Les Associations, un nouvel age de la participation? Martine Barthélémy Presse de Sciences Po, Notes de lectures

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1 Les Associations, un nouvel age de la participation? Martine Barthélémy Presse de Sciences Po, 2000 Notes de lectures Chapitre 3 C est parce qu elle prend naissance dans les réalités quotidiennes, au niveau de l îlot, du quartier, de la commune, que la vie associative réunit les qualités jugées nécessaires au renouveau démocratique. L état doit penser le changement social par le bas, sur la base de l expérimentation et à partir de lieux autonomes et décentralisés. Loin d élargir la participation des citoyens, le système représentatif ne fait que la limiter voir l interdire. P 83 Le volontarisme de l idéologie associative situe l association, moteur de changement social et politique, au cœur de la société civile. L idée d une séparation entre l État et la société civile est récente. Le terme est d Adam Ferguson et désigne «la vie économie, sociale et culturelle des individus, des familles, des entreprises et des associations, dans la mesure où elle se déroule en dehors de l État et sans visée politique». Mythe politique évoquant les valeurs positives de la société civile (autonomie, responsabilité, etc.). P87 On peut distinguer deux visions : - une néolibérale : il y a une omniprésence de l état, il faut renforcer l individualisation - une «2eme gauche» : la société possède la capacité d œuvrer à sa propre transformation, il faut réduire la prétention des élites, des appareils, etc. On annonçait déjà une «crise du militantisme» dans les années Il y a aujourd hui une réelle crise de la démocratie représentative. La désyndicalisation et la crise de la représentation politique constituent l enjeu associatif en enjeu majeur. Le développement de la vie associative apparaît précisément comme l instrument privilégié d une nécessaire modernisation de la politique. Il faut abandonner les structures pyramidales au profit d organisation en réseau. Les associations sont incitées à se développer et à se transformer pour compléter le déficit démocratique et/ou pallier les défaillances de l État ou des collectivités. P91 Alternative à l État keynésien, une démocratie associative qui serait fondée sur la participation, directe ou légalement organisée des associations, à la formulation et à la mise en œuvre des politiques publiques. L expression des citoyens doit être légitimée au même titre que celle des partis politiques. P96 : Associations et groupements d intérêt L intérêt généralisé des acteurs sociaux pour la vie associative et l option associative des pouvoirs publics, poursuivis depuis 3 décennies, invitent, en fin de compte, à s interroger sur le sens réel du développement associatif et sur la légitimation des associations. Si nouvel age il y a, n est il pas l effet d une logique d ensemble du fonctionnement social qui mêle rapports sociaux, idéologies et stratégies politiques? Particulièrement dans la période récente, caractérisée par une situation de crise, les associations doivent être appréhendées non seulement comme expression de la société civile, mais aussi du point de vue de leur intégration au système social et politique, comme instrument de contrôle social et d extension des pouvoirs institutionnels. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 1

2 Dans les années 70, il existait déjà une grande proximité entre associations et collectivités municipales, la gauche de 81 est venu conforter la logique d'instrumentalisation. La multiplication des «nouveaux» groupements associatifs et le désengagement politique et financier de l état sont donc venus par l éducation populaire, secteur historique de la vie associative, comme un éclatement du modèle associatif et une menace sur le projet politique et la tradition fédératrice. Déclin des fédérations = autonomisation croissante et revendiquée. La constitution de liens transversaux sur la base du statut associatif (telle la Fonda), atteste de la position institutionnelle négociée au fil des années par le mouvement associatif face aux pouvoirs publics mais aussi du recul des référents idéologiques dans la structuration interne du monde associatif. Échelon régional = pas de projet, pas de sens, pas de militance. apparition des collectifs / coordination parfois informels et conjoncturels La démocratie participative sous les socialistes : La force d attraction du pôle municipal auprès des associatifs creuse alors l écart entre l élite intégrée