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1 Validation du Plan pluri annuel de couverture vaccinale Lire page 4 HORIZONS Imsakiya Mercredi 21 Ramadan Ftour :...19 h 44 Imsak:...4 h 57 Jeudi 22 Ramadan Ftour :...19 h 44 Imsak:... 4 h 58 QUOTIDIEN NATIONAL D INFORMATIONS - ÉDITÉ PAR L AGENCE MAURITANIENNE D INFORMATION - N 6551 DU MERCREDI 08 JUILLET 2015 PRIX : 100 UM Sénat: Il n y a pas de poolution marine menaçant la Mauritanie selon le ministre de l Environnement Atelier sur le changement climatique Un atelier de formation sur l'intégration de l'adaptation au changement climatique dans la planification du développement a débuté mardi matin à Nouakchott. Cette rencontre, organisée par le ministère de l'environnement et du Développement durable avec la collaboration du Programme Alimentaire Mondial (PAM), s'inscrit dans le cadre des activités du projet Amélioration de la résilience des communautés et de leur sécurité alimentaire face aux effets néfastes du changement climatique" (PARSACC). La formation vise à renforcer les capacités des partenaires du projet au niveau central en matière de planification nationale de l'adaptation. Lire en page 4 Le Sénat a tenu mardi, sous la présidence de son président Mohamed El Hacen Ould El Haj, une séance plénière consacrée à la réponse à la question orale posée par la sénatrice Yaye Ndaw Coulibaly au sujet de la pollution environnementale provenant de l'infiltration de certaines substances dans le domaine marin mauritanien s'étalant de Nouakchott à Ndiago ". Le Sénat a, par ailleurs, adopté lors d'une réunion plénière tenue mardi soir, le projet de loi portant pénalisation de la fabrication, l'importation, la distribution, la commercialisation et l'utilisation des sacs et sachets plastiques souples. Le Sénat a aussi tenu une réunion plénière consacrée au dépôt de cinq projets de loi. Lire page 3 Formation sur les soins prénataux et postnataux Le ministre de l'enseignement supérieur à l ISCAE «Les pouvoirs publics sont déterminés à améliorer, à moderniser et à professionnaliser l enseignement» Une session de formation dans le domaine des soins prénataux et postnataux des mères et des nouveau-nés, organisée par la cellule sectorielle d'accélération de l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), a été ouverte hier à Nouakchott. La session de formation vise l'amélioration des services sanitaires de manière générale et de la mère et de l'enfant, en particulier. Elle profite à 24 sages-femmes issues des hôpitaux et des dispensaires de Nouakchott Pendant 10 jours, les participants suivront des cours théoriques et pratiques sur les différents aspects de la thématique. Lire en page 4 Pluviométrie Des pluies enregistrées sur plusieurs localités du pays Le ministre de l'enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Sidi Ould Salem, a visité, hier matin, l'institut Supérieur de Comptabilité et d'administration des Entreprises (ISCAE) pour s'informer sur le fonctionnement de cet établissement. A l'issue de la visite, le ministre a insisté sur la nécessité pour les établissements de l'enseignement supérieur à promouvoir la qualité de la formation professionnelle pour répondre aux besoins du marché de l'emploi. Il a assuré que les pouvoirs publics sont déterminés à améliorer, à moderniser et à professionnaliser l'enseignement supérieur pour répondre aux exigences économiques du pays. Lire en page 4 D importantes quantités de pluies sont tombées, au cours des dernières 24 heures, sur plus de cinquante localités dans les wilayas des deux Hodhs, de l Assaba, du Guidimagha et du Brakna. Le Réseau Administratif de Commandement (RAC) du ministère de l'intérieur et de la Décentralisation communique le niveau des différentes hauteurs de pluie été enregistrées avec des pointes allant jusqu à 60 mm à El Helle, 50 mm à Boulehrath et 45 mm à Barkéol et Elghayra. Lire en page 3

2 Page 2 ADRESSES UTILES Police Secours 17 Sapeurs Pompiers 18 Brigade Maritime Brigade Mixte SOMELEC (Dépannage) SNDE Météo Avis aux Employeurs COMMISSARIATS DE POLICE Commissariat TZ Commissariat TZ Commissariat Ksar Commissariat Ksar Commissariat El Mina Commissariat El Mina Commissariat Sebkha Commissariat Sebkha Commissariat Riadh Commissariat Riadh Commissariat Arafat Commissariat Toujounine Commissariat Dar Naïm Commissariat Dar Naïm Commissariat Teyarett Commissariat Teyarett Commissariat Spécial Aéroport Commissariat Voie publique Direction Régionale de la Sûreté Police Judiciaire HÔPITAUX Centre Hospitalier National Hôpital Cheikh Zayed Polyclinique PMI Pilote PMI Ksar PMI Teyarett CLINIQUES Clinique Moulaty Clinique Najar Clinique Kissi Clinique Dr. Moumine Clinique Makam Ibrahim Clinique Ben Sina Clinique Tisram Clinique Clinique El Qods Clinique Adama Diani Clinique Bien-être Clinique Chiva BANQUES BAMIS BADH BMCI BNM BCI BACIM BANK CHINGUETTI BANK GBM SOCIETE GENERALE MAURITANIE ATTIJARIBANK MAURITANIE Le Directeur Général de la CNSS informe l'ensemble des employeurs affiliés à la Sécurité Sociale qu'au terme de l'arrêté n 561/MFPTMA du 7 avril 2015, les déclarations sont désormais trimestrielles et doivent être déposées à la Caisse avec le règlement correspondant, dans les 15 premiers jours de chaque trimestre civil, pour les cotisations du trimestre civil précédent. Les employeurs occupant plus de 19 travailleurs ne sont plus tenus de déposer des déclarations mensuelles, HORIZONS QUOTIDIEN NATIONAL D INFORMATION ÉDITÉ PAR L AGENCE MAURITANIENNE D INFORMATION DIRECTEUR DE PUBLICATION, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L AGENCE MAURITANIENNE D INFORMATION: Yarba Ould Sghaïr DIRECTEUR DE LA RÉDACTION : Le Directeur Général Mohamed Aly DEDEW Mohamed Saleh Ould Chighaly AMI FAX: B P: 371/ 467 Département Promotion et Distribution: Siège: / RÉDACTEUR EN CHEF : SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA RÉDACTION : Diagana Babouna Baba Dianfa Traoré RESPONSABLE DE LA MAQUETTE : Elhadrami Ould Ahmedou TIRAGE : IMPRIMERIE NATIONALE

3 ACTUALITE Page 3 Sénat: Il n y a pas de poolution marine menaçant la Mauritanie selon le ministre de l Environnement Le Sénat a tenu mardi, sous la présidence de son président Mohamed El Hacen Ould El Haj, une séance plénière consacrée à la réponse du ministre de l'environnement et du Développement durable, M. Amedi Camara, à la question orale posée par la sénatrice Yaye Ndaw Coulibaly. Dans sa question, la sénatrice faisait part " de l'état de frayeur et de désarroi que vivent les habitants de la capitale et ceux des zones côtières du fait de l'absence de données réelles et exactes au sujet de la pollution environnementale provenant de l'infiltration de certaines substances dans le domaine marin mauritanien s'étalant de Nouakchott jusqu'à Ndiago ". Aussi, invitaitelle, en sa qualité d'élue du peuple, le ministre à faire la lumière sur les secrets de cette affaire, d'informer des efforts déployés par son département pour résoudre les problèmes issus de cette infiltration et de répondre aux différentes questions posées à ce niveau ". Dans sa réponse à cette question orale, le ministre de l'environnement et du Développement durable a indiqué que le gouvernement fait de la protection de l'environnement l'une de ses premières préoccupations. Il a aussi souligné que dès la découverte des émissions, le département s'est rendu sur les lieux se trouvant à proximité de l'ancien hôtel Al Ahmedi. Le constat a été fait, a-t-il dit, que ces émissions très limitées ne présentaient aucun danger et ne concernaient que la plage. Il a également déclaré que le département ne dispose pas encore de données complètes pour identifier l'origine de ces émissions, mais, compte tenu des analyses effectuées dans ce domaine, il n'existe pas de pollution marine en Mauritanie et que les zones protégées et de reproduction des poissons n'ont pas été touchées par ces émissions. En réponse aux interrogations des sénateurs, le ministre a affirmé que les côtes mauritaniennes n'ont pas été polluées et que le comité interministériel chargé de l'écosystème a supervisé une opération de nettoyage de la plage, révélant que dans ce cadre, 50 éléments relevant du personnel du département de l'environnement et du Développement durable ont été affectés au nettoyage de la plage de façon permanente. Adoption du projet de loi pénalisant la fabrication, l'importation, la distribution, la commercialisation et l'utilisation des sacs et sachets plastiques souples Le Sénat a adopté, lors d'une réunion plénière tenue mardi soir à Nouakchott, sous la présidence de son vice- président El Haj Abdoul Ba, le projet de loi portant pénalisation de la fabrication, l'importation, la distribution, la commercialisation et l'utilisation des sacs et sachets plastiques souples. Le gouvernement était représenté à cette réunion par le ministre de l'environnement et du Développement durable, M. Amedi Camara, entouré de certains de ses collaborateurs. Dans sa présentation du projet de loi, le ministre a indiqué que la prolifération des matières plastiques à caractère nocif a conduit le gouvernement en 2012 à concevoir des solutions visant, à terme, à éradiquer l'usage de ces produits au niveau national. Dans ce cadre, il a souligné que des études faites ont abouti à l'adoption et à la promulgation du décret N du 21 juin 2012 portant interdiction de la fabrication, l'importation, la distribution, la commercialisation et l'utilisation des sacs et sachets plastiques souples. Le ministre a indiqué que malgré deux ans d'application, le constat est fait que le texte juridique régissant le type de plastics interdits étant du domaine réglementaire, ne peut, de ce fait, convenir en particulier, pour édicter des sanctions fortement dissuasives notamment des peines de prison. C'est pour cette raison, a-t-il précisé, que le présent projet de loi s'imposait pour rendre plus ferme la volonté répressive de l'etat. Dans ses réponses aux interventions des sénateurs, le ministre a précisé que lors de la promulgation du décret N du 21 juin 2012, le nombre d unités industrielles de production des plastics souples en Mauritanie ne dépassait pas 5 unités produisant d'autres produits et employant 300 personnes. La production de ces unités couvrait 10% seulement des besoins nationaux en plastics souples, les 90 % restants provenant de l'extérieur, a-t-il affirmé. Dépôt de cinq projets de loi lors de la réunion plénière du Sénat Le Sénat a tenu, sous la présidence de son vice-président El Haj Abdoul Ba, une réunion plénière consacrée au dépôt de cinq projets de loi qui suivent : - Projet de loi autorisant la ratification de l'accord de coopération économique et technique signé le 17 décembre 2014 à Nouakchott entre le gouvernement de la République Islamique de Mauritanie et le gouvernement de la République populaire de Chine, destiné à la participation au financement du projet d'assainissement de la ville de Nouakchott ; - Projet de loi relatif à l'approbation de l'accord sur la promotion et la protection des investissements entre la République Islamique de Mauritanie et le Royaume d'espagne ; - Projet de loi autorisant la ratification de la convention portant création du Groupe de cinq pays du Sahel (G5 Sahel), signée le 19 décembre 2014 à Nouakchott par les Etats membres du G5 Sahel ; - Projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions de la loi N du 25 octobre 2011, portant Code des Hydrocarbures Bruts ; -Projet de loi autorisant la ratification du Traité sur le Commerce des armes adopté par l'assemblée générale des Nations Unies le 02 avril 2013, signé par le gouvernement de la République Islamique de Mauritanie le 03 juin Auparavant, la conférence des présidents du Sénat avait tenu une réunion consacrée au dépôt de cinq pro jets de loi. A cette réunion, le gouvernement était représenté par le ministre des Relations avec le Parlement et de la Société civile, porte-parole du gouvernement, Dr. Izidbih Ould Mohamed Mahmoud. De son côté, la Commission des Affaires économiques s'est réunie, mardi soir, sous la présidence de son président Mohamed Mahmoud Ould Hama Khatar, pour étudier le projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions de la loi N du 25 octobre 2011, portant Code des Hydrocarbures Bruts. A cette dernière réunion, le gouvernement était représenté par le ministre du Pétrole, de l'energie et des Mines, M. Ahmed Salem Ould Béchir, entouré de certains de ses collaborateurs. Le ministre de la Santé reçoit le représentant de l'unicef Le ministre de la Santé, M. Ahmedou Ould Hademine Ould Jelvoune, a reçu, hier après-midi en audience à Nouakchott, le représentant de l'unicef en Mauritanie, Dr. Souleymane Diabaté. Le ministre de la Santé, M. Ahmedou Ould Hademine Ould Jelvoune, a reçu, hier à Nouakchott, SEM. Mehmet Bilir, ambassadeur de Turquie en Mauritanie. L'entrevue a porté sur les relations L'entrevue a porté sur les divers volets de la coopération entre la Mauritanie et cette institution onusienne. L'audience s'est déroulée en présence du secrétaire général du ministère. et l'ambassadeur de Turquie La ministre des Affaires sociales, de l'enfance et de la Famille, Mme Lemina Mint El Ghotob Ould Momma, a reçu, hier à Nouakchott, une délégation de la Coopération allemande, présidée par M. Geerd Warthmaan, responsable de la coopération au niveau de l'ambassade de la République fédérale d'allemagne. de coopération entre les deux pays, en particulier dans le domaine de la santé. L'audience s'est déroulée en présence du secrétaire général du département. La ministre des Affaires sociales reçoit une délégation de la coopération allemande Au cours de l'entrevue, les deux parties ont discuté les moyens de nature à renforcer la coopération technique entre la Mauritanie et l'allemagne en particulier dans les domaines des affaires sociales, de l'enfance et de la famille. L'audience s'est déroulée en présence du secrétaire général du département.

