LA VACCINATION. UE Processus inflammatoires et infectieux ASSELIE BAJAL CARNIER CAVALIER CHALBOT EGA LOUTOBY NALLAMOUTOU NANCY - SERALINE

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1 LA VACCINATION UE Processus inflammatoires et infectieux ASSELIE BAJAL CARNIER CAVALIER CHALBOT EGA LOUTOBY NALLAMOUTOU NANCY - SERALINE

2 PLAN 1. Définition 2. Cadre législatif 3. Différents types de vaccins 4. Vaccins obligatoires en France 5. Voies d administration 6. Indications et contre-indications 7. Effets secondaires 8. Calendrier vaccinal 9. Bibliographie

3 CONCEPT ANCIEN Appliqué des le 17 e siècle, pour la vaccination contre la variole, le concept a connu un réel essor grâce aux travaux de Louis Pasteur sur l atténuation de la virulence avec l apparition, au 18 e siècle des vaccins contre la rage, la typhoïde, le choléra Deux siècle plus tard, plus de 20 maladies infectieuses peuvent être prévenues par un vaccin

4 1. DÉFINITION La vaccination est un procédé consistant à introduire un agent infectieux rendu inoffensif (le vaccin) ou une partie de cet agent dans un organisme vivant afin de créer une réaction immunitaire positive contre une maladie infectieuse. La substance active d un vaccin est un antigène destiné à stimuler les défenses naturelles de l'organisme (le système immunitaire). La réaction immunitaire primaire permet en parallèle une mise en mémoire de l'antigène présenté pour qu'à l'avenir, lors d'une contamination vraie, l'immunité acquise puisse s'activer de façon plus rapide.

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6 2. CADRE LÉGISLATIF La vaccination fait partie des actes infirmiers à deux titres. Elle est tout d abord prévue dans le cadre du rôle sur prescription au sein de l article R du code de la santé publique. Cet article a encore été renforcé par le Décret n du 29 août art. 1 qui crée l article R

7 3. LES DIFFÉRENTS TYPES DE VACCIN Les vaccins atténués Fabriqués à partir de bactéries ou de virus vivant que l on a fait muter pour qu ils perdent leur caractère infectieux mais pas leur caractère antigénique. Les vaccins inactivés Fonctionnent sur le même principe. L organisme reconnait les bactéries ou le virus et développe contre eux des anticorps.

8 3. LES DIFFÉRENTS TYPES DE VACCIN Les vaccins issus du génie génétique En inactivant les gènes responsables de la virulence d un germe, on crée un mutant non pathogène.

9 4. VACCINS OBLIGATOIRES EN FRANCE Vaccins anti poliomyélites Vaccins anti tuberculiniques Vaccins antitétaniques Vaccins antidiphtériques Vaccin contre la fièvre jaune principalement en Guyane Française

10 4. VACCINS OBLIGATOIRES EN FRANCE Pour les professionnels de santé : - Vaccins anti coqueluche recommandé au personnel travaillant en contact avec les nourrissons. - BCG - Vaccins anti typhoïde pour le personnel travaillant dans les laboratoires d analyse - Vaccins anti hépatite B

11 5. VOIE D ADMINISTRATION Siège de l injection - Injection sous cutanée ou intramusculaire sont les 2 sites les plus utilisés, dans la zone moins douloureuse : région sus scapulaire deltoïdienne face antéro-externe de la cuisse

12 5. VOIE D ADMINISTRATION - Voie intra dermique - Voie buccale - Voie intra-nasale

13 5. VOIE D ADMINISTRATION Nouvelles techniques de vaccination - Application de la toxine directement sur la peau - Propulsion du vaccin sous la peau à très grande vitesse - Administration par suppositoire ou spray nasal. - Des essais d aliments vaccinants

14 5. VOIE D ADMINISTRATION Voies sous-cutanée et intramusculaire Utilisées pour la plupart des vaccins. - L injection sous-cutanée se fait dans la région du deltoïde, c est-à-dire du haut du bras, sous l épaule. - L injection intramusculaire se fait au niveau du deltoïde chez l enfant, l adolescent et l adulte, ou de la face antérolatérale de la cuisse chez le nourrisson.

15 5. VOIE D ADMINISTRATION Voie intradermique - La voie intradermique est pratiquement exclusivement réservée au test du BCG.

16 6. INDICATION Les vaccins à indications généralisées sont recommandées à l ensemble de la population. Ces indications visent des maladies, dont la fréquence ou la gravité, sont considérées comme des priorités de santé publique.

17 6. INDICATION BCG Il n a pas d effet direct sur l endémie tuberculeuse, mais il a pour objectif la protection des enfants contre les formes graves de la maladie. La vaccination doit être pratiquée avant l entrée en collectivité.

18 6. INDICATION Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite La vaccin polio est recommandé surtout pour les primo-vaccinations, en réservant le vaccin polio oral pour les situations épidémiques ou en rappel.

19 6. INDICATION Rougeole, Oreillons, Rubéole La première dose est recommandée à partir de 3-6 mois, la seconde entre 9 et 12 mois. Pour les enfants de plus de 6 ans, il convient d assurer qu ils ont été vaccinés au moins une fois contre la Rougéole-Oreillons-Rubéole.

