Monsieur R. Monsieur R. Quelle est la phase de la maladie de ce patient en 2007? MIB - Oncologie - Cancérologie W Jacot.

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Monsieur R. Monsieur R. Quelle est la phase de la maladie de ce patient en 2007? MIB - Oncologie - Cancérologie W Jacot."

Transcription

1 Item 142 Prise en charge globale et terminale de la maladie métastatique. A Chapelle Homme de 61 ans 2007 : Aénocarcinome prostatique, métastatique d emblée (os), PSA > 2000 Bon état général (IK 80%) Pas d antécédent particulier Quelle est la phase de la maladie de ce patient en 2007? A Chapelle 1

2 Phase palliative initiale A quoi correspond un indice de KARNOFSKY de 80%? Que proposez-vous? A Chapelle 2

3 Un traitement t spécifique hormonothérapie Des soins de support antalgiques radiothérapie bisphosphonates : hormonothérapie Janvier 2009 : douleurs rachis, PSA taxotère (décision en RCP) Quelle est la phase de la maladie en janvier 2009? Scénario 1 : traitement spécifique envisageable Scénario 2 : contre-indications à tout traitement spécifique PERIODE CURATIVE PERIODE PALLIATIVE PERIODE CURATIVE PERIODE PALLIATIVE Espoir de guérison Phase palliative initiale Période palliative terminale Espoir de guérison Période palliative terminale SPECIFIQUES DE SUPPORT A G O N I E Offre de soins de support à l entourage SPECIFIQUES DE SUPPORT A G O N I E Offre de soins de support à l entourage 2009 de cancer d évolution locale incurable ou de première métastase d entrée en phase terminale Décès de cancer d évolution locale incurable ou de première métastase = d entrée en phase terminale Décès 2007 A Chapelle 3

4 Scénario 3 : complications rédhibitoires après le traitement spécifique proposé initialement Le concept de phase curative-palliative PERIODE CURATIVE Espoir de guérison Période palliative terminale PERIODE PALLIATIVE Phase curative Espoir de survie longue ou guérison Objectif de guérison SPECIFIQUES DE SUPPORT A G O N I E Offre de soins de support à l entourage Phase palliative initiale Espoir de rémission, de stabilisation temporaire Objectif de qualité de vie et survie Phase palliative Aucun espoir de Objectif de lutte contre terminale guérison ou de l inconfort stabilisation de cancer d évolution locale incurable ou de première métastase d entrée en phase terminale Décès Quels effets secondaires attendez-vous d une chimio par taxotère? Stabilise les microtubules Interruption de la mitose et de réplication cellulaire. Hémato Digestive Alopécie Hypersensibilité Fatigue Rétention hydrique Neurologique Cutanée Respiratoire, cardiaque, arthralgies, myalgies, oculaire. A Chapelle 4

5 Quels traitements de support prescrivez-vous? Corticothérapie avant injection Facteurs de croissance Traitement anti-émétique Bains de bouche Surveillance de la perte de poids et adaptation nutritionnelle si besoin. Qu est-ce qu une RCP? Qu en attendez-vous? Réunion de Concertation Pluridisciplinaire Pluridisciplinaire : au moins 3 spécialités différentes Fonctionnement formalisé : rythme,coordonnateur,secrétariat, fiche Tout nouveau cas présenté, toute modification. p, Proposition thérapeutique. A Chapelle 5

6 Janvier à juillet 2009 : taxotère Disparition progressive des douleurs osseuses, bon état général (IK 80%), PSA (600) Juin 2009 : fourmillements des membres inférieurs, hypoesthésie, troubles sphinctériens Qu en pensez-vous? Paraplégie rapidement progressive, hospitalisation en urgence de compression médullaire par épidurite métastatique Laminectomie décompressive, radiothérapie, rééducation A Chapelle 6

7 Après une période de stabilité symptomatique (pas de douleur, récupération neurologique importante) Revient en décembre 2009 : douleurs osseuses diffuses, fatigue, perte de poids, fièvre, anorexie, IK 50% Que proposez-vous? Comment décidez-vous? PERIODE CURATIVE Espoir de guérison SPECIFIQUES de cancer d évolution locale incurable ou de première métastase DE SUPPORT PERIODE PALLIATIVE Phase palliative initiale Période palliative terminale d entrée en phase terminale A G O N I E Décès Offre de soins de support à l entourage Ce qu en disent les médecins (RCP) Ce que dit le patient t (consentement, t charte du patient hospitalisé) Ce que disent les proches (famille concertée mais ne doit pas porter le poids de la décision) Ce que disent les soignants Ce que dit le code de déontologie Ce que dit la loi Ce que dit la morale A Chapelle 7

8 ARTICLE 37 CODE DE DEONTOLOGIE MEDICALE En toutes circonstances, le médecin doit s'efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés à son état et l'assister moralement. Il doit s'abstenir de toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique et peut renoncer à entreprendre ou poursuivre des traitements qui apparaissent inutiles, disproportionnés ou qui n'ont d'autre objet ou effet que le maintien artificiel de la vie But : pas d obstination déraisonnable CT quelques jours avant le décès Chirurgie mutilante Importance de la discussion, de la collégialité. Conclusion Traitement curatif (env 10%) Objectifs palliatifs : augmentation de la durée de survie amélioration des symptômes Traitements anticancéreux spécifiques Traitements de soutien effets secondaires des ttts imputables à maladie Aides sociales Aides psychologiques Para-médicales (Kinésithérapie, diététique ) Place de plus en plus importante des traitements de soutien dans l évolution de la maladie. A Chapelle 8

Symptômes pénibles en soins palliatifs pédiatriques

Symptômes pénibles en soins palliatifs pédiatriques Equipe Ressource Régionale de Soins Palliatifs Pédiatriques Symptômes pénibles en soins palliatifs pédiatriques Dr Cyril LERVAT ERRSPP EIRENE Unité d oncologie pédiatrique COL Symptômes en soins palliatifs

Plus en détail

Prise en charge et accompagnement en fin de vie : quelle complémentarité ville/hôpital?

