Savoir écouter, assimiler : s approprier

Save this PDF as:

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Savoir écouter, assimiler : s approprier"

Transcription

1 PCSI TP-DI Chimie organique INITIATION A LA CHIMIE ORGANIQUE Travail élève : savoirs et actions Compétences attendues Au début du TP, quelques explications orales sur le déroulement de la séance, sur le matériel et les consignes de sécurité sont données. Savoir écouter, assimiler : s approprier le matériel mis à disposition et assimiler les consignes. Le compte rendu doit être complet pour se suffire à lui-même : objectifs, description et rôle des différentes étapes, choix des techniques d analyse et interprétation des résultats : nature, quantité, pureté du produit obtenu et conclusion. Rendre compte de façon écrite. Le port de gants et de lunettes de sécurité est obligatoire pour toutes les manipulations de ce TP. L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 1/17

2 I- Objectifs Vous disposez d un mélange homogène contenant de l acide benzoïque dissous dans de l éthanoate d éthyle. Après avoir recherché les caractéristiques physico-chimiques de chacune de ces espèces, proposer une méthode de séparation des deux constituants du mélange, puis une méthode de purification. Après validation par le professeur, réaliser cette séparation purification. En utilisant les techniques d analyse disponibles, conclure quant à la qualité de séparation des deux constituants du mélange. Proposer un protocole. Mettre en œuvre le dispositif expérimental. Rendre compte de façon écrite. II-Matériel et produits. Mélange d éthanoate d éthyle et d acide benzoïque : on utilisera 25 ml Acide chlorhydrique concentré Solution de carbonate de sodium (à 10%) Eprouvette graduée de 25 ml Ampoule à décanter et son support Bouchon Büchner et filtre en papier Fiole à vide Spatule en verre à bout plat Erlenmeyers simple et rodé Grand bécher Papier ph Eau distillée Chauffe ballon agitateur Ballon bicol Pinces et noix Support Support élévateur Réfrigérants droit et à boules Banc Köfler Colonne de Vigreux Ballon monocol Grains de pierre ponce Refractomètre d Abbe Handbook L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 2/17

3 ANNEXE 1 : AMPOULE A DECANTER 1. Utilisation. Elle est utilisée pour réaliser une extraction liquide liquide, une décantation et le lavage d une phase organique Vocabulaire Décantation : procédé permettant la séparation de deux phases liquides non miscibles de densités différentes. Leur séparation s effectue sous l action de la pesanteur, en les laissant reposer après avoir retiré le bouchon. Extraction : l extraction liquide liquide consiste à faire passer une substance d un solvant à un autre. Cette opération réalisée par agitation est possible uniquement si les deux solvants sont très peu miscibles. Le but est de récupérer A dans un solvant S, on dit qu on fait une extraction de A initialement présent dans un solvant S (cela n est possible que si A est plus soluble dans S que dans S). Différence entre extraction est «lavage» d une phase organique : lorsque le but est d éliminer A de S, on dit qu on réalise le lavage de la phase S par un solvant S. Techniquement, on procède de la même façon que pour une extraction. 2. Manipulation L ampoule à décanter est fixée sur son support (anneau + pince), sa hauteur est ajustée pour que son extrémité inférieure soit au contact de l erlenmeyer. Afin d introduire les liquides, elle est munie d un entonnoir à liquide. Penser à vérifier que le robinet est bien fermé, placer une poubelle dessous en cas de fuite. Introduire le milieu réactionnel dans l ampoule (en général une seule phase est présente à ce stade), ajouter le solvant d extraction (ou de lavage). Boucher l ampoule, la prendre dans la main : une main tenant le bouchon et la partie supérieure de l ampoule, l autre main permettra de manipuler le robinet pour les dégazages. Retourner rapidement l ampoule en dirigeant son extrémité vers le mur, ouvrir aussitôt le robinet pour éviter les surpressions ou les dépressions qui pourraient entraîner des fuites ou l éclatement de l ampoule. Refermer le robinet, agiter, ouvrir à nouveau le robinet Replacer l ampoule sur son support et retirer le bouchon. Attendre quelques instants pour que les deux phases se séparent. L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 3/17

4 Résumé : 3. Questions fréquentes. Où se trouvent les phases aqueuse et organique? Si on connaît les densités des deux solvants utilisés, on peut facilement déduire quelle est la phase inférieure. Dans le cas contraire, on réalise le test à la goutte d eau : on fait couler une partie de la phase inférieure pour amener l interface dans la partie cylindrique de l ampoule, on ajoute une goutte d eau, si la phase aqueuse est en-dessous, la goutte d eau traverse la phase supérieure, si non elle reste dans la phase supérieure. Est il préférable de réaliser une ou N extractions? Il vaut mieux procéder à N extractions successives avec une volume V de solvant à chaque extraction, plutôt qu à une seule extraction avec un volume NV de solvant. Que faire si la séparation des phases est difficile? Il peut arriver que la surface de séparation entre les deux phases ne soit pas nette ou qu il se forme une émulsion (fines goutelettes d une phase suspendues dans l autre phase). Pour rompre l émulsion, on peut appliquer un léger mouvement de rotation à l ampoule, ou rajouter dans l ampoule une solution saturée de chlorure de sodium. Celui-ci diminue la solubilité des composés organiques dans la phase aqueuse, ils passent alors en phase organique par effet de relargage, L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 4/17

5 ANNEXE 2 : Utilisation du HANDBOOK OF CHEMISTRY AND PHYSICS 86 TH EDITION On s intéresse à la rubrique Organic qui contient physical constants of organic compounds La page de gauche contient un tableau : chaque ligne correspond à une molécule, et chaque colonne à une propriété physique n D solubility N Name synonym Mol.Form Mol.wt mp/ C bp/ C den/ g.cm référence dans le handbook 2. nom de la molécule 3. formule brute 4. masse molaire 5. melting point = température de fusion (on la relèvera lorsque le produit est solide à température ambiante) 6. boiling point = température d ébullition (on la relèvera lorsque le produit est liquide à température ambiante) 7. densité (rq : ici on donne plutôt la masse volumique, la densité n a pas d unité ) 8. indice de réfraction. D indique raie D du sodium, et 1, indique que la valeur a été mesurée à 20 C 9. solubilité dans différents solvants La page de droite donne les écritures topologiques des molécules de la page de gauche Le classement est fait par ordre alphabétique, par ex si on cherche l acide benzoïque, on pourra directement chercher à benzoïc acid. Parfois la recherche est plus complexe, alors on utilise «molecular formula index of organic compounds» situé à la fin du chapitre. On y trouve la formule brute de la molécule cherchée et les références de tous les isomères de constitution, ainsi que leurs noms. Les différentes éditions sont légèrement différentes. Dans 74 th edition, la rubrique organic n est pas clairement repérée, il faudra ouvrir le livre et chercher en haut des pages physical constants of organic compounds, on y trouve les mêmes propriétés que dans la version récente, mais présentées dans un ordre différent. A la fin du chapitre on trouve «formula index for organic compounds «, mais on n y trouve que les réf des isomères de constitution, pas leurs noms L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 5/17

