L INVESTISSEMENT DIRECT ETRANGER ET SON DYNAMISME POUR L ECONOMIE NATIONALE DU PAYS D ACCUEIL

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L INVESTISSEMENT DIRECT ETRANGER ET SON DYNAMISME POUR L ECONOMIE NATIONALE DU PAYS D ACCUEIL"

Transcription

1 MASTER DECISIONS ET ORAGANISATIONS OPTION ECONOMIE L INVESTISSEMENT DIRECT ETRANGER ET SON DYNAMISME POUR L ECONOMIE NATIONALE DU PAYS D ACCUEIL (LE CAS DU LIBAN) Mémoire présenté par Mohamad Yasser EL HASSAN Sous la direction de : Mme Bénédicte SERRATE Maître de conférences en Economie à l IMUS Chercheuse associée à l IREGE Septembre

2 2

3 SOMMAIRE TITRE :L INVESTISSEMENT DIRECT ETRANGER ET SON DYNAMISME POUR L ECONOMIE NATIONALE DU PAYS D ACCUEIL (LE CAS DU LIBAN)...1 SOMMAIRE...3 INTRODUCTION LA LOGIQUE RECENTE DE L INVESTISSEMENT DIRECT ETRANGER-LOGIQUE DE LA FIRME DEFINITION DE L IDE ET DES TERMES EN RELATION Investissement direct étranger Types de l investissement direct étranger Grreenfield Fusions et acquisitions Joint Venture Formes de l investissement direct étranger IDE vertical IDE horizontal Modes de mesure de l IDE Stock d investissement direct Flux d investissement direct La multinationale L INVESTISSEMENT DIRECT ETRANGER DANS LE MONDE Répartition des IDE entre les pays développés et les PVD COMPRENDRE LA DESTINATION DES IDE Avantages spécifiques de la firme (O) Avantages à la localisation vers l étranger (L) Avantages à l internalisation de la firme (I) Décision de l IDE selon la théorie d OLI L IMPACT DES IDE SUR L ECONOMIE NATIONALE IDENTIFICATION DU LIBAN PRESENTATION DE LA SITUATION DE L ECONOMIE ET DE L IDE AU LIBAN Caractéristiques générales de l économie libanaise Economie d une croissance volatile Faiblesse chronique du secteur public et des finances publiques Economie du marché libérale Economie des services Le secteur des services Le secteur agricole Le secteur industriel Economie de consommation Présentation de la situation de l IDE au Liban Performance du Liban par rapport à l IDE Indice des entrées effectives d IDE Indice des entrées potentielles d IDE

4 2.3.- CADRE THEORIQUE DES IDE Modèle de Keynes La théorie de croissance endogène Faits stylisés LE CLIMAT D INVESTISSEMENT AU LIBAN Les principaux réticences à l IDE au Liban Insécurité politique et risques de guerre La corruption et la bureaucratie Le coût de l électricité et du Diesel L absence d un réseau ferroviaire La préférence nationale à l embauche L acquisition limitée des droits réels fonciers par des étrangers Facilités pour les affaires Les motivations pour l investissement direct étranger Caractéristiques spécifiques du secteur bancaire Motivations pour investir dans le secteur touristique Motivations pour investir dans le secteur industriel Motivations pour investir dans le secteur agricole L établissement des compagnies sans restriction La liberté d investir dans n importe quel secteur La garantie des investissements directs étrangers au Liban Les conventions de non double imposition Les avantages comparatifs du Liban La situation géographique du Liban Main-d œuvre qualifiée La superficie du Liban Le secteur bancaire libanais LES STRATEGIES D ATTRACTION DES INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS LA STRATEGIE D ATTRACTION RECOMMANDEE PAR MIGA Techniques de construction d image Techniques de génération des investissements directs étrangers Techniques des services des investisseurs étrangers LA PRIVATISATION...87 CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS...92 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

5 5

6 6

7 INTRODUCTION Depuis longtemps, la pensée de reconstruction au Liban a été considérée comme un rêve qui ne pourrait jamais être accompli. Néanmoins, après avoir souffert des guerres désastreuses sur son sol, le Liban n a pas encore réussi, malgré la ténacité et la persévérance de ses citoyens, de ressusciter. Après qu il semble joindre les nations paisibles du monde, voilà aujourd hui il entre involontairement dans une guerre ruinante obligé d en faire face et de supporter qu il soit le terrain fertile des conflits des autres sur son territoire. Jusqu au aujourd hui, les hostilités n ayant pas pris fin. Pour cela, après la fin de cette crise, le Liban devra sérieusement penser d aller jusqu au bout dans un processus menant à la paix. En notant que cela pourra se faire actuellement surtout après le retrait des troupes syriennes du Liban. Ce qui aboutira par suite à un apaisement durable voire définitif. Pendant cette période, le Liban sera défié par l opération transitoire à la paix. Ce défi n est pas seulement politique ; il est économique, financier et technologique également. La reconstruction n est pas simplement une question de «ciment et d acier». Le Liban devra réhabiliter, reconstruire et développer son économie aussi bien que les habiletés des ressources humaines afin de suivre son environnement et de jouer, une fois encore, un rôle majeur dans la région. D autre part, le grand déficit budgétaire et les besoins du Liban sur la décade prochaine dépassent substantiellement ses économies domestiques potentielles. Alors des ressources externes seront nécessaires pour permettre le développement rapide et prospère du pays. Cependant, il est peu probable que les aides et les subventions soient suffisantes et disponibles à temps prévu. En conséquence de faits, le Liban aura besoin d être financé par des énormes flux des capitaux étrangers investis pour long terme dans les divers secteurs économiques du pays. Par suite, mon étude s occupe du dynamique des investissements directs étrangers pour le Liban. Ce pays qui se concurrence avec d autres pays de la région pour attirer les investissements directs étrangers grâce à leur importances dans l activité économique de ces pays. Et cela revient à ce que l impact de ces investissements sur mon pays sera quantitatif et qualitatif et dont les avantages ne consistent pas seulement à améliorer la croissance économique et créer des nouveaux emplois, mais aussi à améliorer les relations entre le pays d accueil et les pays d origine de ces investissements. 7

8 Plus précisément, l attraction des investissement directs étrangers au Liban permettra de : Dédommager la pénurie du capital aussi bien à augmenter la proportion d investissement du capital, et de cette façon, accélérer le développement économique. Obtenir la technologie moderne pour développer des nouveaux produits, mettre à jour le matériel, réduire l intervalle de la technologie, réajuster la structure économique et améliorer la qualité des produits et leur compétitivité dans le marché mondial. Acquérir de plus grandes compétences pour la gestion effective des projets à grande échelle du pays et former une nouvelle génération d entrepreneurs. Créer plus d occasions de travail. Etendre les exportations et la substitution des importations pour minimiser ou même éliminer le déficit de la balance de commerce et par conséquent produire des échanges étrangers qui sont nécessaires pour acheter les matériels et matières nécessaires au programme de la reconstruction. Améliorer la rentabilité de l état moyennant les impôts sur les revenus, les impôts directs et indirects. Cette étude estime également que, jusqu à nos jours, on considérait l investissement étranger comme la principale ressource, voire la plus importante pour le financement des pays en voie de développement, ce qui explique la précipitation de ces pays vers les investisseurs étrangers. Les pays utilisent tous les moyens pour attirer ces investissements : facilités fiscales, offre de crédits, etc.. A la lumière de cette situation, il devient nécessaire de relever les questions suivantes : 1. le Liban a t-il réussi à attirer les investissements directs étrangers pendant toutes les années de la reconstruction au sein de la situation économique actuelle? 2. Le Liban possède t-il la potentialité à attirer le montant des investissements directs étrangers nécessaires à sa récupération économique et son développement à long terme? 3. Alors, au sein de cette faible attractivité du pays, pourquoi l investissement direct étranger, étant un constituant secondaire de l économie nationale, restera important pour cette économie? Et qu est ce qu il va apporter à cette économie? 8

