Cicatrisante. > Apaisante et décongestionnante.

3 La Roche-Posay. 1 er Centre Européen 1de dermatologie en milieu thermal. 2Une composition minérale unique. 3Le Sélénium. 4Des propriétés thérapeutiques démontrées. Une utilisation intégrée 5dans la pratique dermatologique. 6Le catalogue produits La Roche-Posay.

4 La Roche-Posay. 1 er Centre Européen 1de dermatologie en milieu thermal. 1.1 Un peu d histoire 1.2 Les indications. 1.3 Les soins thermaux Les soins de base de la cure Les soins complémentaires.

5 1.1 Un peu d histoire... La Roche-Posay est une petite ville située aux confins du Berry, de la Touraine et du Poitou, qui a la particularité d avoir une eau de source très riche en sélénium, possédant de nombreuses vertus thérapeutiques. >1617 : Sa réputation thérapeutique est telle que Pierre Milon, médecin de Louis XIII, est dépêché à La Roche-Posay pour réaliser les premières analyses qu il rapporte dans ses travaux. >1670 : La notoriété de l eau de La Roche-Posay grandissant, l Académie des Sciences, récemment créée, y envoie des observateurs. >Au début du 19 ème siècle, Napoléon, à son retour d Egypte, y fait édifier un hôpital thermal pour traiter les dermatoses de ses soldats. >1869 : La station est reconnue d utilité publique par l Académie de Médecine. >1905 : Le premier Centre Thermal est inauguré. >1913 : L Académie de Médecine déclare officiellement La Roche-Posay Station Hydrothermale. >1998 : La cure thermale de La Roche-Posay est la première station à recevoir la certification ISO 9002 pour la qualité de ses traitements, le suivi thérapeutique de ses patients ainsi que pour la maîtrise de l hygiène de ses établissements. >2002 : Le Centre Thermal de La Roche-Posay est une station spécifiquement destinée aux traitements de pathologies dermatologiques récidivantes et rebelles aux traitements classiques. En France, ce Centre assure près de 50% des cures à visée dermatologique, soit environ curistes par an, dont un tiers d enfants. Poids des centres thermaux français en dermatologie. Autres 20% Saint-Gervais 13% La Roche-Posay 49% Uriage 7% Avène 11% Source : CNETH (Conseil National des Exploitants Thermaux

6 1.2 Indications. Une équipe permanente de 10 dermatologues accueille chaque année plus de curistes, dont un tiers d enfants. Elle garantit la prise en charge de nombreuses pathologies inflammatoires. Eczéma et/ou dermatite atopique. L eczéma et la dermatite atopique représentent plus 50% des motifs de cure. Dermatoses prurigineuses extrêmement fréquentes évoluant par poussées et souvent insomniantes, les eczémas se caractérisent par des lésions érythémato-vésiculeuses, qui sont une forme de réaction cutanée à divers agents irritants ou allergisants. Elles entraînent un risque permanent de surinfection et de lichénification. Un séjour en cure thermale permet : > d assainir la peau ainsi que d apaiser le prurit, > de lutter contre la surinfection et la lichénification, > de retrouver le sommeil. Le psoriasis. 35% des patients traités souffrent de psoriasis. Affection dermatologique chronique, le psoriasis est caractérisé par une éruption érythémato-squameuse prédominant aux coudes, aux genoux et sur le cuir chevelu. Il se manifeste sous forme de plaques rouges recouvertes de squames blanches et épaisses, qui tombent naturellement ou après grattage. Il apparaît durant des périodes de stress, ou suite à des facteurs émotionnels. Son inesthéticité est souvent mal vécue. Un séjour en cure thermale permet : > de blanchir la peau, > d espacer les récidives, > un sevrage lent des corticoïdes. L accompagnement psychologique prodigué aux patients est souvent très utile. Les cicatrices et séquelles de brûlures. Elles représentent 10% des motifs de cures. Elles sont souvent invalidantes sur le plan fonctionnel et psychologiquement très difficiles à accepter. La cure permet : > d accélérer le processus cicatriciel, > d améliorer l aspect de la cicatrice, tant dans sa couleur que dans sa forme, > d assouplir les téguments, > de libérer les brides cicatricielles, > d apaiser le prurit. Les autres dermatoses. > Rosacée, couperose, dermite séborrhéique, > Kératodermies palmo-plantaires, > Affections parodontales et des muqueuses, > Prurits et prurigos, > Ichtyoses, > Lichen-plan. La cure permet : > un traitement de terrain qui permet de diminuer l étendue et l intensité des lésions, > d assainir l épiderme, > d apaiser le prurit, > d espacer les récidives et de retrouver le sommeil, > de donner l occasion d accéder à une meilleure hygiène et qualité de vie. Les affections buccales. Parfois liées à une dermatose, elles interviennent sur un terrain réceptif aux agressions microbiennes. La cure permet : > de décongestionner les tissus, > d assainir et de tonifier les gencives.

7 1.3 Les soins thermaux. Les soins sont dispensés dans deux établissements : les Thermes de Saint-Roch et les Thermes du Connétable. Ces soins, qui durent environ deux heures par jour pendant trois semaines, doivent être suivis chaque jour d une période de repos Les soins de base de la cure : Le premier soin reçu est la douche filiforme, l eau est propulsée à forte pression par une buse à jets strictement parallèles selon une force modulable. Le nombre de ces jets peut être adapté à la localisation et au type de lésion. Ainsi, selon la pression, cette douche peut produire un effleurage léger, une percussion légère tonifiante et rubéfiante, une pression franche rubéfiante tonifiante et revascularisante, voire un vrai décapage des tissus superficiels. Soin essentiel de la cure, elle décape ou supprime les lésions, masse en profondeur le derme et a un effet calmant et antiprurigineux. Elle a lieu chaque matin pendant 2 min environ et permet au dermatologue de constater l évolution du traitement. Viennent ensuite les pulvérisations, fine projection d eau sous pression à travers un tamis. Administrées localement ou sur tout le corps, elles déposent sur l épiderme un pansement silicaté calcique. Ce soin particulièrement agréable et apaisant est émollient et aide à la cicatrisation. Pour terminer ces soins, on administre généralement un bain, qui peut être simple ou aérogazeux, local ou général. Son action est décongestionnante et relaxante. En dehors de ces soins, un élément essentiel du traitement est la cure de boisson quotidienne effectuée à la buvette ou au domicile. Il faut respecter la prescription du médecin Les soins complémentaires : > Des massages pour assouplir les cicatrices et les brides cicatricielles. Ils peuvent être effectués à sec ou sous eau thermale et sont assurés par des masseurs-kinésithérapeutes. Destinés aux personnes atteintes de brûlures ou de séquelles cicatricielles. > Une rééducation fonctionnelle coordonnée par un médecin rééducateur en ville. > L enveloppement dermatologique : Soin hydratant et émollient reposant sur l application de crème Lipikar Baume sous un film occlusif. Pour les personnes souffrant de forte sécheresse cutanée. > Un accompagnement psychothérapeutique souvent essentiel dans le cadre de la prise en charge de la dimension psychologique des dermatoses. > L accueil des enfants non accompagnés, qui peut se faire dès le plus jeune âge chez l une des assistantes maternelles agréées par la station ou à partir de 3 ans à la Maison d enfance de La colline Ensoleillée, gérée par la Caisse Régionale d Assurance Maladie. > Des conseils d hygiène et de soins quotidiens. > Une initiation au maquillage correcteur pour apprendre aux patients à mieux dissimuler leurs cicatrices ou déficits cutanés, pour une meilleure qualité de vie.

8 L Atelier de Maquillage correcteur Le maquillage La Roche-Posay est né en 1992, au sein du centre de dermatologie de La Roche-Posay, lorsqu Alain Barthélémy, maquilleur professionnel, rencontre l association des grands brûlés de France pour fonder le premier Atelier de Maquillage correcteur. En 2005, dans le monde, 32 Ateliers Maquillage sont intégrés dans des hôpitaux et des cliniques. Ces Ateliers permettent aux patients, venus consulter en dermatologie, de bénéficier d un maquillage correcteur. Du maquillage correcteur à l auto-maquillage Dans un premier temps, le patient est maquillé selon des techniques de maquillage professionnel. > Maquillage du teint : neutralisation des imperfections. > Maquillage d accent (yeux, lèvres, joues) pour mettre en valeur l harmonie du visage. Dans un second temps, le patient s approprie la gestuelle et s entraîne pour l intégrer dans son quotidien. Le maquillage correcteur fait ainsi partie intégrante de la démarche de soin globale et améliore considérablement le vécu psychologique du patient.

9 Une composition minérale unique 2L eau thermale de La Roche-Posay se distingue par un exceptionnel équilibre de minéraux et d oligo-éléments, et par sa richesse naturelle en Sélénium. 2.1 Histoire de l eau thermale de La Roche-Posay. 2.2 Analyse de l eau.

