Le journal de la Fondation Officielle de la jeunesse. Sexualité : élargissons le sujet

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le journal de la Fondation Officielle de la jeunesse. Sexualité : élargissons le sujet"

Transcription

1 TRAIT D UNION 3-7 Le journal de la Fondation Officielle de la jeunesse 8-21 Ça bouge dans les foyers Dossier Interview Reportage 28 Agenda / Les formations décembre 2012 Sexualité : élargissons le sujet L a sexualité c est chaud! ça décape, ça déconcerte, ça met sans dessus dessous ou sens dessus dessous, c est selon! Edito Sommaire Le sujet crée la polémique. Les divergences existantes entre partisans et non partisans du changement contribuent à alimenter le débat sur cette sexualité qui nous intéresse tant. Une réforme? Mais bas les masques! Alors parlons-en! La peur colonise nos esprits et paralyse notre action éducative. Face aux interpellations de la sexualité, on préfère au mieux se retenir, s abstenir et au pire interdire. On oscille entre «qui ne dit mot consent» et «couvrez moi cette réalité que je ne saurais voir». La démarche novatrice au sein de la FOJ est précisément d en parler et de petit à petit prendre du terrain sur le déni ou le dépit. Admettre que la sexualité est constitutive de l identité et participe à la construction de la personnalité dès le plus jeune âge est une évidence. C est pourquoi travailler sur nos attitudes et contre attitudes déployées sous l influence de notre éducation stéréotypée mérite que l on s y attarde. En cela, l étendue de la formation

2 EDITO proposée par la FOJ et dispensée par Réjean Tremblay vise incontestablement une transformation. Cette formation entend bel et bien instruire et nous donner les moyens d une éducation progressiste en matière d éducation à la sexualité. D ailleurs qu est-ce que l éducation si ce n est «amener à son plein développement»? Un sujet de taille, certes, qui désormais exige un périple introspectif et nuancé pour être à même d accueillir positivement la dimension de la sexualité dans l éducation. Un programme dissident me direz vous certainement et ceci en raison de son caractère global considérant la sexualité comme un langage, à savoir : Sexualité dans l éducation = L éducation au plaisir Préconisée par Réjean Tremblay et avalisée par la direction, L éducation au plaisir propose un enseignement multidimensionnel et intégratif. Elle interroge tour à tour tous les aspects de la sexualité au travers du prisme culturel, psychologique, sociologique, biologique, clinique, historique et statistique. Ainsi, fort de cette formation qui invite à une lecture transversale et anthropologique de la sexualité, nous devrions pouvoir prétendre être plus éclairés tout comme plus à l aise pour traiter et intervenir lors de situations qui manifestement relèvent de la sexualité. Pour rappel, ce processus est légitimé car il s inscrit dans les directives de l OMS qui prônent les droits de l homme. La sexualité est à ce titre un droit. Nous ne pouvons l ignorer. Il s agit donc de l inclure dans la vie de la FOJ. La charte éthique et juridique «accompagnement à la vie affective sexuelle et relationnelle» de la FOJ en témoigne. La sexualité est une force agissante incontournable, il est grand temps de lui donner le droit de cité et d adopter un regard qui incite à «ne pas juger, ne pas déplorer, ne pas condamner» mais à promouvoir, soutenir et accompagner. Cela dit, pour les grands fervents défenseurs de l amour, rien ne vient enlever au mystère du phénomène amoureux. Il demeure intact et plus que jamais vivant. : «L amour est le roman du cœur, le plaisir en est l histoire» Beaumarchais ( ) Sylvie Perez Rudaz, éducatrice responsable de l atelier l Eventail aux Ecureuils Doret et Guéry Retrouvez le dossier sur le thème de la SEXUALITE page 8 à Trait d union

3 Un été parti en fumée Le séjour à l alpage de l Hongrin a tourné court, Laetitia Buchet, éducatrice revient sur cet événement ÇA BOUGE DANS LES FOYERS Comme chaque année, nous devions passer un mois dans un alpage. Notre destination était le barrage de l Hongrin situé dans le canton de Vaud au dessous du col des Mosses. Nous sommes partis avec cinq jeunes. Deux d entre eux étaient nouveaux au foyer et nous n avions pas encore eu le temps de créer un lien. Eux-mêmes n ont pas eu véritablement de temps pour s adapter à leur nouveau cadre de vie. Un des deux nous interpellait particulièrement. Ce jeune était provocateur et montrait une certaine opposition face aux éducateurs. Dès le départ à l alpage, il était très agité. Nous avons essayé à maintes reprises de discuter avec lui afin de le rendre attentif à son comportement. Il nous a d ailleurs expliqué que nous devions nous adapter à lui et non l inverse. Il était en permanence dans cet état d esprit. De retour à l alpage après une activité piscine, il s est montré menaçant envers les éducateurs. Il exigeait son natel qui lui avait été confisqué. Face à cette frustration, il a explosé de colère. D un coup, il a lancé des verres en direction des pieds des éducateurs qui lui demandaient d aller se calmer. Il répondait : «vous ne savez pas de quoi je suis capable». Les évènements violents se sont enchainés. Il a cassé toutes les fenêtres de la maison avant d y mettre le feu. Après un séjour à la Clairière, ce jeune a pu réintégrer un foyer éducatif au sein de la FOJ. Dans une démarche éducative, il est important de redonner une chance et de poursuivre notre but pour une meilleure intégration dans la société. Un départ précipité à l alpage a sans doute joué sur l état du jeune en question. L environnement était propice au développement de certaines angoisses. Par contre, un tel déchainement de violence pose la question de la prise en charge uniquement éducative de certaines situations. Trouver un équilibre entre éducation et psychiatrie n est pas chose aisée. En tant qu éducateurs nous avons tendance à privilégier l aspect éducatif et à penser que tout est surmontable. Pourtant Ritaline, Seroquel, Risperdal, sont des termes de plus en plus présents dans les foyers éducatifs. Le nombre de jeunes sous traitement médical dans les foyers a considérablement augmenté ces dernières années. Nous sommes très vite passés de l exception à la règle. En tant que travailleurs sociaux nous n avons pas été forcément préparés à prendre en charge en si grand nombre des jeunes ayant des troubles psychiatriques. Nos approches n ont pas évolué aussi vite que l arrivée de ces troubles et la plupart d entre nous se sent démunie face au nombre croissant des enfants présentant des symptômes d ordre psychiatrique. Dans notre formation, nous abordons la psychologie de l enfant et de manière succincte les maladies mentales. Les maladies psychiques telles que schizophrénie, bipolarité, troubles alimen- 3 - Trait d union

4 ÇA BOUGE DANS LES FOYERS taires, maniaco-dépression et j en passe nous sont effectivement familières. Cependant, quand nous sommes face à des jeunes pouvant présenter une de ces pathologies, il nous est très difficile de les reconnaitre comme nécessitant une intervention médicale. La présence d adolescents psychotiques au sein des foyers demande un travail d équipe plus important que d ordinaire. C est pourquoi des réflexions, des supervisions, des formations sont envisagées et à envisager. Après un séjour à la clairière, ce jeune a pu réintégrer un foyer éducatif au sein de la FOJ. Dans une démarche éducative, il est important de redonner une chance et de poursuivre notre but pour une meilleure intégration dans la société. Si on se situe par rapport à la question de la loi et de l autorité avec ce type de jeune, cela ne nous demande pas de nous servir d une théorie vécue comme vérité mais cela suppose de donner dans la mesure du possible une réponse singulière pour la personne à laquelle nous avons affaire. Laetitia Buchet, éducatrice au foyer les Franchises Coin lecture Psychanalyste formé à l ethnologie, Pierre Kammerer articule la question des soins et des besoins psychiques des adolescents violents avec celle des interdits humanisants indispensables pour leur socialisation. Il insiste sur la nécessité de mettre à leur disposition un cadre de vie qui contienne leurs angoisses et les dispense progressivement du passage à l acte. Adolescents dans la violence Pierre Kammerer aux éditions Gallimard Offrir des réponses adaptées à ces besoins psychiques mal satisfaits exige, selon P. Kammerer, des institutions d accueil capables de fournir aux adolescents un cadre de vie qui contienne leurs angoisses et les dispense progressivement du passage à l acte. Pour être structurant, ce cadre éducatif et relationnel doit à la fois poser des interdits socialisants, permettre l élaboration de ce qui n avait pu être dit auparavant et la construction d une personnalité mieux à même de gérer leur culpabilité. Cet ouvrage fourmille d exemples cliniques et de pistes de réflexion, pratiques pour l organisation au quotidien de la vie en collectivité de ces jeunes (reprise des passages à l acte, départ d un éducateur, festivités, sexualité...). Il intéressera en particulier les travailleurs sociaux en contact avec ce type de public. 4 - Trait d union