9 4. Quels sont les facteurs locaux et les réglementations opportuns (favorables) à l investissement direct étranger? Lesquels y sont obstacles? En outre, les grandes organisations étrangères développent un plan d affaires qui incorpore une formulation de la mission, un ensemble clair des objectifs collectifs et un plan stratégique pour les accomplir à l instar de ces organisations. Le gouvernement ne devrait pas en être différent. Pour encourager les investissements directs étrangers, il aurait donc besoin de développer un ensemble d objectifs convenables et de formuler le plan stratégique approprié pour les mettre en œuvre. Par conséquent, cela nous amène à poser deux questions importantes : 1. Quel plan stratégique est-il approprié pour élever l attrait des investissements directs étrangers par le Liban? 2. Qui en serait le responsable? Le but de cette étude est d évaluer dans un second plan, le climat de l investissement direct étranger au Liban en parlant des avantages et des obstacles qui en font face dans une tentative d améliorer l attrait vers le pays des investisseurs directs étrangers. En tenant compte de la situation actuelle, une stratégie d attraction et de promotion de l investissement est proposée, qui prend en considération deux notions importantes : 1. La première est qu aujourd hui, le Liban a plus besoin des autres pays que ceux-là ont besoin de lui. 2. La seconde est que l investisseur global, de nos jours, est affronté par une collection ahurissante d occasions fournies dans leur majorité par des pays dont le climat de l investissement est très convenable. Mon étude est articulée autour de trois parties : 9

10 La première partie définie le terme investissement direct étranger et les termes en relation en basant sur des différentes références. Ainsi, on présente dans cette partie, la situation de ce type d investissements dans le monde en général. Par suite, on étudie les causes qui poussent les firmes multinationales à se délocaliser vers l étranger à partir de la théorie éclectique afin de savoir si ça revient à des avantages reliés seulement à la firme ou il y d autres en relation avec le pays d accueil ce qui nous intéresse de le montrer dans notre étude. Dans la deuxième partie, on parle tut d abord de la situation économique actuelle du Liban et la situation des investissements directs étrangers dans ce pays pour savoir exactement quel est le modèle de croissance qui convient à la situation libanaise et qui est basé sur l importance des flux supplémentaires de ce type d investissement pour l économie du pays d accueil afin d avoir un développement économique. Dans le cadre théorique, pour être plus convaincant on essaie de prouver le rôle catalyseur des investissements directs étrangers sans se contenter d un seul modèle de croissance, mais on va essayer de concentrer sur ce point théorique de plusieurs cotés que se soit en faisant recours à d autres modèle de croissance, ou bien à des résultats et faits stylisés élaborés par des économistes spécialisés dans le domaine de l économie de la croissance. Ensuite, on termine cette partie par l identification du climat d investissement au Liban par ses obstacles qui réduit l attractivité des investissements. Ainsi, on cite les avantages présents dans ce pays et les avantages comparatifs par rapport à d autres pays du voisinage. Finalement, la troisième partie propose le contour pour une stratégie d attraction et de promotion de l investissement selon trois types de techniques : construction d image, la génération des investissements, et les services des investissements. En plus, dans cette partie j ajoute à cette stratégie, l importance du lancement d un programme de privatisation des certaines administrations publiques afin d attirer des IDE et de réduire les dépenses publiques. 10

11 11

12 12

13 Première partie LA LOGIQUE RECENTE DE L INVESTISSEMENT DIRECT ETRANGER - LOGIQUE DE LA FIRME L investissement direct étranger (IDE) est l un des éléments qui caractérisent le mieux l économie mondiale de ces deux dernières décennies. Les entreprises sont de plus en plus nombreuses, dans des secteurs toujours plus divers et dans un nombre toujours plus grand de pays, à élargir leurs activités à l étranger par le biais de l investissement direct et pratiquement toutes les économies rivalisent désormais pour attirer les firmes multinationales (FMN). L investissement direct réalisé par les FMN est susceptible de provoquer une restructuration rapide des activités industrielles et commerciales tant au niveau régional qu au niveau mondial et de transformer les économies d accueil en formidables exportateurs de biens manufacturés ou services à destination des marchés mondiaux. Ce faisant, l IDE peut contribuer à l intégration des marchés nationaux dans l économie mondiale de manière beaucoup plus efficace que n auraient pu faire à eux seuls les flux traditionnels d échanges. Comme pour les investissements du secteur privé en général, les avantages de l IDE sont renforcés dans un environnement caractérisé par l ouverture des échanges et des régimes d investissement, une politique de concurrence active, la stabilité macro-économique et la privatisation. Dans ce contexte, l IDE peut jouer un rôle fondamental pour améliorer la capacité du pays d accueil à tirer parti des opportunités offerts par une intégration économique mondiale, cette finalité étant de plus en plus reconnue comme l un des objectifs clés de toute stratégie de développement définitions de l IDE et des termes en relation : Le concept «investissement direct étranger» a été plusieurs fois citée précédemment dans l introduction. Pour cela, on ne peut pas traiter ce sujet sans avoir définir ce type d investissements dans tous ses aspects pour mieux comprendre de quoi s agit-il quand on parle de l investissement direct étranger : s agit-il des entreprises totalement ou partiellement étrangères localisées au Liban comme «BNPI» ou «Yoplait»? S agit-il des sociétés présentes dans le marché financier Libanais? En plus, il fallait faire le point sur des termes qui sont en relation avec le concept «investissement direct étranger». 13

14 1.1.1-Investissement direct étranger : les investissements directs étranger sont des investissements effectués pour créer une filiale ou avoir un certain contrôle sur une entreprise étrangère. La notion de contrôle est définie à l aide d un pourcentage d actifs de la firme détenus par l investisseur. Ce pourcentage était souvent différent selon les statistiques des pays. Aujourd hui, le seuil de 10% des actifs possédés par la maison mère étrangère détermine le plus souvent le statut d investissement direct à l étranger 1. Ce niveau de détention d actifs de 10% permet de différencier, parmi les mouvements de capitaux à long terme, les investissements de portefeuille des investissements directs. Les premiers sont considérés comme des placements internationaux et des investissements financiers dans des actions, obligations, des produits dérivés, d options et des autres instruments financiers, les seconds introduisent une notion de pouvoir de décision de l investisseur sur l entreprise rachetée ou construite à l étranger (filiale) et concernent les activités économiques traditionnelles, productrices biens et des services. L investissement direct à l étranger implique en général, non seulement un transfert de fonds financiers, mais en même temps un transfert de technologie et de capital humain par l intermédiaire de cadres expatriés s impliquant dans la production à l étranger (niveau d influence sur les opérations de l entreprise). Les caractéristiques économiques permettant d établir qu un flux de capital est un investissement direct sont les suivants : 1. Une notion de contrôle ou de pouvoir d influence sur la gestion de l entreprise rachetée par la firme multinationale. 2. Un transfert de compétences complexes (un ensemble technologique). 3. Une logique de production Types de l investissement direct étranger : parmi les modalités d implantation à l étranger, on distingue : Greenfield : Qui consiste à l implantation d une unité de production ou d une usine à l étranger possédée à 100% par la maison mère. Elle peut revêtir plusieurs formes allant de l unité d assemblage jusqu à l usine intégrée chef de file d autres unités Fusions et acquisitions : c est la forme d implantation consistant au rachat ou à l acquisition d une entreprise étrangère déjà existante à plus de 50%. 1.Mucchielli J-L (2001), «Relations Economiques Internationales», Hachette Supérieur, pp

