Génétique des épilepsies néonatales. Mathieu MILH Marseille, France

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Génétique des épilepsies néonatales. Mathieu MILH Marseille, France"

Transcription

1 Génétique des épilepsies néonatales Mathieu MILH Marseille, France

2 Classification syndromique Classification ILAE (2010) Epilepsies néonatales Ohtahara MPSI EMP Formes inclassables Classification étiologique Anomalie structurale Maladie neuro-métabolique Anomalie génétique Cause inconnue

3 Ohtahara EMP Dr Martine Gavaret- CINAPSE Service de réanimation néonatale. La conception.

4 MPSI Dr Nathalie Villeneuve, Dr géraldine Daquin- CINAPSE Inclassable Dr Martine Gavaret- CINAPSE Service de réanimation néonatale. La conception.

5 Mécanismes possiblesdes épilepsies néonatales 1. Modification des Propriétés intrinsèques des neurones 2. Modification architecturale des réseaux neuronaux 3. Modification de l homéostasie d un neurotransmetteur Potentiel de repos Potentiel d action -Perte d une sous-population neuronale -Anomalie du développement cortical -Anomalie de la différenciation neuronale Synthèse Libération Recapture Effecteurs

6 Sommaire Encéphalopathies épileptiques précoces : 2 gènes dominants majeurs fréquents : STXBP1 et KCNQ2 2 gènes récessifs avec une clinique particulière : TBC1D24 et SLC13A5 XXX autres gènes : CDKL5, PIGQ, PIGO, SCN2A,GNAO1, KCNT1, SLC25A22, PNKP, PLCB1, DOCK7, SLC35A2, GABRB3, HDAC4, SCN8A, SPTAN1, GRIN2A, GRIN2B Quelle stratégie diagnostique proposer?

7

8 Tableau clinique initial: 17 patients PC de naissance et post-natal normal Examen anormal avant l épilepsie Encéphalopathie Néonatale avec «suppression-burst» 9/17 Epilepsie focale précoce : 6/17 Autres présentations : 2/17 Début : 0-6 semaines Orage de crises résistantes au traitement SB parfois asymétrique Forme «orageuse» : Début 0-6 semaines Epilepsie focale ou multifocale Forme «sensible» : Début 0-6 semaines Crises focales sur quelques jours Sensibilité au traitement -Spasmes > 3 mois -Pas d épilepsie

9 Tableau «classique» : Encéphalopathie épileptique précoce avec suppression-burst

10 Evolution : rémission de l épilepsie 3 mois 9 mois

11 Tableau «atypique» Epilepsie «focale» précoce

12

13 Epilepsie «focale» précoce Début 0 6 semaines Orage de crises focales, parfois sur un seul hémisphère Durée : 1 jour (formes sensibles) - 6 mois (formes résistantes) EEG : anomalies intercritiques focales ou multifocales Rémission entre 1 et 12 mois Réapparition possible de crises dans l enfance Quasi normalisation Pseudo-lésionnel Hypsarythmie

14 Evolution Di Meglio et al. En préparation

15 Evolution : mouvements anormaux non épileptiques

16 KCNQ2

17

18 Début très stéréotypé: orageux et précoce Naissance a terme, mensurations normales, PC normal. Début des crises : première semaine : 16/18 Toniques cyanosantes: 10 Toniques et cloniques : 6 Myoclonies : 2

19 Premier EEG Suppression-burst : 9/18

20 Premier EEG Discontinu avec des anomalies bilatérales plus ou moins abondantes 7/18

21 Imagerie initiale Anomalies de signal T1 pathologiques : 3/10 Nombreux patients : «hypersignal» T1 des NGC considéré comme non spécifique

22 Evolution de l épilepsie: 2 groupes Crises Rémission : 10/18 Persistance : 8/18 Avant 1 an : 6 Myoclonies : 4 Lent et pointes multifocales rares : 12/16 Hypsarythmie puis pointes multifocales nombreuses: 3/16 Bouffées de pointes ondes généralisées : 1

23 Développement (16 patients) PC normal Marche Acquise : 4/16 Non acquise : 11/16 Langage : 1 Développement absent: 8

24 Conclusion KCNQ2 + STXBP1 : 30% des Epilepsies néonatales présumées génétiques (>50% des formes avec suppression-burst) STXBP1 KCNQ2 Age début 0-6 semaines 1ere semaine Type Orage / crises focales EEG SB / focal SB Evolution de l épilepsie Evolution EEG Rémission Orage de crises toniques Rémission Rythmes rapides Anomalies «fonctionnelles» PC Normal Normal Mouvements anormaux «KCNQ2 related epilepsy» KCNQ2 (46 cas publiés) STXBP1 (40 cas) 0, >6

25

26 Mutations récessives de SLC13A5 3 familles avec 1 à 4 enfants atteints d encéphalopathie épileptique précoce Etat de mal avec crises multifocales prolongées pendant 3 mois Crises très peu symptomatiques et bien tolérées : -Arret de l activité -Mâchonnements -Quelques secousses en fin de crise -Pas de cyanose, pas de phénomènes toniques

27

28 A Anterior Left B Fp1 Fp2 T3 C3 C4 T4 O1 O2 Cz Right 0 40s 80s 120s 160s 200s Fp2-C4 C4-T4 T4-O2 Fp1-C3 C3-T3 T3-O1 T4-C4 C4-Cz Cz-C3 C3-T3 Fp2-C4 C4-T4 T4-O2 Fp1-C3 C3-T3 T3-O1 T4-C4 C4-Cz Cz-C3 C3-T3 Fp2-C4 C4-T4 T4-O2 Fp1-C3 C3-T3 T3-O1 T4-C4 C4-Cz Cz-C3 C3-T3 40µV 0.5s

29 Evolution sévère Développement absent ou très anormal Grande hypotonie centrale PC normal Persistance de crises en orage, entrecoupées de périodes calmes EEG sub-normaux entre les crises.