6 ANNEXE 3 : DETERMINATION D UNE TEMPERATURE DE FUSION AVEC UN BANC KÖFLER 1. Utilisation. La température de fusion est une propriété physique utilisable comme caractéristique d un corps pur. La détermination du point de fusion permet donc de contrôler la qualité du produit, en comparant son point de fusion d un produit solide à celui d un échantillon de référence. Le banc Köfler permet de déterminer cette température de fusion après étalonnage de celui ci. La précision est de l ordre du degré Celsius. 2. Description. Cet appareil est constitué d une plaque métallique chauffée de manière à produire un gradient de température (la température augmente de droite à gauche et varie de 40 C à 250 C). Attention : Le banc Köfler s utilise sans gants. INDEX 1 INDEX 2 Afin d être fiable, on ne pourra entreprendre la détermination d une température de fusion qu après avoir : branché au moins une heure avant l appareil pour que l équilibre du gradient thermique soit atteint. étalonné l appareil avec une substance de référence dont la température de fusion est parfaitement connue. L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 6/17

7 3. Etalonnage. On choisit la substance étalon qui a la température de fusion la plus proche de la substance à analyser. La substance est toujours déposée dans la partie la plus froide du banc (à droite) et poussée lentement vers la gauche. Attention : ces substances étalons sont très coûteuses il convient de les manipuler avec précaution, de ne pas les souiller avec des impuretés et d en utiliser très peu. Deux techniques de manipulation sont possibles : 1 Soit on déplace les cristaux en diagonale (ce qui évite de faire fondre tout le solide en même temps et ainsi permet de faire une détermination de la température de fusion plus précise). 2 Soit avec une première fraction de solide on détermine grossièrement la zone où le solide fond. Puis avec une seconde fraction, on effectue un déplacement plus lent du solide autour de la zone de fusion pour un repérage précis. On déplace alors le curseur le long de l échelle de telle sorte que l index (1) se trouve exactement sur la limite entre la partie fondue et la partie non fondue lorsque celui ci est abaissé. On déplace alors l index (2) jusqu à ce que la pointe se trouve sur la valeur correspondant à la température de fusion de la substance étalon. Attention : une fois le banc étalonné, ne plus toucher à l index (2). Nettoyer le banc Köfler avec un coton. Le nettoyage se fait toujours de la gauche vers la droite, soit des températures élevées vers les faibles températures afin d éviter de carboniser les substances et ainsi faire des traces sur le banc. 4. Détermination de la température de fusion du solide synthétisé On procède de la même façon que pour déterminer la température de fusion de la substance étalon. On dépose quelques cristaux de la substance dont on souhaite déterminer la température de fusion. On les déplace à l aide d une petite spatule jusqu à fusion du solide. On déplace l index 1 et on lit la température de fusion avec l index 2. On n oublie pas de nettoyer le banc comme précédemment. Source : L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 7/17

8 ANNEXE 4 : DETERMINATION D UN INDICE DE REFRACTION AVEC UN REFRACTOMETRE 1. Utilisation. L indice de réfraction est une grandeur physique caractéristique d un corps pur. La détermination d un indice de réfraction permet de contrôler la pureté d un produit synthétisé, en comparant son indice de réfraction à la valeur donnée dans le Handbook. Le réfractomètre d Abbe est un appareil qui permet de déterminer l indice de réfraction d un liquide, mesuré pour la raie D du sodium, à une température T donnée. La précision de la mesure de l'indice de réfraction est de l'ordre de 10-3, voire 10-4, selon le type d'appareil utilisé. 2. Notation de l indice de réfraction. Afin de préciser la température et la longueur d'onde de mesure, on fait suivre l'indice de réfraction n d'un exposant représentant la température et d'un indice indiquant la nature de la radiation monochromatique de référence considérée. Dans la littérature, l'indice de réfraction est souvent donné à 20 C, à la longueur d'onde de référence de la raie D du sodium (589 nm), il s'écrit donc n D Description du réfractomètre d ABBE. L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 8/17

9 1. Bouton moleté faisant tourner le système compensateur (série de prismes compensateurs) permettant de déterminer l'indice de réfraction équivalent à la raie D du sodium et de supprimer les colorations que peut présenter la limite de séparation entre la plage sombre et la plage claire si on utilise une lampe polychromatique. 2. Prisme mobile d'éclairage. 3. Oculaire : permet de voir à la fois le réticule et l échelle de lecture. 4. Bouton de serrage du prisme mobile sur le prisme réfractométrique. 5. Prisme réfractomètrique fixe sur lequel on dépose une goutte du liquide dont on veut déterminer l'indice de réfraction. 6. Bouton moleté permettant d'amener la limite de séparation dans le réticule de l'oculaire. Certains réfractomètres sont parfois équipés : - d un thermomètre pour repérer la température lors de la mesure de l'indice de réfraction. - d un système de régulation de la température. 4. Lecture de l indice de réfraction. Réglages préliminaires : Mettre en marche le système de régulation de la température, si toutefois le réfractomètre considéré en possède un. Diriger le réfractomètre vers la lumière ou éclairer le système de prismes fixe et mobile à l'aide d'une lampe. Relever le prisme mobile et nettoyer soigneusement les deux faces apparentes des prismes à l'aide coton hydrophile imbibé d'alcool. Mise en place de la substance Déposer le liquide en quantité suffisante à l'aide d'une pipette sur la face horizontale du prisme réfractomètrique. Attention de ne pas rayer la face du prisme lors de ce dépôt! Rabattre doucement le prisme mobile. Mesure En agissant sur un des boutons moletés, amener dans le champ de vision la limite de séparation des deux zones claire et obscure. Cette ligne de séparation est plus ou moins nette : des irisations sont observées lorsque l'on travaille en lumière polychromatique. En agissant sur l autre bouton moleté (qui commande la rotation du système compensateur), obtenir un maximum de contraste entre les deux plages et une ligne de séparation aussi nette que possible, par suppression des irisations. Ce réglage n'est pas à effectuer en lumière monochromatique. L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 9/17

10 Enfin, ajuster cette ligne de séparation à l'intersection du réticule, en agissant à nouveau sur le bouton moleté de droite. Position des zones claire et obscure après réglage Une fois ces opérations effectuées, il suffit de lire l indice de réfraction : lecture : n D 20 = 1,4606 Exempl e de 5. Influence de la température. Lorsque le réfractomètre ne dispose pas de système de régulation de température, il est possible de ramener la valeur de l'indice de réfraction mesuré pour un liquide à une température T, en degré Celsius, à la valeur tabulée à 20 C, on peut utiliser une relation affine valable pour de faibles écarts de température : n 20 = n T + 0,00045*(T-20) où T est la température exprimée en degré Celsius. Sources : L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 10/17

11 ANNEXE 5 : FILTRATION SUR FILTRE BÜCHNER 1. Principe. La méthode de filtration sur filtre Büchner permet de séparer un liquide d un solide. On récupère le solide sur le filtre. La filtration est facilitée en réalisant le vide dans la fiole de filtration. 2. Montage. 1 Fixer la fiole à vide 2 Brancher le tuyau à vide 3 Placer le papier filtre dans le filtre Büchner puis l humidifier avec le solvant approprié (permet d obtenir une bonne adhérence du filtre sur l entonnoir) 3. Manipulation. Verser le mélange sur le filtre Créer un vide dans la fiole en ouvrant le robinet à fond Laver le récipient qui contenait le solide avec un peu de solvant de façon à récupérer la totalité du solide dans le Büchner. Laver le solide avec un peu de solvant froid (lavage avec mise en suspension donc il faut «casser le vide» (en débranchant le tuyau entre la fiole à vide et la trompe à eau), pour cette étape) Essorer pour éliminer le maximum de solvant en pressant le solide à l aide d un objet à bout plat (tampon ou spatule) après avoir de nouveau, crée le vide. «Casser le vide» Recueillir le solide dans une coupelle préalablement tarée L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 11/17

