L Hospitalisation à Domicile Présentation Générale

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1 L Hospitalisation à Domicile Présentation Générale 1

2 Les malades L Hospitalisation à Domicile concerne des malades, atteints de pathologies graves, aiguës ou chroniques, évolutives et / ou instables qui, en l'absence d'un tel service, seraient hospitalisés en établissements de santé. Elle permet ainsi d'éviter ou de raccourcir l'hospitalisation en établissements de soins, lorsque la prise en charge à domicile est possible. Les établissements d HAD permettent d'assurer au domicile du malade, pour une période révisable en fonction de l'évolution de son état de santé, des soins médicaux et paramédicaux continus et coordonnés 2

3 Les soins Ils se différencient de ceux habituellement dispensés à domicile par la complexité et la fréquence des actes et la pluridisciplinarité des soignants. Les soins délivrés peuvent être classés en 3 catégories : Des soins ponctuels techniques et complexes pour une pathologie non stabilisée et pour une durée déterminée Des soins continus techniques, plus ou moins complexes, associant soins de nursing, de maintien et d entretien de la vie pour une pathologie évolutive Une réadaptation au domicile après la phase aiguë d une pathologie neurologique orthopédique, cardiologique ou d une polypathologie 3

4 Quelques pathologies Cancérologie Pathologies neuro-dégénératives (SEP, SLA ) Maladies chroniques Traitements post chirurgicaux (pansements complexes) Obstétrique (grossesses pathologiques) Situations palliatives 4

5 L admission en HAD Une prescription est faite soit par un médecin hospitalier soit par le médecin traitant Les soins lourds et techniques font l objet d un protocole de soins établi par les médecins : coordonnateur, hospitalier et traitant + kinésithérapeute, orthophoniste, diététicien, etc Le responsable de l HAD prononce l admission, assure le suivi administratif du dossier et la mise en place des moyens logistiques et matériels qui ont été définis La transmission des informations : - un élément majeur de la coordination des soins, - un outil essentiel au décloisonnement des soins. 5

6 Les principaux métiers de l HAD Médecin coordonnateur IDE Aides soignants Assistants sociaux Sages-femmes Masseurs kinésithérapeutes Psychologues Diététiciens Ergothérapeutes Orthophonistes Logisticiens Qualiticiens 6

7 Le rôle du médecin coordonnateur Être le référent médical de la structure, Veiller à la coordination des divers professionnels internes et externes Ne pas prescrire, sauf cas d urgence, mais il est le garant de la bonne exécution du protocole de soins, Contribuer, à l'échange d'informations nécessaires à une prise en charge globale et coordonnée du patient : procédures formalisées, Assurer les contacts avec les médecins libéraux et hospitaliers, Participer à l'évaluation de la qualité du service d' HAD, Assurer la qualité de la saisie de l information médicalisée. 7

8 Le rôle du médecin traitant Il est responsable de la prise en charge du patient. Il assure le suivi médical, la surveillance des soins et l adaptation des traitements lors de ses visites en liaison avec le médecin coordonnateur. Il est le garant avec ce dernier, de la qualité de l information concernant le malade, de son état de santé et de son traitement. La rencontre du médecin traitant et de l équipe soignante de l HAD doit être systématique. 8

9 Les autres professionnels de santé Ils interviennent au chevet du patient en fonction des pathologies dans le cadre d un protocole de soins détaillé : infirmières majoritairement, aides soignantes, kinésithérapeutes, psychologues voire ergothérapeute, diététicien, orthophoniste, podologue-pédicure, orthoptistes, etc Intervention des libéraux dans le cadre d une collaboration formalisée définissant les obligations réciproques : Le professionnel libéral s'engage à respecter les pratiques de la structure qui s imposent aux personnels de l HAD. 9

10 Une évolution de la part de chaque GHT particulièrement stable Chaque prise en charge fait l objet d un codage sous forme d un GHPC : mode de prise en charge principal + mode de prise en charge associé + indice de Karnofsky. A chaque GHPC, correspond un tarif journalier (coût moyen 220 ) qui évolue de manière dégressive en fonction de la durée de séjour. A titre indicatif et en comparaison, le rapport du Haut Conseil pour l Avenir de l Assurance Maladie sur l efficience de l hôpital publié en juin 2009 évoque un coût moyen d une journée d hospitalisation conventionnelle à hauteur de

11 Principaux modes de prise en charge en HAD Pour 80 % des journées réalisées 11

12 Un établissement de santé Les structures d HAD sont des établissements d hospitalisation sans hébergement soumis aux mêmes obligations que les établissements hospitaliers privés et publics : sécurité et qualité de soins : certification, continuité des soins 24h/24, lutte contre les infections nosocomiales, etc. L admission en HAD est soumise à prescription médicale et doit recueillir l accord explicite du patient ou de son représentant, et du médecin traitant. L HAD est généraliste et polyvalente. Toutefois, toute structure d HAD peut développer en son sein des compétences propres, des expertises sur des activités particulières qui ne remettent pas en cause la polyvalence. 12