4 ACTUALITE Page 4 Le ministre de l'enseignement supérieur à l ISCAE «Les pouvoirs publics sont déterminés à améliorer, à moderniser et à professionnaliser l enseignement» Un atelier de formation sur l'intégration de l'adaptation au changement climatique dans la planification du développement a débuté mardi matin à Nouakchott. Cette rencontre, organisée par le ministère de l'environnement et du Développement durable avec la collaboration du Programme Alimentaire Mondial (PAM), s'inscrit dans le cadre des activités du projet Amélioration de la résilience des communautés et de leur sécurité alimentaire face aux effets néfastes du changement climatique"(par- SACCC). La formation vise à renforcer les capacités des partenaires du projet au niveau central en matière de planification nationale de l'adaptation. Elle constitue aussi une contribution du projet à l'appui à la Mauritanie dans le processus du Plan National d'adaptation (PNA), qu'elle vient d'engager avec ses partenaires techniques et financiers afin de préparer le pays à mieux accéder aux financements climatiques disponibles au niveau international. Pendant 3 jours, 30 cadres représentant les différents secteurs concernés par le changement climatique vont traiter plusieurs sujets portant, entre autres, sur les concepts de base du changement climatique, les liens entre les impacts du changement climatique et la sécurité alimentaire ainsi que la terminologie utilisée en matière d'adaptation au changement climatique et les étapes systématiques visant à définir des options d'adaptation concrètes à différents niveaux de la planification. Dans le discours qu'il a prononcé, à cette occasion, le secrétaire général du ministère de l'environnement et du Développement durable, M. Madi Ould Taleb, a indiqué que la problématique du changement climatique est, à ce jour, une réalité vécue qui ne souffre d'aucune contes tation et constitue, à ce titre, un défi mondial majeur qui perturbe et bouleverse la quiétude de nos écosystèmes entrainant, du coup, d'énormes pertes et dégâts en vies humaines et matériaux inestimables. Il a également précisé que cette formation est la concrétisation des efforts des pouvoirs publics en Le ministre de l'enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Sidi Ould Salem, a visité, hier matin, l'institut Supérieur de Comptabilité et d'administration des Entreprises (ISCAE) pour s'informer sur le fonctionnement de cet établissement. Sur place, le ministre a suivi un exposé présenté par le directeur général de l'institut, Dr. Salahedine Ould Mohamed Lehbib, portant sur la mission de l'établissement et le rôle qu'il joue dans le domaine de la professionnalisation à travers des filières spécialisées dans les différents secteurs de l'économique et des finances. Le ministre a, par la suite, visité les différents services où des explications lui ont été fournies sur leurs missions et les méthodes professionnelles et pédagogiques suivies par l'institut. A l'issue de la visite, le ministre a insisté, au cours d'une réunion tenue avec le staff administratif et académique de l'établissement, sur l'importance de l'iscae et son rôle dans la promotion de l'enseignement supérieur et de la qualité de la formation professionnelle pour répondre aux besoins du marché de l'emploi afin de limiter la main-d'œuvre étrangère. Le ministre a également situé le cadre de sa visite avant de préciser que les pouvoirs publics sont déterminés à améliorer, à moderniser et à professionnaliser l'enseignement supérieur pour répondre aux exigences économiques du pays. M. Sidi Ould Salem a encore souligné que les établissements de l'enseignement supérieur doivent accom pagner les efforts de l'etat visant à créer une adéquation entre l'offre et la demande en matière d'emploi et à mettre à la disposition des bénéficiaires une formation de qualité qui prend en compte les spécificités économiques du pays en vue de réduire le recours à l'expertise étrangère dans les domaines techniques et professionnels. Au cours de cette visite, le ministre était accompagné par la secrétaire générale du ministère. Atelier sur le changement climatique application des orientations du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz visant à subvenir aux besoins prioritaires des populations rurales vulnérables, en termes d'appui à leur résilience face aux aléas climatiques gage du renforcement de leur sécurité alimentaire. De son côté, le représentant résident du PAM en Mauritanie, M. Janne Suvanto, a remarqué que la formation, qui sera réalisée, s'insère dans le cadre de la première composante du projet qui vise à renforcer les capacités des services techniques et les communautés qu'ils servent à mieux comprendre les risques climatiques, leurs impacts sur les ressources et la sécurité alimentaire en plus de la facilitation de la planification décentralisée et participative de l'adaptation. La cérémonie d'ouverture s'est déroulée en présence du secrétaire général du ministère de l'equipement et des Transports et du coordinateur du projet PARSACC. Pluviométrie Des pluies enregistrées sur plusieurs localités du pays D importantes quantités de pluies sont tombées, au cours des dernières 24 heures, sur plusieurs villes et localités du pays. Selon le Réseau Administratif de Commandement (RAC) du ministère de l'intérieur et de la Décentralisation, les hauteurs suivantes ont été enregistrées: N'Beiket Lehwach...15, 6 mm Tamcheket... 3 mm Aghorat... 8 mm Barkéol...45 mm Boulehrath...50 mm Boumdeid... 6 mm Daghveg...40 mm Elghayra...45 mm El ghabra...25 mm Guerou... 3 mm Ehseye Tine... 3 mm Kamour mm Keiwala... 7 mm Kiffa... 1,7 mm Legleib... 9 mm Leweissi... 4,5 mm Rag... 4 mm Ertheithie mm Boughedre... 7,7 mm Ehel Menkouss mm El Akriche... 8 mm El Helle mm Ganki mm Kaédi... 5 mm Kowb Ehel Yemani mm Kra Elvile mm Lembeidie Oulad Eli... 2 mm Lexaïba mm Maghama... 34,5 mm M'Bout mm Monguel... 8,8 mm M o u v t a h Elkheir...10 mm Ndjiadjibeni Chourva... 8 mm Ndjiadjibeni Gandega... 5 mm Raha mm Tebeit mm Touagilé... 7 mm Ticobra... 2 mm Tocomadi mm Toulel mm Touwmiyatt mm Toufoundé Civé...40 mm Wadjo Bossayabé... 5 mm Azlatt...10 mm Bouzraybiya... 6 mm Dionaba...30 mm Djellewar...15 mm Mal... 1 mm M'Bagne... 4 mm Mondi...11 mm Wad Amour...36 mm Sangrava... 2 mm Toueidima... 3 mm Agoueinitt... 3,5 mm Arr...13 mm Nkheila... 6 mm Formation en soins obstétricaux et néonataux Une session de formation en soins obstétricaux et néonataux d urgence de base (SONUB), organisée par la Cellule sectorielle de Coordination pour l'accélération de l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement santé (CESCA- OMDs) a été ouverte mardi à Nouak chott. La session de formation vise l'amélioration des services sanitaires de manière générale et de la mère et de l'enfant, en particulier. Elle profite à 24 sages-femmes issues des hôpitaux et des centres de santé des wilayas de Nouakchott. Pendant 10 jours, les participants suivront des cours théoriques et pratiques sur les différents aspects de cette importante thématique. Pr Bal Aissata, coordinatrice de la CESCA-OMDs, a rappelé, à cette occasion, que sa structure déploie Un atelier de finalisation et de validation du plan pluri annuel de couverture vaccinale (PPAC), organisé par le Programme élargi de Vaccination (PEV), s'est ouvert hier à Nouakchott. La rencontre, de deux jours, va permettre d'identifier les problèmes contenus dans l'analyse de la situation par composante, de les prioriser, de fixer les objectifs par composante et de développer les axes stratégiques. Le but de cette rencontre est également de revoir les activités essentielles, de budgétiser le coût du programme pour les cinq ans à venir et d'élaborer le plan d'action de la première année du PPAC. Selon le coordinateur du PEV, Dr. M'Bareck Ould Houmeid, le document apporte des améliorations importantes par rapport à l'ancien plan comme l'introduction de l'hygiène, la surveillance, le laboratoire, l'enregistrement des vaccins et la pharmacovigilance. Les participants ont d'énormes efforts pour la remise à niveaux des plateaux techniques des structures sanitaires. Elle se propose de renforcer les capacités des prestataires de santé en vue de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et infantile, conformément aux orientations du Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, auquel revient le privilège d'avoir créé cette cellule, en constatant un retard dans l'atteinte des OMD dans le domaine de la santé de la mère et de l'enfant. Elle a enfin, exhorté les participantes à mettre en pratique les informations et les compétences acquises durant la formation dans leurs tâches quotidiennes afin d'offrir au couple mère-enfant et de préserver des vies innocentes. Il s'agit, dira-t-elle, d'un devoir à la fois professionnel et religieux. Validation du Plan pluri-annuel de couverture vaccinale suivi, au premier jour de la rencontre, une communication sur l'axe stratégique régional de l'oms pour la vaccination dont l'objectif est de parvenir à une couverture vaccinale universelle dans la région africaine de l'oms. Le plan préconise de l'introduction du vaccin pneumocoque dans 90% des pays de la région et adopte une approche impliquant les gouvernements, les partenaires et les communautés afin de promouvoir la vaccination. Les participants ont ensuite été scindés en quatre groupes de travail afin d'enrichir et de finaliser les documents par composante. Des représentants des différentes directions du ministère de la Santé, des DRAS de Nouakchott-Ouest, Nouakchott-Sud et Nouakchott et des représentantes, de l'oms, de l'unicef et de la société civile prennent part à la rencontre. Météo : Le FIT au voisinage de Nouadhibou et au nord du Tiris-Zemmour La situation météorologique en Mauritanie sera caractérisée, au cours des prochaines 24 heures, par le Front Inter-Tropical (FIT) qui se positionnera au voisinage de Nouadhibou et au nord du Tiris-Zemmour. Des activités pluvio-orageuses sont attendues sur l'adrar, l'inchiri, le Trarza, Nouakchott, le Brakna, l'assaba, le Tagant, les deux Hodhs, le Guidimagha et le Gorgol. La présence de la dépression thermique sur le nord du pays favorisera des hausses de températures sur l'inchiri, l'adrar et le Tiris-Zemmour avec une visibilité affectée par sable sur ces wilayas. Météorologie marine Cap-Blanc et Cap-Timiris: La mer restera peu agitée à agitée sur le long du littoral. La houle sera de direction nordouest au nord et de sud-ouest au sud du littoral. La hauteur des vagues variera de 1.25 à 2.5 mètres.