et la base du milieu associatif plus qu elle ne garantit pas la participation des citoyens. La loi du 2 mars 82 consacre le modèle de démocratie représentative qui interdit de légitimer dans les institutions la présence des associations, syndicats, comités économiques et sociaux ou organisations professionnelles. Les mécanismes de contrôle autre que le suffrage universel n y sont pas pris en considération, la participation des citoyens à la gestion locale, n est pas à l ordre du jour. La décentralisation modifie l équilibre des pouvoirs en faveur des instances électives et non des groupements intermédiaires ou des habitants. renforcement des professionnels, des techniciens, des «experts» la logique est plus de «consultation» que d «implication». Les collectivités locales conservent la maîtrise des enjeux mais font peser sur les associations une forte exigence de compétence. Les associations tirent leur influence et leur légitimité des privilèges et prérogatives accordés par l État en contrepartie d une régulation financière et d une surveillance administrative des activités et du fonctionnement. (P111) Il y a une incohérence d un tandem administration faible + béquilles associatives qui y perdent leur force critique. Notes sur le corporatisme La décentralisation encourage l instrumentalisation, compétences et financement plus près des lieux d expression des besoins => égoïsmes locaux, clientélisme, là ou l administration de l État incarnait un arbitrage géographiquement relativement équilibré et une certaine continuité => risque de fantaisie politique de reprise en main, de réduction des moyens et redéfinition des missions. Risque et effets pervers du «conventionnement». (P 117). Le glissement d un mode d action publique à l autre aggrave les tensions inhérentes à la vie associative. Le désengagement de l État favorise les interactions avec les pouvoirs locaux et exige un investissement associatif plus important. Si le poids d une association s apprécie de plus en plus à l aune du rapport de force entretenu avec les collectivités territoriales, la tension entre la dimension de participation-intégration et celle de l autonomie-protestation en est accrue. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 2

3 Le conflit est exacerbé également entre la légitimité élective, dont se prévalent, avec facilité, les pouvoirs politiques locaux pour justifier le contrôle exercé sur les objectifs à financer, et la légitimité associative, de plus en plus difficile à cerner entre l utilisation abusive de la forme juridique par l administration elle-même et les interférences du recours au marché. Enfin, la concurrence entre les associations elles-mêmes, soumises aux risques de l absorption, de la marginalisation ou de l instrumentalisation, joue au détriment des réflexions sur l innovation et l engagement à long terme. Le projet politique des associations : La dimension politique = idée que la société se fait de son devenir, déterminé collectivement. Parfois abandonnée sous la pression du réel et de l idéologie dominante. L immédiat, le concret, la solidarité s inscrivent dans une dimension de lien social, pas de sens politique. La conviction que l «on peut agir ensemble sans être d accord sur tout» et la recherche de convergences dans l action et l expérience sont une caractéristique majeure de la création et de la mobilisation associative. S il y a bien, une progressive «montée en généralité», des revendications, l action immédiate sur les conditions d existence comme la mise en avant et la juxtaposition des droits prennent inexorablement le pas, dans la majeure partie des associations, sur la construction du projet politique. Tout se passe comme si, en se démultipliant dans l espace sociale, le phénomène associatif parvenait de moins en moins à investir le champ politique. Chapitre 4 Seules les associations bénéficiant d un potentiel «militant» ou «bénévole» suffisant peuvent échapper en partie au moins à la tutelle politique ou financière et, surtout, assumer la question de la participation à la vie de la cité. Le bénévole se distingue du militant s il ne fait pas siens tous les objectifs de l association. Le militant est un adhérent, bénévole ou salarié (dans ce second cas, il s agit d un permanent) qui : «se reconnaît, fut-ce de manière contestatrice et conflictuelle, dans les finalités, buts, modes d organisation et «styles» d être et d agir, individuels et collectifs de l association. A l évolution des formes de participation / d engagement / de militance Elles