10 2.1 Histoire de l eau thermale de La Roche-Posay. Une étude approfondie menée au cours de l année 1997 par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières tend à démontrer que l eau de La Roche-Posay serait le résultat d un mélange d eau de pluie percolant lentement à travers les assises crayeuses et séléniées du Turonien et d une eau profonde très ancienne (environ ans) située dans les sables du Cénomanien. Par un phénomène d artésianisme, cette eau profonde remonte à travers les clivages des marnes vertes vers l étage du Turonien. Le résultat de ce processus est une association unique parfaitement harmonieuse et stable en sels minéraux et en oligo-éléments. Caractéristiques physico-chimiques de l eau de la source Mélusine (Laboratoire National de la Santé 16/10/95) 2.2 Analyse de l eau. Les caractères physiques, chimiques et thérapeutiques distinguent une eau thermale des autres. Chaque source possède un débit et une minéralisation caractéristique. L eau thermale de La Roche-Posay est faiblement minéralisée, bicarbonatée, calcique, silicatée. Très pure, elle possède un ph proche de la neutralité. Protégée avec soin contre toute pollution depuis son émergence jusqu aux points d usage thermal, elle ne subit aucun traitement pour conserver tous ses constituants et toutes ses propriétés. L eau thermale de La Roche-Posay est particulièrement riche en sélénium, élément indispensable au métabolisme normal et protecteur de l organisme humain comme le démontrent de nombreuses études détaillées plus loin. Cette présence relativement importante de sélénium est particulièrement exceptionnelle, et constitue la caractéristique essentielle de l eau de La Roche-Posay. L eau thermale de La Roche-Posay se distingue par une teneur en sélénium exceptionnelle. Température en C 13 ph 7,0 Conductivité à 20 en µs/cm 700 Alcalinité en ml N/10 63,4 SiO2 (Silice) en mg/l 31,6 CO2 libre en mg/l 51 Carbone organique total en mg/l 1,6 Résidu sec 180 C en mg/l 595 Résidu sulfaté en mg/l 620 Anions en mg/l - HCO3 Bicarbonates 387,0 -- SO4 Sulfate 56,1 Cl - Chlorures 26,2 - NO3 Nitrates 1,6 - NO2 Nitrites < 0,02 F - Fluorures 0,2 Br - Bromures 0,3 - PO4 Phosphates < 0,1 Cations en mg/l Ca ++ Calcium 149,0 Mg ++ Magnésium 4,4 K + Potassium 1,9 Na + Sodium 8,3 Li + Lithium < 0,1 Fe ++ Fer < 0,005 Mn ++ Manganèse 0,003 Sr ++ Strontium 0,3 NH4 + Ammonium < 0,03 Oligo-éléments en µg/l Se Sélénium 53 Cu Cuivre < 5 Zn Zinc < 5

11 3Le Sélénium L eau thermale de La Roche-Posay est naturellement riche en Sélénium (53 μg/l), ce qui lui confère ses propriétés uniques. 3.1 Nature. 3.2 Propriétés Intrinsèques En interaction. 3.3 Données quantitatives. 3.4 Besoins journaliers Formes Absorption. 3.5 Physiopathologie des déficits Dermatologie et oncologie Pathologies cardiovasculaires Système immunitaire Pathologies inflammatoires. 3.6 Toxicologie.

12 3.1 Nature. Le sélénium est un oligo-élément indispensable à l équilibre biologique humain, partie intégrante de multiples enzymes et protéines, dont : - Cytochrome G5 (myocarde) - Enzymes de la chaîne de transfert d électrons - ARN de transfert Il peut exister sous différents degrés d oxydo-réduction : à l état élémentaire, Se sous une forme cationique suite à une perte d électrons : Se4 + (sélénite - la forme la plus courante) ou Se6 + (sélénate) ; - sous une forme anionique suite à un gain d électrons : Se2 (séléniure). Ses nombreuses fonctions physiologiques sont principalement associées à l activité de la glutathion-peroxydase (GPX)* ce qui lui assure un rôle fondamental dans la protection cellulaire vis-à-vis des radicaux libres et des espèces activées de l oxygène. *Glutathion-peroxydase (GPX). La GPX est une enzyme tétramérique, dont chaque sous-unité renferme un atome de sélénium fixé à une molécule de sélénocystéine au niveau de son site actif. Cette enzyme est présente dans les liquides extracellulaires, dans le cytosol et dans la matrice mitochondriale. Sa synthèse est directement liée à l apport de sélénium (COMBS, 1986) et sa fonction première est de protéger les cellules du stress oxydatif par élimination des peroxydes d hydrogène et peroxydes organiques, ces derniers étant des agents carcinogènes. 3.2 Propriétés Intrinsèques. Les principales propriétés du sélénium sont liées à l élimination de l excès de peroxydes, à une participation dans la modulation de la réponse inflammatoire et à la protection cellulaire. Ainsi, lui sont attribués : > un rôle anti-radicalaire* essentiel dans la prévention du vieillissement cutané, des dommages cellulaires UV-induits et de la carcinogenèse. Mode d action : - Par l effet catalyseur de la GPX, protecteur cellulaire et tissulaire des dommages causés par les radicaux libres (hydrogène et peroxydes) (G. MICHAELSSON, 1989). - Par un effet barrière anti-oxydant durant la phagocytose bactérienne (MUSIK, 1999). > un rôle anti-inflammatoire, la GPX modulant la production des leucotriènes, impliqués dans la signalisation intra et intercellulaire, agissant dans la régulation de l hyperactivité oxydative et dans l expression du TNF alpha de différents macrophages. Mode d action : Inhibition de la migration des cellules de Langerhans, réduction de l expression des antigènes membranaires et autres molécules co-stimulantes de la réponse inflammatoire (MJ. STAQUET, 1997). > un rôle de protection des fibroblastes. Mode d action : Détoxification cellulaire couplée à une action anti-radicalaire précitée (RICHARD MJ, 1990). > un rôle de protection vis-à-vis des métaux lourds (mercure, plomb, cadmium, argent). Mode d action : Modulation de leur toxicité par la formation des séléniures biologiquement inactifs. H2O2 + 2 GSH 2H2O + GS - SG Deux molécules de Glutathion cèdent deux atomes d hydrogène au peroxyde. Les deux glutathions forment une liaison disulfure tandis que le peroxyde d hydrogène se transforme en eau.

13 *Les radicaux libres. Il s agit de molécules oxydantes très instables qui possèdent un électron non-apparié, issues de la déstabilisation des électrons de molécules pré-existantes. Leur haute réactivité est susceptible d initier des modifications chimiques ou structurales des protéines, des acides nucléiques et des lipides entraînant un changement de la morphologie puis des fonctions cellulaires. Ces dommages peuvent devenir irréversibles et induire alors des transformations (mutations) graves voire la mort cellulaire. Les radicaux libres se forment à tout moment dans l organisme. Le système de défense anti-oxydant fait appel aux vitamines, minéraux et oligo-éléments par le biais de métallo-enzymes, dont la glutathion peroxydase fait partie. Quand l équilibre est rompu, lors d une surproduction des radicaux libres ou d une diminution de l activité du système endogène de détoxification cellulaire, le stress oxydatif s installe. L oxygène singulet et l ion superoxyde sont impliqués dans une cascade de réactions oxydatives produisant du peroxyde d hydrogène (eau oxygénée) qui interagit très rapidement avec les molécules voisines, notamment les protéines et les membranes cellulaires, pouvant entraîner des lésions irréversibles. Principales pathologies dans lesquelles les radicaux libres sont impliqués. Classement par ordre décroissant d implication : Cancer Athérosclérose Asthme Arthrite Rhumatoïde Cirrhose Diabète Sclérose Latérale Amyotrophique Emphysème Fibromes pulmonaires Maladie d Alzheimer Maladie de Crohn Maladie de Parkinson Des rôles complémentaires lui sont attribués : > Participation à l activité enzymatique de la synthèse de l hème. Un déficit en sélénium perturbe le métabolisme de l acide arachidonique dont les métabolites inhibent la synthèse de la prostacycline. Conséquence : Réduction de la vasodilatation et augmentation de l agrégation plaquettaire. > Participation à la synthèse de l ubiquinone cardiaque et à la protection du myocarde (KONZ, 1991). > Interaction dans le cycle de Krebs par action sur la perméabilité mitochondriale et dans leurs fonctions physiologiques (ZHU, 2002). > Intervention dans la synthèse et le métabolisme des hormones thyroïdiennes par l intermédiaire de la thioredoxine réductase, récemment identifiée comme étant une séléno-cystéine (BROWN, 2001). > Modulation de la réponse immunitaire modifiant la fonction des neutrophiles (MUSIK,1999) et réduction de la concentration des anticorps dans les thyroïdites auto-immunes (GARTNER, 2002). > Il a aussi été suggéré que le niveau sérique de sélénium pouvait être un facteur significatif du risque relatif de développement de maladies myco-bactériennes (SHOR-POSNER, 2002) En interaction. Dans l organisme, le sélénium interagit principalement avec les vitamines E, A et C (BURK, 1968) (CHEEKE, 1969) (CASTILLO, 1981). > Une synergie d efficacité entre le Se et la vitamine E a été observée chez les sujets atteints d un cancer (sein, colon, prostate), entraînant une diminution du risque relatif de mortalité (SALONEN, 1986). > Une baisse de 13% du taux de mortalité des patients atteints de divers cancers a été décrite lorsqu un mélange de carotène (provitamine A), tocophérol (vitamine E) et sélénium leur était prescrit (BLOT, 1993). > La vitamine C par son activité pro-oxydante génère des lipopéroxydes qui stimulent l expression des ARNm pro-collagéniques. > La vitamine C est un co-facteur de l enzyme qui catalyse la synthèse de hydroxyproline, la prolylhydroxylase.