30 TBC1D24 : quelles sont les clés du diagnostic?

31 TBC1D24 et épilepsie partielle migrante 1 mois : crises multifocales

32 6 mois : phase d état : crises migrantes incessantes

33

34 6 patients diagnostiqués dans le laboratoire Début : 1jour (3 patients) 3 mois. Crises caractéristiques : crises myocloniques prolongées (durée > 1heure), segmentaires, sans rupture de la conscience, bien tolérées, migrantes. Sensibilité à la fièvre : 50% Développement : sub-normal >> absent

35 Autres signes Association surdité hypoplasie des ongles (syndrome de DOORS, Campeau et al. 2013) Anomalies cérébelleuses Afawiet al 2013

36 Quelle stratégie diagnostique en 2014? L étude de gènes ciblés reste utile : Devant certains tableaux cliniques spécifiques Syndrome d Ohtahara(KCNQ2, STXBP1, SCN2A, SCN8A) Epilepsie partielle migrante (KCNT1, TBC1D24, SCN1A, SLC25A22, PLCB1) En cas de suspicion de mutation sur un gène précis KCNQ2 TBC1D24 SLC35A3 Dans les autres cas, utilité des stratégies de séquençage haut débit : panels de gènes validés. Nécessité d une expertise clinique a posteriori

37 INSERM U910 Laurent Villard Affef Abidi Julie Sutera-Sardo Nicolas Levy Cécile Ravix Pierre Cacciagli INMED Laurent Aniksztejn Florence Molinari Alfonso Represa Le service de néonatologie de la conception/marseille Service de Neuropédiatrie Brigitte Chabrol Nathalie Villeneuve Anne Lépine Laboratoire de biologie moléculaire Caroline Lacoste Catherine Badens FFRE Fondation Valérie Chamaillard GRENAT GIS maladies rares PHRC 2011 INSERM Contrat Interface Les services de neuropédiatrie et génétiques ayant Contribué à la cohorte EEP Gaétan LESCA (Lyon) Cyril MIGNOT, Diane Doumar, Lydie Burglen(Paris) Gaelle Pitelet (Nice) Agathe Roubertie (Montpellier) Julien Thevenon, Jean Baptiste Rivière, Laurence Faivre, Mondher Chouchane (Dijon)

Epilepsie pyridoxino-sensible par déficit en antiquitine : étude de 21 cas français

Epilepsie pyridoxino-sensible par déficit en antiquitine : étude de 21 cas français Epilepsie pyridoxino-sensible par déficit en antiquitine : étude de 21 cas français Dr Marc GIBAUD, Dr Magalie BARTH, Pr Sylvie NGUYEN CONGRÈS SFEIM 16 JUIN 2015 1 Introduction Convulsions néonatales :

Plus en détail

Cas clinique. Esteban L.., 6 ans et demi. ATTARD Marie

Cas clinique. Esteban L.., 6 ans et demi. ATTARD Marie Cas clinique Esteban L.., 6 ans et demi ATTARD Marie Antécédents - Personnels: aucun, enfant unique - Familiaux: retard mental chez un cousin germain de la mère Histoire de la maladie -Juin 2011: apparition

Plus en détail

Quand penser à une maladie mitochondriale devant une epilepsie chez l enfant?

Quand penser à une maladie mitochondriale devant une epilepsie chez l enfant? Quand penser à une maladie mitochondriale devant une epilepsie chez l enfant? Brigitte Chabrol Centre de référence, maladies héréditaires du métabolisme Hôpital d Enfants, CHU Timone Marseille, France

Plus en détail

18/02/10 EPILEPSIE PLAN. 1 Rappel anatomique. 2 Différents types de crises d épilepsies. 3 Causes et évolution. 4 Etat de mal épileptique

18/02/10 EPILEPSIE PLAN. 1 Rappel anatomique. 2 Différents types de crises d épilepsies. 3 Causes et évolution. 4 Etat de mal épileptique PLAN EPILEPSIE Dr P. KERSCHEN Service de Neurologie - Hôpital Henri Mondor 1 Rappel anatomique 2 Différents types de crises d épilepsies 3 Causes et évolution 4 Etat de mal épileptique 1 Rappel anatomique

Plus en détail

Epilepsies. Cas particulier chez le sujet âgé

Epilepsies. Cas particulier chez le sujet âgé Epilepsies Cas particulier chez le sujet âgé Epilepsies : Généralités Epilepsie Gériatrie Epilepsies : Définitions Crise d épilepsie : manifestations cliniques dues à décharge anormale hypersynchrone de

Plus en détail

Epilepsie de l enfant : généralités

Epilepsie de l enfant : généralités Epilepsie de l enfant : généralités Neuropédiatrie, CHU Gui de Chauliac, Montpellier L épilepsie est beaucoup plus fréquente chez l enfant 3 fois plus élevée dans la 1ère année de vie que par la suite

Plus en détail

Encéphalites: attitude pratique. Pr Brigitte CHABROL Service de Neurologie Pédiatrique CHU Timone, Marseille, France

Encéphalites: attitude pratique. Pr Brigitte CHABROL Service de Neurologie Pédiatrique CHU Timone, Marseille, France Encéphalites: attitude pratique Pr Brigitte CHABROL Service de Neurologie Pédiatrique CHU Timone, Marseille, France Encéphalites Problème fréquent 10-13 /100 000 enfants /an HSV: 1/ 250 à 500.000 enfants/

Plus en détail

Q.341 CONVULSIONS CHEZ LE NOURRISSON ET L ENFANT. Dr Raphaèle BADIOLA

Q.341 CONVULSIONS CHEZ LE NOURRISSON ET L ENFANT. Dr Raphaèle BADIOLA Q.341 CONVULSIONS CHEZ LE NOURRISSON ET L ENFANT Dr Raphaèle BADIOLA Les crises épileptiques Décharge hypersynchrone d une population de neurones Crise partielle Tout est possible: malaise, hémicorporel,

Plus en détail

Glossaire des termes et des syndromes fréquemment utilisés en épileptologie Glossary of terms and syndromes frequently used in epileptology

Glossaire des termes et des syndromes fréquemment utilisés en épileptologie Glossary of terms and syndromes frequently used in epileptology Réanimation (2009) 18, 106 110 Glossaire des termes et des syndromes fréquemment utilisés en épileptologie Glossary of terms and syndromes frequently used in epileptology P. Gelisse a,, P. Thomas b, A.

Plus en détail

Plan. Tremblement et mouvements anormaux. Epidémiologie. Conséquences. Clinique. Classification des tremblements. De Repos D attitude Intentionnel

Plan. Tremblement et mouvements anormaux. Epidémiologie. Conséquences. Clinique. Classification des tremblements. De Repos D attitude Intentionnel Plan Centre Hospitalier Régional Universitaire de Lille Tremblement essentiel Tremblement et mouvements anormaux Pr Luc Defebvre Service de Neurologie et Pathologie du Mouvement Dyskinésies aux neuroleptiques

Plus en détail

Plan. Dépistage : Anomalie ou variante de la normale? Diagnostic positif : quel type d'anomalie? Diagnostic étiologique : mécanisme?

