UNIVERSITE PARIS VAL-DE-MARNE FACULTE DE MEDECINE DE CRETEIL ANNEE 2009 N THESE POUR LE DIPLOME D ETAT DOCTEUR EN MEDECINE. Discipline : Dermatologie

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "UNIVERSITE PARIS VAL-DE-MARNE FACULTE DE MEDECINE DE CRETEIL ANNEE 2009 N THESE POUR LE DIPLOME D ETAT DOCTEUR EN MEDECINE. Discipline : Dermatologie"

Transcription

1 UNIVERSITE PARIS VAL-DE-MARNE FACULTE DE MEDECINE DE CRETEIL ANNEE 2009 N THESE POUR LE DIPLOME D ETAT DE DOCTEUR EN MEDECINE Discipline : Dermatologie Présentée et soutenue publiquement le 23 septembre 2009 A Créteil Par Mme Caroline RAM-WOLFF Née le 8 juin 1981 à Paris DIAGNOSTIC HISTOPATHOLOGIQUE DES ERYTHRODERMIES : ETUDE ANATOMO-CLINIQUE DE 47 CAS AVEC ANALYSE DE L EXPRESSION DE CD30, ß-CATENINE ET JUNB PRESIDENT DE THESE : MME LE PROFESSEUR MARTINE BAGOT LE CONSERVATEUR DE LA BIBLIOTHEQUE UNIVERSITAIRE DIRECTEUR DE THESE : M LE DOCTEUR NICOLAS ORTONNE - 1 -

2 Remerciements Je tiens à remercier le Professeur Martine Bagot d avoir accepté de présider ce jury de thèse. Je remercie vivement le docteur Nicolas Ortonne pour ses conseils, sa patience et sa disponibilité dans la direction de cette étude. Merci au professeur Elie-Serge Zafrani et au professeur Béatrice Vergier d avoir accepté de juger ce travail. Merci à Nadine Martin pour son aide technique dans la réalisation des immunomarquages. Enfin, merci à tous ceux qui m ont apporté un soutien amical pendant la préparation de cette thèse

3 Table des matières Remerciements... 2 Table des matières... 3 Abréviations... 4 Introduction Aspects généraux Difficulté à établir un diagnostic différentiel entre érythrodermie lymphomateuse et érythrodermie inflammatoire bénigne Objectifs de l étude... 9 Matériel et méthodes Patients et biopsies Histopathologie et immunohistochimie : technique et paramètres analysés Analyse statistique Résultats Données générales Comparaison entre érythrodermies lymphomateuses et érythrodermies inflammatoires bénignes a. Résultats de l analyse morphologique b. Résultats de l analyse immunohistochimique Ratio CD8/CD Résultats obtenus pour l antigène CD Résultats obtenus pour la β-caténine Résultats obtenus pour JunB Etude des sous-groupes d érythrodermies inflammatoires bénignes a. Psoriasis b. Eczéma c. Toxidermies Comparaison entre le diagnostic histopathologique seul et le diagnostic final retenu après confrontation anatomo-clinique Discussion Contexte de l étude Discussion des résultats de l analyse morphologique Valeur de l analyse histopathologique pour le diagnostic des érythrodermies : confrontation aux données antérieures Discussion des résultats immunohistochimiques Conclusion Annexes Figure 1. Aspect clinique d une érythrodermie Figure 2. Aspects morphologiques observés sur des biopsies représentatives d érythrodermies Figure 3. Résultats immunohistochimiques representatifs pour l étude de l expression de CD30, JunB et β-caténine Figure 4. Immunomarquage par JunB et β-caténine d une lignée de cellules de Sézary Tableau 1. Caractéristiques histologiques des érythrodermies Tableau 2. Résultats immunohistochimiques : tableau récapitulatif Bibliographie Résumé

4 Abréviations AEC : aminoethylcarbazole CD : cluster de différenciation CTCL : lymphome cutané à cellules T DAB : diaminobenzidine HES : hématoxyline-éosine-safran RT-PCR : reverse transcription-polymerase chain reaction VIH : Virus de l immunodéficience humaine - 4 -

5 Introduction - 5 -

6 1. Aspects généraux Le diagnostic clinique d érythrodermie est traditionnellement retenu devant toute éruption érythémateuse plus ou moins squameuse touchant au moins 90% de la surface corporelle (Figure 1). Il s agit d une affection potentiellement menaçante pour le pronostic vital, pouvant se compliquer de perturbation de la thermorégulation, déséquilibre hydroélectrolytique, infections et notamment sepsis ; l érythrodermie justifie d une prise en charge adaptée en milieu hospitalier. L érythrodermie reste une pathologie rare. Son incidence est estimée dans la plupart des études, souvent rétrospectives, à environ 1 à 2 / patients en Europe et aux Etats- Unis mais peut atteindre 35/ dans d autres pays comme l Inde (1). Les hommes semblent plus fréquemment touchés avec un sex-ratio de 2 :1 à 4 :1. L âge moyen de survenue est de 55 ans, mais une érythrodermie peut se développer à tout âge de la vie (14). Il est classique de distinguer cinq catégories étiologiques d érythrodermies (1, 38, 6, 17, 12) : - les érythrodermies résultant de dermatoses préexistantes: psoriasis, dermatite atopique, pityriasis rubra pilaire, dermite de contact, pseudo-lymphomes actiniques, ichtyose bulleuse, pemphigus foliacé, xérose sénile - les hémopathies à localisation cutanée, principalement syndrome de Sézary et mycosis fongoïde ; mais également les autres hémopathies : leucémies, la maladie de Hodgkin, lymphadénopathie angio-immunoblastique, myélodysplasies - les érythrodermies d origine médicamenteuse. - les érythrodermies de causes diverses : paranéoplasique, gale, dermatomyosite, sarcoïdose, lichen plan, lupus érythémateux, maladie de Hailey-Hailey, maladie du greffon contre l hôte, primo-infection VIH, choc toxinique staphylococcique ou streptococcique - enfin, les érythrodermies idiopathiques pour lesquelles aucune cause sous-jacente n est retrouvée. Par ordre de fréquence, les érythrodermies résultant de l exacerbation de dermatoses sousjacentes représentent la cause principale d érythrodermies (25-75% des cas) ; il s agit - 6 -

7 principalement de l eczéma et du psoriasis. Viennent ensuite les érythrodermies idiopathiques (9 à 32%) puis les toxidermies (5 à 42%), les hémopathies représentées majoritairement par le syndrome de Sézary et le mycosis fongoïde (0 à 21%), et enfin les érythrodermies de causes diverses (1 à 10%). Il est souvent difficile en pratique d établir le diagnostic étiologique d une érythrodermie, les aspects cliniques et histopathologiques étant très peu spécifiques. L enjeu thérapeutique et pronostique prépondérant en pratique de routine consiste à différencier une érythrodermie de cause bénigne, inflammatoire, d une érythrodermie due à un lymphome sous jacent, en particulier le syndrome de Sézary qui est un lymphome agressif nécessitant une prise en charge spécifique précoce (34, 46). Récemment, le concept de lymphome T érythrodermique a été redéfini dans la classification TNMB spécifique du mycosis fongoïde et des lymphomes T érythrodermiques (25). L érythrodermie correspond au stade T4 de la classification et les manifestations hématologiques permettent de distinguer trois sortes de lymphomes T cutanés érythrodermiques : la forme B0 comporte moins de 5% de cellules atypiques dans le sang, qu il y ait ou pas un clone T dominant en PCR, la forme B1 comporte entre 5% de cellules atypiques et moins de 1000/mm 3 qu il y ait ou non un clone T dominant, et la forme B2 comporte un clone T dominant détecté dans le sang associé à, soit plus de 1000 cellules de Sézary/mm 3, soit une perte d expression d un antigène de surface lymphocytaire (CD7 ou CD26) ou une élévation du rapport CD4/CD8 dans le sang supérieur à 10. Ainsi le mycosis fongoïde érythrodermique se classe dans le groupe B0, le syndrome de pré-sézary décrit par Winkelmann (7) dans le groupe B1, et le lymphome de Sézary dans le groupe B2. 2. Difficulté à établir un diagnostic différentiel entre érythrodermie lymphomateuse et érythrodermie inflammatoire bénigne. On considère classiquement que l aspect histopathologique des érythrodermies n est pas spécifique. Cependant il existe très peu de séries dans la littérature détaillant les caractéristiques morphologiques histopathologiques des érythrodermies. La mise en évidence d une population T monoclonale dans le sang circulant peut être d une grande utilité pour le diagnostic de lymphome T cutané (CTCL), (8, 10, 11, 47, 48) mais n est pas complètement spécifique (9). De nouveaux marqueurs moléculaires du syndrome de Sézary ont été décrits - 7 -

