Les Associations, un nouvel age de la participation? Martine Barthélémy Presse de Sciences Po, Notes de lectures

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les Associations, un nouvel age de la participation? Martine Barthélémy Presse de Sciences Po, 2000. Notes de lectures"

Transcription

1 Les Associations, un nouvel age de la participation? Martine Barthélémy Presse de Sciences Po, 2000 Notes de lectures Chapitre 3 C est parce qu elle prend naissance dans les réalités quotidiennes, au niveau de l îlot, du quartier, de la commune, que la vie associative réunit les qualités jugées nécessaires au renouveau démocratique. L état doit penser le changement social par le bas, sur la base de l expérimentation et à partir de lieux autonomes et décentralisés. Loin d élargir la participation des citoyens, le système représentatif ne fait que la limiter voir l interdire. P 83 Le volontarisme de l idéologie associative situe l association, moteur de changement social et politique, au cœur de la société civile. L idée d une séparation entre l État et la société civile est récente. Le terme est d Adam Ferguson et désigne «la vie économie, sociale et culturelle des individus, des familles, des entreprises et des associations, dans la mesure où elle se déroule en dehors de l État et sans visée politique». Mythe politique évoquant les valeurs positives de la société civile (autonomie, responsabilité, etc.). P87 On peut distinguer deux visions : - une néolibérale : il y a une omniprésence de l état, il faut renforcer l individualisation - une «2eme gauche» : la société possède la capacité d œuvrer à sa propre transformation, il faut réduire la prétention des élites, des appareils, etc. On annonçait déjà une «crise du militantisme» dans les années Il y a aujourd hui une réelle crise de la démocratie représentative. La désyndicalisation et la crise de la représentation politique constituent l enjeu associatif en enjeu majeur. Le développement de la vie associative apparaît précisément comme l instrument privilégié d une nécessaire modernisation de la politique. Il faut abandonner les structures pyramidales au profit d organisation en réseau. Les associations sont incitées à se développer et à se transformer pour compléter le déficit démocratique et/ou pallier les défaillances de l État ou des collectivités. P91 Alternative à l État keynésien, une démocratie associative qui serait fondée sur la participation, directe ou légalement organisée des associations, à la formulation et à la mise en œuvre des politiques publiques. L expression des citoyens doit être légitimée au même titre que celle des partis politiques. P96 : Associations et groupements d intérêt L intérêt généralisé des acteurs sociaux pour la vie associative et l option associative des pouvoirs publics, poursuivis depuis 3 décennies, invitent, en fin de compte, à s interroger sur le sens réel du développement associatif et sur la légitimation des associations. Si nouvel age il y a, n est il pas l effet d une logique d ensemble du fonctionnement social qui mêle rapports sociaux, idéologies et stratégies politiques? Particulièrement dans la période récente, caractérisée par une situation de crise, les associations doivent être appréhendées non seulement comme expression de la société civile, mais aussi du point de vue de leur intégration au système social et politique, comme instrument de contrôle social et d extension des pouvoirs institutionnels. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 1

2 Dans les années 70, il existait déjà une grande proximité entre associations et collectivités municipales, la gauche de 81 est venu conforter la logique d'instrumentalisation. La multiplication des «nouveaux» groupements associatifs et le désengagement politique et financier de l état sont donc venus par l éducation populaire, secteur historique de la vie associative, comme un éclatement du modèle associatif et une menace sur le projet politique et la tradition fédératrice. Déclin des fédérations = autonomisation croissante et revendiquée. La constitution de liens transversaux sur la base du statut associatif (telle la Fonda), atteste de la position institutionnelle négociée au fil des années par le mouvement associatif face aux pouvoirs publics mais aussi du recul des référents idéologiques dans la structuration interne du monde associatif. Échelon régional = pas de projet, pas de sens, pas de militance. apparition des collectifs / coordination parfois informels et conjoncturels La démocratie participative sous les socialistes : La force d attraction du pôle municipal auprès des associatifs creuse alors l écart entre l élite intégrée et la base du milieu associatif plus qu elle ne garantit pas la participation des citoyens. La loi du 2 mars 82 consacre le modèle de démocratie représentative qui interdit de légitimer dans les institutions la présence des associations, syndicats, comités économiques et sociaux ou organisations professionnelles. Les mécanismes de contrôle autre que le suffrage universel n y sont pas pris en considération, la participation des citoyens à la gestion locale, n est pas à l ordre du jour. La décentralisation modifie l équilibre des pouvoirs en faveur des instances électives et non des groupements intermédiaires ou des habitants. renforcement des professionnels, des techniciens, des «experts» la logique est plus de «consultation» que d «implication». Les collectivités locales conservent la maîtrise des enjeux mais font peser sur les associations une forte exigence de compétence. Les associations tirent leur influence et leur légitimité des privilèges et prérogatives accordés par l État en contrepartie d une régulation financière et d une surveillance administrative des activités et du fonctionnement. (P111) Il y a une incohérence d un tandem administration faible + béquilles associatives qui y perdent leur force critique. Notes sur le corporatisme La décentralisation encourage l instrumentalisation, compétences et financement plus près des lieux d expression des besoins => égoïsmes locaux, clientélisme, là ou l administration de l État incarnait un arbitrage géographiquement relativement équilibré et une certaine continuité => risque de fantaisie politique de reprise en main, de réduction des moyens et redéfinition des missions. Risque et effets pervers du «conventionnement». (P 117). Le glissement d un mode d action publique à l autre aggrave les tensions inhérentes à la vie associative. Le désengagement de l État favorise les interactions avec les pouvoirs locaux et exige un investissement associatif plus important. Si le poids d une association s apprécie de plus en plus à l aune du rapport de force entretenu avec les collectivités territoriales, la tension entre la dimension de participation-intégration et celle de l autonomie-protestation en est accrue. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 2