15 Joint Venture : Résulte de la création en commun avec une entreprise étrangère d une société mixte située à l étranger et dont chaque partenaire détient le capital dans des proportions voisines de 50/50 ou 60/40. Modalités d exploitation d un marché étranger (Types des IDE) Erreur! Avantages compétitifs entrée sur le marché étranger Production nationale et exportation Production dans le pays d accueil Licence ou contrat de gestion Investissement International IDE Joint-venture Partenariat -C- Participation majoritaire ou totale Fusions-acquisitions -B- Création de la filiale Greenfield -A Formes de l investissement direct étranger : Quand on parle des IDE, il faut distinguer entre : IDE vertical : qui vise à fragmenter le processus de production. la firme va scinder sa chaîne de valeur en différentes activités et localiser chaque fonction de l entreprise dans le pays offrant les meilleures conditions de production IDE horizontal : c'est-à-dire un investissement qui conduit à une simple réplication de la firme, ou lorsque la firme produit le même bien dans plusieurs pays. 15

16 Modes de mesure de l IDE : L investissement direct étranger peut être exprimé en : Stock d investissement direct (résidu) : qui correspond à une estimation de la valeur totale des capitaux dans un pays à un moment donné. On distingue deux types de ces stocks. Stocks entrants qui représentant la valeur totale des capitaux étrangers dans un pays (investissement direct de l étranger), tandis que les stocks sortants sont la valeur totale des capitaux nationaux sortis du même pays vers l étranger à un moment donné(l investissement direct à l étranger) Flux d investissement direct (mouvement) : représente la somme des éléments suivants : -Apports nets en capital accordés par l investisseur direct sous forme d achat d actions de parts, d augmentation de capital ou de créations d entreprises. - Prêts nets, y compris les prêts à court terme et avances consenties par la maison mère à sa filiale. - Bénéfices non distribués (réinvestis) La Multinationale : Multinationales, transnationales, transplants, filiales, de multiples noms ou qualificatifs ont été donnés à ce type d entreprises. D une façon mais non dépourvue d ambiguïté, Mucchielli a donné une définition simple de la firme multinationale en considérant comme multinationale toute entreprise possédant au moins une unité de production à l étranger ; cette unité de production sera alors sa filiale 2. La logique de la production domine. Une entreprise peut avoir des représentations commerciales à l étranger, mais elle ne sera vraiment multinationale que si elle produit tout (on parle ainsi d IDE horizontal) ou une partie (on parle d IDE vertical) de ses produits à l extérieur de son territoire national. En principe, une filiale devrait appartenir complètement à la maison mère. Toutefois, les travaux statistiques sur ce sujet considèrent en général que, lorsqu une firme possède au moins 10% du capital d une entreprise étrangère, cette dernière peut être considérée comme une filiale de la première. 2. Mucchielli J-L (1998), Multinationales et mondialisation, édition du Seuil (inédit économie), pp

17 Bien sur, il n est pas toujours simple de déterminer quelle est l entreprise étrangère qui possède une filiale donnée dans un pays d accueil. Tandis que les détentions indirectes de capital posent de nombreux problèmes concernant la détermination du contrôle final. La figure qui suit fournit quelques exemples de détentions directes et indirectes de capital. Multinationales, filiales, et détention de capital Entreprise X 60% 10% 30% 60% 70% 30% Firme A Firme D Firme F Firme H Firme k Firme M 55% 60% 25% 30% 70% 40% Firme B (33%) 55% de 60% Firme E (6%) 60% de 10% Firme G (7,5%) Firme J (18%) Firme L (49%) Firme N (12%) 12% Firme C (4%) 12% * de 33% D après cette figure, les entreprises A, D, F, K, H ET M sont directement possédées à 10% ou plus par l entreprise X ; elles seront donc considérées comme des filiales directs de l entreprise X. Dans la figure, les entreprises B, J, L, et N sont indirectement détenues par l entreprise X. L entreprise B est détenue indirectement à 33% par X (soit 55% de 60%). De même, l entreprise J est indirectement détenue à 18% par X, L à 49% et n à 12%. En revanche, les entreprises E et G sont détenus respectivement à 6% et 7,5%. Quant à C, en fonction des différents pourcentages de participations en cascade, elle n est finalement détenue indirectement par X qu à hauteur de 4%. Donc les entreprises E, G, et C ne sont pas des filiales de X. 17

18 1.2. L investissement direct étranger dans le monde (présentation chiffrée) : D après les estimations de la CNUCED 3, il existe aujourd hui dans le monde firmes multinationales (FMN) qui comptent quelque filiales étrangères dans près de deux tiers des relations commerciales internationales. Ce boom du nombre des FMN revient au rôle des pays d accueil favorisant l IDE qui s est augmenté dans le monde durant ces dernières années sous l influence de la bulle spéculative sur les valeurs technologiques, et les Fusionsacquisitions gigantesques qui ont marqué ce secteur. Attirer les investisseurs étrangers ou les maintenir sur le territoire constitue une préoccupation pour un bon nombre des économies même celles des pays en voie de développement compte tenu de leur impact vraisemblable sur les variables économiques clés comme l emploi, l exportation, et donc in fine la croissance. Pour cela, beaucoup des pays disposent d une réglementation très favorable aux IDE. Selon la CNUCED 4, entre 1991 et 2002, 1185 modifications au total ont été apportés aux régimes nationaux réglementant les IDE dont 1121 visaient à faciliter ces investissements. Source : CNUCED (2003). 3. CNUCED : conférence des Nations Unies des Nations Unies sur le Commerce et le Développement, Rapport sur l investissement dans le monde :WIR2005/ Trannational Operations and the Internationalization of R&D, 4. CNUCED (2003), Rapport sur l investissement dans le monde :WIR2003/FDI Policies For Development : National And Intrenational Perspectives.(et dans le rapport sur le développement dans le monde 2005, pp. 112) 18

19 Donc suite à cette présentation, on peut révéler l évolution des IDE dans le monde à partir de 1980 d après le graghe suivant : Evolution des IDE dans le monde : A partir du graphe, on remarque que la tendance globale sur les dernières décennies montre une augmentation spectaculaire des investissements mondiaux dans l économie mondiale qui est explicable par la libéralisation ambiante, ainsi que par une croissance économique mondiale ralentie. Dans les économies industrialisées, il faut considérer plus particulièrement le marché unique européen. Dans les pays en voie de développement, il y a eu une libéralisation plus poussée du commerce et des finances. En général, Pendant les années 80 l augmentation de l IDE dans le monde a été d un rythme lent tandis que les années 90 ont vu une très forte croissance des flux des investissements directs étrangers particulièrement de 1995 à Puis les flux d IDE se sont contractés depuis le pic de l année Alors les années 2001,2002 et 2003 ont enregistré une chute tout aussi spectaculaire qui est considéré par la CNUCED, en partie, comme retour à la normale.et cela est essentiellement dû à la diminution des fusions, des acquisitions, à la baisse des valeurs boursières et des bénéfices des entreprises 5,6. Puis l augmentation des flux d IDE a repris légèrement pendant l année 2004 selon le rapport de l investissement dans le monde de CNUCED (2005). 5. CNUCED (2002), Trade And Development Report : Developing Countries In World Bank. 6. CNUCED (2003), World Investment Report, FDI Policies For Development: National And International Perspectives. 19