5 ENVIRONNEMENT Page 5 Education environnementale Préparer l élève à protéger la nature L éducation et la formation de tous les citoyens, à commencer par les enfants et les jeunes, s inscrivent dans une politique visant à répondre concrètement aux besoins de notre société face aux enjeux planétaires d aujourd hui et surtout de demain en matière de protection de l environnement. Il faut reconnaitre que l éducation à l environnement est une éducation civique qui a pour but d amener les individus et les collectivités à saisir la complexité de l environnement afin d appréhender la nécessité de le respecter et de le sauvegarder. Ce modèle d éducation à l environnement vise aussi à acquérir les connaissances indispensables pour prévenir les solutions des problèmes environnementaux. L éducation à l environnement est un apprentissage de la culture environnementale. Elle s élabore prioritairement au plan individuel, en fonction des savoirs disponibles. Le respect de la vie (et du vivant) sous toutes ses diverses formes est une des valeurs centrales de son enseignement. Deux axes principaux représentent et identifient la culture environnementale : la perception globale et l action locale. Penser en terme global et agir localement. L éducation à l environnement dans une perspective de développement durable est une éducation qui met au premier plan l adaptation de la culture humaine au respect (des valeurs) de la biosphère. Le développement durable raisonnable s accompagne en effet de valeurs associées à la consommation et à une gestion «soutenable» des ressources. Il a pour objectif de responsabiliser l action humaine en faisant des citoyens, les porteurs de valeurs écologiques et démocratiques, toujours mobilisés pour leur mise en œuvre. L éducation à l environnement et au développement durable est une école de respect associé à la notion de citoyenneté, en vue d une prise de conscience et d une compréhension des enjeux vitaux pour l humanité, par chacun d entre nous. Ainsi par exemple, savoir que la planète Terre représente une limite physique et un bien commun à l ensemble du vivant facilite la préservation des habitats. Elle laisse à chaque personne la liberté de penser, de décider et d agir avec ses ressources propres. Cette éducation concerne tous les humains, quel que soit leur âge, leur pays d origine et leur fonction dans la société. Elle se doit d être tout à la fois formelle, non-formelle, et informelle. Qu elle soit globale ou locale, l adaptation des comportements humains à l environnement réel modifie nos perspectives au quotidien. Pollution dans les écoles L éducation à l environnement contribue également à l éradication de la pauvreté, à la sauvegarde des milieux naturels ou à l appréciation de la qualité de l environnement. Cette éducation constitue un apprentissage qui renforce l esprit critique. Les méthodologies d enseignement se confondent avec les méthodologies d apprentissage correspondant à l espèce humaine. Ainsi, la pratique sur le terrain, en matière d environnement favorise une adaptation directe à la réalité. On tout simplement en conclure que l éducation environnementale et le développement durable deviennent, de nos jours, une nécessité de l existence voire une condition de survie. Ces deux concepts sont désormais intégrés dans les programmes scolaires d enseignement. L absence de sensibilisation à l éducation environnementale des enseignants, des parents et des élèves expose nos écoles à divers problèmes de pollution (gestion des déchets, hygiène et assainissement ou encore les maladies). La pollution est la dégradation du milieu naturel par des subsistances extérieures d une manière directe ou indirecte du fait de l activité de l homme sur son environnement. Il s avère que ce problème mal connue demeure encore plus sensible en milieu scolaire. Certaines études démontrent qu en général chacun de nous passe 90% de son temps «enfermé» soit à la maison, ou au travail. Pour les enfants, ce temps est reparti entre la maison, le transport et l école. Pendant la période scolaire, ils y passent environ 7 heures par jour soit plus de 800 heures par an. Par définition, l école est un milieu d apprentissage et un cadre dans lequel se déroule des activités académiques mais aussi des activités relatives à nos besoins biologique quotidiens qui génèrent des déchets. Respecter l hygiène dans le milieu scolaire Le constat alarmant est que certains milieux scolaires ne respectent pas l environnement. Les enfants y sont ainsi exposés à des problèmes tels que le mauvais état des bâtiments scolaire, la surpopulation, le manque d air frais, l insalubrité etc. Aujourd hui, les sources de pollution sont nombreuses. Le matériel scolaire est de plus en plus chimique. A l exception de quelque marque, l aspect écologique de l offre de fourniture scolaire n est pas considéré comme un objectif en soi. Les feutres et les marqueurs certains contiennent les solvants toxique comme le toluène ou xylène repérable par leur forte odeur. Les gommes souples et aromatisée sont dangereuse car les enfants peuvent les sucer ou les avaler ; et la toxicité des colles due au résine et au toluène ; leur inhalation est dangereuse pour la santé. Il faut aussi citer les radiofréquences et micro-ondes qui sont émises par les téléphones portables, la nocivité de l exposition à ces champs électromagnétique provoque le stress, l insomnie, les défauts de concentration, les pertes de mémoire. Par ailleurs, une forte concentration humaine dans un local non aéré est non seulement désagréable mais peut s avérer dangereuse car le manque d air fatigue les élèves et altère leur capacité de concentration d autre part, il pose des problèmes d hygiène sans oublier l émission du CO2 cas des écoles primaire. L inexistence d un environnement sanitaire adéquat Incluant des toilettes appropriées, une bonne gestion des déchets liés à la consommation des aliments est à l origine des mauvaises odeurs et crée un cadre malsain en favorisant le développement des mouches, des cafards qui peuvent transporter des germes et contaminer aux enfants. Les enfants qui survivent à une intoxication aiguë au plomb risquent de souffrir de retards mentaux et de troubles du comportement. À des niveaux d exposition plus faibles, qui n entraînent pas de symptômes évidents et qui étaient auparavant considérés sans danger, le plomb altère de diverses manières de multiples systèmes organiques. En particulier, il affecte le développement du cerveau chez l enfant, ce qui entraîne une baisse du quotient intellectuel (QI), des changements comportementaux (réduction de la faculté de concentration et hausse des comportements antisociaux, par exemple) et une baisse des résultats scolaires. Les intempéries peuvent hypothéquer l avenir des enfants Au regard de ce qui précède, l intérêt d une éducation environnementale en milieu scolaire est tout à fait justifié en vue de faire de l école un milieu où l on vient avec envie et plaisir. Mais cela ne peut se faire sans l implication des enseignants et des parents en incitant les élèves à éviter tout acte de délinquances environnementales à l école, à plus de responsabilité et de participation active dans des gestes éco-citoyens. Pour préserver notre environnement et la santé de nos enfants, il faudrait impérativement prévenir les problèmes de pollution. Œuvrer à créer un bon environnement de l école, c est reconnaitre que par des perturbations naturelles, l élève sera dans la possibilité d aller en classe. C est aussi le cas en période de grosse chaleur tout comme en cas de tempête de sable, lesquelles sont toujours plus fréquentes dans certains pays. Dans certaines zones, où les sols, brûlés par les sécheresses, ne parviennent pas à absorber les pluies, des crues éclair peuvent rendre les routes impraticables, empêchant les élèves de se rendre en classe. Dans des cas extrêmes, les intempéries peuvent même endommager les infrastructures. Si l on connaît mal les effets cumulés de ces perturbations sur les résultats scolaires des enfants, il est évident qu une fréquentation discontinue des cours ne peut avoir que des conséquences délétères sur l apprentissage. À plus long terme, on anticipe que le changement climatique et d autres facteurs aggravants se combinent pour dégrader l environnement. Ces effets délétères risquent de peser davantage sur les enfants, leur bienêtre et les soins qui leur sont prodigués, ainsi que sur la possibilité qu ils auront de bénéficier d une éducation de qualité et équitable. Relever les défis relatifs l éducation Le changement climatique a également d autres incidences indirectes sur l éducation. Un climat plus chaud modifie l aire de répartition géographique des vecteurs de maladie, comme les moustiques. En conséquence, des populations jusqu à présent épargnées seront exposées à des maladies telles que le paludisme et la dengue, alors qu elles n y sont pas préparées. La conjugaison de ces facteurs a un impact particulièrement inquiétant sur l éducation des enfants. Il est important, dans ce cadre, d améliorer la compréhension du concept de changement climatique et de sensibiliser les populations sur ses conséquences. Ceci permettra aux autorités concernées de rendre les systèmes éducatifs plus résilients au risque climatique. Le milieu scolaire sera ainsi mieux préparé en cas de catastrophes liées au climat. En termes pratiques, tester la résilience de l éducation au changement climatique signifie, par exemple, vérifier que l infrastructure existante est sans danger en cas de graves intempéries et s assurer que l établissement possède un plan de gestion des risques climatiques. Pour les écoles nouvelles, il s agit de mieux évaluer les risques lorsque l on décide du lieu où sera bâtie l école et de choisir une infrastructure mieux adaptée, conçue pour résister aux événements climatiques extrêmes. Dans le même temps, on pourrait également inclure des éléments mieux adaptés aux évolutions climatiques : bâtiments plus économes en énergie, qui utilisent l abondant potentiel en énergie solaire, par exemple, qui recueillent l'eau de pluie pour la réutiliser, etc. De cette manière, l infrastructure physique des systèmes d éducation sera plus à même de résister au climat. Baba D. Traoré