5 Cric crac, conteurs sans frontière Conteurs sans frontière propose aux enfants des Lupins, des Tournesols et de Piccolo des moments d émerveillement grâce aux contées. ÇA BOUGE DANS LES FOYERS Le charme du merveilleux se caractérise souvent par l inattendu et quelquefois par le mystère. Il suffit parfois de peu pour qu une étincelle brille dans les yeux d enfants. Juste un lieu habituel revisité pour l occasion, quelques bougies, une musique envoûtante et une conteuse mystérieuse qui arrive à la lueur d une lanterne joyeuse. Ainsi, le charme des veillées d autrefois peut opérer dans le coeur des enfants! Un vrai rituel comme dans notre enfance qui s articule toujours après les dîners. En pyjamas, avec doudous, les enfants s installent sur de moelleux coussins entourant ainsi en demi cercle leur conteuse, proches les uns des autres, appuyés pour certains contre leurs éducateurs. Une atmosphère particulière se crée où chacun peut recevoir ce dont il a besoin sur le moment et partager ce qu il a envie dans un esprit de communauté. Depuis l automne 2011, la fondation Conteurs sans frontière propose aux enfants des Lupins, des Tournesols et de Piccolo des moments d émerveillement grâce aux contées. Ce mot n est pas répertorié dans le Larousse, probablement parce qu à l époque raconter une histoire était si spontané et si naturel que ce n était pas en soi un acte suffisamment éloquent pour le répertorier! Et pour compliquer le tout dans l univers des conteurs c est le terme «conteries...» au sens du spectacle qui est utilisé. Or les actions de la fondation Conteurs sans frontières ne sont absolument pas des représentations mais plutôt du réconfort et un apprentissage de la vie sous d autres horizons. Dès lors la fondation Conteurs sans frontières a dû imaginer une nouvelle appellation «contée». Sa définition se résume à «un temps d émerveillement pour écouter des histoires universelles». LA PAROLE à Stephanie Zaugg Poulie, présidente de Conteurs sans Frontières Martine Miquel, responsable pédagogique Pourquoi avoir pris contact avec Piccolo? Stéphanie Zaugg, présidente de conteurs sans frontière Au début, c est l expérience pédagogique avec des enfants ayant subi un handicap physique grave qui m a motivée à offrir des outils simples et des moyens de soupapes afin de leur permettre d aller de l avant envers et contre tout. En fait, une problématique, qu elle soit psychique ou physique, a de terribles impacts à plus ou moins longs termes. Au fond quelque soit le handicap, mon souhait est de parvenir à ce que les enfants ne les ressentent plus comme des obstacles définitifs à leur bonheur mais plutôt comme un apprentissage que la vie leur a imposé. Même si c est injuste et qu il y a bien souvent matière à révolte, l essentiel pour moi réside dans le fait d aider ces enfants à renouer avec le meilleur de la vie. Pour ce faire, la fondation Conteurs sans frontières contribue avec les superbes équipes des institutions à renforcer leur cadre de références positives. En les aidant à s arrimer face aux tempêtes qu ils traversent, nous leur permettons de poser un premier pas afin qu ils prennent confiance et qu ils aient ainsi l envie de poser un second pas. Aller de l avant c est avant tout avoir confiance, car la vie est complexe et elle est, de loin pas, un conte merveilleux. Toutefois nous sommes convaincus que nous pouvons embellir leurs existences. d où le slogan de Conteurs sans frontière est : émerveiller pour un autre regard. Quel est l objectif de la fondation Au delà du réconfort qu il nous tient à coeur d offrir, l enjeu majeur de la fondation Conteurs sans frontières réside dans la prévention des traumatismes psychiques et physiques auprès des enfants. Nous espérons qu à travers les contées, nous puissions 5 - Trait d union

6 ÇA BOUGE DANS LES FOYERS tant mettre en garde les enfants de certains dangers que de leur proposer des solutions grâce aux valeurs transmises par leurs héros. Voir la vie différemment sous un autre angle a souvent contribué à surmonter de lourdes épreuves. D où le slogan de Conteurs sans frontière : émerveiller pour un autre regard. A Piccolo vous offrez des contées pour les bébés, quel en est le sens? Dès ses premiers jours un bébé a droit, et ce d autant plus s il a vécu des traumatismes, à sa bulle d enfance innocente. Plus vite un enfant pourra nourrir son affect d imaginaire plus son équilibre émotionnel sera préservé. Ainsi il pourra se développer plus harmonieusement, deviendra autonome et sera apte non seulement à recevoir de l affection mais à en donner! Les comptines sont simplifiées et adaptées selon les âges pour devenir un élément du premier éveil au langage, essentiel au développement de l inter réaction vitale à l apprentissage cognitif. D ailleurs on remarque combien les bébés imitent très vite la conteuse. Ce moment privilégié les invite à partager une atmosphère chaleureuse en mettant en valeur ce besoin inné d amour. Comment se déroulent les contées? Recréer l atmosphère du cocon est essentiel pour nous, car l ambiance d un lieu contribue fabuleusement à réconforter et enchanter les enfants. Le rituel de sa préparation est également une fête entre nos conteurs et les éducateurs. A chaque fois, c est un privilège de se retrouver pour créer un espace d émerveillement. Un temps magique où personne n est sollicité où il suffit juste de laisser les chagrins à la porte et où les enfants comme les éducateurs peuvent se laisser charmer par les contes. Entre nous soit dit, chaque institution a son âme et son caractère auquel nous nous attachons. La particularité des contées se profile principalement dans l aptitude à s adapter aux bénéficiaires. Pour les plus jeunes (0 à 3 ans), nous concoctons un choix de 3 à 5 comptines d une durée de 10 minutes tantôt avec des marionnettes à doigts tantôt avec des peluches. Dès 3 à 5 ans, nous pouvons déjà leur raconter des histoires, souvent 2 ou 3, de 5 à 7 minutes chacune. De 8 à 12 ans, nous diffusons 3 contes de 10 minutes et pour les adolescents de 13 à 17 ans, l ensemble des contes durent entre 35 à 45 minutes. Selon les types d institutions nous varions nos protocoles selon leurs actualités ou leurs besoins. Pour ce faire, nous prenons toujours contact avec un éducateur responsable qui nous renseignera sur le nombre et l âge des enfants présents. C est ainsi qu avant chaque contée nous percevons le «paysage émotionnel» du groupe d autant plus plus précieux dans le cas de foyer d accueil d urgence. Dans le cas de nouveaux arrivants dans un groupe établi, les conteuses choisissent de préférence des contes traditionnels pour établir une relation de confiance avec le groupe tout en les fédérant entre eux. Vous avez assisté à des conteries à Piccolo, qu avez-vous ressenti? Avant tout, un joyeux bonheur règne à mon arrivée et traduit une grande implication de la part des éducateurs de rendre ces moments chaleureux. J ai relevé une belle capacité à faire comprendre aux enfants que tout peut être un cadeau mais qu aussi dans la vie rien n est dû! A cet égard, je profite de remercier chaleureusement Laurent et son équipe qui déploient des trésors de créativité pour transformer merveilleusement la salle de colloque. Ils ont également instauré un adorable rituel pour pouvoir assister à la contée. Comme si l on souhaitait en augmenter la valeur, les éducateurs encouragent les enfants à récolter durant la journée un marron, un caillou ou un dessin qu ils déposeront dans une petite caisse à l entrée magique de la salle afin de contribuer symboliquement à leur participation. Ce qui me touche également infiniment, c est d observer la complicité qui s est établie au fil des mois entre les conteuses et les éducateurs. Comment choisissez-vous les conteuses? La sélection se déroule une fois par année. La candidate doit être au bénéfice d une expérience sociale ou pédagogique et pratiquer régulièrement le conte depuis au moins 3 ans. L harmonie est sa base et elle doit faire preuve d empathie, d aptitude à l improvisation sans compter une douce créativité. Sa personnalité compte donc tout autant que son expérience. Dans le cadre du protocole établi qui décrit l ensemble des phase d une contée, je veille personnellement à ce qu aucune décharge émotionnelle ne soit possible de la part d une conteuse. Nous choisissons ensemble les contes appropriés selon les institutions, les saisons et les envies des bénéficiaires. Avec authenticité de coeur, la conteuse se met toujours au service des enfants à travers l art du conte sans jamais entrer en interaction directe avec eux. L idée étant qu elle ne sollicite ni n attend jamais de réactions au premier degré puisqu elle ne se substitue pas aux parents ou aux éducateurs. Tant qu un conteur se situe dans une histoire tout lui est possible mais dès que le conte prend fin, le conteur s évapore avec. L exigence est ainsi placée pour lui permettre d offrir une plus grande dimension au merveilleux. Une des originalité des conteurs sans frontières se caractérise à travers le port d un tablier qui symbolise leur appartenance à la tradition universelle de l oralité diffusée au pied des arbres. 6 - Trait d union