20 Répartition des IDE entre les pays développés et les PVD : En réalité, les IDE ont pour caractéristique d être inégalement répartis entre les pays. Plus précisément, les flux d IDE sont le fait des pays développés qui reçoivent la plupart des flux entrants des IDE tout au long des années depuis 1980 jusqu au 2003.Tandis que les pays en voie de développement ne reçoivent durant la même période que la faible quantité de ces investissements internationaux. Répartition des flux entrants d IDE dans le monde : (en millions de dollars) Région/pays Monde Pays Développés Europe Amérique du nord Autres pays développés Pays en voie de développement Afrique Egypte Tunisie Amérique Latine et carraibes Asie et Océanie Moyen Orient Bahrain Iran Iraq Jordan Kuwait Liban Oman Territoire Palestinien Qatar Arabie Saoudite Syrie Turquie Emirates arabes Unies Yémen Europe de l est et ouest Source : CNUCED, rapport d investissement dans le monde (2005). 20

21 Le même tableau précédent, on peut le schématiser en bref d une façon plus clair pour bien montrer la part de chacun des pays développés et des pays en développement des flux entrants d IDE dans le monde en faisant recours consécutivement à Rapport sur l Investissement dans le Monde(2005) : Repartition des flux entrants d'ide entre PVD et pays développés Millions de Dollars Années Pays Développés Pays en voie de développement Pays de l'europe de l'est et de l'ex-union Soviétique Plus précisément, le tableau suivant montre que pendant la période de 1990 à 2004, les pays en voie de développement ont reçu entre 15% et 34% des flux entrants d IDE, alors que les pays développés ont eu la plupart de ces flux allant de 58% jusqu à 82%. Tandis que les pays du moyen orient, leur part de ces investissements étaient vraiment très marginale comme les flux entrants n ont pas dépassé 1% des flux mondiaux. Flux d investissements directs étrangers : En millions de Dollars et en pourcentage Monde PAYS DEVELOPPES Pays en voie de développement Moyen orient (en% du monde) Pays de l Europe de l est et de l ex-union soviétique Source : CNUCED

22 En d autres termes, voici la représentation graphique de ce pourcentage qui montre la faible attractivité des PVD en ce qui concerne l IDE, surtout que pendant le pic de l année 2000 les PVD n ont pas réussi à capter davantage de ces investissements, par contre cela a été au profit des pays développés. Pourcentage Distribution des flux entrants d'ide 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Années Pays développés Pays en voie de développement Pays de l'europe de l'est et de L'ex-nuion soviétique Quant au pays du Moyen Orient, on constate que malgré cette tendance, ils ont pu attirer un peu plus des IDE vers leur pays durant cette période, mais ceci reste timide comme leur part n a pas pu dépasser le 1% des flux mondiaux des IDE. Et cela revient aux contraintes présentes dans ces pays qui peuvent être en relation avec l incertitude politique et les conflits dans cette région, ainsi que d autres restrictions liées à l instabilité macroéconomique, aux réglementations et autres obstacles reflétant le climat d investissement selon le rapport du développement dans le monde(2005) Comprendre la destination des IDE : Après avoir défini le concept de l IDE en détail et tous les termes en relation pour mieux comprendre de quoi s agit-il exactement quand on parle de ce sujet Et suite à la présentation de la situation de l IDE dans le monde, deux questions pourront être posées : 1. Quand est ce que la firme multinationale procèdera t-elle à l alternative «IDE»? 22

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, )

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, ) Chap 12 : Les firmes multinationales dans l économie mondiale Les entreprises qui produisaient et se concurrençaient autrefois sur leur marché national agissent désormais au niveau mondial. La plupart

Plus en détail

Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives

Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives Juin 2013 Agenda Facteurs de développement du secteur bancaire syrien Le secteur bancaire syrien: performance solide, mais La Syrie

Plus en détail

LA CONCURRENCE INTERNATIONALE EN AFRIQUE DKHISSI SAID

LA CONCURRENCE INTERNATIONALE EN AFRIQUE DKHISSI SAID LA CONCURRENCE INTERNATIONALE EN AFRIQUE 1 DKHISSI SAID PLAN I. Introduction 23/02/2011 II. Enjeux de la concurrence internationale en Afrique III. Internationalisation de la concurrence IV. Globalisation

Plus en détail

La finance carbone pour les villes

La finance carbone pour les villes 1 La finance carbone pour les villes Source de revenus et levier d action pour des villes plus propres A travers la présentation de trois mécanismes de finance carbone mobilisables par les villes, cette

Plus en détail

Fiche d information Bons aliments pour tous La sécurité alimentaire

Fiche d information Bons aliments pour tous La sécurité alimentaire Fiche d information sur les services de garde Les familles se sont rendu compte qu un accès insuffisant à des services de garde abordables et de qualité constituait un obstacle pour : trouver et garder

Plus en détail

Votre implantation à l étranger

Votre implantation à l étranger Votre implantation à l étranger Afin de déterminer la forme de présence la plus adaptée à la commercialisation de vos produits et de vos services, un choix est nécessaire entre quelques grandes options

Plus en détail

CONFÉRENCE MONDIALE DE TRANSPORT AÉRIEN : DÉFIS ET PROMESSES DE LA LIBÉRALISATION. Montréal, 24 29 mars 2003

CONFÉRENCE MONDIALE DE TRANSPORT AÉRIEN : DÉFIS ET PROMESSES DE LA LIBÉRALISATION. Montréal, 24 29 mars 2003 ATConf/5-WP/107 1 26/3/03 CONFÉRENCE MONDIALE DE TRANSPORT AÉRIEN : DÉFIS ET PROMESSES DE LA LIBÉRALISATION Montréal, 24 29 mars 2003 Point 2 : 2.5 : Examen des questions clés de réglementation dans le

Plus en détail

Développement du marché financier

Développement du marché financier Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Développement du marché financier Juillet 1997 Document de travail n 21 Développement du marché financier Juillet 1997 Le développement

Plus en détail

Les effets économiques de la guerre en Syrie et de la progression de l État islamique sur les pays du Levant. Elena Ianchovichina et Maros Ivanic

Les effets économiques de la guerre en Syrie et de la progression de l État islamique sur les pays du Levant. Elena Ianchovichina et Maros Ivanic Les effets économiques de la guerre en Syrie et de la progression de l État islamique sur les pays du Levant Elena Ianchovichina et Maros Ivanic Résumé détaillé Cet article propose une estimation quantitative

Plus en détail

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS?