6 ECONOMIE Page 6 Sociologie économique et économie politique (dernière partie) Si l on souhaite faire le point sur les rapports entre la sociologie économique et l économie, il convient de le faire en les inscrivant dans une perspective historique au sein de laquelle la confrontation de l économie à la connaissance sociologique et les rapports de la sociologie aux théories économiques ont connu et connaissent encore des modalités évolutives. Dans ce cadre, une convergence entre les deux types d analyse s est opérée autour d une mise en discussion de la théorie dominante et de sa représentation de l économie. Quelles sont donc désormais les formes de relation entre l économie et cette «nouvelle» (et diverse) sociologie économique? La «théorie standard» ou, plus exactement, la «théorie standard étendue» continue de cohabiter (tout spécialement dans des pays comme la France) avec des théories alternatives, dites «hétérodoxes» (Ughetto, 1999, 2000). Tout en étant dans des positions profondément instables, elles n en persistent pas moins à se développer, du fait de l insatisfaction que continue de susciter chez certains économistes la théorie de référence. Par-delà leur diversité, elles ont en commun de rejeter la représentation de l économique se donne la théorie néo-classique, y compris avec ses extensions récentes, c est-à-dire l idée qu une économie est, avant tout, une série de marchés. Lorsque, comme nous le rappelions plus haut, O. Favereau reproche à la théorie standard étendue que, avec elle, «nous ne savons plus ce qu est une économie», c est pour dire qu elle a simplement juxtaposé des entreprises au marché mais sans remettre en cause le fait que, si l économie pouvait fonctionner avec l équivalent d un commissaire-priseur (et donc sans coûts de transaction, etc.), il n y aurait que du marché. Or, pour les hétérodoxies, les économies réelles ne fonctionnent pas sur la base de marchés et d une concurrence tels que les décrit la théorie néo-classique : ces marchés et cette concurrence supposent l existence des entreprises, non pas par défaut, comme dans les théories des contrats, mais dans la mesure où la concurrence et les marchés ne La diversité des liens entre approches économiques et sociologiques sur l économie sont rien d autre que ce qu en font les stratégies des firmes. Les entreprises se font concurrence en cherchant à se différencier (Chamberlin, 1933), à innover et à prendre un avantage sur les autres afin de survivre et, temporairement, d obtenir un surprofit (Schumpeter, 1911 ; Nelson et Winter, 1982) ; c est-à-dire en cherchant à trouver des rapports qualité/prix constitutifs de niches où elles échappent à la concurrence directe et dont l enjeu est de parvenir à accéder au pouvoir d achat limité des demandeurs (Favereau, 1989). Les hétérodoxies contemporaines prolongent les traditions critiques, telle celle de Keynes, qui font de nos économies, non des économies de marché en premier lieu, mais des «économies monétaires de production» (Barrère, 1985), des économies où le fait premier est la production, les produits, où le fait de base est donc l entreprise (l économie, pour O. Favereau, est une «population d organisations», en concurrence pour la captation du pouvoir d achat), où la concurrence et le marché se caractérisent, non en général, mais à partir des stratégies d entreprises, qui produisent des formes de concurrence historiquement datées (Aglietta, 1976 ; Boyer, 1979). Les théories hétérodoxes ont ainsi tendance, même quand elles s intéressent au marché, à avoir en vue l enjeu de la production, à travers des problématiques comme celle de l innovation (théorie évolutionniste), des mondes de production et de l apprentissage collectif (économie des conventions) ou du rapport salarial (théorie de la régulation), avec comme résultat essentiel l importance qu elles accordent aux enjeux de réorientation de la spécialisation de nos économies sur des critères de compétitivité hors-coût, négligés ou niés par les perspectives néo-classiques. C est en élargissant de la sorte la compréhension du mouvement des théories au sein de l analyse économique qu il est possible d envisager les relations entre ces théories et les problématiques sociologiques de l économie. Ces relations, il faut le noter, ne s établissent pas qu avec la sociologie économique telle qu elle vient d être présentée, mais aussi avec les prolongements contemporains des problématiques plus classiques d analyse sociologique de l ordre économique moderne. Ces problématiques, si elles ont eu, pour une part, tendance à s épuiser (analyse marxiste...), ont également donné naissance à de nouvelles perspectives. Il s agit tout spécialement des perspectives qui s appuient sur Mauss ou Polanyi pour discuter de la prédominance de la conception marchande ou intéressée du comportement individuel et du lien social. La réciprocité ou le don apparaissent dans des analyses diverses M.A.U.S.S. (Caillé, 2000), économie solidaire (Eme et Laville, 1994 ; Laville, 2000), J.-M. Servet, comme n étant pas assimilables à des formes archaïques de comportement et de lien social. Elles sont des fondements des interactions humaines (MAUSS) ou des formes d organisation prenant place à côté du marché et de l économie mixte (économie solidaire). Dans un tel cadre, les relations entre les théories économiques et les approches sociologiques liées, soit à la problématique classique des fondements sociaux de l ordre économique moderne, soit à diverses composantes de la nouvelle sociologie économique, apparaissent extrêmement variées. On ne donnera ici que quelques exemples. L intérêt que porte à l économie de l information la sociologie de l équipement des processus marchands a déjà été cité, de même que, en retour, l attention accordée à cette sociologie par l économie des services ou, plus généralement, les économistes qui considèrent que les services et la relation de service occupent une place croissante dans les formes de la concurrence contemporaines et le régime de croissance qui tend à émerger (du Tertre, 1995; Gadrey, 2001). Dans ce cadre, on peut voir s approfondir l intérêt mutuel des sociologues et des économistes pour les enjeux que représentent la marque et les garanties de qualité. Mais certains de ces économistes se préoccupent également de l importance croissante de services relationnels, qui posent des problèmes particuliers de développement du fait de leurs conditions de rentabilisation, de financement, etc. La relation tend alors à s établir avec des perspectives comme celle de l économie solidaire sur des problématiques diverses, dont celle des financements hybrides (pouvoirs publics locaux, particuliers, employeurs...) (du Tertre, 1999). À travers la thématique des services, une théorie économique comme celle de la régulation est ainsi liée tant aux problématiques classiques que récentes de sociologie économique. À travers d autres préoccupations, comme celle des politiques économiques au sein du régime de croissance financiarisé, elle peut également avoir à interagir avec la sociologie de la production des croyances économiques (Lordon, 1999). On pourrait également rappeler que l économie des conventions, de son côté, entretient des liens anciens avec les thèses d H. White et de M. Granovetter ou encore comme de M. Callon. Sans doute est-ce avec la théorie évolutionniste et la théorie institutionnaliste que les relations avec la sociologie économique sont, jusqu à présent, les moins explicites. Conclusion L essor actuel de la sociologie économique vient enrichir de ses nouvelles modalités les rapports anciens entre économie et sociologie. L étude des phénomènes économiques voit désormais converger une variété assez grande de formes de confrontation de l économique au point de vue sociologique. Les traditions de réflexion sur l économique au sein de l ordre des sociétés modernes se sont renouvelées et sont rejointes par des approches plus récentes, dont l objet est moins l institution socio-historique de l ordre marchand dans la modernité que la manière dont le cœur des phénomènes économiques proprement modernes se construit, dans la réalité, à partir de la dimension sociale. La nouvelle sociologie économique a pour ambition de rendre légitime l existence d un regard proprement sociologique sur l économie, regard qui aurait pour utilité d interroger les résultats de la science économique lorsque celle-ci se voudrait trop impérialiste. Cette ambition a, sans doute, la possibilité de se concrétiser dans le débat public : chaque fois que l économique se trouvera mis en discussion sur la place publique et que, dans des «forums hybrides» (Callon, Lascoumes et Barthe, 2001), les experts économiques se trouveront sollicités, le regard sociologique aura sa contribution à apporter. Dans le débat académique, en revanche, il n est pas sûr que les effets soient ceux attendus : certes, la théorie économique dominante manifeste une disposition croissante à l analyse positive des faits et à un enrichissement de sa théorie de l acteur. Elle le fait, cependant, fréquemment de manière ad hoc (Lordon, dans d Autume et Cartelier, 1995), sans avoir pour intention d interroger véritablement et durablement sa représentation de l acteur en société. Économie (sous la forme de sa théorie de référence) et sociologie n ont donc pas fini de problématiser dans des termes différents l analyse des mêmes objets. Il est d ailleurs significatif de voir que, derrière une certaine convergence vers l usage de la notion de rationalité, les spécificités des démarches économique et sociologique sont peut-être en passe de se recréer, tout du moins si l on observe attentivement la manière dont un auteur comme R. Boudon la retravaille depuis ces dernières années : ce que cet auteur nomme «rationalité cognitive» (Boudon, 1998) se révèle effectivement être une rationalité d argumentation, qui ne s exerce pas isolément avant toute socialisation (comme la rationalité de calcul) mais directement dans l interaction avec l autre ; la rationalité de type argumentatif vise à emporter la conviction de l autre sur une théorie qu on lui propose, en rivalité avec d autres théories. Cette manière de développer la notion de rationalité renforce la spécificité du regard sociologique par rapport à celui de la théorie économique de référence, autorisant à y voir un indice de ce que les deux disciplines sont moins destinées à modifier leur regard respectif l une au contact de l autre qu à approfondir la spécificité de ce regard.