12 ANNEXE 6 : SECHAGE D UNE PHASE ORGANIQUE 1. Utilisation. Afin d éliminer les traces d eau restant dans la phase organique obtenue après une extraction liquide/liquide, «on sèche» la phase organique en y ajoutant un agent desséchant solide. 2. Description. Un agent desséchant est un solide ionique et se trouvant initialement anhydre. L ajout de l agent desséchant à la phase organique contenant des traces d eau entraîne l hydratation de ce sel et la disparition progressive des molécules d eau dans le solvant organique. Les principaux sels desséchants sont donnés ci contre. Nom Formule Sulfate de magnésium anhydre MgSO 4 Sulfate de sodium anhydre Na 2 SO 4 Sulfate de calcium anhydre CaSO 4 Exemple : le sulfate de magnésium anhydre forme des hydrates en s entourant de 7 molécules d eau : MgSO H 2O MgSO 4,7H 2O 3. Réalisation. Prélever une pointe de spatule de sulfate de magnésium anhydre (MgSO 4 ). Introduire le sulfate de magnésium anhydre dans la phase organique. Agiter (doucement) quelques instants. L hydrate formé prend en masse et colle au fond de l erlenmeyer. En rajouter jusqu à ce qu une partie de l agent desséchant reste sous forme de suspension fine au dessus des hydrates agglomérés. Filtrer pour enlever le solide sur papier plissé. L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 12/17

13 ANNEXE 7 : DISTILLATION FRACTIONNEE: UNE METHODE DE PURIFICATION ET DE CARACTERISATION DES LIQUIDES 1. Utilisation La température d ébullition est une propriété physique utilisable comme caractéristique d un corps pur. La distillation est une méthode de séparation des constituants d'un mélange liquide, basée sur les différences de température d'ébullition des divers constituants de ce mélange. La distillation permet de purifier un composé liquide et de le caractériser par sa température d'ébullition. 2. Principe de la distillation fractionnée : Une distillation fractionnée consiste à réaliser une succession de distillations élémentaires grâce à l utilisation d une colonne à distiller dont le principe est fondé sur une succession de cycles vaporisation/condensation. Au fur et à mesure de l ascension de la vapeur, celle-ci devient plus riche en composé possédant la température d ébullition la plus basse. Le liquide obtenu est appelé distillat, ce qui reste dans le ballon est appelé résidu. 3. Montage : - Support élévateur - Dispositif de chauffage (chauffeballon) - Thermomètre - Pierre ponce - Dispositif de fixation (barre, noix, pinces) - Ballon - Colonne à distiller (en général colonne de Vigreux) - Réfrigérant droit pour condenser les vapeurs - Erlenmeyer pour récupérer les différentes fractions - Graisse pour rodage - Allonge ballon monocol + pierre ponce chauffe-ballon Thermomètre Colonne de Vigreux Réfrigérant Distillat L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 13/17

14 4. Manipulation Introduire le mélange à distiller dans le ballon (utiliser pour cela un entonnoir à liquide). Mettre en route la circulation d eau dans le réfrigérant. Vérifier l étanchéité du montage. Mettre en route le chauffage. Surveiller la température en tête de colonne. Recueillir d abord la fraction de tête (la température en haut de la colonne n est pas encore constante). Récupérer ensuite la fraction principale appelée aussi fraction de cœur (correspond à une température constante en haut de la colonne égale à la température d ébullition du corps pur en question). Réguler le système de chauffage afin de recueillir une à deux gouttes de distillat par seconde, si le débit est plus important, la séparation ne sera pas bonne. Lorsque pratiquement tout le composé est distillé, la température en haut de la colonne diminue, on change à nouveau de récipient pour récupérer la fraction de queue. On recueille alors de la même façon l autre (ou les autres) constituants. Remarque importante : le ballon contenant le mélange à distiller ne doit jamais être chauffé à sec, il convient donc d arrêter la distillation quand il ne reste plus que quelques millilitres de mélange. Source : L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 14/17

15 ANNEXE 8 : RECRISTALLISATION : UNE METHODE DE PURIFICATION DES SOLIDES 1. Principe : La préparation d un produit solide conduit souvent à un mélange du produit P recherché et d impuretés diverses I. Le but est de trouver un solvant S (ou plus généralement un mélange de solvants) qui réponde aux conditions suivantes : S solubilise P à chaud, mais pas à froid. La température d ébullition de S doit être inférieure à la température de fusion de P et S ne doit réagir ni avec P, ni avec I. Les Impuretés sont soit : Solubles à Froid et solubles à chaud : ISF Insolubles à Chaud et insolubles à froid : IIC Un solvant unique satisfait rarement à toutes ces conditions, et le choix dépend du type d impuretés présentes. 2. En pratique : Ajouter au solide brut, finement divisé, le minimum de solvant chaud pour en dissoudre l essentiel (il ne reste alors que la solution dans S de P et des ISF, les IIC étant non dissoutes) Filtrer à chaud : les IIC restent dans le filtre, le filtrat contient P et les ISF Laisser refroidir le filtrat : le produit P précipite, les ISF restant en solution dans S Filtrer : le produit P reste dans le filtre et les ISF sont en solution dans le filtrat. On pratique en général plusieurs recristallisations successives, jusqu à température de fusion constante. L augmentation de la pureté se traduit par une perte de matière, il faut donc être raisonnable. L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 15/17

16 11 3. Manipulation 1 étape : dissolution du solide dans un minimum de solvant de recristallisation. Diviser finement le solide à recristalliser, le placer dans le ballon (entonnoir à solide), verser (entonnoir en verre) la quantité minimale de solvant pour humidifier le solide et voir apparaître un peu de liquide surnageant. Ajouter l olive aimantée. Terminer le montage. Réfrigérant à boules Ballon monocol Chauffe ballon Chauffer à ébullition en agitant puis ajouter par le haut du réfrigérant, à l aide d un entonnoir en verre, de petites quantités de solvant chaud, en ramenant, sous agitation, le solvant à ébullition jusqu à observer la dissolution totale du solide. L ajout de solvant chaud par le haut du réfrigérant peut représenter un danger, surtout si le solvant est inflammable ; on évitera donc cet ajout en mettant suffisamment de solvant au départ. 2 étape : refroidissement Le refroidissement rapide favorise l apparition de multiples tous petits cristaux qui sont souvent très difficiles à filtrer, alors que le refroidissement progressif favorise l apparition de cristaux assez grands faciles à filtrer. L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 16/17