Plan. Dépistage : Anomalie ou variante de la normale? Diagnostic positif : quel type d'anomalie? Diagnostic étiologique : mécanisme? Plan Dépistage : Anomalie ou variante de la normale? Diagnostic positif : quel type d'anomalie? Diagnostic étiologique : mécanisme? Pronostic : conséquences? Plan Dépistage : Anomalie ou variante de la

Plus en détail

Conseil génétique. Dr Florence Fellmann. Service de Génétique Médicale CHUV. 19 novembre 2011

Conseil génétique. Dr Florence Fellmann. Service de Génétique Médicale CHUV. 19 novembre 2011 Conseil génétique Dr Florence Fellmann Service de Génétique Médicale CHUV 19 novembre 2011 Introduction Maladies génétiques, pour la plupart maladies orphelines,

Plus en détail

SYNDROME DE BROWN-VIALETTO VAN LAERE : UNE PATHOLOGIE NEUROMUSCULAIRE TRAITABLE PAR LA RIBOFLAVINE

SYNDROME DE BROWN-VIALETTO VAN LAERE : UNE PATHOLOGIE NEUROMUSCULAIRE TRAITABLE PAR LA RIBOFLAVINE SYNDROME DE BROWN-VIALETTO VAN LAERE : UNE PATHOLOGIE NEUROMUSCULAIRE TRAITABLE PAR LA RIBOFLAVINE A. Merllié 1, L. Lion-François 2, V. Manel 2, S. Vasseur 1, C. Vianey-Saban 1, C. Acquaviva 1 1 Service

Plus en détail

Trouver la cause d une déficience intellectuelle : à quoi cela sert-il?

Trouver la cause d une déficience intellectuelle : à quoi cela sert-il? R4P Réseau Régional de Rééducation Texte et de Réadaptation Pédiatrique en Rhône-Alpes Trouver la cause d une déficience intellectuelle : à quoi cela sert-il? Dr Rougeot Jung, PH service du Pr Des Portes

Plus en détail

Encéphalopathie ischémique. Dodley Severe Juin 2007

Encéphalopathie ischémique. Dodley Severe Juin 2007 Encéphalopathie ischémique anoxique Dodley Severe Juin 2007 Etiologie Quelque soit son étiologie, toute SFA résulte d une anoxie Celle-ci a plusieurs conséquences 1- fonctionnelles: vasoconstriction fœtale

Plus en détail

Imagerie (échographie, scintigraphie) de la thyroïde chez l enfant

Imagerie (échographie, scintigraphie) de la thyroïde chez l enfant Imagerie (échographie, scintigraphie) de la thyroïde chez l enfant C Garel, C de Labriolle-Vaylet, J. Léger Hôpitaux Armand-Trousseau et Robert- Debré, Paris Echographie et scintigraphie +++ Nécessité

Plus en détail

ET DE CONSEIL GENETIQUE

ET DE CONSEIL GENETIQUE 30 ème SEMINAIRE DE GENETIQUE CLINIQUE ET DE CONSEIL GENETIQUE Jeudi 29 et vendredi 30 janvier 2015 PROGRAMME Palais des Congrès LE GRAND LARGE à SAINT MALO 1, quai Duguay-Trouin - B.P. 109 35407 Saint-Malo

Plus en détail

Proposition d'un score électro- clinique: une aide au diagnostic?

Proposition d'un score électro- clinique: une aide au diagnostic? Proposition d'un score électro- clinique: une aide au diagnostic? Pr Marc VERNY Hôpital Salpetriêre, Paris et Sophie Dupont, Sandrine Harston, Leslie Cartz-Piver, Stéphane Schück, ck, Jennifer Martin,

Plus en détail

Actualités génétique & démences. D. Wallon D. Hannequin U1079

Actualités génétique & démences. D. Wallon D. Hannequin U1079 ! Actualités génétique & U1079!! démences D. Wallon D. Hannequin Génétique de la MA! Formes autosomiques dominantes Facteur de risque (APOE4) I 59 7 4 ans 7 8 ans II. 62 77 54 (44) 75 7 1 ans 73 ans 76

Plus en détail

Etude Electrophysiologique des MYOCLONIES CORTICALES

Etude Electrophysiologique des MYOCLONIES CORTICALES DIU de Neurophysiologie Clinique 03 mars 2010 Etude Electrophysiologique des MYOCLONIES CORTICALES William SZURHAJ Service de Neurophysiologie Clinique CHRU LILLE MYOCLONIES CORTICALES : mouvements involontaires,

Plus en détail

c est pas du jeu! Kemil et ses amis

c est pas du jeu! Kemil et ses amis c est pas du jeu! Kemil et ses amis & Bast Quentin, 6 ans Mutation du gène COL4A1 Epilepsie non stabilisée Chaïma, 7 ans Autiste Gaëtan, 9 ans Syndrome de West Epilepsie stabilisée Ania, 8 ans Mutation

Plus en détail

Hétérogénéité des maladies génétiques

Hétérogénéité des maladies génétiques 03/12/14 BOUTON Natacha L2 CR : BRASSIER Julia Génétique Médicale M. Krahn 6 pages Hétérogénéité des maladies génétiques A.Contexte B. Notions essentielles I- Hétérogénéité allélique. II- Hétérogénéité

Plus en détail

La crise tonico-clonique généralisée ou «grand mal»

La crise tonico-clonique généralisée ou «grand mal» L EPILEPSIE DEFINITION : Affection neurologique se manifestant par des crises. Elle est l expression d un fonctionnement anormal, aigu et transitoire de l activité électrique du cerveau. Ces crises sont

Plus en détail

Traumatismes crâniens

Traumatismes crâniens Traumatismes crâniens Traumatismes crâniens graves Scanner cérébral = examen de référence pour le bilan lésionnel au stade aigu Sans injection Avec la charnière cervico-occipitale ± rachis cervical avec

Plus en détail

Anomalie du gène g sémiologie. échographique. F de Maupéou. Toulouse. Hôpital des enfants

Anomalie du gène g sémiologie. échographique. F de Maupéou. Toulouse. Hôpital des enfants Anomalie du gène g TCF2 : sémiologie échographique C Baunin,, Y Themines,, C Domenech, F de Maupéou ou,, S Decramer,, JJ Railhac Hôpital des enfants Toulouse Objectifs Présenter les conséquences d une

Plus en détail

Mort subite : Génétique et prise en charge familiale

Mort subite : Génétique et prise en charge familiale Mort subite : Génétique et prise en charge familiale Unité Inserm UMR 1087-CNRS UMR 6291 Vincent PROBST Le centre de référence pour la prise en charge des maladies rythmiques héréditaires L équipe Emmanuelle

Plus en détail

Le traitement anti-épileptique. Dr Luc Valton, Unité chirurgie de l épilepsie, service de neurologie, hôpital Rangueil, CHU Toulouse.