7 MAGAZINE Hygiène de vie Rêves, cauchemars Que veulent-ils nous dire? Page 7 Près de 50 % de la population dort 7 heures par nuit, ce qui laisse amplement le temps aux rêves ou aux cauchemars de se succéder dans notre inconscient. Nous vous proposons d'en apprendre davantage sur leur signification Pourquoi rêve-t-on? Le désir d interpréter et de comprendre les rêves remonte à la mythologie grecque, lorsque ces derniers étaient étroitement associés aux divinités. Ce n est qu assez récemment que des études empiriques sur la nature des songes ont été menées. Malgré les différentes recherches et les hypothèses émises au cours des siècles, le rôle et l importance du rêve demeurent incertains. La période de sommeil se décline en 5 phases distinctes : L endormissement est composé de deux stades : la somnolence et l assoupissement. La somnolence se caractérise par une perte de tonus musculaire et un ralentissement du rythme cardiaque, avant de s assoupir. Le sommeil léger représente 50 % du temps de sommeil complet pour une nuit. Durant cette phase, la personne est assoupie, mais elle est très sensible aux stimuli externes. Le sommeil lent profond est la phase d installation au sommeil profond. C est à ce moment que l activité cérébrale ralentit le plus. Le sommeil profond est la phase la plus intense de la période de repos, durant laquelle l ensemble du corps (les muscles et le cerveau) est endormi. Cette phase est la plus importante du sommeil car elle permet de récupérer la fatigue physique accumulée. C est aussi à ce moment que peut survenir le somnambulisme. Le sommeil paradoxal est appelé ainsi car à ce stade le cerveau émet des ondes rapides, les yeux de la personne sont en mouvement et la respiration devient irrégulière. Alors que ces signes peuvent laisser croire que la personne est sur le point de s éveiller, elle se trouve encore dans un sommeil profond. Bien que les rêves puissent survenir durant d autres phases telles que le sommeil léger, ils se manifestent principalement durant la phase du sommeil paradoxal qui occupe environ 25 % du temps de repos. Un cycle de sommeil dure entre 90 et 120 minutes. Ces cycles, qui peuvent survenir à raison de 3 à 5 par nuit sont entrecoupés de courtes périodes d éveil appelées sommeil intermédiaire. La personne n a toutefois pas conscience de ces brefs moments. De nombreux rêves peuvent immerger de l esprit d une personne durant une nuit de repos sans toutefois qu elle s en souvienne au réveil. Dès que la personne entre de nouveau dans la phase du sommeil lent, 10 minutes suffisent pour que le rêve soit effacé de la mémoire. C est pourquoi la plupart des gens ne se souviennent que du rêve qui a précédé leur éveil. Peut-on interpréter les rêves? Les dictionnaires d interprétation des rêves sont nombreux. Ils présentent les éléments qui constituent les rêves comme étant des symboles forts avec une signification précise. Par exemple, l eau peut être associée au bonheur ou à la création. Si l eau prend la forme d un lac, cela peut signifier une vie paisible et peu triste. Les spécialistes ne sont pas en accord sur l interprétation des rêves, mais beaucoup s accordent pour dire qu il ne faut pas interpréter chacun des éléments d un rêve. Il vaut mieux essayer d en comprendre le sens général dans le cadre d une démarche thérapeutique. La psychologie accorde une certaine importance à l interprétation des rêves. Deux principaux chercheurs se sont penchés sur la question : Sigmund Freud avec la psychanalyse et Carl Gustav Jung avec la psychologie analytique. La connaissance de l inconscient Selon Sigmund Freud, les rêves, malgré leurs caractères parfois être absurdes et incohérents, possèdent un sens. Ils ont pour but de mener à l accomplissement d un désir refoulé par l individu. Ainsi, dans une démarche psychanalytique, le patient peut utiliser ses rêves afin de mieux se comprendre et d accéder à ses désirs inconscients. Rétablir l équilibre psychologique Bien que Carl Gustav Jung s accorde avec Freud pour dire que les rêves sont une ouverture vers l inconscient, sa théorie diverge de la psychanalyse. Pour Jung, les rêves ont pour but de rétablir un équilibre psychologique, ce qu il appelle la fonction compensatoire (ou complémentaire). Le rêve doit être traité comme un fait ou une expression spécifique de l inconscient. Pris en considération dans leur ensemble, les rêves peuvent avoir une signification particulière. Cependant, l association d un élément avec une caractéristique très précise telle que l exemple de l eau mentionné précédemment ne permettrait pas d interpréter clairement un rêve. Tirer profit de ses rêves... Bien qu il ne faille pas chercher un double sens à chacun de ses rêves, on peut tirer profit de l interprétation générale. Ainsi, les rêves peuvent devenir un outil pour mieux se connaître, pour résoudre certains de ses problèmes ou pour s inspirer. Les émotions, source d inspiration pour les rêves Alors que la raison prédomine sur nos émotions lorsque nous sommes éveillés, c est le phénomène inverse qui se produit pendant le sommeil. Les émotions dominent l univers des songes. Nos rêves peuvent être le reflet de notre état d esprit, de nos inquiétudes comme de notre bonheur. Un rêve qui devient récurrent peut permettre à une personne de comprendre une situation qui l indispose depuis un certain moment. Il ne faut toutefois pas chercher de réponses dans les dictionnaires d interprétation des rêves. L interprétation doit se faire sur une base individuelle en tenant de ce qui caractérise la vie d un individu : son emploi, sa situation familiale, son vécu, etc. Les rêves peuvent aussi éclairer des situations survenues durant une période antérieure et qui n ont pas été réglées. Vous pouvez, par exemple, avoir eu un différend avec un collègue de bureau sans avoir réussi à trouver un terrain d entente. La nuit venue, vous en rêvez. Comme ce sont les émotions et non la raison qui prévalent durant le sommeil, votre rêve peut vous apporter des solutions nouvelles. Ainsi, le lendemain au travail, vous pourriez être en mesure d établir un compromis avec votre collègue. Les songes sont également une excellente source d inspiration puisqu ils présentent des tableaux souvent surréalistes. Les artistes peintres, de même que les musiciens ont souvent composé leurs arts en s'inspirant de leurs rêves. Nos cauchemars : que traduisent-ils? Les songes qui surgissent de notre inconscient la nuit venue ne sont pas tous synonymes de paysages magnifiques, de moments agréables ou de sentiments de bien-être : il peut parfois s agir de véritables cauchemars. D ailleurs, ce sont souvent ces types de rêves qui sont les plus marquants. Qu on tombe en chute libre sans aucune possibilité de s arrêter, qu on soit poursuivi par une personne au visage non identifiable ou qu on assiste au décès d un être cher, les cauchemars peuvent prendre différentes formes. Selon certains experts, les cauchemars sont le reflet amplifié de situations vécues ou d émotions ressenties qui ont une connotation négative. Ainsi, une personne ayant vécu un traumatisme, comme une agression de genre peut revivre ce moment maintes et maintes fois à travers ses rêves. Les cauchemars peuvent aussi être issus d une situation à laquelle un individu a volontairement choisi de ne pas prêter attention. L inconscient de cette personne fait revivre ledit événement lors du sommeil. Le cauchemar peut ainsi mettre en lumière un problème qui suscite plus d angoisses et d inquiétudes que l individu qui en rêve ne peut le croire. Bien que les techniques pour mettre fin aux cauchemars répétés ne soient pas infaillibles, elles existent bel et bien. Les thérapeutes en recommandent principalement deux : le rêve lucide et la technique de l imagerie répétée. Le rêve lucide, qu'est-ce que c'est? Le rêve lucide est une technique qui consiste à prendre connaissance de son rêve pour en changer le déroulement. La première étape pour un individu est de constater qu il fait un cauchemar afin de parvenir à s éveiller. Le cauchemar cesse lorsque la personne se réveille. Celle-ci peut ensuite s endormir de nouveau. Une fois que cette technique est mieux maîtrisée, la personne peut réussir à modifier le cours de son rêve sans devoir s éveiller. Apaiser ses cauchemars par la technique de l'imagerie répétée Dans le cas de la technique de l imagerie répétée, la personne qui souffre de cauchemars récurrents doit mettre son rêve par écrit afin d en prendre pleinement conscience. L individu peut ensuite en changer le dénouement afin de le rendre agréable. Il faut visualiser le nouveau scénario à répétition afin d en imprégner notre esprit. Sidi Moustapha Ould BELLALI Source : santé canada PSYCHO De la réalité au mensonge Mentir consi ste à falsifier la réalité en la déguisant ou en l atténuant. Le mensonge est employé par simple vantardise ou pour se protéger de la réalité tangible. Cependant ils ne sont pas toujours émis dans un but égoïste, ils sont aussi racontés afin d éviter d affecter l interlocuteur qui lui, ne cherche pas forcement à entendre la réalité. Il arrive que le mensonge soit une pathologie : on parle de mythomanie. C est incontestable, tout le monde ment (oui même vous qui lisez). Parfois la vie en société nous l impose. Mais cela fait-il de nous tous de mauvaises personnes? Lors des salutations, que répondre lorsqu on nous demande «ça va?» alors que tout va mal? Devons-nous feigner de la reconnaissance à la personne bienfaitrice ou devons-nous lui exprimer, en toute honnêteté, ce que l on pense réellement de son geste? Au cours de sa croissance, c est à l âge de 4 ans que l enfant découvre enfin que les adultes ne savent pas tout de lui et à l âge de 7 ans, il réalise complètement que personne «n entend» ses pensées. A partir de ce moment, il s initie à «l art du mensonge» pour éviter les punitions, protéger ce qu il aime etc. Ce qui est surprenant ici, c est que le mensonge peut contribuer au bon développement de l enfant et à son équilibre psychique. Mais à contrario, qu est-ce que la réalité? La réalité est la vie réelle telle qu'elle est par opposition aux désirs, aux illusions. Et dans la même lancée qu est-ce que la vérité? La vérité est l adéquation entre la réalité et l'homme qui la pense. Autrement dit : c est une idée, une proposition qui s'accorde avec le sentiment que quelqu'un a de la réalité. Elle fusionne sans cesse avec les sentiments de la personne en question. Bien que le mensonge peut-être issu de l interprétation de la réalité, donc de la vérité, il est aussi employé dans le but de détourner la réalité. Dans ce cas, il sert de bouclier contre une vérité à conséquence ou un manque ou un excès de confiance en soi. A force de mentir, l individu prend goût au mensonge qui devient «sa gomme à problèmes». Contrairement au menteur ordinaire, pour le mythomane, le mensonge n est pas un moyen de parer à la réalité consciemment, tout en sachant qu elle est erronée. Son but n est aucunement d escroquer autrui, le mythomane se trompe d abord lui-même. Ses propos s adressent, en premier lieu à sa personne. Il est perdu dans ses fabulations, il arrive à un stade où il ne discerne plus le réel du fictif. Une fois son mensonge découvert, il en élucubre automatiquement un autre, mais intérieurement, il demeure fortement consterné. Cela peut lui provoquer de sévères crises d angoisse. Il souffre d une déficience narcissique et d une forte anémie en amourpropre. Il n est pas fier de sa personne et ment pour compenser ce manque. Les mythomanes trouvent une puissance dans la menterie : celle de rendre tous ses plus profonds souhaits réalisables rien qu en faisant l effort de parler. Les victimes de cette maladie sont des gens ayant eu des parents manipulateurs ou trop naïfs. Elles se sentent profondément seules, ou rêvent ou ont rêvé de parents prestigieux. Sehia Dié

8 MAGAZINE Page 8 Ministère de la Culture et de l Artisanat PLAN PREVISIONNEL DE PASSATION DES MARCHES POUR L ANNEE 2015 (actualisé) DEPISTAGE DU VIH/SIDA Où dois-je me rendre? - Au Centre National d Hygiène (CNH)/Centre de Dépistage Volontaire et Anonyme (CDVA) - Au CNTS (Centre National de Transfusion Sanguine) - Au Centre de Kiffa - A l Hôpital militaire de Nouakchott. - Au Centre médical Alpha de Sebkha sis cinéma Saada. D autres centres seront ouverts dans les capitales régionales. Les analyses du dépistage du VIH sont gratuites et confidentielles, vos résultats ne seront connus que par vous.