3 Le conflit est exacerbé également entre la légitimité élective, dont se prévalent, avec facilité, les pouvoirs politiques locaux pour justifier le contrôle exercé sur les objectifs à financer, et la légitimité associative, de plus en plus difficile à cerner entre l utilisation abusive de la forme juridique par l administration elle-même et les interférences du recours au marché. Enfin, la concurrence entre les associations elles-mêmes, soumises aux risques de l absorption, de la marginalisation ou de l instrumentalisation, joue au détriment des réflexions sur l innovation et l engagement à long terme. Le projet politique des associations : La dimension politique = idée que la société se fait de son devenir, déterminé collectivement. Parfois abandonnée sous la pression du réel et de l idéologie dominante. L immédiat, le concret, la solidarité s inscrivent dans une dimension de lien social, pas de sens politique. La conviction que l «on peut agir ensemble sans être d accord sur tout» et la recherche de convergences dans l action et l expérience sont une caractéristique majeure de la création et de la mobilisation associative. S il y a bien, une progressive «montée en généralité», des revendications, l action immédiate sur les conditions d existence comme la mise en avant et la juxtaposition des droits prennent inexorablement le pas, dans la majeure partie des associations, sur la construction du projet politique. Tout se passe comme si, en se démultipliant dans l espace sociale, le phénomène associatif parvenait de moins en moins à investir le champ politique. Chapitre 4 Seules les associations bénéficiant d un potentiel «militant» ou «bénévole» suffisant peuvent échapper en partie au moins à la tutelle politique ou financière et, surtout, assumer la question de la participation à la vie de la cité. Le bénévole se distingue du militant s il ne fait pas siens tous les objectifs de l association. Le militant est un adhérent, bénévole ou salarié (dans ce second cas, il s agit d un permanent) qui : «se reconnaît, fut-ce de manière contestatrice et conflictuelle, dans les finalités, buts, modes d organisation et «styles» d être et d agir, individuels et collectifs de l association. A l évolution des formes de participation / d engagement / de militance Elles sont liées à une individualisation croissante du social, c est à dire à une émancipation vis à vis des différents groupes d appartenance et des idéologies globales. Il s agit d un processus de construction identitaire à ne pas assimiler trop rapidement à l individualisme qui constitue d avantage un replis sur soi. Pole individualiste Pole holistique Dans l engagement militant, il y a généralement une coexistence des deux dans des proportions variables Le processus d individualisation met directement en cause le militantisme comme forme d engagement. Le militantisme qui se développe dans le cadre de la tradition républicaine, nécessite une forte cohésion idéologique et demeure fondamentalement politique. Le militantisme politique apparaît comme l expression achevée de l engagement dans l espace public. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 3

4 Le détachement idéologique ; l instabilité des investissements personnels et la déstructuration des identités collectives, caractéristiques du reflux du modèle militant, ne sont pas étrangers à l essoufflement des fonctions sociales, civiques et politiques des associations. L engagement ne suppose plus une démarche globale d adhésion mais un «accord parcellaire». Les individus interviennent dans l espace public à partir de leur expérience personnelle. Aux formes mouvantes de la structuration des groupes répondent des formes souples d adhésion sur le plan individuel (principe de l acceptation des différences et de l action en commun). => l acte d adhésion n est pas ce qui fonde ou initie la participation, voir il disparaît purement et simplement des obligations militantes. (P 117.) L objectif est de partir d abord du terrain et du concret, pour éventuellement agir politiquement et se poser en interlocuteur des pouvoirs publics. Le réseau est la forme symbolique de ce militantisme, rien n est vertical, c est dans l accomplissement récurrent et en commun d objectifs bien définis, non dans l adhésion préalable à un système idéologique que se joue l engagement. Le caractère ponctuel et informel de l engagement est une source de la multiplication des groupes (il se créé 6x plus d associations qu en 1960, alors que la participation active a augmenter de seulement quelques points). Pour les jeunes (Bernard Roudet), les nouvelles formes d engagement qu elles soient proprement associatives ou plus informelles, ce qui est rejeté : inscription figée dans une famille, encadrement ; ce qui séduit : engagement local et de proximité, humanitaires, écologiques. Les associations étudiantes ont été démultipliées. Le Bénévolat. Les étudiants, les retraités, les inactifs sont moins nombreux que la moyenne de la population mais le temps fourni est plus important. Crise du recrutement du bénévolat = moins pour des causes liées à l actualité (parallèle entre le renouvellement du bénévolat et du militantisme) L engagement est important pas il n y a pas de positionnement politique (du moins dans la parole). Fonction promotionnelle de la vie associative : - l homme (par l intégration à la vie sociale) - le citoyen (par la formation politique) - le travailleur Dualité bénévoles / professionnels = quels rôles? Attention au discours sur l expertise, il y a un risque important de voir la compétence technique de substituer à l engagement politique. L essor des associations s accompagne de la valorisation de la société civile et de la mise en cause de l action collective qui vise un changement social «par le haut». Chapitre 5 Concernant le déficit de participation Les thèses élitistes tendent à légitimer l exclusion politique du fait du plus grand nombre : que les citoyens soient potentiellement actifs suffit à l accomplissement des objectifs de la démocratie. A l inverse, la conception «démocrate» de la participation apparaît comme une exigence morale ou politique non satisfaite, le renouvellement du militantisme et l extension de la démocratie locale sont convoqués pour y remédier. La vie associative représente pour ses acteurs un moyen de promotion sociopolitique et d ascension à une position de responsabilité ou de prestige. La communauté locale constitue le cadre «naturel» où se déroule le jeu des distinctions et de l influence sociale. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 4

5 La vie associative échoue à se doter d une base populaire. Si elle offre un apprentissage des ressorts de la vie publique et de l action collective, elle suppose aussi la détention d atouts culturels sélectifs. La transition de l association vers «l institution», le mimétisme et la reproduction des normes propres à la démocratie de délégation, la sélection des plus compétents, tout concourt à faire de l association le contraire d un havre de la démocratie. Les représentations symboliques de l engagement contribuent au statut des acteurs. Olson, Hayek, individualisme méthodologique : théorie des choix rationnels : l action collective est intéressée, le militant fait place à l usager, au consommateur individualiste. L individu peut obtenir des bénéfices d une nature autre que matérielles, en terme de statuts, de sentiment ou de dignité. Mobiliser n est pas seulement rassembler et utiliser des ressources, mais aussi susciter des engagements. Éthique de la conviction versus (ou pas) éthique de la responsabilité (plus distancié) MAIS l affirmation de la nature rationnelle et instrumentale de l action collective et de son caractère stratégique apparaît difficilement compatible avec les processus de mobilisation des groupes sociaux et des individus auxquels s attachent des significations culturelles et idéologiques (la multi-dimensionalité de l engagement n est pas pris en compte). Comme forme de participation, la vie associative rénove la démocratie, comme forme de sociabilité, elle reconstitue le «lien social». L usage de la «citoyenneté associative» ou encore de la «citoyenneté active» par les associations renvoie très directement à l armature du discours associatif : participation ou démocratie participative, autonomie, responsabilité et créativité des acteurs, nouvelles pratiques politiques et changement social «par le bas». - «Le local» : changement social par le bas, l inscription dans l espace proche confère seule sa légitimité d action. - «La liberté» : de la démarche associative et de son expression ; de la diversité et de la mixité des associations (mythe de la diversité politique et sociale = conflits d idées = garant de l idéal démocratique) - «La solidarité» : de la communauté, du groupement d appartenance ; visant un intérêt général, une transformation collective ; l aide à autrui, l assistance, la charité ou l éducation. Chapitre 6 : les exigences du projet associatif Derrière le renouvellement des référents symboliques et formes de l engagement associatif, il faut voir non seulement une crise des identités collectives traditionnelles mais encore un recul du politique. Il n apparaît guère pertinent de juger d emblée la participation associative actuelle comme une forme politique «alternative», au motif principal qu elle fait appel à la société civile et à la responsabilité des citoyens. Le renouvellement continu des associations renvoie à la double nature de l association tout à la fois instrument de transformation sociale par son inscription conflictuelle dans les rapports sociaux, et instrument de régulation par son implication dans la sphère publique et par son institutionnalisation. Le conflit est un puissant moteur du développement associatif, l association comme élément du «mouvement social». Les «Nouveaux Mouvements Sociaux» = déclin du mouvement ouvrier ou intensification de la lutte politique contre le capitalisme? L institutionnalisation désigne une évolution intrinsèque de la forme associative dès lors que l asso s émancipe de l accord des volontés individuelles qui a présidé sa naissance «ceux qui y participent ne peuvent plus modifier les règles». opposition au conflit. L obligation de la reconnaissance réciproque des acteurs et de leurs intérêts est de nature non seulement à contrer une escalade de l affrontement mais encore à modifier ou à pacifier les enjeux. Stratégies : une structure ouverte et faible conduit les associations à s intégrer dans le jeu politique ; une structure fermée et forte les incite à une stratégie de confrontation caractère indissociable des dynamiques conflictuelles et institutionnelles. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 5

