Apport de l IRM dans la maladie inflammatoire du pelvis

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Apport de l IRM dans la maladie inflammatoire du pelvis"

Transcription

1 Apport de l IRM dans la maladie inflammatoire du pelvis E. Cervantes, M. Chassang, G. Baudin, F. Germain, P. Chevallier Service d Imagerie Médicale, Hôpital Archet 2 CHU Nice - France

2 Maladie inflammatoire pelvienne - Pelvic Inflammatory Disease : PID Généralités Place de l imagerie PID au stade aigu IRM : intérêt des séquences Diffusion

3 Généralités - Maladie inflammatoire du pelvis Ensemble des infections génitales hautes Fréquente : 1 millions de femme / an Physiopathologie (1) Infection poly microbienne > 50 % Voie directe ascendante endocervicite (post menstruelle) Dissémination lymphatique (DIU), hématogène (BK) Complications : séquelles tubo-ovariennes irréversibles 50% des cas de GEU 30% des cas d infertilités

4 Stades évolutifs - Endomètre Tubaire Salpingite uni / bilatérale Pyosalpinx Ovaires Complexe tubo - ovarien Abcès tubo - ovarien Résolution PID chronique : - Hydrosalpinx - Faux kyste d inclusion péritonéal

5 Place de l imagerie - Tableau clinico-biologique frustre (2) Triade : Douleurs pelviennes, Leucorrhées, Fièvre Hyperleucocytose, CRP Asymptomatique ++ 70% des infections à Chlamydia Trachomatis Guidelines ( CDC Atlanta ) Double Antibiothérapie empirique Diagnostic et extension : échec antibiothérapie Eliminer les diagnostics différentiels ++ Diagnostic de certitude Abdomen aigu : appendicite ++ Cœlioscopie / prélèvements bactériologiques Masse pelvienne : origine tumorale Complications Suivi évolutif

6 Techniques d imagerie Echographie endovaginale + doppler (3) Se 81% Sp 78% Examen de 1 ère intention Diagnostic lésionnel / suivi TDM Dans le cadre de l urgence / drainage percutané Diagnostics différentiels, origine digestive / urinaire IRM pelvienne Se 95% Sp 89% 2 nd intention : difficulté diagnostic en échographie Caractériser une masse pelvienne Intérêt des séquences diffusion ++

7 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Salpingite : Diagnostic Echographique ++ Trompes visibles = Pathologiques Paroi > 5 mm Franges tubaires inflammatoires - Longitudinale : «Septas incomplets» - Axiale : «Roue dentée» Signes les plus sensibles et spécifiques : Signe de la «roue dentée» «Cogwheel sign» Épaississement pariétal Pyosalpinx Parois épaisses et contenu liquidien échogène Niveaux hydro aérique tubaire ( pathognomonique ) Couronne vasculaire périphérique au doppler Complexe tubo-ovarien Distinction échographique des 2 organes ( trompe et ovaire )

8 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Cas n 1 : Patiente de 24 ans, Bilan de fièvre au long cours, syndrome inflammatoire Aspect scannographique : Masse tubulée latéro utérine Contenu liquidien Epaississement pariétal et rehaussement après injection ++ Aspect de septa incomplets Dilatation des cavités pyélocalicielles homolatérales Pyosalpinx gauche? Lésion organique ovarienne?

9 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Cas n 1 : Patiente de 24 ans, Bilan de fièvre au long cours, syndrome inflammatoire IRM séquences T2 Structure tubulée Intégrité de l ovaire refoulé en antéro-supérieur Signal T2 intermédiaire Origine tubaire

10 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Cas n 1 : Patiente de 24 ans, Bilan de fièvre au long cours, syndrome inflammatoire Pyosalpinx Gauche Intensité du signal liquidien en fonction de la viscosité et de la concentration en protéines - Intermédiaire T2 - Hyposignal T1 Inflammation pariétale - Hypersignal T1 - Rehaussement après injection ++

11 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Cas n 1 Diagnostic : Pyosalpinx Gauche et Endométriose pelvienne profonde (EPP) EPP : Torus utérin et des LUS responsable d une dilatation uretéro pyélocalicielles

12 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Cas n 2 : 42 ans, algies pelviennes résistantes antibiothérapie probabiliste Structures tubulées latéro utérines Contenu liquidien T2 Signal intermédiaire T1 Hypo signal ou signal intermédiaire ( purulent ) Parois épaisses discret hyper signal T1 inflammatoire

