PLAN. Intérêt des cellules souches exogènes (hématopoïétiques ou mésenchymateuses) dans la réparation/régénération

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PLAN. Intérêt des cellules souches exogènes (hématopoïétiques ou mésenchymateuses) dans la réparation/régénération"

Transcription

1 Cellules souches & appareil respiratoire : Perpectives thérapeutiques Pr Carole Planès Physiologie SMBH Bobigny EA 2363, UFR SMBH, Université Paris 13 Master 2 B2PCR Respiration UE1 «Immunopathologie Respiratoire et Remodelage Tissulaire Pulmonaire» 2012

2 PLAN Le poumon bio-artificiel Intérêt des cellules souches exogènes (hématopoïétiques ou mésenchymateuses) dans la réparation/régénération pulmonaire Etudes princeps : transdifférenciation vraie ou artéfact? Intérêt paracrine des cellules souches exogènes Limites, risques et espoirs thérapeutiques

3 Perspectives thérapeutiques - Poumon bio-artificiel - Intérêt des cellules souches exogènes

4

5 Bio-ingénierie du poumon : vers le poumon bio-artificiel

6 Décellularisation/Régénération/Réimplantation Petersen et al, Science 2010

7 Décellularisation de poumon de rat par perfusion IV et IT de détergent A: voies aériennes B: vaisseaux

8 Régénération épithéliale et endothéliale après 8 jours en bio-réacteur A: ensemencement IT de cell épith pulm néonatales B: ensemencement IV de cell endoth microvasculaires pulm I: UTS = unité de force de tension

9 Réimplantation après pneumonectomie chez un rat après 8 j en bio-réacteur Echanges gazeux après 45min-2h en ventilation en 100% O 2

10 Limitations Problèmes à résoudre Œdème pulmonaire après quelques heures de réimplantation : Perméabilité anormale de la MAC? Déficit en surfactant fonctionnel? Améliorer la clairance mucociliaire Utiliser les bonnes cellules pour la régénération : Cellules souches pulmonaires?

11 Perspectives thérapeutiques - Poumon bio-artificiel - Intérêt des cellules souches exogènes

12 Contribution des cellules souches exogènes à la réparation/régénération de l épithélium respiratoire Cellules souches hématopoïétiques (HSC) Cellules souches mésenchymateuses (MSC) dérivées de moelle osseuse

13 Cellules souches dérivées de moelle osseuse et appareil respiratoire : la controverse Auparavant, on pensait que les cellules souches spécifiques d un tissu ne pouvait régénérer que leur tissu d origine. Depuis quelques années, il a été suggéré qu une variété de cellules souches pouvait générer également des cellules d autres tissus Plasticité des cellules souches (transdifférenciation)? Ex : cellules souches de la moelle osseuse cellules bronchiques ou alvéolaires??? Résultats contradictoires :. Variété des modèles. Caractérisation insuffisante des cellules souches utilisées. Hétérogénéité des techniques

14 Greffe de cellules souches hématopoïétiques (1) 2001 : dans des souris femelles irradiées, transplantation d une cellule souche hématopoïétique unique (HSC) avec sex-mismatch (Krause, Cell, 2001) Injection d HSC Irradiation léthale «Homing» (48h) Isolement des HSC du donneur 1 HSC 1 HSC 1 HSC 30 receveuses irradiées 5 survivantes sacrifiées à 11 mois

15 Greffe de cellules souches hématopoïétiques (2) Après 11 mois, 10-20% de Pneumocytes II des receveuses survivantes portent le chromosome Y Greffe et transdifférenciation des HSC du donneur? (Krause, Cell, 2001) Epithélium alvéolaire % de «greffe» (engraftment) 11 mois après transplantation Chr Y en jaune (flèches) (rouge : Chr Y vert : SPB)

16 Greffe de cellules souches mésenchymateuses dérivées de moelle osseuse 2003 : Injection de cellules souches mésenchymateuses (MSC) purifiées de souris mâles chez des femelles traitées à la bléomycine : Présence de PII avec chr Y Chr Y Ortiz, PNAS, 2003 Chr Y (flèche) PII fraîchement isolés

17 «Lung engraftment» : artéfact ou réalité? Des travaux ultérieurs utilisant des techniques plus sophistiquées (marquage des PII par SPC-GFP, microscopie en déconvolution ) ont montré que ni les cellules de moelle osseuse totale ni les cellules souches hématopoïétiques purifiées ne pouvait se transdifférencier en pneumocytes, même après lésion par la bléomycine. EXEMPLE : Transplantation de cellules souches hématopoïétiques provenant de souris SPC-GFP (exprimant la Green Fluorescent Protein uniquement sous contrôle du promoteur de la protéine C du surfactant, spécifiquement exprimée dans le lignage des PII) (Kotton, AJRCMB, 2005 Chang, AJRCMB, 2005)

18 Taux d «engraftment» des cellules souches de moelle osseuse dans le poumon ~ 0.01 à 0.1 % Souris SPC-GFP Souris témoin + cell. souches de moelle osseuse de souris SPC-GFP (Kotton, AJRCMB, 2005)

19 Effet protecteur au cours des lésions pulmonaires des HSC / MSC dérivées de moelle osseuse Malgré le faible taux d engraftment, l administration IV ou IT d HSC ou de MSC diminue la sévérité des lésions pulmonaires et la survie dans différents modèles murins : Bléomycine : MSC en IV (Ortiz, PNAS 2003; Rojas, AJRCMB 2005) Lipopolysaccharide (LPS) : cellules de moelle osseuse en IV (Yamada, J Immunol 2004) MSC en IT (Gupta, J Immunol 2007) Sérum phy. Bléo. Bléo. + MSC Ortiz, PNAS 2003 Effet anti-fibrosant