6 Les conditions qui favorisent l intervention des associations sur la scène politique sont plurielles et variables. La vie associative s enrichit lorsque se fissure l édifice démocratique ou se (re)construit la représentation politique. L effacement de la dimension du politique fonde la fragilité des nouvelles formes de participation et d action collective et les difficultés du monde associatif à inventer de nouveaux ajustements entre logique de conformité et logique du changement ; - logique à plus court terme de l action concrète à défaut de la transformation sociale. En théorie ce n est pas opposable mais le contexte sociétale est défavorable aux projections. - logique du «faire pour les autres» aux dépens du «faire ensemble». Problématique du nouveau civisme (du don) qui s attaque aux effets et anéantie la dimension politique. - la logique entrepreneuriale et gestionnaire s impose au détriment de la logique militante et idéologique. Recherche de l efficacité et de la visibilité directe. Avec la territorialisation des politiques sociales, le débat politique sur le rôle de l état s évanouit : le partenariat local lui est substitué. La globalisation des conflits n a plus lieu d être et c est l état local qui gère le compromis. La victoire de la modernisation sur la transformation conduit à déserter le terrain de l engagement politique au profit de la gestion. Plutôt que de faire confiance à l éducation populaire et à son projet, les pouvoirs publics ont pratiqué une politique de mise en place de «dispositifs» divers. Ainsi, «si la crise actuelle des associations d éducation populaire est peut être celle de leur capacité à comprendre et à traduire les aspirations de certaines population, elle est tout autant la manifestation de la difficultés de l état lui-même transformé à nouer un dialogue stable avec des organisations qui puissent traduire ses initiatives» Organisés en associations, les citoyens sont les acteurs de la politique «délibérée», par opposition à la politique «réalisée» dont l état et les collectivités publiques sont le siège. L idée d une collaboration réelle des associations à la réflexion politique et à la définition des politiques publiques supplante la représentation traditionnelle d un antagonisme entre public et privé et suppose un mouvement de rapprochement mutuel = ni intégration de droit ou de fait, ni relations inégalitaires. Les appels à «une nouvelle citoyenneté» à l intention des couches populaires des banlieues entendent rompre avec un «républicanisme égalitaire». On tente de concilier l accentuation des inégalités avec la préservation de la «cohésion sociale». Cette nouvelle citoyenneté n intègre pas de critique politique du changement social ni ne s intègre dans un processus global de rénovation de la démocratie représentative. Jean Louis Laville, Yves Vaillancourt, «les rapports entre associations et État : un enjeu politique» revue du MAUSS, 11, 1998 : une troisième voie «solidaire» entre la stratégie néo-libérale qui valorise les associations pour discréditer l état et la stratégie «social-étatiste» centrée sur la relégitimation du service public. Le déficit de démocratie interne dans les associations est réel. En dépit du «désir de démocratie», exprimé dans les milieux associatifs, ceux-ci n échappent pas à la contradiction inhérente au système représentatif entre l idéal républicain de la citoyenneté totale et souveraine et les nécessités de la pratique et de la vie politique. Les associations comme unique lieu de citoyenneté = instrumentalisation des assos. On ne peut dissocier une citoyenneté associative «spontanée» de la capacité à générer du sens et à promouvoir une pluralité conflictuelle et une réflexion mûrie sur la manière de vivre ensemble. La politisation des formes de participation associative est inhérente au projet de rénovation de la démocratie. 4 conditions nécessaires - interprétation collective des problèmes, en particulier de la question de la solidarité. - créer une nouvelle synergie, redéfinir les liens, entres acteurs sociaux et politiques. - tirer de l expérience concrète pour construire une action politique. - nécessité d une coopération conflictuelle avec le syndicalisme et la gauche politique. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 6

7 Conclusion : S il revient aux pouvoirs publics de reconnaître la légitimité participative et de favoriser son articulation avec la légitimité élective, il incombe aux dirigeants, aux responsables et aux militants associatifs de donner du sens à l engagement : en veillant à préserver la vocation solidaire originelle de la vie associative, liée à son caractère non lucratif, en canalisant les nouvelles pratiques concrètes et un tant soit peu émiettées, en identifiant, enfin, les questions, les conflits et les rendez-vous auxquelles les associations sont d ores et déjà confrontées. Pour légitimes qu elles soient, les causes particulières ont aussi à s ouvrir sur des visées sociétales. L entrée dans un nouvel âge de la participation est à ce prix. Martine Barthélémy, les Associations, un nouvel âge d'or de la participation?, fiche de lecture 7

RÉFÉRENTIEL DES PROFESSIONNELS DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL URBAIN

RÉFÉRENTIEL DES PROFESSIONNELS DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL URBAIN RÉFÉRENTIEL DES PROFESSIONNELS DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL URBAIN NOUS SOMMES DES PROFESSIONNELS DU DSU Nous sommes des professionnels du développement territorial ou local, du développement social urbain,

Plus en détail

Conseil régional. Plan d action régional Outaouais 2014-2017

Conseil régional. Plan d action régional Outaouais 2014-2017 Conseil régional Plan d action régional Outaouais 2014-2017 Dans ce tableau, la numérotation est utilisée afin de faciliter le suivi de la présentation. Légende Palier N signifie national R signifie régional

Plus en détail

Philippe BANCE Président du Conseil scientifique international du CIRIEC CREAM Normandie Université (Univ. Rouen)

Philippe BANCE Président du Conseil scientifique international du CIRIEC CREAM Normandie Université (Univ. Rouen) 20 ème Congrès du CIRIEC International Buenos Aires, octobre 2014 Philippe BANCE Président du Conseil scientifique international du CIRIEC CREAM Normandie Université (Univ. Rouen) 1 Hétérodoxie versus

Plus en détail

Charte. pour. de la coopération décentralisée. le développement durable

Charte. pour. de la coopération décentralisée. le développement durable Charte de la coopération décentralisée pour le développement durable Mise en œuvre des principes de l Agenda 21 dans les coopérations transfrontalières, européennes et internationales des collectivités

Plus en détail

Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre?

Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre? Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre? Note réalisée par l Observatoire Régional de l Intégration et de la Ville (ORIV) septembre 2014 Eléments de contexte

Plus en détail

Chap 4 : Etablir la relation entre les acteurs. I. Appréhender le groupe social. A. Identifier la nation de rapport social. 1. Les groupes sociaux

Chap 4 : Etablir la relation entre les acteurs. I. Appréhender le groupe social. A. Identifier la nation de rapport social. 1. Les groupes sociaux I. Appréhender le groupe social Chap 4 : Etablir la relation entre les acteurs A. Identifier la nation de rapport social 1. Les groupes sociaux Le groupe se définit par la réunion de plusieurs personnes

Plus en détail

DEES. Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DOSSIER DE PRÉSENTATION

DEES. Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DOSSIER DE PRÉSENTATION Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DEES * DOSSIER DE PRÉSENTATION *Certification Professionnelle Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale Niveau I -enregistré au RNCP

Plus en détail

Etude sur les Maisons des Services Publics en Europe (hors la France)

Etude sur les Maisons des Services Publics en Europe (hors la France) Etude sur les Maisons des Services Publics en Europe (hors la France) Résumé du rapport réalisé par EUROPA pour la DATAR DATAR EUROPA Etude sur les maisons des services publics en Europe Résumé du rapport

Plus en détail

La loi sur l économie sociale et solidaire. Les principales dispositions et quelques angles de vue

La loi sur l économie sociale et solidaire. Les principales dispositions et quelques angles de vue La loi sur l économie sociale et solidaire Les principales dispositions et quelques angles de vue La loi ESS du 31 juillet 2014 les racines de l ESS Un peu d histoire: Des lois sur les coopératives, les

Plus en détail

«La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.»

«La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.» 39 e Congrès de la Mutualité Française Résolution générale «La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.» La crise financière, économique, sociale et écologique frappe durement notre pays,

Plus en détail

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE Le regroupement du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l industrie en un seul établissement apporte les atouts

Plus en détail

Comité régional d économie sociale

Comité régional d économie sociale Comité régional d économie sociale 2 GUIDE DE REDACTION D UN PLAN D AFFAIRE D UNE ENTREPRISE COLLECTIVE 1.1 À QUOI CORRESPOND UNE ENTREPRISE COLLECTIVE? Une entreprise d économie sociale est une entité

Plus en détail

Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris

Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris Thème : Commercialiser la campagne : les questions de base posées aux territoires

Plus en détail

Les obstacles : Solutions envisageables :

Les obstacles : Solutions envisageables : 1. Quels sont les obstacles auxquels les citoyens européens doivent faire face dans l exercice de leurs droits? Que pourrait-on faire pour alléger ces obstacles? Les obstacles : Tout d abord, il y a un

Plus en détail

SAINT JULIEN EN GENEVOIS

SAINT JULIEN EN GENEVOIS SAINT JULIEN EN GENEVOIS PROJET EDUCATIF ENFANCE-JEUNESSE Préambule Le service enfant jeunesse a une mission éducative et de prévention sociale auprès des enfants et des jeunes. (3-18 et jeunes adultes).

Plus en détail

LA CPU ET L UNIVERSITE FRANCAISE

LA CPU ET L UNIVERSITE FRANCAISE LA CPU ET L UNIVERSITE FRANCAISE En 2012, toutes les universités françaises seront autonomes ; elles le seront dans un contexte mondial où leur rôle est à la fois fortement réaffirmé et sujet à de profondes

Plus en détail

Introduction : histoire et concept de l économie sociale Lucile Manoury

Introduction : histoire et concept de l économie sociale Lucile Manoury Introduction : histoire et concept de l économie sociale Lucile Manoury Lucile Manoury Chargée d études, Collège coopératif, Aix-en-Provence Bonjour à tous. Je vais vous faire une présentation un peu théorique

Plus en détail

SOMMAIRE 1. UNE CHARTE POUR FONDER UNE NOUVELLE HISTOIRE 2. DES RÉFÉRENCES IDENTITAIRES ET DES VOLONTÉS AFFINITAIRES

SOMMAIRE 1. UNE CHARTE POUR FONDER UNE NOUVELLE HISTOIRE 2. DES RÉFÉRENCES IDENTITAIRES ET DES VOLONTÉS AFFINITAIRES SOMMAIRE PAGE 5 1. UNE CHARTE POUR FONDER UNE NOUVELLE HISTOIRE PAGE 6 2. DES RÉFÉRENCES IDENTITAIRES ET DES VOLONTÉS AFFINITAIRES PAGE 7 3. DES AMBITIONS PARTAGEES ET DES OBJECTIFS COMMUNS PAGE 8 4.UN

Plus en détail

2) Qu est-ce que la cohésion sociale et l inclusion?

2) Qu est-ce que la cohésion sociale et l inclusion? Chantier sur la cohésion sociale et l inclusion dans le cadre des Ateliers des savoirs partagés JUIN 2013 1) Mise en contexte Dans le cadre des Ateliers des savoirs partagés à Saint-Camille, 4 chantiers

Plus en détail

LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION

LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION Face à une rationalisation croissante du secteur social et médico-social, accentuée par les effets de crise, comment un directeur de structure

Plus en détail

LA SOLIDARITE INTERNATIONALE ET LES ENTREPRISES.

LA SOLIDARITE INTERNATIONALE ET LES ENTREPRISES. LA SOLIDARITE INTERNATIONALE ET LES ENTREPRISES. Une approche commune et des engagements des Associations de solidarité internationale et des Syndicats. 2010 Sommaire Préambule, p.2 Le contexte, p.3 Pourquoi

Plus en détail

PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS

PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS Cycle terminal de la série sciences et technologies du management et de la gestion I. INDICATIONS GÉNÉRALES L enseignement de management des organisations vise

Plus en détail

Epargne : définitions, formes et finalités.