Le traitement anti-épileptique. Dr Luc Valton, Unité chirurgie de l épilepsie, service de neurologie, hôpital Rangueil, CHU Toulouse. Le traitement anti-épileptique. Dr Luc Valton, Unité chirurgie de l épilepsie, service de neurologie, hôpital Rangueil, CHU Toulouse. Une crise d épilepsie correspond aux symptômes cliniques provoqués

Plus en détail

Définition Epidémiologie Physiopathologie Classification Traitements. Médicaux Chirurgicaux. Epilepsie (S)

Définition Epidémiologie Physiopathologie Classification Traitements. Médicaux Chirurgicaux. Epilepsie (S) Séquence 2 Définition Epidémiologie Physiopathologie Classification Traitements Médicaux Chirurgicaux Epilepsie (S) Définitions seizure = crise comitiale manifestation clinique résultant d une décharge

Plus en détail

Planète Autisme 11/01/2013. Stéphanie Marignier

Planète Autisme 11/01/2013. Stéphanie Marignier Planète Autisme 11/01/2013 Stéphanie Marignier Plan Repérage précoce Pathologies associées Bilan médical Repérage précoce Installation des symptômes autistiques Pour certains enfants, signes déjà présents

Plus en détail

Suivi et traitement du syndrome néphrotique idiopathique en cas de transplantation rénale

Suivi et traitement du syndrome néphrotique idiopathique en cas de transplantation rénale Suivi et traitement du syndrome néphrotique idiopathique en cas de transplantation rénale Jacques Dantal, Professeur de Néphrologie d Adulte, CHU de Nantes Pierre Cochat, Professeur de Néphrologie Pédiatrique,

Plus en détail

Le diagnostic moléculaire

Le diagnostic moléculaire Le diagnostic moléculaire Unité Inserm UMR 1087-CNRS UMR 6291 CENTRE DE REFERENCE POUR LA PRISE EN CHARGE DES MALADIES RYTHMIQUES HEREDITAIRES Stéphanie CHATEL Coordinatrice de projet Le diagnostic moléculaire

Plus en détail

MPR et Sclérose En Plaques

MPR et Sclérose En Plaques COLLEGE FRANÇAIS DES ENSEIGNANTS UNIVERSITAIRES DE MEDECINE PHYSIQUE ET DE READAPTATION ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE DE MEDECINE PHYSIQUE ET DE READAPTATION MPR et Sclérose En Plaques Pr Sophie JACQUIN-COURTOIS

Plus en détail

Ortho-SAF.com. Juillet 2008 Ivana CHALENDAR 1

Ortho-SAF.com. Juillet 2008 Ivana CHALENDAR 1 Ortho-SAF.com Conception d un site web à l usage des orthophonistes pour une meilleure connaissance et prise en charge de l Ensembles des Troubles Causés par l Alcoolisation Fœtale (ETCAF). Juillet 2008

Plus en détail

Formes prénatales ou précoces de. polykystose autosomique dominante

Formes prénatales ou précoces de. polykystose autosomique dominante Formes prénatales ou précoces de polykystose autosomique dominante Laurence Heidet Centre de Référence des Maladies Rénales Héréditaires de l Enfant et de l Adulte. Service de Néphrologie Pédiatrique Necker

Plus en détail

DEPENDANCES. Cigarette. Le métabolisme de la nicotine jouerait un rôle dans la susceptibilité de dépendance. Alcoolisme

DEPENDANCES. Cigarette. Le métabolisme de la nicotine jouerait un rôle dans la susceptibilité de dépendance. Alcoolisme DEPENDANCES Cigarette Alcoolisme Le métabolisme de la nicotine jouerait un rôle dans la susceptibilité de dépendance. (*) Plusieurs gênes agissent ensemble pour produire une situation de vulnérabilité.

Plus en détail

Algodystrophie (SDRC 1)

Algodystrophie (SDRC 1) Algodystrophie (SDRC 1) Physiopathologie Présentations cliniques Dr Joël DAMIANO Rhumatologue Définition Algodystrophie Syndromes douloureux régional complexe de type 1 (Complex regional pain syndrome

Plus en détail

Tremblement Essentiel Familial. Dr Mathieu Anheim Service de Neurogénétique Hôpital de la Pitié Salpêtrière

Tremblement Essentiel Familial. Dr Mathieu Anheim Service de Neurogénétique Hôpital de la Pitié Salpêtrière Tremblement Essentiel Familial Dr Mathieu Anheim Service de Neurogénétique Hôpital de la Pitié Salpêtrière Épidémiologie du tremblement essentiel prévalence 0.5-4% (15% > 65 ans) 300.000 patients en France

Plus en détail

La consultation OI CHUV Un modèle pour la transition

La consultation OI CHUV Un modèle pour la transition La consultation OI CHUV Un modèle pour la transition Pr Luisa Bonafé, Centre des maladies moléculaires, pédiatre Dr Bérengère Aubry-Rozier, Centre des maladies osseuses, adultes Mme Thérèze Stutz, présidente

Plus en détail

Epilepsie. Catherine Lamy Service de neurologie Hôpital Sainte-Anne, Paris

Epilepsie. Catherine Lamy Service de neurologie Hôpital Sainte-Anne, Paris Epilepsie Catherine Lamy Service de neurologie Hôpital Sainte-Anne, Paris DU prise en charge des situations d urgence médico-chirurgicales Paris, novembre 2013 Les crises: un symptôme L épilepsie: une

Plus en détail

Séminaire de Neurologie Pédiatrique et Maladies Métaboliques Conférences et Ateliers pratiques.