14 3.3 Données quantitatives. Les concentrations sériques et tissulaires sont corrélées avec celles du sol. Toutefois, en moyenne, le corps humain contient 0.19 mmol soit entre 13 et 21 mg de sélénium. Les muscles squelettiques, les os, le foie et le cortex rénal en renferment une grande quantité tandis que la rate et le pancréas peu, et le tissu adipeux en est dépourvu. > La concentration sanguine fluctue entre 100 et 200 µg/l. Erythrocytes, neutrophiles et thrombocytes en sont particulièrement riches (MICHAELSSON, 1990). La concentration plasmatique subit de rapides variations en fonction des apports, tandis que les variations de concentration à l intérieur des érythrocytes sont beaucoup plus lentes. C est pourquoi les érythrocytes sont des marqueurs très fiables du niveau de sélénium dans l organisme, particulièrement à long terme. > La concentration cutanée, déterminée par analyse d activation des neutrons (MOLOKHIA, 1979), correspond à µg/g de poids sec d épiderme normal et à 0.4 µg/g de poids sec de derme. Principales localisations du sélénium dans le corps humain. 3.4 Besoins journaliers. L apport journalier recommandé varie entre 50 et 200 µg chez l adulte et entre 50 et 100 µg chez l enfant. La richesse des aliments en sélénium dépend de celle des sols dont ils proviennent. Les aliments les plus riches en sélénium sont les viandes et les poissons. L eau thermale de La Roche-Posay apporte 53 µg de sélénium par litre. La consommation d un litre de l eau de La Roche-Posay contribue donc, à elle seule, aux besoins journaliers en sélénium de l adulte et de l enfant. Teneur en sélénium Eau thermale de La Roche-Posay Autres eaux thermales 53 µg /l Traces Tableau comparatif de la teneur en sélénium de l eau thermale de La Roche-Posay par rapport à celle des autres eaux thermales. Os Muscles squelettiques Foie Cortex rénal Formes. A l état naturel, le sélénium se présente sous des formes organiques (sélénocystéïne, sélénométhionine) ou minérales (sélénites et sélénates). Peau Epiderme Derme Hypoderme Absorption. Son absorption s effectue : > par voie intestinale. Compte tenu des diverses formes sous lesquelles il peut se présenter, il est probable que plusieurs mécanismes interviennent dans son absorption (UNGLICK, 1995). Le sélénium est d abord pris en charge par la circulation sanguine avant d être absorbé par les cellules qui le stockent ou l utilisent. > par voie cutanée.

15 3.5 Physiopathologie des déficits. 3.6 Toxicologie Les cas d intoxication aiguë publiés dans la littérature sont très rares. La plupart d entre eux correspondent à des accidents industriels et à des tentatives de suicide. Les intoxications chroniques, moins rares, sont surtout la conséquence d aliments provenant de régions fortement sélénifères Dermatologie et oncologie. Tandis que des déficits en sélénium sont fréquemment décelés chez des patients atteints de mélanome et de dysplasie cutanés, plusieurs études ont montré qu une supplémentation en sélénium peut réduire la fréquence des tumeurs cutanées spontanées ou induites chez l animal (OVERAD, 1985) et diminuer la mortalité par cancer (colon, rectum, sein, ovaires et poumons) (SCHRAUZER, 1977) (JT. SALONEN, 1986) (THOMPSON, 1984). Ces rares phénomènes toxiques s observent pour des doses très supérieures aux doses journalières recommandées : ils surviennent au-delà de 500 à 1000 µg/j (PINEAU, 1988). Lors d une intoxication au sélénium, le malade présente une odeur alliacée et ressent un goût métallique. En cas d intoxication franche, des convulsions peuvent survenir Pathologies cardiovasculaires. Le sélénium est impliqué dans la prévention des coronaropathies, de l hypertension artérielle et de l AVC (SALONEN, 1986) (VIRTAMO,1985). Par conséquent, un tel déficit peut entraîner une cardiomyopathie juvénile sévère (maladie de Keshan) (YANG, 1985). Cette dernière est totalement éradiquée dans des populations auprès de qui le sélénium est artificiellement ajouté au régime alimentaire habituel Système immunitaire. La glutathion-peroxydase agissant sur le système immunitaire, un déficit en sélénium peut entraîner des troubles immunitaires (thyroïdite auto-immune et survenue d infections) (SPALLHOZ, 1973, 1981, 1990) (DHUR, 1990) (GARTNER, 2002) (SHOR-POSNER, 2002) Pathologies inflammatoires. Plusieurs études ont montré que chez l animal un apport en sélénium atténue la réaction inflammatoire tandis qu une carence tend à augmenter l intensité de celle-ci (PERETZ, 1988) (PARHNAM, 1983).

16 En conclusion. > Le sélénium est un oligo-élément essentiel au métabolisme cellulaire, garant de l équilibre biologique humain. > Ses fonctions sont principalement associées à celles de la GPX : anti-radicalaire, il prévient le vieillissement cutané prématuré, la carcinogenèse et aide au traitement de nombreuses dermatoses (eczéma, psoriasis, acné sévère, ). > Un déficit en sélénium peut s avérer être extrêmement grave (conséquences cutanées, cardio-vasculaires, inflammatoires et immunes). > Son absorption s effectuant par voie orale comme cutanée, utiliser des produits à l eau thermale de La Roche-Posay contribue à potentialiser les bienfaits de cet oligo-élément. 4Des propriétés thérapeutiques démontrées. Longtemps connues de façon empirique, les propriétés de l eau thermale de La Roche-Posay ont pu être étudiées in vitro ou in vivo chez l animal et l homme. 4.1 Etudes in vitro Effet antioxydant de l eau thermale de La Roche-Posay sur des fibroblastes cutanés humains Effet anti-inflammatoire in-vitro de l eau thermale de La Roche-Posay. 4.2 Etudes in-vivo Effet protecteur de l application percutanée d eau thermale de La Roche-Posay vis-à-vis de la peroxydation lipidique et de la carcinogénèse cutanée, induites par les UVB Evaluation in vivo de l activité anti-irritante de 2 gels à base d eau sur peau humaine Effet protecteur d une eau thermale riche en sélénium sur les photodommages induits par les UVB chez l homme Efficacité et Tolérance de l eau thermale de La Roche-Posay sur des blépharites non-infectieuses.

17 4.1 Etudes in vitro. Ces études in vitro mettent en évidence les propriétés de l eau de La Roche-Posay sur des cultures cellulaires humaines soumises à une agression. Elles démontrent le rôle protecteur de l eau de La Roche-Posay envers l action des rayonnements ultraviolets et des substances oxydatives responsables de la formation de radicaux libres Effet antioxydant de l eau thermale de La Roche-Posay sur des fibroblastes cutanés humains. Les radicaux libres sont incriminés dans les altérations du métabolisme cellulaire aboutissant à la mort ou la mutation cellulaire. Les vitamines et certains oligo-éléments contenus dans les tissus concourent à éliminer ces radicaux libres et forment ainsi un potentiel antioxydant modulant la durée de vie des cellules. Parmis les moyens de défense, la glutathion peroxydase sélénodépendante est un puissant antioxydant endogène. > Effet antioxydant de l eau thermale séléniée sur des fibroblastes cutanés humains diploïdes. MJ. Richard 1, P. Guiraud 1, J.Arnaud 1, R. Cadi 1,AM. Monjo 1,A. Richard 3, P.Amblard 2,A. Favier 1. 1 CHRUG de Grenoble (Laboratoire de biochimie C) 2 CHRUG de Grenoble (Service de dermatologie) 3 La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique [Richard, 1990] Dans cette étude, les auteurs visent à démontrer le rôle du sélénium contenu dans l eau thermale de La Roche-Posay dans la protection des fibroblastes cutanés humains envers un stress génotoxique induit par le peroxyde d hydrogène et les rayonnements UVB. > Matériels et méthodes. Trois souches de fibroblastes humains issus de biopsies cutanées ont été incubées à 37 C dans une atmosphère enrichie en CO2 (7,5%) avec trois milieux de cultures différents reconstitués à partir d eau distillée et d eau thermale de La Roche-Posay issue de la source Mélusine contenant le sélénium. Le milieu I était obtenu à partir d eau distillée, le milieu III à partir d eau thermale de La Roche-Posay et le milieu II à partir du milieu I enrichi en Se par ajout de sélénite de sodium afin d obtenir une concentration en Se comparable au milieu III. Chaque milieu était ensuite additionné de sérum de veau fœtal (10%) pour obtenir des concentrations finales de Se détaillées dans le tableau I : L analyse a porté sur la teneur en oligoéléments, l activité glutathion peroxydase séléno-dépendante (GPX), superoxyde dismutase et la peroxydation lipidique après lavage et broyage des cultures cellulaires. L induction du stress oxydant a été réalisée d une part par le peroxyde d hydrogène (1.5x10-4 M) et d autre part par un rayonnement ultraviolet de type B (0.12 joules/cm 2, 3 jours de suite). Deux points de mesure ont été effectués pour chaque souche et chaque milieu. Les résultats ont été exprimés en pourcentage par rapport aux cellules témoins non irradiées.