Epargne : définitions, formes et finalités. Epargne : définitions, formes et finalités. 1) Définitions de l épargne. Le dictionnaire Larousse définit l épargne comme une «fraction du revenu individuel ou national qui n est pas affectée à la consommation»,

Plus en détail

Contribuer au Développement de Territoires Solidaires

Contribuer au Développement de Territoires Solidaires Contribuer au Développement de Territoires Solidaires des entreprises en mouvement! Les 500 adhérents* COORACE défendent depuis 1985 le droit au travail pour tous. Ils participent sur l ensemble du territoire

Plus en détail

Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles.

Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles. Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles. Un groupe de travail se réunit sous la Présidence de Pierre BURBAN au

Plus en détail

Charte de la laïcité à l École Charte commentée

Charte de la laïcité à l École Charte commentée Charte de la laïcité à l École Charte commentée Ce document propose un commentaire de la phrase de préambule et de chacun des articles de la Charte de la laïcité à l École. Il explicite le sens des principales

Plus en détail

La Relation Président-Directeur

La Relation Président-Directeur Journée des Présidents Mercredi 8 Novembre 2000 Assemblée Nationale La Relation Président-Directeur Quelle répartition des compétences au sein des associations? Jean-François PEPIN Consultant en Management

Plus en détail

DECLARATION UNIVERSELLE DE L UNESCO

DECLARATION UNIVERSELLE DE L UNESCO DECLARATION UNIVERSELLE DE L UNESCO SUR LA DECLARATION UNIVERSELLE DE L UNESCO SUR LA DIVERSITE CULTURELLE CULTURELLE Adoptée par la 31 e session de la Conférence Générale de l UNESCO PARIS, 2 NOVEMBRE

Plus en détail

Le processus de professionnalisation du cadre de santé : Cadre de santé ou Cadre de soins?

Le processus de professionnalisation du cadre de santé : Cadre de santé ou Cadre de soins? Le processus de professionnalisation du cadre de santé : Cadre de santé ou Cadre de soins? Laurent QUENEC HDU Descriptif : Le métier de cadre de santé est en constante évolution : le cadre est aujourd

Plus en détail

le QuEbec POUR Enrichir Affirmer les valeurs communes de la société québécoise

le QuEbec POUR Enrichir Affirmer les valeurs communes de la société québécoise POUR Enrichir le QuEbec Mesures pour renforcer l action du Québec en matière d intégration des immigrants Affirmer les valeurs communes de la société québécoise Affirmer les valeurs communes de la société

Plus en détail

Les valeurs et les acteurs de l économie sociale et solidaire : une culture de réseaux pour développer le tiers secteur

Les valeurs et les acteurs de l économie sociale et solidaire : une culture de réseaux pour développer le tiers secteur Les valeurs et les acteurs de l économie sociale et solidaire : une culture de réseaux pour développer le tiers secteur L économie sociale et solidaire se caractérise par une manière différente d entreprendre

Plus en détail

APEI La Maison du Phare Association de Parents d Enfants Inadaptés

APEI La Maison du Phare Association de Parents d Enfants Inadaptés APEI La Maison du Phare Association de Parents d Enfants Inadaptés PROJET ASSOCIATIF 2015-2020 Le présent projet associatif a été élaboré par le comité de pilotage composé des personnes ci-dessous : -

Plus en détail

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Les services publics locaux de l environnement : des services discrets mais moteurs de développement Depuis leur mise en

Plus en détail

Un profil singulier. écoute, performance et innovation, Des réponses adaptées. Un peu d histoire pour éclairer le présent

Un profil singulier. écoute, performance et innovation, Des réponses adaptées. Un peu d histoire pour éclairer le présent Profondément humain Un peu d histoire pour éclairer le présent Créée depuis 1999 en région Rhône-Alpes par des mutuelles interprofessionnelles partageant les mêmes valeurs mutualistes de solidarité, de

Plus en détail

Evolution des formes d emploi et politiques publiques. Emmanuelle Wargon. Conseil d Orientation pour l Emploi. Jeudi 23 janvier 2014

Evolution des formes d emploi et politiques publiques. Emmanuelle Wargon. Conseil d Orientation pour l Emploi. Jeudi 23 janvier 2014 Evolution des formes d emploi et politiques publiques Emmanuelle Wargon Déléguée Générale à l Emploi et à la Formation Professionnelle Conseil d Orientation pour l Emploi Jeudi 23 janvier 2014 Plan de

Plus en détail

Présentation du dispositif départemental d aide au «Microcrédit Personnel»

Présentation du dispositif départemental d aide au «Microcrédit Personnel» DOSSIER DE PRESSE Présentation du dispositif départemental d aide au «Microcrédit Personnel» Lundi 21 janvier 2013 à 15h30 A l Hôtel du Département, à Rouen En présence de : Didier MARIE, Président du

Plus en détail

CHARTE BUDGET PARTICIPATIF

CHARTE BUDGET PARTICIPATIF CHARTE BUDGET PARTICIPATIF PREAMBULE Depuis 2001, la Ville de Paris a associé les Parisiens de façon accrue à la politique municipale, en s appuyant notamment sur les conseils de quartier, les comptes

Plus en détail

Cycle professionnel «Développeurs Territoriaux» Octobre 2015-juin 2016

Cycle professionnel «Développeurs Territoriaux» Octobre 2015-juin 2016 Cycle professionnel «Développeurs Territoriaux» Octobre 2015-juin 2016 1 Les partis pris méthodologiques Privilégier la participation active pour une co-production Sont privilégiées les approches et méthodologies

Plus en détail

10 ENGAGEMENTS, 30 PROPOSITIONS DE LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE «Avec vous, une Saône et Loire innovante et attractive»

10 ENGAGEMENTS, 30 PROPOSITIONS DE LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE «Avec vous, une Saône et Loire innovante et attractive» 10 ENGAGEMENTS, 30 PROPOSITIONS DE LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE «Avec vous, une Saône et Loire innovante et attractive» Préambule Si l actuelle majorité peut indéniablement se prévaloir d un très bon bilan,

Plus en détail

L autorité dans l entreprise et les fictions managériales

L autorité dans l entreprise et les fictions managériales Collège des Bernardins, Séminaire sur l autorité Département Sociétés humaines et responsabilités éducatives Séance du 15 Mai 2012 Intervenant et compte rendu : Malik Bozzo-Rey L autorité dans l entreprise

Plus en détail

L ENTREPRISE FACE A SA RESPONSABILITE FORMATIVE APRES LA REFORME DE LA FORMATION :

L ENTREPRISE FACE A SA RESPONSABILITE FORMATIVE APRES LA REFORME DE LA FORMATION : CHRONIQUE 88. L ENTREPRISE FACE A SA RESPONSABILITE FORMATIVE APRES LA REFORME DE LA FORMATION : Bonne foi contractuelle, Co-investissement, fin de la logique fiscale «d imputabilité», pilotage stratégique,