sont liées à une individualisation croissante du social, c est à dire à une émancipation vis à vis des différents groupes d appartenance et des idéologies globales. Il s agit d un processus de construction identitaire à ne pas assimiler trop rapidement à l individualisme qui constitue d avantage un replis sur soi. Pole individualiste Pole holistique Dans l engagement militant, il y a généralement une coexistence des deux dans des proportions variables Le processus d individualisation met directement en cause le militantisme comme forme d engagement. Le militantisme qui se développe dans le cadre de la tradition républicaine, nécessite une forte cohésion idéologique et demeure fondamentalement politique. Le militantisme politique apparaît comme l expression achevée de l engagement dans l espace public. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 3

4 Le détachement idéologique ; l instabilité des investissements personnels et la déstructuration des identités collectives, caractéristiques du reflux du modèle militant, ne sont pas étrangers à l essoufflement des fonctions sociales, civiques et politiques des associations. L engagement ne suppose plus une démarche globale d adhésion mais un «accord parcellaire». Les individus interviennent dans l espace public à partir de leur expérience personnelle. Aux formes mouvantes de la structuration des groupes répondent des formes souples d adhésion sur le plan individuel (principe de l acceptation des différences et de l action en commun). => l acte d adhésion n est pas ce qui fonde ou initie la participation, voir il disparaît purement et simplement des obligations militantes. (P 117.) L objectif est de partir d abord du terrain et du concret, pour éventuellement agir politiquement et se poser en interlocuteur des pouvoirs publics. Le réseau est la forme symbolique de ce militantisme, rien n est vertical, c est dans l accomplissement récurrent et en commun d objectifs bien définis, non dans l adhésion préalable à un système idéologique que se joue l engagement. Le caractère ponctuel et informel de l engagement est une source de la multiplication des groupes (il se créé 6x plus d associations qu en 1960, alors que la participation active a augmenter de seulement quelques points). Pour les jeunes (Bernard Roudet), les nouvelles formes d engagement qu elles soient proprement associatives ou plus informelles, ce qui est rejeté : inscription figée dans une famille, encadrement ; ce qui séduit : engagement local et de proximité, humanitaires, écologiques. Les associations étudiantes ont été démultipliées. Le Bénévolat. Les étudiants, les retraités, les inactifs sont moins nombreux que la moyenne de la population mais le temps fourni est plus important. Crise du recrutement du bénévolat = moins pour des causes liées à l actualité (parallèle entre le renouvellement du bénévolat et du militantisme) L engagement est important pas il n y a pas de positionnement politique (du moins dans la parole). Fonction promotionnelle de la vie associative : - l homme (par l intégration à la vie sociale) - le citoyen (par la formation politique) - le travailleur Dualité bénévoles / professionnels = quels rôles? Attention au discours sur l expertise, il y a un risque important de voir la compétence technique de substituer à l engagement politique. L essor des associations s accompagne de la valorisation de la société civile et de la mise en cause de l action collective qui vise un changement social «par le haut». Chapitre 5 Concernant le déficit de participation Les thèses élitistes tendent à légitimer l exclusion politique du fait du plus grand nombre : que les citoyens soient potentiellement actifs suffit à l accomplissement des objectifs de la démocratie. A l inverse, la conception «démocrate» de la participation apparaît comme une exigence morale ou politique non satisfaite, le renouvellement du militantisme et l extension de la démocratie locale sont convoqués pour y remédier. La vie associative représente pour ses acteurs un moyen de promotion sociopolitique et d ascension à une position de responsabilité ou de prestige. La communauté locale constitue le cadre «naturel» où se déroule le jeu des distinctions et de l influence sociale. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 4