9 ANNONCES Page 9 Communauté Urbaine de Nouakchott Section 0: Avis d Appel d Offres AAO No 003/ CSPMP/ CUN/ Cet Avis d appel d offres fait suite à l Avis Général de Passation des Marchés paru dans Horizons N 6448 en date du 11 février La communauté urbaine de Nouakchott ( CUN) envisage de procéder à des travaux d'aménagement sur fonds propres en trois lots distincts. 3.La CUN sollicite des offres sous pli fermé de la part de candidats éligibles et répondant aux qualifications requises pour réaliser les travaux suivants trois lots distincts (03): Lot 1 Travaux d aménagement du parc du sénat : le parc est composé des espaces verts et piétonnières revêtus en pavé, une buvette, tentes et des pergolas en BA, Toilettes publiques, loge gardien et local technique une fontaine avec bassin d'eau circulaire. Le délai d'exécution est fixé à dix mois. Lot 2 Travaux d aménagement du parc l indépendance: le parc est composé d'un bloc restaurant, de toilettes, d'un local technique, des espaces verts, des allées, d'une clôture, d'un parking en béton armé, d'une pépinière et d'une terrasse. Le délai d'exécution est fixé à dix mois. Lot 3 Travaux d aménagement du parc de Toujounine: le parc est composé de deux parties, dont une composé d'un espace aménagé de footing, et l'autre d'un parc de jeux dont une partite réservée aux jeux des enfants et une partie aux adultes. Le délai d'exécution est fixé à dix mois. 4.Le présent appel d'offres est ouvert à tous les candidats éligibles et remplissant les conditions définies dans le Dossier d'appel d'offres et qui ne sont pas frappés par les dispositions de l article 24 de la loi n (Cas d incapacités et d exclusions). 5.Aucun soumissionnaire ne peut se voir attribuer plus d'un lot à titre individuel ou sous forme d'un groupement.ce pendant il peut soumissionner à plusieurs lots, dans ce cas, il doit présenter autant d'offres que de lots soumissionnés. 6. Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations auprès du Responsable de l'0spun, Téléphone , et prendre connaissance des documents d Appel d offres tous les jours ouvrables de 08h à 17h à l adresse mentionnée ci-après : Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) Rue Baccar Ould Soueid Ahmed, Porte 207, B.P.: 5203 Nouakchott Fax : Les exigences en matière de qualification sont : (Voir le document d Appel d offres pour les informations détaillées). 8.Les candidats intéressés peuvent obtenir un dossier d Appel d offres complet à l adresse mentionnée ci-dessus contre un paiement non remboursable de Ouguiyas. 9.Les offres devront être rédigées en langues arabe ou française et devront être déposées à l adresse ci-dessous indiquée au plus tard le 10/08/2015 à 11h 00. Les offres, qui ne parviendront pas, même d une minute, à l heure et date cidessus indiquées, seront purement et simplement rejetées et retournées aux frais des soumissionnaires concernés sans être ouvertes. Les offres seront ouvertes le 10/08/2015 à 14 heures GMT en présence des représentants des Soumissionnaires qui désirent assister à l ouverture des plis à l adresse suivante : Commission de passation des marchés de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) Rue Baccar Ould Soueid Ahmed, Porte 207, B.P.: 5203 Nouakchott Salle de la commission des marchés au 2 è étage de l entrée centrale de l immeuble Fax : Les offres devront être valides pour une période de quatre vingt dix (90) jours à compter de la date limite de dépôt des offres et doivent être accompagnées d'une garantie de soumission d'un montant égal à Ouguiyas par lot soumissionné et qui devra être valide impérativement pour 118 jours à compter de la date limite de dépôt des offres sous peine de rejet de l offre. Cette garantie doit être établie auprès d un établissement bancaire agrée et installé en Mauritanie. 11.Les offres doivent comprendre aussi, l'accès à des financements tel que des avoirs liquides ou des lignes de crédits à hauteur de Ouguiyas par lot soumissionné. Nouakchott, le 07/07/2015 Madame Maty Mint Hamady SOCIETE NATIONALE D'EAU AVIS D'APPEL D'OFFRES NATIONAL OUVERT N 2/T/2015/CMI/SNDE 1. Cet Avis d'appel d'offres fait suite à l'avis Général de Passation des Marchés paru dans le journal Horizons n 6438 en date du mercredi 28/01/ La SNDE a obtenu des fonds, dans le cadre de l'exécution de son programme d'investissement afin de financer les travaux de réhabilitation et de construction des locaux d'exploitation supplémentaires à Béni Nadji, et a l'intention d'utiliser une partie de ces fonds pour effectuer des paiements au titre du Marché relatif à la construction d'une base vie. Les travaux seront exécutés à Béni Naji (Aftout) dans un délai ne dépassant pas 12 mois (douze mois). 3. Les travaux, objet du présent appel d'offres en un seul lot, comprennent le gros œuvre, la menuiserie, le carrelage, l'électricité, la climatisation, la plomberie, l'assainissement, piste et réseaux divers, etc. pour la réalisation de cités pour les cadres, magasins de stockage des produits chimiques et la réhabilitation des villas existantes, etc. 4. La SNDE sollicite des offres sous pli fermé de la part de candidats éligibles et répondant aux qualifications requises pour exécuter les travaux de construction d'une base vie. 5. Le présent appel d'offres est un Appel d'offres national ouvert 6. Le présent appel d'offres est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions définies dans le Dossier d'appel d'offres. 7.Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations auprès de : Siège de la SNDE (Société Nationale d'eau) Ksar Château d'eau - Ilot C BP 796 NOUAKCHOTT - Mauritanie, Tél: + (222) (222) , Fax: + (222) Secrétariat du Conseiller Responsable de la Cellule des Marchés, 2 è Les exigences en matière de qualification sont: 1. Références techniques Avoir réalisé 3 projets de nature et complexité comparables durant les 5 dernières années en tant qu'entrepreneur principal. Un projet similaire doit comprendre la construction d'un bâtiment de surface bâti d'au moins m 2 ; Seules les références attestées par un maître d'ouvrage public seront considérées. Expérience et qualification du personnel a.chef de projet: Ingénieur en génie civil ayant au moins 10 ans d'expérience dans les travaux analogues (bac+4 au moins). b.chef de chantier: Technicien supérieur ayant au moins 5 ans d'expérience dans les travaux analogues 2. Matériel (liste suivante est exigée), -Trois camions benne - Deux véhicules 4x4 - Deux lots de coffrage - Deux vibro-pondeuses thermiques - Un groupe électrogène de 30 kva - Deux bétonnières 3.Attestation de disponibilité d'autofinancement d'au moins UM (cinquante millions d'ouguiya) 4.Chiffre d'affaires durant les cinq dernières années d'au moins UM (cent millions d'ouguiya) 9. Les candidats intéressés peuvent obtenir un dossier d'appel d'offres complet à l'adresse mentionnée ci-après à compter du 03 juillet 2015 : Siège de la SNDE (Société Nationale d'eau) Ksar Château d'eau - Ilot C BP 796 NOUAKCHOTT - Mauritanie, Tel: + (222) (222) , Fax: + (222) Secrétariat du Conseiller Responsable de la Cellule des Marchés, 2éme étage Aile C. contre un paiement non remboursable de cent mille (l UM) Ouguiya. Le paiement se fera par virement dans l'un des comptes suivants: BMCI compte N ouvert au nom de la SNDE, BC1 compte N ouvert au nom de la SNDE, GBM compte N ouvert au nom de la SNDE, BNM compte N 3421 ouvert au nom de la SNDE, BAMIS compte N ouvert au nom de la SNDE, BANQUE EL AMANA compte N ouvert au nom de la SNDE, BPM COMPTE N Le document d'appel d'offres sera immédiatement remis aux candidats intéressés ou leur sera adressé suivant leur demande et à leurs frais en utilisant le mode d'acheminement qu'ils auraient choisi. l.les offres devront être rédigées en langue française et devront être déposées à l'adresse indiquée dans le DAO au plus tard le 04 août 2015 à 12 H00 GMT. Les offres, qui ne parviendront pas à l'heure et la date ci-dessus indiquées, seront purement et simplement rejetées et retournées aux frais des soumissionnaires concernés sans être ouvertes. Les offres seront ouvertes, en présence des représentants des Soumissionnaires qui désirent assister à l'ouverture des plis à l'adresse ci-après: Siège de la SNDE (Société Nationale d'eau) Ksar Château d'eau - Ilot C BP 796 NOUAKCHOTT - Mauritanie, Tel : + (222) (222) , Fax: +(222) Secrétariat du Conseiller Responsable de la Cellule des Marchés, 2èmc étage Aile C. 2.Les offres doivent comprendre une garantie de soumission d un montant de UM (Six millions d Ouguiya). Les offres devront demeurer valides pendant une durée de 90 jours à compter de la date limite de dépôt des offres. DIRECTEUR GENERAL FALL N GUISSALY