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat

Plus en détail

Projet éducatif vacances enfants et adolescents

Projet éducatif vacances enfants et adolescents Projet éducatif vacances enfants et adolescents SOMMAIRE 1- Présentation du mouvement 2- Valeurs et finalités 3- Nos objectifs 4- Nos orientations éducatives 5- L équipe d encadrement 6- Les activités

Plus en détail

GUIDE DU BENEVOLE. Mai 2011

GUIDE DU BENEVOLE. Mai 2011 Mai 2011 GUIDE DU BENEVOLE Le présent document précise les engagements de tout adhérent 1 à Electriciens sans frontières. Ces engagements déclinent de manière opérationnelle les valeurs et principes énoncées

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET 2/LES INTENTIONS EDUCATIVES 3/ LES VALEURS PRINCIPALES 4/ LES ACTEURS EDUCATIFS, LEUR CHAMPS D INTERVENTION ET LES

Plus en détail

Loïc Blondiaux Le Nouvel Esprit de la démocratie Actualité de la démocratie participative Le Seuil, coll. «La République des Idées», 2008

Loïc Blondiaux Le Nouvel Esprit de la démocratie Actualité de la démocratie participative Le Seuil, coll. «La République des Idées», 2008 1 Loïc Blondiaux Le Nouvel Esprit de la démocratie Actualité de la démocratie participative Le Seuil, coll. «La République des Idées», 2008 L auteur Loïc Blondiaux est professeur des Universités à l Institut

Plus en détail

5 postures pour mobiliser le don

5 postures pour mobiliser le don Confiance Sollicitude Réciprocité d engagement Tirer partie de son Relance expérience relationnelle constructive 5 postures pour mobiliser le don Attention à soi Alliance : Lier sans défier Donner Recevoir

Plus en détail

L EXPERIENCE DE LA NEGOCIATION EUROPEENNE CHEZ TOTAL

L EXPERIENCE DE LA NEGOCIATION EUROPEENNE CHEZ TOTAL L EXPERIENCE DE LA NEGOCIATION EUROPEENNE CHEZ TOTAL Plan : Introduction I.- Le Dialogue Social européen et son cadre La négociation européenne : - pour l entreprise - pour les partenaires sociaux Les

Plus en détail

Contribution du Secrétariat National Economie Sociale et Solidaire à la Convention Egalité Réelle du Parti Socialiste

Contribution du Secrétariat National Economie Sociale et Solidaire à la Convention Egalité Réelle du Parti Socialiste Contribution du Secrétariat National Economie Sociale et Solidaire à la Convention Egalité Réelle du Parti Socialiste L ESS OU LA PRATIQUE DE L EGALITE REELLE DANS L ECONOMIE Les entreprises de l ESS ont

Plus en détail

Revaloriser les métiers au service des missions de l Université

Revaloriser les métiers au service des missions de l Université Revaloriser les métiers au service des missions de l Université PREAMBULE Le capital humain est notre richesse première. La force de l Université tient à la qualité de ses universitaires et à celle de

Plus en détail

Commentaire. Décision n 2011-216 QPC du 3 février 2012. M. Franck S. (Désignation du représentant syndical au comité d entreprise)

Commentaire. Décision n 2011-216 QPC du 3 février 2012. M. Franck S. (Désignation du représentant syndical au comité d entreprise) Commentaire Décision n 2011-216 QPC du 3 février 2012 M. Franck S. (Désignation du représentant syndical au comité d entreprise) La Cour de cassation a renvoyé au Conseil constitutionnel le 18 novembre

Plus en détail

Insertion des personnes handicapées : La réponse novatrice et responsable des assureurs mutualistes

Insertion des personnes handicapées : La réponse novatrice et responsable des assureurs mutualistes Insertion des personnes handicapées : La réponse novatrice et responsable des assureurs mutualistes Une approche volontariste et ambitieuse Favoriser l intégration des personnes handicapées demandeuses

Plus en détail

25 PROPOSITIONS POUR UNE RÉPUBLIQUE LAÏQUE AU XXI ÈME SIÈCLE

25 PROPOSITIONS POUR UNE RÉPUBLIQUE LAÏQUE AU XXI ÈME SIÈCLE 25 PROPOSITIONS POUR UNE RÉPUBLIQUE LAÏQUE AU XXI ÈME SIÈCLE Fidèle aux exigences de Liberté, d Égalité et de Fraternité qui le fondent, le Grand Orient de France a pour principe essentiel la liberté absolue

Plus en détail

L ATELIER DYNAMO. à Nancy

L ATELIER DYNAMO. à Nancy Écologie, économie et social L ATELIER DYNAMO à Nancy 6 années d existence 1200 adhérents à l année 1000 vélos récupérés et 600 remis en circulation 4 salariés, 2 volontaires en Service Civique et 15 bénévoles

Plus en détail

la pauvreté 33 ses lutte contre territorial. création.cette n ne doit pas d insertion. 1. UNE Accompagner la Participation travaux sont évidemment

la pauvreté 33 ses lutte contre territorial. création.cette n ne doit pas d insertion. 1. UNE Accompagner la Participation travaux sont évidemment Accompagner la participation des allocataires Par Marion Drouault, responsable de projets à l (Version courte) Participation et RSA : «Accompagner la l participation des allocataires» S appuyant en particulier

Plus en détail

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS Synthèse des débats rédigée par : 26 janvier 2012 Dans le cadre de son Tour de France du Dialogue, la CFE-CGC a organisé à Poitiers, le 26 janvier 2012,

Plus en détail

Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée

Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée Strasbourg, le 14 novembre 2014. Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée Philippe Richert, Président du Conseil Régional d Alsace, Ancien Ministre, a ouvert

Plus en détail

MANAGEMENT SITUATIONNEL VERS L AUTONOMIE ET LA RESPONSABILISATION

MANAGEMENT SITUATIONNEL VERS L AUTONOMIE ET LA RESPONSABILISATION Fiche de lecture : MANAGEMENT SITUATIONNEL VERS L AUTONOMIE ET LA RESPONSABILISATION I. PRESENTATION GENERALE «Management situationnel Vers l autonomie et la responsabilisation» (nouvelle édition enrichie),

Plus en détail

Observations sur l avant-projet de loi, Loi sur l aménagement durable du territoire et l urbanisme

Observations sur l avant-projet de loi, Loi sur l aménagement durable du territoire et l urbanisme Observations sur l avant-projet de loi, Loi sur l aménagement durable du territoire et l urbanisme Déposé à la Commission de l aménagement du territoire de l Assemblée nationale du Québec Dans le cadre

Plus en détail

PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS

PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS FR PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS Déclarons 2012 Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations The European Older People s Platform La Plate-forme européenne

Plus en détail

Préambule. L efficacité syndicale rend l unité syndicale nécessaire, sans a priori ni exclusive.