20 Effet paracrine anti-inflammatoire ou immunomodulateur des HSC / MSC? Instillation intratrachéale (IT) de LPS chez la souris 4h après : instillation IT de MSC ou PBS Survie (Gupta, J Immunol 2007) Cytokines proinflammatoires : TNF-α et MIP-2

21 Effet thérapeutique des MSC ou de leur milieu conditionné dans le poumon humain Modèle de poumon humain isolé-perfusé exposé à l endotoxine d E. Coli L administration intratrachéale de MSC (ou de milieu conditionné de MSC) réduit la sévérité de l œdème pulmonaire et l inflammation. Lee, PNAS 2009

22 RESUME Malgré les grands espoirs initialement soulevés, la possibilité de transdifférenciation de HSC / MSC en cellules épithéliales respiratoires est remise en cause. Le taux d «engraftment» (greffe) est très faible, s il existe Néanmoins, dans de nombreux modèles de lésions pulmonaires, l administration d HSC ou MSC semble limiter la sévérité des lésions initiales et/ou l évolution fibrosante : Rôle paracrine anti-inflammatoire/immunomodulateur des HSC / MSC? Reconstitution d une «niche» autour des cellules souches respiratoires? Problème : on ne sait pas exactement quels types de HSC / MSC sont réellement utiles sans être potentiellement dangereux.

23 (Loebinger, Chest 2007)

24 «Take home message» L utilisation de cellules souches adultes ou embryonnaires représente certainement un espoir thérapeutique pour l avenir mais on n en est pas encore là! La contribution des cellules souches exogènes (HSC? MSC?) à la réparation de l épithélium respiratoire après lésion semble réelle, même si les mécanismes impliqués sont encore mal connus, probablement indirects. Les facteurs du microenvironnement local modulant la réparation de l épithélium respiratoire vers une restauration ad integrum ou aberrante sont encore en cours d identification.

25 Bibliographie Lung Stem cells - Kotton D. N. Cell. Tissue Res. 2008, 331: Stem Cells for Lung Disease - Loebinger M. R. Chest 2007, 132: Airway Epithelial Repair, Regeneration, and Remodeling after Injury in Chronic Obstructive Pulmonary Disease - Puchelle E. Proc. Am. Thorac. Soc. 2006, 3: Evidence for Human Lung Stem Cells Kajstura J. New Engl J Med 2011, 364: éditorial (p ) Tissue-Engineered Lungs for In Vivo Implantation Petersen T.H. Science 2010, 329: Regeneration and Orthotopic Transplantation of a Bioartificial Lung Ott H.C. Nat Med 2010, 16:

Cellules souches et Médecine régénératrice

Cellules souches et Médecine régénératrice DIPLOME D'UNIVERSITE 2015 / 2016 Cellules souches et Médecine régénératrice Ce Diplôme Universitaire est ouvert aux étudiants des écoles doctorales des Universités Paris / Paris-Saclay, aux cliniciens

Plus en détail

La tanespimycine (17-AAG), un inhibiteur de. la maladie du greffon contre l hôte

La tanespimycine (17-AAG), un inhibiteur de. la maladie du greffon contre l hôte La tanespimycine (17-AAG), un inhibiteur de HSP90, protège la niche intestinale et inhibe la maladie du greffon contre l hôte Evelyne KOHLI UMR INSERM U866 Equipe Carmen Garrido «HSP-Pathies» HSP90 L allogreffe

Plus en détail

LB régulateurs. M1 14/11/2013 Thomas Guerrier

LB régulateurs. M1 14/11/2013 Thomas Guerrier LB régulateurs M1 14/11/2013 Thomas Guerrier LB : population hétérogène Foie fœtal et moelle osseuse B1 Plasmocytes Moelle osseuse T2-MZP LB de la zone marginale Périphérie Cellules souches LB immatures

Plus en détail

Rôle d IL6 dans le développement d un CAC (colitis associated cancer)

Rôle d IL6 dans le développement d un CAC (colitis associated cancer) Rôle d IL6 dans le développement d un CAC (colitis associated cancer) Article; IL-6 and Stat3 Are Required for Survival of Intestinal Epithelial Cells and Development of Colitis-Associated Cancer Le cancer

Plus en détail

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises Les Applications industrielles et commerciales s cellules souches Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises Matthieu COUTET, Responsable du Pôle Jean-François RAX, Business Analyst 1 Plan Cellules souches

Plus en détail

LCA: toxicité de l oxygène

LCA: toxicité de l oxygène B. Maitre LCA: toxicité de l oxygène Services de Pneumologie, hôpitaux intercommunal et H. Mondor, Créteil, Université Paris EST CRETEIL, PRES EST Lésions induites par l oxygène Toxicité pulmonaire chez

Plus en détail

Pourquoi la stéréotaxie fonctionne?

Pourquoi la stéréotaxie fonctionne? Pourquoi la stéréotaxie fonctionne? Pr Georges NOEL Département universitaire de radiothérapie Centre Paul Strauss Pr Georges noel 8ème printemps de l AFCOR 28-30 mars 2014 Métastases cérébrales Adénocarcinome

Plus en détail

Modèle cellulaire du DNID: la cellule B

Modèle cellulaire du DNID: la cellule B Modèle cellulaire du DNID: la cellule B L étude des conséquences du diabète NID à l échelle cellulaire se concentre bien entendu sur les atteintes subies par les cellules B pancréatiques à l origine de

Plus en détail

Jean-Michel SAUTIER*, Sabine LOTY**, Christine LOTY**, Susan HATTAR**, Ariane BERDAL***

Jean-Michel SAUTIER*, Sabine LOTY**, Christine LOTY**, Susan HATTAR**, Ariane BERDAL*** Bull. Acad. Natle Chir. Dent., 2002, 45-4 85 Séance de travail Mercredi 7 février 2001 Nouvelles stratégies thérapeutiques expérimentales dans la régénération osseuse et cartilagineuse Jean-Michel SAUTIER*,

Plus en détail

SOMMAIRE (ouvrage physiologie)

