APPORT DE L IMAGERIE DANS LE DIAGNOSTIC DES POLYPES ANTROCHOANAUX

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "APPORT DE L IMAGERIE DANS LE DIAGNOSTIC DES POLYPES ANTROCHOANAUX"

Transcription

1 APPORT DE L IMAGERIE DANS LE DIAGNOSTIC DES POLYPES ANTROCHOANAUX C. Chammakhi Jemli 1, A. Ben Othman 1, M. Ben Amor 2, N. Saddoud 2, C. Mbarek 2, A. Lekhdim 2 1. Service de Radiologie Hôpital Habib Thameur, Tunis 2. Service d ORL Hôpital Habib Thameur,Tunis

2 INTRODUCTION Le polype antrochoanal ou polype de Killian est une tumeur bénigne solitaire qui prend naissance dans le sinus maxillaire. Il fait issue dans la choane homolatérale après avoir traversé l ostium principal ou accessoire du sinus. Il s agit d une pathologie du sujet jeune. Son étiopathogénie reste sujette à discussion. Les manifestations cliniques ne sont pas spécifiques et sont dominées par l obstruction nasale et la rhinorrhée. L imagerie en coupe et surtout la tomodensitométrie permet un diagnostic aisé du polype antrochoanal.

3 OBJECTIF Le but de notre travail est de préciser le rôle de l imagerie en coupe dans le diagnostic et la prise en charge du polype antrochoanal. Ce travail a fait l objet d une thèse de doctorat en médecine.

4 MATERIEL ET METHODE Il s agit d une étude rétrospective à propos de 104 patients suivis et traités au service ORL et chirurgie cervico-faciale à L Hôpital Habib Thameur de Tunis. Ont été inclus: 1. Les patients opérés entre Janvier 1997 et Décembre Les patients dont les résultats fonctionnels et anatomiques ont pu être évalués avec un recul minimum de 3 mois.

5 RESULTATS Sur 397 patients opérés par voie endo nasale entre Janvier 1997 et Décembre 2010, 104 avaient un polype antrochoanal soit 26% des patients opérés au cours de cette période. L âge moyen était de 24 ans, avec des extrêmes allant de 6 à 60 ans et un pic de fréquence pour la tranche d âge entre 11 et 20 ans Il existe une discrète prédominance masculine avec un sex ratio de 1,08 ( 54 hommes et 50 femmes ). Le délai moyen de consultation était de 18 mois. Les signes fonctionnels étaient dominés par l obstruction nasale et la rhinorrhée.

6 L endoscopie nasale: 104 cas 1. L aspect du polype: - formation translucide : 102 cas - formation tissulaire charnue : 2 cas. 1. Issue du polype de la région méatale moyenne: 104 cas 2. Extension du polype : - méat moyen : 5 cas - vestibule nasal : un cas - choanes : 30 cas - cavum :45 cas

7 TOMODENSITOMETRIE DU MASSIF FACIAL Un scanner du massif facial sans injection intraveineuse de produit de contraste :104 cas Il a montré chez tous les malades un comblement hypodense unilatéral du sinus maxillaire s étendant dans la majorité des cas au niveau de la fosse nasale homolatérale. Extension au cavum : 45 cas Extension à l oropharynx : 4 cas

8 L analyse scannographique des autres sinus de la face a montré : 1. Un comblement éthmoïdal antérieur dans 18 cas (17,3%) 2. Un comblement sphénoïdal dans 4 cas ( 3,8%) 3. Un comblement frontal homolatéral dans 2 cas ( 1,9%) 4. Un comblement du sinus maxillaire controlatéral dans 48 cas (46,1%) La tomodensitométrie a permis de mettre en évidence : 1. Une déviation septale homolatérale dans 16 cas. 2. Une concha bullosa homolatérale dans 7 cas.

9 CAS N1 16 ans Obstruction nasale gauche A l examen : polype de la fosse nasale gauche Comblement total du sinus maxillaire gauche prolabé à travers un ostium accessoire dans la fosse nasale comblant totalement la choane et arrivant en regard du cavum

10 CAS N2: 25 ans Obstruction nasale unilatérale gauche Naso Fibroscopie: formation translucide de la fosse nasale gauche en dedans du cornet moyen Comblement quasi total du sinus maxillaire gauche par une formation polypoïde hypo dense homogène extériorisée à travers l ostium du sinus maxillaire gauche, comblant le méat moyen et se dirige en arrière vers la choane homolatérale.

11 CAS N3: 17 ans Obstruction nasale droite avec rhinorrhée A l examen : masse translucide issue du méat moyen droit Comblement total du sinus maxillaire droit aves élargissement du carrefour ostio méatique et issue d un polype comblant le méat moyen et étendu vers la choane homolatérale

12 CAS N4: 30 ans Obstruction nasale unilatérale gauche Hypodensité comblant le sinus maxillaire gauche étendue à la fosse nasale gauche (a), au cavum (b) et à l oropharynx (c).

13 IMAGERIE PAR RÉSONNANCE MAGNÉTIQUE L IRM n a été réalisée que chez cinq patients. Elle a montré un comblement du sinus maxillaire en isosignal T1 et hypersignal T2 avec extension vers la paroi postérieure de l oropharynx dans 4 cas. Comblement polyploïde du sinus maxillaire droit en hyper T1,hyper T2 hétérogène qui se rehausse uniquement en périphérie après gadolinium dans 1 cas en rapport avec un polype de Killian remanié sans signe de malignité.

14 (a) (b) Comblement du sinus maxillaire droit en isosignal T1(a,b), hypersignal T2(c,d) avec extension vers l oropharynx. Noter que le point d attache du polype de Killian se situe au niveau de la paroi antérieure du sinus maxillaire gauche (c) (d)

15 Patient âgé de 29 ans. Obstruction nasale unilatérale droite. Formation bien limitée en hypersignal T2 hétérogène avec zones en hyposignal T2 témoignant d un saignement associé du sinus maxillaire droit. Cette formation est accouchée par l ostium dans la fosse nasale du même côté et prolabée dans la choane homolatérale. On note un élargissement de l ostium et du sinus maxillaire droit. L examen anatomopathologique a montré l absence de signes histologiques de malignité,noter le point d attache qui existe en regard de la paroi latérale.

16 Tous les patients ont bénéficié d un traitement chirurgical par voie endonasale sous anesthésie générale. Ils ont bénéficié d une méatotomie moyenne première suivie d une polypectomie. L examen anatomopathologique de la pièce d exérèse a confirmé le diagnostic de polype de Killian. L évolution a été marquée par la survenue de récidive dans 12 cas.

17

18 ETHIOPATHGENIE L étiopathogénie du polype antrochoanal reste controversée. Plusieurs hypothèses ont été avancées: 1. Théorie kystique : Plusieurs auteurs suggèrent que le polype antrochoanal prend son origine à partir d un kyste séreux intra sinusien. 2. Théorie allergique : Dans notre série, cinq patients avaient des tests cutanés positifs. 3. Théorie inflammatoire : Le rôle de l inflammation chronique dans la genèse du polype antrochoanal est rapporté dans certaines séries.

19 ETUDE ANATOMOPATHOLOGIQUE ASPECT MACROSCOPIQUE : Le polype antrochoanal apparait, le plus souvent, comme une formation en bissac, arrondie, régulière parsemée de veinosités. Sa consistance est ferme. Il possède une base d implantation, une partie intra-sinusienne, un pédicule et une partie endonasale libre représentant la plus grosse partie du polype. La taille du polype est variable. Elle dépend de l âge du patient et de l ancienneté du polype. Un polype vieilli perd ses caractères habituels pour devenir sphacélique. Sa consistance et sa couleur changent. Il devient ferme au toucher, fibreux avec des zones nécrotiques et un hématome du pôle inférieur, posant un diagnostic différentiel avec l angiofibrome.

20 ASPECT MICROSCOPIQUE : a. Portion endonasale : L épithélium est de type respiratoire pseudostratifié cilié et cylindrique. Le chorion est le siège d un infiltrat inflammatoire cellulaire fait essentiellement de polynucléaires neutrophiles et quelques polynucléaires éosinophiles. b. Portion intrasinusienne: Elle présente un aspect kystique et repose sur un stroma myxoide.