8 cette dernière décennie. Parmi eux, certains ont été identifiés par analyse par cytométrie en flux de cellules T CD4+ circulantes comme la perte de l expression de CD26, CD7 et CD49d (13, 35, 5, 32). D autres ont été identifiés en biologie moléculaire sur des cellules T issues du sang circulant ou des échantillons de peau comme Twist, EphA4 et T-plastin (42, 40). Parmi tous ces marqueurs, CD158k/KIR3DL2 semble particulièrement et hautement spécifique des cellules T CD4+ malignes, permettant par sa détection de poser le diagnostic de syndrome de Sézary dans le sang circulant par technique de cytométrie en flux, et dans la peau par RT-PCR (2, 29, 27). D autre part, parmi les marqueurs du syndrome de Sézary, seuls la ß-caténine et JunB ont été publiés sur la base d analyses par examen immunohistochimique de biopsies incluses en paraffine (4, 19). La ß-caténine est une protéine cytoplasmique ubiquitaire qui joue un rôle structurel dans le mécanisme d adhésion intercellulaire homotypique. C est également un acteur prépondérant de la voie de signalisation Wnt, impliquée dans le développement embryonnaire et la tumorigénèse (31, 23, 3, 28). Une étude récente a montré que la ß-caténine était exprimée dans les lymphomes T cutanés de haut grade de malignité (4). Dans cette étude, l analyse immunohistochimique de biopsies cutanées retrouve l expression de ß-caténine dans une majorité de cas de syndromes de Sézary (70%) et dans certains mycosis fongoïdes. JunB appartient à la famille des protéines Jun, qui participent à la formation du facteur de transcription AP-1. Elles contribuent ainsi aux mécanismes de prolifération cellulaire et d apoptose et donc d oncogénèse (37). Des études récentes ont montré que JunB était exprimé dans les lymphomes T CD30 cutanés et systémiques, incluant la papulose lymphomatoïde et le lymphome T cutané primitif anaplasique à grandes cellules CD30+ (33). Par ailleurs, en immunohistochimie, l expression de JunB a été mise en évidence dans 21 syndromes de Sézary sur un total de 23 (91%) et dans 5 mycosis fongoïdes sur 10 (50%) (19). Ces données suggèrent que l expression de JunB pourrait aider au diagnostic différentiel histopathologique entre érythrodermie lymphomateuse ou érythrodermie inflammatoire bénigne. L antigène CD30 est un récepteur de la superfamillle du TNF. A l état physiologique, il est essentiellement exprimé par les lymphocyte T et B activés. En situation pathologique, on le retrouve exprimé par les lymphocytes activés en particulier au cours de maladies infectieuses. De nombreux lymphomes expriment ce marqueur, notamment les lymphomes de Hodgkin, les lymphomes T anaplasiques systémiques, le lymphome B des séreuses, certaines - 8 -

9 lymphoproliférations associées à l EBV. Dans le sous-groupe des lymphomes cutanés, il s agit des lymphoproliférations T cutanées CD30+ (papulose lymphomatoïde et lymphome anaplasique cutané CD30+) et de certains mycosis fongoïdes transformés (46). A notre connaissance, l expression de CD30 dans le syndrome de Sézary n a jamais été rapportée. 3. Objectifs de l étude L objectif principal de notre travail était d établir par une analyse rétrospective si, sur des biopsies cutanées incluses en paraffine, certains paramètres morphologiques histopathologiques, ainsi que l expression des marqueurs immunohistochimiques JunB, ß- caténine et CD30, et le ratio CD8/CD3 épidermique permettaient de différencier une érythrodermie inflammatoire bénigne d une érythrodermie d origine lymphomateuse. Dans un deuxième temps, nous avons recherché si certains paramètres histopathologiques morphologiques (en se basant sur les critères histologiques habituellement utilisés) permettaient, au sein du groupe des érythrodermies inflammatoires bénignes, d établir un diagnostic étiologique spécifique. Enfin, nous avons comparé les diagnostics obtenus par l analyse morphologique seule avec ceux obtenus par la confrontation anatomo-clinique (diagnostic final)

10 Matériel et méthodes

11 1. Patients et biopsies 47 biopsies provenant de 45 patients adultes érythrodermiques cliniquement, suivis dans le service de dermatologie de l hôpital Henri Mondor de Créteil (France) entre septembre 1996 et novembre 2007, ont été rétrospectivement analysées. La série était constituée de 28 hommes et 17 femmes dont l âge moyen était de 70 ans (36 à 96 ans). Le diagnostic étiologique final retenu pour chaque patient a été posé en confrontant l aspect clinique, l histopathologie (aspect morphologique et immunohistochimique) et les résultats biologiques incluant, selon les recommandations en vigueur (25, 34, 45) le résultat de la clonalité T (26) et la recherche de l expression du transcrit de CD158k/KIR3DL2, montré comme étant un marqueur du syndrome de Sézary dans le sang circulant (29) et dans la peau (27). Ainsi, 18 lymphomes T cutanés (dont 14 syndromes de Sézary, 3 mycosis fongoïdes érythrodermiques et 1 lymphome cutané secondaire) ont été inclus dans cette étude. Vingt-sept patients présentaient une érythrodermie inflammatoire bénigne : 5 toxidermies, 9 psoriasis, 5 eczémas et 10 érythrodermies d autres causes (incluant 1 pytiriasis rubra pilaire, 1 syndrome myélodysplasique, 1 dermatomyosite, 1 dermite irritative et 6 érythrodermies idiopathiques). 2. Histopathologie et immunohistochimie : technique et paramètres analysés Des coupes de 3 µm d épaisseur fixées au formol issues de biopsies incluses en paraffine et colorées par hématoxyline-éosine-safran (HES) ont été étudiées. Elles provenaient des archives du service d anatomie et cytologie pathologiques de l hôpital Henri-Mondor, Créteil, France. L analyse immunohistochimique a été réalisée en utilisant des anticorps monoclonaux anti-cd3, anti-cd8, anti-cd30 (Dako, SA) et anti-junb (C-11, Santa-Cruz biotechnology, dilution 1:50). Grâce à l appareil d immunomarquage Nexes (Ventana, Tucson AZ), nous avons réalisé un marquage par une méthode standard avidine-biotineperoxydase puis une révélation par la diaminobenzidine (DAB). L immunomarquage anti- -caténine (CAT5H10, Zymed laboratories, dilution 1:100) a été réalisé manuellement

12 Brièvement, une étape de déparaffinage des lames a été effectuée dans du xylène pendant 30 minutes puis une réhydratation dans de l éthanol. Un prétraitement a ensuite été effectué dans du citrate chauffé à 98 C afin de réaliser un «démasquage» des épitopes antigéniques. Puis une étape d inhibition des peroxydases endogènes a été effectuée avec du peroxyde d hydrogène à 3%. Les lames ont ensuite été incubées pendant 10 minutes avec du sérum de cheval bloquant afin de supprimer les bruits de fond (blocage protéique, Vector laboratories, Vectastain universal, ABC KIT). Après une série de lavages, les lames ont été incubées avec l anticorps primaire monoclonal de souris, à température ambiante, en chambre humide pendant 2 heures, puis avec l anticorps secondaire biotinylé universel. Enfin, le complexe avidine-biotine couplé à la peroxydase est ajouté. Enfin, une révélation par l aminoethylcarbazole (AEC) est réalisée, suivie d une contre-coloration dans l hématoxyline. L immunomarquage des kératinocytes a été utilisé comme témoin interne positif, d une part pour ß-caténine qui donne un marquage membranaire (4) et d autre part pour JunB avec un marquage nucléaire (19). Nous avons considéré le marquage lymphocytaire JunB positif lorsque le marquage était au moins aussi fort que dans les kératinocytes suprabasals de la biopsie. Par ailleurs, pour contrôles positifs, nous avons effectué un immunomarquage JunB dans une série de lymphomes CD30+, issus des archives du service d anatomie et cytologie pathologiques de l hôpital Henri-Mondor, Créteil, France. En accord avec les résultats obtenus par Rassidakis et al, nous nous attendions à ce que ceux-ci soient positifs pour l immunomarquage JunB (33). Dans chaque cas, une relecture des lames (morphologie et immunohistochimie) a été effectuée non indépendamment par deux dermatopathologistes (Nicolas Ortonne et moimême) sans aucune donnée clinique étiologique. Un diagnostic étiologique basé sur la simple analyse morphologique a été rendu. Dans chaque cas, un ensemble de critères ont été recherchés spécifiquement, déterminés en accord avec de précédentes études centrées sur la description histopathologique des CTCL ou des érythrodermies. La présence ou l absence de chacun de ces critères morphologiques a été notifiée (22, 41, 49, 14, 18). Les paramètres morphologiques analysés ont été les suivants : 1- L aspect de la couche cornée : normale, orthokératosique ou parakératosique 2- L aspect de la couche granuleuse : normale ou épaissie