Séminaire de Neurologie Pédiatrique et Maladies Métaboliques Conférences et Ateliers pratiques. Société Algérienne de Pédiatrie Séminaire de Neurologie Pédiatrique et Maladies Métaboliques Conférences et Ateliers pratiques. Samedi 12 et Dimanche 13 Octobre 2013 : Hôtel Sofitel Alger: Programme BUREAU

Plus en détail

Prise en charge médicale des convulsions et épilepsies du nourrisson et de l enfant

Prise en charge médicale des convulsions et épilepsies du nourrisson et de l enfant Prise en charge médicale des convulsions et épilepsies du nourrisson et de l enfant Dr Jean-Marc PINARD (jean-marc.pinard@rpc.aphp.fr) Unité de NeuroPédiatrique Hôpital Raymond POINCARE, 92380 GARCHES

Plus en détail

Les Filières Nationales de Santé Maladies Rares Mises en place par la DGOS dans le cadre du Plan Maladies Rares 2

Les Filières Nationales de Santé Maladies Rares Mises en place par la DGOS dans le cadre du Plan Maladies Rares 2 Filière DéfiScience Les Filières Nationales de Santé Maladies Rares Mises en place par la DGOS dans le cadre du Plan Maladies Rares 2 23 filières habilitées en 2014 par le Ministère de la Santé Chacune

Plus en détail

Quoi de Neuf en Neurologie? Génétique des démences

Quoi de Neuf en Neurologie? Génétique des démences Quoi de Neuf en Neurologie? Génétique des démences Dr. David Wallon Rouen - Centre National de Référence Malades Alzheimer Jeunes 22/09/2016 Stratégies de prise en charge des patients I 59 II. 62 77 54

Plus en détail

Les déficiences de l enfant

Les déficiences de l enfant Les déficiences de l enfant Handicap et scolarité Dr Savetier-Leroy Dr Crozes IA77 Stage adaptation à l emploi des AVS 2014-2015 Handicap Déficience Atteintes d organes ou de fonctions,altération d une

Plus en détail

RECOMMANDATIONS DU RPFC. Prise en charge de l Infection Materno-Foetale. PC 004 Nb de pages : 1/6

RECOMMANDATIONS DU RPFC. Prise en charge de l Infection Materno-Foetale. PC 004 Nb de pages : 1/6 PC 004 Nb de pages : 1/6 1. DOCUMENTS DE REFERENCE - Agence Nationale d Accréditation et d Evaluation en Santé (ANAES). Diagnostic et traitement curatif de l infection bactérienne précoce du nveau-né.

Plus en détail

Diagnostic génétique, pour qui, pourquoi, comment?

Diagnostic génétique, pour qui, pourquoi, comment? Diagnostic génétique, pour qui, pourquoi, comment? Isabelle Touitou Réseau national du diagnostic génétique des maladies auto inflammatoires héréditaires http://genmai.chu montpellier.fr/ Montpellier,

Plus en détail

Comportements stéréotypés chez l enfant handicapé et Epilepsies

Comportements stéréotypés chez l enfant handicapé et Epilepsies R4P Réseau Régional de Rééducation et de Réadaptation Pédiatrique en Rhône-Alpes Comportements stéréotypés chez l enfant handicapé et Epilepsies Sarah D Rosenberg PH - Service de Neurologie, Unité de neurophysiologie

Plus en détail

Projet de recherche phénotypes extrêmes

Projet de recherche phénotypes extrêmes Projet de recherche phénotypes extrêmes Anomalies du développement embryonnaire précoce : Dr Marion Gérard Service de Génétique CHU de Caen Région Basse Normandie 1 Introduction : Nous proposons de réaliser

Plus en détail

CLASSIFICATIONS. Les T.E.D. T.E.D. non spécifié ou autisme atypique. Autisme typique Autisme infantile. Troubles désintégratifs de l enfance

CLASSIFICATIONS. Les T.E.D. T.E.D. non spécifié ou autisme atypique. Autisme typique Autisme infantile. Troubles désintégratifs de l enfance L AUTISME CLASSIFICATIONS Les T.E.D. Autisme typique Autisme infantile T.E.D. non spécifié ou autisme atypique Syndrome ASPERGER Syndrome de RETT Troubles désintégratifs de l enfance TROUBLES ENVAHISSANTS

Plus en détail

Gestion des Convulsions chez l enfant et le nourrissons au SAMU 974 Présenté par Dr Nasser LAKEBAL Praticien hospitalier régulateur SAMU, SMUR,

Gestion des Convulsions chez l enfant et le nourrissons au SAMU 974 Présenté par Dr Nasser LAKEBAL Praticien hospitalier régulateur SAMU, SMUR, Gestion des Convulsions chez l enfant et le nourrissons au SAMU 974 Présenté par Dr Nasser LAKEBAL Praticien hospitalier régulateur SAMU, SMUR, Urgences, CHU Félix Guyon QUELQUES CHIFFRES l Epilepsie :

Plus en détail

Le SYNDROME de DRAVET ou "Epilepsie Myoclonique Sévère du Nourrisson"

Le SYNDROME de DRAVET ou Epilepsie Myoclonique Sévère du Nourrisson Le SYNDROME de DRAVET ou "Epilepsie Myoclonique Sévère du Nourrisson" Dr Charlotte DRAVET F I C H E D I N F O R M AT I O N DESTINEE AUX FAMILLES Comité Scientif ique : Docteurs S. AUVIN (Lille) ; M-A.

Plus en détail

Epilepsies. S Dupont, Unité d Epileptologie Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris

Epilepsies. S Dupont, Unité d Epileptologie Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris Epilepsies S Dupont, Unité d Epileptologie Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris Messages -clès L épilepsie: une maladie fréquente L épilepsie: une maladie hétérogène L épilepsie: un poids social L épilepsie:

Plus en détail

27/02/2013. Vous voyez de plus en plus de patients concernés. De plus en plus difficile! Objectifs. Objectifs

27/02/2013. Vous voyez de plus en plus de patients concernés. De plus en plus difficile! Objectifs. Objectifs Anomalies de la substance blanche du Mise à jour: Fev 2013 Vous voyez de plus en plus de patients concernés Dr Julien Service d Imagerie du Dr Héran Fondation Ophtalmologique A. de Rothschild jsavatovsky@neuroradio.com