17 On peut alors opérer de deux manières : On laisse la solution dans le ballon (sans démonter le réfrigérant) à température ambiante à l air, puis on plonge le ballon dans une capsule d eau, puis dans de la glace. On récupère le ballon. Le solvant et les cristaux forment alors une calotte compacte : on fend le bloc solide avec une spatule, puis on la décolle en tapotant le fond du ballon, l ajout d un peu de solvant froid peut aider à la récupération du solide. Avantage : pas d ouverture du montage chaud Inconvénient : il n est pas très facile de récupérer la totalité du solide. La solution légèrement refroidie est transférée dans un bécher préchauffé par un tout petit peu de solvant chaud, pour un refroidissement complet progressif, à l air, puis dans l eau, puis dans la glace. Avantage : récupération aisée de la totalité du solide Inconvénient : ouverture d un montage encore chaud d où les vapeurs s échappent : danger en cas de solvant inflammable Que faire si le solide n apparaît pas, même après refroidissement poussé? Il est possible de créer des points de germination des cristaux organiques : Autour des aspérités crées en frottant la paroi de verre avec une baguette en verre Autour d un germe cristallin composé du produit pur que l on ajoute 3 étape : filtration Filtrer sur Büchner Pour récupérer tous les cristaux, un peu de filtrat est utilisé (on est sur que le solide n y est pas soluble) Un lavage unique du solide sera effectué avec un peu de solvant glacé, avec mise en suspension (on «casse le vide»), sur le büchner. 4 étape : séchage Essorer soigneusement les cristaux Répartir le solide dans un grand verre de montre (par ex), diviser les blocs, pour lui permettre de sécher plus rapidement. Placer l ensemble dans l étuve réglée de telle sorte que le solide ne fonde pas! Le séchage est terminé lorsque la masse de l ensemble est constante, ie ne varie plus entre deux pesées espacées d au moins cinq minutes, une fois le produit revenu à température ambiante. L. Héliot et S.Poublan / RNChimie 17/17

TECHNIQUES DE BASE EN CHIMIE ORGANIQUE

TECHNIQUES DE BASE EN CHIMIE ORGANIQUE TECHNIQUES DE BASE EN CHIMIE ORGANIQUE La synthèse organique suit en général le schéma suivant : Synthèse Séparation des produits Caractérisation du produit Pur? Oui Fin. Evaluation du rendement Non Purification

Plus en détail

Synthèse et propriétés des savons.

Synthèse et propriétés des savons. Synthèse et propriétés des savons. Objectifs: Réaliser la synthèse d'un savon mise en évidence de quelques propriétés des savons. I Introduction: 1. Présentation des savons: a) Composition des savons.

Plus en détail

Suivi d une réaction lente par chromatographie

Suivi d une réaction lente par chromatographie TS Activité Chapitre 8 Cinétique chimique Suivi d une réaction lente par chromatographie Objectifs : Analyser un protocole expérimental de synthèse chimique Analyser un chromatogramme pour mettre en évidence

Plus en détail

Fiche 23 : Au laboratoire

Fiche 23 : Au laboratoire Fiche 23 : Au laboratoire 05/03/2007 Au laboratoire Le port de la blouse est obligatoire. Le port des lunettes ou surlunettes est obligatoire (attention au port des lentilles de contact, autorisé mais

Plus en détail

Matériel de laboratoire

Matériel de laboratoire Matériel de laboratoire MATERIAUX UTILISE... 1 L'APPAREILLAGE DE LABORATOIRE... 1 a) Les récipients à réaction... 2 b) La verrerie Graduée... 2 MATERIEL DE FILTRATION... 6 FILTRATION SOUS VIDE AVEC UN

Plus en détail

33-Dosage des composés phénoliques

33-Dosage des composés phénoliques 33-Dosage des composés phénoliques Attention : cette manip a été utilisée et mise au point pour un diplôme (Kayumba A., 2001) et n a plus été utilisée depuis au sein du labo. I. Principes Les composés

Plus en détail

TP 3 diffusion à travers une membrane

TP 3 diffusion à travers une membrane TP 3 diffusion à travers une membrane CONSIGNES DE SÉCURITÉ Ce TP nécessite la manipulation de liquides pouvant tacher les vêtements. Le port de la blouse est fortement conseillé. Les essuie tout en papier

Plus en détail

(aq) sont colorées et donnent à la solution cette teinte violette, assimilable au magenta.»

(aq) sont colorées et donnent à la solution cette teinte violette, assimilable au magenta.» Chapitre 5 / TP 1 : Contrôle qualité de l'eau de Dakin par dosage par étalonnage à l'aide d'un spectrophotomètre Objectif : Vous devez vérifier la concentration massique d'un désinfectant, l'eau de Dakin.

Plus en détail

pka D UN INDICATEUR COLORE

pka D UN INDICATEUR COLORE TP SPETROPHOTOMETRIE Lycée F.BUISSON PTSI pka D UN INDIATEUR OLORE ) Principes de la spectrophotométrie La spectrophotométrie est une technique d analyse qualitative et quantitative, de substances absorbant

Plus en détail

Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire :

Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire : Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire : 1. Prélever ml de la solution mère à la pipette jaugée. Est-ce que je sais : Mettre une propipette sur une pipette

Plus en détail

Exemples d utilisation de G2D à l oral de Centrale

Exemples d utilisation de G2D à l oral de Centrale Exemples d utilisation de G2D à l oral de Centrale 1 Table des matières Page 1 : Binaire liquide-vapeur isotherme et isobare Page 2 : Page 3 : Page 4 : Page 5 : Page 6 : intéressant facile facile sauf

Plus en détail

PHYSIQUE-CHIMIE DANS LA CUISINE Chapitre 3 : Chimie et lavage

PHYSIQUE-CHIMIE DANS LA CUISINE Chapitre 3 : Chimie et lavage PHYSIQUE-CHIMIE DANS LA CUISINE Chapitre 3 : Chimie et lavage I) Qu'est-ce qu'un savon et comment le fabrique-t-on? D'après épreuve BAC Liban 2005 Physique-Chimie dans la cuisine Chapitre 3 1/6 1- En vous

Plus en détail

CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE

CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE I - PRINCIPE La chromatographie est une méthode physique de séparation de mélanges en leurs constituants; elle est basée sur les différences d affinité des substances à

Plus en détail

A B C Eau Eau savonneuse Eau + détergent

A B C Eau Eau savonneuse Eau + détergent 1L : Physique et chimie dans la cuisine Chapitre.3 : Chimie et lavage I. Les savons et les détergents synthétiques 1. Propriétés détergentes des savons Le savon est un détergent naturel, les détergents

Plus en détail

CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012)

CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012) SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012) 1. OBJET, ORIGINE ET DOMAINE D APPLICATION Le sucre de raisin est obtenu exclusivement à partir du

Plus en détail

TP n 1: Initiation au laboratoire

TP n 1: Initiation au laboratoire Centre Universitaire d El-Tarf Institut des Sciences Agronomiques 3 ème année Contrôle de Qualité en Agroalimentaire TP n 1: Initiation au laboratoire Introduction L analyse de la matière vivante au laboratoire

Plus en détail

Les solutions. Chapitre 2 - Modèle. 1 Définitions sur les solutions. 2 Concentration massique d une solution. 3 Dilution d une solution