10 ANNONCES Page 10 Radio Mauritanie - Sa Conseil d'administration Ministère des Relations avec le Parlement et de la Société civile RADIO MAURITANIE - SA (RM-SA) Communiqué Les actionnaires de Radio Mauritanie - Sa sont convoqués en Assemblée Générale le mardi 21 juillet 2015 à 10 heures au siège de la Société. A l'ordre du jour de cette session de l'assemblée Générale figure l'examen des points suivants: I. Le Rapport annuel sur la situation de la Société; II. L'adoption des Etats financiers de RM-Sa pour l'exercice 2014 et le Rapport du Commissaire aux Comptes; III. Désignation des membres du Conseil d'administration; IV. Désignation du Commissaire aux Comptes V. L'Adoption de projets de résolution. Le Président du Conseil d Administration Hademine Ould Sadi AVIS D'ATTRIBUTION PROVISOIRE DE MARCHE Appel d'offre N :001/RM/CPMPSACC/2015. Date de publication de l'avis d'appel d'offres International: le mardi 07 avril Dénomination du marché: Fourniture et installation de matériel informatique et de licences pour l'extension de la plateforme de production audionumérique de Radio Mauritanie. Nombre d'offres reçues: Deux (02). Date d'üûverture des offres: le mardi 26 mai 2015 à 12 H 00 GMT. Nom et adresse de l'attributaire provisoire: DALET- SA, 16, rue Rivay, Levallois Perret France; Telephône/ Telecopies: ; Nom de l'attributaire et montant de l'offre retenue provisoirement: DALET-SA pour un montant de six cent un mille huit cent quatre-vingt-dix Euros et trente-six cent ( ,36 Euro) en TTC. Délai d'exécution: Quatre mois et dix-huit jours à partir de la date de notification du marché. La publication du présent avis est effectuée en application des Articles 41 et 42 du Code des Marchés publics. Elle ouvre le recours auprès de la Commission de Règlement des Différends de l'autorité de Régulation des Marchés publics, en vertu de l'article 53 dudit Code. Nouakchott, le 30/06/2015. DAHID OULD EL GHASSEM Président de la Commission de Passation des Marchés Publics des Secteurs de l'administration, de la Culture et de la Communication Dossier d Appel d Offres de la SAFIA N SAFA /005/2015. Pour la vente de Ferraille AVIS D APPEL D OFFRES OUVERT ET INTERNATIONAL 1) La Société arabe du fer et de l Acier (SAFA) filiale du Groupe SNIM, porte à l attention des sociétés intéressées qu elle compte procéder à la vente d une quantité de ferraille estimée à 30000T composée de 3 lots distincts : Premier lot de 6000T de traverses métalliques sur la voie ferrée Nouadhibou/Zouerate, Deuxième lot de T de rails reparties le long de la voie ferrée Nouadhibou/Zouerate, Troisième lot de 7309 T de carcasses d engins miniers sur les sites de Nouadhibou et Zouerate. 2) Les soumissionnaires peuvent soumissionner pour l un ou plusieurs lots. Les soumissionnaires intéressés pourront retirer le dossier de l Appel d Offres à compter du 30/06/2015 au 15/07/2015 à 12H00 GMT, à l adresse ci-dessous, moyennant le versement (tout frais exclus) de $ ou sa contre valeur en monnaie locale dans l un des comptes SAFA ci-dessous : Pour le versement en Dollars sur l un des comptes suivants : BNM: SGM: BPM: NBM: 5380 BEA: ATTIJARI BANK: Pour le versement en MRO sur l un des comptes suivants : BNM: 5913 BMCI: /65 SGM: BPM: BEA: BMS : 6520 BIM : NBM : 5379 SAFA Direction Générale, BP 114 Nouadhibou. Téléphone: Télécopie: ) - Les offres doivent être déposées à l adresse indiquée ci-dessus au plus tard le 31/08/2015 à 14h GMT. Les soumissionnaires pourront avoir de plus amples renseignements auprès de la Direction Générale de la SAFA et visiter s ils le souhaitent les sites de ferraille. Cette visite est vivement recommandée et elle est à la charge du soumissionnaire.

11 ANNONCES Page 11 AVIS D APPEL D OFFRES Suivi des travaux de dragage du chenal d accès au port minéralier de la SNIM à Nouadhibou République Islamique de Mauritanie 1.Objet L Appel d Offres a pour objet de recruter un bureau, ayant les capacités humaines et matérielles adéquates et suffisantes pour réaliser, pour le compte de la SNIM, le suivi des travaux de dragage du chenal d accès à son port minéralier à Nouadhibou. 2.Validité des offres : Les offres seront valables pendant une période de 180 jours à compter de la date limite de remise des offres. 3.Visite des lieux : Pas obligatoire. 4.Retrait du dossier d appel d offres : Le DAO est obtenu moyennant le versement (tous frais exclus) de 1000 (mille Euros) ou de leurs contre-valeurs en monnaie librement convertible ou encore de leurs équivalents en monnaie locale (Ouguiya) convertis au taux du jour de la Banque Centrale de Mauritanie, dans l un des comptes ci-dessous, prévus à cet effet, en indiquant «DAO- Suivi des travaux de dragage du chenal d accès au port minéralier de la SNIM à Nouadhibou» : Société Générale(France) Banque Agence N Compte Clé IBAN : FR SWIFT : SOGEFRPP Banque Mauritanienne pour le Commerce International (Mauritanie) N Compte : SWIFT : BMCIMRMR Le Dossier d Appel d Offres sera fourni sur support électronique à tous les soumissionnaires qui transmettront à la SNIM ( pièces justificatives suivantes : Reçu de versement comportant l adresse complète du Soumissionnaire et l objet du DAO. Une attestation autorisant le retrait du DAO comportant le nom de la personne autorisée, l adresse complète de l entreprise et l adresse de la personne à contacter. Seuls les versements effectués les jours ouvrés du 25/06/2015 au 15/07/2015 seront pris en compte. Pour toutes informations complémentaires : Contacter SNIM - DPS - BP 42 Nouadhibou - République Islamique de Mauritanie - Tél. : ; 5.Date limite de remise des offres : La date limite de remise des offres est fixée au 05/08/2015 à 10H30 GMT. 6.Lieu de livraison des offres : Les offres seront remises à Nouadhibou sous pli fermé et anonyme contre accusé de réception à l adresse suivante : SNIM - Direction Des Projets - BP 42 Nouadhibou - République Islamique de Mauritanie. Ministère des Relations avec le Parlement et de la Société civile Agence Mauritanienne d'information (AMI) AVIS D'ATTRIBUTION PROVISOIRE DE MARCHE Présidence de la République Autorité de la Zone Franche de Nouadhibou Appel d'offre N :001/AMI/CPMPSACC/15 Date de publication de l'avis d'appel d'offres: 20 mai 2015 Dénomination du marché: Acquisition de véhicules au profit de l'agence Mauritanienne d'information(ami) en deux lots distincts Nombre d'offres reçues: Trois (03) Date d'ouverture des offres: le lundi 22 juin 2015 à 12 H 00 GMT Noms et adresses des attributaires provisoires: Lot N l: CMDA -SA, BP: 1517, Lot N 62 Ksar Ancien Nktt, Tel: , Fax: Lot N 2: CFAO MOTORS MAURITANIE, Avenue Habib Bourguiba-Ksar, BP: 629 Nktt, Tel: , Fax: ,-RIM Noms des attributaires et montants des offres retenues provisoirement: Lot N 1 (deux véhicules 4x4 station wagon) : CMDA -SA pour un montant de vingt neuf millions six cents mille Ouguiyas ( ) UM TTC et un délai de livraison de 30 jours après la date de notification du marché Lot N 2 (trois véhicules légers) : CFAO MOTORS MAURITANIE pour un montant de vingt quatre millions six cents milles Ouguiyas ( ) UM TTC et un délai de livraison de 45 jours après la date de notification du marché La publication du présent avis est effectuée en application des Articles 41 et 42 du Code des Marchés publics. Elle ouvre le recours auprès de la Commission de Règlement des Différends de l'autorité de Régulation des Marchés publics, en vertu de l'article 53 dudit Code. Nouakchott,le 29/06/2015 DAHID OULD EL GHASSEM Président de la Commission de Passation des Marchés Publics des Secteurs de l Administration, de la Culture et de la Communication COMMUNIQUÉ L Autorité de la Zone Franche de Nouadhibou (AN-ZF) informe le public qu elle procédera à la vente aux enchères publiques de parcelles non bâties et d immeubles relevant de son Domaine. Pour plus d informations, les personnes physiques ou morales intéressées par cette vente doivent prendre contact avec les services concernés de l AN-ZF à partir du lundi 22 Juin Nouadhibou, le 16 juin 2015 L Autorité de la Zone Franche de Nouadhibou

12 HORIZONS N 6551 DU MERCREDI 08 JUILLET 2015 SP RTS Sidi - Brahim dit Dieng Page 12 Coupe du Monde de Beach Soccer / Portugal 2015 Madagasar en route pour le Portugal La route pour le Portugal a probablement commencé pour Madagascar trois jours avant le Championnat de Beach Soccer de la CAF, avec la victoire des Barea sur le Malawi en finale de la Coupe de Beach Soccer de la CO- SAFA. Madagascar a ensuite battu facilement le Ghana et le Maroc, avant de s'imposer en prolongation contre le Sénégal, avec à la clé une première place du groupe. En demi-finale, les Malgaches ont pris le dessus sur la Côte d'ivoire aux penalties, avant de récidiver de la même façon contre le Sénégal en finale. Le gardien Jhorialy Rafalimanana a été le héros en repoussant deux tirs au but, permettant aux insulaires de faire coup double avec un premier titre continental et une participation inaugurale à une compétition mondiale. L'équipe en un coup d'œil Madagascar compense un manque d'expérience par une grande débauche d'énergie et une haute qualité technique. La fédération a opté pour Claude Barrabé, ancien gardien du Paris Saint-Germain et de Montpellier, avec comme mission d'essayer de qualifier l'équipe pour Portugal Les fers de lance des Barea sont Tokindrainy "Toky" Francegal et Jhorialy Rafalimanana, respectivement meilleur joueur et meilleur gardien de la compétition aux Seychelles. Un autre joueur à surveiller au Portugal est Flavien Razafimahatratra, qui a marqué à huit reprises dans le tournoi préliminaire africain. Il a en outre été le seul buteur malgache en finale, avant de convertir le penalty qualificatif pour Portugal Passé en Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA Madagascar participe à sa première Coupe du Monde de Beach Soccer. En 2011, la sélection n'était pas passée loin d'une qualification, s'inclinant 6:7 en demi-finale de l'épreuve préliminaire africaine contre le Nigeria. Ensuite, dans le match pour la troisième place, Madagascar s'était incliné contre l'égypte aux tirs au but. Quatre ans plus tard, la longue attente a pris fin, avec cette première qualification grâce au sacre continental décroché aux Seychelles. fifa.com Chan 2016 Premier écrémage en vue pour les éliminatoires La première étape des éliminatoires du CHAN «Rwanda 2016» touche à son terme. Un premier écrémage aura lieu dimanche soir à l issue des 13 matches retour du tour préliminaire. Sont programmées trois rencontres de la zone Ouest A, trois également du groupe Est et Centre et six dans le groupe Sud qui réunit le plus