SOMMAIRE (ouvrage physiologie) SOMMAIRE (ouvrage physiologie) Partie 1 : Organisation cellulaire et tissulaire des êtres vivants Chapitre 1 : Ultrastructure des cellules humaines A définition et généralités sur la cellule B membrane

Plus en détail

Modèles animaux de cancérogenèse

Modèles animaux de cancérogenèse INVESTIGATIONS TECHNIQUES EN PHYSIOPATHOLOGIE CELLULAIRE ET MOLECULAIRE isabelle.dhennin@u-picardie.fr Modèles animaux de cancérogenèse I- Généralités sur le cancer 1- Données épidémiologiques Hommes Femmes

Plus en détail

Numéro EudraCT : 2012-000695-42. Promoteur : Bluebird bio, Inc. 840 Memorial Drive Cambridge, MA 02139 Etats-Unis

Numéro EudraCT : 2012-000695-42. Promoteur : Bluebird bio, Inc. 840 Memorial Drive Cambridge, MA 02139 Etats-Unis Fiche d'information destinée au public pour les essais cliniques portant sur des organismes génétiquement modifiés (OGM) (Article R.1125-5 du Code de la Santé Publique) Essai clinique : "Une étude ouverte

Plus en détail

Techniques Immunologiques appliquées au diagnostic

Techniques Immunologiques appliquées au diagnostic Département de Biologie Laboratoire de Biochimie - Immunologie Université Mohammed V-Agdal Faculté des Sciences Filière SVI Semestre 4 (S4) 2004-2005 Module de Biologie Humaine M 16.1 Élément d Immunologie

Plus en détail

Chapitre 6 : Ventilation pulmonaire (5) Propriétés résistives de l appareil respiratoire. Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT

Chapitre 6 : Ventilation pulmonaire (5) Propriétés résistives de l appareil respiratoire. Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT UE3-2 - Physiologie Physiologie Respiratoire Chapitre 6 : Ventilation pulmonaire (5) Propriétés résistives de l appareil respiratoire Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT Année universitaire 2011/2012 Université

Plus en détail

thérapies et maladies neurodégératives:cellules souches et microrna pathologie moléculaire 23Février 2010

thérapies et maladies neurodégératives:cellules souches et microrna pathologie moléculaire 23Février 2010 thérapies et maladies neurodégératives:cellules souches et microrna pathologie moléculaire 23Février 2010 Qu est-ce qu une cellule souche? Une cellule souche a la capacité unique de: s auto-renouveler

Plus en détail

Déficit en alpha-1-antitrypsine: Du diagnostic aux nouvelles thérapeutiques

Déficit en alpha-1-antitrypsine: Du diagnostic aux nouvelles thérapeutiques Déficit en alpha-1-antitrypsine: Du diagnostic aux nouvelles thérapeutiques B. SABLAYROLLES 16 novembre 2012 ASPPIR PARIS Le déficit en alpha-1-antitrypsine Emphysème pan-lobulaire B.P.C.O. chez adulte

Plus en détail

CELLforCURE: le maillon industriel de la filière française des Thérapies Cellulaires

CELLforCURE: le maillon industriel de la filière française des Thérapies Cellulaires CELLforCURE: le maillon industriel de la filière française des Thérapies Cellulaires Pierre-Noël Lirsac Président de CellforCure 30/01/13 INNOVER POUR LA MÉDECINE DE DEMAIN 1 Les bases de la «médecine

Plus en détail

Principales causes de décès selon le groupe d âge. 0 24 25 44 45 64 65 84 85 et plus

Principales causes de décès selon le groupe d âge. 0 24 25 44 45 64 65 84 85 et plus Module 2 Exercice 1: Cellules souches hématopoïétiques 1. Causes de décès en Suisse (2010) La figure suivante montre les causes de décès les plus fréquentes en Suisse en 2010, telles qu elles ont été relevées

Plus en détail

Psoriasis 2005 Psoriasis Plus de 5 millions de patients souffrent de psoriasis aux USA Ils dépensent entre 1,6 et 3,2 milliards de dollars par an pour traiter leur maladie Entre 150000 et 260000 nouveaux

Plus en détail

2000 Nouveau domaine.

2000 Nouveau domaine. Aujourd hui Didier Letourneur BIOMATERIAUX Conception de systèmes 3D pour l ingénierie tissulaire Futur? BIOMATERIAUX Médecine Régénératrice/réparatrice Problèmes après 60 années de recherche et de développement!

Plus en détail

constituant de la membrane externe des bactéries Gram

constituant de la membrane externe des bactéries Gram Deux types de toxines bactériennes 1) le LPS = endotoxine constituant de la membrane externe des bactéries Gram nature lipopolysaccharidique libéré pendant la croissance et les divisions bactériennes produit

Plus en détail

Utilisation de cellules souches embryonnaires pour réparer le système nerveux.

Utilisation de cellules souches embryonnaires pour réparer le système nerveux. Utilisation de cellules souches embryonnaires pour réparer le système nerveux. Les cellules ES représentent un outil de choix pour le remplacement de cellules au sein de l organisme et notamment au niveau

Plus en détail

Les derniers développement en fibrose rénale. Marie-Josée Hébert, M.D.