18 Milieux Sélénium (Se) μg/l I Milieu témoin 52 II Milieu sélénié 102 III Milieu Roche-Posay 90 Tableau I : Concentration en Se des différents milieux d incubation. > Résultats. Les résultats montrent que, quel que soit le milieu utilisé, les courbes de croissance cellulaire sont identiques. Les teneurs en oligo-élément des fibroblastes diffèrent selon les milieux de culture utilisés, avec un maximum pour le milieu reconstitué à partir d eau thermale de La Roche-Posay. Souches Milieu I Milieu II Milieu III La Roche Posay Souche A Se 0,088 0,141 0,295 GPX SOD 2,3 2 - Souche B Se 0,073 0,061 0,187 GPX SOD 1,8 2,2 5,8 Souche C Se 0,068 0,063 0,417 GPX SOD 2,1 1,8 3, % APRÈS UVB APRÈS H2O2 Tableau II :Teneur en Se des fibroblastes (en ng/mg de protéines solubles), activité GPX (en GPX/µM/mn/g prot. NADPH oxydé) et superoxyde dismutase (SOD en SOD/µg/mg Prot.) en fonction du milieu d incubation. 90 % de survie + ou - DS I II III I II III Milieu I : Eau déminéralisée (Se = 52 µg/l) Milieu II : Milieu sélénié (Se = 102 µg/l) Milieu III : eau thermale La Roche-Posay (Se = 90 µg/l) Figure 1 : Pourcentage de survie des fibroblastes après action cumulative des UVB (3 irradiations de 0,12 J/cm 2 ) ou adjonction d H2O2 (1,5*10-4 M). L activité comparée de la GPX entre les milieux I et II est proportionnelle à la concentration en Se. Bien que les concentrations en Se soient comparables entre les milieux II et III, les activités GPX diffèrent. L activité superoxyde dismutase fibroblastique est supérieure pour le milieu III de l eau thermale de La Roche-Posay comme le montre le tableau II. Après le stress radicalaire, induit par le peroxyde d hydrogène ou le rayonnement UVB, l effet cellulaire létal était significativement moindre pour les fibroblastes issus du milieu III contenant l eau thermale de La Roche-Posay. Le vieillissement cellulaire est probablement le résultat d une accumulation progressive de dégradations causées par les radicaux libres résultant de nombreuses réactions intracellulaires (oxygène singulet, radical superoxyde et hydroxyle et peroxydes). Comme le démontre ce travail, les mécanismes de réparations et en particulier ceux faisant appel aux oligo-éléments permettent de retarder l effet létal. Les fibroblastes humains incubés dans un milieu composé de l eau thermale de La Roche-Posay survivent de façon significativement plus importante après exposition aux UVB ou au peroxyde d hydrogène. Les auteurs exposent en premier lieu l hypothèse du rôle majeur du Se. En effet, il est démontré que la production de GPX est proportionnelle à l apport en Se [COMBS, 1986]. Or la GPX prévient la formation de radicaux libres [URSINI, 1987]. La supplémentation en Se dans le milieu II augmente l activité GPX mais pas la survie des cellules face au stress oxydant. La GPX ne serait alors qu un maillon de la chaîne antiradicalaire aux côtés de la superoxyde dismutase, des vitamines A et E, des aminoacides soufrés. Les auteurs confirment dans cette étude la présence d un métabolisme du Se complexe en fonction de la forme organique ou minérale [FAVIER, 1988]. En effet si les teneurs en Se des milieux II et III sont comparables, il n en est pas de même pour les teneurs intracellulaires, sans augmentation toutefois de l activité GPX, suggérant une autre forme organique de stockage du Se. Ce travail démontre in vitro le rôle protecteur antiradicalaire de l eau thermale de La Roche-Posay sur des fibroblastes humains soumis à un stress oxydant producteur de radicaux libres responsables du vieillissement et de la dégradation cellulaire prématurés.

19 > Effets du sélénium sur la peroxydation lipidique induite par les UVA sur une culture de fibroblastes cutanés humains. A. Moysan 1, P. Morlière 1, I. Marquis 1,A. Richard 3, L. Dubertret 1, 2. 1 Laboratoire de dermatologie, INSERM U-312, Hôpital Henri Mondor 2 Service de dermatologie, INSERM U-312, Hôpital Saint Louis, Paris 3 La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique [Moysan, 1995] Cette deuxième étude in vitro, reprenant la notion de protection antioxydante de la glutathion peroxydase séléno-dépendante, étudie le potentiel antioxydant du sélénium et de l eau thermale de La Roche-Posay dans le contrôle de la peroxydation lipidique et des effets létaux induits par les UVA. > Matériels et méthodes. Les fibroblastes cutanés humains provenant de plusieurs donneurs ont été incubés dans différents milieux de cultures reconstitués à partir d un milieu de base contenant des acides aminés, des vitamines et une solution tampon saline (EMEM) et une concentration variable de sang de veau foetal contenant du Se : > EMEM + 10% de sérum de veau fœtal (SVF) = S10 > EMEM + 10% de sérum de veau fœtal + sélénite de sodium (56µg/l) = S10 + Se > EMEM + 10% de sérum de veau fœtal + eau thermale de La Roche-Posay = S10 + LRP > EMEM + 2% de sérum de veau fœtal = S2 > EMEM + 2% de sérum de veau fœtal + sélénite de sodium (56µg/l) = S2 + Se > EMEM + 2% de sérum de veau fœtal + eau thermale de La Roche-Posay = S2 + LRP Tous les milieux enrichis contenaient au total 320 nm de sélénium. L irradiation par les UVA a consisté en une exposition d intensité de 360KJ/m 2. Les tests de viabilité cellulaire ont été effectués trois jours après l exposition. Pendant ce laps de temps les cellules étaient incubées dans leurs milieux de culture respectifs à 37 C. Les activités de la glutathion peroxydase (GPX), de la superoxyde dismutase (SOD), des catalases ainsi que le TBARS (Thiobarbituric acid reactive substances) comme index de la peroxydation lipidique [MORLIÈRE, 1991] étaient mesurées avant et après l exposition aux UVA. > Résultats. Après exposition aux UVA les taux de survie des fibroblastes en division, l activité GPX et TBARS sont donnés en fonction des différents milieux dans la figure 2a et 2b. Survie cellulaire (%) GPX (mµ/mg) S2 S2 + Se S2 + LRP Figure 2a : Effets protecteurs du sélénium et de l eau thermale de La Roche-Posay sur la survie de fibroblastes humains en culture soumis à une irradiation UVA (moy ± DS) 0 S2 S2 + Se S2 + LRP S2 S2 + Se S2 + LRP Figure 2b : Effets du sélénium et de l eau thermale de La Roche-Posay sur la péroxydation lipidique (TBARS) et l activité glutathion peroxydase (GPX) (moy ± DS) TBARS (mmol/mg.prots) 3,0 2,5 2,0 1,5 1,0 0,5 Les résultats montrent une plus grande sensibilité des fibroblastes humains aux effets létaux de l exposition aux UVA lorsqu ils sont incubés dans un milieu pauvre en sélénium. Cet effet est plus marqué pour les cellules en division que pour les cellules quiescentes. Ces effets délétères sont significativement corrigés par l adjonction de Se ou d eau thermale de La Roche-Posay. L activité de la GPX des cellules quiescentes est plus importante dans le milieu SFV 10% que dans le SFV 2%, différence corrigée par l adjonction de Se ou d eau de La Roche-Posay. Il existe donc un effet protecteur du Se contre les effets délétères des UVA sur les fibroblastes cutanés. Cet effet est corrélé à la teneur en Se du milieu et donc des cellules étudiées, comme le démontre l adjonction de sélénite et d eau thermale de la Roche-Posay. De plus il augmente l activité GPX des cellules quiescentes, les rendant moins sensibles à la peroxydation lipidique. Cette sensibilité accrue des fibroblastes cutanés lorsque l activité GPX est faible, constitue un fait important en raison de l application clinique et thérapeutique de l eau thermale de La Roche-Posay dans le traitement des dermatoses en relation avec une GPX déficiente, ou comme protecteur anti-uv. L eau thermale de La Roche-Posay de par sa teneur exceptionnelle en sélénium exerce un effet protecteur sur les fibroblastes soumis à un rayonnement UVA.