Prise en charge et accompagnement en fin de vie : quelle complémentarité ville/hôpital? Prise en charge et accompagnement en fin de vie : quelle complémentarité ville/hôpital? Jeudi 21 octobre 2010 Clinique Médicale de la Porte Verte - Versailles Représentation des soins palliatifs C est

Plus en détail

LES SPECIFICITES DU SOIN PALLIATIF EN GERIATRIE. Dr Anne GENTRY Centre de Gérontologie Saint Thomas de Villeneuve Aix en Provence

LES SPECIFICITES DU SOIN PALLIATIF EN GERIATRIE. Dr Anne GENTRY Centre de Gérontologie Saint Thomas de Villeneuve Aix en Provence LES SPECIFICITES DU SOIN PALLIATIF EN GERIATRIE Dr Anne GENTRY Centre de Gérontologie Saint Thomas de Villeneuve Aix en Provence Gériatrie et Soins Palliatifs : Proximité des deux démarches Dans l esprit

Plus en détail

TRAITEMENT CHIRURGICAL DES CANCERS DIGESTIFS

TRAITEMENT CHIRURGICAL DES CANCERS DIGESTIFS TRAITEMENT CHIRURGICAL DES CANCERS DIGESTIFS DR. Mathieu BECK RESEAU ONCOLOR INTRODUCTION FREQUENCE Les plus fréquents (frq. cumulée) PRONOSTIC Très variable d un cancer à l autre Exemples: c. colorectaux

Plus en détail

Docteur DEBOFFLE. G.

Docteur DEBOFFLE. G. 1 SESSION INTER REGIONALE Les Coopérations : L Hôpital Public au cœur du mouvement. Journée du 11 janvier 2001, à l ENSP de Rennes. Docteur DEBOFFLE. G. 2 HOPITAL LOCAL : HOPITAL DE PROXIMITE Quelles Missions

Plus en détail

Peut-on ne pas proposer de traitement adjuvant chez une femme âgée présentant un cancer «à risque»?

Peut-on ne pas proposer de traitement adjuvant chez une femme âgée présentant un cancer «à risque»? Peut-on ne pas proposer de traitement adjuvant chez une femme âgée présentant un cancer «à risque»? D. GEDOUIN Rennes, le 12 juin2015 CAS CLINIQUE Madame L Paulette, née le 23/04/1929 (86 ans), ancienne

Plus en détail

«Je prends soins de mes reins, en connaissance de causes» Conférence santé - Ans. Dr. Luc Radermacher

«Je prends soins de mes reins, en connaissance de causes» Conférence santé - Ans. Dr. Luc Radermacher «Je prends soins de mes reins, en connaissance de causes» Conférence santé - Ans Dr. Luc Radermacher Plan Les reins sains. Les reins malades. Les symptômes. Les traitements. La prévention de l insuffisance

Plus en détail

DÉPISTAGE ET TRAITEMENT DE LA DÉNUTRITION CHEZ L ADULTE EN CANCÉROLOGIE

DÉPISTAGE ET TRAITEMENT DE LA DÉNUTRITION CHEZ L ADULTE EN CANCÉROLOGIE DÉPISTAGE ET TRAITEMENT DE LA DÉNUTRITION CHEZ L ADULTE EN CANCÉROLOGIE Marie-Noëlle Lombarte. Diététicienne CHU Besançon Service de Radiothérapie-Oncologie médicale/gastroentérologie-nutrition Référent

Plus en détail

Evaluation d un symptôme réfractaire

Evaluation d un symptôme réfractaire Evaluation d un symptôme réfractaire Petra Vayne-Bossert Médecin cheffe de clinique Hôpitaux Universitaires de Genève Dpt de réadaptation et médecine palliative Service de médecine palliative Déclaration

Plus en détail

Analyse du processus d annonce GUIDE DE REMPLISSAGE DU QUESTIONNAIRE DOSSIER-PATIENT

Analyse du processus d annonce GUIDE DE REMPLISSAGE DU QUESTIONNAIRE DOSSIER-PATIENT Analyse du processus d annonce GUIDE DE REMPLISSAGE DU QUESTIONNAIRE DOSSIER-PATIENT Critères d inclusion des patients Inclusion Patient âgé d au moins 18 ans Patient atteint d un nouveau cancer découvert

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION 1525, chemin du Lavarin 84083 Avignon cedex 2 Mai 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT

Plus en détail

Colloque médical du jeudi CHU Grenoble

Colloque médical du jeudi CHU Grenoble Questions de douleur et de refus de traitement pour un patient atteint de cancer métastatique Vignette clinique: prise en charge douleur Dr N. Béziaud aspects éthiques Pr G. Laval Colloque médical du jeudi

Plus en détail

GERONTOLOGIE GERIATRIE 1 - GERONTOLOGIE :

GERONTOLOGIE GERIATRIE 1 - GERONTOLOGIE : GERONTOLOGIE GERIATRIE 1 - GERONTOLOGIE : 1 Quitter la vie sans déchoir 2 Médecine générale et personnes âgées 3 Particularités sémiologiques du sujet âgé 4 Le traitement des douleurs chez les vieillards

Plus en détail

Plan de l exposé. Intérêt de la radiothérapie palliative. Indications de la radiothérapie. Conclusions. (rapport coût-bénéfice)

Plan de l exposé. Intérêt de la radiothérapie palliative. Indications de la radiothérapie. Conclusions. (rapport coût-bénéfice) Dr B. Coster Plan de l exposé Intérêt de la radiothérapie palliative (rapport coût-bénéfice) Indications de la radiothérapie Métastases osseuses Métastases cérébrales Radiothérapie thoracique Conclusions

Plus en détail

EHPAD. Quels soins palliatifs en EHPAD? L apport d un réseau à l intégration de la démarche palliative au projet de Soins (de Vie) d un résident en

EHPAD. Quels soins palliatifs en EHPAD? L apport d un réseau à l intégration de la démarche palliative au projet de Soins (de Vie) d un résident en Quels soins palliatifs en? L apport d un réseau à l intégration de la démarche palliative au projet de Soins (de Vie) d un résident en Quels soins palliatifs en? Dr M. SALLAMAGNE 1992: «Faire du soin palliatif,

