VI) Exemple d une pépinière de plantes ornementales.

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1 SOMMAIRE: Introduction. I) Définition d une pépinière. II) Objectifs de la pépinière. III) Définition d une pépinière horticole (pour espèces ornementales). IV) Implantation de la pépinière : IV.1) Le milieu économique. IV.2) Le milieu naturel. V) Organisation d une pépinière : V.1) Les bâtiments. V.2) L espace non construit. V.3) Installations diverses. VI) Exemple d une pépinière de plantes ornementales. Conclusion. 1

2 Introduction : Les plantes ornementales sont cultivées pour leurs qualités ornementales, plutôt que pour leurs valeurs commerciale ou économique. La culture des plantes ornementales est très ancienne, elle remonte aux temps les plus reculés, l homme ayant toujours cherché à embellir et à rendre plus accueillant son cadre de vie. Le plus souvent, les plantes ornementales sont cultivées pour leurs fleurs, cependant, leurs qualités d ornement peuvent être liées à d autres caractéristiques, tels que : la couleur, l aspect du feuillage, leur port (arbre, plante grimpante, buisson ) qui peuvent être modifiés par la taille, mais aussi les fruits, les tiges et le parfum qu elles dégagent. La pépinière offre des conditions optimales de croissance aux plantes ornementales (température, lumière, humidité de l air, humidité du substrat ). En outre, la pépinière permet aussi de produire des plants hors saison, hâtant la production par semis, sur couches chauffées ou en serre de multiplication. En plus, produire sur de petites surfaces, permet une meilleure organisation de la production et une maîtrise de son état sanitaire. La pépinière permet aussi de sélectionner les plants homogènes avant la plantation ou la vente. I) Définition d une pépinière : 2

3 La pépinière est un terme qui dérive du mot pépin, désignant le terrain, la surface, la zone choisie et valorisée consacrée à la multiplication et à l élevage des végétaux jusqu à ce qu ils puissent être plantés ailleurs.(nicolas J P et ROCHE HAMON Y., 1987). II) Objectifs de la pépinière : La pépinière vise à : - Assurer les bonnes conditions de croissance aux plants durant leur stade juvénile, - Produire des plants sur une superficie qui permettra de présenter les meilleures conditions de croissance, - Combattre les maladies et les parasites, - Produire des plants hors saison, - Offrir la possibilité de sélectionner des plants homogènes à planter et accroître le rendement. III) Définition d une pépinière horticole (pour espèces ornementales) : L horticulture est un terme qui dérive du latin (hortus = jardin, culture=cultiver), donc l horticulture est l art de cultiver les jardins. Les activités de l horticulture sont nombreuses, parmi elles, l horticulture ornementale. Une pépinière pour espèces ornementales, est une partie du terrain consacrée à l élevage et à la culture préparatoire des végétaux d ornement. (BALTET C, 1995). Les végétaux d ornement peuvent être : Des plantes ornementales telles que : l arum, le bégonia, la fougère. Des arbres ornementaux tels que : le lilas, le chèvrefeuille, le cyprès. La création d une pépinière pour plantes ornementales est similaire, en bien des points, à la création d une entreprise ; une analyse de projet s impose, pour pouvoir la réaliser, une étude de marché doit se faire afin d estimer la demande en plantes ornementales, ainsi que les moyens disponibles pour répondre à cette demande. IV) Implantation de la pépinière : 3

4 Avant d implanter la pépinière, il faut connaître les conditions économiques et celles du milieu pour évaluer les chances de sa réussite. IV.1) Le milieu économique : IV.1.1) Définition d un projet : Un projet est un ensemble d actions (constructions, équipements, services )à réaliser au cours d un temps bien déterminé au bénéfice d un commanditaire (Etat, organismes privés, groupe de personnes ), en vue de participer à un développement durable de l économie d un pays.(djebbara, 2000). IV.1.2) L analyse du projet : Etude d opportunité et de faisabilité : Il est indispensable d entreprendre une étude d opportunité ou de faisabilité avant le lancement de tout projet.cette étude doit être menée par une personne ayant une connaissance approfondie du lancement et de la gestion de la production, et ayant l expérience d un tel lancement.(centre DU COMMERCE INTERNATIONAL,1987) L étude doit porter sur les éléments suivants : - Sélection des régions et des sites, - Conditions de culture (climat, température, sol et eau), - Espèces et variétés provisoirement sélectionnées, - Transport et stockage, - Besoins d investissements, disponibilités de financement et coûts(y compris le coût des serres, des bureaux, des entrepôts, du transport, des équipements agricoles, les coûts du démarrage et les coûts annuels d exploitation), - Besoins opérationnels (gestion et main d œuvre, engrais, produits phytosanitaires, semences et matériels de plantation), - Appui de l Etat (incitations et stations de recherche horticoles). Si l étude fait ressortir de bonnes possibilités, une étude de faisabilité doit être envisagée. 4