20 6. INDICATION Coqueluche La vaccination du nourrisson est débutée à 2 mois, sous forme de 3 injections à 1 mois d intervalle, réalisée avec un vaccin à germe entier, le rappel à mois peut être pratiqué indifféremment avec le vaccin à germe entier ou le vaccin acellulaire.

21 6. INDICATION Hépatite B Compte tenu des taux élevés de séroconversions lorsque la vaccination a été effectuée avant l âge de 25 ans, il n est plus recommandé de rappel. La notion d antécédents personnels ou familiaux de sclérose en plaques et/ou de maladies autoimmunes représente une contre-indication relative à cette vaccination.

22 6. INDICATION Hépatite A La vaccination est recommandée pour les adultes exposés à des risques particuliers, le personnel des internats des établissements et services pour l enfance et la jeunesse handicapées, des services de voiries, des compagnies des eaux et des laboratoires ayant à traiter des eaux ou des matières fécales, les professionnels de la restauration, les adultes non immunisés et les enfants au-dessus de 1 an voyageant en zone d endémie.

23 6. INDICATION Pneumocoque Cette vaccination est recommandée tous les 5 ans pour : les patients splénectomisés, les drépanocytaires homozygotes, les patients atteints de syndrome néphrotique, les insuffisants respiratoires, les patients porteurs d hépatopathies alcooliques chroniques, les sujets ayant des antécédents d infection pulmonaire ou invasive à pneumocoque, les sujets de plus de 65 ans, particulièrement si ils vivent en collectivité.

24 6. INDICATION Grippe La vaccination annuelle est recommandée pour les personnes: - de 65 ans et plus, - atteintes d affections organiques, de drépanocytoses, de diabètes, de déficits immunitaires cellulaires, - séjournant dans un établissement de santé de moyen et long séjour, - enfants et adolescents sous traitement prolongé par acide acétylsalicylique.

25 6. INDICATION Rage Pour les services vétérinaires, les personnels des laboratoires manipulant du matériel contaminé ou susceptibles de l être, les équarrisseurs, le personnel des fourrières, les naturalistes, les taxidermistes, les gardes chasses, les gardes forestiers, le personnel des abattoirs.

26 6. INDICATION Leptospirose Pour les égoutiers, les employés de voirie, les gardes pêche, les personnels agricoles à risque, le personnel de traitement des eaux usées.

27 6. INDICATION Fièvre jaune Cette vaccination est soumise au règlement international et se fait dans un centre agréé qui établit un certificat international valide pendant 10 ans.

28 6. CONTRE INDICATION Dans certaines situations, un vaccin peut être contre-indiqué ou nécessiter des mesures de précaution particulières destinées à diminuer encore le risque d effets indésirables. Une allergie grave à l une des substances contenues dans le vaccin ou l apparition d une réaction allergique grave, après une dose de vaccin, sont des contre-indications à effectuer ou à poursuivre la vaccination.

29 6. CONTRE INDICATION Lors de maladie neurologique non définie et évolutive, la vaccination est recommandée dès que le statut neurologique est mieux défini et stabilisé.

30 6. CONTRE INDICATION Pour les vaccins vivants atténués contre rougeole-oreillons-rubéole, varicelle ou fièvre jaune: la vaccination doit être évitée chez les femmes enceintes. La vaccination par un vaccin vivant est contreindiquée chez les malades dont le système immunitaire est déficient et qui prennent un traitement immunosuppresseur. Une latence d au moins 5 mois (et parfois plus) est à respecter après un traitement d immunoglobulines ou l administration de produits sanguins.

31 7. EFFETS SECONDAIRES Les effets reconnus Généralement les vaccins ne causent que peu d effets secondaires, d assez courte durée (24 à 72h). - Les effets locaux: rougeur, tuméfaction, douleur au point d injection

32 7. EFFETS SECONDAIRES - Les effets généraux fièvre, céphalées Cas particulier du ROR - Les allergies: rougeurs et de démangeaisons cutanées généralisées. Une réaction de type anaphylactique rare est aussi possible.

33 7. EFFETS SECONDAIRES Effets graves ou inattendus Rougeole-Oreillons-Rubéole Douleurs articulaires. Baisse temporaire du nombre de plaquettes sanguines à troubles de la coagulation, gonflement temporaire des ganglions lymphatiques, inflammation des glandes salivaires. Cas de surdité, de pertes de conscience et de lésions cérébrales.

34 7. EFFETS SECONDAIRES Grippe Risque léger de survenue du syndrome de Guillain-Barré. Les premiers cas avaient été observés en 1976 sur des personnes ayant été vaccinées contre la grippe porcine.

35 COMMENT RÉAGIR EN CAS DE RÉACTIONS GRAVES Apprenez tout d abord à reconnaître les effets secondaires graves. Expliquez au médecin ce qui s est passé le plus exhaustivement possible. Tout professionnel de santé ayant eu connaissance d un effet indésirable grave ou inattendus, susceptible d être dû à un vaccin, doit le déclarer au Centre Régional de Pharmacovigilance dont il dépend.

36 8. CALENDRIER DE VACCINATION

37 MERCI DE VOTRE ATTENTION

38 BIBLIOGRAPHIE disciplines/malinf/malinf/76/lecon76.htm# particuliers/f724.xhtml#n pdf/1175.pdf L infirmière magazine n 328 du 1 er septembre 2013 (

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