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS? STRUCTURE DU CADRE DE POLITIQUE D INVESTISSEMENT DE LA CEDEAO Dr Jonathan A Aremu Consultant Marché commun d investissement de la CEDEAO Département du Secteur Privé Tel: 234-1-8033061476 E-mail: marketlinkconsults@yahoo.com

Plus en détail

GECA GLOBAL CONSULTING suarl 76, Avenue Habib Bourghiba App. A1-1 2080 Ariana - TUNISIA MF: 1260762R/A/M/000

GECA GLOBAL CONSULTING suarl 76, Avenue Habib Bourghiba App. A1-1 2080 Ariana - TUNISIA MF: 1260762R/A/M/000 GECA GLOBAL CONSULTING suarl 76, Avenue Habib Bourghiba App. A1-1 2080 Ariana - TUNISIA MF: 1260762R/A/M/000 GECA Global Consulting est une société de consultation internationale, constituée à Tunis. Cette

Plus en détail

Balance suisse des paiements et position extérieure au deuxième trimestre 2014 Aperçu de la balance des paiements et de la position extérieure nette

Balance suisse des paiements et position extérieure au deuxième trimestre 2014 Aperçu de la balance des paiements et de la position extérieure nette Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 communications@snb.ch Zurich, le 22 septembre 2014 Balance suisse des paiements et position extérieure au deuxième trimestre 2014 Aperçu

Plus en détail

Fiche 04 COMPÉTITIVITÉ DES ENTREPRISES

Fiche 04 COMPÉTITIVITÉ DES ENTREPRISES La région de la Chaudière-Appalaches est reconnue pour la multitude de PME qu on retrouve sur son territoire. Dans le sondage mené par la CRÉ auprès d acteurs du développement de la région en janvier dernier,

Plus en détail

I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL

I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL En dépit d un léger ralentissement de l activité en rapport principalement avec le renchérissement du pétrole et la survenue de catastrophes naturelles, la croissance

Plus en détail

Evaluation du Climat des investissements à Madagascar. Résumé

Evaluation du Climat des investissements à Madagascar. Résumé Evaluation du Climat des investissements à Madagascar Résumé Qu est-ce que le climat des investissements et en quoi est-il important? Le climat des investissements est défini en termes opérationnels comme

Plus en détail

Le rôle du ministère de l investissement : Le ministère a réussi à :

Le rôle du ministère de l investissement : Le ministère a réussi à : [ 257] [258] L Investissement Le Soudan a beaucoup d avantages qui attirent l investissement étranger. Le Soudan est classifié comme numéro deux des pays les plus attrayants pour l investissement en Afrique

Plus en détail

Qu est-ce que la compétitivité?

Qu est-ce que la compétitivité? Qu est-ce que la compétitivité? Le but de ce dossier pédagogique est d expliquer la notion de compétitivité d une entreprise, d un secteur ou d un territoire. Ce concept est délicat à appréhender car il

Plus en détail

Les origines et les manifestations de la crise économique et financière. par Professeur Nadédjo BIGOU-LARE Université de Lomé

Les origines et les manifestations de la crise économique et financière. par Professeur Nadédjo BIGOU-LARE Université de Lomé Les origines et les manifestations de la crise économique et financière par Professeur Nadédjo BIGOU-LARE Université de Lomé Plan Introduction 1. Origines de la crise financière: les «subprimes» 2. Les

Plus en détail

Moyen-Orient et Afrique du Nord Page 1 sur 5 Notes sectorielles

Moyen-Orient et Afrique du Nord Page 1 sur 5 Notes sectorielles Moyen-Orient et Afrique du Nord Page 1 sur 5 1. Généralités DEVELOPPEMENT URBAIN La région MENA a l un des taux de croissance démographique les plus élevés du monde (2,1 % en moyenne par an de 1990 à 2003).

Plus en détail

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Fiche d information Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Un an après le début des événements historiques qui ont marqué l Afrique du Nord et le Moyen-

Plus en détail

RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015

RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015 RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015 Associer le financement et les poliaques pour medre en œuvre un programme de développement post- 2015 porteur de changement 22 juin 2015, Ministère des Affaires

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CES/GE.20/2006/13 15 février 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMMISSION DE STATISTIQUE CONFÉRENCE DES

Plus en détail

EL YASSI Soufiane MENEYROL Maxime NDIOYE Mamadou SAIDI Sandra TOOVI Hizola

EL YASSI Soufiane MENEYROL Maxime NDIOYE Mamadou SAIDI Sandra TOOVI Hizola Crise économique mondiale et impacts réels sur les entreprises manufacturières québécoises et canadiennes EL YASSI Soufiane MENEYROL Maxime NDIOYE Mamadou SAIDI Sandra TOOVI Hizola Agenda I Crises et conséquences

Plus en détail

Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie

Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie Intervention de Mohammed Laksaci Gouverneur de la Banque d Algérie 21 e Conférence des Gouverneurs

Plus en détail

Position commune et propositions conjointes France Brésil «Sécurité alimentaire et politiques foncières»

Position commune et propositions conjointes France Brésil «Sécurité alimentaire et politiques foncières» Position commune France Brésil «volatilité des prix et sécurité alimentaire» Le Brésil et la France considèrent que pour diminuer la volatilité des prix et améliorer la sécurité alimentaire, les actions

Plus en détail

Benbada affirme la priorité du produit national et la poursuite des efforts d ouverture sur le commerce mondial

Benbada affirme la priorité du produit national et la poursuite des efforts d ouverture sur le commerce mondial Entretien accordé par Monsieur Le Ministre du Commerce à l APS ( 31/01/2014) Points abordés : Protection du produit national, Crédit à la consommation, L accord commercial préférentiel "Algérie-Tunisie,

Plus en détail

Chap 6 : L ouverture des économies. I. La mesure des échanges de biens et de services

Chap 6 : L ouverture des économies. I. La mesure des échanges de biens et de services Chap 6 : L ouverture des économies L ouverture des économies a permis une forte progression des échanges internationaux, notamment depuis la Seconde Guerre mondiale, même si tous les pays et les secteurs

Plus en détail

Comprendre l expérience néozélandaise : leçons à tirer pour la production laitière de demain.

Comprendre l expérience néozélandaise : leçons à tirer pour la production laitière de demain. Comprendre l expérience néozélandaise : leçons à tirer pour la production laitière de demain. Professeur Hugh Campbell Université d Otago, Nouvelle-Zélande La politique agricole avant la Deuxième guerre

Plus en détail

UNIVERSITE SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH ECOLE NATIONALE DE COMMERCE ET DE GESTION FES

UNIVERSITE SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH ECOLE NATIONALE DE COMMERCE ET DE GESTION FES UNIVERSITE SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH ECOLE NATIONALE DE COMMERCE ET DE GESTION FES II- Les échanges internationaux- Evolution et instruments de mesure 2-1 Les principales évolutions du commerce international

Plus en détail

Situation et perspectives de l économie mondiale 2016. asdf

Situation et perspectives de l économie mondiale 2016. asdf Situation et perspectives de l économie mondiale 2016 asdf Nations Unies New York, 2016 Résumé Perspectives du développement macroéconomique au niveau mondial L économie mondiale a connu des revers en

Plus en détail

LA BALANCE DES PAIEMENTS ET SON

LA BALANCE DES PAIEMENTS ET SON COMMENT S OPÈRE LE FINANCEMENT de L ÉCONOMIE MONDIALE? LA BALANCE DES PAIEMENTS ET SON INTERPRÉTATION ÉCONOMIQUE A. QU EST-CE QU UNE BALANCE DES PAIEMENTS B. LA BALANCE DES TRANSACTIONS COURANTES C. LA

Plus en détail

Économie Chapitre 4 La dynamique de la croissance

Économie Chapitre 4 La dynamique de la croissance I) Les facteurs de la croissance A) Contribution des facteurs de production 1. Les facteurs de production Les sources de croissance La croissance économique ( = accroissement de la production d un pays)

Plus en détail

Les règles de base de fonctionnement d un marché

Les règles de base de fonctionnement d un marché C HAPITRE 1 Les règles de base de fonctionnement d un marché Qu est-ce qu un marché? Un marché est un endroit matérialisé ou non où peuvent se rencontrer des agents économiques qui ont des besoins complémentaires,