Les solutions. Chapitre 2 - Modèle. 1 Définitions sur les solutions. 2 Concentration massique d une solution. 3 Dilution d une solution Chapitre 2 - Modèle Les solutions 1 Définitions sur les solutions 1.1 Définition d une solution : Une solution est le mélange homogène et liquide d au moins deux espèces chimiques : Le soluté : c est une

Plus en détail

Mesures calorimétriques

Mesures calorimétriques TP N 11 Mesures calorimétriques - page 51 - - T.P. N 11 - Ce document rassemble plusieurs mesures qui vont faire l'objet de quatre séances de travaux pratiques. La quasi totalité de ces manipulations utilisent

Plus en détail

FICHE 1 Fiche à destination des enseignants

FICHE 1 Fiche à destination des enseignants FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S 8 (b) Un entretien d embauche autour de l eau de Dakin Type d'activité Activité expérimentale avec démarche d investigation Dans cette version, l élève est

Plus en détail

TECHNIQUES: Principes de la chromatographie

TECHNIQUES: Principes de la chromatographie TECHNIQUES: Principes de la chromatographie 1 Définition La chromatographie est une méthode physique de séparation basée sur les différentes affinités d un ou plusieurs composés à l égard de deux phases

Plus en détail

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Les solutions techniques Principes et critères de choix Par Sébastien LIBOZ - Hydrogéologue Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

Plus en détail

Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777)

Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777) 1ère S Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777) Objectif : pratiquer une démarche expérimentale pour déterminer la concentration d une

Plus en détail

SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION)

SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION) Terminale S CHIMIE TP n 2b (correction) 1 SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION) Objectifs : Déterminer l évolution de la vitesse de réaction par une méthode physique. Relier l absorbance

Plus en détail

Mesures et incertitudes

Mesures et incertitudes En physique et en chimie, toute grandeur, mesurée ou calculée, est entachée d erreur, ce qui ne l empêche pas d être exploitée pour prendre des décisions. Aujourd hui, la notion d erreur a son vocabulaire

Plus en détail

Mesure du volume d'un gaz, à pression atmosphérique, en fonction de la température. Détermination expérimentale du zéro absolu.

Mesure du volume d'un gaz, à pression atmosphérique, en fonction de la température. Détermination expérimentale du zéro absolu. Mesure du volume d'un gaz, à pression atmosphérique, en fonction de la température. Détermination expérimentale du zéro absolu. Auteur : Dr. Wulfran FORTIN Professeur Agrégé de Sciences Physiques TZR -

Plus en détail

Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS

Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Document du professeur 1/7 Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS Physique Chimie SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORPTION Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Les étoiles : l analyse de la lumière provenant

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

Chapitre 7 Les solutions colorées

Chapitre 7 Les solutions colorées Chapitre 7 Les solutions colorées Manuel pages 114 à 127 Choix pédagogiques. Ce chapitre a pour objectif d illustrer les points suivants du programme : - dosage de solutions colorées par étalonnage ; -

Plus en détail

LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage

LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage Un dosage (ou titrage) a pour but de déterminer la concentration molaire d une espèce (molécule ou ion) en solution (généralement aqueuse). Un réactif de concentration

Plus en détail

EXERCICE II. SYNTHÈSE D UN ANESTHÉSIQUE : LA BENZOCAÏNE (9 points)

EXERCICE II. SYNTHÈSE D UN ANESTHÉSIQUE : LA BENZOCAÏNE (9 points) Bac S 2015 Antilles Guyane http://labolycee.org EXERCICE II. SYNTHÈSE D UN ANESTHÉSIQUE : LA BENZOCAÏNE (9 points) La benzocaïne (4-aminobenzoate d éthyle) est utilisée en médecine comme anesthésique local

Plus en détail

Janvier 2011 CHIMIE. Camille de BATTISTI. Acquérir la démarche expérimentale en chimie. ACADEMIE DE MONTPELLIER

Janvier 2011 CHIMIE. Camille de BATTISTI. Acquérir la démarche expérimentale en chimie. ACADEMIE DE MONTPELLIER CHIMIE Camille de BATTISTI Janvier 2011 Acquérir la démarche expérimentale en chimie. ACADEMIE DE MONTPELLIER TABLE DES MATIERES Pages 1. LES OBJECTIFS VISÉS ET LE SOCLE COMMUN 2 1.1. Objectifs disciplinaires

Plus en détail

M A N U E L D I N S T R U C T I O N S

M A N U E L D I N S T R U C T I O N S M A N U E L D I N S T R U C T I O N S FR RÈGLES GÉNÉRALES POUR L UTILISATION DE LA MACHINE SOMMAIRE Lire attentivement le manuel d instructions et les limitations de la garantie. La machine doit être branchée

Plus en détail

Exemple de cahier de laboratoire : cas du sujet 2014

Exemple de cahier de laboratoire : cas du sujet 2014 Exemple de cahier de laboratoire : cas du sujet 2014 Commentaires pour l'évaluation Contenu du cahier de laboratoire Problématique : Le glucose est un nutriment particulièrement important pour le sportif.

Plus en détail

SP. 3. Concentration molaire exercices. Savoir son cours. Concentrations : Classement. Concentration encore. Dilution :

SP. 3. Concentration molaire exercices. Savoir son cours. Concentrations : Classement. Concentration encore. Dilution : SP. 3 Concentration molaire exercices Savoir son cours Concentrations : Calculer les concentrations molaires en soluté apporté des solutions désinfectantes suivantes : a) Une solution de 2,0 L contenant

Plus en détail

1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples.

1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples. Référentiel CAP Sciences Physiques Page 1/9 SCIENCES PHYSIQUES CERTIFICATS D APTITUDES PROFESSIONNELLES Le référentiel de sciences donne pour les différentes parties du programme de formation la liste

Plus en détail

259 VOLUMETRIE ET TITRATION DOSAGE DU NaOH DANS LE DESTOP

259 VOLUMETRIE ET TITRATION DOSAGE DU NaOH DANS LE DESTOP 259 VOLUMETRIE ET TITRATION DOSAGE DU NaOH DANS LE DESTOP A d a p t a t i o n : A. - M. F o u r n i e r ( C o p a d ), M. C a s a n o v a & H. J e n n y ( C d C ) 2 0 0 1 C o n c e p t i o n D. M a r g

Plus en détail

4. Conditionnement et conservation de l échantillon

4. Conditionnement et conservation de l échantillon 1. Objet S-II-3V1 DOSAGE DU MERCURE DANS LES EXTRAITS D EAU RÉGALE Description du dosage du mercure par spectrométrie d absorption atomique de vapeur froide ou par spectrométrie de fluorescence atomique

Plus en détail

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,

Plus en détail

direct serve EN DE NI ES PT CZ SK www.moulinex.com

direct serve EN DE NI ES PT CZ SK www.moulinex.com FR direct serve EN DE NI ES PT CZ SK www.moulinex.com 4 3 2 1 71mm 5 6 7 1 2 3 4 5 6 OK Click NO 7 8 9 150ml 10 Nous vous remercions d avoir choisi un appareil de la gamme Moulinex. CONSIGNES DE SECURITE

Plus en détail

Bleu comme un Schtroumpf Démarche d investigation

Bleu comme un Schtroumpf Démarche d investigation TP Bleu comme un Schtroumpf Démarche d investigation Règles de sécurité Blouse, lunettes de protection, pas de lentilles de contact, cheveux longs attachés. Toutes les solutions aqueuses seront jetées