Plus en détail

Consultations précoces en soins palliatifs

Consultations précoces en soins palliatifs Consultations précoces en soins palliatifs 10 avril 2014 Dr Catherine LACROIX USP /EMSP Précoce tardif Soins de support Soins palliatifs SOINS DE SUPPORT «Ensemble des soins et soutiens nécessaires aux

Plus en détail

Informations destinées aux patients. Métastases osseuses

Informations destinées aux patients. Métastases osseuses Informations destinées aux patients Métastases osseuses Comment maintenir des os solides toute notre vie? Notre squelette est sollicité durant toute notre vie. Pour faire face à ces sollicitations, les

Plus en détail

Prise en charge du patient en chimiothérapie au sein d un service de chirurgie ORL CHENEVIER J. et LOPEZ M., IDE en chirurgie ORL au Centre

Prise en charge du patient en chimiothérapie au sein d un service de chirurgie ORL CHENEVIER J. et LOPEZ M., IDE en chirurgie ORL au Centre Prise en charge du patient en chimiothérapie au sein d un service de chirurgie ORL CHENEVIER J. et LOPEZ M., IDE en chirurgie ORL au Centre hospitalier Lyon-Sud. Service du Pr P. CERUSE 1 Introduction

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DU CANCER COLO-RECTAL. Dr P. Catala Dr H. Van Damme FMC 12/04/12

PRISE EN CHARGE DU CANCER COLO-RECTAL. Dr P. Catala Dr H. Van Damme FMC 12/04/12 PRISE EN CHARGE DU CANCER COLO-RECTAL Dr P. Catala Dr H. Van Damme FMC 12/04/12 CAS CLINIQUE Mr B., 65 ans, douleurs abdominales depuis quelques mois, rectorragies intermittentes Excellent EG, P=75kg,T=1,80m(IMC=23)

Plus en détail

Cas clinique cancer de la prostate M+ Pr Florence JOLY

Cas clinique cancer de la prostate M+ Pr Florence JOLY Cas clinique cancer de la prostate M+ Pr Florence JOLY Dossier Médical - Présentation et caractéristiques du patient Nom : Mr V. Age : 78 ans Profession : enseignant retraité Situation familiale : marié,

Plus en détail

LE CANCER DU PANCREAS

LE CANCER DU PANCREAS LE CANCER DU PANCREAS Docteur Nicolas Williet, Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris & Comité de Rédaction du site web de la Fédération Francophone de Cancérologie Digestive Ce document est destiné

Plus en détail

M Buisson, JP Dumas, M Duong, L Piroth, B Martha, M Grappin, P Chavanet, H Portier

M Buisson, JP Dumas, M Duong, L Piroth, B Martha, M Grappin, P Chavanet, H Portier Intérêt de l épreuve d effort musculaire dans le dépistage de la cytopathie mitochondriale chez des patients traités par inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH: étude pilote de 43

Plus en détail

LE SPONDYLOLISTHÉSIS OBJECTIFS

LE SPONDYLOLISTHÉSIS OBJECTIFS LE SPONDYLOLISTHÉSIS J-P STEIB OBJECTIFS Savoir la définition d un spondylolisthésis et d une spondylolyse. Pouvoir évoquer ce diagnostic devant une lombalgie mécanique (enfant ou adulte). Reconnaître

Plus en détail

Prise en charge nutritionnelle d un patient atteint de maladie d Alzheimer. Emmanuelle Combe Pôle de gérontologieg CHU Toulouse

Prise en charge nutritionnelle d un patient atteint de maladie d Alzheimer. Emmanuelle Combe Pôle de gérontologieg CHU Toulouse Prise en charge nutritionnelle d un patient atteint de maladie d Alzheimer Anne Ghisolfi-Marque Emmanuelle Combe Pôle de gérontologieg CHU Toulouse Première rencontre Mme A. 75 ans bénéficie b pour la

Plus en détail

Traitement de l incontinence post-opératoire chez l homme

Traitement de l incontinence post-opératoire chez l homme DIU Rééducation Périnéale Traitement de l incontinence post-opératoire chez l homme DIU de Rééducation périnéale Dr Laurence Peyrat Définitions L incontinence urinaire chez l homme survient après une lésion

Plus en détail

Quelle stratégie de prise en charge nutritionnelle recommander?

Quelle stratégie de prise en charge nutritionnelle recommander? BROCKER Patrice CHU NICE SIMON-RAYNAUD Agathe AP-HP WOOLMARK Yves AP-HP SIMON-RAYNAUD Agathe AP-HP WOOLMARK Yves AP-HP BROCKER Patrice CHU NICE WOOLMARK Yves AP-HP BROCKER Patrice CHU NICE SIMON-RAYNAUD

Plus en détail

- Effets secondaires des traitements - Métastases - Second cancer après cancer du sein - Qualité de vie BENEFICES ET MODALITES DE SURVEILLANCE

- Effets secondaires des traitements - Métastases - Second cancer après cancer du sein - Qualité de vie BENEFICES ET MODALITES DE SURVEILLANCE SURVEILLANCE DU CANCER DU SEIN TRAITE ( VIVIANE FEILLEL) SURVEILLANCE LOCOREGIONALE - Séquelles post-thérapeutiques - Récidive homolatérale - Cancer du sein controlatéral SURVEILLANCE GENERALE - Effets

Plus en détail

DEMENCE ET DENUTRITION. A Massoulard Médecin coordonnateur Réseau LINUT

DEMENCE ET DENUTRITION. A Massoulard Médecin coordonnateur Réseau LINUT DEMENCE ET DENUTRITION A Massoulard Médecin coordonnateur Réseau LINUT Maladie d Alzheimer et perte de poids la perte de poids touche 30 à 40 % des patients atteints des patients atteints des formes légères