21 Aspect macroscopique d un polype antrochoanal avec ses deux portions endonasale translucide et intrasinusienne Aspect microscopique d un polype antrochoanal: Un épithélium malpighien (E) reposant sur un tissu conjonctif oedémateux richement vascularisé (TC)

22 ETUDE EPIDEMIOLOGIQUE Le polype antrochoanal est une affection assez rare, évaluée à environ 4 à 6% des polypes nasaux. Sa prévalence est plus élevée dans la population infantile où il représente 33% des polypes nasaux. Le polype antrochoanal intéresse essentiellement l enfant et l adulte jeune entre 20 et 30. Il n existe pas de prédominance de sexe dans cette pathologie mais certains auteurs rapportent une prédominance masculine qui reste inexpliquée.

23 ETUDE CLINIQUE L obstruction nasale est le symptôme prédominant. Elle est souvent unilatérale mais peut être bilatérale en cas de volumineux polype obstruant la totalité du cavum. L extension postérieure d un volumineux polype à l oropharynx peut provoquer une gêne majeure et parfois une détresse respiratoire. Les signes d accompagnement sont souvent la rhinorrhée et les ronflements nocturnes associés à des difficultés respiratoires. L examen clinique grâce à l endoscopie nasale permet le diagnostic. L aspect endoscopique est assez caractéristique. Il s agit d une formation nasale polypoïde translucide faisant issue du méat moyen.

24 ASPECT TOMODENSITOMÉTRIQUE La prise en charge clinique et thérapeutique du polype antrochoanal a largement bénéficié de l essort conjoint de l exploration endoscopique et de l imagerie représentée essentiellement par la tomodensitométrie. Cet examen offre une vision anatomique très précise complémentaire de l étude endonasale.

25 Classiquement le polype antrochoanal se présente sous la forme d un comblement hypodense unilatéral, qui occupe le sinus maxillaire et s étend à la choane en traversant l ostium accessoire ou principal. Dans la fosse nasale, il occupe l espace entre le cornet moyen et la paroi latérale des fosses nasales. Le polype antrochoanal a une densité intermédiaire ou hypodense ( 20 à 30 UH) homogène avec un aspect parfois élargi de la région méatique moyenne maxillaire.

26 Pas de lyse osseuse mais on peut objectiver une soufflure des parois du sinus maxillaire atteint en particulier sa paroi postéro-latérale, jamais épaissie comme dans les sinusites chroniques. L injection du produit de contraste montre, si elle est faite, un rehaussement périphérique du polype de Killian. La tomodensitométrie permet de déceler et de préciser l état des autres sinus. Dans notre série, un comblement du sinus maxillaire controlatéral a été notée dans 48 cas, une réaction éthmoïdale dans 18 cas, une réaction sphénoïdale dans 4 cas et deux patients avaient une réaction frontale.

27 INTERET DE LA TOMODENSITOMETRIE L étude des variantes anatomiques parfaitement réalisée par l imagerie tomodensitométrique est indispensable avant toute chirurgie endonasale. Elle permet de prévenir les complications et a une valeur médicolégale. On recherchera sur la tomodensitométrie préopératoire: 1. Un sinus maxillaire de taille réduite. 2. Une cellule de Haller. 3. Une anomalie de l insertion de l unciforme. Dans ces trois premiers cas, le chirurgien doit faire attention pour ne pas occasionner une effraction de la paroi orbitaire. 4. Une concha bullosa. 5. Une procidence de la lame papyracée. 6. Une déviation de la cloison nasale.

28 IMAGERIE PAR RÉSONNANCE MAGNÉTIQUE L imagerie par résonnance magnétique n est pas systématique et doit être réservée aux formes scannographiques atypiques. Le signal est intermédiaire en séquence T1 et en hypersignal T2. Mis à part la présence d un pédicule rattaché à la paroi du sinus, cet aspect peut être similaire à d autres polypes. Les séquences T2 et l injection de Gadolinium permettent de différencier la lésion polypoide du reste de la muqueuse nasale et notamment des cornets.

29 CONCLUSION Le polype antrochoanal est peu fréquent parmi les polypes des fosses nasales. La TDM des fosses nasales et des sinus de la face représente le gold standard après l endoscopie, elle permet un diagnostic relativement facile du polype antrochoanal et offre une cartographie précise pour le bilan préopératoire. L IRM est nécessaire, secondairement, dans les cas atypiques à la TDM. Sur le plan thérapeutique, la prise en charge est essentiellement chirurgicale.

30 QCM1 Le polype antrochoanal: 1. Est le polype naso sinusien le plus fréquent. 2. C est une tumeur bénigne qui prend naissance dans le sinus sphénoïdal. 3. Le pic de fréquence se situe entre 60 et 70 ans 4. L obstruction nasale unilatérale est le signe le plus fréquent. 5. L IRM est l examen radiologique de première intention à réaliser en cas de suspicion d un polype de killian.

31 QCM1 Le polype antrochoanal: 1. Est le polype naso sinusien le plus fréquent. 2. C est une tumeur bénigne qui prend naissance dans le sinus sphénoïdal. 3. Le pic de fréquence se situe entre 60 et 70 ans 4. L obstruction nasale unilatérale est le signe le plus fréquent. 5. L IRM est l examen radiologique de première intention à réaliser en cas de suspicion d un polype de killian.

32 QCM2 La tomodensitométrie: 1. Représente le «Gold Standard» dans l exploration du polype antrochoanal. 2. Le polype de Killian se rehausse intensément après injection de produit de contraste. 3. le polype antrochoanal se présente sous la forme d une lésion unilatérale qui occupe le sinus maxillaire et s étend à la choane en traversant l ostium accessoire ou principal. 4. Le polype antrochoanal a une densité intermédiaire ou hypodense ( 20 à 30 UH). 5. Le polype de Killian est à l origine d une lyse osseuse.

33 QCM2 La tomodensitométrie: 1. Représente le «Gold Standard» dans l exploration du polype antrochoanal. 2. Le polype de Killian se rehausse intensément après injection de produit de contraste. 3. le polype antrochoanal se présente sous la forme d une lésion unilatérale qui occupe le sinus maxillaire et s étend à la choane en traversant l ostium accessoire ou principal. 4. Le polype antrochoanal a une densité intermédiaire ou hypodense ( 20 à 30 UH). 5. Le polype de Killian est à l origine d une lyse osseuse.

34 QCM3 L extension du polype de Killian se fait vers: 1. L oropharynx 2. Le sinus sphénoïdal 3. Le cavum 4. La choane homolatérale 5. Le sinus maxillaire controlatéral

35 QCM3 L extension du polype de Killian se fait vers: 1. L oropharynx 2. Le sinus sphénoïdal 3. Le cavum 4. La choane homolatérale 5. Le sinus maxillaire controlatéral

Sinusite Maxillaire Plus

Sinusite Maxillaire Plus Sinusite Maxillaire Plus Service d Imagerie Médicale, Hôpital Nord Amiens & Service d Imagerie Médicale, Hôpital Georges Pompidou D. Zeitoun, A. Lacan-Melki, M. Cohen, J. Lellouche, B. Capon, J. Silvera,

Plus en détail

120 Imagerie des sinus

120 Imagerie des sinus Fig. 5-9 Adénocarcinome de l éthmoïde Coupes TDM axiale (A) et coronale (B), IRM séquences axiale T1 (C), T2 axiale (D) et coronale (F), T1 FatSat injectées axiale (E) et coronale (G) : masse de signal

Plus en détail

Exploration du sinus frontal sur un scanner du massif facial : Renseignements utiles au chirurgien

Exploration du sinus frontal sur un scanner du massif facial : Renseignements utiles au chirurgien Exploration du sinus frontal sur un scanner du massif facial : Renseignements utiles au chirurgien M. Boujlel, E. Menif, Y. Arous, K. Nouira, O. Azaiz, M. Ben Messaoud, E. Hamaid, I. Turki, S. Sahtout*,

Plus en détail

Imagerie de la pathologie isolée du sinus sphénoïdal. 1 Service ORL CHU Habib Bourguiba Sfax 2 Service Radiologie CHU Habib Bourguiba Sfax