13 3- La présence d anomalies épidermiques : hyperplasie psoriasiforme (définie comme un allongement des crêtes épidermiques de taille égale), hyperplasie épidermique irrégulière, épiderme atrophique, amincissement du toit des papilles dermiques, spongiose (avec différents niveaux d atteinte : espaces intercellulaires visibles, prévésicules ou vésicules), nombre de kératinocytes nécrotiques par millimètre, nombre de mitoses par millimètre. 4- L aspect de la jonction dermo-épidermique : normale, dermite d interface focale, dermite d interface continue, présence de mélanophages. 5- Les caractéristiques de l exocytose : présence ou absence d exocytose lymphocytaire, de polynucléaires neutrophiles ou éosinophiles. En cas d exocytose lymphocytaire, la quantité et la qualité de celle-ci ont été analysés : épidermotropisme de lymphocytes isolés, lymphocytes localisés sur la membrane basale, épidermotropisme pagétoïde, ou microabcès de Pautrier. En cas d exocytose de polynucléaires neutrophiles, nous avons précisé s il s agissait de cellules isolées ou de pustules cornées ou sous-cornées. 6- Les lymphocytes atypiques : lymphocytes avec noyau augmenté de volume, pouvant correspondre à des cellules activées, lymphocytes avec gros noyaux à circonvolutions (aspect de cellules de Sézary) ou grands lymphocytes avec noyaux irréguliers hyperchromatiques ou nucléolés. 7- L infiltrat dermique : sa localisation (superficiel, superficiel et profond, profond, ou hypodermique), son architecture (en bande, périvasculaire ou diffus), sa densité (minime, c est à dire des cellules éparpillées, modérément dense ou dense c est à dire des amas de cellules cohésives) et sa composition (lymphocytes, polynucléaires neutrophiles, polynucléaires éosinophiles). 8- Les modifications dermiques : vascularite, fibrose du derme papillaire, œdème du derme papillaire, télangiectasies, angiogénèse (reflétée par l augmentation du nombre de capillaires dans le derme papillaire). Les paramètres immunohistochimiques étudiés ont été les suivants : - le ratio CD8/CD3 épidermique a été évalué dans chaque cas. Une analyse semiquantitative a été effectuée, dans laquelle nous avons classé ces ratios en trois groupes : le groupe 1 (0-10%), 2 (>10%-50%) et 3 (>50%-100%)

14 - la présence de lymphocytes positifs pour les immunomarquages CD30, ß-caténine et JunB a également été notifiée. Dans chaque cas, la densité de l immunomarquage a été précisée (faible si inférieure à 10%, intermédiaire entre 10 et 50% et forte si supérieure à 50%). 3. Analyse statistique Notre analyse statistique a utilisé les tests de Chi-2 et U de Mann-Whitney, à l aide du logiciel Statview (Abacus Concept). Pour chaque comparaison de paramètre, les différences observées ont été considérées significatives pour une valeur de p inférieure à Chacun des paramètres morphologique et immunohistochimique a fait l objet d une analyse comparative entre les groupes des érythrodermies lymphomateuses et des érythrodermies inflammatoires bénignes (objectif principal). Concernant les entités particulières au sein des érythrodermies inflammatoires (psoriasis, eczéma et toxidermies), l analyse statistique a porté sur les critères morphologiques habituellement considérés comme utiles pour le diagnostic (objectif secondaire)

15 Résultats

16 1. Données générales Le tableau 1 et la figure 2 récapitulent les résultats obtenus par l analyse morphologique. Plusieurs critères histologiques morphologiques ont été fréquemment retrouvés dans les érythrodermies (c est à dire dans plus de 50% des cas), indépendamment du diagnostic étiologique final. Il s agissait de la présence d un infiltrat dermique lymphocytaire superficiel (retrouvé dans 47 cas sur 47, soit 100% des cas), de la présence de télangiectasies (32 cas sur 47, soit 68% des cas) et d une angiogénèse (25 cas sur 47, soit 53% des cas). L anomalie épidermique la plus fréquemment retrouvée dans les érythrodermies toutes causes confondues était la parakératose (24 cas sur 47 soit 51% des cas). L infiltrat dermique lymphocytaire, présent dans tous les cas, n était jamais dermique profond ni hypodermique, ne contenait jamais de polynucléaires éosinophiles et avait fréquemment une disposition en bande (53% des cas) ou périvasculaire (47% des cas). 2. Comparaison entre érythrodermies lymphomateuses et érythrodermies inflammatoires bénignes a. Résultats de l analyse morphologique La présence de microabcès de Pautrier (44% des cas de lymphomes T cutanés, p=0.004), de lymphocytes atypiques (66%, p=0.014) et la présence d un infiltrat lymphocytaire dermique dense (28%, p=0.011) et modérément dense (67%, p=0.036) étaient significativement associés au diagnostic de lymphome T cutané (Tableau 1). De façon plus spécifique, les microabcès de Pautrier (Figure 2C), la présence de lymphocytes atypiques avec circonvolutions nucléaires ressemblant à des cellules de Sézary (Figure 2E) et la présence d un infiltrat dermique lymphocytaire dense n ont été retrouvés que dans des lymphomes T cutanés. De même, dans un seul cas de lymphome T cutané, on retrouvait des lymphocytes alignés le long de la membrane basale, alors que ce paramètre n était jamais retrouvé dans les biopsies d érythrodermies inflammatoires bénignes. La présence d une fibrose du derme papillaire et l épidermotropisme de lymphocytes

17 classiquement observés dans les lymphomes T cutanés n étaient pas associés au diagnostic d érythrodermie lymphomateuse. Dans certains cas l aspect morphologique de lymphomes T cutanés pouvait être totalement aspécifique : infiltrat périvasculaire lymphocytaire aspécifique, absence de lymphocyte atypique, modifications épidermiques aspécifiques (Figure 2A). Enfin nous avons observé quelques cas de lymphomes avec exocytose de polynucléaires neutrophiles (3 cas sur 18, soit 17% des cas). Parmi l ensemble des critères morphologiques analysés, seuls la présence d un épidermotropisme de lymphocytes isolés (p=0.006), un infiltrat dermique lymphocytaire de faible densité (p<0.0001) et la présence de télangiectasies (p=0.015) étaient significativement associés au diagnostic d érythrodermie inflammatoire bénigne (Tableau 1). b. Résultats de l analyse immunohistochimique Les résultats de l analyse immunohistochimique sont rapportés dans le tableau 2 et la figure 3. La densité des immunomarquages avec CD30, β-caténine et JunB était inférieure à 10% dans tous les cas. 1. Ratio CD8/CD3 Un ratio épidermique CD8/CD3 inférieur à 10% était plus fréquemment observé dans les lymphomes T cutanés de façon significative (56% versus 21% dans les érythrodermies inflammatoires, soit p=0.032). Un ratio CD8/CD3 épidermique entre 10 et 50% était plus fréquemment observé dans les érythrodermies inflammatoires bénignes mais de façon non significative (59% versus 22%, p=0.086). Un ratio CD8/CD3 supérieur à 50% n était pas significatif. 2. Résultats obtenus pour l antigène CD30 L expression de CD30 n était pas discriminante pour le diagnostic d érythrodermie lymphomateuse ou d érythrodermie inflammatoire bénigne mais était significativement plus fréquente dans les lymphomes (p=0.009). En effet, des lymphocytes positifs pour

18 l immunomarquage CD30 étaient observés dans une partie des lymphomes T cutanés (14 sur 18, soit 78% des cas), (Figure 3A), comme dans une partie des érythrodermies inflammatoires bénignes (11 cas sur 29, soit 38%), (Figure 3B). De façon intéressante, les lymphocytes CD30+ observés dans les lymphomes T cutanés avaient souvent une morphologie atypique, suggérant que les cellules malignes de Sézary pourraient exprimer cet antigène CD30 (Figure 3A). 3. Résultats obtenus pour la β-caténine L expression lymphocytaire de la β-caténine était rare et non discriminante entre les lymphomes T cutanés (5 cas sur 18, soit 28% des cas) et les érythrodermies inflammatoires bénignes (9 cas sur 29, soit 31% des cas), avec p>0.99. En réalisant un double immunomarquage avec CD3 (marquage rouge par AEC), nous avons confirmé que les cellules positives pour la β-caténine (marquage brun par DAB) dans l infiltrat dermique étaient bien des lymphocytes T (Figure 3E). Dans la majorité des érythrodermies, l immunomarquage par β-caténine restait donc négatif (Figure 3F). De façon intéressante, un seul cas retrouvait un marquage lymphocytaire pour la β-caténine en amas et il s agissait d un cas de lymphome T cutané. 4. Résultats obtenus pour JunB L expression de JunB était spécifique du diagnostic de lymphome T cutané mais avec une très faible sensibilité dans notre série (p=0.049). Sur les 18 lymphomes T cutanés analysés, 3 ont montré une expression nucléaire de JunB par certains lymphocytes atypiques (soit 17% des lymphomes T cutanés érythrodermiques). De façon surprenante, l expression de JunB était hétérogène parmi les lymphocytes atypiques d une même biopsie et parfois même au sein d un même microabcès de Pautrier (Figure 3C). L expression de JunB n était donc jamais observée dans les érythrodermies inflammatoires bénignes (Figure 3D)