Les derniers développement en fibrose rénale. Marie-Josée Hébert, M.D. Les derniers développement en fibrose rénale Marie-Josée Hébert, M.D. Professeur titulaire, Faculté de médecine Titulaire, chaire Shire en néphrologie et en transplantation et régénération rénale Directrice,

Plus en détail

DÉFINITION ET CONCEPT DE LA BIOTHÉRAPIE. Hamzaoui A, Mahjoub S CHU Fattouma Bourguiba- Monastir

DÉFINITION ET CONCEPT DE LA BIOTHÉRAPIE. Hamzaoui A, Mahjoub S CHU Fattouma Bourguiba- Monastir DÉFINITION ET CONCEPT DE LA BIOTHÉRAPIE Hamzaoui A, Mahjoub S CHU Fattouma Bourguiba- Monastir Ballow M. J Allergy Clin Immunol 2006; 118: 1209-15. Définition de la biothérapie BIOTHERAPIE Des médicaments

Plus en détail

Thérapie cellulaire: Dispositif médical ou médicament

Thérapie cellulaire: Dispositif médical ou médicament Thérapie cellulaire: Dispositif médical ou médicament Jean-François Brunet Centre de Production cellulaire du Chuv Concept simple: Produire des cellules ou des tissus in vitro pour remplacer des cellules

Plus en détail

Kinésithérapie Respiratoire dans les Maladies Neuromusculaire

Kinésithérapie Respiratoire dans les Maladies Neuromusculaire Kinésithérapie Respiratoire dans les Maladies Neuromusculaire la survie Qualité de vie Clinique Para- Clinique En fonction de l atteinte (diversité de pathologies) En fonction de l âge En fonction de l

Plus en détail

La myélite radique mythe ou risque réel

La myélite radique mythe ou risque réel Centre de Lutte Contre le Cancer Paul Strauss www.centre-paul-strauss.fr La myélite radique mythe ou risque réel Pr Georges Noël 2ème AFSOS Paris14-17 septembre 2010 Une inquiétude permanente Mars 2010

Plus en détail

Le don de cellules souches. M.Lambermont Pascale Van Muylder

Le don de cellules souches. M.Lambermont Pascale Van Muylder Le don de cellules souches M.Lambermont Pascale Van Muylder 1 Pourquoi avons-nous recours à la greffe de CSH? Certaines maladies causent la destruction ou un fonctionnement anormal de la moelle osseuse.

Plus en détail

Module 3.3: Immunopathologie. Néphropathologie. S. Rotman Pathologie

Module 3.3: Immunopathologie. Néphropathologie. S. Rotman Pathologie Module 3.3: Immunopathologie Néphropathologie S. Rotman Pathologie Objectifs Illustrations pratiques des connaissances théoriques en immunopatholgie Pathologie fréquente de la transplantation rénale Maladie

Plus en détail

Rôle de la plasticité cellulaire dans la progression et la régression de la fibrose rénale

Rôle de la plasticité cellulaire dans la progression et la régression de la fibrose rénale Rôle de la plasticité cellulaire dans la progression et la régression de la fibrose rénale Jean-Claude Dussaule Dominique Guerrot, Anne-Cécile Huby, Jean-Jacques Boffa et Christos Chatziantoniou Inserm

Plus en détail

INSUFFISANCE HÉPATIQUE

INSUFFISANCE HÉPATIQUE INSUFFISANCE HÉPATIQUE EXISTE-T-IL DES TRAITEMENTS À BASE DE CELLULES SOUCHES POUR L INSUFFISANCE HÉPATIQUE? Bien qu aucun traitement à base de cellules souches pour l insuffisance hépatique ne soit approuvé

Plus en détail

Traitements futurs. Traitements de la SP 2014-10-01. I. Prévention de la maladie II. Prévention des poussées III. Neuroprotection et remyélinisation

Traitements futurs. Traitements de la SP 2014-10-01. I. Prévention de la maladie II. Prévention des poussées III. Neuroprotection et remyélinisation Traitements futurs Dr François Grand Maison, neurologue et directeur, clinique Neuro Rive Sud Traitements de la SP I. Prévention de la maladie II. Prévention des poussées III. Neuroprotection et remyélinisation

Plus en détail

Les vecteurs rétroviraux du transfert de gènes. Critères de choix: Les outils du transfert de gènes. L intérêt du transfert de gènes

Les vecteurs rétroviraux du transfert de gènes. Critères de choix: Les outils du transfert de gènes. L intérêt du transfert de gènes Les vecteurs rétroviraux du transfert de gènes L intérêt du transfert de gènes Recherche fondamentale Compréhension de la fonction d un gène : gain ou perte de fonction dérégulation du gène piégeage de

Plus en détail

Mécanique ventilatoire

Mécanique ventilatoire (Ce qui est écrit en rouge correspond à des éléments du cours expliqués à l'oral). Mécanique ventilatoire Mécanique ventilatoire : définition Étude des phénomènes qui vont permettre ou s opposer au renouvellement

Plus en détail

Vascularites à anticorps anti membrane basale glomérulaire. E. Thervet Service de Néphrologie Département HYPPARC HEGP eric.thervet@egp.aphp.

Vascularites à anticorps anti membrane basale glomérulaire. E. Thervet Service de Néphrologie Département HYPPARC HEGP eric.thervet@egp.aphp. Vascularites à anticorps anti membrane basale glomérulaire E. Thervet Service de Néphrologie Département HYPPARC HEGP eric.thervet@egp.aphp.fr Petits vaisseaux glomerule interlobulaire 50 µm arquée 70

Plus en détail

Actualités sur la Sclérose en Plaques

Actualités sur la Sclérose en Plaques Journée Rhône-Alpine de la Sclérose en Plaques Lyon, le 26 septembre 2015 Actualités sur la Sclérose en Plaques Pr. Sandra VUKUSIC Service de Neurologie A et Fondation Eugène Devic EDMUS sur la Sclérose

Plus en détail

APPAREIL RESPIRATOIRE Notion de compliance et de résistance. Notion de compliance et de résistance.

APPAREIL RESPIRATOIRE Notion de compliance et de résistance. Notion de compliance et de résistance. 30/09/2013 LINCK Tatiana L3 Appareil respiratoire Pr Delliaux Stéphane 10 pages Notion de compliance et de résistance. Plan : I Élasticité pulmonaire et thoracique A- Définitions. B- Elasticité pulmonaire.