Imagerie de la pathologie isolée du sinus sphénoïdal. 1 Service ORL CHU Habib Bourguiba Sfax 2 Service Radiologie CHU Habib Bourguiba Sfax Imagerie de la pathologie isolée du sinus sphénoïdal S. Kallel 1, M. Sellami 1, F. Maalej 1, M. Masmoudi 1, B. SouissI 2, K. Ben mahfoudh 2, I. Charfeddine 1, B. Hammami 1,A. Ghorbel 1 1 Service ORL CHU

Plus en détail

Radio-anatomie des sinus de la face

Radio-anatomie des sinus de la face + Radio-anatomie des sinus de la face + Introduction Sinus de la face Ensemble de cavités aériennes développées au sein du massif facial Deux caractéristiques Communiquent directement ou indirectement

Plus en détail

Le scanner des sinus chez le patient asthmatique

Le scanner des sinus chez le patient asthmatique Le scanner des sinus chez le patient asthmatique Dr JF Papon Service ORL CHU Mondor et CHI Créteil Unité de biomécanique, INSERM U955, Créteil jean-francois.papon@hmn.aphp.fr Les rhinosinusites au cours

Plus en détail

Variantes anatomiques des sinus de la face. A propos de 40 cas

Variantes anatomiques des sinus de la face. A propos de 40 cas Variantes anatomiques des sinus de la face. A propos de 40 cas I.Zaamoune, N.EL Benna, M.Zerhouni, A.Gharbi, A.Abdelouafi Service de Radiologie 20 Août Hôpital Ibn Rochd. Casablanca Introduction Très fréquentes

Plus en détail

Dr François Bidault Service d Imagerie Diagnostique, Gustave-Roussy, Villejuif, France.

Dr François Bidault Service d Imagerie Diagnostique, Gustave-Roussy, Villejuif, France. 1 Cancer du massif facial et des cavités nasosinusiennes : Imagerie. Dr François Bidault Service d Imagerie Diagnostique, Gustave-Roussy, Villejuif, France. Diplôme d Université de Carcinologie Cervico-Faciale

Plus en détail

L adénocarcinome des travailleurs. confirmation par le scanner

L adénocarcinome des travailleurs. confirmation par le scanner L adénocarcinome des travailleurs du bois naît dans la fente olfactive: confirmation par le scanner P Henrot 1, T Georgel 2, B Grignon 3, S Kacha 2, R Jankowski 2 1 Service de Radiologie, Centre Alexis

Plus en détail

L EXAMEN CLINIQUE ET L EXPLORATION NASO-SINUSIENNE. Dr.Boussalia

L EXAMEN CLINIQUE ET L EXPLORATION NASO-SINUSIENNE. Dr.Boussalia L EXAMEN CLINIQUE ET L EXPLORATION NASO-SINUSIENNE Dr.Boussalia L anatomie radiologie et endoscopie Naso sinusienne Les fosses nasales sont 2 cavités situées au milieu du massif facial sup et séparés par

Plus en détail

LES RHINOSINUSITES FONGIQUES: diagnostic et traitement (à propos de 13 cas)

LES RHINOSINUSITES FONGIQUES: diagnostic et traitement (à propos de 13 cas) LES RHINOSINUSITES FONGIQUES: diagnostic et traitement (à propos de 13 cas) El Korbi A, Kolsi N, Harrathi K, Bouatay R, Mili S, Chouchène H, Gassab E, Koubaa J. Service d ORL et CCF, Hopital Fattouma Bourguiba,

Plus en détail

LE FIBROME NASOPHARYNGIEN: EXPÉRIENCE DU SERVICE. Pr F.Handis,Pr Z.Mallek,Dr N.Ouared,Pr D.Selmane,Service ORL CHU BEO

LE FIBROME NASOPHARYNGIEN: EXPÉRIENCE DU SERVICE. Pr F.Handis,Pr Z.Mallek,Dr N.Ouared,Pr D.Selmane,Service ORL CHU BEO LE FIBROME NASOPHARYNGIEN: EXPÉRIENCE DU SERVICE Pr F.Handis,Pr Z.Mallek,Dr N.Ouared,Pr D.Selmane,Service ORL CHU BEO Le fibrome nasopharyngien (F.N.P) est une tumeur rare du nasopharynx qui touche essentiellement

Plus en détail

IMAGERIE DES SINUSITES CHRONIQUES DE L L ADULTE. Dr Denis Bossard. Imagerie médicale Saint-Jean LYON

IMAGERIE DES SINUSITES CHRONIQUES DE L L ADULTE. Dr Denis Bossard. Imagerie médicale Saint-Jean LYON IMAGERIE DES SINUSITES CHRONIQUES DE L L ADULTE Dr Denis Bossard. Imagerie médicale Saint-Jean LYON Techniques: CLICHES SIMPLES INUTILES en pathologie CHRONIQUE SCANNER Examen de référence Complément de

Plus en détail

CLASSIFICATION SCANOGRAPHIQUE DES OTOSPONGIOSES

CLASSIFICATION SCANOGRAPHIQUE DES OTOSPONGIOSES CLASSIFICATION SCANOGRAPHIQUE DES OTOSPONGIOSES F BEN AMARA*, Y HENTATI*, A SALEM*, M.JABR*, H RAJHI*, R HAMZA*, N MNIF*, M. MARREKCHI**, H.HAJRI**, M.FERJAOUI**. *: Service d Imagerie Médicale- Hôpital

Plus en détail

Imagerie des carcinomes adénoïdes kystiques (à propos de 8 cas)

Imagerie des carcinomes adénoïdes kystiques (à propos de 8 cas) Imagerie des carcinomes adénoïdes kystiques (à propos de 8 cas) NEJHY. W, GHARBI. A, MOUSSALI. N, EL BENNA. N, ABDELOUAFI. A Service de Radiologie 20 Août, CHU Ibn Rochd, Casablanca, Maroc Introduction

Plus en détail

Cancers des cavités nasosinusiennes

Cancers des cavités nasosinusiennes Cancers des cavités nasosinusiennes Généralités : On doit distinguer 4 sites anatomiques pouvant être le siège de tumeurs des cavités nasosinusiennes : le sinus ethmoïdal, le sinus maxillaire, la plaque

Plus en détail

S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de radiologie pédiatrique Hôpital d enfants-maternité CHU IBN SINA, Rabat, Maroc

S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de radiologie pédiatrique Hôpital d enfants-maternité CHU IBN SINA, Rabat, Maroc S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de radiologie pédiatrique Hôpital d enfants-maternité CHU IBN SINA, Rabat, Maroc L hémangiome ou hémangioendothéliome est la tumeur vasculaire bénigne néonatale la plus

Plus en détail

Les tumeurs des nerfs périphériques A propos de huit cas

Les tumeurs des nerfs périphériques A propos de huit cas Les tumeurs des nerfs périphériques A propos de huit cas B RADOUANE, M JIDAL, J EL FENNI, B ZAINOUN, S CHAOUIR, T AMIL, A HANINE, M BEN AMEUR Service d Imagerie Médicale Hôpital militaire d instruction

Plus en détail

Pathologie inflammatoire des sinus de la face. S. Espinoza CHNO XV-XX Ph. Halimi - HEGP

Pathologie inflammatoire des sinus de la face. S. Espinoza CHNO XV-XX Ph. Halimi - HEGP Pathologie inflammatoire des sinus de la face S. Espinoza CHNO XV-XX Ph. Halimi - HEGP Pathologie inflammatoire des sinus Polypose Naso Sinusienne et Sinusite Fongo Allergique Maladies chroniques de la

Plus en détail

Kyste Hydatique Orbitaire (8 cas) A Siwane, W Zamiati, A Gharbi, R Kadiri Service Central de Radiologie Chu Ibn Rochd, Casablanca, Maroc

Kyste Hydatique Orbitaire (8 cas) A Siwane, W Zamiati, A Gharbi, R Kadiri Service Central de Radiologie Chu Ibn Rochd, Casablanca, Maroc Kyste Hydatique Orbitaire (8 cas) A Siwane, W Zamiati, A Gharbi, R Kadiri Service Central de Radiologie Chu Ibn Rochd, Casablanca, Maroc Introduction - Localisation orbitaire du kyste hydatique : rare

Plus en détail

A PROPOS DE 100 CAS S.LAMSAK, S.SALAM, K. EL KHOU, M.CHADAD, L.OUZIDANE

A PROPOS DE 100 CAS S.LAMSAK, S.SALAM, K. EL KHOU, M.CHADAD, L.OUZIDANE A PROPOS DE 100 CAS S.LAMSAK, S.SALAM, K. EL KHOU, M.CHADAD, L.OUZIDANE Service de Radiologie Pédiatrique CHU Ibn Rochd Casablanca Tumeurs cérébrales chez l enfant : 2nde place après les tumeurs hématologiques.