5 La vie associative échoue à se doter d une base populaire. Si elle offre un apprentissage des ressorts de la vie publique et de l action collective, elle suppose aussi la détention d atouts culturels sélectifs. La transition de l association vers «l institution», le mimétisme et la reproduction des normes propres à la démocratie de délégation, la sélection des plus compétents, tout concourt à faire de l association le contraire d un havre de la démocratie. Les représentations symboliques de l engagement contribuent au statut des acteurs. Olson, Hayek, individualisme méthodologique : théorie des choix rationnels : l action collective est intéressée, le militant fait place à l usager, au consommateur individualiste. L individu peut obtenir des bénéfices d une nature autre que matérielles, en terme de statuts, de sentiment ou de dignité. Mobiliser n est pas seulement rassembler et utiliser des ressources, mais aussi susciter des engagements. Éthique de la conviction versus (ou pas) éthique de la responsabilité (plus distancié) MAIS l affirmation de la nature rationnelle et instrumentale de l action collective et de son caractère stratégique apparaît difficilement compatible avec les processus de mobilisation des groupes sociaux et des individus auxquels s attachent des significations culturelles et idéologiques (la multi-dimensionalité de l engagement n est pas pris en compte). Comme forme de participation, la vie associative rénove la démocratie, comme forme de sociabilité, elle reconstitue le «lien social». L usage de la «citoyenneté associative» ou encore de la «citoyenneté active» par les associations renvoie très directement à l armature du discours associatif : participation ou démocratie participative, autonomie, responsabilité et créativité des acteurs, nouvelles pratiques politiques et changement social «par le bas». - «Le local» : changement social par le bas, l inscription dans l espace proche confère seule sa légitimité d action. - «La liberté» : de la démarche associative et de son expression ; de la diversité et de la mixité des associations (mythe de la diversité politique et sociale = conflits d idées = garant de l idéal démocratique) - «La solidarité» : de la communauté, du groupement d appartenance ; visant un intérêt général, une transformation collective ; l aide à autrui, l assistance, la charité ou l éducation. Chapitre 6 : les exigences du projet associatif Derrière le renouvellement des référents symboliques et formes de l engagement associatif, il faut voir non seulement une crise des identités collectives traditionnelles mais encore un recul du politique. Il n apparaît guère pertinent de juger d emblée la participation associative actuelle comme une forme politique «alternative», au motif principal qu elle fait appel à la société civile et à la responsabilité des citoyens. Le renouvellement continu des associations renvoie à la double nature de l association tout à la fois instrument de transformation sociale par son inscription conflictuelle dans les rapports sociaux, et instrument de régulation par son implication dans la sphère publique et par son institutionnalisation. Le conflit est un puissant moteur du développement associatif, l association comme élément du «mouvement social». Les «Nouveaux Mouvements Sociaux» = déclin du mouvement ouvrier ou intensification de la lutte politique contre le capitalisme? L institutionnalisation désigne une évolution intrinsèque de la forme associative dès lors que l asso s émancipe de l accord des volontés individuelles qui a présidé sa naissance «ceux qui y participent ne peuvent plus modifier les règles». opposition au conflit. L obligation de la reconnaissance réciproque des acteurs et de leurs intérêts est de nature non seulement à contrer une escalade de l affrontement mais encore à modifier ou à pacifier les enjeux. Stratégies : une structure ouverte et faible conduit les associations à s intégrer dans le jeu politique ; une structure fermée et forte les incite à une stratégie de confrontation caractère indissociable des dynamiques conflictuelles et institutionnelles. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 5