7 Quels sont vos rêves pour la suite? Le premier rêve serait d éviter à de nombreux enfants de subir de graves séquelles par manque d information. Pour ce faire, je rêve d une mise en oeuvre de campagnes de prévention des traumatismes psychiques et physiques auprès des enfants en collaborant avec d autres ONG. La fondation Conteurs sans frontières a entre autres, pour objectif de mettre à disposition son expérience et ses compétences au service de l urgence. Que ce soit dans des unités locales, dans des camps de réfugiés ou dans des camps de secours, une des qualités majeures du conte est d arriver en très peu de temps à rassembler de nombreuses personnes de tous les horizons, cultures & âges en leur offrant l attention et le réconfort dont ils ont besoin. Le facteur temps est déterminant dans l impact des séquelles à plus ou moins long terme. Par son essence même, le conte véhicule une symbolique éprouvée depuis la nuit des temps et permet, avec beaucoup de simplicité, de dénouer naturellement de nombreux enjeux psychologiques ou tout au moins d en être un vecteur de soutien. Sur un plan plus proche, un de mes rêves serait de réunir, à l occasion de journées découvertes, des enfants d institutions différentes de Suisse romande autour du conte. Dépasser le quotidien en le revisitant à plusieurs, cette sortie commune permettrait aux enfants de s approprier un lieu et d en raconter eux-mêmes l histoire. A terme l objectif serait donc de créer avec les enfants le conte en y incluant leurs découvertes tout au long de la journée. Ainsi les enfants apprendraient par l interaction à composer entre eux avec la conteuse et indirectement à devenir plus le héros de leur vie que sa victime. «Cric, crac, cette histoire est finie» Interview réalisée par Martine Miquel www. conteurs-sans-frontieres. org/contesaz/contes/ 7 - Trait d union

8 La charte pour l accompagnement à la vie affective, sexuelle et relationnelle Issue de la volonté de Olivier Baud, secrétaire général de la FOJ d intégrer la vie affective et sexuelle comme un axe important de l éducation, le processus d élaboration de la charte initié par Bernard Hofstetter, ancien directeur et Christine Damina, responsable pédagogique est détaillé ici DOSSIER SEXUALITE DROITS DE L HOMME VIE AFFECTIVE RESPECT CADRE ETHIQUE DEONTOLOGIE RELATION INTEGRATION BESOINS SOUTIEN TRAVAIL AVEC LES PARENTS INTEGRITE ORIENTATION SEXUELLE PLAISIR INTIMITE REPRODUCTION 8 - Trait d union

9 L élaboration de la Charte pour l accompagnement à la vie affective, sexuelle et relationnelle s inscrit pour la FOJ qui a la volonté d intégrer la vie affective et sexuelle comme un axe important de l éducation. Aujourd hui elle n est plus considérée comme un tabou dans les différentes institutions de la Fondation. Nous souhaitons aborder cette réalité sous l angle de l éducation et non plus sous celui de la prévention liée aux risques, aux maladies et aux craintes dans le vécu de la sexualité. L évoquer ainsi parait simple mais nous savons tous que cela nous a demandé et nous demande encore un changement fondamental de paradigme et de posture. La formation sur la Vie affective et sexuelle de Réjean Tremblay a commencé ce long chemin. C était une «prise de risques» mais les bénéfices attendus étaient une compétence pour chaque professionnel à s engager dans l accompagnement de l enfant et de l adolescent dans le développement global de sa personnalité. Ce n est qu à «ce prix» qu il était envisageable de soutenir l intégration dans les institutions et dans la pratique éducative de la sexualité dans ses dimensions de pulsion de vie et de plaisir. C est dans le prolongement de cette démarche que cette charte s inscrit, le point d orgue qui revendique formellement et de façon visible pour tous, l engagement et la volonté, de la FOJ évoqué ci-dessus. C est en partenariat avec différents organismes et offices (Cap Loisirs, Service Santé Jeunesse), sur la base d une charte pour le monde du handicap que nous avons, dans un bel esprit de collaboration, adapté ce document à des réalités institutionnelles plus élargies. Elle propose de ce fait, un tronc commun aux institutions signataires et des annexes afin que chacun puisse y inscrire ses spécificités et construire ses conditions d application. Les signataires s engagent à différentes actions éducatives. Il n est pas nécessaire de les lister toutes, mais il est important de mettre en exergue que cela libère l action éducative de craintes pour permettre un accompagnement chaleureux et permissif de la vie affective et sexuelle. Quelques phrases clés exemplifient ces engagements : Inscrire le respect de la vie affective et sexuelle dans le projet de l institution. Les règles en lien à ce domaine doivent être revisitées. Définir un cadre éthique visant à respecter ces droits et veiller à la sécurité, à l intimité, au bien être, à l intégrité et au respect de chaque personne. Fournir les moyens nécessaires aux personnes d obtenir des réponses à leurs préoccupations. Cette liste n est pas exhaustive mais elle donne la coloration du pari et de l engagement de chaque institution et professionnel dans cet acte éducatif formulé par cette charte. Elle n est pas hors la loi car elle prend appui sur des textes évoquant la vie affective et sexuelle comme un droit : Textes internationaux et juridiques, des références institutionnelles spécifiques ; des déclarations des droits sexuels de l IPPF ; la dimension éthique et déontologique professionnelle. A nouveau, ces derniers ne seront pas déclinés dans cette présentation, par contre quelques images pour vous dessiner les contours et surtout les postulats de ces écrits : Définition de la sexualité de l OMS «La sexualité est un aspect central de la personne humaine tout au long de la vie et comprend le sexe biologique, l identité et les rôles sexuels, l orientation sexuelle, l érotisme, le plaisir, l intimité et la reproduction». Déclaration des droits sexuels de l IPPF «La sexualité fait partie intégrante de l être humain. Pour cette raison, il est nécessaire de créer un environnement permettant à chacun de jouir de tous les droits sexuels dans le cadre d un processus de développement. Avenir social ; Code de déontologie des professionnels du travail social «Tous les être humains ont droit à la satisfaction de leurs besoins existentiels, au respect de leur intégrité personnelle et à leur intégration dans un environnement social. Parallèlement, les êtres humains sont tenus de se soutenir afin de concrétiser ces droits. Ethique : Dans le domaine de l amour et de la sexualité, le concept de sphère d intimité concrétise le droit à la sphère privée et offre un champ de liberté et de responsabilité qui interpelle chacun des acteurs impliqués dans cette démarche d ouverture. A leur lecture, il apparait très clairement que c est de ne pas les respecter, dans le cadre institutionnel que nous risquons de devenir «hors la Loi». Ils légitiment auprès de tous, l accompagnement des personnes dans leur globalité. La FOJ a été la seule signataire de cette charte par décision de la Commission administrative, le 6 juin C est l aboutissement d un long processus, mais d autres sont en cours. La volonté et l engagement de la Commission administrative les légitiment. Il nous reste à construire : Constitution d un comité éthique Mises en place de supervisions, soutien et conseil thérapeutique (mois de décembre 2012). Travail avec les parents Démarche en lien avec l environnement : Recherche fondamentale appliquée, consolidation du projet, recherche de financement des actions. Nous sommes en route depuis quelques années dans cette magnifique aventure exigeante et passionnante, d autres challenges nous attendent mais la journée du 16 décembre 2011 nous a démontrée que les prises de risques et les challenges pouvaient aboutir à de magnifiques espaces d échanges, de rencontres, et de créativité. Christine Damina, responsable pédagogique 9 - Trait d union