Plus en détail

Suivi Médical : Recommandations

Suivi Médical : Recommandations Suivi Médical : Recommandations Dr MJ. PEREZ CHRU Montpellier Suivi médical Langage Vivre avec une microdélétion 22q11 Développement psycho-social cognitif Malformations : Suivi spécialisé Surveillance

Plus en détail

Le pied médical du sujet âgé diabétique

Le pied médical du sujet âgé diabétique Le pied médical du sujet âgé diabétique Dr M.Da Costa Dr D.Eveno (La Tourmaline Nantes Saint Herblain) 3 ème Journée Interrégionale Perspectives Diabétologie et Gérontologie LES COMPLICATIONS DU SUJET

Plus en détail

CONNAÎTRE ET COMPRENDRE LA LOI LEONETTI

CONNAÎTRE ET COMPRENDRE LA LOI LEONETTI DROITS DES MALADES ET FIN DE VIE CONNAÎTRE ET COMPRENDRE LA LOI LEONETTI Loi Droits des malades et fin de vie du 22 avril 2005 en partenariat avec le CLUD 1 Quelques définitions ACHARNEMENT THERAPEUTIQUE

Plus en détail

Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé

Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé Collège des Enseignants de Nutrition Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...2 SPECIFIQUE :...2 I Généralités... 3 II Diagnostic

Plus en détail

Enquête sur les attitudes des Canadiens envers les psychologues et l accès aux services de psychologie

Enquête sur les attitudes des Canadiens envers les psychologues et l accès aux services de psychologie Enquête sur les attitudes des Canadiens envers les psychologues et l accès aux services de psychologie Conclusions de l'enquête () Juillet 2011 www.ekos.com Perceptions relatives aux professionnels de

Plus en détail

Plusieurs millions de Français présentent des dysfonctionnements de leur thyroïde.

Plusieurs millions de Français présentent des dysfonctionnements de leur thyroïde. ETUDE PERSONNELLE : Thyroïdectomie et prise de poids Plusieurs millions de Français présentent des dysfonctionnements de leur thyroïde. Cette glande s apparente à notre «Bouclier du bien-être» quotidien

Plus en détail

IMPORTANCE DE LA NUTRITION EN CANCEROLOGIE. Dr Maria Nachury Service de Gastroentérologie et Nutrition CHU de Besançon

IMPORTANCE DE LA NUTRITION EN CANCEROLOGIE. Dr Maria Nachury Service de Gastroentérologie et Nutrition CHU de Besançon IMPORTANCE DE LA NUTRITION EN CANCEROLOGIE Dr Maria Nachury Service de Gastroentérologie et Nutrition CHU de Besançon Une volonté affichée des pouvoirs publics Prévalence de la dénutrition en cancérologie

Plus en détail

Tumeurs osseuses secondaires (154e) Professeur Jean-Philippe Vuillez Octobre 2003

Tumeurs osseuses secondaires (154e) Professeur Jean-Philippe Vuillez Octobre 2003 Pré-Requis : Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble Tumeurs osseuses secondaires (154e) Professeur Jean-Philippe Vuillez Octobre 2003 Physiologie et histologie osseuses Cancérologie fondamentale

Plus en détail

La démarche palliative

La démarche palliative MID Soins palliatifs Item 69 : Prise en charge des symptômes Les soins palliatifs : Prise en charge des symptômes Josyane Chevallier, Chantal Pascal Unité Mobile de Soutien et de soins Palliatifs (UMSP)

Plus en détail

Contexte juridique de la prise en charge du patient en fin de vie

Contexte juridique de la prise en charge du patient en fin de vie Contexte juridique de la prise en charge du patient en fin de vie Dominique DECAMPS-MINI Avocat au Barreau de Montpellier Domaine d'activité : Droit de la santé U500173-janvier 2011 1 Dominique DECAMPS-MINI,

Plus en détail

Les traitements des cancers du sein - Chimiothérapie

Les traitements des cancers du sein - Chimiothérapie Coalition européenne contre le cancer du sein Document extrait du site Version imprimable Les traitements des cancers du sein - Chimiothérapie Oeuvre collective de la FNCLCC Extrait de Comprendre le cancer

Plus en détail

Le traitement du cancer. dans les établissements de santé en France en 2010

Le traitement du cancer. dans les établissements de santé en France en 2010 2009 2013 Mesure 19 SOINS ET vie des malades Le traitement du cancer mars 2010 dans les établissements de santé en France en 2010 868 établissements de santé sont désormais autorisés à traiter les malades

Plus en détail

LE DOCTEUR-TRACEUR EN HOSPITALISATION TEMPS PLEIN CLINIQUE BELLE-RIVE - VILLENEUVE-LES-AVIGNON

LE DOCTEUR-TRACEUR EN HOSPITALISATION TEMPS PLEIN CLINIQUE BELLE-RIVE - VILLENEUVE-LES-AVIGNON LE DOCTEUR-TRACEUR EN HOSPITALISATION TEMPS PLEIN CLINIQUE BELLE-RIVE - VILLENEUVE-LES-AVIGNON TOULOUSE Mme Isabelle BORDAT Dr Emmanuel GRANIER Quelle expérience? 2 Depuis 2012, Un projet d établissement

Plus en détail

Mr P.B, 65ans. Quelles informations donner au patient? Oncologie pour le praticien-1. Généralisation du dosage du PSA.