Plus en détail

Imagerie de l atteinte cérébrale dans la Sclérose Tubéreuse de Bourneville

Imagerie de l atteinte cérébrale dans la Sclérose Tubéreuse de Bourneville Imagerie de l atteinte cérébrale dans la Sclérose Tubéreuse de Bourneville N Hammami, A Dhouib, C Drissi, S Ferjani, A Kerkeni, R Sebai, L Belghith, M Ben Hamouda Service de Neuroradiologie INN Tunis Tunisie

Plus en détail

Cancers des sinus et des fosses nasales nasopharynx inclus

Cancers des sinus et des fosses nasales nasopharynx inclus Cancers des sinus et des fosses nasales nasopharynx inclus Interne : Clémence Basse / Tuteur : Pr. Dubray Faculté de Rouen 1 2 1 CANCERS DES SINUS ET DES FOSSES NASALES Epidemiologie rare < 300 cas par

Plus en détail

Table des matières PRÉFACE TECHNIQUES Principales interventions endoscopiques Principales voies d abord externes...

Table des matières PRÉFACE TECHNIQUES Principales interventions endoscopiques Principales voies d abord externes... PRÉFACE... 11 TECHNIQUES... 13 Radiologie conventionnelle... 13 La tomodensitométrie... 13 Le cone beam CT... 13 L IRM (imagerie par résonnance magnétique)... 14 Techniques chirurgicales... 15 Principales

Plus en détail

APPORT DE LA TDM DANS LES COMPLICATIONS DES OTITES CHOLESTEATOMATEUSES

APPORT DE LA TDM DANS LES COMPLICATIONS DES OTITES CHOLESTEATOMATEUSES APPORT DE LA TDM DANS LES COMPLICATIONS DES OTITES CHOLESTEATOMATEUSES Sellami M., I. Achour, B.Souissi*,L.Ghorbel, MA.Chaabouni, KH. BenMahfoudh*,I.Charfeddine, B. Hammami, A.Ghorbel. Service d ORL, CHU

Plus en détail

Imagerie des tumeurs malignes intraorbitaires.

Imagerie des tumeurs malignes intraorbitaires. Imagerie des tumeurs malignes intraorbitaires. O. AMRISS, F. ESSODEGUI, I. MIMOUNI, A. ADIL Service Central de Radiologie CHU Ibn Rochd Casablanca - Maroc INTRODUCTION L'imagerie est indispensable pour

Plus en détail

Connaissances V. ORL

Connaissances V. ORL Connaissances V. ORL 87 Adénocarcinome de l ethmoïde Item 154. Tumeurs des os primitives et secondaires. Item Fig. 87.1. IRM coupe coronale séquence T1 avec injection et suppression de graisse. 1 : tumeur

Plus en détail

Les variantes anatomiques des sinus de la face

Les variantes anatomiques des sinus de la face Revue iconographique didactique Boutet C (1), Alix T (2), Tillaux M (1), Baud J (1), Babin E (3), Hamon M (1) (1) Service de Neuroradiologie, CHU Caen (2) Service de Chirurgie Maxillo-Faciale et Plastique,

Plus en détail

ATTEINTE CERVICALE RHUMATOIDE : PLACE DE L IMAGERIE

ATTEINTE CERVICALE RHUMATOIDE : PLACE DE L IMAGERIE ATTEINTE CERVICALE RHUMATOIDE : PLACE DE L IMAGERIE INTRODUCTION La polyarthrite rhumatoïde (PR) caractérisée par la présence d une inflammation articulaire et d une prolifération cellulaire pseudotumorale

Plus en détail

H.Louizi, K.Ben Mahfoudh, R Ghariani, H Dhouib*, C Marrakchi**, H Ktata, S Haddar, J.Mnif

H.Louizi, K.Ben Mahfoudh, R Ghariani, H Dhouib*, C Marrakchi**, H Ktata, S Haddar, J.Mnif IMAGERIE DE L OTITE EXTERNE MALIGNE : A PROPOS DE 19 CAS H.Louizi, K.Ben Mahfoudh, R Ghariani, H Dhouib*, C Marrakchi**, H Ktata, S Haddar, J.Mnif Service de Radiologie CHU Habib Bourguiba, Sfax, Tunisie

Plus en détail

Imagerie des tumeurs et pseudotumeurs odontogénes du maxillaire (A propos de 20 cas)

Imagerie des tumeurs et pseudotumeurs odontogénes du maxillaire (A propos de 20 cas) Imagerie des tumeurs et pseudotumeurs odontogénes du maxillaire (A propos de 20 cas) S. Hassen, A. Gharbi, A. Abdelouafi Service de Radiologie 20 Août 1953, CHU Ibn Rochd. Casablanca. Maroc Les tumeurs

Plus en détail

Tumeurs naso-sinusiennes rares: Aproche diagnostique TDM et IRM SERVICE D IMAGERIE MEDICALE HOPITAL LA RABTA. TUNISIE

Tumeurs naso-sinusiennes rares: Aproche diagnostique TDM et IRM SERVICE D IMAGERIE MEDICALE HOPITAL LA RABTA. TUNISIE Tumeurs naso-sinusiennes rares: Aproche diagnostique TDM et IRM SERVICE D IMAGERIE MEDICALE HOPITAL LA RABTA. TUNISIE INTRODUCTION Les tumeurs nasosinusiennes sont dominées par les tumeurs primitives d

Plus en détail

Garçon de 5 ans, douleurs abdominales et suspicion de tumeur

Garçon de 5 ans, douleurs abdominales et suspicion de tumeur Garçon de 5 ans, douleurs abdominales et suspicion de tumeur FLORES A, PROST S, LENOIR M, CHRU Besançon Société de Médecine de Franche-Comté Enfant de 5 ans adressé par son médecin traitant pour douleurs

Plus en détail

Le fibrome nasopharyngien est une tumeur rare,

Le fibrome nasopharyngien est une tumeur rare, Embolisation des fibromes nasopharyngiens agressifs : expérience du service de neuroradiologie de Rabat. S.Belkacem, H.Zian, H.Benchaaboune, N.Chakir, M.R.El Hassani, M.Jiddane. Service de neuroradiologie;

Plus en détail

Cellulite orbitaire: affection grave et urgence thérapeutique. Met en jeu le pronostic visuel et vital. Peut compliquer un traumatisme oculaire, une

Cellulite orbitaire: affection grave et urgence thérapeutique. Met en jeu le pronostic visuel et vital. Peut compliquer un traumatisme oculaire, une Cellulite orbitaire: affection grave et urgence thérapeutique. Met en jeu le pronostic visuel et vital. Peut compliquer un traumatisme oculaire, une sinusite ou être secondaire à une affection oculaire

Plus en détail

PNET DES FOSSES NASALES : UNE LOCALISATION EXCEPTIONNELLE A PROPOS DE DEUX CAS

PNET DES FOSSES NASALES : UNE LOCALISATION EXCEPTIONNELLE A PROPOS DE DEUX CAS PNET DES FOSSES NASALES : UNE LOCALISATION EXCEPTIONNELLE A PROPOS DE DEUX CAS M. FIKRI, A. EL QUESSAR, MR EL HASSANI, N. CHAKIR, N. BOUKHRISSI, M. JIDDANE Service de NeuroRadiologie Hôpital des spécialités.

Plus en détail

Introduction Améloblastome : la plus fréquente des tumeurs épithéliales odontogéniques(50%). Agressivité locale et récidive conditionnent son pronosti

Introduction Améloblastome : la plus fréquente des tumeurs épithéliales odontogéniques(50%). Agressivité locale et récidive conditionnent son pronosti IMAGERIE DES AMELOBLASTOMES (A propos de 20 cas) S. Saoud, I. Mimouni, A. Gharbi, N. Moussali, N. El Benna, A. Abdelouafi Casablanca - Maroc Journées Françaises de Radiologie. Octobre 2010 Introduction

Plus en détail

ANGIOMYOLIPOME CALCIFIE ANGIOMYOLIPOME QUAND MEME! A.KULSKI, P.DURETZ, A. LIESSE Service de Radiologie, Hôpital V. Provo, Roubaix.