20 4.1.2 Effet anti-inflammatoire in-vitro de l eau thermale de La Roche-Posay. En plus de ses propriétés anti-radicalaires, l eau thermale de La Roche-Posay exerce une activité anti-inflammatoire dont les mécanismes sont démontrés in vitro dans les études suivantes. > Effets in vitro de l eau thermale de La Roche-Posay sur les capacités de stimulation des cellules cutanées de Langerhans. A.Wollenberg 1,A. Richard 2,T. Bieber 1. 1 Département de dermatologie, Université Ludwig-Maximilian, Université de Munich,Allemagne 2 La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique [Wollenberg, 1992] > Les auteurs ont étudié l effet in vitro de l eau thermale de La Roche-Posay sur la prolifération spontanée ou provoquée par un mitogène, de cellules sanguines mononuclées périphériques (CMSP) et sur la capacité de stimulation des cellules de Langerhans épidermiques (CL), dans des réactions mixtes lymphocytes - cellules cutanées. > Matériels et méthodes. Trois milieux de culture ont été comparés : > Le milieu DMEM lyophilisé reconstitué avec l eau thermale de La Roche-Posay, > Le milieu DMEM lyophilisé reconstitué avec de l eau distillée Millipore, > Le milieu DMEM liquide normal. Les capacités de prolifération spontanée des cellules sanguines mononuclées et provoquée par le phorbol 12-myristate 13-acétate avec et sans la présence de cellules allogéniques épidermiques, ont ensuite été observées. > Résultats. Il n existe pas de différence de l indice de prolifération des CMSP en fonction des milieux d incubation. La réponse au phorbol n a pas non plus été différente selon le milieu. > Par contre, en présence de cellules allogéniques épidermiques, une forte inhibition de la réponse proliférative des CMSP a été observée dans le milieu contenant l eau thermale de La Roche-Posay. La capacité de stimulation des cellules de Langerhans étant régulée par différentes cytokines comme l interleukine-1, le GM-CSF ou le TNFα libérées par les kératinocytes au cours des différents stades de l activation, l effet suppressif montré dans ce travail peut être provoqué par : > un effet direct de un ou plusieurs composants de l eau thermale de La Roche-Posay sur la maturation fonctionnelle des CL, > un effet indirect par l induction de sécrétion de TNFα par les kératinocytes qui bloque l activité stimulante des CL [KOCH, 1990], > l inhibition de la sécrétion des cytokines par les kératinocytes responsables de la maturation fonctionnelle des CL in vitro comme IL-1α et/ou GM-CSF [WITMER-PACK, 1987] [HEUFLER, 1988], > un effet combiné de tous ces mécanismes. Ces résultats démontrent clairement l action suppressive de l eau thermale de La Roche-Posay sur l activité stimulante des cellules de Langerhans in vitro. > Effets modulants des sels de sélénium et de strontium sur les cytokines inflammatoires des kératinocytes. P. Celerier 1,A. Richard 2, P. Litoux 1,B.Dreno 1. 1 Département de dermatologie, CHU Nantes 2 La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique [Celerier, 1995] > Ce travail in vitro avait pour but de déterminer le rôle du sélénium et du strontium contenus dans l eau thermale de La Roche-Posay sur la modulation de la production des cytokines kératinocytaires de l inflammation (IL-1α, IL-6 et TNFα). > Matériels et méthodes. Le modèle des peaux reconstituées a été utilisé. Des biopsies obtenues à partir de lésions de dermatite atopique et des biopsies de peau saine ont été incubées dans trois milieux de culture différents sans hydrocortisone : > un milieu de base EMEM avec de l eau distillée Millipore (milieu contrôle), > le même milieu supplémenté en strontium (chlorure ou nitrate 260 µg/l) ou en sélénium (sélénate, sélénite et chlorure 60 µg/l), > un milieu de base EMEM dont l eau distillée était remplacée par de l eau thermale de La Roche-Posay. A J14 de l incubation, les cultures ont été stoppées et les peaux reconstituées ont été traitées avec des anticorps marqués anti IL-1α, IL-6 et TNFα. Les marquages obtenus ont été cotés en négatif, faible, modéré et fort. La production intracellulaire d IL-1α, IL-6 et TNFα a été étudiée par une méthode immuno-histochimique sur coupe congelée. La production extracellulaire dans le milieu de culture de ces cytokines a été étudiée par méthode ELISA. > Résultats. Dans le cas de la peau normale incubée dans le milieu contrôle, la production intracellulaire est faible pour l IL-1α et négative pour l IL-6 et le TNFα. L adjonction dans le milieu de culture d eau thermale ou supplémenté en sélénium ou strontium n induit pas de production d IL-6 ou TNFα, mais inhibe la production d IL-1α. Dans le cas de la peau inflammatoire incubée avec le milieu contrôle, la production intracellulaire de cytokines est modérée pour IL-1α, et forte pour l IL-6 et le TNFα. La production des différentes cytokines varie selon le sel de sélénium ou le strontium ajouté, ainsi qu avec l eau thermale de La Roche-Posay (figure 3). Il existe notamment une nette inhibition de la production d IL-6 avec l eau de La Roche-Posay et les sels de sélénium (Se NaO3) et de strontium (Sr NO3). Une inhibition plus faible est retrouvée avec le TNFα. Toutes les concentrations de cytokines, et en particulier IL6, étaient diminuées dans le surnageant aussi bien pour la peau normale que pour les peaux inflammatoires après 10 jours d incubation dans un milieu contenant des sels de strontium, des sels de sélénium et de l eau thermale de La Roche-Posay. Milieu contrôle Milieu riche en sels de Sélénium

Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline

Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline (Valeur énergétique : 38 kcal/10 g) Composition nutritionnelle Composition pour 10 g Rôle Protéines (végétales) 55 à 70 % Construction

Plus en détail

LES ANTIOXYDANTS ET LA PEAU

LES ANTIOXYDANTS ET LA PEAU LES ANTIOXYDANTS ET LA PEAU 19H30 20H30 La peau, l immunité, le soleil 21H 22H L eczéma, le psoriasis, l acné et les phanères STRUCTURE DE LA PEAU L épiderme Le derme Le tissu adipeux STRUCTURE DE LA PEAU

Plus en détail

Chapitre II La régulation de la glycémie

Chapitre II La régulation de la glycémie Chapitre II La régulation de la glycémie Glycémie : concentration de glucose dans le sang valeur proche de 1g/L Hypoglycémie : perte de connaissance, troubles de la vue, voire coma. Hyperglycémie chronique

Plus en détail

Psoriasis chez l enfant. u Dr. Daphné Delplace u Service de Dermatologie CHU St-Pierre/Brugmann/HUDERF

Psoriasis chez l enfant. u Dr. Daphné Delplace u Service de Dermatologie CHU St-Pierre/Brugmann/HUDERF Psoriasis chez l enfant u Dr. Daphné Delplace u Service de Dermatologie CHU St-Pierre/Brugmann/HUDERF Psoriasis chez l enfant Page 2 u Epidémiologie u Physiopathologie u Présentations Cliniques u Traitements

Plus en détail

Programme ENVIRHOM-Santé Nouvelles données expérimentales

Programme ENVIRHOM-Santé Nouvelles données expérimentales Programme ENVIRHOM-Santé Nouvelles données expérimentales Isabelle Dublineau Pôle RadioProtection de l Homme Présentation CLI Cadarache Commission Environnement St Paul-Lez-Durance 23 Octobre 2013 Effets

Plus en détail

TECHNIQUES D AVENIR LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING

TECHNIQUES D AVENIR LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING TECHNIQUES D AVENIR Jonathan LONDNER, Aurélie HAUTIER Centre Régional de Traitement des Grands Brûlés Service de chirurgie Plastique, Hôpital de la Conception, Marseille. DIAGNOSTIC DÉTERSION BOURGEONNEMENT

Plus en détail

NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR. Delphi 0,1 % crème Acétonide de triamcinolone

NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR. Delphi 0,1 % crème Acétonide de triamcinolone NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR Delphi 0,1 % crème Acétonide de triamcinolone Veuillez lire attentivement cette notice avant d utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes

Plus en détail

Innovations thérapeutiques en transplantation

Innovations thérapeutiques en transplantation Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010

Plus en détail

TD La régulation de la glycémie

TD La régulation de la glycémie TD La régulation de la glycémie Comme nous l avons vu dans le chapitre 1, le milieu intérieur subit en permanence des modifications dues à l activité cellulaire ou aux apports extérieurs. Cependant, un

Plus en détail

Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané

Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané Énoncés Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané N 109 Dermatoses faciales : acné, rosacée, dermatite séborrhéique Diagnostiquer l acné, la rosacée, la dermatite séborrhéique.

Plus en détail

Mécanisme des réactions inflammatoires

Mécanisme des réactions inflammatoires 01/04/2014 THOMASSIN Guillaume L2 Revêtement Cutané Dr. Sophie Deplat-Jégo Relecteur 4 8 pages Revêtement cutané Mécanisme des réactions inflammatoires cutanés Mécanisme des réactions inflammatoires Plan

Plus en détail

II.5. l inflammation protumorale

II.5. l inflammation protumorale II.5. l inflammation protumorale L une de ses missions est de favoriser la reconstruction des tissus lésés. Les macrophages sécrètent des : enzymes MMP Facteurs de croissance EGF Cet aspect de l inflammation

Plus en détail

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique

Plus en détail

Vous pouvez les photocopier à loisir ou les télécharger sur le site de la Société Française de Dermatologie (www.sfdermato.net) au format PDF.