5 L étude de faisabilité devra poser de façon explicite la question de savoir s il serait préférable de rechercher des solutions de remplacement pour parvenir aux mêmes objectifs. Elle permettra aux planificateurs de projet d éliminer les solutions de rechange non valables. Elle fournira l occasion d ajuster le projet au milieu physique et social et de vérifier qu il sera rentable. (GITTENGER J P, 1985) Cette étude doit fournir d avantage d informations détaillées sur les perspectives du marché pour le produit ou l ensemble de produits choisis. Il convient aussi d examiner les aspects économiques du projet : - Estimation financière (recettes de ventes, coûts d investissement, coûts d exploitation), - Evaluation commerciale (période d amortissement, taux interne de rentabilité, impôts sur la société), Durant le période initial du projet, les flux des capitaux sont habituellement négatifs. Il faut s assurer suffisamment de fonds pour couvrir cette période et faire face à toutes dépenses inopinées. L analyse de projet ainsi achevée, il faudra ensuite analyser le milieu naturel pour voir s il conviendra à l implantation d une pépinière horticole (plantes ornementales). IV.2) Le milieu naturel : L emplacement le plus favorable au succès d une pépinière, c est un bon sol, aéré n ayant pas à craindre les inondations ou les sécheresses permanentes, ayant un cours d eau ou des facilités d arrosage, et autant que possible dans une situation abritée contre les brouillards froids et les gelées printanières.(baltet C,1995) IV.2.1) Ie sol : Le sol est un ensemble complexe, évolutif qui permet la fixation et la nutrition de végétaux, le sol d une pépinière doit avoir les aptitudes culturales suivantes : - Capacité de rétention en eau, - Richesse en éléments fertilisants. En générale, le sol d une pépinière doit être fertile, dans le cas ou il ne l est pas, il est nécessaire de lui introduire des éléments fertilisants tels que : l azote 5

6 stimulant, l acide phosphorique fertilisant, la potasse donnant de la force ou procurant du ligneux par son association à la chaux ; enfin l action de la magnésie sur la virilité de la graine. Il est donc important de connaître et l appétit des végétaux, et la nourriture que peut leur fournir la terre et les principes nutritifs qui lui font défaut. Le sol de la pépinière doit également être désherbé, la grande majorité des désherbants actuellement homologués sont peu ou pas efficaces sur les plantes vivaces déjà implantées. Citons par exemple chiendon, avoine à chapelet, jonc, liseron, chardon et autres. Une fois les plantations en place, seules les interventions manuelles permettent de détruire les parties aériennes de ces plantes vivaces pour quelques semaines seulement. La meilleure méthode est donc de les éliminer avant la mise en place. (Comité national interprofessionnel de l horticulture ornementale et des pépinières : groupe de travail pépinières et cultures florales, 1991). IV.2.2) Le climat : Caractérisé par : - Une température optimale permettant le déclenchement de la germination et le développement de l embryon, les températures de C, sont très favorables, - Une humidité moyenne, bien répartie dans l année, pour favoriser la pousse sans entraver la réalisation des grands travaux, - Un vent modéré qui ne contraint pas à des investissements particuliers (tuteurage renforcé, brise vent ). (NICOLAS J P et ROCHE HAMON Y, 1987). IV.2.3) L eau : Les meilleurs eaux pour l arrosage des végétaux de pépinière sont les eaux pluviales, il est donc prudent de les recueillir par tous les moyens possibles el les faire arriver à la partie des carrés d élevage de jeunes plants. V) Organisation d une pépinière : V.1) Les bâtiments : 6

7 Regrouper sous un même toit : - L accueil des clients, - L administration de l entreprise, - Les vestiaires du personnel, de bureau et de terrain ainsi que la salle à manger et les sanitaires. Au dessus des aménagements : On dispose d un grenier qui peut recevoir les matériaux et matériels : -Volumineux (archives, emballages divers), -Légers (caisse de polystyrène, toiles à ombrer ) Aménagement d un hangar : L hangar doit être derrière les bureaux, est caractérisé par : - Une ouverture vers l extérieur opposée aux vents dominants, permettant le passage des camions de livraison, et ferment hermétiquement, - La charpente ne doit pas reposer sur des piliers centraux qui gêneraient l évolution des engins, la manutention, - Etre éclairé naturellement le jour et artificiellement la nuit, - Etre doté d une isolation thermique, d une installation de chauffage «hors gel». A proximité immédiate du hangar, prévoir : - Une pièce isotherme, une chambre froide, - Un atelier de réparation et d entretien avec une aire de lavage, - Un magasin pour recevoir le petit outillage, - Les abris à matériel. A proximité du hangar, on trouve : - Les serres et les tunnels, - Les carrés de jeunes plants et les aires de conteneurs, L ensemble doit : - Etre noyé dans la végétation, - Etre équipé de points de repère, de signaux pour les visiteurs ; et doit être entretenu, 7