Préambule. L efficacité syndicale rend l unité syndicale nécessaire, sans a priori ni exclusive. Préambule Le syndicalisme a une double fonction : la défense des salariés et de leurs revendications et la transformation sociale, c est-à-dire l émancipation de l homme et de la femme pour qu ils puissent

Plus en détail

P R O J E T E D U C AT I F. Association Espace Jeunesse

P R O J E T E D U C AT I F. Association Espace Jeunesse P R O J E T E D U C AT I F Association Espace Jeunesse I N T R O D U C T I O N Ce projet éducatif expose les orientations éducatives de l Association ESPACE JEUNESSE, chargée par la municipalité du Séquestre

Plus en détail

PACTE POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE

PACTE POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE PACTE POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE Préambule PACTE POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE La réussite éducative se définit comme la recherche du développement harmonieux de l enfant et du jeune. Elle est plus large

Plus en détail

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * République Algérienne Démocratique et Populaire * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Présidence de le république * * * * * * * * * * * * * Direction Générale de la Fonction Publique

Plus en détail

Cohésion d Equipe - Team Building

Cohésion d Equipe - Team Building Public concerné : Cadres et cadres supérieurs. Cohésion d Equipe - Team Building Objectifs : Comprendre les mécanismes de fonctionnement d une équipe. Comprendre les rôles de chacun et le rôle de l encadreur.

Plus en détail

ETHIQUES & ENGAGEMENTS SOCIE TE EDIPOST ----------------------- MISE A JOUR :

ETHIQUES & ENGAGEMENTS SOCIE TE EDIPOST ----------------------- MISE A JOUR : ETHIQUES & ENGAGEMENTS SOCIE TE EDIPOST ----------------------- MISE A JOUR : Mercredi 2 Février 2011 ----------------------- Mercredi 2 Février 2011 Auteur : Direction Générale EDIPOST Page : 2 sur 13

Plus en détail

LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte

LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte La GRH constitue une préoccupation permanente de toute entreprise, de tout dirigeant, qu il s agisse de

Plus en détail

Les contrats : leur origine et leur type. M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Hiver 2013

Les contrats : leur origine et leur type. M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Hiver 2013 Les contrats : leur origine et leur type - M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Hiver 2013 Plan du cours Philosophie individualiste & libéralisme économique vs Code civile et théorie de l

Plus en détail

«LE ROLE DE LA BONNE FOI EN DROIT DES CONTRATS»

«LE ROLE DE LA BONNE FOI EN DROIT DES CONTRATS» Composition sur un sujet de droit civil ou de procédure civile (1 er concours) Note : 16/20 «LE ROLE DE LA BONNE FOI EN DROIT DES CONTRATS» A la suite de l Avant Projet de réforme du droit des obligations

Plus en détail

Les experts du CHSCT face à la mesure du travail et de la souffrance : pratiques, dilemmes et enjeux

Les experts du CHSCT face à la mesure du travail et de la souffrance : pratiques, dilemmes et enjeux Gestes Colloque international «Quelles actions pour un autre travail : soulager la souffrance, éradiquer les facteurs de risques, "soigner le travail"?» Les experts du CHSCT face à la mesure du travail

Plus en détail

Le développement des entreprises de la e-santé : le rôle des territoires l exemple aquitain FORUM LES ECHOS. 17 septembre 2015

Le développement des entreprises de la e-santé : le rôle des territoires l exemple aquitain FORUM LES ECHOS. 17 septembre 2015 Le développement des entreprises de la e-santé : le rôle des territoires l exemple aquitain FORUM LES ECHOS 17 septembre 2015 Sur le contexte général Une politique volontariste de soutien à l innovation

Plus en détail

Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social

Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social Avertissement Ce référentiel couvre les fonctions des directeurs exerçant dans les établissements du secteur médico-social et social

Plus en détail

La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille!

La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille! La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille! La protection sociale est un terme générique qui recouvre, la Sécurité Sociale (régime général obligatoire solidaire, géré

Plus en détail

L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT

L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT 1 RAPPORT DU CONSEIL D ORIENTATION POUR L EMPLOI 8 AVRIL 2014 L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT LES «FORMES D EMPLOI : DES REALITES TRES DIVERSES ET EN PLEINE EVOLUTION, QUI DESSINENT

Plus en détail

Convention cadre pour le Développement de la médiation sociale en Région Nord Pas de Calais pour 2013 2015

Convention cadre pour le Développement de la médiation sociale en Région Nord Pas de Calais pour 2013 2015 Convention cadre pour le Développement de la médiation sociale en Région Nord Pas de Calais pour 2013 2015 Entre L Etat, Représenté par le Préfet de région Et Le Conseil régional Nord-Pas de Calais Représenté

Plus en détail

L'insertion professionnelle des bénéficiaires du RSA en outre-mer

L'insertion professionnelle des bénéficiaires du RSA en outre-mer Inspection générale des affaires sociales RM2014-090R Inspection générale de l administration N 14-122/14-077/01 L'insertion professionnelle des bénéficiaires du RSA en outre-mer SYNTHESE Établie par Michel

Plus en détail

Séminaire «L éducation non formelle, un projet pour les habitants dans la cité»

Séminaire «L éducation non formelle, un projet pour les habitants dans la cité» Séminaire «L éducation non formelle, un projet pour les habitants dans la cité» Organisé dans le cadre du IX Congrès International des Villes Educatrices Le Mercredi 13 septembre 2006 A l Ecole Normale

Plus en détail

SÉNAT PROPOSITION DE LOI

SÉNAT PROPOSITION DE LOI N 58 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2011-2012 Enregistré à la Présidence du Sénat le 25 octobre 2011 PROPOSITION DE LOI relative à la communication des collectivités territoriales, PRÉSENTÉE Par M. Jean-Claude

Plus en détail

des valeurs 2006 PRINCIPES VALEURS FONDEMENTS

des valeurs 2006 PRINCIPES VALEURS FONDEMENTS L arbre des valeurs 2006 le fondement philosophique de l éthique /// les valeurs clés de notre éthique /// les principes issus des valeurs clés PRINCIPES VALEURS FONDEMENTS L ARBRE des valeurs Au cœur

Plus en détail

...... en quelques mots 1

...... en quelques mots 1 ... en quelques mots 1 Un nouveau Projet d'entreprise pourquoi faire? Le Projet d'entreprise 2006-2009 a porté l ambition de faire de l Assurance Maladie un assureur solidaire en santé reconnu en tant

Plus en détail

L Association Française des AIDANTS et le Groupe PRO BTP, partenaires pour soutenir les aidants