Mr P.B, 65ans. Quelles informations donner au patient? Oncologie pour le praticien-1. Généralisation du dosage du PSA. Oncologie pour le praticien-1 Stratégies diagnostiques et thérapeutiques Cancer de la prostate localisé Expert: Prof AP. Sappino Animatrice: Prof M. Louis Simonet Consultation PSA 6 mg/l Asymptomatique

Plus en détail

Quest i ons au tour de s poses/ r e t r a i t s / abs t ent i ons d a l iment a t i on pa r sonde

Quest i ons au tour de s poses/ r e t r a i t s / abs t ent i ons d a l iment a t i on pa r sonde Quest i ons au tour de s poses/ r e t r a i t s / abs t ent i ons d a l iment a t i on pa r sonde ( ou NA Nutr i t i on a r t i f i c i e l l e ) Symposium Brugmann, 21 octobre 2011 Dr Marie FRINGS, généraliste

Plus en détail

EQUILIBRE ACIDE- BASE. V.Moulaire Juin 2007

EQUILIBRE ACIDE- BASE. V.Moulaire Juin 2007 EQUILIBRE ACIDE- BASE V.Moulaire Juin 2007 Objectif Maintien de la concentration en ions H+ dans les secteurs extra et intra cellulaires Gazométrie artérielle Valeurs normales: ph = 7,38-7,42 PCO2 = 38

Plus en détail

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE Les soins palliatifs Contacts presse : Secrétariat d Etat chargée des Aînés Service

Plus en détail

lutter contre la douleur

lutter contre la douleur lutter contre la douleur Dans cet établissement, nous nous engageons à prendre en charge votre douleur. Avoir moins mal, ne plus avoir mal, c est possible. VOUS AVEZ PEUR D AVOIR MAL... PRÉVENIR, TRAITER

Plus en détail

La gestion du personnel

La gestion du personnel REUNION D INFORMATION DES COLLECTIVITES 1 1 Dexia Sofcap - tous droits réservés La gestion du personnel 2 2 Dexia Sofcap - tous droits réservés 1 Les dépenses du personnel des communes ont représenté 27

Plus en détail

Dossier. Question 1. Question 2 Que comporte le traitement spécifique de cette patiente?

Dossier. Question 1. Question 2 Que comporte le traitement spécifique de cette patiente? Dossier 1 Madame V, 60 ans est suivie depuis peu pour un cancer pulmonaire à petites cellules sans aucun signe de complications diagnostiqué lors d un bilan réalisé pour asthénie persistante. Il s agit

Plus en détail

Quelques programmes modèles à Genève Professeur François Ferrero

Quelques programmes modèles à Genève Professeur François Ferrero Quelques programmes modèles à Genève Professeur François Ferrero Equipe mobile en psychiatrie adulte Programme pour les troubles psychiques débutants (JADE) Formation des médecins de premier recours Equipe

Plus en détail

palliatifs accompagnement

palliatifs accompagnement palliatifs & accompagnement Sommaire PAGE 4 PAGE 5 PAGE 8 PAGE 11 PAGE 12 Définition des soins palliatifs En pratique, que sont les soins palliatifs? À qui s adressent les soins palliatifs? Quelles aides

Plus en détail

CHIMIOTHERAPIE DU CANCER DU SEIN : EN PRATIQUE. C. Cuvier

CHIMIOTHERAPIE DU CANCER DU SEIN : EN PRATIQUE. C. Cuvier CHIMIOTHERAPIE DU CANCER DU SEIN : EN PRATIQUE C. Cuvier 3 contextes cliniques pour la chimiothérapie du cancer du sein - Adjuvant - Néoadjuvant ( = chimiothérapie 1 ère ) - Métastatique PROTOCOLES adjuvant

Plus en détail

la qualité de l hôpital, le confort de la maison L hospitalisation en 2013 à domicile Assemblée Générale 2014 Pays d Artois

la qualité de l hôpital, le confort de la maison L hospitalisation en 2013 à domicile Assemblée Générale 2014 Pays d Artois la qualité de l hôpital, le confort de la maison L hospitalisation à domicile en 2013 Assemblée Générale 2014 Pays d Artois sommaire Définition de l hospitalisation à domicile 2 Les chiffres clés de l

Plus en détail

Compte Rendu ASCO 2012 Tumeurs urologiques 14/06/2012. H.MAHFOUF Service Oncologie Médicale Universitaire de Rouiba SOMUR

Compte Rendu ASCO 2012 Tumeurs urologiques 14/06/2012. H.MAHFOUF Service Oncologie Médicale Universitaire de Rouiba SOMUR Compte Rendu ASCO 2012 Tumeurs urologiques 14/06/2012 H.MAHFOUF Service Oncologie Médicale Universitaire de Rouiba SOMUR Registre des tumeurs d Alger 2007 Incidences Brutes Incidences standardisées Poumon

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 février 2006 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée limitée conformément au décret du 27 octobre 1999 (JO du 30 octobre 1999) et à l arrêté du

Plus en détail

(Loi nº 2002-303 du 4 mars 2002 art. 3 Journal Officiel du 5 mars 2002)

(Loi nº 2002-303 du 4 mars 2002 art. 3 Journal Officiel du 5 mars 2002) En rouge les éléments de la loi du 22 avril 2005 En violet des éléments de la petite loi du 17 mars 2015 (suite première lecture à l assemblée nationale) CODE DE LA SANTE PUBLIQUE Chapitre préliminaire

Plus en détail

Ahmed Khelili et Sylvie Drot/ Hôpital Marie Lannelongue CCLIN /ARLIN île de France 15/10/2015

Ahmed Khelili et Sylvie Drot/ Hôpital Marie Lannelongue CCLIN /ARLIN île de France 15/10/2015 Ahmed Khelili et Sylvie Drot/ Hôpital Marie Lannelongue CCLIN /ARLIN île de France 15/10/2015 Réunion des infirmiers(e) hygiéniste CCLIN Paris Nord 1 Certification V 2014 : Procédure d évaluation externe

Plus en détail

GUIDE D INFORMATION PRESCRIPTEUR D ACIDE ZOLÉDRONIQUE DANS LE TRAITEMENT DE L OSTÉOPOROSE

GUIDE D INFORMATION PRESCRIPTEUR D ACIDE ZOLÉDRONIQUE DANS LE TRAITEMENT DE L OSTÉOPOROSE GUIDE D INFORMATION PRESCRIPTEUR D ACIDE ZOLÉDRONIQUE DANS LE TRAITEMENT DE L OSTÉOPOROSE Ce document s inscrit dans le cadre du Plan de Gestion des Risques des spécialités acide zolédronique 5 mg. Pour

Plus en détail

Avis 8 janvier 2014. LIPUR 450 mg, comprimé pelliculé Boîte de 60 (CIP : 34009 326 063 5 1) Laboratoire PFIZER. Gemfibrozil