10 La sexualité, parlons-en Le groupe pilote ainsi créé, ose oeuvrer et propose des pistes de travail élaborés ici par Sylvie Perez Rudaz Que propose le groupe pilote? Ambassadeurs de la première volée de formation longue à l animation de groupe sur le thème de la sexualité 1 au sein de la FOJ, nous souhaitons oser œuvrer et proposer un premier programme à titre d expérience. A cet effet et après quelques remaniements logistiques, nous organisons une série de sept séances consécutives courant printemps 2013 auprès d un groupe d adolescents. Le thème abordé pour cette expérience pilote sera : «plaisir dans la rencontre amoureuse». Toutefois, considérons que ceci n est qu un extrait car généralement le but poursuivi est de pouvoir mener six à sept thèmes de six séances chacun avec un seul et même groupe. A l évidence un accompagnement de proximité au long cours qui mobilise tous les partenaires. 1 Diplôme en deux années avec la collaboration de l Université de Toulouse DOSSIER A l Abordage! Le groupe pilote, qui est-il? Le groupe pilote est constitué de dix personnes ressortissantes du groupe de formation cité en marge. (La 1 ère année de formation arrivée à son terme, une 2 ème année de formation en vue de l obtention du certificat est prévue durant ). Du groupe élargi (en deuxième ligne), quatre éducateurs volontaires (provenant de foyers différents) ont été détachés en groupe restreint (deux animateurs de séance et deux observateurs) afin de mener la première expérience d action-recherche de ce type à la FOJ. Ces deux instances se consultent régulièrement afin d adapter et modéliser la marche à suivre. Réjean Tremblay nous supervise dans cette démarche. Le groupe pilote, que fait-il? Il a pour mission d étendre sa pratique au service des usagers de la FOJ selon une méthodologie participative rigoureuse. Il souhaite dispenser un enseignement qui tend à encourager l éducation à la sexualité et au plaisir. La déclinaison des six séances entend s inspirer du modèle d intervention de Réjean Tremblay. A savoir : Introduction précise d une thématique en relation avec la sexualité, laquelle sera traitée graduellement selon un niveau d implication qui va en s accroissant. (notamment au moyen de questionnaires anonymes puis de discussions puis de jeux de rôle pour terminer enfin par un travail corporel). Enseignement livré dans un esprit de mutualité qui fait appel à une attitude pédagogique dont les axiomes sont chaleur et permissivité. Constitution d une pile de données exemples, illustrations, témoignages, récits, références bibliographiques. Choix de cadres théoriques comme supports didactiques et explicatifs (notamment le tableau des cinq sens ou encore des schémas et matrices aidant au repérage et décryptage des mécanismes sociaux relationnels). Exercice d un jeu quasi théâtral (capacité d animer des séances avec aisance, maniement averti des concepts, passage en revue de tout et son contraire, éloge de la lenteur dans la diction et dans le déroulement de la séance, répartition et distribution précises des rôles). Tout doit être savamment étayé et orchestré de façon à ce que nous puissions donner accès à une représentation dynamique et non invalidante de la sexualité. Et bien sûr sans oublier comme le dit Réjean Tremblay, je cite : «un peu de poésie dans ce monde de brut»! Le groupe pilote, à qui s adresse t il? Pour tous les usagers de la FOJ sans distinction (enfants, pré ados et ados). L enseignement est adapté à chaque groupe d âge. Les groupes comptent généralement 8 participants d horizons différents. La mixité est de rigueur. Les séances se déroulent dans un espace neutre hors murs. (à définir). Un premier sondage auprès des jeunes résidants dans nos foyers respectifs atteste d un intérêt significatif en terme participatif (nous avons pour ainsi dire déjà les 8 premiers candidats). Gageons que cette composante essentielle puisse contribuer au plein essor de notre démarche. Précisons que les jeunes qui se prêteront à ladite démarche ont connaissance qu ils auront à évaluer nos interventions. Nous comptons sur leur pertinence pour nous améliorer. Le groupe pilote, que prétend-il? 10 - Trait d union

Un autre signe est de blâmer «une colère ouverte qui débute par le mot TU».

Un autre signe est de blâmer «une colère ouverte qui débute par le mot TU». Le besoin de contrôler Le comportement compulsif de tout vouloir contrôler n est pas mauvais ou honteux, c est souvent un besoin d avoir plus de pouvoir. Il s agit aussi d un signe de détresse; les choses

Plus en détail

QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR?

QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR? QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR? Source: DUMONT, Nicole. Femmes d aujourd hui, Vol. 1 No. 8., janvier 1996. On dit de certaines personnes qu elles n ont pas de tête ou qu elles n ont pas de

Plus en détail

Apprenez à votre enfant la Règle «On ne touche pas ici».

Apprenez à votre enfant la Règle «On ne touche pas ici». 1. Apprenez à votre enfant la Règle «On ne touche pas ici». Près d un enfant sur cinq est victime de violence sexuelle, y compris d abus sexuels. Vous pouvez empêcher que cela arrive à votre enfant. Apprenez

Plus en détail

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie)

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Commentaire du film d introduction de l intervention de Garth Larcen et son fils Max, entrepreneur aux U.S.A. Garth Larcen

Plus en détail

Affirmation de soi, confiance en soi, estime de soi

Affirmation de soi, confiance en soi, estime de soi Affirmation de soi, confiance en soi, estime de soi Estime de soi MOI Affirmation de soi AUTRES Confiance en soi ACTION Contexte Règles fondamentales de la communication 1) On ne peut pas décider, par

Plus en détail

POLITIQUE SUR LE SOMMEIL ET LA SIESTE

POLITIQUE SUR LE SOMMEIL ET LA SIESTE POLITIQUE SUR LE SOMMEIL ET LA SIESTE Table des matières INTRODUCTION... 2 POURQUOI UNE POLITIQUE SUR LE SOMMEIL ET LA SIESTE... 3 L'IMPORTANCE DE LA SIESTE ET DU RESPECT DES RYTHMES BIOLOGIQUES... 3 À

Plus en détail

POURQUOI RESSENTONS-NOUS DES ÉMOTIONS?