Plus en détail

M.LENOIR, A. MARTIN, F. CATTIN, C. BILLON GRAND, D. AMSELLEM, A. FOTSO, CHRU BESANCON

M.LENOIR, A. MARTIN, F. CATTIN, C. BILLON GRAND, D. AMSELLEM, A. FOTSO, CHRU BESANCON M.LENOIR, A. MARTIN, F. CATTIN, C. BILLON GRAND, D. AMSELLEM, A. FOTSO, CHRU BESANCON Réunion de la Société de Médecine de Franche-Comté Séance d imagerie pédiatrique et prénatale du 17/04/2014 Société

Plus en détail

Epidémiologie et critères pour retenir le diagnostic d encéphalopathie néonatale

Epidémiologie et critères pour retenir le diagnostic d encéphalopathie néonatale Epidémiologie et critères pour retenir le diagnostic d encéphalopathie néonatale LUCIE BARETS INTERNE DE PÉDIATRIE CLERMONT-FERRAND Définitions Encéphalopathie néonatale (EN) : ensemble de perturbations

Plus en détail

Mort subite inattendue en épilepsie (MSIE)

Mort subite inattendue en épilepsie (MSIE) Mort subite inattendue en épilepsie (MSIE) PROGRAMME CANADIEN DE SURVEILLANCE PÉDIATRIQUE 2305, boul. St. Laurent Ottawa (Ontario) K1G 4J8 Tél. : 613-526-9397, poste 239 Téléc. : 613-526-3332 pcsp@cps.ca

Plus en détail

Prise en charge initiale de l Etat de Mal Epileptique de l adulte

Prise en charge initiale de l Etat de Mal Epileptique de l adulte Prise en charge initiale de l Etat de Mal Epileptique de l adulte CAMU 5 Février 2003 Pierre LIOT DES de Neurologie CCA, Réanimation Médicale, H. Mondor Prise en charge initiale de l Etat de Mal Epileptique

Plus en détail

Les agonistes dopaminergiques : intérêts et risques

Les agonistes dopaminergiques : intérêts et risques Les agonistes dopaminergiques : intérêts et risques Christelle Monaca Unité des troubles du sommeil, neurophysiologie clinique, Lille Conflits d intérêt: Vitalaire, UCB pharma, Resmed Dans quelle(s) pathologie(s)

Plus en détail

Utilisation des vitamines dans les situations d urgence

Utilisation des vitamines dans les situations d urgence Utilisation des vitamines dans les situations d urgence Dr. Philippe Pommier Dr. Véronique Ducros SFEIM Grenoble, 17 juin 2016 Vitamine Dénomination chimique Forme active B1 Thiamine Thiamine diphosphate

Plus en détail

Hypertension Artérielle Pulmonaire. Bernard Iung Hôpital Bichat Paris, France

Hypertension Artérielle Pulmonaire. Bernard Iung Hôpital Bichat Paris, France Hypertension Artérielle Pulmonaire Bernard Iung Hôpital Bichat Paris, France 3 Définition de l hypertension artérielle pulmonaire 4 Définitions hémodynamiques Classification de l hypertension artérielle

Plus en détail

INTRODUCTION Réactions présumées allergiques aux bétalactmines : Allergie vraie : 10% Fréquence +++ Démarche rigoureuse : Confirmer ou infirmer l alle

INTRODUCTION Réactions présumées allergiques aux bétalactmines : Allergie vraie : 10% Fréquence +++ Démarche rigoureuse : Confirmer ou infirmer l alle REACTIONS ALLERGIQUES ET PSEUDO-ALLERGIQUES AUX BETALACTAMINES. K. Boussetta - S. Bousnina Hôpital d enfants de Tunis INTRODUCTION Réactions présumées allergiques aux bétalactmines : Allergie vraie : 10%

Plus en détail

Acidose tubulaire rénale

Acidose tubulaire rénale Acidose tubulaire rénale ATR distale primaire endémique en Thailande (endemic distal tubular acidosis - EdTRA) IFMT-MS-Mal Non Transmiss-Rein 1 Acidose tubuaire rénale (ATR): définitions Incapacité I aire

Plus en détail

Epilepsie ou douleur atypiques chez un enfant TED?

Epilepsie ou douleur atypiques chez un enfant TED? Epilepsie ou douleur atypiques chez un enfant TED? Virginie Lopez Maire, infirmière Dr Moïse Assouline, psychiatre UMI Centre pour SCATED L élan retrouvé Journée Inter- CRA 6 avril 2011, Lyon Une demande

Plus en détail

:: Épilepsie avec pointes-ondes continues du sommeil (EPOCS)

:: Épilepsie avec pointes-ondes continues du sommeil (EPOCS) :: Épilepsie avec pointes-ondes continues du sommeil (EPOCS) Synonymes : syndrome POCS, CSWSS (Continuous spike-waves during slow sleep) Maladie associée : syndrome de Landau-Kleffner Définition : L épilepsie

Plus en détail

Élaboration d'un score d'aide au diagnostic de la méningo-encéphalite herpétique

Élaboration d'un score d'aide au diagnostic de la méningo-encéphalite herpétique Élaboration d'un score d'aide au diagnostic de la méningo-encéphalite herpétique Diane KEIL 1, Amandine RALLO 1, Stéphane GENNAI 1, Raphaelle GERMI 2,4, Patrice MORAND 2, 4, Olivier Epaulard 3,4 1 - Service

Plus en détail

Docteur M.-F. Vecchierini Hôtel-Dieu Paris

Docteur M.-F. Vecchierini Hôtel-Dieu Paris Docteur M.-F. Vecchierini Hôtel-Dieu Paris Le sommeil indispensable à la vie? Indispensable à une bonne qualité de vie Le sommeil joue un rôle majeur pour assurer une vie en bonne santé. Les preuves sont

Plus en détail

L épilepsie de l enfant

L épilepsie de l enfant Université de Mascara. Société Pédiatrique de l Ouest 8 ème Journée pédiatrique de Mascara vendredi 20-02-2015 Épilepsies de l enfant L épilepsie de l enfant Docteur Mohamed REFSI. Neurologue libéral MASCARA

Plus en détail

PREVALENCE ET DIAGNOSTIC DU REFLUX GASTRO- OESOPHAGIEN - PLACE DE L ENDOSCOPIE ET DE LA PH-METRIE

PREVALENCE ET DIAGNOSTIC DU REFLUX GASTRO- OESOPHAGIEN - PLACE DE L ENDOSCOPIE ET DE LA PH-METRIE 1 PREVALENCE ET DIAGNOSTIC DU REFLUX GASTRO- OESOPHAGIEN - PLACE DE L ENDOSCOPIE ET DE LA PH-METRIE Dr Estelle SIRACH Service de Gastroentérologie et Nutrition CHU Rangueil TSA 50032 31059 Toulouse cedex