ANGIOMYOLIPOME CALCIFIE ANGIOMYOLIPOME QUAND MEME! A.KULSKI, P.DURETZ, A. LIESSE Service de Radiologie, Hôpital V. Provo, Roubaix. ANGIOMYOLIPOME CALCIFIE ANGIOMYOLIPOME QUAND MEME! A.KULSKI, P.DURETZ, A. LIESSE Service de Radiologie, Hôpital V. Provo, Roubaix. HISTOIRE DE LA MALADIE Mr G. 53 ans Sclérose Tubéreuse de Bourneville.

Plus en détail

IMAGERIE DES SURRENALES

IMAGERIE DES SURRENALES IMAGERIE DES SURRENALES Au quotidien, les masses surrénaliennes sont découvertes sur un scanner réalisé pour d'autres raisons. ECHOGRAPHIE Voie intercostale, transhépatique et transsplénique. Visibles

Plus en détail

A. Zrig (1), M. Zohd (1), E. Gassab (1), R. Salem (1), MA. Jellali (1), B. Hmida (1), M. Maatouk (2), A. Gassab (1), C. Hafsa (1), M.

A. Zrig (1), M. Zohd (1), E. Gassab (1), R. Salem (1), MA. Jellali (1), B. Hmida (1), M. Maatouk (2), A. Gassab (1), C. Hafsa (1), M. IMAGERIE DES INFECTIONS FUNGIQUES INVASIVES DU MASSIF FACIAL A. Zrig (1), M. Zohd (1), E. Gassab (1), R. Salem (1), MA. Jellali (1), B. Hmida (1), M. Maatouk (2), A. Gassab (1), C. Hafsa (1), M. Golli

Plus en détail

CAS CLINIQUE. Rhinite Chronique. Réalisé par le Dr Chabane Allergologue, Praticien attaché à l hôpital Delafontaine (Saint Denis)

CAS CLINIQUE. Rhinite Chronique. Réalisé par le Dr Chabane Allergologue, Praticien attaché à l hôpital Delafontaine (Saint Denis) CAS CLINIQUE Rhinite Chronique Réalisé par le Dr Chabane Allergologue, Praticien attaché à l hôpital Delafontaine (Saint Denis) SITUATION Marc, 32 ans, consulte pour une rhinite Question n 1 : Quelles

Plus en détail

Introduction. primitive (THP) est rare. Manifestations cliniques et biologiques : non spécifiques

Introduction. primitive (THP) est rare. Manifestations cliniques et biologiques : non spécifiques Tuberculose hépatique h primitive: A propos de 10 cas. Nassar I*, Errabih I**, Hammani L*, Krami **H.Ouazzani** Imani F. *Service de radiologie. CHU Ibn Sina.. Rabat. Maroc ** Service de Médecine M B.

Plus en détail

-par contre les contours sont discrètement polycycliques et surtout la paroi est trop épaisse pour ce type de lésion

-par contre les contours sont discrètement polycycliques et surtout la paroi est trop épaisse pour ce type de lésion Patiente de 68 ans. Bilan de lésions hépatiques kystiques découvertes lors d'une échographie pour douleurs abdominales aspécifiques. Quels éléments sémiologiques peut-on retenir pour la caractérisation

Plus en détail

Radioanatomie de la cavité nasale et des sinus paranasaux

Radioanatomie de la cavité nasale et des sinus paranasaux Radioanatomie de la cavité nasale et des sinus paranasaux I. SETOUANI, N. EL BENNA, W. NEJHY, H. DOUMA, M. BENBAKH, A. ABDELOUAFI. Service de Radiologie 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd Casablanca Introduction

Plus en détail

Cas de la semaine # 47

Cas de la semaine # 47 Cas de la semaine # 47 25 Septembre 2017 Préparé par Dre Fatima Ameur fellow Dre Manon Bélair MD Hôpital Notre Dame, CHUM Département de radiologie Faculté de médecine Histoire Clinique Pas d antécédents

Plus en détail

Particularités de l imagerie dans les manifestations nasosinusiennes au cours de la mucoviscidose Imaging of naso-sinusal diseases in cystic fibrosis

Particularités de l imagerie dans les manifestations nasosinusiennes au cours de la mucoviscidose Imaging of naso-sinusal diseases in cystic fibrosis Particularités de l imagerie dans les manifestations nasosinusiennes au cours de la mucoviscidose Imaging of naso-sinusal diseases in cystic fibrosis K. Zaag*, F. halard*, M. Elmaleh* Résumé : Les atteintes

Plus en détail

SEMIOLOGIE EN COUPES

SEMIOLOGIE EN COUPES SEMIOLOGIE EN COUPES DU KYSTE HYDATIQUE DES PARTIES MOLLES M.CHENNOUFI, M.BEN-MESSAOUD, A.ABASSI, O.AZAIZ, H.MIZOUNI, I.TURKI, K. NOUIRA, E.MENIF Service d imagerie médicale Hôpital la Rabta Tunis, TUNISIE

Plus en détail

A ZRIG, E GASSAB, MA JELLALI, R SALEM, J SAAD, W MNARI, M MAATOUK, C HAFSA, J KOUBAA, M GOLLI

A ZRIG, E GASSAB, MA JELLALI, R SALEM, J SAAD, W MNARI, M MAATOUK, C HAFSA, J KOUBAA, M GOLLI A ZRIG, E GASSAB, MA JELLALI, R SALEM, J SAAD, W MNARI, M MAATOUK, C HAFSA, J KOUBAA, M GOLLI Services d Imagerie Médicale et d ORL - CHU Monastir-Tunisie JFR 2011 INTRODUCTION Lésions variées et peu fréquentes

Plus en détail

"Suivi en IRM des embolisations de fibromes utérins" F Soares, M Brisa, LS Fournier, M Sapoval, F Larousserie, O Clément, G Frija

Suivi en IRM des embolisations de fibromes utérins F Soares, M Brisa, LS Fournier, M Sapoval, F Larousserie, O Clément, G Frija "Suivi en IRM des embolisations de fibromes utérins" F Soares, M Brisa, LS Fournier, M Sapoval, F Larousserie, O Clément, G Frija INTRODUCTION Étude retrospective de 30 patientes suivies pour embolisation

Plus en détail

TUMEURS PAROTIDIENNES INTERET DE l IRM. Service d ORL/CCF Hôpital Central de l Armée : M. HAMIDA K. SALHI

TUMEURS PAROTIDIENNES INTERET DE l IRM. Service d ORL/CCF Hôpital Central de l Armée : M. HAMIDA K. SALHI TUMEURS PAROTIDIENNES INTERET DE l IRM Service d ORL/CCF Hôpital Central de l Armée : M. HAMIDA K. SALHI INTRODUCTION Les tumeurs parotidiennes représentent 3% des tumeurs cervicales et 80% des tumeurs

Plus en détail

ATLAS D IMAGERIE DANS LE CANCER DU CAVUM

ATLAS D IMAGERIE DANS LE CANCER DU CAVUM ATLAS D IMAGERIE DANS LE CANCER DU CAVUM Z.JAMALEDDINE; S.ELHADDAD, R.LATIB, I.CHAMI. M. BOUJIDA, L.JROUNDI Institut Nationale D oncologie Service de Radiologie RABAT MAROC INTRODUCTION Cavum ou nasopharynx

Plus en détail

naso-sinusienne S Aissa**, S Kharrat, S Temimi, I Chelly*, L Amari**, I Dridi, R Zainine, N Beltaief, T Ben Chaabane*, S Sahtout, G Besbes.

naso-sinusienne S Aissa**, S Kharrat, S Temimi, I Chelly*, L Amari**, I Dridi, R Zainine, N Beltaief, T Ben Chaabane*, S Sahtout, G Besbes. Place de l examen l anatomopathologique dans le diagnostic de l aspergillose naso-sinusienne sinusienne S Aissa**, S Kharrat, S Temimi, I Chelly*, L Amari**, I Dridi, R Zainine, N Beltaief, T Ben Chaabane*,

Plus en détail

Fibromes utérins. Dr Gwénaëlle Boivin- Le Pottier Dr Céline Rozel/ Dr Anne Boulic