POURQUOI RESSENTONS-NOUS DES ÉMOTIONS? POURQUOI RESSENTONS-NOUS DES ÉMOTIONS? Pourquoi vivons-nous des émotions? Voilà une excellente question! Avez-vous pensé: «Les émotions nous rendent humains» ou : «Elles nous permettent de sentir ce qui

Plus en détail

DEBAT PHILO : L HOMOSEXUALITE

DEBAT PHILO : L HOMOSEXUALITE Ecole d Application STURM Janvier-Février 2012 CM2 Salle 2 Mme DOUILLY DEBAT PHILO : L HOMOSEXUALITE Sujet proposé par les élèves et choisi par la majorité. 1 ère séance : définitions et explications Réflexion

Plus en détail

DOCUMENT DE TRAVAIL. Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive

DOCUMENT DE TRAVAIL. Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive Strasbourg, 7 août 2009 EPAS(2009)19rév DOCUMENT DE TRAVAIL Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive «Qui joue loyalement est toujours gagnant.»

Plus en détail

LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE :

LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : DECRYPTAGE ET TEMOIGNAGE Le coaching en entreprise est souvent source de questionnement sur différents aspects : quelles populations concernées? Dans

Plus en détail

Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui.

Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui. Mesdames et Messieurs, 1 Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui. Le but de ce moment d échange est de mieux faire connaissance. Il est aussi

Plus en détail

L enfant sensible. Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et. d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est

L enfant sensible. Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et. d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est L enfant sensible Qu est-ce que la sensibilité? Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est de le surprotéger car il se

Plus en détail

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Transcription et traduction de la communication de Verity DONNELLY colloque Éducation inclusive, la question

Plus en détail

LA CHARTE D'ETHIQUE PROFESSIONNELLE DES EDUCATEURS SPECIALISES ONES. Organisation nationale des éducateurs spécialisés.

LA CHARTE D'ETHIQUE PROFESSIONNELLE DES EDUCATEURS SPECIALISES ONES. Organisation nationale des éducateurs spécialisés. LA CHARTE D'ETHIQUE PROFESSIONNELLE DES EDUCATEURS SPECIALISES ONES. Organisation nationale des éducateurs spécialisés. -Avril 2014- Article premier Les dispositions qui suivent constituent la charte d

Plus en détail

Origines possibles et solutions

Origines possibles et solutions Ne plus avoir peur de vieillir «Prends soin de ton corps comme si tu allais vivre éternellement, Prends soin de ton âme comme si tu allais mourir demain.» Introduction Ce petit document est la résultante

Plus en détail

Il y a un temps pour tout «Il y a un temps pour tout et un moment pour chaque chose», dit l Ecclésiaste signifiant ainsi à l homme qui veut accéder à

Il y a un temps pour tout «Il y a un temps pour tout et un moment pour chaque chose», dit l Ecclésiaste signifiant ainsi à l homme qui veut accéder à Il y a un temps pour tout «Il y a un temps pour tout et un moment pour chaque chose», dit l Ecclésiaste signifiant ainsi à l homme qui veut accéder à la sagesse qu il lui faut, avant tout, adapter ses

Plus en détail

Cours de Leadership G.Zara «LEADERSHIP»

Cours de Leadership G.Zara «LEADERSHIP» «LEADERSHIP» Est-il possible de DÉVELOPPER LES COMPÉTENCES DE LEADERSHIP? PROGRAMME DU COURS 1. Introduction 2. Les fondamentaux du Leadership 3. Valeurs, attitudes et comportements 4. Les 10 devoirs du

Plus en détail

Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie.

Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie. Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie. Sarah CAILLOT, Psychologue Réseau Breizh IMC- Pôle MPR St-Hélier (Rennes)- Journée Inter-régionale

Plus en détail

Relation soignant / soigné

Relation soignant / soigné Relation soignant / soigné 3 métiers impossibles selon Freud : gouverner soigner éduquer Car met les personnes dans une situation de dépendance et d autorité Relation = activité ou une situation dans laquelle

Plus en détail

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES CONTEXTE 1. Pourquoi avoir élaboré un guide sur l éducation thérapeutique du En réponse à la demande croissante des professionnels de santé

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

«Tous les autres le font» L influence, les fréquentations et les consommations.

«Tous les autres le font» L influence, les fréquentations et les consommations. LA LETTRE AUX PARENTS N o 2 Cher-s Parent-s, «Tous les autres le font» L influence, les fréquentations et les consommations. L adolescence est une période de changement de contexte scolaire ou de formation

Plus en détail

LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION

LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION Face à une rationalisation croissante du secteur social et médico-social, accentuée par les effets de crise, comment un directeur de structure

Plus en détail

Se libérer de la drogue

Se libérer de la drogue Chacun doit savoir qu il peut se libérer de la drogue à tout moment. Se libérer de la drogue Je ne maîtrise plus la situation Longtemps encore après la première prise de drogue, le toxicomane croit pouvoir

Plus en détail

APPEL A LA RECONNAISSANCE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL EN BRETAGNE

APPEL A LA RECONNAISSANCE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL EN BRETAGNE 1 APPEL A LA RECONNAISSANCE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL EN BRETAGNE Nous, signataires, acteurs culturels en Bretagne, individuels et associations, demandons aux élus et institutionnels de soutenir

Plus en détail

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire?

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Entretien avec Philippe Meirieu réalisé pour l ARALD - Quel est votre sentiment sur la présence des écrivains dans les classes? Il me semble que ce n est pas

Plus en détail

Centre de la petite enfance Le Petit Réseau inc. PROGRAMME D ACTIVITÉS 4 ans à 5 ans

Centre de la petite enfance Le Petit Réseau inc. PROGRAMME D ACTIVITÉS 4 ans à 5 ans Centre de la petite enfance Le Petit Réseau inc. PROGRAMME D ACTIVITÉS 4 ans à 5 ans Juin 2010 TABLE DES MATIÈRES 1. CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES 4 2. OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT ENFANTS DE 4 ANS À 5 ANS

Plus en détail

CinéSoupe. programme itinérant de films courts. en nord pas de calais et en belgique

CinéSoupe. programme itinérant de films courts. en nord pas de calais et en belgique CinéSoupe programme itinérant de films courts en nord pas de calais et en belgique bah voyons! asbl // Séverine Konder // +32 (0) 485 217 327 // severine.bahvoyons@gmail.com // www.cinesoupe.com Embarquez

Plus en détail

Conseil Municipal des Enfants à Thionville. Livret de l électeur et du candidat

Conseil Municipal des Enfants à Thionville. Livret de l électeur et du candidat Conseil Municipal des Enfants à Thionville Livret de l électeur et du candidat Elections du vendredi 18 novembre 2011 Mot du Maire Le Conseil Municipal des Enfants fait sa rentrée. Il joue un rôle essentiel

Plus en détail

FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR)

FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR) FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR) Profession de foi Changer la façon de s habiller, sortir des sentiers battus, et proposer une autre vision du monde. Notre mission Le groupe FAST

Plus en détail

Dans le cadre du décret Education Permanente. La Plate-forme francophone du Volontariat présente : ANALYSE. (11 074 signes espaces compris)

Dans le cadre du décret Education Permanente. La Plate-forme francophone du Volontariat présente : ANALYSE. (11 074 signes espaces compris) 1 Dans le cadre du décret Education Permanente La Plate-forme francophone du Volontariat présente : ANALYSE (11 074 signes espaces compris) Le volontariat et ses limites dans le secteur social et des soins

Plus en détail

DISCOURS DE MME HELENE CONWAY-MOURET, MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES FRANÇAIS DE L'ETRANGER

DISCOURS DE MME HELENE CONWAY-MOURET, MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES FRANÇAIS DE L'ETRANGER 1 DISCOURS DE MME HELENE CONWAY-MOURET, MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES FRANÇAIS DE L'ETRANGER A L OCCASION DE LA RENCONTRE SUR «L ARRIVEE DE L ENFANT EN FRANCE : LA FIN DU PROCESSUS D ADOPTION?» (Centre