Plus en détail

ATELIER l EEG normal de l enfant et son intérêt pour l épilepsie

ATELIER l EEG normal de l enfant et son intérêt pour l épilepsie Université de Mascara. Société Pédiatrique de l Ouest 8 ème Journée pédiatrique de Mascara vendredi 20-02-2015 ATELIER l EEG normal de l enfant et son intérêt pour l épilepsie Dr Mohamed REFSI Neurologue

Plus en détail

Syndrome du bébé secoué : Tableaux cliniques

Syndrome du bébé secoué : Tableaux cliniques Syndrome du bébé secoué : Tableaux cliniques Dr Caroline Rey-Salmon UMJ Hôtel Dieu (Paris) Expert près la cour d appel de Paris Agréé par la cour de Cassation Le SBS est sous diagnostiqué Faisceau d arguments

Plus en détail

En janvier, toute dyspnée n est

En janvier, toute dyspnée n est En janvier, toute dyspnée n est pas une bronchiolite Journée des pédiatres de Franche Comté - 21/06/2011 Dr Guillermet Dr Camélio Dr Krieger - K. Chabod Service de réanimation pédiatrique Pr Thiriez Juliette

Plus en détail

Etat de mal épileptique ou status epilepticus

Etat de mal épileptique ou status epilepticus Etat de mal épileptique ou status epilepticus Reconnaître, traiter Julie Motuel DESC Réanimation médicale Bordeaux Juin 2008 I. Reconnaître Epidémiologie Pas exceptionnel! Incidence: 6,8 à 41/100 000/an

Plus en détail

Génétique Moléculaire. Filière DéfiScience 16 janvier 2015

Génétique Moléculaire. Filière DéfiScience 16 janvier 2015 Génétique Moléculaire Filière DéfiScience 16 janvier 2015 Proposition d organisation nationale des diagnostics moléculaires de DI DI syndromiques NGS panels ciblés Variant(s) causal identifié Variant non

Plus en détail

Troubles somatiques et troubles du comportement. Paris 30 novembre 2010

Troubles somatiques et troubles du comportement. Paris 30 novembre 2010 Troubles somatiques et troubles du comportement Paris 30 novembre 2010 Troubles graves du comportement à l adolescence : Étude d une population d adolescents autistes hospitalisés à la Pitié-Salpêtrière.

Plus en détail

SYNDROME D ANGELMAN Maladie génétique rare

SYNDROME D ANGELMAN Maladie génétique rare SYNDROME D ANGELMAN Maladie génétique rare Clémence Association Française du Syndrome d Angelman 81, rue Réaumur - 75002 PARIS 01 77 62 33 39 presidence@angelman-afsa.org 06.16.07.21.00 www.angelman-afsa.org

Plus en détail

Les convulsions chez l enfant

Les convulsions chez l enfant Les convulsions chez l enfant aurore DARON - Service de Pédiatrie - CHPLT Verviers - Décembre 2005 Définitions Crise convulsive ou crise épileptique : phénomène paroxystique aigu secondaire à un dysfonctionnement

Plus en détail

Le diabète dans les maladies mitochondriales héréditaires

Le diabète dans les maladies mitochondriales héréditaires Le diabète dans les maladies mitochondriales héréditaires Centre de Référence des Maladies Mitochondriales Sud Méditerranée Véronique PAQUIS-FLUCKLINGER Service de Génétique Médicale, Nice Centre de Référence

Plus en détail

En janvier, toute dyspnée n est pas une bronchiolite

En janvier, toute dyspnée n est pas une bronchiolite En janvier, toute dyspnée n est pas une bronchiolite Société de médecine de Franche - Comté - 15/12/2011 Dr Guillermet Dr Camélio Dr Krieger - K. Chabod Service de réanimation pédiatrique Pr Thiriez Juliette

Plus en détail

Le conseil génétique : quand, pourquoi, comment?

Le conseil génétique : quand, pourquoi, comment? Le conseil génétique : quand, pourquoi, comment? Journée d info du 26 novembre Namur Maladies rares 5000 à 7000 pathologies Seuils de prévalence En France : 1/2000 Aux USA : 1/1000 En Suède : 1/10,000

Plus en détail

Une hérédité à part : les maladies mitochondriales

Une hérédité à part : les maladies mitochondriales Une hérédité à part : les maladies mitochondriales Docteur Marjolaine WILLEMS Génétique Médicale Centre de Référence Anomalies du Développement 06/12/2011 La mitochondrie Chromosomes (contiennent les gènes

Plus en détail

Apport de l EEG dans le diagnostic et le suivi des épilepsies de l enfant

Apport de l EEG dans le diagnostic et le suivi des épilepsies de l enfant Dossier Apport de l EEG dans le diagnostic et le suivi des épilepsies de l enfant Anna Kaminska 1,2, Perrine Plouin 2 doi: 10.1684/mtp.2006.0003 mtp Tirés à part : A. Kaminska 1 Service d explorations

Plus en détail

CONVULSIONS ET EPILEPSIE

CONVULSIONS ET EPILEPSIE CONVULSIONS ET EPILEPSIE I/ Définition : Le terme convulsion désigne des phénomènes paroxystiques et involontaires (contractures musculaires) provoqués par l excitation d un groupement neuronal, ces contractures

Plus en détail

Epilepsies. S Dupont, Unité d Epileptologie Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris

Epilepsies. S Dupont, Unité d Epileptologie Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris Epilepsies S Dupont, Unité d Epileptologie Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris Messages -clès L épilepsie: une maladie fréquente L épilepsie: une maladie hétérogène L épilepsie: un poids social L épilepsie:

Plus en détail

Diagnostic, histoire naturelle et prise en charge des MAKP : étude rétrospective de 62 patients pédiatriques

Diagnostic, histoire naturelle et prise en charge des MAKP : étude rétrospective de 62 patients pédiatriques Diagnostic, histoire naturelle et prise en charge des MAKP : étude rétrospective de 62 patients pédiatriques Jérémie BLED Service du Pr Annick CLEMENT Centre de Référence des Maladies Respiratoires Rares

Plus en détail

La Lithiase Urinaire

La Lithiase Urinaire La Lithiase Urinaire Notions générales Pathologie ancestrale: 7000 à 3000 ACN 15 % des hommes et 6 % des femmes Facteurs favorisants Déshydratation Régimes hyperprotéinés, exercice physique, médicaments

Plus en détail

Épilepsie évolutive du nourrisson : comment la classer?