Fibromes utérins. Dr Gwénaëlle Boivin- Le Pottier Dr Céline Rozel/ Dr Anne Boulic Fibromes utérins Dr Gwénaëlle Boivin- Le Pottier Dr Céline Rozel/ Dr Anne Boulic Centre de lutte contre le cancer de Rennes/ CHU hôpital sud de Rennes RENNES BZH Généralités Tumeur bénigne Développée à

Plus en détail

Pathologies Néphro-Urologiques et Radiologie chez l adulte: «TP» E Danse, L Annet UCL

Pathologies Néphro-Urologiques et Radiologie chez l adulte: «TP» E Danse, L Annet UCL Pathologies Néphro-Urologiques et Radiologie chez l adulte: «TP» E Danse, L Annet UCL Méthodes d imagerie US, CT, MR Agents de contraste Iode : UIV, CT Toujours faire la balance entre le risque et le bénéfice

Plus en détail

Tumeurs malignes du massif facial: à propos de 14 cas

Tumeurs malignes du massif facial: à propos de 14 cas Tumeurs malignes du massif facial: à propos de 14 cas CH.Chammakhi-Jemli, S.Mkaouar,* O.Ben Gamra, W.Zouaoui, A.Mami, H.Mzabi, S.Sehili-Briki, *A.Elkhedim, MH.Daghfous. Service de Radiologie Hôpital Habib

Plus en détail

Marie-Alexia Ottenin IHN

Marie-Alexia Ottenin IHN Patiente de 46 ans, maladie de Crohn suivie depuis 1997. Résection iléo-caecale en 2006 pour occlusion sur sténose iléale. TDM pour douleurs abdominales survenant par crises aiguës, de durée variable.quels

Plus en détail

Radioanatomie des foramens et canaux du massif facial

Radioanatomie des foramens et canaux du massif facial Radioanatomie des foramens et canaux du massif facial 0.Amriss, N.Moussali, N.Elbenna, A.Gharbi, A.abdelouafi Service de Radiologie 20 Aout CHU IBN ROCHD. Casablanca. Maroc Introduction Le massif facial

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE POUR L IRM DU CAVUM

GUIDE PRATIQUE POUR L IRM DU CAVUM GUIDE PRATIQUE POUR L IRM DU CAVUM N AIDI, R BENNACEUR, F ABIDI, F BEN AMARA, R HAMZA, H RAJHI, N MNIF Service d Imagerie Médicale EPS Charles Nicolle. Tunis TUNISIE OBJECTIFS La maîtrise de la radio anatomie

Plus en détail

Laureline.SIMON (IHN)

Laureline.SIMON (IHN) Femme 49 ans, non ménopausée, douleurs abdominales aiguës en fosse iliaque droite, discret syndrome inflammatoire biologique : suspicion d appendicite aiguë. Quels sont les principaux items sémiologiques

Plus en détail

Homme 56 ans, douleurs abdominales à J11 d une DPC sur ADK du pancreas mai d'équilibre

Homme 56 ans, douleurs abdominales à J11 d une DPC sur ADK du pancreas mai d'équilibre Homme 56 ans, douleurs abdominales à J11 d une DPC sur ADK du pancreas mai 2009 Lésion rénale G solide, unique hypervascularisée, à la phase artérielle; "cicatrice" centrale, homogénéisation à la phase

Plus en détail

Obstruction nasale Dr Mergham

Obstruction nasale Dr Mergham I- Généralités Obstruction nasale Dr Mergham 2016-2017 Les troubles de la perméabilité nasale sont dominés par l obstruction nasale. Elle constitue d ailleurs un symptôme fréquent accompagnant la plupart

Plus en détail

ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE DU NEZ

ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE DU NEZ ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE DU NEZ PLAN Introduction 1- Généralités 1-1- Définition 1-2- Intérêt 1-3- Objectifs 2- Anatomie 2-1- Anatomie descriptive 2-1-1- Pyramide nasale 2-1-2- Fosses nasales 2-1-3- Vascularisation

Plus en détail

Imageries non isotopique des surrénales

Imageries non isotopique des surrénales Imagrie des Surrénales 1 Imageries non isotopique des surrénales Pr Jérôme Bertherat, Service d Endocrinologie, Hôpital Cochin, 75014 Paris. L imagerie des glandes surrénales est principalement prescrite

Plus en détail

DIAGNOSTIC DE L OTOSPONGIOSE

DIAGNOSTIC DE L OTOSPONGIOSE ROLE DU SCANNER DANS LE DIAGNOSTIC DE L OTOSPONGIOSE Ch Chammakhi Jemli, N B Gharbia, I Chaaben, O B Gamra, A Baccar, S Shili, M H Daghfous Hôpital Habib Thameur Tunis Tunisie INTRODUCTION L'otospongiose

Plus en détail

PLACE DE L'IRM DANS LA STRATÉGIE DE CARACTÉRISATION DES INCIDENTALOMES SURRÉNALIENS

PLACE DE L'IRM DANS LA STRATÉGIE DE CARACTÉRISATION DES INCIDENTALOMES SURRÉNALIENS PLACE DE L'IRM DANS LA STRATÉGIE DE CARACTÉRISATION DES INCIDENTALOMES SURRÉNALIENS R. Salem (1), O. Essid (2), N. Bhouri (1), I. Khochtali (1), A. Zrig (1), W. Mnari (1), M. Golli (1) (1) Monastir - Tunisie,

Plus en détail

IRM des dilatations lymphatiques abdominales.

IRM des dilatations lymphatiques abdominales. IRM des dilatations lymphatiques abdominales. Du normal au pathologique. Derhy S, El Mouhadi S, Jolibert M, Chaillot P-F, Menu Y, Arrivé L Service de Radiologie Hôpital Saint-Antoine, Paris Objectifs Décrire

Plus en détail

Cancer du larynx. Intérêt de la TDM. A propos de 70 cas. S. Hassen, N. El Benna, Kh. Ouachtou, A. Abdelouafi. Service de Radiologie 20 Août 1953.

Cancer du larynx. Intérêt de la TDM. A propos de 70 cas. S. Hassen, N. El Benna, Kh. Ouachtou, A. Abdelouafi. Service de Radiologie 20 Août 1953. Cancer du larynx Intérêt de la TDM A propos de 70 cas S. Hassen, N. El Benna, Kh. Ouachtou, A. Abdelouafi Service de Radiologie 20 Août 1953. CHU Ibn Rochd Casablanca. Maroc INTRODUCTION - Cancer du larynx:

Plus en détail

IMAGERIE ORL Rédacteurs : Pour le Collège d Imagerie et de Recherche en ORL ( CIREOL) : Nadine Martin- Duverneuil, Frédérique Dubrulle

IMAGERIE ORL Rédacteurs : Pour le Collège d Imagerie et de Recherche en ORL ( CIREOL) : Nadine Martin- Duverneuil, Frédérique Dubrulle IMAGERIE ORL Rédacteurs : Pour le Collège d Imagerie et de Recherche en ORL ( CIREOL) : Nadine Martin- Duverneuil, Frédérique Dubrulle Pour le Collège des Enseignants de Radiologie de France (CERF) : Relecture

Plus en détail

S Sedrati, N Allali, M Chellaoui, L Chat, R Dafiri

S Sedrati, N Allali, M Chellaoui, L Chat, R Dafiri Le Rétinoblastome Quel est l apport de l imagerie dans la prise en charge? S Sedrati, N Allali, M Chellaoui, L Chat, R Dafiri Service De Radio Pédiatrie, Hôpital D enfants Maternité CHU de Rabat Introduction

Plus en détail

Imagerie du cancer thyroïdien chez l enfant : A propos de 4 cas

Imagerie du cancer thyroïdien chez l enfant : A propos de 4 cas Imagerie du cancer thyroïdien chez l enfant : A propos de 4 cas Introduction Le cancer thyroïdien de l enfant est rare. Il représente 1,5% de toutes les tumeurs avant 15 ans et 7% des tumeurs de le tête