19 3. Etude des sous-groupes d érythrodermies inflammatoires bénignes a. Psoriasis Le psoriasis est classiquement caractérisé par une hyperplasie épidermique psoriasiforme, une exocytose de polynucléaires neutrophiles, éventuellement sous la forme de micro-abcès, un œdème du derme papillaire et un amincissement du toit des papilles dermiques. L amincissement du toit des papilles dermiques était inconstamment retrouvé mais n était observé que dans des érythrodermies psoriasiques (2 cas sur 9, soit 22% des cas, avec p=0.0384). L exocytose de polynucléaires neutrophiles était significativement associée avec le diagnostic de psoriasis (78% contre 18% des autre érythrodermies, soit p=0.006), que ce soit sous forme de cellules isolées ou de pustules sous-cornées (67% versus 13% des autres érythrodermies, soit p=0.003) (Figure 2D). Un œdème du derme papillaire était significativement associé au diagnostic de psoriasis (p=0.044). L hyperplasie psoriasiforme, classiquement observée pour le diagnostic histopathologique de psoriasis était fréquemment retrouvée mais n était pas significativement associée au diagnostic d érythrodermie psoriasique dans notre étude (p=0.219). De même, le nombre de mitoses dans l épiderme n était pas significativement augmenté par rapport aux autres sous-groupes d érythrodermies (respectivement 1.80 mitoses par millimètre contre 1.14, soit p=0.059). b. Eczéma L eczéma est classiquement caractérisé par une spongiose, une exocytose lymphocytaire, une parakératose, une hyperplasie épidermique irrégulière et un œdème papillaire. La présence d une spongiose marquée et confluente (sous forme de prévésicules épidermiques) était significativement associée avec le diagnostic d eczéma érythrodermique (60% versus 5% des autres érythrodermies, soit p=0.002) (Figure 2F). Nous n avons pas observé de cas avec de vraies vésicules dans notre étude. La parakératose, l œdème du derme papillaire, l hyperplasie épidermique irrégulière et l épidermotropisme de lymphocytes isolés étaient fréquemment observés dans les eczémas érythrodermiques mais ne lui étaient pas significativement associés (respectivement

20 p=0.365, p=0.714, p>0.9, p=0,888). La présence d un épidermotropisme pagétoïde était pathognomonique du diagnostic d érythrodermie eczémateuse (2 cas sur 5, soit 40% des cas). c. Toxidermies De façon inattendue, le nombre de kératinocytes nécrotiques n était pas significativement augmenté dans les toxidermies érythrodermiques par rapport aux érythrodermies d autres causes (0.07 corps apoptotiques par millimètre dans les toxidermies contre 0.26 dans les autres causes, soit p=0.71) (tableau 1). L aspect morphologique des toxidermies érythrodermiques était toujours aspécifique (Figure 2B); on n observait pas significativement plus de dermatose d interface (p>0.99) ni de nécrose kératinocytaire (p=0.719), qui sont classiquement en faveur du diagnostic en dehors du contexte d érythrodermie. Une hyperplasie épidermique irrégulière était plus fréquemment observée que dans les érythrodermies d autres causes mais de façon non significative (4 cas sur 5 soit 80% des cas, soit p=0.094). 4. Comparaison entre le diagnostic histopathologique seul et le diagnostic final retenu après confrontation anatomo-clinique La concordance entre le diagnostic retenu par l examen histopathologique seul et celui posé après confrontation anatomo-bio-clinique était de 31%. Dans 27% des cas, l aspect histopathologique seul était considéré totalement aspécifique. Enfin, dans les cas restant, le diagnostic était suspecté mais non affirmé (20 cas sur 47, soit 42% des cas). Deux patients avec une érythrodermie inflammatoire bénigne avaient une image histologique faisant évoquer un lymphome T cutané du fait d un épidermotropisme suspect. De plus des images de dermatoses chroniques, en particulier de toxidermies, étaient assez souvent retrouvées dans les syndromes de Sézary (4 cas sur 18, soit 22% des cas)

21 Discussion

22 1. Contexte de l étude Un des challenges principaux pour un dermatopathologiste lors de la lecture de cas d érythrodermies est de faire la distinction entre une érythrodermie de cause maligne (principalement représentée par le lymphome T cutané ; syndrome de Sézary et mycosis fongoïde érythrodermique) et une érythrodermie inflammatoire bénigne (psoriasis, eczéma, toxidermie ). La démarche thérapeutique qui en découlera peut en effet retentir sur le pronostic vital. Des études précédentes ont déjà soulevé le problème des difficultés rencontrées pour faire le diagnostic étiologique d une érythrodermie sur biopsie incluse en paraffine (49, 43, 41, 18). Dans les dix précédentes années, de nouveaux marqueurs phénotypiques et moléculaires des cellules malignes de Sézary ont été publiés, incluant la perte d expression de CD26 et CD7, ainsi que l expression de Twist, EphA4, T-plastin et CD158k/KIR3DL2. Ce dernier permet un diagnostic étiologique dans des biopsies cutanées par RT-PCR quantitative (2, 29, 27). Cependant, CD158k/KIR3DL2 est un marqueur difficile à utiliser comme outil diagnostique en pratique de routine car il se détecte au mieux par technique de RT-PCR, nécessitant l analyse d un fragment de peau congelée (27). Cet obstacle technique amène à se poser la question de mettre en évidence des marqueurs utilisables en immunohistochimie sur fragments de peau incluse en paraffine. Parmi les nouveaux marqueurs de cellules de Sézary, seuls la β-caténine et JunB ont été publiés sur la base d analyses en immunohistochimie sur des biopsies de peau incluses en paraffine (4, 19). A l heure actuelle cependant il n y a pas eu d étude complémentaire ayant évalué la spécificité et la sensibilité de ces marqueurs en situation d érythrodermie. Une étude de Sigurdsson et al (39) mérite citation dans ce contexte : il s agit d une étude immunohistochimique réalisée sur coupes de peau congelées d une série d érythrodermies. Le rapport IL4/IFN-γ dans l infiltrat dermique était significativement plus élevé dans les érythrodermies lymphomateuses (profil cytokinique Th2) et le rapport IFN-γ/IL4 était significativement plus élevé dans les érythrodermies inflammatoires bénignes (profil cytokinique Th1). Ce résultat s intègre dans un concept plus large, dans lequel on considère que les lymphomes T cutanés épidermotropes de mycosis fongoïdes et du syndrome de Sézary, sont associés à une prolifération de lymphocytes T auxiliaires transformés de phénotype Th

DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES

DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES I ECZEMA ET LESIONS ECZEMATIFORMES II LICHEN PLAN III LICHEN SCLERO-ATROPHIQUE IV MALADIE LUPIQUE V PSORIASIS VI AUTRES Parapsoriasis Kératodermies

Plus en détail

CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES

CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES LYMPHOMES MALINS T / NK Lymphomes malins T précurseurs LM lymphoblastique T / Leucémie aiguë lymphoblastique T Lymphomes malins T matures ( périphériques

Plus en détail

Traduction microscopique des lésions élémentaires primaires vues en sémiologie dermatologique (suite)

Traduction microscopique des lésions élémentaires primaires vues en sémiologie dermatologique (suite) UE Revêtement Cutané (2010-2011) Traduction microscopique des lésions élémentaires primaires vues en sémiologie dermatologique (suite) Pr. Béatrice Vergier (service de pathologie, CHU Bordeaux) Lésions

Plus en détail

RECOMMANDATIONS ET ASSURANCE QUALITE POUR L EVALUATION DU STATUT Cerb-2 DANS LE CANCER GASTRIQUE

RECOMMANDATIONS ET ASSURANCE QUALITE POUR L EVALUATION DU STATUT Cerb-2 DANS LE CANCER GASTRIQUE 7 Novembre 2014 RECOMMANDATIONS ET ASSURANCE QUALITE POUR L EVALUATION DU STATUT Cerb-2 DANS LE CANCER GASTRIQUE Armor Pathologie Docteurs Agathe Coeugnet Fernanda Garcia Pimenta Pierre Marie Girardot

Plus en détail

C N (1,2), MA (1), X (1), G (1), M (1), T (1), C (2), P (3), M (4), V (1,5), JP (1,5), PN. (1), E

C N (1,2), MA (1), X (1), G (1), M (1), T (1), C (2), P (3), M (4), V (1,5), JP (1,5), PN. (1), E Caractérisation phénotypique et rôle des lymphocytes T régulateurs intra- hépatiques au cours de l hépatite chronique virale C N Sturm (1,2), MA Thélu (1), X Camous (1), G Dimitrov (1), M Ramzan (1), T

Plus en détail

Classification histologique- voies de cancérogénèse. Marie-Aude Le Frère-Belda Anatomopathologiste Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris

Classification histologique- voies de cancérogénèse. Marie-Aude Le Frère-Belda Anatomopathologiste Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris Classification histologique- voies de cancérogénèse Marie-Aude Le Frère-Belda Anatomopathologiste Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris Cancers de l endomètre Epidémiologie Cancer gynécologique le plus

Plus en détail

PATHOLOGIES DERMATOLOGIQUES

PATHOLOGIES DERMATOLOGIQUES Transverse : Dermatologie PATHOLOGIES DERMATOLOGIQUES I/- Introduction : La peau est un lieu de maladies spécifiques et le mode de révélation de nombreuses maladies internes. Au contact direct des patients

Plus en détail

j> L ESSENTIEL SUR Lymphome cutané canin : signes cliniques et diagnostic Le MF canin est principalement observé chez des sujets âgés

j> L ESSENTIEL SUR Lymphome cutané canin : signes cliniques et diagnostic Le MF canin est principalement observé chez des sujets âgés FORMATION j> L ESSENTIEL SUR Le lymphome cutané canin est souvent déroutant pour le praticien du fait de son grand polymorphisme clinique, allant d un simple érythème à des infiltrations massives. Il est

Plus en détail

Techniques Immunologiques appliquées au diagnostic

Techniques Immunologiques appliquées au diagnostic Département de Biologie Laboratoire de Biochimie - Immunologie Université Mohammed V-Agdal Faculté des Sciences Filière SVI Semestre 4 (S4) 2004-2005 Module de Biologie Humaine M 16.1 Élément d Immunologie