8 - Etre facilement accessible aux véhicules importants : réception des machines diverses, vente de la production, - Etre doté d un parking (personnel et clients) d accès facile depuis la route pour entrer et sortir. V.2) L espace non construit : V.2.1) Les circulations : - Sont des zones non plantées, improductives mais indispensables à condition de les réduire au strict nécessaires, - Elles doivent desservir toutes les parties de la pépinière et être adaptées à la fréquentation, Exemple : chemin large, balisé, à revêtement dur, capable de supporter le passage des camions transportant la terre. Pistes enherbées serpentant parmi les cultures et destinées aux piétons (clients, visiteurs ) en générale, les circulations doivent être bombés pour pouvoir évacuer l eau, sans causer l érosion. V.2.2) Les carrés de culture : Les carrés de culture sont des parcelles de forme rectangulaire et travaillées mécaniquement, doivent constituer des unités de production facilement repérables, grâce aux fiches ou sont notés les travaux du sol, la fertilisation et le type de culture. V.2.3) Le parc à bois : C est un espace travaillé mécaniquement et traité (travaux du sol, fertilisation ), servant à : - Fournir les graines, les boutures, les greffons à partir des végétaux cultivés et qui répondent à ces besoins, - Ces végétaux mis en place doivent être fortement entretenus : traitements phytosanitaires, taille, limités en hauteur (pour obtenir un rajeunissement, favoriser la ramification et faciliter le travail). V.2.4) Les plantations utilitaires : 8

9 Sont des plantations diverses, occupant un petit espace : - Des bambous ou la canne de Provence (tuteurs), - De l osier, - Des joncs pour l attache. V.3) Installations diverses : V.3.1) Les serres horticoles : Ordinairement à armature métallique, couverte de verre, construites avec le souci d économiser ou de diversifier l énergie, on les rencontre surtout dans les pépinières de multiplication. V.3.2) Les tunnels horticoles : Ont pour objectifs : - Protéger du froid les plantes délicates, - Multiplication des végétaux (forçage des pieds-mères ), - Réaliser un mini forçage (sous abri, les rosiers, les azalées, fleurissent 15 jours plutôt, ce qui allonge la période de vente). NB : la couverture est retirée en été, redéployée à la mauvaise saison. V. 3.3) Les ombrières : Elles sont destinées à protéger d un ensoleillement très intense ou d une forte chaleur, un certain nombre de végétaux jugés être sensibles. Les ombrières sont des armatures métalliques, couvertes avec des produits locaux (branches de résineux, plantes grimpantes ). L industrie propose des toiles à ombrer d emploi facile et aux caractéristiques bien définies. (NICOLAS J P et ROCHE HAMON Y., 1987). V.3.4) Les clôtures : Sont conçues pour protéger les végétaux contre le vol. Les clôtures de la pépinière peuvent être : 9

10 - Des murs : leur construction est coûteuse, mais ne doivent pas s opposer aux courants d air et ne doivent pas aussi concentrer une chaleur trop intense. - Des grillages : ils existent en différentes hauteurs, avec différentes mailles, protégés par galvanisation ou plastifiés, fixés à demeure, soutenus par des poteaux en bois, métal ou ciment. (BALTET C, 1995). VI) Exemple d une pépinière de plantes ornementales : VI.1) Présentation globale : Il s agit de la pépinière de Mr.HIMEUR M., située dans la commune de Chéraga (wilaya d Alger), sur la route nationale n 233, reposant sur une superficie totale de 800m². Le personnel de cette pépinière est composé de 2 ouvriers permanents et autres saisonniers. Les espèces produites : Des espèces diverses sont produites dans cette pépinière, en fonction de la demande, telles que : l hibiscus, le pittosporum, le palmier, le cyprès, le laurier rose, le lierre et le rosier. Nature du sol : argilo sableux VI.2) Constitution de la pépinière : Cette pépinière se compose : VI.2.1) d un bâti administratif (20%) : Il est constitué d un hangar et du bureau du propriétaire. VI.2.2) le terrain proprement dit (80%) : Au niveau du terrain, on trouve : La serre en plastique : C est dans cette unique serre que sont réalisés les différentes méthodes de multiplication de plants, ces derniers sont fragiles au gel. La meilleure période pour la multiplication est pendant le repos végétal (Décembre, Janvier et Février). Le bouturage : 10