Plus en détail

LES MÉCANISMES MOLÉCULAIRES DE LA CARCINOGENÈSE

LES MÉCANISMES MOLÉCULAIRES DE LA CARCINOGENÈSE LES MÉCANISMES MOLÉCULAIRES DE LA CARCINOGENÈSE TOUT D ABORD UN PETIT HISTORIQUE 1910: Peyton ROUS découvre le virus qui porte son nom 1976: les oncogènes de certains virus ont une contrepartie cellulaire

Plus en détail

Pathologies génétiques du surfactant

Pathologies génétiques du surfactant Pathologies génétiques du surfactant Ralph Epaud Qu est-ce que le surfactant? Le surfactant est un film mince qui tapisse l intérieur des alvéoles pulmonaires. Cette substance possède des capacités tensioactives,

Plus en détail

Avant- propos. La physiologie en BTS diététique : les exigences du programme

Avant- propos. La physiologie en BTS diététique : les exigences du programme Avant- propos Le présent ouvrage a pour but de faciliter l enseignement de la physiologie dans le cadre du BTS diététique. Pour ce faire, nous avons respecté scrupuleusement le cadre du programme d enseignement

Plus en détail

Techniques d études des réponses immunitaires

Techniques d études des réponses immunitaires Techniques d études des réponses immunitaires I. Principes (d après Hernandes-Fuentes M. P. et al. (2003) J. Immunol. Methods 196:247 ; éléments du polycopié de TP : The 2 nd PSU International Teaching

Plus en détail

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.

Plus en détail

Etude non invasive du remodelage bronchique chez la souris

Etude non invasive du remodelage bronchique chez la souris Etude non invasive du remodelage bronchique chez la souris M. Lederlin, M. Montaudon, P. Berger, A. Ozier, F. Laurent Laboratoire de physiologie cellulaire respiratoire INSERM U885, Bordeaux 2 Unité d

Plus en détail

Impact métabolique des acides gras _. Importance du degré d insaturation

Impact métabolique des acides gras _. Importance du degré d insaturation Impact métabolique des acides gras _ Importance du degré d insaturation Dominique Hermier Unité 914, Paris Physiologie de la nutrition et du comportement alimentaire Plan Les familles d acides gras Acides

Plus en détail

Ac monoclonaux en Pneumo-Allergologie Palivizumab, Omalizumab. J.L. Rittié Hôpital des Enfants, Toulouse

Ac monoclonaux en Pneumo-Allergologie Palivizumab, Omalizumab. J.L. Rittié Hôpital des Enfants, Toulouse Ac monoclonaux en Pneumo-Allergologie Palivizumab, Omalizumab J.L. Rittié Hôpital des Enfants, Toulouse Particularités communes! Ac monoclonaux «humanisés»! AMM 1999 pour le palivizumab, 2006 pour omalizumab!

Plus en détail

Ventilation pulmonaire (4) Propriétés élastiques de l appareil respiratoire Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT

Ventilation pulmonaire (4) Propriétés élastiques de l appareil respiratoire Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT UE3-2 - Physiologie Physiologie Respiratoire Chapitre 5 : Ventilation pulmonaire (4) Propriétés élastiques de l appareil respiratoire Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT Année universitaire 2011/2012 Université

Plus en détail

Stratégies anti-angiogéniques dans le cancer du rein

Stratégies anti-angiogéniques dans le cancer du rein Stratégies anti-angiogéniques dans le cancer du rein BENEFICES ET RISQUES Gilles PAGES CNRS UMR 6543 - Nice Néovascularisation des tumeurs / Stade 1 Ang 2 Déstabilisation des interactions cellules endothéliales

Plus en détail

Modèle Cellulaire pour les Cancers de l Oropharynx VPH Induits

Modèle Cellulaire pour les Cancers de l Oropharynx VPH Induits Congrès de l AORLQ - Octobre 2012 Modèle Cellulaire pour les Cancers de l Oropharynx VPH Induits Monika Knapik MD Guillaume Cardin M.Sc Francis Rodier Ph.D Apostolos Christopoulos MD, FRCSC Division d

Plus en détail

Le cancer, le grand envahisseur.

Le cancer, le grand envahisseur. Le cancer, le grand envahisseur. Jean-Paul Sculier Service des soins intensifs et urgences oncologiques & Oncologie thoracique Institut Jules Bordet (ULB) www.pneumocancero.com Définition et histoire naturelle

Plus en détail

L AUTOGREFFE QUELQUES EXPLICATIONS

L AUTOGREFFE QUELQUES EXPLICATIONS L AUTOGREFFE QUELQUES EXPLICATIONS Le traitement de votre maladie nécessite une Chimiothérapie intensive. Cette chimiothérapie qui utilise de fortes doses de médicaments antimitotiques est plus efficace

Plus en détail

AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne. Les dons de cellules & de tissus.

AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne. Les dons de cellules & de tissus. AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne Les dons de cellules & de tissus. Introduction : Une greffe (don) de cellules consiste à administrer à un patient dont un organe vital ne fonctionne plus correctement, une

Plus en détail

Explorations Fonctionnelles Respiratoires

Explorations Fonctionnelles Respiratoires Explorations Fonctionnelles Respiratoires Introduction : Regroupent l ensemble des mesures des volumes et débits respiratoires. Constituent un complément indispensable en pneumologie, avec la radio et

Plus en détail

3.1. Les cellules satellites et leur diversité

3.1. Les cellules satellites et leur diversité Etat actuel des connaissances sur la régénération des muscles striés squelettiques et du sphincter strié urétral : les cellules satellites et les cellules précurseurs musculaires Professeur René Yiou Service

Plus en détail

Transfusions sanguines, greffes et transplantations

Transfusions sanguines, greffes et transplantations Transfusions sanguines, greffes et transplantations Chiffres clés en 2008 La greffe d organes est pratiquée depuis plus de 50 ans. 4 620 malades ont été greffés. 1 563 personnes ont été prélevées. 222

Plus en détail

Mécanique ventilatoire 2

Mécanique ventilatoire 2 Mécanique ventilatoire 2 "Comment le poumon est maintenu et déformé dans la cage thoracique pour assurer la ventilation alvéolaire" L2 - UE Respiratoire Sam Bayat Plan Pressions dans la cavité thoracique

Plus en détail

QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC?

QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC? QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC? On vous a diagnostiqué une leucémie myéloïde chronique (LMC) et il se peut que vous ayez déjà débuté un traitement. Le traitement de la LMC dépend largement

Plus en détail

Anesthésie et récidive tumorale

Anesthésie et récidive tumorale 8 E SYMPOSIUM EN THÉRAPIE RESPIRATOIRE Anesthésie et récidive tumorale Stéphane Delisle, Philosophiæ doctor PhD, FCCM Chargé de projet en santé cardio-respiratoire, HSCM, Professeur associé de la faculté

Plus en détail

PNV 2009. Travaux dirigés n 1

PNV 2009. Travaux dirigés n 1 PNV 2009 Travaux dirigés n 1 Le maintien du statut hydrique est une contrainte majeure pour la croissance et le développement des plantes terrestres. Ces organismes peuvent en particulier être soumis à

Plus en détail

DIFFUSION ET TRANSPORT DES GAZ

DIFFUSION ET TRANSPORT DES GAZ DIFFUSION ET TRANSPORT DES GAZ 40 mmhg d O 2 = réserve 40 mmhg CO 2 = participe à la régulation du ph; stimulus ventilatoire Le sang revenant des tissus vers le poumon contient encore de l'o 2 (PO 2v =

Plus en détail

Activité 32 : Découvrir des conséquences de la consommation de tabac sur le fonctionnement respiratoire

Activité 32 : Découvrir des conséquences de la consommation de tabac sur le fonctionnement respiratoire Activité 32 : Découvrir des conséquences de la consommation de tabac sur le fonctionnement respiratoire 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie du programme : Fonctionnement de l organisme et besoin en énergie

Plus en détail

Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses

Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses 3 à 5/100 000 habitants Augmente avec l age 175 /100 000 >70 ans Notre file active toutes les maladies interstitielles confondues plus de 120 patients

Plus en détail

Aspects juridiques de la transplantation hépatique. Pr. Ass. F. Ait boughima Médecin Légiste CHU Ibn Sina, Rabat

Aspects juridiques de la transplantation hépatique. Pr. Ass. F. Ait boughima Médecin Légiste CHU Ibn Sina, Rabat Aspects juridiques de la transplantation hépatique Pr. Ass. F. Ait boughima Médecin Légiste CHU Ibn Sina, Rabat CONTEXTE - La greffe, longtemps image expérimentale, est une thérapeutique éprouvée - Première

Plus en détail

Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques?

Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques? Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques? L Fournier, D Balvay, CA Cuénod Service de radiologie, Hôpital Européen Georges Pompidou Laboratoire de Recherche en Imagerie, Equipe

Plus en détail

Greffe de moelle osseuse: Guérir ou se soigner?

Greffe de moelle osseuse: Guérir ou se soigner? Greffe de moelle osseuse: Guérir ou se soigner? Malika Benkerrou Site de référence pédiatrique national sur la drépanocytose Hôpital Robert Debré, Paris 3èmes Journées de la Drépanocytose en Martinique

Plus en détail

Photos des différents ingrédients

Photos des différents ingrédients 14 globules blancs (2 cuillères à soupe farine) participent à la défense contre les bactéries. plaquettes (2 cuillères à café pigment jaune) participent à la coagulation = bouchent les trous Photos des

Plus en détail

II.5. l inflammation protumorale

II.5. l inflammation protumorale II.5. l inflammation protumorale L une de ses missions est de favoriser la reconstruction des tissus lésés. Les macrophages sécrètent des : enzymes MMP Facteurs de croissance EGF Cet aspect de l inflammation

Plus en détail

Aspergillus. Aspergillus : morphologie. Aspergillus : plan. Agent pathogène : Aspergillus

Aspergillus. Aspergillus : morphologie. Aspergillus : plan. Agent pathogène : Aspergillus Aspergillus : plan Aspergillus DFGSM 2/3 Interactions Hôte - Agents infectieux Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes Année 2012-2013 Agent pathogène Eco-épidémiologie Pathogénicité Clinique Bases du diagnostic

Plus en détail

Révisions/Questions Epreuve d Immunologie Fondamentale juin 2005

Révisions/Questions Epreuve d Immunologie Fondamentale juin 2005 Révisions/Questions Epreuve d Immunologie Fondamentale juin 2005 (D après Carpino, N., et al. (2004) Immunity 20:37) Exercice I (noté sur 14 points) Les lymphocytes T jouent un rôle central dans la reconnaissance

Plus en détail

SCIENCE ACTUELLE MODÈLES D ORGANES EN 3D OCTOBRE 2015

SCIENCE ACTUELLE MODÈLES D ORGANES EN 3D OCTOBRE 2015 SCIENCE ACTUELLE MODÈLES D ORGANES EN 3D OCTOBRE 2015 SOMMAIRE MODÈLES D ORGANES EN 3D 4 À PROPOS DU DÉVELOPPEMENT DES ORGANES 6 DES MODÈLES D ORGANES 3D AVEC UNE IMPRIMANTE 7 LES ORGANOÏDES INTÉRESSENT

Plus en détail

Développement vasculaire pulmonaire : dialogue «épithélium-endothélium» modes d exploration

Développement vasculaire pulmonaire : dialogue «épithélium-endothélium» modes d exploration Développement vasculaire pulmonaire : dialogue «épithélium-endothélium» modes d exploration Marilyne Lévy Service de Chirurgie Cardiaque Pédiatrique, Necker Institut de Puériculture de Paris SP2A 19/11/2011