Vous pouvez les photocopier à loisir ou les télécharger sur le site de la Société Française de Dermatologie (www.sfdermato.net) au format PDF. PHOTODERMATOL OGIE Cher(e) ami(e), La Société Française de Dermatologie travaille conjointement avec divers groupes et sociétés thématiques pour mettre au point des fiches d information aux patients. Vous

Plus en détail

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises Les Applications industrielles et commerciales s cellules souches Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises Matthieu COUTET, Responsable du Pôle Jean-François RAX, Business Analyst 1 Plan Cellules souches

Plus en détail

Prescription d une cure thermale ou la cure thermale en 7 questions

Prescription d une cure thermale ou la cure thermale en 7 questions Prescription d une cure thermale ou la cure thermale en 7 questions Professeur CF ROQUES Université Toulouse Sabatier Lyon Novembre 2014 Quelques éléments clefs Une intervention thérapeutique complexe

Plus en détail

Le psoriasis est une maladie qui touche environ 2 à 3 % de la population et qui se

Le psoriasis est une maladie qui touche environ 2 à 3 % de la population et qui se Le psoriasis est une maladie fréquente Le psoriasis est une maladie qui touche environ 2 à 3 % de la population et qui se traduit le plus souvent par des plaques rouges sur la peau, légèrement surélevées

Plus en détail

Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments. Avis 2 23 Octobre 2012

Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments. Avis 2 23 Octobre 2012 Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments Avis 2 23 Octobre 2012 Titre I : Nom du médicament, DCI, forme pharmaceutique, dosage, présentation HUMIRA (DCI : Adalimumab

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 %

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 % 24 L eau est le principal constituant du corps humain. La quantité moyenne d eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d eau pour une personne de 70 kilogrammes.

Plus en détail

Acné (acné vulgaire) Acne (Acne Vulgaris) (French)

Acné (acné vulgaire) Acne (Acne Vulgaris) (French) Acné (acné vulgaire) Acne (Acne Vulgaris) (French) L acné, dont le nom scientifique est l acné vulgaire, est la maladie de la peau la plus répandue. Elle survient chez 85 % des adolescents, parfois dès

Plus en détail

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE CONCOURS EXTERNE Session 2005 TRAVAUX PRATIQUES DE BIOCHIMIE PHYSIOLOGIE ALCOOL ET FOIE L éthanol, psychotrope puissant, est absorbé passivement dans l intestin

Plus en détail

Tests biologiques KRL/RESEDA de mesure du potentiel global de défenses antiradicalaires :

Tests biologiques KRL/RESEDA de mesure du potentiel global de défenses antiradicalaires : Tests biologiques KRL/RESEDA de mesure du potentiel global de défenses antiradicalaires : Outils d évaluation des effets écotoxicologiques directs et indirects des nanoparticules sur la santé Atelier thématique

Plus en détail

Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus

Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus : implication des voies de signalisation intracellulaire du processus de RVD. Audrey Fouchs Confrontées

Plus en détail

Offre de massages. Ce massage se concentre sur les points douloureux, les tensions, les courbatures

Offre de massages. Ce massage se concentre sur les points douloureux, les tensions, les courbatures Offre de massages * Massage classique: Ce massage se concentre sur les points douloureux, les tensions, les courbatures 25 min. = 80 CHF 40 min. = 125 CHF 50 min. = 145 CHF Pour un massage plus énergique,

Plus en détail

Transport des gaz dans le sang

Transport des gaz dans le sang UE3-2 - Physiologie Physiologie Respiratoire Chapitre 9 : Transport des gaz dans le sang Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours Biologie cellulaire Perfectionnement à la culture cellulaire durée : 4 jours ingénieurs, chercheurs et chefs de projet connaissances de base en culture cellulaire ou validation du module «initiation à

Plus en détail

Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique

Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique Université Mohammed V-Agdal Faculté des Sciences de Rabat Laboratoire de Zoologie et de Biologie générale Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique Histologie-Embryologie

Plus en détail

«Boire un verre de vin par jour augmente la longévité.»

«Boire un verre de vin par jour augmente la longévité.» «Boire un verre de vin par jour augmente la longévité.» Boire peu pour boire longtemps. Marcel Aymé Le vin est dans notre pays synonyme de plaisir (gastronomique) ou de déchéance (alcoolique). Le débat

Plus en détail

Transport des gaz dans le sang

Transport des gaz dans le sang UE3-2 - Physiologie Physiologie Respiratoire Chapitre 9 : Transport des gaz dans le sang Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

ACIDES BASES. Chap.5 SPIESS

ACIDES BASES. Chap.5 SPIESS ACIDES BASES «Je ne crois pas que l on me conteste que l acide n ait des pointes Il ne faut que le goûter pour tomber dans ce sentiment car il fait des picotements sur la langue.» Notion d activité et

Plus en détail

Toxicité à long-terme d un herbicide Roundup et d un maïs modifié génétiquement pour tolérer le Roundup

Toxicité à long-terme d un herbicide Roundup et d un maïs modifié génétiquement pour tolérer le Roundup A l attention de toutes les personnes qui se méfient des jugements de valeur fussent-ils émis par des scientifiques- et qui préfèrent capter les informations à leur source pour s en faire une opinion personnelle.

Plus en détail

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 2 avril 2014 DERMOVAL, gel flacon de 20 ml (CIP : 34009 326 130 4 5) DERMOVAL 0,05 POUR CENT, crème tube de 10 g (CIP : 34009 320 432 9 3) Laboratoire GLAXOSMITHKLINE

Plus en détail

SOIXANTE-SEPTIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ A67/18 Point 13.5 de l ordre du jour provisoire 21 mars 2014. Psoriasis. Rapport du Secrétariat

SOIXANTE-SEPTIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ A67/18 Point 13.5 de l ordre du jour provisoire 21 mars 2014. Psoriasis. Rapport du Secrétariat SOIXANTE-SEPTIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ A67/18 Point 13.5 de l ordre du jour provisoire 21 mars 2014 Psoriasis Rapport du Secrétariat 1. Le Conseil exécutif, à sa cent trente-troisième session,

Plus en détail

TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY)

TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY) TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY) Lise Vézina, technicienne de laboratoire Michel Lacroix, agronome-phytopathologiste Direction de l innovation scientifique et technologique Au Laboratoire

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE PROGRAMME DE RÉCONFORT DES ÉPIDERMES SENSIBLES ET RÉACTIFS. Sérénactiv. Et la peau retrouve la paix intérieure...

DOSSIER DE PRESSE PROGRAMME DE RÉCONFORT DES ÉPIDERMES SENSIBLES ET RÉACTIFS. Sérénactiv. Et la peau retrouve la paix intérieure... DOSSIER DE PRESSE PROGRAMME DE RÉCONFORT DES ÉPIDERMES SENSIBLES ET RÉACTIFS Sérénactiv Et la peau retrouve la paix intérieure... Question de sensibilité? VRAI OU FAUX 1La peau des 18/50 ans est plus fragile

Plus en détail

ANTICORPS POLYCLONAUX ANTI IMMUNOGLOBULINES

ANTICORPS POLYCLONAUX ANTI IMMUNOGLOBULINES L OUTIL IDEAL POUR TOUTES LES DETECTIONS IMMUNOCHIMIQUES pour toutes les techniques immunodosages (EIA/ELISA) dot/ westernblot immunohistochimie immunocytochimie cytométrie en flux quel que soit le système

Plus en détail

Cholestérol. Précautions de prélèvement. Valeurs usuelles. Clinique. Cholestérol total. HDL-cholestérol. LDL-cholestérol. Hypocholestérolémies

Cholestérol. Précautions de prélèvement. Valeurs usuelles. Clinique. Cholestérol total. HDL-cholestérol. LDL-cholestérol. Hypocholestérolémies Cholestérol 89 Cholestérol L hypercholestérolémie est un facteur de risque d athérosclérose comme l ont établi de grandes enquêtes épidémiologiques. Dans le sang, le cholestérol est transporté par des

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SOLIDARITÉS Arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la

Plus en détail

Le stress oxydant provoqué par l'exercice : une fatalité?

Le stress oxydant provoqué par l'exercice : une fatalité? Le stress oxydant provoqué par l'exercice : une fatalité? L e métabolisme aérobie est un moyen très efficace de produire de l'énergie en oxydant la matière organique, mais l'utilisation d'oxygène entraîne

Plus en détail

Vieillissement Cutané & Antioxydants 2011

Vieillissement Cutané & Antioxydants 2011 Formation Continue Vieillissement Cutané, Stress Oxydant & Antioxydants Jeudi 17 Novembre 2011, Paris Cette journée s inscrit dans le cadre de la Formation continue organisée par la SFA et vous permettra

Plus en détail

Acides et bases. Acides et bases Page 1 sur 6

Acides et bases. Acides et bases Page 1 sur 6 Acides et bases Acides et bases Page 1 sur 6 Introduction Sont réputés acides et bases au sens des règles de sécurité en vigueur en Suisse, les solides ou liquides qui ont une réaction acide ou alcaline

Plus en détail

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Les solutions techniques Principes et critères de choix Par Sébastien LIBOZ - Hydrogéologue Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

Plus en détail

Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde

Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde 1 ETSL Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde TP 1 GABIN-GAUTHIER 13/11/2009 I. LA MALADIE... 2 II. TECHNIQUES QUALITATIVES... 2 1. PRINCIPE... 2 2. MODE OPERATOIRE... 3 2.1. WRST ou Waaler Rose

Plus en détail

PEMPHIGUS. Deuxième fiche d information pour les malades

PEMPHIGUS. Deuxième fiche d information pour les malades PEMPHIGUS Deuxième fiche d information pour les malades Les fiches d'informations ont été rédigées en collaboration par les 2 centres de référence des maladies bulleuses auto-immunes et l'association de

Plus en détail

5.5.5 Exemple d un essai immunologique

5.5.5 Exemple d un essai immunologique 5.5.5 Exemple d un essai immunologique Test de grossesse Test en forme de bâtonnet destiné à mettre en évidence l'hormone spécifique de la grossesse, la gonadotrophine chorionique humaine (hcg), une glycoprotéine.