Plus en détail

Charte des laïcs de l Assomption de Québec

Charte des laïcs de l Assomption de Québec Charte des laïcs de l Assomption de Québec, version au 12 juin 2009, page 1/5 Charte des laïcs de l Assomption de Québec Chapitre 1 er : Notre Esprit 1. Avènement du Règne de Dieu en nous et autour de

Plus en détail

MAMI SENIORS Livret d accueil

MAMI SENIORS Livret d accueil MAMI SENIORS Livret d accueil Maison «Mami seniors» : Un espace d accueil de jour non médicalisé. C est un lieu de rencontres, d échanges et d animation au cœur de Toulon. Soucieux de cultiver le lien

Plus en détail

Journées d'épanouissement conjugal et personnel. Les SENS de L'AMOUR. Samedi 7 et dimanche 8 juin 2014 La Saline les bains. Avec

Journées d'épanouissement conjugal et personnel. Les SENS de L'AMOUR. Samedi 7 et dimanche 8 juin 2014 La Saline les bains. Avec Journées d'épanouissement conjugal et personnel Les SENS de L'AMOUR Samedi 7 et dimanche 8 juin 2014 La Saline les bains Avec Pascal de Sutter & Julie Van Rompaey Sexologue Architecte du désir Samedi 7

Plus en détail

Que chaque instant de cette journée contribue à faire régner la joie dans ton coeur

Que chaque instant de cette journée contribue à faire régner la joie dans ton coeur Que chaque instant de cette journée contribue à faire régner la joie dans ton coeur Des souhaits pour une vie des plus prospères et tous les voeux nécessaires pour des saisons extraordinaires! Meilleurs

Plus en détail

Méthodologie de l exposé

Méthodologie de l exposé CHAPITRE 1 Méthodologie de l exposé >1. Préparation de l exposé L exposé est un moment fort de l épreuve d admission au concours d entrée en institut de formation d aides-soignants ou d auxiliaires de

Plus en détail

Les obstacles : Solutions envisageables :

Les obstacles : Solutions envisageables : 1. Quels sont les obstacles auxquels les citoyens européens doivent faire face dans l exercice de leurs droits? Que pourrait-on faire pour alléger ces obstacles? Les obstacles : Tout d abord, il y a un

Plus en détail

Bilan de la concertation sur le PEDT

Bilan de la concertation sur le PEDT les périscolaires Bilan de la concertation sur le PEDT J www.ville-cergy.fr Sommaire 1. Préambule 4 2. Le cadre de la démarche 5 2.1. Les objectifs 6 2.2. Les sujets du débat 6 2.3. Le déroulé de la démarche

Plus en détail

Le décret du 2 mars 2006 a institué le Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique de niveau V.

Le décret du 2 mars 2006 a institué le Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique de niveau V. Siège social : 9 bis, rue Armand Chabrier 47400 TONNEINS Tél. : 05.53.64.61.57 Fax : 05.53.64.63.12 e-mail : adestonneins@yahoo.fr Site : www.adesformations.fr Antenne de Bazas 7 chemin Larriou 33430 BAZAS

Plus en détail

Domaine Santé. Plan d études cadre Modules complémentaires santé. HES-SO, les 5 et 6 mai 2011. 1 PEC Modules complémentaires santé

Domaine Santé. Plan d études cadre Modules complémentaires santé. HES-SO, les 5 et 6 mai 2011. 1 PEC Modules complémentaires santé Domaine Santé Plan d études cadre Modules complémentaires santé HES-SO, les 5 et 6 mai 2011 1 PEC Modules complémentaires santé Plan d études cadre Modules complémentaires santé 1. Finalité des modules

Plus en détail

COUPLE ET PROBLÈMES SEXUELS

COUPLE ET PROBLÈMES SEXUELS COUPLE ET PROBLÈMES SEXUELS Introduction Christine Reynaert et Pierre Collart ont tous deux activement participé à l ouverture de centres spécialisés dans le traitement de troubles sexuels (voir analyse

Plus en détail

Adapté avec la permission du Ministère de l Éducation, Nouveau Brunswick

Adapté avec la permission du Ministère de l Éducation, Nouveau Brunswick Adapté avec la permission du Ministère de l Éducation, Nouveau Brunswick SONDAGE SUR L ATTITUDE DES PARENTS ENVERS L ÉDUCATION EN MATIÈRE DE SANTÉ SEXUELLE Nota : Vous pouvez transmettre ce sondage de

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat

Plus en détail

Attirez-vous les Manipulateurs? 5 Indices

Attirez-vous les Manipulateurs? 5 Indices Attirez-vous les Manipulateurs? Claire Parent 1 Attirez-vous les Manipulateurs? Claire Parent Mini livre gratuit Sherpa Consult Bruxelles, Mai 2012 Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction

Plus en détail

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes Débat et argumentation Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes à travers le partage d expériences «La question se pose de savoir si le lien social ne se constitue que dans la lutte pour la

Plus en détail

Réseau rural Bourgogne «les outils d animation aux différents stades d un projet» Autun, 29 mai 2012 et Dijon, 2 juillet 2012

Réseau rural Bourgogne «les outils d animation aux différents stades d un projet» Autun, 29 mai 2012 et Dijon, 2 juillet 2012 Réseau rural Bourgogne «les outils d animation aux différents stades d un projet» Autun, 29 mai 2012 et Dijon, 2 juillet 2012 Passeport et inclusions Renseignement d une fiche passeport (contenu adaptable)

Plus en détail

CONTRAT D ACCUEIL. Parents Assistant(e)s Maternel(le)s. Proposé par les Relais Assistantes Maternelles du Haut-Rhin

CONTRAT D ACCUEIL. Parents Assistant(e)s Maternel(le)s. Proposé par les Relais Assistantes Maternelles du Haut-Rhin CONTRAT D ACCUEIL Parents Assistant(e)s Maternel(le)s Proposé par les Relais Assistantes Maternelles du Haut-Rhin Parents, assistant(e) maternel(le), L enfant est au cœur de vos préoccupations, la qualité

Plus en détail

Intervention de M. de Lamotte, président de la section sur l école et son interdépendance avec le marché

Intervention de M. de Lamotte, président de la section sur l école et son interdépendance avec le marché XXIII ème Assemblée régionale Europe Erevan, Arménie 3 au 7 mai 2010 Intervention de M. de Lamotte, président de la section sur l école et son interdépendance avec le marché Section Belgique/Communauté

Plus en détail

Annie Claude Sortant-Delanoë. L angoisse, nécessité logique entre jouissance et désir

Annie Claude Sortant-Delanoë. L angoisse, nécessité logique entre jouissance et désir Annie Claude Sortant-Delanoë L angoisse, nécessité logique entre jouissance et désir À sa naissance, l enfant est un organisme dont le cri exprime un besoin. Ce cri n a aucune intention de signification.

Plus en détail

Pour rappel, l entretien annuel est un acte de management qui recouvre trois principales fonctions :

Pour rappel, l entretien annuel est un acte de management qui recouvre trois principales fonctions : L entretien annuel d évaluation : mode d emploi De quoi parlons-nous? Après avoir montré que l évaluation est un acte de management chargé d enjeux pour l ensemble des acteurs de l entreprise (cf. Fiche

Plus en détail

Ecole de Coachs de Vie Gestaltistes en Développement des Ressources Personnelles. L a plus belle aventure de l homme, c est sa propre aventure

Ecole de Coachs de Vie Gestaltistes en Développement des Ressources Personnelles. L a plus belle aventure de l homme, c est sa propre aventure Ecole de Coachs de Vie Gestaltistes en Développement des Ressources Personnelles L a plus belle aventure de l homme, c est sa propre aventure Les intervenants Mathé Kaufmann Gestalt-Thérapeute, Superviseure

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL DE FORMATION

Plus en détail

Les enjeux existentiels du dirigeant

Les enjeux existentiels du dirigeant La complexité, tout simplement Les rencontres Trajectives Les enjeux existentiels du dirigeant S accomplir pour mieux diriger la transformation Qui sommes-nous? Un cabinet avec 10 années d expérience et