Plus en détail

Thérapies par cellules souches dans la SEP

Thérapies par cellules souches dans la SEP Thérapies par cellules souches dans la SEP Rédigé en partenariat avec Sommaire Introduction 3 Qu est-ce que la SEP? 4 Que sont les cellules souches? 5 Qu est-ce qu une thérapie par cellules souches? 6

Plus en détail

Innovations thérapeutiques en transplantation

Innovations thérapeutiques en transplantation Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010

Plus en détail

L asthme de la femme

L asthme de la femme L asthme de la femme Chantal Raherison Semjen U897 ISPED Université Bordeaux Segalen Service des Maladies Respiratoires Pôle Cardiothoracique CHU Bordeaux C. H. U Hôpitaux de Bordeaux Conflits d intérêt

Plus en détail

L INSUFFISANCE CARDIAQUE

L INSUFFISANCE CARDIAQUE L INSUFFISANCE CARDIAQUE EXISTE-T-IL DES TRAITEMENTS À BASE DE CELLULES SOUCHES POUR L INSUFFISANCE CARDIAQUE? Bien qu aucun traitement à base de cellules souches pour l insuffisance cardiaque n ait encore

Plus en détail

Dire oui au don d organes, c est donner l accord. Le don d organes, c est l autre façon de donner la vie.

Dire oui au don d organes, c est donner l accord. Le don d organes, c est l autre façon de donner la vie. Le don d organes, c est l autre façon de donner la vie. Dire oui au don d organes, c est donner l accord de son vivant, à un éventuel prélèvement après son décès. Ce livret est destiné à fournir les informations

Plus en détail

ANNEXE III. Modifications apportées aux rubriques pertinentes du résumé des caractéristiques du produit, de l étiquetage et de la notice

ANNEXE III. Modifications apportées aux rubriques pertinentes du résumé des caractéristiques du produit, de l étiquetage et de la notice ANNEXE III Modifications apportées aux rubriques pertinentes du résumé des caractéristiques du produit, de l étiquetage et de la notice 20 RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT Ce médicament fait l objet

Plus en détail

Rhumatismes inflammatoires, composition corporelle et adipokines

Rhumatismes inflammatoires, composition corporelle et adipokines Rhumatismes inflammatoires, composition corporelle et adipokines Éric Toussirot, Nhu Uyen Nguyen, Gilles Dumoulin, Daniel Wendling Rhumatologie Explorations Fonctionnelles Rénales & Métaboliques Composition

Plus en détail

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA 16/11/12 TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA Chantal GAUTREAU LABORATOIRE HLA S E R V I C E D I M M U N O L O G I E E T D H I S T O C O M PAT I B I L I T É, A P - H P, HÔPITAL SAINT LOUIS, PARIS,

Plus en détail

Le donneur en vue d une transplantation pulmonaire

Le donneur en vue d une transplantation pulmonaire Le donneur en vue d une transplantation pulmonaire Nicola Santelmo Chirurgie Thoracique Groupe de Transplantation Pulmonaire de Strasbourg Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Coordinateur: Pr Gilbert

Plus en détail

LA REPONSE ALLOGENIQUE. C. René -2011

LA REPONSE ALLOGENIQUE. C. René -2011 LA REPONSE ALLOGENIQUE C. René -2011 Les Lois de la transplantation Rôle des lymphocytes T Transfert de l immunité par les cellules T Infiltrat de cellules mononuclées disposé en manchons péri-vasculaire:

Plus en détail

Cibles et mécanismes d action des thérapeutiques cellulaires visant à moduler le système immunitaire

Cibles et mécanismes d action des thérapeutiques cellulaires visant à moduler le système immunitaire Cibles et mécanismes d action des thérapeutiques cellulaires visant à moduler le système immunitaire Pierre Tiberghien, Olivier Adotevi, François Lemoine, Jean François Moreau, Salima Hacein-Bey I. Introduction...

Plus en détail

Cellules souches: différents types de cellules souches, utilisation en médecine régénératrice et question d éthique

Cellules souches: différents types de cellules souches, utilisation en médecine régénératrice et question d éthique GENOTOUL 2009 GénômeS, Biologie, Société Développements récents et nouveaux enjeux sociétaux Cellules souches: différents types de cellules souches, utilisation en médecine régénératrice et question d

Plus en détail

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points)

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) Lycée M hamdia Année scolaire : 2011/2012 Prof : Saïd Mounir Date : 17/05/2012 Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) EXERCIE N O 1: (4 points) : 1 : a-b 2 : b 3 : a-b 4 : d 5 : d 6 :

Plus en détail

Atelier Pansements. Hélène Bachelet Isabelle Maachi Bénedicte Schmit

Atelier Pansements. Hélène Bachelet Isabelle Maachi Bénedicte Schmit Atelier Pansements Hélène Bachelet Isabelle Maachi Bénedicte Schmit PROCESSUS DE CICATRISATION Etapes de la cicatrisation Le traitement d une plaie n est pas standardisé mais personnalisé Quelque soit

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

Angiœdème héréditaire (AOH)

Angiœdème héréditaire (AOH) Ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports Direction Générale de la Santé Informations et conseils Angiœdème héréditaire (AOH) Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec

Plus en détail

Les bases de la transduction du signal des lymphocytes T

Les bases de la transduction du signal des lymphocytes T Frédéric VELY frederic.vely@ap-hm.fr MCU-PH Laboratoire d Immunologie - Hôpital de la Conception Lab of NK cells and Innate Immunity - Centre d Immunologie de Marseille-Luminy Les bases de la transduction

Plus en détail

Les cellules lymphoides innées de type 2 : un novel acteur de l asthme allergique?