Plus en détail

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Coface - Natixis a décidé d internationaliser son activité d assurance crédit en Amérique Latine en 1997. Le

Plus en détail

Point de conjoncture

Point de conjoncture Point de conjoncture Avril 2012 ACTIVITE DANS L INDUSTRIE En mars, le climat des affaires s accroît légèrement après sept mois consécutifs de baisse : l indicateur correspondant augmente de 3 points mais

Plus en détail

SECURIX. Simulation de gestion d entreprise. Univers A Entreprise 4. SIJOBERT Benoît (TIS) GUILLOT Jordan (3I) GUILLOT Clothilde

SECURIX. Simulation de gestion d entreprise. Univers A Entreprise 4. SIJOBERT Benoît (TIS) GUILLOT Jordan (3I) GUILLOT Clothilde SIJOBERT Benoît (TIS) GUILLOT Jordan (3I) GUILLOT Clothilde (GEO) LEVEQUE Florian (RICM) SECURIX Simulation de gestion d entreprise Univers A Entreprise 4 Année 2010-2011 Sommaire Introduction - Stratégie

Plus en détail

Fiche d'information 1 POURQUOI UN PLAN D'INVESTISSEMENT POUR L'UE?

Fiche d'information 1 POURQUOI UN PLAN D'INVESTISSEMENT POUR L'UE? Fiche d'information 1 POURQUOI UN PLAN D'INVESTISSEMENT POUR L'UE? Depuis la crise financière et économique mondiale, l'ue pâtit de faibles niveaux d investissement. Des efforts collectifs et coordonnés

Plus en détail

Investissement au Maroc

Investissement au Maroc Investissement au Maroc Pourquoi le Maroc La compétitivité des coûts A seulement 14 km de l Europe, le Maroc se positionne comme une plateforme compétitive à l export: o Des charges salariales réduites

Plus en détail

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où?

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Résumé : La création de la Zone Euro a participé au développement rapide des échanges entre ses membres. L Allemagne est l élément moteur de l essor

Plus en détail

LES DECISIONS STRATEGIQUES ET ORGANISATIONNELLE A L INTERNATIONAL :

LES DECISIONS STRATEGIQUES ET ORGANISATIONNELLE A L INTERNATIONAL : LES DECISIONS STRATEGIQUES ET ORGANISATIONNELLE A L INTERNATIONAL : ANALYSE CONCURRENTIELLE ET STRATEGIE MARKETING INTERNATIONAL : L entreprise a le choix entre 3 grands types de stratégie : La standardisation

Plus en détail

FinAfrique Research. Performances bancaires dans les zones CEMAC & UEMOA

FinAfrique Research. Performances bancaires dans les zones CEMAC & UEMOA FinAfrique Research Performances bancaires dans les zones CEMAC & UEMOA Octobre 2015 Dans ce document nous comparons la performance du secteur bancaire des zones CEMAC et UEMOA depuis 2006. Si la pénétration

Plus en détail

La planification financière

La planification financière La planification financière La planification financière est une phase fondamentale dans le processus de gestion de l entreprise qui lui permet de limiter l incertitude et d anticiper l évolution de l environnement.

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES. Liste des auteurs... Sommaire... Liste des principales abréviations... Avant-propos... I. LES ACTEURS DE LA GOUVERNANCE

TABLE DES MATIÈRES. Liste des auteurs... Sommaire... Liste des principales abréviations... Avant-propos... I. LES ACTEURS DE LA GOUVERNANCE TABLE DES MATIÈRES Liste des auteurs................................................... Sommaire........................................................... Liste des principales abréviations...................................

Plus en détail

Printemps arabes : quelles conséquences sur l investissement étranger?

Printemps arabes : quelles conséquences sur l investissement étranger? Annuaire IEMed. de la Méditerranée 213 27 Printemps arabes : quelles conséquences sur l investissement étranger? Emmanuel Noutary Délégué général ANIMA Investment Network, Marseille Zoé Luçon Chef de projet,

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Banque Centrale de Tunisie Août 2015 1- ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL - Les statistiques préliminaires de la croissance dans les principaux

Plus en détail

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca Investissement étranger à la Bourse de Casablanca Juin 2014 Page 1 898 SYNTHESE En 2013, le nombre des investisseurs étrangers en actions cotées à la Bourse de Casablanca a enregistré une hausse ; il est

Plus en détail

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Priorités de l ACIC pour le budget fédéral de 2015 La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Mémoire présenté au Comité permanent des finances Association

Plus en détail

Généralités. La crise financière qui a éclaté en Asie il y a près de deux ans a rendu

Généralités. La crise financière qui a éclaté en Asie il y a près de deux ans a rendu Généralités La crise financière qui a éclaté en Asie il y a près de deux ans a rendu l environnement dans lequel opèrent les pays en développement plus difficile et incertain. Depuis quelques mois, la

Plus en détail

Le secteur des assurances en Tunisie : Des lacunes à combler dans un secteur en pleine mutation

Le secteur des assurances en Tunisie : Des lacunes à combler dans un secteur en pleine mutation Le secteur des assurances en Tunisie : Des lacunes à combler dans un secteur en pleine mutation Plusieurs tentatives visant la mise à niveau et la refonte du secteur des assurances en Tunisie ont déjà

Plus en détail

A. La distinction entre marchés primaire et secondaire. 1. Le marché financier et ses deux compartiments : le marché primaire et le marché secondaire

A. La distinction entre marchés primaire et secondaire. 1. Le marché financier et ses deux compartiments : le marché primaire et le marché secondaire Chap 2 : Le marché financier et son rôle économique Les marchés de capitaux assurent le financement de l économie. Sur ces marchés se confrontent des agents à la recherche de financements et d autres à

Plus en détail

WP Board 1062/10. 17 juin 2010 Original : anglais. Projet/Fonds commun. Contexte

WP Board 1062/10. 17 juin 2010 Original : anglais. Projet/Fonds commun. Contexte WP Board 1062/10 17 juin 2010 Original : anglais Projet/Fonds commun F Comité exécutif / Conseil international du Café 21 24 septembre 2010 Londres, Angleterre Amélioration de la transformation et de l

Plus en détail

PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 MISSION «ECONOMIE» COMPTE DE CONCOURS FINANCIERS PRETS ET AVANCES A DES PARTICULIERS OU A DES ORGANISMES PRIVES

PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 MISSION «ECONOMIE» COMPTE DE CONCOURS FINANCIERS PRETS ET AVANCES A DES PARTICULIERS OU A DES ORGANISMES PRIVES 1 24 novembre 2011 PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 - MISSION «ECONOMIE» ET COMPTE DE CONCOURS FINANCIERS PRETS ET AVANCES A DES PARTICULIERS OU A DES ORGANISMES PRIVES Examen en séance publique : lundi

Plus en détail

Thème 2 : la monnaie et les banques : le carburant de notre économie

Thème 2 : la monnaie et les banques : le carburant de notre économie Thème 2 : la monnaie et les banques : le carburant de notre économie L activité économique repose sur trois rouages : Monnaie besoins production répartition consommation Échanges Marché 2 «La monnaie n

Plus en détail

Bulletin Officiel de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes

Bulletin Officiel de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes Bulletin Officiel de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes N 9 bis du 25 novembre 2008 C2008-61 / Lettre du ministre de l économie, de l industrie et de l emploi du 31 juillet

Plus en détail

Simulations de l impact de politiques. économiques sur la pauvreté et les inégalités