Épilepsie évolutive du nourrisson : comment la classer? Cas clinique Cas clinique Épilepsies 2008 ; 20 (1) : 51-6 Épilepsie évolutive du nourrisson : comment la classer? Epilepsy changing from infancy to adolescence : how to classify it? Hela Mrabet, Nadia

Plus en détail

De la crise au Syndrome. Dr Dorothée Ville, Service Neuropédiatrie, HFME Lyon

De la crise au Syndrome. Dr Dorothée Ville, Service Neuropédiatrie, HFME Lyon De la crise au Syndrome Dr Dorothée Ville, Service Neuropédiatrie, HFME Lyon INTRODUCTION Pathologie fréquente: - environ 0,5% de la population, - 1 nouveau cas/40 000 dans la 1ere année. - Bien équilibrée

Plus en détail

Observation de l enfant

Observation de l enfant SI en pédiatrie Cours de Mme Mariani Le 12.12.2008 Observation de l enfant Importance de l IAO pour prioriser les soins Aspect Conscience Tonicité coloration Mobilité, attitude humeur corpulence État d

Plus en détail

«Biotechnologies et nouvelles stratégies diagnostiques du retard mental.» Colloque médical du Jeudi 26 Avril 2012

«Biotechnologies et nouvelles stratégies diagnostiques du retard mental.» Colloque médical du Jeudi 26 Avril 2012 «Biotechnologies et nouvelles stratégies diagnostiques du retard mental.» Colloque médical du Jeudi 26 Avril 2012 COUTTON Charles Etude du Génome Cytogénétique Cytogénétique moléculaire Biologie moléculaire

Plus en détail

Conduite à tenir devant une 1 ere crise chez un patient hospitalisé Pr Vincent Navarro

Conduite à tenir devant une 1 ere crise chez un patient hospitalisé Pr Vincent Navarro Conduite à tenir devant une 1 ere crise chez un patient hospitalisé Pr Vincent Navarro Unité d épilepsie et ICM Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris, France Contexte Patient admis dans un département

Plus en détail

Enfance, adolescence... Par le Pr Stefan Eliez et M. Martin Debbané

Enfance, adolescence... Par le Pr Stefan Eliez et M. Martin Debbané Enfance, adolescence... Par le Pr Stefan Eliez et M. Martin Debbané 22 mars 2007 Le Pr Eliez dirige le Service Médicopédagogique de Genève et travaille également dans le Laboratoire de neurosciences et

Plus en détail

AUTISMES ET TROUBLES ENVAHISSANT DU DEVELOPPEMENT

AUTISMES ET TROUBLES ENVAHISSANT DU DEVELOPPEMENT AUTISMES ET TROUBLES ENVAHISSANT DU DEVELOPPEMENT Service de Psychiatrie de l enfant et de l adolescent Pr. D. COHEN CHU PITIE-SALPETRIERE IFSI Septembre 2011 Marie Raffin code: S51PPSYCHOPATH10MR INTRODUCTION

Plus en détail

Galactosémie: modèle de forme fluctuante des insuffisances ovariennes prématurées

Galactosémie: modèle de forme fluctuante des insuffisances ovariennes prématurées Galactosémie: modèle de forme fluctuante des insuffisances ovariennes prématurées Dr Anne Bachelot Dr Isabelle Flechtner Au nom de l ensemble des médecins participants HOPITAUX UNIVERSITAIRES LA PITIE

Plus en détail

État de mal épileptique

État de mal épileptique Pr. V. Castelain Service de Réanimation Médicale Hôpital Hautepierre Les Hôpitaux Universitaires de de STRASBOURG Réan. Réan. Urg. Urg. 1995: 1995: 4; 4; 387-396 Définitions (1) : OMS Conférence de consensus

Plus en détail

Introduction au polyhandicap: Définition et place des aspects médicaux dans le quotidien de la personne polyhandicapée

Introduction au polyhandicap: Définition et place des aspects médicaux dans le quotidien de la personne polyhandicapée Introduction au polyhandicap: Définition et place des aspects médicaux dans le quotidien de la personne polyhandicapée LLN le 7 mars 2015 Dr D Fagnart Polyhandicap: définition Le polyhandicap est une situation

Plus en détail

LE RÔLE EDUCATIF/PREVENTIF/C URATIF DE L INFIRMIER(E) DANS LA PRISE EN CHARGE DU PATIENT EPILEPTIQUE

LE RÔLE EDUCATIF/PREVENTIF/C URATIF DE L INFIRMIER(E) DANS LA PRISE EN CHARGE DU PATIENT EPILEPTIQUE LE RÔLE EDUCATIF/PREVENTIF/C URATIF DE L INFIRMIER(E) DANS LA PRISE EN CHARGE DU PATIENT EPILEPTIQUE PLAN 1-DEFINITIONS 1.1 La crise tonico-clonique (grand mal) 1.2 Etat d absence 1.3 Etat de mal partiel

Plus en détail

La fièvre en réanimation. Catherine Ract DAR Bicêtre

La fièvre en réanimation. Catherine Ract DAR Bicêtre La fièvre en réanimation Catherine Ract DAR Bicêtre Problèmes Difficultés diagnostiques avec risque vital de méconnaître une infection intrication de pathologies multiples clinique limitée gravité des

Plus en détail

NeuroMyélite Optique de Devic et Sclérose en Plaques :

NeuroMyélite Optique de Devic et Sclérose en Plaques : Brochure destinée aux personnes atteintes de sclérose en plaques et à leur entourage Fondation pour la recherche sur la sclérose en plaques NeuroMyélite Optique de Devic et Sclérose en Plaques : Deux maladies

Plus en détail

TERMINOLOGIE ET CONCEPTS DE CLASSIFICATION DES CRISES EPILEPTIQUES ET DES EPILEPSIES.

TERMINOLOGIE ET CONCEPTS DE CLASSIFICATION DES CRISES EPILEPTIQUES ET DES EPILEPSIES. Révision Terminologique et Conceptuelle de l organisation des crises épileptiques et des épilepsies : Rapport de la Commission de ILAE sur la Classification et la Terminologie, 2005-2009 Anne T. Berg,

Plus en détail