Les cellules lymphoides innées de type 2 : un novel acteur de l asthme allergique? Pulmonary Immunity Team, Center for Infection and Immunity of Lille, INSERM U1019, CNRS UMR 8204, Univ Lille Nord de France, Institut Pasteur de Lille Les cellules lymphoides innées de type 2 : un novel

Plus en détail

Les anti-lymphocytes B. Benjamin Terrier Service de Médecine Interne Hôpital Cochin 4 juillet 2014

Les anti-lymphocytes B. Benjamin Terrier Service de Médecine Interne Hôpital Cochin 4 juillet 2014 Les anti-lymphocytes B Benjamin Terrier Service de Médecine Interne Hôpital Cochin 4 juillet 2014 Rôle pathogène des lymphocytes B au cours des maladies auto-immunes Production d'auto-anticorps et/ou formation

Plus en détail

Vieillissement immunitaire et risque infectieux. Dr F.Rachidi-Berjamy Capacité de gériatrie 23 Mai 2014

Vieillissement immunitaire et risque infectieux. Dr F.Rachidi-Berjamy Capacité de gériatrie 23 Mai 2014 Vieillissement immunitaire et risque infectieux Dr F.Rachidi-Berjamy Capacité de gériatrie 23 Mai 2014 Introduction L immunité = la résistance aux maladies, et spécifiquement infectieuses La physiologie

Plus en détail

Activation de la protéine p53 par l irradiation laser dans l ultraviolet lointain

Activation de la protéine p53 par l irradiation laser dans l ultraviolet lointain Activation de la protéine p53 par l irradiation laser dans l ultraviolet lointain Catherine Chapel 1, Evelyne May 2, Monique Vacher 3 et D. Courant 1 1 DSV/DRR/SRBF, CEA, Fontenay aux Roses 2 CNRS UPR

Plus en détail

Biologie et physiopathologie humaine

Biologie et physiopathologie humaine Biologie et physiopathologie humaine Session Juin 2011 - Corrigé Un sujet étonnant (une bonne partie du sujet porte sur la partie 5 «Respiration» comme en 2009) mais qui ne présente finalement pas de difficultés

Plus en détail

BIOPSIE de MOELLE OSSEUSE

BIOPSIE de MOELLE OSSEUSE BIOPSIE de MOELLE OSSEUSE Le prélèvement de moelle osseuse? La moelle osseuse, tissu hématopoïétique situé dans la cavité centrale des os, peut être prélevée de deux façons : -par ponction sternale -par

Plus en détail

Programme du cours. Terminologie Médicale. A) Préfixes. B) Morphologie. C) Physique-Physiologie. D) Moyens d investigation. E) Méthodes thérapeutiques

Programme du cours. Terminologie Médicale. A) Préfixes. B) Morphologie. C) Physique-Physiologie. D) Moyens d investigation. E) Méthodes thérapeutiques Anatomie, Physiologie, Pathologie Humaine Programme du cours Introduction Terminologie Médicale A) Préfixes B) Morphologie. C) Physique-Physiologie D) Moyens d investigation E) Méthodes thérapeutiques

Plus en détail

Hématopoïèse et vieillissement. Dr Pascal CHAIBI Service de Médecine Interne Gériatrie du Professeur Piette Hopital Charles Foix Ivry sur Seine

Hématopoïèse et vieillissement. Dr Pascal CHAIBI Service de Médecine Interne Gériatrie du Professeur Piette Hopital Charles Foix Ivry sur Seine Hématopoïèse et vieillissement Dr Pascal CHAIBI Service de Médecine Interne Gériatrie du Professeur Piette Hopital Charles Foix Ivry sur Seine Hématopoïèse normale (1) Cellules sanguines Très différenciées

Plus en détail

TRAITEMENTS IMMUNOMODULATEURS (RHUMATISMES INFLAMMATOIRES) Christian ROUX Université René Descartes Hôpital Cochin PARIS

TRAITEMENTS IMMUNOMODULATEURS (RHUMATISMES INFLAMMATOIRES) Christian ROUX Université René Descartes Hôpital Cochin PARIS TRAITEMENTS IMMUNOMODULATEURS (RHUMATISMES INFLAMMATOIRES) Christian ROUX Université René Descartes Hôpital Cochin PARIS POLYARTHRITE RHUMATOIDE Traitements classiques Antimalariques Sels d or D-Penicillamine

Plus en détail

à Mulhouse un centre pionnier de recherche médicale

à Mulhouse un centre pionnier de recherche médicale à Mulhouse un centre pionnier de recherche médicale 25 ans de lutte contre les leucémies et l infarctus du myocarde Fondé en 1987 par le Professeur Philippe Hénon et localisé au sein de l Hôpital du Hasenrain

Plus en détail

Cours du Groupe d Oncologie de Langue Française Bruxelles Septembre 2014 Traitements endoscopiques dans le cancer bronchique

Cours du Groupe d Oncologie de Langue Française Bruxelles Septembre 2014 Traitements endoscopiques dans le cancer bronchique Traitements endoscopiques dans le cancer bronchique Dimitri LEDUC MD, PhD Clinique d Endoscopie et Oncologie Thoracique Service de Pneumologie Hopital Universitaire Erasme Traitements endoscopiques dans

Plus en détail

CHIRURGIE DE L EMPHYSL

CHIRURGIE DE L EMPHYSL CHIRURGIE DE L EMPHYSL EMPHYSÈMEME Bulle géante g sur «poumon sain» bullectomie Emphysème me bulleux compressif résection-capitonnagescapitonnages Emphysème me non bulleux distendu réduction de volume

Plus en détail

PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ Qu' en est t'il en réalité? 15 ème Journée gynéco-obstétricale Sophie Lemerle Unité d AMP, CHU d Angers

PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ Qu' en est t'il en réalité? 15 ème Journée gynéco-obstétricale Sophie Lemerle Unité d AMP, CHU d Angers PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ Qu' en est t'il en réalité? 15 ème Journée gynéco-obstétricale Sophie Lemerle Unité d AMP, CHU d Angers PRINCIPALES TECHNIQUES DE PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ Cryoconservation

Plus en détail