Plus en détail

Capteur à CO2 en solution

Capteur à CO2 en solution Capteur à CO2 en solution Référence PS-2147CI Boîtier adaptateur Sonde ph Sonde température Sonde CO2 Page 1 sur 9 Introduction Cette sonde est conçue pour mesurer la concentration de CO 2 dans les solutions

Plus en détail

Mesure de la teneur en alcool

Mesure de la teneur en alcool 37 Mesure de la teneur en alcool 1 Rôle de l alcool dans les vins 285 1.1. Sur le plan organoleptique 285 1.2. Sur le plan biologique 285 1.3. Sur le plan réglementaire 285 1.4. Sur le plan commercial

Plus en détail

UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure

UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure APPEL D OFFRES OUVERT SUR OFFRES DE PRIX 08/ENS/24 BORDEREAU DES PRIX-DETAIL ESTIMATIF Lot n 2 : Achat et installation de matériel pour l enseignement

Plus en détail

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE 1. RAPPEL: L ATOME CONSTITUANT DE LA MATIERE Toute la matière de l univers, toute substance, vivante ou inerte, est constituée à partir de particules

Plus en détail

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points)

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points) BAC S 2011 LIBAN http://labolycee.org EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points) Les parties A et B sont indépendantes. A : Étude du fonctionnement d un spectrophotomètre

Plus en détail

TRAVAUX PRATIQUESDE BIOCHIMIE L1

TRAVAUX PRATIQUESDE BIOCHIMIE L1 TRAVAUX PRATIQUESDE BICHIMIE L1 PRINTEMPS 2011 Les acides aminés : chromatographie sur couche mince courbe de titrage Etude d une enzyme : la phosphatase alcaline QUELQUES RECMMANDATINS IMPRTANTES Le port

Plus en détail

TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie

TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie Nom : Prénom: n groupe: TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie Consignes de sécurité de base: Porter une blouse en coton, pas de nu-pieds Porter des lunettes, des gants (en fonction des espèces

Plus en détail

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un

Plus en détail

1) Teneur en amidon/glucose. a) (Z F) 0,9, b) (Z G) 0,9, où:

1) Teneur en amidon/glucose. a) (Z F) 0,9, b) (Z G) 0,9, où: L 248/8 Journal officiel de l Union européenne 17.9.2008 RÈGLEMENT (CE) N o 900/2008 DE LA COMMISSION du 16 septembre 2008 définissant les méthodes d analyse et autres dispositions de caractère technique

Plus en détail

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE FICHE TECHNIQUE Eau chaude sanitaire 2 5 6 6 CONNAÎTRE > Les besoins d eau chaude sanitaire > Les modes de production > La qualité de l eau > Les réseaux de distribution > La température de l eau REGARDER

Plus en détail

DÉTERMINATION DU POURCENTAGE EN ACIDE D UN VINAIGRE. Sommaire

DÉTERMINATION DU POURCENTAGE EN ACIDE D UN VINAIGRE. Sommaire BACCALAURÉAT SÉRIE S Épreuve de PHYSIQUE CHIMIE Évaluation des compétences expérimentales Sommaire I. DESCRIPTIF DU SUJET DESTINÉ AUX PROFESSEURS... 2 II. LISTE DE MATÉRIEL DESTINÉE AUX PROFESSEURS ET

Plus en détail

PRECAUTIONS IMPORTANTES

PRECAUTIONS IMPORTANTES D90 Mode d emploi Ne mettez l appareil en marche qu après avoir pris connaissance de ce mode d emploi et des conseils de sécuritémentionnés en pages 3 et 4! PRECAUTIONS IMPORTANTES Lors de l utilisation

Plus en détail

MANUEL D UTILISATION

MANUEL D UTILISATION MANUEL D UTILISATION Table des matières Sécurité du produit 3 Mesures de précautions 4 Exigences électriques 5 Dépannage 5 Caractéristiques de My Rotisserie 6 Caractéristiques de My Rotisserie 7 Diagramme

Plus en détail

Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme

Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme République Démocratique du Congo Ministère de la Santé Programme National de Lutte Contre le Paludisme Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme Ces planches visent à améliorer le diagnostic

Plus en détail

C2 - DOSAGE ACIDE FAIBLE - BASE FORTE

C2 - DOSAGE ACIDE FAIBLE - BASE FORTE Fiche professeur himie 2 - DOSAGE AIDE FAIBLE - BASE FORTE Mots-clés : dosage, ph-métrie, acide faible, base forte, neutralisation, concentration. 1. Type d activité ette expérience permet aux élèves de

Plus en détail

NOTICE TECHNIQUE D INSTALLATION & D UTILISATION

NOTICE TECHNIQUE D INSTALLATION & D UTILISATION NOTICE TECHNIQUE D INSTALLATION & D UTILISATION Plafond filtrant Lumispace Il est important de lire attentivement cette notice avant la maintenance du plafond Lumispace Ce document doit être remis au client

Plus en détail

Liquides oraux : et suspensions. Préparations liquides pour usage oral. Solutions

Liquides oraux : et suspensions. Préparations liquides pour usage oral. Solutions Préparations pharmaceutique Cours de en 2ème petites Année quantités de Master en Pharmacie Liquides oraux : solutions, Préparation sirops pharmaceutique et suspensions en petites quantités Section des

Plus en détail

MESURE DE LA TEMPERATURE

MESURE DE LA TEMPERATURE 145 T2 MESURE DE LA TEMPERATURE I. INTRODUCTION Dans la majorité des phénomènes physiques, la température joue un rôle prépondérant. Pour la mesurer, les moyens les plus couramment utilisés sont : les

Plus en détail

Chauffer l eau avec le soleil Est-ce possible? Première étape :

Chauffer l eau avec le soleil Est-ce possible? Première étape : Chauffer l eau avec le soleil Est-ce possible? Première étape : Peut-on chauffer de l eau avec le soleil? Les différents groupes ont posé un simple récipient au soleil dans la cour. Le constat de l élévation

Plus en détail

DETERMINATION DE LA CONCENTRATION D UNE SOLUTION COLOREE

DETERMINATION DE LA CONCENTRATION D UNE SOLUTION COLOREE P1S2 Chimie ACTIVITE n 5 DETERMINATION DE LA CONCENTRATION D UNE SOLUTION COLOREE Le colorant «bleu brillant FCF», ou E133, est un colorant artificiel (de formule C 37 H 34 N 2 Na 2 O 9 S 3 ) qui a longtemps

Plus en détail

COMPOSANTS DE LA MACHINE

COMPOSANTS DE LA MACHINE FR COMPOSANTS DE LA MACHINE Voyant vapeur prête Interrupteur vapeur Interrupteur de distribution de café Voyant café prêt Couvercle du réservoir à eau Figure A Bouton de distribution vapeur et eau chaude

Plus en détail

2 Trucs et Astuces 2

2 Trucs et Astuces 2 Trucs et Astuces 2 2 Le chauffe-eau solaire 1.Les capteurs 2.Les circuits solaires 3.Le circuit sanitaire 4.Les systèmes d appoint 5.Fiches synthèse 6.Bon à savoir Trucs et Astuces 3 1 Les capteurs Trucs