Simulations de l impact de politiques. économiques sur la pauvreté et les inégalités Simulations de l impact de politiques économiques sur la pauvreté et les inégalités L analyse de l évolution des conditions de vie et des comportements des classes moyennes, à la lumière de l observation

Plus en détail

PIB = somme des valeurs ajoutées + impôts sur les produits subventions à l importation

PIB = somme des valeurs ajoutées + impôts sur les produits subventions à l importation CHAPITRE 3 : LE PIB PLAN I/ définition du PIB Le PIB se définit selon 3 optiques. 1. PIB selon l optique de la production 2. PIB selon l optique de la demande 3. PIB selon l optique des revenus II/ Le

Plus en détail

Chiffres clés de l'europe

Chiffres clés de l'europe Sommaire 1 L économie et les finances... 1 1.1 Le PIB... 1 1.2 La production économique... 3 1.3 Les dépenses du PIB et les investissements... 5 1.4 La productivité de la main-d œuvre... 6 2 La population

Plus en détail

Analyse financière détaillée

Analyse financière détaillée Analyse financière détaillée L analyse financière détaillée réintègre le cadre comptable de la comptabilité générale. En particulier les hypothèses introduites dans l analyse sommaire sont levées. Cela

Plus en détail

I. Les entreprises concernées et l opération

I. Les entreprises concernées et l opération RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Décision n 13-DCC-80 du 3 juillet 2013 relative à la prise de contrôle conjoint du pôle de compétences urbaines de Bordeaux par la société Midi Foncière 2 et la Caisse des Dépôts et

Plus en détail

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE Septembre 2014 Note sur la Politique Monétaire Quatrième trimestre 2014 0 www.brh.net Avant-propos La Note sur la Politique Monétaire analyse les développements récents

Plus en détail

Perspectives économiques régionales Afrique subsaharienne. FMI Département Afrique Mai 2010

Perspectives économiques régionales Afrique subsaharienne. FMI Département Afrique Mai 2010 Perspectives économiques régionales Afrique subsaharienne FMI Département Afrique Mai 21 Introduction Avant la crise financière mondiale Vint la grande récession La riposte politique pendant le ralentissement

Plus en détail

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance)

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) Pour plus d'informations, veuillez visiter le site: http://www.mop.gov.eg/vision/egyptvision.aspx La culture La stratégie

Plus en détail

LA GOUVERNANCE ÉCONOMIQUE MONDIALE DEPUIS 1944

LA GOUVERNANCE ÉCONOMIQUE MONDIALE DEPUIS 1944 RÉVISIONS DES ÉPREUVES DU BACCALAURÉAT Histoire LA GOUVERNANCE ÉCONOMIQUE MONDIALE DEPUIS 1944 HISTOIRE La gouvernance économique mondiale depuis 1944 LEAGUE OF NATIONS 1919 : création de la Société des

Plus en détail

Publication de comptes financiers du secteur privé non-financier

Publication de comptes financiers du secteur privé non-financier Luxembourg, le 21 avril 211 Publication de comptes financiers du secteur privé non-financier Dans la mesure où le Service Central de la Statistique et des Etudes Economiques (STATEC) n'est pas encore à

Plus en détail

Épreuve commune 3è d Histoire-Géographie / Éducation civique Durée : 2h

Épreuve commune 3è d Histoire-Géographie / Éducation civique Durée : 2h 15/05/09 Collège du Bastberg 8h-10h Épreuve commune 3è d Histoire-Géographie / Éducation civique Durée : 2h Barème : I. Sujet de Géographie 18 points II. Sujet d Éducation civique 12 points III. Repères

Plus en détail

Transport et Logistique face à la mondialisation

Transport et Logistique face à la mondialisation Commission Mobilité et Transport Transport et Logistique face à la mondialisation Cas des Produits Industrialisés CNISF le 13 janvier 2010 JC Raoul 1 Pourquoi les produits industrialisés? Une croissance

Plus en détail

WS32 Institutions du secteur financier

WS32 Institutions du secteur financier WS32 Institutions du secteur financier Session 1 La vision chinoise Modernisation du système financier chinois : fusion de différentes activités bancaires et financières, accès des ménages au marché des

Plus en détail

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes?

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? 1 Numéro 200, juin 2013 Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? I) Un taux de détention en baisse La détention au plus bas historique A la fin de l année 2012, seulement 48,6%

Plus en détail

PROGRAMMES DE GESTION

PROGRAMMES DE GESTION RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION DIRECTION GÉNÉRALE DU CYCLE PREPARATOIRE & DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE Direction de la Pédagogie & des Normes du cycle préparatoire et de l'enseignement

Plus en détail

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca au titre du deuxième semestre 2014

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca au titre du deuxième semestre 2014 Investissement étranger à la Bourse de Casablanca au titre du deuxième semestre 2014 Avril 2015 898 SYNTHESE La valeur des stocks investis en actions cotées à la bourse de Casablanca par les investisseurs

Plus en détail

QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015

QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015 QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015 A INTERVENANTS Nicolas Bouzou Directeur fondateur d Asterès Hervé Hatt Président de Meilleurtaux.com I NOTRE DÉMARCHE II LES PLACEMENTS ÉTUDIÉS III

Plus en détail

impacts de la réglementation d internet sur les investessement précoces

impacts de la réglementation d internet sur les investessement précoces impacts de la réglementation d internet sur les investessement précoces résumé en 2014, nous avons mené une étude auprès de 0 investisseurs dans huit pays à travers le monde (australie, france, allemagne,

Plus en détail

Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger

Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger (Mai 1983) I. Introduction Ce rapport 1 expose certains principes qui, de l avis du Comité, devraient régir le contrôle, par les autorités

Plus en détail

Dîner Maroc Entrepreneurs

Dîner Maroc Entrepreneurs Entrepreneurs Conseil Dîner Maroc Entrepreneurs Enjeux et tendances des investissements directs étrangers au Maroc 19 avril 2004 1 Sommaire 1. Synthèse des enjeux et des tendances 2. Chiffres clefs Importations

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/13/INF/8 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 1 ER MAI 2014 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Treizième session Genève, 19 23 mai 2014 RÉSUMÉ DE L ÉTUDE SUR LE RÔLE DES BREVETS

Plus en détail

MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE

MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Michel Coutu, F.Adm.A., CMC Conseiller en gestion Direction de la gestion

Plus en détail

La dette marocaine : Convertir en investissement, privatiser ou auditer et annuler

La dette marocaine : Convertir en investissement, privatiser ou auditer et annuler La dette marocaine : Convertir en investissement, privatiser ou auditer et annuler Aperçu bref sur la dette du Maroc Aperçu bref sur la dette du Maroc Avant l indépendance Opérations effectuées au profit

Plus en détail

Perspectives économiques régionales du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord

Perspectives économiques régionales du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord Perspectives économiques régionales du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord Mise à jour - Janvier 2015 Giorgia Albertin Représentante Résidente pour la Tunisie Fonds Monétaire International Plan de l exposé

Plus en détail

EN RÉSUMÉ. Valeur en douane : frais d intérêts relatifs aux paiements différés pour des marchandises importées

EN RÉSUMÉ. Valeur en douane : frais d intérêts relatifs aux paiements différés pour des marchandises importées Ottawa, le 7 janvier 2014 MÉMORANDUM D13-3-13 EN RÉSUMÉ Valeur en douane : frais d intérêts relatifs aux paiements différés pour des marchandises importées Les modifications supplémentaires liées à la