Plus en détail

I. AINEB, S.SALAM. MARDHI, K. CHBANI, L. OUZIDANE SERVICE DE RADIOLOGIE PEDIATRIQUE. CHU IBN ROCHD. CASABLANCA - MAROC

I. AINEB, S.SALAM. MARDHI, K. CHBANI, L. OUZIDANE SERVICE DE RADIOLOGIE PEDIATRIQUE. CHU IBN ROCHD. CASABLANCA - MAROC Imagerie de l exophtalmie tumorale de l enfant I. AINEB, S.SALAM. MARDHI, K. CHBANI, L. OUZIDANE SERVICE DE RADIOLOGIE PEDIATRIQUE. CHU IBN ROCHD. CASABLANCA - MAROC INTRODUCTION Exophtalmie : protrusion

Plus en détail

Formations lymphatiques anévrysmales rétropéritonéales. Lionel Arrivé Service de Radiologie Hôpital Saint-Antoine - Paris

Formations lymphatiques anévrysmales rétropéritonéales. Lionel Arrivé Service de Radiologie Hôpital Saint-Antoine - Paris Formations lymphatiques anévrysmales rétropéritonéales Lionel Arrivé Service de Radiologie Hôpital Saint-Antoine - Paris Objectifs Présenter les différentes caractéristiques des formations lymphatiques

Plus en détail

APPORT DE L IMAGERIE DANS LA TROCHANTÉRITE TUBERCULEUSE. D. LAOUDIYI, A. SKALLI, N. CHIKHAOUI CHU Ibn Rochd - Casablanca - Maroc

APPORT DE L IMAGERIE DANS LA TROCHANTÉRITE TUBERCULEUSE. D. LAOUDIYI, A. SKALLI, N. CHIKHAOUI CHU Ibn Rochd - Casablanca - Maroc APPORT DE L IMAGERIE DANS LA TROCHANTÉRITE TUBERCULEUSE D. LAOUDIYI, A. SKALLI, N. CHIKHAOUI CHU Ibn Rochd - Casablanca - Maroc INTRODUCTION La trochantérite tuberculeuse est une localisation rare de la

Plus en détail

Pathologies de rencontre Emmanuelle ANGLADE ICO Angers

Pathologies de rencontre Emmanuelle ANGLADE ICO Angers Initiation à l échographie pelvienne Pathologies de rencontre Emmanuelle ANGLADE ICO Angers Rappels anatomiques L excavation pelvienne est à l état normal située en dessous d un plan passant par le promontoire

Plus en détail

LIPOME PARA-OSTEAL OSSIFIANT

LIPOME PARA-OSTEAL OSSIFIANT LIPOME PARA-OSTEAL OSSIFIANT A JAAFAR, D ZEITOUN, B MENDES, P LEVY, L BESSIS, P GRENIER, E DION Service de Radiologie polyvalente, diagnostique et interventionnelle HOPITAL PITIE SALPETRIERE - PARIS INTRODUCTION

Plus en détail

Rhinites et rhinosinusite. Rhinosinusite 1

Rhinites et rhinosinusite. Rhinosinusite 1 Rhinites et rhinosinusite Rhinosinusite 1 DEMARCHE DIAGNOSTIQUE Symptômes Douleur, éternuement, rhinorhée antérieure et postérieure, épistaxis, obstruction nasale, troubles de l odorat et du goût. Syndromes

Plus en détail

ème PARTIE CONE BEAM EN ODONTOSTOMATOLOGIE: 100 IMAGES CLES. Dr Norbert BELLAICHE Radiologue, Paris

ème PARTIE CONE BEAM EN ODONTOSTOMATOLOGIE: 100 IMAGES CLES. Dr Norbert BELLAICHE Radiologue, Paris CONE BEAM EN ODONTOSTOMATOLOGIE: 100 IMAGES CLES En Médecine, on ne trouve que ce que l on cherche et l on ne cherche que ce que l on connaît. Toute connaissance vient de l expérience, le reste n est qu

Plus en détail

M. OUALI IDRISSI, H. ENNADAM, R. HIROUAL, N. CHERIF IDRISSI GUANOUNI, O. ESSADKI, A. OUSEHAL Service de Radiologie CHU Mohammed VI, Marrakech, Maroc

M. OUALI IDRISSI, H. ENNADAM, R. HIROUAL, N. CHERIF IDRISSI GUANOUNI, O. ESSADKI, A. OUSEHAL Service de Radiologie CHU Mohammed VI, Marrakech, Maroc APPORT DU SCANNER SPIRALE DANS LE BILAN D EXTENSION LOCOREGIONAL DU CANCER DU LARYNX A PROPOS DE 93 CAS M. OUALI IDRISSI, H. ENNADAM, R. HIROUAL, N. CHERIF IDRISSI GUANOUNI, O. ESSADKI, A. OUSEHAL Service

Plus en détail

JFR 2006 PAPILLOME INVERSÉ EVALUATION PAR LA TDM ET L IRM. Service d Imagerie Médicale- EPS Charles Nicolle Tunis -Tunisie

JFR 2006 PAPILLOME INVERSÉ EVALUATION PAR LA TDM ET L IRM. Service d Imagerie Médicale- EPS Charles Nicolle Tunis -Tunisie PAPILLOME INVERSÉ EVALUATION PAR LA TDM ET L IRM Service d Imagerie Médicale- EPS Charles Nicolle Tunis -Tunisie INTRODUCTION Tumeur naso sinusienne rare : 0,5 à 4% de l ensemble des tumeurs naso sinusiennes

Plus en détail

Diagnostic d'une polypose naso-sinusienne

Diagnostic d'une polypose naso-sinusienne Diagnostic d'une polypose naso-sinusienne Author : dr-jahidi I- INTRODUCTION Lapolypose naso-sinusienne est l inflammation chronique de la muqueuse naso-sinusienne aboutissant à sa dégénérescence oedémateuse

Plus en détail

AMELOBLASTOME MALIN : A PROPOS D UN CAS. M.Zerhouni, N.Elbenna, S.Bennis, A.Abdelouafi Service de Radiologie du 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd Casablanca

AMELOBLASTOME MALIN : A PROPOS D UN CAS. M.Zerhouni, N.Elbenna, S.Bennis, A.Abdelouafi Service de Radiologie du 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd Casablanca AMELOBLASTOME MALIN : A PROPOS D UN CAS M.Zerhouni, N.Elbenna, S.Bennis, A.Abdelouafi Service de Radiologie du 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd Casablanca Introduction L améloblastome malin est une tumeur odontogène

Plus en détail

PATHOLOGIE TUMORALE PROSTATIQUE

PATHOLOGIE TUMORALE PROSTATIQUE PATHOLOGIE TUMORALE PROSTATIQUE I_ Anatomie de la prostate : Mc Neal distingue au niveau de la prostate : 4 zones glandulaires: Zone Centrale (25%), Zone de Transition (5%) et Zone Périphérique: 70% Stroma

Plus en détail

IMAGERIE DES ATTEINTES ORL DE LA SARCOIDOSE RADHOUANI I, CHERIF I, BEN ROMDHANE M H, DUCHEMANN B, BRILLET P Y

IMAGERIE DES ATTEINTES ORL DE LA SARCOIDOSE RADHOUANI I, CHERIF I, BEN ROMDHANE M H, DUCHEMANN B, BRILLET P Y IMAGERIE DES ATTEINTES ORL DE LA SARCOIDOSE RADHOUANI I, CHERIF I, BEN ROMDHANE M H, DUCHEMANN B, BRILLET P Y HOPITAL AVICENNE BOBIGNY France JFR 2013 OBJECTIFS Décrire et illustrer les aspects tomodensitométriques

Plus en détail

Une lésion cérébrale hémorragique chez une femme enceinte. PADOIN P, BILLON GRAND C, CATTIN F, BIONDI A Service de Neuroradiologie

Une lésion cérébrale hémorragique chez une femme enceinte. PADOIN P, BILLON GRAND C, CATTIN F, BIONDI A Service de Neuroradiologie Une lésion cérébrale hémorragique chez une femme enceinte PADOIN P, BILLON GRAND C, CATTIN F, BIONDI A Service de Neuroradiologie Jeune femme de 25 ans, enceinte de 3 mois d une première grossesse Se présente

Plus en détail

ENDOMÉTRIOSE DE LA PAROI ABDOMINALE :

ENDOMÉTRIOSE DE LA PAROI ABDOMINALE : ENDOMÉTRIOSE DE LA PAROI ABDOMINALE : ASPECTS EN IMAGERIE A Hassanin Negila; J-P Palot; V Ladam-Marcus; F Bonnet; B Menanteau; C Marcus Reims - France CHU REIMS OBJECTIFS Décrire les aspects observés en