Plus en détail

Cas 1 : Données cliniques. Femme 25 ans Masse paravertébrale Croissance rapide

Cas 1 : Données cliniques. Femme 25 ans Masse paravertébrale Croissance rapide Cas 1 : Données cliniques Femme 25 ans Masse paravertébrale Croissance rapide Cas 1 : Diagnostic retenu PNET Synovialosarcome RMS Chondrosarcome mésenchymateux LNH Cas 1 : PNET - Argumentaire Clinique

Plus en détail

Enseignement d Anatomopathologie DCEM 1 2011/2012. TP n 6. Pathologie mammaire. Dystrophie et Cancer du sein

Enseignement d Anatomopathologie DCEM 1 2011/2012. TP n 6. Pathologie mammaire. Dystrophie et Cancer du sein Enseignement d Anatomopathologie DCEM 1 2011/2012 TP n 6 Pathologie mammaire Dystrophie et Cancer du sein Lames virtuelles TP 6 Mastose Carcinome mammaire HES 1 Carcinome mammaire HES 2 Carcinome mammaire

Plus en détail

TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers

TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers Principe Construction Techniques réalisables sur TMA Analyse des résultats: lecture Interprétation - Intégration des résultats Intérêts

Plus en détail

TEST MMR POUR TUMEURS COLIQUES EN PRATIQUE COURANTE? Karen LEROY Hôpital Henri Mondor, Créteil

TEST MMR POUR TUMEURS COLIQUES EN PRATIQUE COURANTE? Karen LEROY Hôpital Henri Mondor, Créteil TEST MMR POUR TUMEURS COLIQUES EN PRATIQUE COURANTE? Karen LEROY Hôpital Henri Mondor, Créteil 47 Définition du phénotype MSI (MicroSatellite Instability) Environ 15% des cancers colo-rectaux présentent

Plus en détail

Fiche : CARACTERISATION CYTOGENETIQUE ET MOLECULAIRE DES LEUCEMIES PROLYMPHOCYTAIRES B. Coordonnateurs : F Nguyen Khac, E Chapiro

Fiche : CARACTERISATION CYTOGENETIQUE ET MOLECULAIRE DES LEUCEMIES PROLYMPHOCYTAIRES B. Coordonnateurs : F Nguyen Khac, E Chapiro 1 Fiche : CARACTERISATION CYTOGENETIQUE ET MOLECULAIRE DES LEUCEMIES PROLYMPHOCYTAIRES B Coordonnateurs : F Nguyen Khac, E Chapiro CONTEXTE La leucémie prolymphocytaire B (LPL B) est une pathologie rare,

Plus en détail

leucémie lymphoïde chronique

leucémie lymphoïde chronique la leucémie lymphoïde chronique S.Taoussi, M.T. Abad Service hématologie, EHS ELCC Blida Ce travail a été réalisé au laboratoire hématologie du CAC Blida avec le soutien du CMNG et du laboratoire de recherche

Plus en détail

Mécanisme des réactions inflammatoires

Mécanisme des réactions inflammatoires 01/04/2014 THOMASSIN Guillaume L2 Revêtement Cutané Dr. Sophie Deplat-Jégo Relecteur 4 8 pages Revêtement cutané Mécanisme des réactions inflammatoires cutanés Mécanisme des réactions inflammatoires Plan

Plus en détail

Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané

Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané Énoncés Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané N 109 Dermatoses faciales : acné, rosacée, dermatite séborrhéique Diagnostiquer l acné, la rosacée, la dermatite séborrhéique.

Plus en détail

Tumeurs malignes de l enfant et sarcomes :

Tumeurs malignes de l enfant et sarcomes : Tumeurs malignes de l enfant et sarcomes : Diagnostic (/pronostic) : Clinique/paraclinique Morphologie Immunophénotype Cytogénétique Biologie moléculaire Tumeurs à «cellules rondes» : Tumeurs d Ewing-pPNET

Plus en détail

Leucémie myéloïde chronique BCR-ABL1 positive (LMC)

Leucémie myéloïde chronique BCR-ABL1 positive (LMC) 3.2 Prédominance de cellules polynucléaires (à noyau segmenté) Leucémie myéloïde chronique BCR-ABL1 positive (LMC) La LMC est caractérisée par la présence du chromosome Philadelphie t(9;22) (q34;q11.2)

Plus en détail

F Andrianjafison, ON Rakotomalala, MMO Razanaparany, H Rakotoharivelo, OH Rakotonirainy, S Ralandison

F Andrianjafison, ON Rakotomalala, MMO Razanaparany, H Rakotoharivelo, OH Rakotonirainy, S Ralandison F Andrianjafison, ON Rakotomalala, MMO Razanaparany, H Rakotoharivelo, OH Rakotonirainy, S Ralandison Après-Midi Rhumato, février 2014, CHU JRB Antananarivo Maladies inflammatoires : désordres inflammatoires

Plus en détail

Immunité anti-tumorale

Immunité anti-tumorale Immunité anti-tumorale Professeur M GUENOUNOU Laboratoire d Immunologie & Microbiologie UFR de Pharmacie 51100 REIMS 1- Cellules tumorales - Une tumeur est une prolifération clonale issue d une cellule

Plus en détail

Recherche des transcrits de fusion AML1/ETO et CBFB-MYH11 dans les LAM de l`adulte.

Recherche des transcrits de fusion AML1/ETO et CBFB-MYH11 dans les LAM de l`adulte. Recherche des transcrits de fusion AML1/ETO et CBFB-MYH11 dans les LAM de l`adulte. F.Harieche, W.Assouak, A.Trabzi, M.Saidi, F.Zerhouni, R.M.Hamladji. LAM Entité distincte Leucémies aigues. Transformation

Plus en détail

Les lymphomes cutanés

Les lymphomes cutanés Les lymphomes cutanés Auteurs : Hervé Bachelez Correspondance : herve.bachelez@sls.aphp.fr Service de dermatologie 1 et unité Inserm U697, hôpital Saint-Louis, 75475 Paris Cedex 10. Editeur scientifique

Plus en détail

Etude du transcriptome et du protéome en Neurooncologie

Etude du transcriptome et du protéome en Neurooncologie Etude du transcriptome et du protéome en Neurooncologie Principes, aspects pratiques, applications cliniques François Ducray Neurologie Mazarin, Unité Inserm U711 Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière Etude

Plus en détail

Document préparé par l équipe de la fmpm.eur.st à partir de documents circulant librement sur internet! Pour toute info veuillez nous contacter par

Document préparé par l équipe de la fmpm.eur.st à partir de documents circulant librement sur internet! Pour toute info veuillez nous contacter par Document préparé par l équipe de la fmpm.eur.st à partir de documents circulant librement sur internet! Pour toute info veuillez nous contacter par le présent site web! Un merci spécial à FatimZahra! Erythème

Plus en détail

Plan du cours 29/03/2013. Schéma général transduction signal. Introduction Le cancer est une pathologie cellulaire

Plan du cours 29/03/2013. Schéma général transduction signal. Introduction Le cancer est une pathologie cellulaire UE09s Méthodes d étude et analyse du génome Applications des techniques du génie génétique à la thérapie des maladies acquises Exemples en cancérologie Thérapie ciblée Théranostique Plan du cours Introduction

Plus en détail

La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013

La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013 La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013 Réunion GFPC Paris, décembre 2013 Pr D Damotte Pathologie Hôpitaux universitaires paris centre BRAF: voie MEK / ERK AMM mélanome en 2011 La recherche BRAF

Plus en détail

Les Tumeurs Stromales Gastro-Intestinales du chien

Les Tumeurs Stromales Gastro-Intestinales du chien Les Tumeurs Stromales Gastro-Intestinales du chien ANNE GIRARD-LUC (1), EDOUARD REYES-GOMES (1), JEAN-JACQUES FONTAINE (1), MARIE LAGADIC (2) ET FLORENCE BERNEX (1,3) (1) SERVICE D EMBRYOLOGIE D HISTOLOGIE

Plus en détail

Repenser le cancer de l ovaire après. Jérôme ALEXANDRE, Université Paris Descartes, Oncologie, GH Cochin Hôtel Dieu

Repenser le cancer de l ovaire après. Jérôme ALEXANDRE, Université Paris Descartes, Oncologie, GH Cochin Hôtel Dieu Repenser le cancer de l ovaire après Jérôme ALEXANDRE, Université Paris Descartes, Oncologie, GH Cochin Hôtel Dieu Objectifs Faire une recherche exhaustive des anomalies génétiques et épigénétiques des

Plus en détail

Psoriasis 2005 Psoriasis Plus de 5 millions de patients souffrent de psoriasis aux USA Ils dépensent entre 1,6 et 3,2 milliards de dollars par an pour traiter leur maladie Entre 150000 et 260000 nouveaux

Plus en détail

ForPath (1 ère partie) Bruxelles, 9 mai 2009. Lésions mélaniques. Clés diagnostiques / Nouveautés. Christiane Bailly (Centre Léon Bérard - Lyon)