Plus en détail

Association de l industrie touristique du Canada (AITC) Mémoire présenté au Comité des finances de la Chambre des communes, avril 2014

Association de l industrie touristique du Canada (AITC) Mémoire présenté au Comité des finances de la Chambre des communes, avril 2014 Association de l industrie touristique du Canada (AITC) Mémoire présenté au Comité des finances de la Chambre des communes, avril 2014 Par David Goldstein, président directeur général de l AITC 2 Association

Plus en détail

LE COURS DU DOLLAR CANADIEN :

LE COURS DU DOLLAR CANADIEN : LE COURS DU DOLLAR CANADIEN : DÉTERMINANTS ET ÉVOLUTION RÉCENTE Bibliothèque du Parlement Capsule d information pour les parlementaires TIPS-51F Le 11 décembre 2000 Qu est-ce qui détermine la valeur Externe

Plus en détail

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca au titre du premier semestre 2014

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca au titre du premier semestre 2014 Investissement étranger à la Bourse de Casablanca au titre du premier semestre 2014 Décembre 2014 898 SYNTHESE La valeur des investissements étrangers en actions cotées à la bourse de Casablanca a enregistré

Plus en détail

CARTOGRAPHIE. des moyens de paiement scripturaux. Bilan de la collecte 2014 (données 2013)

CARTOGRAPHIE. des moyens de paiement scripturaux. Bilan de la collecte 2014 (données 2013) 213 CARTOGRAPHIE des moyens de paiement scripturaux Bilan de la collecte 214 (données 213) Banque de France 39, rue Croix-des-Petits-Champs 751 PARIS Directeur de la publication : Denis Beau, directeur

Plus en détail

GROUPE GIROUX MÉNARD. Roger Giroux, CPA, CA Associé fondateur. Éric Laprés, CPA, CA Associé fondateur. Josée Charbonneau, CPA, CA Associée fondatrice

GROUPE GIROUX MÉNARD. Roger Giroux, CPA, CA Associé fondateur. Éric Laprés, CPA, CA Associé fondateur. Josée Charbonneau, CPA, CA Associée fondatrice GROUPE GIROUX MÉNARD Le Groupe Giroux Ménard vous offre des services en certification, en fiscalité et en financement ainsi que des services-conseils. La firme peut également vous conseiller en matière

Plus en détail

Point de conjoncture

Point de conjoncture Point de conjoncture Mars 2013 COMMENTAIRE DE LA CGPME Le 22 février dernier, la Commission européenne a rendu son verdict. Dans ses prévisions d hiver, elle estime à 0,1 % la croissance française pour

Plus en détail

Le problème de la dette (grecque) Un concept articulant résolution du problème de la dette et investissement

Le problème de la dette (grecque) Un concept articulant résolution du problème de la dette et investissement Le problème de la dette (grecque) Un concept articulant résolution du problème de la dette et investissement Gabriel Colletis Jean-Philippe Robé Robert Salais Athènes 2 Juin2015 Plan Quelques remarques

Plus en détail

FIRMES MULTINATIONALES et INSERTION TERRITORIALE

FIRMES MULTINATIONALES et INSERTION TERRITORIALE FIRMES MULTINATIONALES et INSERTION TERRITORIALE 1 Christian Milelli (CNRS EconomiX) Workshop «Localisation des entreprises et performances des territoires» Nanterre 18 novembre 2009 Problématique Modalités

Plus en détail

Avec 464 000 entreprises et un chiffre

Avec 464 000 entreprises et un chiffre 8.1 Chiffres clés de la construction Avec 464 entreprises et un chiffre d affaires de 272 milliards d euros en 211, la construction représente 16 % des entreprises et 7 % du chiffre d affaires de l ensemble

Plus en détail

SORTIR DE LA CRISE SANS LE FMI. L exemple de l Asie au cours de deux crises récentes Jean Sanouk

SORTIR DE LA CRISE SANS LE FMI. L exemple de l Asie au cours de deux crises récentes Jean Sanouk SORTIR DE LA CRISE SANS LE FMI L exemple de l Asie au cours de deux crises récentes Jean Sanouk INTRODUCTION Les pays d Asie ont traversé deux crises d ampleur inégale: La crise dite «asiatique» de 1997-1999.

Plus en détail

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Faits marquants en 2008-2009 - La rentabilité économique recule mais demeure satisfaisante - L investissement ralentit

Plus en détail

INTRODUCTION. OCTOBRE 2012 «BILAN DE SANTÉ» Prise VI ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION. OCTOBRE 2012 «BILAN DE SANTÉ» Prise VI ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES OCTOBRE 2012 «BILAN DE SANTÉ» Prise VI ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES Faits saillants du sondage 2 Méthode de sondage 3 Profil des répondants 3 Santé

Plus en détail

Comprendre l Ouzbékistan 15

Comprendre l Ouzbékistan 15 Préface.......................................................................... 7 Comprendre l Ouzbékistan 15 Repères essentiels........................................................ 17 Chiffres clés

Plus en détail

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Instruments novateurs en matière de politique et de financement pour les pays voisins au sud et à l est de l Union européenne

Plus en détail

MONTER SON BUSINESS PLAN

MONTER SON BUSINESS PLAN MONTER SON BUSINESS PLAN Le plan de développement («business plan» en anglais) est la description quantitative et qualitative du projet de votre entreprise à moyen terme. C est donc un document fondamental

Plus en détail

Les effets des regroupements dans le secteur bancaire sur l allocation du capital de risque et la liquidité des marchés*

Les effets des regroupements dans le secteur bancaire sur l allocation du capital de risque et la liquidité des marchés* Les effets des regroupements dans le secteur bancaire sur l allocation du capital de risque et la liquidité des marchés* Chris D Souza et Alexandra Lai Jusqu à récemment, la réglementation en vigueur au

Plus en détail

Théorie standard du commerce international: Supposons que. P A Y :PrixdeY au pays A. Prix relatifs de X par rapport à Y en autarcie: Pays B: Pays A:

Théorie standard du commerce international: Supposons que. P A Y :PrixdeY au pays A. Prix relatifs de X par rapport à Y en autarcie: Pays B: Pays A: 4 Le commerce international Canada-É-U, 1945-1973 4.1 L avantage comparé Théorie standard du commerce international: Supposons que PX:PrixdeX A au pays A P B X :PrixdeX au pays B P A Y :PrixdeY au pays

Plus en détail

Documents de travail 1/5

Documents de travail 1/5 Documents de travail 1/5 La prospection des investissements directs étrangers (IDE) Préambule Les organismes de prospection d investissement étranger définissent différemment l investissement direct étranger

Plus en détail

Chapitre V. Balance des paiements & Taux de change. Aspects financiers du CI. R. Katshingu

Chapitre V. Balance des paiements & Taux de change. Aspects financiers du CI. R. Katshingu Chapitre V Aspects financiers du CI Balance des paiements & Taux de change R. Katshingu 1 Objectifs d apprentissage A.- La Balance des paiements (BP) 1. Définition et importance de la BP 2. Composition

Plus en détail

RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME

RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME Par A. AIT-AIDER. Directeur Régional de la BNA. L Entreprise, la Banque : voilà deux acteurs centraux de l environnement économique dont le destin est

Plus en détail

Le compte administratif 2012 de la Région Alsace. Avis

Le compte administratif 2012 de la Région Alsace. Avis Le compte administratif 2012 de la Région Alsace Avis 24 juin 2013 Avis Le compte administratif 2012 de la Région Alsace Avis du 24 juin 2013 Vu la Loi n 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés

Plus en détail