Plus en détail

Comprendre l efflorescence

Comprendre l efflorescence Février 2006 Bulletin technique 4 BULLETIN TECHNIQUE Le Conseil Canadien des Systèmes d Isolation et de Finition Extérieure (SIFE) / (416) 499-4000 Comprendre l efflorescence Nous avons tous déjà observé

Plus en détail

MAQUETTE DE MAISON EN BOIS ET EN BRIQUES

MAQUETTE DE MAISON EN BOIS ET EN BRIQUES évolutions possibles Dossier réalisé par Christian BÉGUÉ Cyril LASCASSIES HPY version d' août 00 Table des matières A) IMPLANTATION DE LA MAISON... )Travail à faire :... )Matériel nécessaire :... B & C)

Plus en détail

Comment suivre l évolution d une transformation chimique? + S 2 O 8 = I 2 + 2 SO 4

Comment suivre l évolution d une transformation chimique? + S 2 O 8 = I 2 + 2 SO 4 Afin d optimiser leurs procédés, les industries chimiques doivent contrôler le bon déroulement de la réaction de synthèse menant aux espèces voulues. Comment suivre l évolution d une transformation chimique?

Plus en détail

LE SPECTRE D ABSORPTION DES PIGMENTS CHLOROPHYLLIENS

LE SPECTRE D ABSORPTION DES PIGMENTS CHLOROPHYLLIENS Fiche sujet-élève Les végétaux chlorophylliens collectent l énergie lumineuse grâce à différents pigments foliaires que l on peut classer en deux catégories : - les chlorophylles a et b d une part, - les

Plus en détail

Masse volumique et densité relative à 20 C

Masse volumique et densité relative à 20 C Méthode OIV-MA-AS2-01A Méthodes Type I Masse volumique et densité relative à 20 C 1. Définition La masse volumique est le quotient de la masse d'un certain volume de vin ou de moût à 20 C par ce volume.

Plus en détail

STEAMY MINI. Nous vous félicitons pour l acquisition de l appareil «STEAMY - MINI», un appareil de grande qualité.

STEAMY MINI. Nous vous félicitons pour l acquisition de l appareil «STEAMY - MINI», un appareil de grande qualité. REITEL Feinwerktechnik GmbH Senfdamm 20 D 49152 Bad Essen Allemagne Tel. (++49) 5472/94 32-0 Fax: (++49) 5472/9432-40 Mode d emploi STEAMY MINI Cher client, Nous vous félicitons pour l acquisition de l

Plus en détail

FICHE DE DONNEES DE SECURITE

FICHE DE DONNEES DE SECURITE PAGE 1/7 DATE DE MISE A JOUR : 16/11/2011 1/ - IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE Identification du produit : Gaines, films, housses, et/ou sacs transparents et colorés en polyéthylène. Famille

Plus en détail

1. Identification de la substance ou préparation et de la Société. 2. Composition/ informations sur les composants

1. Identification de la substance ou préparation et de la Société. 2. Composition/ informations sur les composants Date d impression : 23/08/02 Valable à partir du : 08.08.01 Page: 1/7 1. Identification de la substance ou préparation et de la Société Données relatives au produit : Nom commercial : KNAUF ZADUR Mortier

Plus en détail

Nettoyage des pièces métalliques

Nettoyage des pièces métalliques Offre globale Nettoyage des pièces métalliques Solvants (Solvants chlorés, alcools modifiés, isoparaffines) Coffrets de test et stabilisateurs Systèmes de sécurité et de connexion Description des articles

Plus en détail

La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer?

La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer? La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer? L effet de la fonte des glaces sur la variation du niveau de la mer est parfois source d erreur et de confusion. Certains prétendent qu elle est

Plus en détail

MANUEL DE L USAGER BRASSEUR À BEURRE D ÉRABLE CDL. Les Équipements d Érablière CDL inc.

MANUEL DE L USAGER BRASSEUR À BEURRE D ÉRABLE CDL. Les Équipements d Érablière CDL inc. MANUEL DE L USAGER BRASSEUR À BEURRE D ÉRABLE CDL Merci d avoir choisi un brasseur à beurre d érable CDL. Nos 40 années d expérience au service des acériculteurs garantis que vous avez acquis un équipement

Plus en détail

TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE

TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE Compétences mises en jeu durant l'activité : Compétences générales : Etre autonome S'impliquer Elaborer et réaliser un protocole expérimental en toute sécurité Compétence(s)

Plus en détail

ATTENTION! Après quelques mois d utilisation, un ordinateur s encrasse et surtout son ennemi mortel est la poussière.

ATTENTION! Après quelques mois d utilisation, un ordinateur s encrasse et surtout son ennemi mortel est la poussière. Après quelques mois d utilisation, un ordinateur s encrasse et surtout son ennemi mortel est la poussière. En effet, l ordinateur est un appareil qui consomme de l électricité dont une partie importante

Plus en détail

TD-SEC MODE OPÉRATOIRE

TD-SEC MODE OPÉRATOIRE TD-SEC MODE OPÉRATOIRE RESPONSABLE : Marlène LEJARS SUPPLÉANT : Christine BRESSY Modifications : Version v01 Version v02 (ajout page 7, b) temps de solubilisation) Version v03 (ajout p7, 4.a) concentrations

Plus en détail

FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ conformément au Règlement (CE) nº1907/2006 REACH Nom : KR-G KR-G

FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ conformément au Règlement (CE) nº1907/2006 REACH Nom : KR-G KR-G KR-G Page 1 de 5 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE 1.1 Identificateur de produit : Nom du produit : KR-G 1.2 Utilisations identifiées pertinentes de la substance

Plus en détail

Etudier le diagramme température-pression, en particulier le point triple de l azote.

Etudier le diagramme température-pression, en particulier le point triple de l azote. K4. Point triple de l azote I. BUT DE LA MANIPULATION Etudier le diagramme température-pression, en particulier le point triple de l azote. II. BASES THEORIQUES Etats de la matière La matière est constituée

Plus en détail

TPG 12 - Spectrophotométrie

TPG 12 - Spectrophotométrie TPG 12 - Spectrophotométrie Travail par binôme Objectif : découvrir les conditions de validité et les utilisations possibles de la loi de Beer-Lambert I- Tracé de la rosace des couleurs Choisir un des

Plus en détail

Physique Chimie. Réaliser les tests de reconnaissance des ions Cl -,

Physique Chimie. Réaliser les tests de reconnaissance des ions Cl -, Document du professeur 1/5 Niveau 3 ème Physique Chimie Programme A - La chimie, science de la transformation de la matière Connaissances Capacités Exemples d'activités Comment reconnaître la présence

Plus en détail

AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS

AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS CONCOURS EXTERNE ÉPREUVES D ADMISSION session 2010 TRAVAUX PRATIQUES DE CONTRE-OPTION DU SECTEUR A CANDIDATS DES SECTEURS B ET C

Plus en détail

SCIENCES PHYSIQUES. Durée : 3 heures. L usage d une calculatrice est interdit pour cette épreuve. CHIMIE