ForPath (1 ère partie) Bruxelles, 9 mai 2009. Lésions mélaniques. Clés diagnostiques / Nouveautés. Christiane Bailly (Centre Léon Bérard - Lyon) ForPath (1 ère partie) Bruxelles, 9 mai 2009 Lésions mélaniques Clés diagnostiques / Nouveautés Christiane Bailly (Centre Léon Bérard - Lyon) Classification des mélanomes cutanés primitifs Mode de développement

Plus en détail

Traduction microscopique des lésions élémentaires primaire vues en séméiologie dermatologique. (Partie 2)

Traduction microscopique des lésions élémentaires primaire vues en séméiologie dermatologique. (Partie 2) UE : revêtement cutané sémiologie Date : 05 /03/2012 Promo : PCEM2 Plage horaire : 14h-16h Enseignant : Vergier.B Ronéistes : Timothée Mesnier : t.mesnier@live.fr Philippine Rabaud-carrié : philippinecarrie@hotmail.com

Plus en détail

La leucémie lymphoïde chronique (LLC)

La leucémie lymphoïde chronique (LLC) La leucémie lymphoïde chronique (LLC) La plus fréquente des hémopathies : 3 nouveaux cas / 100000 habitants / an Pas de facteur favorisant connu Adultes âgés (>65 ans), sexratio = 2/1 Accumulation de lymphocytes

Plus en détail

Les diabètes «atypiques»

Les diabètes «atypiques» 6 ème Congrès de la SMGT 13 décembre 2014 Les diabètes «atypiques» Emna Haouat Endocrinologue-AHU Institut National de Nutrition Introduction et intérêt du sujet Diabètes = états d hyperglycémie chronique

Plus en détail

Le rejet aigu cellulaire

Le rejet aigu cellulaire Le rejet aigu cellulaire CUEN: 3/12/2013 Philippe Grimbert Plan Les antigènes de transplantation Le mécanisme du rejet L incidence et les outils du diagnostique Le traitement 1 Rejet aigu cellulaire Représente

Plus en détail

Recommandations régionales Prise en charge des lymphomes cutanés

Recommandations régionales Prise en charge des lymphomes cutanés Recommandations régionales Prise en charge des lymphomes cutanés - novembre 2009 - Prise en charge des patients atteints de lymphome cutané Introduction et définitions La classification WHO 2008 reconnaît

Plus en détail

A Belarbi, ZC Amir, MG Mokhtech, F Asselah Service d Anatomie et de Cytologie Pathologique CHU Mustapha Alger

A Belarbi, ZC Amir, MG Mokhtech, F Asselah Service d Anatomie et de Cytologie Pathologique CHU Mustapha Alger Apport de la cytoponction ganglionnaire dans le diagnostic des lymphomes A Belarbi, ZC Amir, MG Mokhtech, F Asselah Service d Anatomie et de Cytologie Pathologique CHU Mustapha Alger Introduction Large

Plus en détail

Chapitre 2: Les mécanismes de

Chapitre 2: Les mécanismes de Chapitre 2: Les mécanismes de l immunité I-Les anticorps: agents du maintien de l intégrité du milieu extracellulaire 1- La réaction antigène- anticorps et l élimination du complexe immun Les anticorps:

Plus en détail

Comprendre les lymphomes cutanés

Comprendre les lymphomes cutanés France Lymphome Espoir Comprendre les lymphomes cutanés Un guide d information pour les patients et leurs proches Edition septembre 2013 Références Beylot-Barry M, Dereure O, Vergier B, et al. Prise en

Plus en détail

ANALYSE HISTOPATHOLOGIQUE DU THROMBUS INTRACRÂNIEN : FOCUS SUR LES LEUCOCYTES

ANALYSE HISTOPATHOLOGIQUE DU THROMBUS INTRACRÂNIEN : FOCUS SUR LES LEUCOCYTES ANALYSE HISTOPATHOLOGIQUE DU THROMBUS INTRACRÂNIEN : FOCUS SUR LES LEUCOCYTES Cyril Dargazanli Pr Vincent Costalat Dr Valérie Rigau M2 «Vaisseaux-Hémostase» Contexte Infarctus cérébral = problème majeur

Plus en détail

Université Bordeaux Segalen - PACES 2012-2013 ED UE9s Avril 2013

Université Bordeaux Segalen - PACES 2012-2013 ED UE9s Avril 2013 Sélectionner les propositions exactes Université Bordeaux Segalen - PACES 2012-2013 ED UE9s Avril 2013 QCM 1 La plupart des techniques de biologie moléculaire repose sur le principe de complémentarité

Plus en détail

Biomarqueurs en Cancérologie

Biomarqueurs en Cancérologie Biomarqueurs en Cancérologie Définition, détermination, usage Biomarqueurs et Cancer: définition Anomalie(s) quantitative(s) ou qualitative(s) Indicative(s) ou caractéristique(s) d un cancer ou de certaines

Plus en détail

Myélome Lymphomes Leucémies Myélodysplasie

Myélome Lymphomes Leucémies Myélodysplasie Biologie: Sang Moelle osseuse Système lymphatique Traitements: Chimiothérapie Radiothérapie Chirurgie Immunothérapie Thérapie ciblée Greffe de la moelle osseuse Soins de support / soins palliatifs Myélome

Plus en détail

POINT SUR LA GALE. (basé sur le rapport du Haut Conseil de la Santé Publique du 9 novembre 2012)

POINT SUR LA GALE. (basé sur le rapport du Haut Conseil de la Santé Publique du 9 novembre 2012) POINT SUR LA GALE (basé sur le rapport du Haut Conseil de la Santé Publique du 9 novembre 2012) Une forte recrudescence de la gale Le HCSP rappelle l augmentation du nombre de cas de gale. L incidence

Plus en détail

Approches génomiques des cancers Exemple des leucémies aiguës. Jean Soulier Laboratoire d Hématologie, Hôpital Saint-Louis

Approches génomiques des cancers Exemple des leucémies aiguës. Jean Soulier Laboratoire d Hématologie, Hôpital Saint-Louis Approches génomiques des cancers Exemple des leucémies aiguës Jean Soulier Laboratoire d Hématologie, Hôpital Saint-Louis Leucémies aiguës : prolifération de progéniteurs immatures Leucémies aiguës lymphoblastiques

Plus en détail

Tumeurs du sein triple négatif: Biologie moléculaire et projets de recherche

Tumeurs du sein triple négatif: Biologie moléculaire et projets de recherche 64 ème réunion du GERM Tumeurs du sein triple négatif: Biologie moléculaire et projets de recherche Tumeurs du sein triple négatif (TN) 12-17% des cancers du sein Contexte familial porteuses des mutations

Plus en détail

DR A AZZEDINE SERVICE ONCO-HEMATOLOGIE CH MONTELIMAR

DR A AZZEDINE SERVICE ONCO-HEMATOLOGIE CH MONTELIMAR DR A AZZEDINE SERVICE ONCO-HEMATOLOGIE CH MONTELIMAR Groupe de cancers du tissu lymphoïde Le plus grand groupe des hémopathies 5% des cancers de l adulte On distingue les LNH et MDH Grand bénéfice des

Plus en détail

NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat.

NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat. NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat. Introduction Le nodule du sein chez l enfant et l adolescente est une situation

Plus en détail

Expression cutanée des reactions médicamenteuses

Expression cutanée des reactions médicamenteuses Expression cutanée des reactions médicamenteuses Dr. med. Thomas Harr, MA Unité d allergologie Service d immunologie et d allergologie Département de médecine interne Hôpitaux Universitaires de Gèneve

Plus en détail

Apport des nouvelles techniques cytogénétiques dans l estimation des irradiations anciennes en dosimétrie biologique.

Apport des nouvelles techniques cytogénétiques dans l estimation des irradiations anciennes en dosimétrie biologique. Apport des nouvelles techniques cytogénétiques dans l estimation des irradiations anciennes en dosimétrie biologique. Journées des thèses IRSN, 25-27 septembre 2006 3 ème année de thèse IRSN/DRPH/SRBE/LDB

Plus en détail

BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES

BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES Fourati.H, Feki.W, Hentati.Y, Kaddour.I, Mdhaffar.M*, Daoud.E, Mnif.Z Service d Imagerie médicale CHU Hédi Chaker Sfax, Tunisie *Service d Hématologie

Plus en détail

Révisions/Questions Epreuve d Immunologie Fondamentale juin 2005

Révisions/Questions Epreuve d Immunologie Fondamentale juin 2005 Révisions/Questions Epreuve d Immunologie Fondamentale juin 2005 (D après Carpino, N., et al. (2004) Immunity 20:37) Exercice I (noté sur 14 points) Les lymphocytes T jouent un rôle central dans la reconnaissance

Plus en détail

Principes généraux. Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh

Principes généraux. Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la médecine, a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire de professionnels

Plus en détail

Item 181 Iatrogénie. Diagnostic et prévention. Toxidermies ou réactions cutanées médicamenteuses

Item 181 Iatrogénie. Diagnostic et prévention. Toxidermies ou réactions cutanées médicamenteuses Annales de dermatologie et de vénéréologie (2008) 135S, F168 F174 Disponible en ligne sur www.sciencedirect.com Module 11 : Synthèse clinique et thérapeutique Item 181 Iatrogénie. Diagnostic et prévention.