Plus en détail

DEONTOLOGIE ET ETHIQUE EN SCIENCES MEDICO SANITAIRE CHEZ LES INFIRMIERES, LES SAGES FEMMES ET LES TECHNICIENS MEDICO SANITAIRES

DEONTOLOGIE ET ETHIQUE EN SCIENCES MEDICO SANITAIRE CHEZ LES INFIRMIERES, LES SAGES FEMMES ET LES TECHNICIENS MEDICO SANITAIRES DEONTOLOGIE ET ETHIQUE EN SCIENCES MEDICO SANITAIRE CHEZ LES INFIRMIERES, LES SAGES FEMMES ET LES TECHNICIENS MEDICO SANITAIRES I. INTRODUCTION Dans le cadre du séminaire d imprégnation des personnels

Plus en détail

pour envisager le futur VILLE DE LAVAL Renouer avec la mémoire Laval PAYS-DE- LA-LOIRE Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR

pour envisager le futur VILLE DE LAVAL Renouer avec la mémoire Laval PAYS-DE- LA-LOIRE Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR Laval PAYS-DE- LA-LOIRE VILLE DE LAVAL Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR Renouer avec la mémoire pour envisager le futur L action culturelle dans la ville / Culture & Proximité 1 VILLE DE LAVAL

Plus en détail

MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1

MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1 Nom : Prénom :.. MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1 Récapitulatif pour la validation du Diplôme National du Brevet (Attestation du Niveau A2 en Langue Vivante) : ACTIVITES

Plus en détail

MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL. Le moniteur-éducateur intervient dans des contextes différents :

MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL. Le moniteur-éducateur intervient dans des contextes différents : MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION Le moniteur-éducateur participe à l'action éducative, à l'animation et à l'organisation

Plus en détail

Intitulé du projet : PARTAJ (Plan d Accompagnement Régional et Territorial pour l Avenir des Jeunes)

Intitulé du projet : PARTAJ (Plan d Accompagnement Régional et Territorial pour l Avenir des Jeunes) Direction de la jeunesse, de l éducation populaire et de la vie associative Mission d animation du Fonds d expérimentations pour la jeunesse NOTE D ETAPE SUR L EVALUATION AU 31 DECEMBRE 2010 REDIGEE PAR

Plus en détail

A vertissement de l auteur

A vertissement de l auteur A vertissement de l auteur Attention, ce livre n est pas à mettre entre toutes mains ; il est strictement déconseillé aux parents sensibles. Merci à Madame Jeanne Van den Brouck 1 qui m a donné l idée

Plus en détail

NOTRE Code d éthique. S engager dans le respect de tous

NOTRE Code d éthique. S engager dans le respect de tous NOTRE Code d éthique S engager dans le respect de tous Notre Code d éthique S engager dans le respect de tous Le présent code d éthique a été adopté par le conseil d administration du Centre de santé et

Plus en détail

Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement

Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement Dans cet atelier, nous verrons plusieurs façons d intervenir en tant que pair aidant. Anne-Marie Benoit présentera son travail

Plus en détail

Un autre regard sur. Michel R. WALTHER. Directeur général de la Clinique de La Source 52 INSIDE

Un autre regard sur. Michel R. WALTHER. Directeur général de la Clinique de La Source 52 INSIDE 52 INSIDE Un autre regard sur Michel R. WALTHER Directeur général de la Clinique de La Source Directeur général de la Clinique de La Source, Michel R. Walther est né en 1949 au Maroc de parents suisses.

Plus en détail

DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP.

DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP. DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP. MOBILIS PERFORMA PRÉSENTE LE PROGRAMME DE FORMATION PROFESSIONNELLE EN, UNE FORMATION ÉLABORÉE

Plus en détail

Ces différentes déclinaisons ont aussi pour but de former l enfant :

Ces différentes déclinaisons ont aussi pour but de former l enfant : La municipalité d Amboise a mené une réflexion afin d améliorer la qualité de l accueil périscolaire du matin et du soir, au sein des écoles maternelles et élémentaires de la commune. A partir de cette

Plus en détail

Fonction éducative, fonctions psychologiques, deux réalités d une intervention. Jérôme THONON 1

Fonction éducative, fonctions psychologiques, deux réalités d une intervention. Jérôme THONON 1 Fonction éducative, fonctions psychologiques, deux réalités d une intervention. Jérôme THONON 1 Dans la prise en charge d adolescents en grande difficulté, de nombreuses personnes sont mobilisées autour

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET 2/LES INTENTIONS EDUCATIVES 3/ LES VALEURS PRINCIPALES 4/ LES ACTEURS EDUCATIFS, LEUR CHAMPS D INTERVENTION ET LES

Plus en détail

Unité de formation professionnelle du Ceras

Unité de formation professionnelle du Ceras Unité de formation professionnelle du Ceras 15 novembre 2013 : Journée romande de la commission latine d intégration professionnelle (CLIP) Cette présentation, susceptible d être d distribuée e aux personnes

Plus en détail

DOSSIER de présentation

DOSSIER de présentation Projet d Habitat Participatif intergénérationnel et écologique DOSSIER de présentation 2015 Sommaire Mots d Ecoravissants Présentation d Ecoravie Donnez du sens à votre argent Chiffres et dates Contact

Plus en détail

Résumé du document de réflexion et guide discussion pour consultation en ligne

Résumé du document de réflexion et guide discussion pour consultation en ligne Résumé du document de réflexion et guide discussion pour consultation en ligne PRONONCEZ-VOUS SUR LA QUESTION! Faites-nous parvenir vos commentaires et vos réflexions. Pour les membres de l AMQ : commentez

Plus en détail

Révélatrice de talents. Développement personnel

Révélatrice de talents. Développement personnel Révélatrice de talents Développement personnel Révélatrice de talents Une entreprise à votre écoute pour vous accompagner de manière professionnelle dans tous vos projets Le développement personnel Notre

Plus en détail

À l école pour développer des compétences

À l école pour développer des compétences _x áxüä vx wxá ÜxááÉâÜvxá wâvtà äxá tâå }xâçxá 2007-2008 2008 À l école pour développer des compétences -au préscolaire- - 1 - - 2 - Mot de présentation Votre enfant entre à la maternelle cette année.

Plus en détail

Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle

Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle I. Communiquer avec efficacité A. Intégrer les processus d influence sociale 1. La personnalité Les métaprogrammes sont les traits de personnalité qui, gravés

Plus en détail

Je m appelle Hans. Le 7 novembre 1919. J ai rencontré Frédéric à la gare.

Je m appelle Hans. Le 7 novembre 1919. J ai rencontré Frédéric à la gare. Je m appelle Hans. Le 7 novembre 1919. J ai rencontré Frédéric à la gare. Je venais d arriver à Hanovre par le train de onze heures. À Düsseldorf j avais passé plus de trois semaines chez un homme de quarante

Plus en détail

ETES-VOUS PRET.ES A ALLER MIEUX?

ETES-VOUS PRET.ES A ALLER MIEUX? ETES-VOUS PRET.ES A ALLER MIEUX? Projet formulé à partir de ma pratique de terrain: Constats Public défavorisé Plus le niveau d instruction est bas plus plus le risque est grand de développer des troubles

Plus en détail

CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS

CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS SOMMAIRE 01. 02. 03. 04. NOS PRINCIPES ÉTHIQUES DANS LA CONDUITE DES AFFAIRES NOS OBJECTIFS ET ENGAGEMENTS VIS-À-VIS DE NOS PRINCIPAUX PUBLICS PROMOTION ET APPLICATION DU

Plus en détail

CODE D ÉTHIQUE PRÉAMBULE

CODE D ÉTHIQUE PRÉAMBULE CODE D ÉTHIQUE PRÉAMBULE Depuis ses origines, Maison l Échelon s inspire de valeurs humanistes qui placent la dignité de la personne au premier plan. Le client souffrant de maladie psychiatrique est une

Plus en détail

Parent avant tout Parent malgré tout. Comment aider votre enfant si vous avez un problème d alcool dans votre famille.