13 La coordination : un cœur de métier L HAD organise une coopération entre professionnels de santé. Elle les amène donc à rompre avec le caractère isolé et segmenté de leurs pratiques Pour le médecin traitant, il s agit de se réapproprier un certain nombre de situations : Il se retrouve en première ligne mais avec une équipe : Coordination : dossier, projet de soins, accompagnement social Exécution des actes de soins souvent techniques avec lesquels il n est pas toujours familiarisé. Certains établissements d HAD travaillent avec des professionnels de santé libéraux (en dehors de la coordination toujours salariée) d autres ne travaillent qu avec des personnels salariés. Une troisième catégorie dispose d un fonctionnement mixte. Lorsque l HAD n a pas de PUI, elle travaille en collaboration étroite avec les pharmaciens officinaux. 13

14 Un choix du malade Une hospitalisation à domicile est avant tout la réponse à un souhait exprimé par le patient Il participe aux décisions de soins Il retrouve l environnement du domicile Rôle déterminant de la famille et des aidants familiaux dans la prise en charge du patient. 14

15 Une alternative crédible sur le plan médical Les progrès de la science permettent de limiter le besoin médical d hospitalisation. Un rôle important en matière d éducation thérapeutique des patients hospitalisés à domicile Le vieillissement de la population, les polypathologies obligent à trouver des solutions aux problèmes de santé D importants besoins exprimés dans les domaines de l obstétrique, de la cancérologie à domicile 15

16 Les confusions à éviter Ne relèvent pas de l Hospitalisation à Domicile, les malades : dont les soins limités peuvent être assurés par des professionnels libéraux ou/et des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD), qui n ont pas besoin de la logistique et de la coordination assurées par l HAD dont l'état justifie le maintien au sein d'une structure de soins traditionnels en raison de la permanence et de la spécificité de leurs soins, ou de l aggravation ou de l instabilité de leur état Ne doivent pas être assimilés à de l HAD : Le maintien à domicile des personnes âgées Les réseaux Les prestataires de matériel médical Les services à la personne. 16

17 Répondre aux besoins exprimés Défendre la conception de l HAD comme une offre de soins à part entière, polyvalente et généraliste : Reconnaissance, dans la loi, du domicile comme un lieu d exercice des soins dispensés par les établissements de santé Protection de l appellation «hospitalisation à domicile» afin qu elle ne soit pas confondue avec une simple activité de prestation de service Poursuivre le maillage de tout le territoire et mettre en œuvre les autorisations existantes 17

18 Une articulation naturelle entre la ville et l hôpital Participer à une meilleure articulation entre secteurs hospitalier et ambulatoire Recentrage de l hôpital sur ses missions propres : soins nécessitant une hospitalisation accompagnée d'une technicité Apporter la sécurité d une prise en charge en HAD aux libéraux pour des patients lourds et complexes Assurer le lien avec le secteur hospitalier en cas d aggravation de l état du malade Préserver une offre de soins libérale sur l ensemble du territoire Sans médecins libéraux, pas d HAD Formalisation de liens étroits avec les autres professionnels libéraux non médicaux 18

19 Une articulation nécessaire avec le champ médico-social Fluidifier le parcours du patient et assurer le continuum de soins Articulation avec les SSIAD (Aval) Importance de l aspect social dans les prises en charge en HAD qui nécessite des réponses particulières Suivre l intervention des HAD en EHPAD Activité qui a commencé en 2007 et qui se développe de manière hétérogène selon les régions Nécessite un conventionnement précis sur la répartition des charges 19

20 Une offre sanitaire évaluée et certifiée La qualité d établissement de santé oblige à une très forte mobilisation sur les questions : Qualité Gestion des risques Hygiène : lutte contre les infections nosocomiales Un engagement dans la procédure de certification organisée par la Haute Autorité de Santé 20

21 Un mode d hospitalisation encouragé Objectifs gouvernementaux de 8000 places en 2005 et de places en 2010 Suppression de l opposabilité de la carte sanitaire aux structures d'hospitalisation à domicile et intégration dans les SROS d un volet spécifique HAD avec spécification des besoins d implantation en HAD Abrogation du taux de change en 2003 Possible prescription par le médecin traitant Application de la T2A pour la totalité de l activité depuis mars 2005 quelque soit l établissement En 2009, reconnaissance de l HAD comme une modalité d hospitalisation à part entière et protection de l appellation «HAD» par la Loi «HPST» 21

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