Avis 8 janvier 2014. LIPUR 450 mg, comprimé pelliculé Boîte de 60 (CIP : 34009 326 063 5 1) Laboratoire PFIZER. Gemfibrozil COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 8 janvier 2014 LIPUR 450 mg, comprimé pelliculé Boîte de 60 (CIP : 34009 326 063 5 1) Laboratoire PFIZER DCI Code ATC (2013) Motif de l examen Liste concernée Indication(s)

Plus en détail

Services du CSSS de Jonquière - CLSC

Services du CSSS de Jonquière - CLSC Services du CSSS de Jonquière - CLSC PROGRAMMES Enfance Familles Jeunes 0-5 ans (incluant les services de santé mentale pour les jeunes) Futurs parents en attente d une naissance. - Grossesse dans un contexte

Plus en détail

Droits des malades en fin de vie. Connaître la loi Leonetti et l appliquer

Droits des malades en fin de vie. Connaître la loi Leonetti et l appliquer Droits des malades en fin de vie Connaître la loi Leonetti et l appliquer Lorsque la médecine trouve ses limites et que la personne, avec ses proches, se situe dans la perspective d une échéance annoncée,

Plus en détail

Rencontres d oncogériatrie Bourgogne-Franche-Comté 24 avril 2015

Rencontres d oncogériatrie Bourgogne-Franche-Comté 24 avril 2015 Rencontres d oncogériatrie Bourgogne-Franche-Comté 24 avril 2015 Gestion du péri-opératoire du sujet âgé en cancérologie Rôle de l équipe de gériatrie Dr Nathalie STEFAN, gériatre Plan Introduction Fallait-il

Plus en détail

Accueil de Jour. Du maintien de l autonomie. paration à l entrée e en institution. au domicile à la préparation. Centre Hospitalier de Bernay

Accueil de Jour. Du maintien de l autonomie. paration à l entrée e en institution. au domicile à la préparation. Centre Hospitalier de Bernay Accueil de Jour Du maintien de l autonomie l au domicile à la préparation paration à l entrée e en institution Centre Hospitalier de Bernay Accueil de Jour L unité d Accueil de Jour est destinée à prendre

Plus en détail

Charte Réseau de santé Epsilon

Charte Réseau de santé Epsilon EPSILON Réseau de coordination à domicile Gérontologie - Soins de support - Soins palliatifs Charte Réseau de santé Epsilon Quatrième version créée du fait du déménagement en mars 2012, faisant suite :

Plus en détail

Epidémiologie Conséquences de la dénutrition

Epidémiologie Conséquences de la dénutrition Epidémiologie Conséquences de la dénutrition Cours DES. 04/04/09 Pauline HOUSSEL Définition «Apports alimentaires insuffisants pour couvrir les besoins nutritionnels d un patient» «Déficit d apport quantitatif,

Plus en détail

Demande d entrée. en établissement d hébergement pour personnes âgées EHPAD. Séjour résidentiel Séjour temporaire Accueil de jour

Demande d entrée. en établissement d hébergement pour personnes âgées EHPAD. Séjour résidentiel Séjour temporaire Accueil de jour Demande d entrée en établissement d hébergement pour personnes âgées EHPAD Séjour résidentiel Séjour temporaire Accueil de jour Original à conserver par le demandeur Photocopies à adresser à chacun des

Plus en détail

Analyse des évènements indésirables suspectés à la suite d une vaccination contre la grippe pandémique (H1N1) 2009 en Suisse

Analyse des évènements indésirables suspectés à la suite d une vaccination contre la grippe pandémique (H1N1) 2009 en Suisse Analyse des évènements indésirables suspectés à la suite d une vaccination contre la grippe pandémique (H1N1) 2009 en Suisse Annonces issues de la banque de données PaniFlow du 10 novembre au 11 décembre

Plus en détail

Proposition de modification de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie. Tableau comparatif sur le texte actuel

Proposition de modification de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie. Tableau comparatif sur le texte actuel Proposition de modification de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie Tableau comparatif sur le texte actuel Vendredi 12 décembre 2014 Texte actuel Code de la santé

Plus en détail

et à la PERSONNE en fin de vie

et à la PERSONNE en fin de vie association pour le droit de mourir dans la dignité les DROITS RELATIFS à la PERSONNE MALADE et à la PERSONNE en fin de vie A lire attentivement et à emporter avec vous en cas d hospitalisation Les accueillants

Plus en détail

EDUCATION THERAPEUTIQUE A L'AUTO SONDAGE INTERMITTENT

EDUCATION THERAPEUTIQUE A L'AUTO SONDAGE INTERMITTENT EDUCATION THERAPEUTIQUE A L'AUTO SONDAGE INTERMITTENT Fiche descriptive d un programme d éducation thérapeutique à l auto-sondage intermittent Thème du programme: l amélioration et la conservation de son

Plus en détail

Modalités d exercice en soins palliatifs

Modalités d exercice en soins palliatifs Modalités d exercice en soins palliatifs Dr Marie DELERUE DANEL Unité de soins palliatifs- Equipe mobile de soins palliatifs Hôpital Saint Vincent de Paul LILLE GHICL Diplôme universitaire de soins palliatifs

Plus en détail

LES DOULEURS dans la sclérose en plaques

LES DOULEURS dans la sclérose en plaques brochure brochure destinée destinée au au patient patient atteint atteint de sclérose en en plaques plaques ou ou à son à son entourage entourage par les membres du comité scientifique de la Fondation

Plus en détail

ATELIER MAC ou Médecines Alternatives et Complémentaires. Isabelle VAN PRAAGH-DOREAU et Dominique ROUX

ATELIER MAC ou Médecines Alternatives et Complémentaires. Isabelle VAN PRAAGH-DOREAU et Dominique ROUX ATELIER MAC ou Médecines Alternatives et Complémentaires Isabelle VAN PRAAGH-DOREAU et Dominique ROUX De quoi parle-t-on? Il faut différencier : Médecine alternative : discipline ou «thérapie» présentée