Parent avant tout Parent malgré tout. Comment aider votre enfant si vous avez un problème d alcool dans votre famille. Parent avant tout Parent malgré tout Comment aider votre enfant si vous avez un problème d alcool dans votre famille. Edition: Addiction Suisse, Lausanne 2012 Que vous soyez directement concerné-e ou que

Plus en détail

HARCÈLEMENT CRIMINEL. Poursuivre quelqu un, ce n est pas l aimer!

HARCÈLEMENT CRIMINEL. Poursuivre quelqu un, ce n est pas l aimer! HARCÈLEMENT CRIMINEL Poursuivre quelqu un, ce n est pas l aimer! Qu est-ce que c est? Le harcèlement criminel est un crime. Généralement, il s agit d une conduite répétée durant une période de temps qui

Plus en détail

La supervision en soins infirmiers

La supervision en soins infirmiers La supervision en soins infirmiers (article en deux parties : version jumelée) La pratique de la supervision en soins infirmiers étant peu courante en France et les écrits la concernant de même, bien que

Plus en détail

Formations Sanitaires et Sociales. Petite enfance Gérontologie Aide à domicile

Formations Sanitaires et Sociales. Petite enfance Gérontologie Aide à domicile Formations Sanitaires et Sociales Petite enfance Gérontologie Aide à domicile SOMMAIRE Formations communes aux secteurs : petite enfance, gérontologie et aide à domicile Page 4 Formations relatives au

Plus en détail

L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport

L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport Communiqué de presse Rolle, le 13.11.13 L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport Education 4 Peace, Fondation Suisse basée à Rolle, en collaboration avec l UEFA, publie le premier

Plus en détail

Bachelier - AESI en sciences

Bachelier - AESI en sciences Haute Ecole Léonard de Vinci Programme du Bachelier - AESI en sciences Année académique 2015-2016 Contenu 1. Identification de la formation... 2 2. Référentiel de compétences... 3 3. Profil d enseignement...

Plus en détail

Quels sont les droits des enfants?

Quels sont les droits des enfants? Quels sont les droits des enfants? L enfant devrait à tout le moins commencer par bénéficier de l amour, de l affection et de la bienveillance de ses parents, (ainsi que de ses proches et des intervenants

Plus en détail

Le bureau d idées Des enfants conseillent leurs pairs Petit guide pratique

Le bureau d idées Des enfants conseillent leurs pairs Petit guide pratique Le bureau d idées Des enfants conseillent leurs pairs Petit guide pratique Ce qu il est bon de savoir concernant le bureau d idées 2 Une excellente idée: le bureau d idées 4 Le bureau d idées: des enfants

Plus en détail

Étude 2013 sur la. reconnaissance des bénévoles. Contenu. Comment les bénévoles canadiens souhaitent-ils que leurs contributions soient reconnues?

Étude 2013 sur la. reconnaissance des bénévoles. Contenu. Comment les bénévoles canadiens souhaitent-ils que leurs contributions soient reconnues? Étude 2013 sur la reconnaissance des bénévoles Contenu Objectifs et méthodologie de la 2 recherche 3 Principaux résultats 4 Engagement bénévole Reconnaissance des bénévoles 6 Comment les bénévoles canadiens

Plus en détail

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 J ai le goût de partager avec vous mes expériences de vie qui en 2003 ont créé un précédent incontestable lors de la parution de mon livre : Changez votre

Plus en détail

Une approche de la PNL

Une approche de la PNL Qu est ce que la PNL? Une approche de la PNL La PNL signifie Programmation NeuroLinguistique. C est une approche plus ou moins scientifique de tout ce qui touche à la communication et le fonctionnement

Plus en détail

programme connect Mars 2015 ICF-Léman

programme connect Mars 2015 ICF-Léman programme connect Mars 2015 ICF-Léman Déroulement des soirées 19:00-19:30 Accueil 19:30-20:00 Repas 20:00-20:05 Fin de repas / nettoyages 20:05-20:15 Annonces / infos 20:15-20:45 Programme vidéo ou étude

Plus en détail

Assises de l Enseignement Catholique Intervention de Paul MALARTRE Paris Cité des Sciences de La Villette 8 juin 2007

Assises de l Enseignement Catholique Intervention de Paul MALARTRE Paris Cité des Sciences de La Villette 8 juin 2007 Assises de l Enseignement Catholique Intervention de Paul MALARTRE Paris Cité des Sciences de La Villette 8 juin 2007 Quand je pense à ces nouveaux Chefs d établissement qui me disaient récemment avoir

Plus en détail

COMMENT PARLER DES LIVRES QUE L ON N A PAS LUS?

COMMENT PARLER DES LIVRES QUE L ON N A PAS LUS? Né dans un milieu où on lisait peu, ne goûtant guère cette activité et n ayant de toute manière pas le temps de m y consacrer, je me suis fréquemment retrouvé, suite à ces concours de circonstances dont

Plus en détail

Série des Traités du Conseil de l'europe - n 202. Convention européenne en matière d'adoption des enfants (révisée)

Série des Traités du Conseil de l'europe - n 202. Convention européenne en matière d'adoption des enfants (révisée) Série des Traités du Conseil de l'europe - n 202 Convention européenne en matière d'adoption des enfants (révisée) Strasbourg, 27.XI.2008 STCE 202 Adoption des enfants (révisée), 27.XI.2008 2 Préambule

Plus en détail

Formulaires et demandes d information les obligations

Formulaires et demandes d information les obligations Fédération des médecins omnipraticiens du Québec Formulaires et demandes d information les obligations Michel Desrosiers AVEZ-VOUS DÉJÀ HÉSITÉ à remplir un formulaire médical que vous tendait un patient,

Plus en détail

Charte de protection des mineurs

Charte de protection des mineurs «Mes enfants, soyez joyeux!» Charte de protection des mineurs Au sein de l Académie Musicale de Liesse Mise à jour août 2014 L ensemble des adultes intervenant au sein de l Académie Musicale de Liesse

Plus en détail

Ma vie Mon plan. Cette brochure appartient à :

Ma vie Mon plan. Cette brochure appartient à : Ma vie Mon plan Cette brochure est pour les adolescents(es). Elle t aidera à penser à la façon dont tes décisions actuelles peuvent t aider à mener une vie saine et heureuse, aujourd hui et demain. Cette

Plus en détail

VAGINISME. Quelques pistes pour avancer?

VAGINISME. Quelques pistes pour avancer? VAGINISME Quelques pistes pour avancer? Vaginisme Pendant longtemps, pénétration vaginale quasi impossible car trop douloureuse : brûlures. Et même pas de nom pour ça. Un jour : un mot. VAGINISME. Vaginisme

Plus en détail

AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION

AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION NOVEMBRE 2014 La Fédération québécoise de l'autisme (FQA) est un regroupement

Plus en détail

COMMENT DÉCOUVRIR SA VOCATION

COMMENT DÉCOUVRIR SA VOCATION Stephen Wang COMMENT DÉCOUVRIR SA VOCATION Mariage, sacerdoce, vie consacrée, diaconat permanent, célibat «Petits Traités Spirituels» Série III «Bonheur chrétien» éditions des Béatitudes Ava n t-p r o

Plus en détail

RESPONS. Info Mail 3 Janvier 2015 RESPONS SHURP ENSEMBLE. Lettre d information de l étude RESPONS

RESPONS. Info Mail 3 Janvier 2015 RESPONS SHURP ENSEMBLE. Lettre d information de l étude RESPONS RESPONS RESPONS RESidents Perspectives Of Living in Nursing Homes in Switzerland est un projet du Domaine santé de la Haute école spécialisée bernoise. RESPONS étudie la qualité des soins du point de vue

Plus en détail