grand nombre de participants (12). Dans le groupe Ouest A, la Mauritanie a déjà validé son billet après sa double victoire face à la Sierra Leone (2-1, 2-0). Les Mourabitounes savent qu au prochain tour, décisif, ils devront faire face soit au Mali, soit à la Guinée Bissau. Pour le moment les faveurs sont plutôt en faveur du Mali qui, à l aller, sont allés obtenir le nul (1-1) à Bissau. Avantage au Sénégal qui possède deux buts d avance sur la Gambie mais ce n est pas acquis d avance. Les Lions devront se méfier des Gambiens qui ont pour ambition légitime de faire chuter leur encombrant voisin. Le dernier match de la zone sera l occasion d un événement, le retour de la Lone Star dans son fief du Stade Antoinette Tubman, à Monrovia, après treize mois d exil pour cause d épidémie de fièvre Ebola. Même avec une avance de deux buts, dans ces conditions particulières, l affaire n est pas réglée. James Salisah Debbah, l ancien compagnon de route de «Mister Weah» sait qu il a une jolie carte à jouer face au Syli National. Il sait pouvoir compter sur l envie de ses joueurs et, tout aussi important sur le soutien du public qui vivra le match comme une sorte de libération. Dans la zone Est et Centre, l affaire paraît entendue pour l Ouganda qui a survolé lors du premier match la Tanzanie chez elle. Avec leurs trois buts d avance, on voit mal comment les Cranes pourraient laisser la qualification aux Taifa Stars. Le Burundi qui avait participé à la précédente édition du CHAN en Afrique du Sud se verrait bien refaire un petit tour au début de l année prochaine au Rwanda. Pour l accession au deuxième tour, c est pratiquement fait puisque le 21 juin les Intamba sont allés battre Djibouti (2-1). A Bujumbura la cause paraît entendue. Le Kenya qui n a rien fait de bon depuis longtemps va essayer de surprendre l Ethiopie. Mais, à Nairobi, il lui faudra commencer par remonter les deux buts concédés à Addis-Abeba. L entraîneur Bobby Williamson ne se départit pas d un optimisme de bon aloi. «Marquer trois buts sans en encaisser n est pas impossible» affirme-t-il. Il s appuie sur le nul que l équipe est allée chercher le 14 juin dernier au Congo lors de la première journée des éliminatoires de la CAN. Dans la zone Sud, on peut considérer le Mozambique comme déjà qualifié après sa large victoire à domicile contre les Seychelles (5-1). Il s agira pour lui de préparer la suite. L Afrique du Sud est dans une position à peine moins confortable avec ses trois buts d avance sur Maurice. Les autres rencontres sont plus indécises. On suivra notamment le face à face des Comores et du Zimbabwe. Sur le papier, le Zimbabwe a beaucoup plus d expérience et un championnat meilleur que celui de son adversaire. Mais les Comores apprennent vite et ont récemment montré que l équipe avait des ressources. A l aller il a fallu attendre la dernière minute pour voir les Warriors prendre un avantage plus conséquent de deux buts. C est peu de dire que les Comoriens ont fait de la résistance après avoir encaissé le premier but après dix minutes de jeu. Zambie Namibie au Nkoloma stadium de Lusaka promet d être chaud. Les Namibiens qui, il y a quelques semaines, s adjugeaient leur première COSAFA Cup aimeraient bien que cette victoire, saluée comme une belle promesse par les supporters, ne soit pas sans lendemain. La Zambie a impérativement besoin de la qualification pour se remettre en état de marche. L Angola devrait, chez elle, passer l obstacle Swaziland, pareil pour le Botswana devant le Lesotho. Le deuxième et dernier tour pour toutes les zones, à l exception de la zone Nord (tournoi triangulaire retour au mois d août en Tunisie) se déroulera dans la deuxième quinzaine du mois d octobre. Copa América 2015 / Bilan Les quelques enseignements La victoire inédite et logique du Chili, l'indigence du Brésil, un Messi bipolaire, ou le grand retour du numéro 10. Ce sont quelques-unes des leçons tirées après trois semaines exhaltantes de Copa América. À domicile, doté de la meilleure génération de joueurs de son histoire, et mûri par ses désillusions récentes, le Chili se trouvait dans la configuration idéale pour enfin remporter un trophée. Malgré un Alexis Sánchez en demi-teinte, mais avec des Vidal, Medel, ou Aránguiz absolument énormes, la sélection de Jorge Sampaoli n'a pas manqué son rendez-vous. Meilleure équipe, avec l'argentine, jusqu'en demi-finale, elle a beaucoup mieux maîtrisé son sujet que l'albiceleste lors de l'ultime rencontre, et a obtenu aux penaltys ce qu'elle avait mérité lors du temps réglementaire. Bielsa, le temps t'a donné raison Le fameux slogan des adeptes de l'entraîneur aliéné n'a jamais joui d'une telle légitimité que samedi soir après la panenka d'alexis Sánchez. Bien entendu, cette victoire est avant tout celle de Sampaoli et de ses joueurs, mais il est difficile d'objecter que rien n'aurait été possible sans la révolution entamée par Marcelo Bielsa en El Loco n'a évidemment pas inventé Vidal, Sánchez, ou Medel, mais il a donné une identité de jeu au Chili qui résiste aux circonstances, aux années, et au nom de l'adversaire. Bielsa a aussi doté son ancien pays d'accueil d'un centre d'entraînement national de premier ordre, en donnant parfois de sa poche pour réaliser certaines améliorations. Jorge Sampaoli a poursuivi l'œuvre de son maître spirituel, interrompue par la parenthèse Claudio Borghi. L'Argentine attend toujours son Messi Il n'a toujours pas donné à l'argentine un trophée, mais difficile de parler d'un Messi aux deux visages. Car, balle aux pieds, aucun joueur n'a fait autant de différences lors de cette Copa que lui, même s'il n'a inscrit qu'un but sur penalty. Pour expliquer son différentiel de rendement avec sa version barcelonaise, le terrain de ses accointances avec ses coéquipiers mérite d'être exploré. Car, en sélection nationale, Messi ne s'est toujours pas trouvé ce partenaire avec qui il s'entend les yeux fermés. Agüero est son pote, mais sur le terrain il peine à le trouver. Avec Pastore, cette Copa América a laissé entrevoir une amorce de complicité, mais seul le temps pourrait la solidifier. Pas non plus de latéral volant, type Dani Alves, pour dialoguer à bâtons rompus dans le couloir. Leader balle aux pieds, capitaine de l'argentine, Messi n'en est pas moins le dernier que l'on aperçoit sur une photo de groupe. Un manque de charisme évident qui pourrait, peut-être, expliquer son histoire tourmentée avec l'albiceleste. L'Argentine, une sélection de losers? Il y a un an, au Maracanã, l'albiceleste, alors outsider, avait réalisé le match qu'il fallait pour battre l'allemagne, mais Higuaín avait laissé son réalisme au vestiaire. Cette année, l'argentine, favorite face au Chili, a manqué sa finale, s'est montrée inférieure collectivement, et au bout, un même résultat négatif. Un revers qui étire à vingt-deux ans, la période de sevrage d'un pays habitué à gagner. Depuis la victoire de Batistuta et consorts face au Mexique en 1993, l'argentine a disputé trois finales de Copa América (2004, 2007, 2015), une finale de Mondial, pour quatre défaites. Le pays de Maradona, Messi, Di Stéfano, est aussi celui d'héctor Cúper. Le numéro 10 n'est pas mort La qualité de jeu de cette Copa América a fait débat, mais le tournoi sudaméricain a amené une nouvelle réjouissante : le numéro 10 n'est pas mort. James Rodríguez l'avait rappelé lors du Mondial, mais il était bien seul. Cette fois, c'est Jorge Valdivia, au temps de jeu marginal au Brésil, et Javier Pastore, la seule mais significative innovation de Gerardo Martino, qui ont redonné au numéro devenu presque tabou en Europe, tout son lustre. Entre les lignes, El Mago a régalé ses coéquipiers de passes subtilement dosées et rapidement pensées. Tandis que Pastore a oscillé entre dribbles dans une cage d'escalier et orientations exquises. Dieu merci, Riquelme n'était pas l'ultimo diez. Sans Neymar, la Seleção perd toute dignité Comme l'an dernier, le Brésil a déçu, interprété un football d'une pauvreté affligeante, et comme l'an dernier, Neymar, le seul à pouvoir désorienter les défenses adverses, n'a pu terminer la compétition. Comme l'an dernier, c'est une rixe avec Camilo Zúñiga, verbale cette fois, qui lui a fait voir la sortie. Le Brésil serait-il allé plus loin avec sa star? Rien n'est moins sûr. L'obstacle paraguayen aurait peut-être été à sa portée, mais une demi-finale face à l'argentine aurait renvoyé aux fantômes du 7-1. Soutenu par sa Fédération, Dunga, qui n'a pas su remettre la Seleção sur les rails du succès, se voit désormais confier la périlleuse mission de qualifier le Brésil pour Russie Considérer que le Brésil puisse ne pas être du Mondial n'est plus une pure élucubration, c'est aujourd'hui une hypothèse raisonnable. La surprise péruvienne Le Pérou s'est avancé dans l'inconnu au Chili. Il est reparti avec une médaille de bronze, remonté à bloc, et avec l'espoir d'enfin revoir une Coupe du monde, qu'il ne fréquente plus depuis Arrivé il y a seulement trois mois, l'émacié Ricardo Gareca a redonné de l'ordre et de la fougue à la Blanquirroja. Le changement provoqué par le sélectionneur argentin a été d'une telle magnitude que le Pérou semblait parti pour faire au moins jeu égal avec le Chili avant l'expulsion de Zambrano, et qu'en infériorité numérique, la Roja a peiné à prendre le dessus sur son voisin. Outre l'héroïque Paolo Guerrero, toujours admirable en sélection, la sélection de Gareca pourra aussi compter sur Christian Cueva, la révélation de la Copa, pour que la prochaine campagne éliminatoire ne se termine pas à nouveau le bec dans l'eau.

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