11 C est une technique de multiplication, appliquée à différentes espèces telles que : l hibiscus, le jasmin et le galant de nuit. Les boutures sont plantées dans des planches, qui contiennent du sable de rivière. Ensuite, ces boutures seront transférées dans de petits pots, ou ils séjourneront 1 mois avant de les mettre dans la terre. Le semi par graine : Est réalisé dans des pots en plastique pour le pittosporum, le casuarina et le cyprès. le marcottage : Cette technique de multiplication est réservée pour les plantes d intérieur, telle que le ficus, réalisée au printemps. Les différentes espèces multipliées, vont sortir de la serre pour être installées sous l ombrière. L ombrière : Elle est conçue pour la réalisation des objectifs suivants : - Economie de l eau, - Protection des jeunes plants, sortis de la serre, contre l ensoleillement. Constitution de l ombrière : Elle repose sur une superficie d environs 250m², constituée d une armature métallique, dont la partie supérieure est couverte par un mélange de rameaux de vigne vierge et de la canne. Le terrain de l ombrière est découpé en carrés, où sont disposés les conteneurs, qui accueillent les plants sortis de la serre. Derrière l ombrière se trouve : Un tunnel horticole : Il permet la réalisation des objectifs suivants : - Forçage de la plante, - Sert d abri contre le gel. 11

12 Le tunnel est couvert avec du polyéthylène ; au niveau de ce tunnel, est réalisé le semi direct pour quelques espèces telles que le cyprès, dans un sol sablo argileux, fertilisé et désherbé manuellement. NB : il faut aérer de temps à autre le tunnel, en enlevant le polyéthylène qui le couvre. Un parc à bois : C est une grande parcelle qui sert à la plantation de pieds-mères afin d approvisionner la pépinière en graines et boutures. NB : le sol du parc à bois est également sablo argileux, fertilisé et désherbé. Le greffage : C est une autre technique de multiplication, réservée aux rosiers mais réalisée en plein champs. Le greffage par écusson est caractérisé par les étapes suivantes : - Plantation du porte greffe, - Réalisation du greffage. Ces plants greffés vont être arrachés et transférés dans des pots métalliques, prêts à être vendus. VI.3) La commercialisation des produits de la pépinière : Cette pépinière produit annuellement plants, qui seront écoulés soit par : - Vente détaillée, - Vente en gros (pour l approvisionnement des fleuristes). La pépinière participe aussi à de nombreux projets pour la réalisation et l entretien des espaces verts (pour les hôtels, hôpitaux, APC ). La visite rendue à cette pépinière permet de constater que l étude théorique menée pour la création d une pépinière pour plantes ornementale, est réalisable et pourra se concrétiser dans la pratique. 12

13 Conclusion : La création d une pépinière horticole (plantes ornementales), doit se baser sur une bonne étude économique et sur des connaissances parfaites des conditions naturelles qui peuvent rendre cet endroit idéal à la multiplication des végétaux ornementaux. En Algérie, les pépinières de plantes ornementales ont une grande importance dans l approvisionnement du marché de plants d une part, et d autre part, elles participent à la création, embellissement et entretien des espaces verts. La bonne conduction de la pépinière et le respect des normes permettent d avoir des plants sains et vigoureux afin de réaliser les rendements financiers attendues, participer à l augmentation du nombre d espaces verts, protection de l environnement et pourquoi pas réaliser des exportations considérables. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES : 13

14 BALTET C., 1995.la pépinière : fruitière, forestière, arbustive, vigneronne et coloniale.paris, Laffitte, 841p. COMITE NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DE L HORTICULTURE ORNEMENTALE ET DES PEPIERES : GROUPE DE TRAVAIL PEPINIERES ET CULTURES FLORALES, Le désherbage des pépinières et plantations. Rungis, CNIH, 156p. DJEBBARA MADJID, Eléments de cours d analyse de projet. El Harrach, Institut National Agronomique, 27p. GITTENGER J P., Analyse économique des projets agricoles. Paris, Economica, p.26. INTERNATIONAL TRADE CENTER, Produits de la floriculture : étude des principaux marchés. Genève, centre du commerce international, 333p. NICOLAS J P., ROCHE HAMON Y., 1987.la pépinière. Paris, Lavoisier, 208p. 14

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