Plus en détail

DEFICITS IMMUNITAIRES. Pr O Lambotte Service de Médecine Interne Immunologie Clinique CHU Bicêtre INSERM U1012

DEFICITS IMMUNITAIRES. Pr O Lambotte Service de Médecine Interne Immunologie Clinique CHU Bicêtre INSERM U1012 DEFICITS IMMUNITAIRES Pr O Lambotte Service de Médecine Interne Immunologie Clinique CHU Bicêtre INSERM U1012 Déficits immunitaires Avant tout : déficits immunitaires secondaires Infections: VIH mais aussi

Plus en détail

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE Service évaluation médico-économique et santé publique Octobre 2006 SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES État de la question Le mélanome

Plus en détail

Table des matières. Remerciements, x Avant-Propos, xi Abréviations, xii Guide de l utilisateur, xvi

Table des matières. Remerciements, x Avant-Propos, xi Abréviations, xii Guide de l utilisateur, xvi Table des matières v Remerciements, x Avant-Propos, xi Abréviations, xii Guide de l utilisateur, xvi 1 L immunité innée, 1 Les obstacles externes à l infection, 1 Les cellules phagocytaires tuent les micro-organismes,

Plus en détail

Le lymphoedème La Petite École Vasculaire de la SSVQ 2014

Le lymphoedème La Petite École Vasculaire de la SSVQ 2014 Le lymphoedème La Petite École Vasculaire de la SSVQ 2014! Identifier les causes de lymphoedème!! Savoir investiguer un lymphoedème!! Comment traiter un lymphoedème Le lymphœdème - définition Un œdème

Plus en détail

Étude des mutations PIK3CA

Étude des mutations PIK3CA Étude des mutations PIK3CA Application dans les cancers du sein et les cancers colorectaux métastatiques Alexandre Harlé a.harle@nancy.unicancer.fr Centre Alexis Vautrin Unité de Biologie des tumeurs Département

Plus en détail

Les cancers du sein de type BRCA1. Incidence, particularités, traitement

Les cancers du sein de type BRCA1. Incidence, particularités, traitement Les cancers du sein de type BRCA1 Incidence, particularités, traitement 1 LES LESIONS DE L ADN et L INSTABILITE GENETIQUE SONT DES CARACTERISTIQUES DU CANCER 2 Voies de reparation de l ADN et protéines

Plus en détail

Item 288 : Troubles des phanères : Onyxis

Item 288 : Troubles des phanères : Onyxis Item 288 : Troubles des phanères : Onyxis Collège National des Enseignants de Dermatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières OBJECTIFS... 2 I Atteinte matricielle avec modification

Plus en détail

La cytométrie de flux

La cytométrie de flux TD5 La cytométrie de flux Air sous-pression Signal de formation des gouttes Signal de charge des gouttes Cellules en suspension Liquide de Gaine Vibrateur Ultrason Dˇtecteur de Lumi re Arrt du Faisceau

Plus en détail

Identification de récepteurs r endothéliaux stades vasculaires visualisés in vivo par échographie Doppler

Identification de récepteurs r endothéliaux stades vasculaires visualisés in vivo par échographie Doppler Identification de récepteurs r endothéliaux à différents stades vasculaires visualisés in vivo par échographie Doppler S.Lavisse 1, V. Lazar 2, P. Opolon 3, P. Dessen 2, A. Roche 1, N. Lassau 1 Équipes

Plus en détail

Psoriasis. Pr Alain Dupuy. Service de Dermatologie CHU Rennes

Psoriasis. Pr Alain Dupuy. Service de Dermatologie CHU Rennes Psoriasis Pr Alain Dupuy Service de Dermatologie CHU Rennes Avertissement Ces diapositives sont un support à un cours oral. Elles ne sont pas conçues pour se suffire à elles-mêmes Les photographies sont

Plus en détail

Dermatologie buccale

Dermatologie buccale Dermatologie buccale Sophie-Myriam DRIDI - Anne-Laure EJEIL Sophie KOSINSKI, Attachée, hôpital Albert Chenevier/Créteil, Paris. Anne-Laure EJEIL, MCU/PH, hôpital Bretonneau, Paris. François LEPELLETIER,

Plus en détail

Immunité et Vieillissement

Immunité et Vieillissement Immunité et Vieillissement Laurence Guglielmi Institut de Génétique Humaine CNRS UPR1142, Montpellier «Lentivirus et Transfert de Gènes» Directeur d'équipe : Pr. Pierre Corbeau IMMUNOSENESCENCE Détérioration

Plus en détail

Gynécologue et médecin de famille

Gynécologue et médecin de famille Gynécologue et médecin de famille Tous les deux ans dès 50 ans, les femmes sont invitées à faire une mammographie de dépistage dans le cadre d un programme lorsque leur canton ou région en dispose. Le

Plus en détail

Psoriasis chez l enfant. u Dr. Daphné Delplace u Service de Dermatologie CHU St-Pierre/Brugmann/HUDERF

Psoriasis chez l enfant. u Dr. Daphné Delplace u Service de Dermatologie CHU St-Pierre/Brugmann/HUDERF Psoriasis chez l enfant u Dr. Daphné Delplace u Service de Dermatologie CHU St-Pierre/Brugmann/HUDERF Psoriasis chez l enfant Page 2 u Epidémiologie u Physiopathologie u Présentations Cliniques u Traitements

Plus en détail

Actualités thérapeutiques dans le VHC : les recommandations de l AFEF Vendredi 8 et samedi 9 avril 2011 à Paris

Actualités thérapeutiques dans le VHC : les recommandations de l AFEF Vendredi 8 et samedi 9 avril 2011 à Paris Actualités thérapeutiques dans le VHC : les recommandations de l AFEF Vendredi 8 et samedi 9 avril 2011 à Paris Des journées scientifiques pour accompagner l arrivée des nouvelles molécules qui vont modifier

Plus en détail

Item 295 (ex item 145) Tumeurs de la cavité buccale, nasosinusiennes. voies aérodigestives supérieures

Item 295 (ex item 145) Tumeurs de la cavité buccale, nasosinusiennes. voies aérodigestives supérieures Item 295 (ex item 145) Tumeurs de la cavité buccale, nasosinusiennes et du cavum, et des voies aérodigestives supérieures Collège Français des Pathologistes (CoPath) 2013 1 Table des matières 1. Types

Plus en détail

Atelier : Détection de la mort cellulaire par apoptose en réponse à un agent anti-tumoral.

Atelier : Détection de la mort cellulaire par apoptose en réponse à un agent anti-tumoral. - La cytométrie en flux est une méthode d analyse de cellules en suspension, véhiculées à grande vitesse jusqu à une chambre d analyse traversée par des faisceaux lasers. L interaction des cellules avec

Plus en détail

Place des anticorps monoclonaux dans la prise

Place des anticorps monoclonaux dans la prise Place des anticorps monoclonaux dans la prise en charge des hémopathies malignes Bases fondamentales et mécanismes d action des anticorps monoclonaux Aliénor Xhaard Association des Internes en Hématologie

Plus en détail

CANCER BRONCHIQUE AVEC TRANSLOCATION ALK CIBLES ET DIAGNOSTIC

CANCER BRONCHIQUE AVEC TRANSLOCATION ALK CIBLES ET DIAGNOSTIC Faculté de Médecine CANCER BRONCHIQUE AVEC TRANSLOCATION ALK CIBLES ET DIAGNOSTIC Florian CABILLIC Laboratoire Cytogénétique RÉCEPTEURS À TYROSINE KINASE Domaine TK 90 tyrosine kinases 58 récepteurs, répartis

Plus en détail

Tests immunobiologiques dans le DRESS

Tests immunobiologiques dans le DRESS Tests immunobiologiques dans le DRESS PHYSIOPATHOLOGIE DE L ALLERGIE AUX MEDICAMENTS Maculo-papular exanthema (MPE) Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms (DRESS) Mortality 10% Toxic epidermal

Plus en détail

Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble

Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble Orientation diagnostique devant une ulcération ou érosion des muqueuses orales et génitales (343) Professeur Jean-Claude BEANI Avril 2004 (Mise à jour juin 2005) Pré-Requis : Lésions élémentaires en dermatologie

Plus en détail

Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis?

Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Nathalie QUILES TSIMARATOS Service de Dermatologie Hôpital Saint Joseph Marseille Ce que nous savons Le psoriasis Affection dermatologique très fréquente,

Plus en détail

Les lymphomes malins non hodgkiniens (164a) Professeur Jean-Jacques SOTTO, Docteur Rémy GRESSIN Mars 2005

Les lymphomes malins non hodgkiniens (164a) Professeur Jean-Jacques SOTTO, Docteur Rémy GRESSIN Mars 2005 Les lymphomes malins non hodgkiniens (164a) Professeur Jean-Jacques SOTTO, Docteur Rémy GRESSIN Mars 2005 Pré-requis : Maturation des cellules lymphoïdes Adénopathies Marqueurs de différenciation Imagerie

Plus en détail

La Dermatite Atopique, est-ce de l Allergie? Dr Antoine KHOURY EPERNAY

La Dermatite Atopique, est-ce de l Allergie? Dr Antoine KHOURY EPERNAY La Dermatite Atopique, est-ce de l Allergie? Dr Antoine KHOURY EPERNAY Définissez-moi d abord ce que vous entendez par Atopie, par Dermatite Atopique (DA) et par Allergie et je vous dirai si le DA c est

Plus en détail

Importance du développement des biomarqueurs par un industriel

Importance du développement des biomarqueurs par un industriel Importance du développement des biomarqueurs par un industriel Dr Frédéric Eberlé, responsable médical Roche Diagnostics France Marseille, 27 mars 2015 Terminologie Biomarqueurs, Tests de diagnostic, Tests-compagnons

Plus en détail

Maladies auto-immunes du foie

Maladies auto-immunes du foie Maladies auto-immunes du foie Ouvrage réalisé sous la direction du Docteur Bach-Nga PHAM Ce cahier de formation est dédié à Annie, Catherine, Geneviève, Myrtha, Ouiza, Patricia et Régine 3 SOMMAIRE CHAPITRE

Plus en détail

Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus

Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus : implication des voies de signalisation intracellulaire du processus de RVD. Audrey Fouchs Confrontées

Plus en détail

Evaluation précoce de la chimiothérapie néo-adjuvante par IRM. P Taourel, E Pages, C Alili (CHU Montpellier)

Evaluation précoce de la chimiothérapie néo-adjuvante par IRM. P Taourel, E Pages, C Alili (CHU Montpellier) Evaluation précoce de la chimiothérapie néo-adjuvante par IRM P Taourel, E Pages, C Alili (CHU Montpellier) Pourquoi? Prise en charge personnalisée du cancer du sein Morbidité et coût d une chimiothérapie

Plus en détail

Prise en charge des lymphomes T cutanés : recommandations du Groupe français d étude des lymphomes cutanés

Prise en charge des lymphomes T cutanés : recommandations du Groupe français d étude des lymphomes cutanés Annales de dermatologie et de vénéréologie (2010) 137, 611 621 OPINION D EXPERT Prise en charge des lymphomes T cutanés : recommandations du Groupe français d étude des lymphomes cutanés Management of

Plus en détail

Immunophénotypage et étude des cellules

Immunophénotypage et étude des cellules Jeudi 20 novembre 2014 LEBLANC Romane L2 Relecture : Brassier Julia TSSIB Pr P. Robert 6 pages Immunophénotypage et étude des cellules Plan A. Introduction B. Phénotypage lymphocytaire C. Tests fonctionnels

Plus en détail

Apport des nouvelles classes moléculaires dans la prise en charge.des cancers du sein

Apport des nouvelles classes moléculaires dans la prise en charge.des cancers du sein Apport des nouvelles classes moléculaires dans la prise en charge.des cancers du sein MC Mathieu 26 octobre 2012 Classification classique Type de carcinome infiltrant : classification OMS avec 18 types

Plus en détail

En pratique. Pr Frédérique PENAULT-LLORCA MD. Ph.D

En pratique. Pr Frédérique PENAULT-LLORCA MD. Ph.D livret evaluation HER2-05 V12 9/05/05 17:53 Page 1 En pratique Evaluation du statut HER2 en 2005 Pr Frédérique PENAULT-LLORCA MD. Ph.D livret evaluation HER2-05 V12 9/05/05 17:53 Page 2 Qu est-ce que HER2?

Plus en détail

49 ème congrès annuel de la Société Américaine d Oncologie Clinique, Chicago, 2013. Rédigé par Marion Alcantara, Centre Henri Becquerel, Rouen

49 ème congrès annuel de la Société Américaine d Oncologie Clinique, Chicago, 2013. Rédigé par Marion Alcantara, Centre Henri Becquerel, Rouen ETUDES DE PHASE III EVALUANT L EFFICACITÉ ET LA TOLÉRANCE D IDELALISIB (GS-1101) EN ASSOCIATION À OFATUMUMAB OU À BENDAMUSTINE + RITUXIMAB CHEZ DES PATIENTS PRÉSENTANT UNE LLC EN RECHUTE/RÉFRACTAIRE D

Plus en détail

Histoire naturelle des cancers de l ovaire

Histoire naturelle des cancers de l ovaire Histoire naturelle des cancers de l ovaire A Rafii E Mery Journée Régionale de Cancérologie Gynécologique et Sénologique 08/06/07 Tissu normal Prédisposition génétique Facteurs environnementaux PREVENTION

Plus en détail

Le Psoriasis : le point de vue du dermatologue

Le Psoriasis : le point de vue du dermatologue Le Psoriasis : le point de vue du dermatologue Nathalie Quiles Tsimaratos Service de Dermatologie Hôpital Saint Joseph Marseille Les formes cliniques cutanées En plaques : dermatose érythématosquameuse

Plus en détail

Qu est-ce qu HER2 et comment le détecter? Pr Frédérique Penault Llorca Pathologiste Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand

Qu est-ce qu HER2 et comment le détecter? Pr Frédérique Penault Llorca Pathologiste Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand Qu est-ce qu HER2 et comment le détecter? Pr Frédérique Penault Llorca Pathologiste Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand Qu est-ce que HER2? HER2 est un récepteur. Il signifie human epidermal growth factor

Plus en détail

Aspects microbiologiques de la borréliose de Lyme B. Jaulhac

Aspects microbiologiques de la borréliose de Lyme B. Jaulhac Aspects microbiologiques de la borréliose de Lyme B. Jaulhac Laboratoire associé au Centre National de Référence des Borrelia Laboratoire de Bactériologie Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Diagnostic

Plus en détail

CHAPITRES DU COURS LE TISSU CANCEREUX ET CELLULES CANCEREUSES MOYENS DE DIAGNOSTIC ANATOMOPATHOLOGIQUE DU CANCER

CHAPITRES DU COURS LE TISSU CANCEREUX ET CELLULES CANCEREUSES MOYENS DE DIAGNOSTIC ANATOMOPATHOLOGIQUE DU CANCER CHAPITRES DU COURS GENERALITES SUR LES TUMEURS LE TISSU CANCEREUX ET CELLULES CANCEREUSES HISTOIRE NATURELLE ET BASES MOLECULAIRES DU CANCER MOYENS DE DIAGNOSTIC ANATOMOPATHOLOGIQUE DU CANCER 1 OBJECTIFS

Plus en détail

Développement des cellules de l'immunité spécifique = développement des lymphocytes

Développement des cellules de l'immunité spécifique = développement des lymphocytes Développement des cellules de l'immunité spécifique = développement des lymphocytes 1. Origine des lymphocytes - les lymphocytes proviennent d'une cellule souche hématopoïétique multipotentielle (= totipotente)

Plus en détail

Comprendre. son Psoriasis du Cuir Chevelu

Comprendre. son Psoriasis du Cuir Chevelu Comprendre son Psoriasis du Cuir Chevelu Vous avez un psoriasis du cuir chevelu ou une personne de votre entourage en est atteinte. Cette brochure vous est destinée. Grâce aux informations transmises,

Plus en détail

Revêtement cutané Mécanismes des réactions inflammatoires cutanées. Mécanismes des réactions inflammatoires cutanées

Revêtement cutané Mécanismes des réactions inflammatoires cutanées. Mécanismes des réactions inflammatoires cutanées 07/04/15 GRANGEON Anastasia L2 (CR : Hamza Berguigua) Revêtement cutané Dr Sophie Jego 12 pages Mécanismes des réactions inflammatoires cutanées Plan A. Organisation du tissu cutané B. Fonctions physiologiques

Plus en détail

La maladie Qu est-ce que la pemphigoïde bulleuse? Combien de personnes sont atteintes de la maladie?

La maladie Qu est-ce que la pemphigoïde bulleuse? Combien de personnes sont atteintes de la maladie? PEMPHIGOÏDE BULLEUSE FICHE D'INFORMATION AUX PATIENPEMPHIGOIDE BULLEUSE Deuxième fiche d information pour les malades PREMIERE FICHE D'INFORMATION AUX PATIENTS Les fiches d'informations ont été rédigées

Plus en détail

«Complications infectieuses chez les patients traités par anti-tnf α»

«Complications infectieuses chez les patients traités par anti-tnf α» «Complications infectieuses chez les patients traités par anti-tnf α» Réseau RATIO 9 juin 2006 Nouveaux immuno modulateurs Anticorps anti TNF α : infliximab, etanercept, adalimumab. Anticorps anti CD20

Plus en détail

Médecine personnalisée, de quoi parle-t on? Dominique Stoppa-Lyonnet

Médecine personnalisée, de quoi parle-t on? Dominique Stoppa-Lyonnet Médecine personnalisée, de quoi parle-t on? Dominique Stoppa-Lyonnet Octobre 2014 Médecine «génomique» personnalisée La médecine «génomique» personnalisée repose sur l identification de sous-groupes de

Plus en détail

UN CAS DE GLOMÉRULOPATHIE À C3 TRAITÉ PAR ECULIZUMAB

UN CAS DE GLOMÉRULOPATHIE À C3 TRAITÉ PAR ECULIZUMAB UN CAS DE GLOMÉRULOPATHIE À C3 TRAITÉ PAR ECULIZUMAB Alexis Payette SQN le 9 mai 2014 Conflits d intérêt Aucuns 1 Glomérulopathie à C3 Caractérisée par la présence de dépôts prédominants de C3 en immunofluorescence

Plus en détail