Plus en détail

RCP de SOINS de SUPPORT A propos de 2 expériences

RCP de SOINS de SUPPORT A propos de 2 expériences Réunion Régionale Oncomip - AFSOS 30 Avril 2015 RCP de SOINS de SUPPORT A propos de 2 expériences Dr Nathalie CAUNES-HILARY ICR IUCT - Oncopole Dr Laurence BIGAY-GAME Unité d oncologie thoracique Hôpital

Plus en détail

DU DOULEUR EN ONCOLOGIE Hôpital Universitaire Gustave Roussy Villejuif (94) Programme session 2014-2015. Module 1 : du 3 au 6 novembre 2014

DU DOULEUR EN ONCOLOGIE Hôpital Universitaire Gustave Roussy Villejuif (94) Programme session 2014-2015. Module 1 : du 3 au 6 novembre 2014 DU DOULEUR EN ONCOLOGIE Hôpital Universitaire Gustave Roussy Villejuif (94) Programme session 2014-2015 Module 1 : du 3 au 6 novembre 2014 Lundi 3 novembre 2014 8h30 9h Accueil des participants Etat des

Plus en détail

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole 2008 (décembre) : Patiente de 60 ans Tumorectomie plus curage CAS CLINIQUE 2 carcinome canalaire infiltrant de 2.5 cm, grade 2 RH+ (RO + 100% +++, Allred 8, RP + 80 % ++ Allred 7) Her2-, KI 67 à 18 %,

Plus en détail

LES TRAUMATISMES RACHIDIENS. G.PARADOT, Service de Neurochirurgie, Hôpital Bicêtre

LES TRAUMATISMES RACHIDIENS. G.PARADOT, Service de Neurochirurgie, Hôpital Bicêtre LES TRAUMATISMES RACHIDIENS G.PARADOT, Service de Neurochirurgie, Hôpital Bicêtre RAPPELS ANATOMIQUES RAPPELS ANATOMIQUES Moelle : de la jonction bulbo-spinale au plateau supérieur de L2 Environnement

Plus en détail

Mercredi 23 janvier 2008 : Santé au travail en CNPE et INB

Mercredi 23 janvier 2008 : Santé au travail en CNPE et INB actualités Mercredi 23 janvier 2008 : Santé au travail en CNPE et INB Espace Charles Louis HAVAS 1, rue des Huissiers - 92220 NEUILLY Métro ligne 1, station Pont de Neuilly LA PRÉVENTION DU STRESS DANS

Plus en détail

Vaincre la douleur est auj

Vaincre la douleur est auj Vaincre la douleur est auj La dose d antalgique prescrite par le médecin, ainsi que l'horaire de prise ne doivent pas être modifiés. L'action du traitement se faisant sur 24 heures, en modifier la dose

Plus en détail

Cancer de la prostate

Cancer de la prostate LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE Tumeur maligne, affection maligne du tissu Lymphatique ou hématopoïétique Cancer de la prostate Janvier 2012 Ce document est téléchargeable sur

Plus en détail

La sédation palliative : Est-ce une forme d euthanasie? Pam Mansfield, MD, CCMF Le 29 avril 2011

La sédation palliative : Est-ce une forme d euthanasie? Pam Mansfield, MD, CCMF Le 29 avril 2011 La sédation palliative : Est-ce une forme d euthanasie? Pam Mansfield, MD, CCMF Le 29 avril 2011 Objectifs Définition de la sédation palliative Indications de la sédation palliative Compréhension des questions

Plus en détail

INTERET DES BLOCS ANESTHESIQUES FACIAUX DANS LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUE DU ZONA OPHTALMIQUE (à propos de 11 cas)

INTERET DES BLOCS ANESTHESIQUES FACIAUX DANS LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUE DU ZONA OPHTALMIQUE (à propos de 11 cas) INTERET DES BLOCS ANESTHESIQUES FACIAUX DANS LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUE DU ZONA OPHTALMIQUE (à propos de 11 cas) T. Boughenou, M. Tiar, A. Benmati, N. Fellah Département d anesthésie Réanimation,

Plus en détail

Le patient traceur. Une méthode d évaluation de la réalité de l activité des établissements de santé. Août 2014 ACC01_F205_B

Le patient traceur. Une méthode d évaluation de la réalité de l activité des établissements de santé. Août 2014 ACC01_F205_B Le patient traceur Une méthode d évaluation de la réalité de l activité des établissements de santé Août 2014 ACC01_F205_B 1 La méthode du patient traceur Définition Méthode d évaluation et d amélioration

Plus en détail

Aide à la prévention de l escarre

Aide à la prévention de l escarre Serenis Tous les produits PRAXIS Medical Technologies sont homologués CE Efficacité et fiabilité Aide à la prévention de l escarre Serenis I Matelas de prévention en 3 éléments de mousse moulée et compressée

Plus en détail

PROJET EDUCATION THÉRAPEUTIQUE PEP S 37

PROJET EDUCATION THÉRAPEUTIQUE PEP S 37 PROJET EDUCATION THÉRAPEUTIQUE PEP S 37 Patient(e)s atteint(e)s d un cancer du sein BINOIT NATHALIE ROUSSEAU SOPHIE 17 JUIN 2014 Pourquoi ce projet? Le cancer : une maladie chronique? Les soins de support

Plus en détail

VASCULAIRES et ce, au moins aux périodes clés de la vie de la femme : - Première contraception - Grossesse - Ménopause

VASCULAIRES et ce, au moins aux périodes clés de la vie de la femme : - Première contraception - Grossesse - Ménopause Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de mortalité chez la femme dans le monde occidental. C est la raison pour laquelle il faut favoriser : 1 la PRÉVENTION CARDIOVASCULAIRE CHEZ LA FEMME.