SCIENCES PHYSIQUES. Durée : 3 heures. L usage d une calculatrice est interdit pour cette épreuve. CHIMIE Banque «Agro-Véto» Technologie et Biologie AT - 0310 SCIECES PYSIQUES Durée : 3 heures L usage d une calculatrice est interdit pour cette épreuve. Si, au cours de l épreuve, un candidat repère ce qui lui

Plus en détail

SVE 222 & PCL-442. Fascicule de Travaux Pratiques

SVE 222 & PCL-442. Fascicule de Travaux Pratiques SVE 222 & PCL-442 Fascicule de Travaux Pratiques 2014-2015 Institut Supérieur de l Education et de la Formation Continue Bassem Jamoussi & Radhouane Chakroun 1 Sommaire PCL 442/SVE222 - TP N 1 : Etude

Plus en détail

PHILIPS HD7860/10. Mode d emploi

PHILIPS HD7860/10. Mode d emploi PHILIPS HD7860/10 Mode d emploi HD7860 A B 1 C 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 H I D E J F G K L U S M N Q R T O P Français Introduction Félicitations

Plus en détail

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE CONCOURS EXTERNE Session 2005 TRAVAUX PRATIQUES DE BIOCHIMIE PHYSIOLOGIE ALCOOL ET FOIE L éthanol, psychotrope puissant, est absorbé passivement dans l intestin

Plus en détail

Capteur optique à dioxygène

Capteur optique à dioxygène Capteur optique à dioxygène Référence PS- 2196 Connectique de la sonde mini DIN Tête de la sonde Embout de protection et stockage Port mini DIN du capteur Eléments inclus 1. Capteur à dioxygène optique

Plus en détail

A QUOI SERT LE NIVEAU DE CUVE?

A QUOI SERT LE NIVEAU DE CUVE? LE NIVEAU DE CUVE Les explications et les schémas qui suivent correspondent à ce que j ai compris du fonctionnement du carburateur MIKUNI qui équipe les BETA trial. Elles sont aussi valables pour les autres

Plus en détail

SALLE DE BAIN, DOUCHE, PLAN DE TRAVAIL CUISINE, PISCINE... Collage et jointoiement. L Epoxy facile

SALLE DE BAIN, DOUCHE, PLAN DE TRAVAIL CUISINE, PISCINE... Collage et jointoiement. L Epoxy facile SALLE DE BAIN, DOUCHE, PLAN DE TRAVAIL CUISINE, PISCINE... Collage et jointoiement L Epoxy facile DOMAINES D EMPLOI Recommandé pour salle de bain, douche, plan de travail cuisine, piscine, bassins thermaux,

Plus en détail

Acides et bases. Acides et bases Page 1 sur 6

Acides et bases. Acides et bases Page 1 sur 6 Acides et bases Acides et bases Page 1 sur 6 Introduction Sont réputés acides et bases au sens des règles de sécurité en vigueur en Suisse, les solides ou liquides qui ont une réaction acide ou alcaline

Plus en détail

GUIDE D'INSTALLATION. Lave-Vaisselle

GUIDE D'INSTALLATION. Lave-Vaisselle GUIDE D'INSTALLATION Lave-Vaisselle SOMMAIRE 1/ CONSIGNES DE SECURITE Avertissements importants 03 2/ INSTALLATION DE VOTRE LAVE-VAISSELLE Appareil non encastré 04 Appareil encastré 04 Appareil encastré

Plus en détail

Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants

Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants & INNOVATION 2014 NO DRIVER! Logiciel embarqué Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants contact@ovio-optics.com www.ovio-optics.com Spectromètre

Plus en détail

FACTEURS INFLUENÇANT LA QUALITÉ DU CAFÉ-BOISSON 1 - CAFÉ 2 - TORRÉFACTION 3 - CONSERVATION 4 - EAU 5 - MOUTURE 6 - DOSAGE 7 - TYPE DE PRÉPARATION

FACTEURS INFLUENÇANT LA QUALITÉ DU CAFÉ-BOISSON 1 - CAFÉ 2 - TORRÉFACTION 3 - CONSERVATION 4 - EAU 5 - MOUTURE 6 - DOSAGE 7 - TYPE DE PRÉPARATION FACTEURS INFLUENÇANT LA QUALITÉ DU CAFÉ-BOISSON 1 - CAFÉ 2 - TORRÉFACTION 3 - CONSERVATION 4 - EAU 5 - MOUTURE 6 - DOSAGE 7 - TYPE DE PRÉPARATION 1 1. CAFÉ La qualité du café vert dépend : De l espèce

Plus en détail

La température du filament mesurée et mémorisée par ce thermomètre Infra-Rouge(IR) est de 285 C. EST-CE POSSIBLE?

La température du filament mesurée et mémorisée par ce thermomètre Infra-Rouge(IR) est de 285 C. EST-CE POSSIBLE? INVESTIGATION De nombreux appareils domestiques, convecteurs, chauffe-biberon, cafetière convertissent l énergie électrique en chaleur. Comment interviennent les grandeurs électriques, tension, intensité,

Plus en détail

101 Adoptée : 12 mai 1981

101 Adoptée : 12 mai 1981 LIGNE DIRECTRICE DE L OCDE POUR LES ESSAIS DE PRODUITS CHIMIQUES 101 Adoptée : 12 mai 1981 «Spectres d'absorption UV-VIS» (Méthode spectrophotométrique) 1. I N T R O D U C T I O N I n f o r m a t i o n

Plus en détail

PROGRAMME DE PHYSIQUE - CHIMIE EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE

PROGRAMME DE PHYSIQUE - CHIMIE EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE PROGRAMME DE PHYSIQUE - CHIMIE EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Préambule Objectifs La culture scientifique et technique acquise au collège doit permettre à l élève d avoir une première représentation

Plus en détail

F E S P R E M I O a u t o m a t i c mmm$i[x$\h

F E S P R E M I O a u t o m a t i c mmm$i[x$\h ESPREMIO automatic a b d3 d1 d2 d4 d5 c g e j h i k f fig.18 fig.17 Nous vous remercions de votre confiance et de votre fidélité aux produits Seb. Vous venez d acheter la toute dernière innovation en

Plus en détail

Fontaine à eau. Manuel d utilisation Modèle : X-16 lg-x52 A. Type de distributeur d eau chaude et froide. Compresseur avec réfrigération.

Fontaine à eau. Manuel d utilisation Modèle : X-16 lg-x52 A. Type de distributeur d eau chaude et froide. Compresseur avec réfrigération. Fontaine à eau Manuel d utilisation Modèle : X-16 lg-x52 A Type de distributeur d eau chaude et froide. Compresseur avec réfrigération. Nous vous remercions d avoir acheté notre distributeur d eau. Lisez

Plus en détail

Sommaire. Séquence 2. La pression des gaz. Séance 1. Séance 2. Séance 3 Peut-on comprimer de l eau? Séance 4 Je fais le point sur la séquence 2

Sommaire. Séquence 2. La pression des gaz. Séance 1. Séance 2. Séance 3 Peut-on comprimer de l eau? Séance 4 Je fais le point sur la séquence 2 Sommaire La pression des gaz Séance 1 Comprimer de l air Séance 2 Mesurer la pression d un gaz Séance 3 Peut-on comprimer de l eau? Séance 4 Je fais le point sur la séquence 2 24 Cned, Physique - Chimie

Plus en détail