6 Les conditions qui favorisent l intervention des associations sur la scène politique sont plurielles et variables. La vie associative s enrichit lorsque se fissure l édifice démocratique ou se (re)construit la représentation politique. L effacement de la dimension du politique fonde la fragilité des nouvelles formes de participation et d action collective et les difficultés du monde associatif à inventer de nouveaux ajustements entre logique de conformité et logique du changement ; - logique à plus court terme de l action concrète à défaut de la transformation sociale. En théorie ce n est pas opposable mais le contexte sociétale est défavorable aux projections. - logique du «faire pour les autres» aux dépens du «faire ensemble». Problématique du nouveau civisme (du don) qui s attaque aux effets et anéantie la dimension politique. - la logique entrepreneuriale et gestionnaire s impose au détriment de la logique militante et idéologique. Recherche de l efficacité et de la visibilité directe. Avec la territorialisation des politiques sociales, le débat politique sur le rôle de l état s évanouit : le partenariat local lui est substitué. La globalisation des conflits n a plus lieu d être et c est l état local qui gère le compromis. La victoire de la modernisation sur la transformation conduit à déserter le terrain de l engagement politique au profit de la gestion. Plutôt que de faire confiance à l éducation populaire et à son projet, les pouvoirs publics ont pratiqué une politique de mise en place de «dispositifs» divers. Ainsi, «si la crise actuelle des associations d éducation populaire est peut être celle de leur capacité à comprendre et à traduire les aspirations de certaines population, elle est tout autant la manifestation de la difficultés de l état lui-même transformé à nouer un dialogue stable avec des organisations qui puissent traduire ses initiatives» Organisés en associations, les citoyens sont les acteurs de la politique «délibérée», par opposition à la politique «réalisée» dont l état et les collectivités publiques sont le siège. L idée d une collaboration réelle des associations à la réflexion politique et à la définition des politiques publiques supplante la représentation traditionnelle d un antagonisme entre public et privé et suppose un mouvement de rapprochement mutuel = ni intégration de droit ou de fait, ni relations inégalitaires. Les appels à «une nouvelle citoyenneté» à l intention des couches populaires des banlieues entendent rompre avec un «républicanisme égalitaire». On tente de concilier l accentuation des inégalités avec la préservation de la «cohésion sociale». Cette nouvelle citoyenneté n intègre pas de critique politique du changement social ni ne s intègre dans un processus global de rénovation de la démocratie représentative. Jean Louis Laville, Yves Vaillancourt, «les rapports entre associations et État : un enjeu politique» revue du MAUSS, 11, 1998 : une troisième voie «solidaire» entre la stratégie néo-libérale qui valorise les associations pour discréditer l état et la stratégie «social-étatiste» centrée sur la relégitimation du service public. Le déficit de démocratie interne dans les associations est réel. En dépit du «désir de démocratie», exprimé dans les milieux associatifs, ceux-ci n échappent pas à la contradiction inhérente au système représentatif entre l idéal républicain de la citoyenneté totale et souveraine et les nécessités de la pratique et de la vie politique. Les associations comme unique lieu de citoyenneté = instrumentalisation des assos. On ne peut dissocier une citoyenneté associative «spontanée» de la capacité à générer du sens et à promouvoir une pluralité conflictuelle et une réflexion mûrie sur la manière de vivre ensemble. La politisation des formes de participation associative est inhérente au projet de rénovation de la démocratie. 4 conditions nécessaires - interprétation collective des problèmes, en particulier de la question de la solidarité. - créer une nouvelle synergie, redéfinir les liens, entres acteurs sociaux et politiques. - tirer de l expérience concrète pour construire une action politique. - nécessité d une coopération conflictuelle avec le syndicalisme et la gauche politique. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 6

7 Conclusion : S il revient aux pouvoirs publics de reconnaître la légitimité participative et de favoriser son articulation avec la légitimité élective, il incombe aux dirigeants, aux responsables et aux militants associatifs de donner du sens à l engagement : en veillant à préserver la vocation solidaire originelle de la vie associative, liée à son caractère non lucratif, en canalisant les nouvelles pratiques concrètes et un tant soit peu émiettées, en identifiant, enfin, les questions, les conflits et les rendez-vous auxquelles les associations sont d ores et déjà confrontées. Pour légitimes qu elles soient, les causes particulières ont aussi à s ouvrir sur des visées sociétales. L entrée dans un nouvel âge de la participation est à ce prix. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 7

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