Plus en détail

Réseau de Cancérologie de Midi-Pyrénées

Réseau de Cancérologie de Midi-Pyrénées Réseau de Cancérologie de Midi-Pyrénées Oncomip : Outil d Evaluation de la qualité de la prise en charge centrée sur la RCP Visioconférence 26 mai 2010 20-24, rue du pont Saint-Pierre 31052 Toulouse Tél:

Plus en détail

Risques psychosociaux en entreprise - RPS Reconnaissance Sens du travail

Risques psychosociaux en entreprise - RPS Reconnaissance Sens du travail Charge de travail Risques psychosociaux en entreprise - RPS Reconnaissance Sens du travail Qualité Autonomie Sécurité de l emploi Communication Informations Relations humaines Stress - Mal-être - Souffrance

Plus en détail

École de la SEP PRO 2013 Mme SANCHEZ Ariane, Psychologue clinicienne RRASEP, HCL

École de la SEP PRO 2013 Mme SANCHEZ Ariane, Psychologue clinicienne RRASEP, HCL École de la SEP PRO 2013 Mme SANCHEZ Ariane, Psychologue clinicienne RRASEP, HCL Troubles psychocomportementaux et SEP Une intrication complexe entre: Des phénomènes neuropsychobiologiques (troubles cognitifs

Plus en détail

Prévention et objets connectés Détecter et réduire les risques

Prévention et objets connectés Détecter et réduire les risques Lyon, le 25 mars 2015 Prévention et objets connectés Détecter et réduire les risques Présentation des conclusions de l observatoire Blue@picil, créé par Bluelinea et le Groupe APICIL Une étude née de la

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 5 octobre 2011

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 5 octobre 2011 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 5 octobre 2011 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée de 5 ans à compter du 08/01/2007 par arrêté du 23/12/2008. RHINADVIL, comprimé enrobé Boîte

Plus en détail

Le diabète. Qu est- ce que le

Le diabète. Qu est- ce que le Le diabète Le diabète est une maladie insidieuse et sournoise. La plupart des personnes qui entendent le mot diabète pensent tout de suite aux conséquences négatives que le diabète non contrôlé apporte.

Plus en détail

«Le maintien à domicile en fin de vie : une histoire d implication» Dr Marie-Hélène DELANGLE Nelly LOQUET, Infirmière COMPAS NANTES

«Le maintien à domicile en fin de vie : une histoire d implication» Dr Marie-Hélène DELANGLE Nelly LOQUET, Infirmière COMPAS NANTES «Le maintien à domicile en fin de vie : une histoire d implication» Dr Marie-Hélène DELANGLE Nelly LOQUET, Infirmière COMPAS NANTES Lieux de décès en France Loi du 9 Juin 1999 : «Toute personne malade

Plus en détail

N 69. Soins palliatifs pluridisciplinaires chez un malade en fin de vie. Accompagnement d un mourant et de son entourage (Dr V. Mourman).

N 69. Soins palliatifs pluridisciplinaires chez un malade en fin de vie. Accompagnement d un mourant et de son entourage (Dr V. Mourman). N 69. Soins palliatifs pluridisciplinaires chez un malade en fin de vie. Accompagnement d un mourant et de son entourage (Dr V. Mourman). Identifier une situation relevant des soins palliatifs Argumenter

Plus en détail

Annexe I Conclusion scientifiques et motifs de la modification des termes des autorisations de mise sur le marché

Annexe I Conclusion scientifiques et motifs de la modification des termes des autorisations de mise sur le marché Annexe I Conclusion scientifiques et motifs de la modification des termes des autorisations de mise sur le marché Conclusions scientifiques Compte tenu du rapport d évaluation du PRAC sur les PSUR concernant

Plus en détail

Werner HILGERS Oncologie médicale INSTITUT SAINTE CATHERINE

Werner HILGERS Oncologie médicale INSTITUT SAINTE CATHERINE Chimiothérapie injectable et orale Werner HILGERS Oncologie médicale INSTITUT SAINTE CATHERINE les traitements des cancers modalités thérapeutiques 26 novembre 2011 La prise en charge à domicile des patients

Plus en détail

RETENTION AIGUE/CHRONIQUE DES URINES. Le point de vue de l urologue. Rétention vésicale : les causes. Augmentation des résistances uréthrales

RETENTION AIGUE/CHRONIQUE DES URINES. Le point de vue de l urologue. Rétention vésicale : les causes. Augmentation des résistances uréthrales RETENTION AIGUE/CHRONIQUE DES URINES Le point de vue de l urologue JF HERMIEU Clinique urologique CHU Bichat Paris Rétention vésicale : les causes - Augmentation des résistances uréthrales - Diminution

Plus en détail

Le disque de calcul de l indice de masse corporelle chez l adulte

Le disque de calcul de l indice de masse corporelle chez l adulte Le disque de calcul de l indice de masse corporelle chez l adulte Un élément de base de l évaluation du statut nutritionnel des patients Le calcul de l IMC, un geste à intégrer dans l examen clinique initial

Plus en détail

Dr.Gobin M., Mr Froger A (IDE), Service de Médecine Polyvalente d Urgence CHU de Nantes

Dr.Gobin M., Mr Froger A (IDE), Service de Médecine Polyvalente d Urgence CHU de Nantes Dr.Gobin M., Mr Froger A (IDE), Mmes Barrat N N. et Mballa C.(AS) C (AS) Service de Médecine Polyvalente d Urgence CHU de Nantes Journée Régionale de Soins Palliatifs, Angers, le 2 avril 2015 ATELIER A4

Plus en détail

PROGRAMME D AIDE FINANCIÈRE KELLY SHIRES DE LA FONDATION DU CANCER DU SEIN DU QUÉBEC

PROGRAMME D AIDE FINANCIÈRE KELLY SHIRES DE LA FONDATION DU CANCER DU SEIN DU QUÉBEC PROGRAMME D AIDE FINANCIÈRE KELLY SHIRES DE LA FONDATION DU CANCER DU SEIN DU QUÉBEC 1. OBJECTIF DU PROGRAMME Le programme d aide financière Kelly Shires de la Fondation du cancer du sein du Québec constitue

Plus en détail

Chimiothérapie et cancer du sein

Chimiothérapie et cancer du sein Chimiothérapie et cancer du sein comprendre et faire comprendre... Pr Jean-Emmanuel Kurtz Département d hématologie et d oncologie Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Les traitements utilisés dans le

Plus en détail