Plus en détail

L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie.

L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie. 1. Qu est-ce que le diabète? L APS ET LE DIABETE Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie. Cette hyperglycémie est avérée si à 2 reprises

Plus en détail

Leucémie. Causes, Facteurs de risques

Leucémie. Causes, Facteurs de risques Leucémie La leucémie ou cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques(sang, rate, ganglions, moelle osseuse) est un type de cancer qui entraîne la fabrication par l organisme d un trop grand

Plus en détail

et l utilisation des traitements biologiques

et l utilisation des traitements biologiques et l utilisation des traitements biologiques Choisir le meilleur traitement pour retrouver la qualité de vie que vous êtes en droit d avoir Les agents biologiques (biothérapies) Étant les plus récents

Plus en détail

*Test sur 20 femmes présentant des taches de sénescence sur les 2 mains et sur le visage. Age moyen 59 ± 1 an. Test par colorimétrie.

*Test sur 20 femmes présentant des taches de sénescence sur les 2 mains et sur le visage. Age moyen 59 ± 1 an. Test par colorimétrie. WHITE RESOLUTION SOIN ÉCLAIRCISSANT ANTI-TÂCHES, ANTI-ÂGE AU WHITESPHERE TM PREMIUM ET IPARZINE -4A PERFORMANCE PRODUIT Ce soin est une formule ultra-active qui permet de lutter efficacement contre les

Plus en détail

Mon RECHERCHE EN DERMATOLOGIE

Mon RECHERCHE EN DERMATOLOGIE s i s a i r o s P Mon t e n r a c ivi de su RECHERCHE EN DERMATOLOGIE "Le psoriasis est une maladie chronique de la peau. Pour une prise en charge optimale, cette pathologie nécessite des consultations

Plus en détail

MAB Solut. vos projets. MABLife Génopole Campus 1 5 rue Henri Desbruères 91030 Evry Cedex. www.mabsolut.com. intervient à chaque étape de

MAB Solut. vos projets. MABLife Génopole Campus 1 5 rue Henri Desbruères 91030 Evry Cedex. www.mabsolut.com. intervient à chaque étape de Mabsolut-DEF-HI:Mise en page 1 17/11/11 17:45 Page1 le département prestataire de services de MABLife de la conception à la validation MAB Solut intervient à chaque étape de vos projets Création d anticorps

Plus en détail

Sensibilisation à la Sécurité LASER. Aspet, le 26/06/2013

Sensibilisation à la Sécurité LASER. Aspet, le 26/06/2013 Sensibilisation à la Sécurité LASER Aspet, le 26/06/2013 Modes d émission LASER P c P 0 P moy 0 Emission pulsée Salve ou train de N impulsions Emission continue Q i t i t Longueur d onde λ Emission continue

Plus en détail

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.

Plus en détail

DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires.

DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires. Produits de thérapie cellulaire DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires. DIAPOSITIVE 2 La fabrication des thérapies cellulaires est examinée par la Division

Plus en détail

Atelier : Détection de la mort cellulaire par apoptose en réponse à un agent anti-tumoral.

Atelier : Détection de la mort cellulaire par apoptose en réponse à un agent anti-tumoral. - La cytométrie en flux est une méthode d analyse de cellules en suspension, véhiculées à grande vitesse jusqu à une chambre d analyse traversée par des faisceaux lasers. L interaction des cellules avec

Plus en détail

Rappels sur les couples oxydantsréducteurs

Rappels sur les couples oxydantsréducteurs CHAPITRE 1 TRANSFORMATIONS LENTES ET RAPIDES 1 Rappels sur les couples oxydantsréducteurs 1. Oxydants et réducteurs Un réducteur est une espèce chimique capable de céder au moins un électron Demi-équation

Plus en détail

CONCOURS DE L INTERNAT EN PHARMACIE

CONCOURS DE L INTERNAT EN PHARMACIE Ministère de l enseignement supérieur et de la recherche Ministère de la santé et des sports CONCOURS DE L INTERNAT EN PHARMACIE Valeurs biologiques usuelles Edition de Novembre 2009 (6 pages) Conseil

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

Traitements topiques. Utiliser conformément aux instructions figurant sur l emballage. Aident à éliminer les squames. Soulagent les démangeaisons.

Traitements topiques. Utiliser conformément aux instructions figurant sur l emballage. Aident à éliminer les squames. Soulagent les démangeaisons. SANS ORDONNANCE Solutions pour le bain et la douche : Huiles Farine d avoine Sels d Epsom Sels de al Mer Morte Utiliser conformément aux instructions figurant sur l emballage. Aident à éliminer les squames.

Plus en détail

Le risque toxique lors des. dans le secteur du BTP

Le risque toxique lors des. dans le secteur du BTP Le risque toxique lors des opérations de brasage fort dans le secteur du BTP F. MICHIELS 1, B. BOUARD 1, F. RIVIERE 1, C.MALLANTS 2 1: service de santé des armées 2: APSMT Blois Rappels technologiques

Plus en détail

Le don de moelle osseuse :

Le don de moelle osseuse : DON DE MOELLE OSSEUSE Le don de moelle osseuse : se décider aujourd hui, s engager pour longtemps LA MOELLE OSSEUSE ET SA GREFFE La moelle osseuse C est le tissu mou dans le centre du corps des os qui

Plus en détail

L adhérence cellulaire

L adhérence cellulaire UE2 : Biologie cellulaire Migration cellulaire, domiciliation et cancer Chapitre 2 : L adhérence cellulaire Pierre CAVAILLES Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

Présentations GTF. Point de vue d un utilisateur final. Durée de vie des ouvrages : Approche Prédictive, PerformantielLE et probabiliste

Présentations GTF. Point de vue d un utilisateur final. Durée de vie des ouvrages : Approche Prédictive, PerformantielLE et probabiliste Présentations GTF Présenté par : Georges NAHAS Organismes : Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) Paris 26 mai 2009 Introduction Le vieillissement des ouvrages de génie civil et plus

Plus en détail

OUI. Principes du traitement. Faut-il traiter l acné? Acné rétentionnelle. Hyperséborrhée isolée

OUI. Principes du traitement. Faut-il traiter l acné? Acné rétentionnelle. Hyperséborrhée isolée Stratégie thérapeutique dans l acné de l adolescent Liens d intérêt 30 janvier 2014 Pr Ludovic Martin Service de Dermatologie Invitation à des congrès: Galderma Participation à des essais cliniques: 0

Plus en détail

Ressources pour le lycée technologique

Ressources pour le lycée technologique éduscol Chimie biochimie sciences du vivant Classe de première Ressources pour le lycée technologique Présentation Thème 3 du programme Les systèmes vivants maintiennent leur intégrité et leur identité

Plus en détail

Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis?

Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Nathalie QUILES TSIMARATOS Service de Dermatologie Hôpital Saint Joseph Marseille Ce que nous savons Le psoriasis Affection dermatologique très fréquente,

Plus en détail

Psoriasis & Sport. Pour un meilleur accès des personnes psoriasiques aux activités sportives. Qui le psoriasis touche-t-il?

Psoriasis & Sport. Pour un meilleur accès des personnes psoriasiques aux activités sportives. Qui le psoriasis touche-t-il? Psoriasis, let s sport together! Psoriasis & Sport Pour un meilleur accès des personnes psoriasiques aux activités sportives Qui le psoriasis touche-t-il? On estime que 2 à 3 % de la population belge est

Plus en détail

MISES EN GARDE ET PRECAUTIONS PARTICULIERES D'EMPLOI

MISES EN GARDE ET PRECAUTIONS PARTICULIERES D'EMPLOI 1 MISES EN ARDE ET PRECAUTIONS PARTICULIERES D'EMPLOI Mises en garde Ce médicament est TERATOENE. Une contraception efficace est obligatoire chez les femmes en âge de procréer. Ce médicament est soumis

Plus en détail

La cytométrie de flux

La cytométrie de flux TD5 La cytométrie de flux Air sous-pression Signal de formation des gouttes Signal de charge des gouttes Cellules en suspension Liquide de Gaine Vibrateur Ultrason Dˇtecteur de Lumi re Arrt du Faisceau

Plus en détail

Physique Chimie. Réaliser les tests de reconnaissance des ions Cl -,

Physique Chimie. Réaliser les tests de reconnaissance des ions Cl -, Document du professeur 1/5 Niveau 3 ème Physique Chimie Programme A - La chimie, science de la transformation de la matière Connaissances Capacités Exemples d'activités Comment reconnaître la présence

Plus en détail

Comprendre. son Psoriasis du Cuir Chevelu

Comprendre. son Psoriasis du Cuir Chevelu Comprendre son Psoriasis du Cuir Chevelu Vous avez un psoriasis du cuir chevelu ou une personne de votre entourage en est atteinte. Cette brochure vous est destinée. Grâce aux informations transmises,