L Association Française des AIDANTS et le Groupe PRO BTP, partenaires pour soutenir les aidants DOSSIER DE PRESSE L Association Française des AIDANTS et le Groupe PRO BTP, partenaires pour soutenir les aidants PARIS Mercredi 29 février 2012 Communiqué de presse p.2 L Association Française des AIDANTS

Plus en détail

CHARTE É THIQUE GROUPAMA

CHARTE É THIQUE GROUPAMA CHARTE É THIQUE GROUPAMA 2 Message du directeur général Fidèle à son engagement de satisfaire ses sociétaires et ses clients en leur apportant le meilleur service au meilleur coût, Groupama a développé

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

educationsolidarite.org

educationsolidarite.org Education International Internationale de l'education Internacional de la Educaciòn Bildungsinternationale Conception : L.Talbot & Efficience Crédits photographiques : sxc.hu - flashfilm Juin 2008 educationsolidarite.org

Plus en détail

Mutualisation des compétences

Mutualisation des compétences Premières Rencontres richesses humaines associatives 2 & 3 décembre 2014 ATELIER PROSPECTIF Mutualisation des compétences DEFINITIONS Mutualisation La mutualisation se définit comme la synergie entre deux

Plus en détail

Rhône Développement Initiative 1993-2013. Au service de l entrepreneuriat 20 ans et de l économie de proximité. www.rdi.asso.fr

Rhône Développement Initiative 1993-2013. Au service de l entrepreneuriat 20 ans et de l économie de proximité. www.rdi.asso.fr Rhône Développement Initiative 1993-2013 Au service de l entrepreneuriat 20 ans et de l économie de proximité www.rdi.asso.fr Jean-Jacques MARTIN, Président de RDI Membre des réseaux nationaux RDI Edito

Plus en détail

Annexe III : Le stage professionnel, réalisés au titre de l ISAP ou de l ISIC, doit permettre l identification de ces différents mécanismes.

Annexe III : Le stage professionnel, réalisés au titre de l ISAP ou de l ISIC, doit permettre l identification de ces différents mécanismes. Annexe III : Intervention professionnelle en service sociale : Intervention sociale d'aide à la personne (ISAP) et intervention sociale d'intérêt collectif (ISIC) - définitions et exemples - Dans le cadre

Plus en détail

Programme d Investissements d'avenir Action «Projets innovants en faveur de la jeunesse»

Programme d Investissements d'avenir Action «Projets innovants en faveur de la jeunesse» Programme d Investissements d'avenir Action «Projets innovants en faveur de la jeunesse» Synthèse et Questions/Réponses de l appel à projets Version du 28 juillet 2015 Synthèse Dans la continuité du «Plan

Plus en détail

Séminaire du 17 octobre 2014 «La gestion des milieux aquatiques dans la loi MAPTAM et le SAGE : quels enjeux pour la Baie de Saint Brieuc?

Séminaire du 17 octobre 2014 «La gestion des milieux aquatiques dans la loi MAPTAM et le SAGE : quels enjeux pour la Baie de Saint Brieuc? Séminaire du 17 octobre 2014 «La gestion des milieux aquatiques dans la loi MAPTAM et le SAGE : quels enjeux pour la Baie de Saint Brieuc?» Le Schéma d Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de la baie

Plus en détail

Notre approche de développement local

Notre approche de développement local Notre approche de développement local Renforcer le pouvoir d agir des personnes et des collectivités La grande marche de la démocratie La Déclaration universelle des droits de l homme adoptée en 1948 affirme

Plus en détail

DEMANDE DE SOUTIEN - RAVIV. Fonds de Soutien à l Initiative et à la Recherche

DEMANDE DE SOUTIEN - RAVIV. Fonds de Soutien à l Initiative et à la Recherche DEMANDE DE SOUTIEN - RAVIV Fonds de Soutien à l Initiative et à la Recherche 2015 1 PRESENTATION DE LA STRUCTURE RAViV est un réseau solidaire de compagnies et structures franciliennes de spectacle vivant

Plus en détail

Les relations intergé né rationnelles

Les relations intergé né rationnelles 5 Les relations intergé né rationnelles Rencontre avec Claudine Attias-Donfut 1, directrice de recherche, Ehess Les changements dans les relations intergénérationnelles La mutation importante observée

Plus en détail

72% des Français prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France. Mais pas à n importe quel prix!

72% des Français prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France. Mais pas à n importe quel prix! Communiqué de presse 21 novembre 2011 Une étude CEDRE/Ifop 1 propose le regard croisé des consommateurs et des chefs d entreprises français sur le «Made in France» 72% des Français prêts à payer plus cher

Plus en détail

Compte-rendu des ateliers

Compte-rendu des ateliers FORUM DE DÉVELOPPEMENT SOCIAL LOCAL 2010 2 E rencontre citoyenneté Compte-rendu des ateliers La 2e rencontre du Forum a abordé le thème de la citoyenneté. Cette rencontre s'est déroulé en suivant en partie

Plus en détail

POUVOIR D ACHAT : la condition de vie des travailleurs

POUVOIR D ACHAT : la condition de vie des travailleurs POUVOIR D ACHAT : la condition de vie des travailleurs Séminaire CGTM Mercredi 19 mars 2008 Danielle LAPORT Sociologue Ingénieur Social Equipe de Recherche REV Université Paris XII Val-de-Marne Il me revient

Plus en détail

Charte pour une utilisation démocratique de la vidéosurveillance

Charte pour une utilisation démocratique de la vidéosurveillance Charte pour une utilisation démocratique de la vidéosurveillance >>> Les systèmes de vidéosurveillance connaissent selon les villes européennes des évolutions d ampleur et de nature différentes tenant

Plus en détail

CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS

CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS SOMMAIRE 01. 02. 03. 04. NOS PRINCIPES ÉTHIQUES DANS LA CONDUITE DES AFFAIRES NOS OBJECTIFS ET ENGAGEMENTS VIS-À-VIS DE NOS PRINCIPAUX PUBLICS PROMOTION ET APPLICATION DU

Plus en détail

Orientations pour une réforme d Action Logement 9 avril 2015 UESL

Orientations pour une réforme d Action Logement 9 avril 2015 UESL Orientations pour une réforme d Action Logement 9 avril 2015 UESL 1 Les Partenaires sociaux ont adopté un projet de réforme d Action Logement qui sera mise en œuvre avant fin 2016. Objectifs poursuivis

Plus en détail

Appel à contributions 43 ème Congrès de l'uplegess EM Strasbourg Business School - 27-30 mai 2015

Appel à contributions 43 ème Congrès de l'uplegess EM Strasbourg Business School - 27-30 mai 2015 Appel à contributions 43 ème Congrès de l'uplegess EM Strasbourg Business School - 27-30 mai 2015 Les voix de l Europe : pratiques plurilingues, identités et circulation des savoirs L Europe est-elle un

Plus en détail