Plus en détail

Berrada S, Bekkali L, Moussali N, Elbenna N, Gharbi A Service de Radiologie de l Hôpital 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd, Casablanca

Berrada S, Bekkali L, Moussali N, Elbenna N, Gharbi A Service de Radiologie de l Hôpital 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd, Casablanca Berrada S, Bekkali L, Moussali N, Elbenna N, Gharbi A Service de Radiologie de l Hôpital 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd, Casablanca - La fosse ptérygo-palatine (F.P.P) est un espace étroit graisseux, lieu

Plus en détail

LA DÉCOMPRESSION DU NERF FACIAL LORS DES PARALYSIES FACIALES PÉRIPHÉRIQUES POST TRAUMATIQUES : CORRÉLATION RADIO-ANATOMIQUE : A PROPOS DE 8 CAS

LA DÉCOMPRESSION DU NERF FACIAL LORS DES PARALYSIES FACIALES PÉRIPHÉRIQUES POST TRAUMATIQUES : CORRÉLATION RADIO-ANATOMIQUE : A PROPOS DE 8 CAS LA DÉCOMPRESSION DU NERF FACIAL LORS DES PARALYSIES FACIALES PÉRIPHÉRIQUES POST TRAUMATIQUES : CORRÉLATION RADIO-ANATOMIQUE : A PROPOS DE 8 CAS Chahed.H, Ayadi.M, Ghorbel.A, Mediouni.A, Bechraoui.R, Zainine.R,

Plus en détail

M.Bradai, C. Dabbèche, S. Mezghanni, H. Abid, E. Daoued, A. Ghorbel*, K. Ben Mahfoudh, J. Mnif

M.Bradai, C. Dabbèche, S. Mezghanni, H. Abid, E. Daoued, A. Ghorbel*, K. Ben Mahfoudh, J. Mnif APPORT DE L IMAGERIE DANS L ETUDE DU CYSTADENOLYMPHOME A PROPOS DE 9 CAS M.Bradai, C. Dabbèche, S. Mezghanni, H. Abid, E. Daoued, A. Ghorbel*, K. Ben Mahfoudh, J. Mnif Service d imagerie médicale CHU Habib

Plus en détail

Patiente de 45 ans. Pas d ATCD, nullipare nulligeste Bilan de métrorragies chroniques. Mars 2009 Sybille. Duroch IHN obs. maternité régionale

Patiente de 45 ans. Pas d ATCD, nullipare nulligeste Bilan de métrorragies chroniques. Mars 2009 Sybille. Duroch IHN obs. maternité régionale Patiente de 45 ans. Pas d ATCD, nullipare nulligeste Bilan de métrorragies chroniques Mars 2009 Sybille. Duroch IHN obs. maternité régionale T2 Quels sont les éléments sémiologiques à retenir sur l'irm

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 7 septembre 2005

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 7 septembre 2005 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 7 septembre 2005 NASONEX 50 microgrammes/dose, suspension pour pulvérisation nasale Flacon de 120 doses (code CIP : 343 012-6) Laboratoire SCHERING PLOUGH mométasone

Plus en détail

Coupe des organes vestibulaires avec ses aspects ultramicroscopiques

Coupe des organes vestibulaires avec ses aspects ultramicroscopiques ASTICO : Association des Internes et Chefs de clinique d'orl de Tours - Items de l'évaluation TERMINAL Anatomie : exposer un schéma d'anatomie portant sur le sujet suivant. 1. Coupe coronale et axiale

Plus en détail

La Radioanatomie et pathologie du canal inguinal

La Radioanatomie et pathologie du canal inguinal La Radioanatomie et pathologie du canal inguinal S. Semlali, M. Eddarai, A. Darbi, T. Amil, S. Chaouir, S. Akjouj Service d Imagerie médicale Hôpital Militaire d instruction Mohamed V Rabat - Maroc Introduction

Plus en détail

Démarche diagnostique en IRM devant une lésion. composante kystique de l adulte. MP Gobin-Meteil, S Rodrigo, C Oppenheim, JF Meder

Démarche diagnostique en IRM devant une lésion. composante kystique de l adulte. MP Gobin-Meteil, S Rodrigo, C Oppenheim, JF Meder Démarche diagnostique en IRM devant une lésion parenchymateuse cérébrale à composante kystique de l adulte E Meary, C Mellerio,O Naggara, M Petkova, MP Gobin-Meteil, S Rodrigo, C Oppenheim, JF Meder INTRODUCTION

Plus en détail

N.NACIREDDINE; F.SABBAH*; S.BOUKLATA Service de radiologie centrale *Service de chirurgie générale C CHU Ibn Sina RABAT MAROC

N.NACIREDDINE; F.SABBAH*; S.BOUKLATA Service de radiologie centrale *Service de chirurgie générale C CHU Ibn Sina RABAT MAROC N.NACIREDDINE; F.SABBAH*; S.BOUKLATA Service de radiologie centrale *Service de chirurgie générale C CHU Ibn Sina RABAT MAROC Les GIST sont: les tumeurs conjonctives les plus fréquentes du tube digestif

Plus en détail

LESION INTENSEMENT HYPERMETABOLIQUE AXILLAIRE EN TEP/TDM AU FDG

LESION INTENSEMENT HYPERMETABOLIQUE AXILLAIRE EN TEP/TDM AU FDG LESION INTENSEMENT HYPERMETABOLIQUE AXILLAIRE EN TEP/TDM AU FDG L. Michaud, M. Wartski, F. Montravers, M. Lefèvre, A. Khalil, JN. Talbot Hôpital Tenon, APHP I- MONSIEUR L 68 ans Carcinome épidermoïde de

Plus en détail

TUMEURS DES GLANDES SALIVAIRES M. HASNAOUI, N.BEN HAMIDA, B. ALAYA, F. BEN AMOR, A. MOUSSA*, K. MIGHRI, H.A. HAMZA**, N. DRISS.

TUMEURS DES GLANDES SALIVAIRES M. HASNAOUI, N.BEN HAMIDA, B. ALAYA, F. BEN AMOR, A. MOUSSA*, K. MIGHRI, H.A. HAMZA**, N. DRISS. TUMEURS DES GLANDES SALIVAIRES M. HASNAOUI, N.BEN HAMIDA, B. ALAYA, F. BEN AMOR, A. MOUSSA*, K. MIGHRI, H.A. HAMZA**, N. DRISS. Service d ORL, EPS Tahar Sfar Mahdia, Tunisie. INTRODUCTION Ces tumeurs intéressent

Plus en détail

Question 3 : Quel examen demandez-vous en première intention pour faire le diagnostic? Puis quel bilan demandez-vous?

Question 3 : Quel examen demandez-vous en première intention pour faire le diagnostic? Puis quel bilan demandez-vous? ORL 1 Données cliniques du patient : Monsieur L. âgé de 50 ans menuisier depuis 28 ans, vous est adressé par son ophtalmo. Il avait consulté en raison d'une diplopie intermittente. Il vous l'adresse à

Plus en détail

SINUSITES AIGUËS. Formes. Physiopath. Ethmoïdite aiguë. Sinusite maxillaire et frontale. Formes cliniques. Sinusite sphénoïdale

SINUSITES AIGUËS. Formes. Physiopath. Ethmoïdite aiguë. Sinusite maxillaire et frontale. Formes cliniques. Sinusite sphénoïdale SINUSITES AIGUËS Physiopath Ethmoïde : naissance / autres à partir de 3 ans Virales ++++ Germes ORL : Pneumocoque, haemophilus influenzae, moxarella catarrhalis Germes dentaire : Anaérobies Formes Sinusite

Plus en détail

IRM DU SARCOME A CELLULES CLAIRES A PROPOS DE 3 OBSERVATIONS

IRM DU SARCOME A CELLULES CLAIRES A PROPOS DE 3 OBSERVATIONS IRM DU SARCOME A CELLULES CLAIRES A PROPOS DE 3 OBSERVATIONS M Chelli Bouaziz,M Charfi, M Bouchriha, M T Zidi, M Ben Hammouda, M F Ladeb Service de radiologie. Institut MT kassab d orthopedie. Ksar Said.

Plus en détail