Plus en détail

1. Identification de la substance ou préparation et de la Société. 2. Composition/ informations sur les composants

1. Identification de la substance ou préparation et de la Société. 2. Composition/ informations sur les composants Date d impression : 23/08/02 Valable à partir du : 08.08.01 Page: 1/7 1. Identification de la substance ou préparation et de la Société Données relatives au produit : Nom commercial : KNAUF ZADUR Mortier

Plus en détail

Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004

Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004 Pré-requis : Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004 Notions sur le vieillissement normal et pathologique Concept de fragilité Résumé : La dénutrition proteino-calorique

Plus en détail

GARANTIE D ASSURANCE MALADIES REDOUTÉES. 1. Protection pour la personne adhérente et la personne conjointe assurée

GARANTIE D ASSURANCE MALADIES REDOUTÉES. 1. Protection pour la personne adhérente et la personne conjointe assurée GARANTIE D ASSURANCE MALADIES REDOUTÉES 1. Protection pour la personne adhérente et la personne conjointe assurée L Assureur paie le pourcentage indiqué ci-après du montant d assurance et selon les conditions

Plus en détail

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION Laboratoire de Physiologie Végétale Université de Neuchâtel (2005) Travaux pratiques METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA PAR AFFINITE AU GLUTATHION INTRODUCTION: Les protéines tiennent

Plus en détail

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points)

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) Lycée M hamdia Année scolaire : 2011/2012 Prof : Saïd Mounir Date : 17/05/2012 Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) EXERCIE N O 1: (4 points) : 1 : a-b 2 : b 3 : a-b 4 : d 5 : d 6 :

Plus en détail

RISQUES SOLAIRES CE QU IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR

RISQUES SOLAIRES CE QU IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR RISQUES SOLAIRES CE QU IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR PROFITEZ DU SOLEIL EN TOUTE SÉCURITÉ Nous profitons tous du soleil et en connaissons ses bienfaits : il dope le moral et favorise

Plus en détail

PATHOLOGIES DERMATOLOGIQUES

PATHOLOGIES DERMATOLOGIQUES Transverse : Dermatologie PATHOLOGIES DERMATOLOGIQUES I/- Introduction : La peau est un lieu de maladies spécifiques et le mode de révélation de nombreuses maladies internes. Au contact direct des patients

Plus en détail

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA 16/11/12 TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA Chantal GAUTREAU LABORATOIRE HLA S E R V I C E D I M M U N O L O G I E E T D H I S T O C O M PAT I B I L I T É, A P - H P, HÔPITAL SAINT LOUIS, PARIS,

Plus en détail

Transfusions sanguines, greffes et transplantations

Transfusions sanguines, greffes et transplantations Transfusions sanguines, greffes et transplantations Chiffres clés en 2008 La greffe d organes est pratiquée depuis plus de 50 ans. 4 620 malades ont été greffés. 1 563 personnes ont été prélevées. 222

Plus en détail

Professeur Patrice FAURE

Professeur Patrice FAURE UE1 : Biochimie métabolique Chapitre 2 : Méthodes d étude du glucose en biologie Professeur Patrice FAURE Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Plan

Plus en détail

LA MATIERE ORGANIQUE

LA MATIERE ORGANIQUE ITV France FERTILISATION DE LA VIGNE Un point sur les préconisations FICHE 3 LA MATIERE ORGANIQUE L objectif général est la conservation ou l amélioration du patrimoine sol, en évitant l appauvrissement

Plus en détail

Nous croyons que les principales causes de la perte de cheveux sont les suivantes :

Nous croyons que les principales causes de la perte de cheveux sont les suivantes : Nous croyons que les principales causes de la perte de cheveux sont les suivantes : Follicules encrassés. Accumulation de sébum secrété par les glandes sébacées. Accumulation de DHC (dihydrotestostérone)

Plus en détail

Principales causes de décès selon le groupe d âge. 0 24 25 44 45 64 65 84 85 et plus

Principales causes de décès selon le groupe d âge. 0 24 25 44 45 64 65 84 85 et plus Module 2 Exercice 1: Cellules souches hématopoïétiques 1. Causes de décès en Suisse (2010) La figure suivante montre les causes de décès les plus fréquentes en Suisse en 2010, telles qu elles ont été relevées

Plus en détail

Procédé en cours de validation dans l industrie pharmaceutique.

Procédé en cours de validation dans l industrie pharmaceutique. 5/ Autres méthodes : 5.1. L énergie lumineuse pulsée : Procédé Pure Bright (brevet) : Environ 20 000 fois plus énergétique que la lumière solaire, la répétition (1 à 10) de flashes pulsés de lumière (450

Plus en détail

92% d ingrédients biologiques * 21 tests cliniques INFINIMENT PURE, INFINIMENT BELLE, COLOR CARE.

92% d ingrédients biologiques * 21 tests cliniques INFINIMENT PURE, INFINIMENT BELLE, COLOR CARE. INFINIMENT PURE, INFINIMENT BELLE, COLOR CARE. *Moyenne de tous les composants du kit de coloration ÆQUO COLOR 92% d ingrédients biologiques * 21 tests cliniques ÆQUO, toute la philosophie de la marque

Plus en détail

Idées reçues ou vérités?

Idées reçues ou vérités? Sous le haut patronage et en présence du président de la République 1 re convention de la société face au cancer Ligue contre le cancer dimanche 23 novembre 2008 à la Grande Arche de la Défense Idées reçues

Plus en détail

Les anomalies du système respiratoire humain S B I 3 U

Les anomalies du système respiratoire humain S B I 3 U Les anomalies du système respiratoire humain S B I 3 U Les amygdales Les amygdales: 2 organes situés dans le pharynx à l arrière de la gorge qui ont pour fonctions d empêcher l intrusion bactérienne. Amygdalite:

Plus en détail

La Dermatite Atopique, est-ce de l Allergie? Dr Antoine KHOURY EPERNAY

La Dermatite Atopique, est-ce de l Allergie? Dr Antoine KHOURY EPERNAY La Dermatite Atopique, est-ce de l Allergie? Dr Antoine KHOURY EPERNAY Définissez-moi d abord ce que vous entendez par Atopie, par Dermatite Atopique (DA) et par Allergie et je vous dirai si le DA c est

Plus en détail

L été est arrivé et les vacances aussi.

L été est arrivé et les vacances aussi. L été est arrivé et les vacances aussi. Toute la famille se prépare pour aller à la plage, es-tu prêt à en profiter avec eux? Hélios et Hélia ont hâte de retrouver leurs amis et surtout de profiter de

Plus en détail

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie du programme : Fonctionnement de l organisme et besoin

Plus en détail

Mieux informé sur la maladie de reflux

Mieux informé sur la maladie de reflux Information destinée aux patients Mieux informé sur la maladie de reflux Les médicaments à l arc-en-ciel Mise à jour de l'information: septembre 2013 «Maladie de reflux» Maladie de reflux La maladie de

Plus en détail

DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES ET APPORTS DE L ENQUETE NATIONALE 2012-2013

DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES ET APPORTS DE L ENQUETE NATIONALE 2012-2013 DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES ET APPORTS DE L ENQUETE NATIONALE 2012-2013 P. FRIMAT PU/PH CHRU Université Lille 2, GERDA Laure-Hélène CHAMBON-AMIOT (CHRU Lille) INTRODUCTION : UN PROBLÈME HISTORIQUE Lille,

Plus en détail

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des Chapitre 4 LE DIAGNOSTIC Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des problèmes oculaires et optiques, mais seul l ophtalmologiste peut détecter la présence d une DMLA.

Plus en détail

E.I.A CARDIO : BIOLOGIE

E.I.A CARDIO : BIOLOGIE E.I.A CARDIO : BIOLOGIE A SAVOIR ABSOLUMENT( ou pas ) - La formule de Friedewald et ses conditions d application - Les différentes classes de dyslipidémie - Les différents facteurs de risques cardiovasculaires

Plus en détail

DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES

DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES I ECZEMA ET LESIONS ECZEMATIFORMES II LICHEN PLAN III LICHEN SCLERO-ATROPHIQUE IV MALADIE LUPIQUE V PSORIASIS VI AUTRES Parapsoriasis Kératodermies

Plus en détail

Séquence 2. Étudiez le chapitre 4 de chimie des «Notions fondamentales»

Séquence 2. Étudiez le chapitre 4 de chimie des «Notions fondamentales» Séquence 2 Consignes de travail Étudiez les chapitres 3 de physique et de chimie des «Notions fondamentales» Physique : Ondes électromagnétiques Chimie : Classification périodique des éléments chimiques

Plus en détail

Symposium des Société Française d Angéiologie (SFA) et Société Francophone de Médecine Sexuelle (SFMS), Paris, Journées internationales Francophones

Symposium des Société Française d Angéiologie (SFA) et Société Francophone de Médecine Sexuelle (SFMS), Paris, Journées internationales Francophones Symposium des Société Française d Angéiologie (SFA) et Société Francophone de Médecine Sexuelle (SFMS), Paris, Journées internationales Francophones d Angéiologie 8 Janvier 2010 Historique 1550 Falloppio

Plus en détail