13 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Cas n 2 Diagnostics : Pyosalpinx bilatéraux compliqués d une pelvi péritonite Séquences avec injection de Gadolinium Pyosalpinx bilatéraux - Rehaussement pariétal inflammatoire Pelvi peritonite - Rehaussement des feuillets péritonéaux et infiltration de la graisse péri lésionnelle

14 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Dédifférenciation trompe / ovaire Echographie : Structure unique kystique à parois épaissies Contenu liquidien hétérogène Doppler : couronne vasculaire périphérique Doute diagnostique : Eliminer un masse annexielle primitive IRM

15 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien IRM Lésion liquidienne : intensité du signal en fonction de la viscosité et de la concentration en protéines T1 : hypo signal ou signal intermédiaire T2 : Hypersignal modéré +/- niveau liquide-liquide ou hydro-aérique Parois épaisses se rehaussant après injection Signes indirects : Infiltration de la graisse péri lésionnelle Hypo T2, épaississement de ligaments utéro sacrés, adénopathies

16 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Cas n 3 : TDM en Urgence femme de 37 ans, douleurs pelviennes, CRP 240 Collection latéro utérine Contenu liquidien Parois épaisses et rehaussement Epanchement libre et rehaussement des feuillets péritonéaux : Pelvipéritonite

17 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Cas n 3 : IRM pelvienne - Lésion annexielle Gauche - Contenu liquidien purulent : discret hypersignal T Niveau liquide liquide : Hypersignal T2 modéré - Epanchement péritonéal de grande abondance

18 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Cas n 3 Diagnostic : Abcès Tubo ovarien gauche compliqué de pelvi péritonite - Net rehaussement pariétal inflammatoire et zone nécrotique centrale - Epanchement libre - Rehaussement des feuillets péritonéaux

19 Salpingite - Pyosalpinx - Abcès tubo-ovarien Cas particulier : ACTINOMYCOSE PELVIENNE Infection bactérienne granulomateuse chronique Actinomyces israëli : anaérobie, commensal du tractus gastro-intestinal Atteinte pelvienne Rare et sévère Favorisée par la présence d un DIU ++ (durée > 2 ans) Forme tumorale, pseudo-néoplasique Atteinte annexielle suppurative uni ou bi latérale : Extension par contiguïté, voie lymphatique (ganglions pelviens) voie hématogènes ( Hépatiques, cérébrales) Diagnostic : anatomopathologique Prise en charge : Pénicilline, chirurgie

20 Cas particulier : ACTINOMYCOSE PELVIENNE Doit être évoqué devant toute masse abdominale invasive d apparence néoplasique Cas n 4 : Femme de 50 ans, masse inguinale Gauche et psoitis, DIU depuis 10 ans Scanner Masse latéro utérine gauche à centre nécrotique Infiltration hétérogène du muscle iliaque Adénopathies inguinales

21 Cas particulier : ACTINOMYCOSE PELVIENNE Masse ovarienne gauche mixte Portion liquidienne Hyper T2 et Hypo T1 Rehaussement après injection Adénopathie iliaque externe Sagittal et axial T2 Coronal T1 avec injection

22 Cas particulier : ACTINOMYCOSE PELVIENNE T1 avec saturation de la graisse et injection Important rehaussement inflammatoire étendue aux parties molles Infiltration du muscle iliaque Abcès tubo ovarien gauche pseudo tumorale Infiltration abcédée des parties molles Confirmation : ponction sous scanner

23 Séquences diffusion - Etude récente (Pelvic inflammatory disease: evaluation of diagnostic accuracy with conventional MR with added diffusion-weighted imaging Abdomen Imaging 2012 ) : (4) Valeur ajoutée de séquence diffusion à l IRM pour diagnostic de PID 159 patientes / cœlioscopie Augmentation significative de la Se 98,4% ( vs 90,7%) Sp 93,3 % Intérêt en pathologie inflammatoire : Recherche d abcès pelviens en complément des séquences T2 La mesure de l ADC Permet de différencier une lésion kystique d un abcès en présence d une lésion liquidienne

24 Intérêt des séquences diffusion / ADC Cas n 5 : 45 ans, douleurs pelviennes en barre et hyperthermie, bilan de masse à l échographie Lésion liquidienne annexielle - T2 Hyper signal - T1 Hypo signal Kyste ou Abcès? Contenu purulent en faveur d un abcès T2 : signal intermédiaire niveau liquide liquide T1 : discret hypersignal T1 parois épaisses

25 Intérêt des séquences diffusion / ADC Cas n 5 Diagnostic : Pyosalpinx compliqué de pelvi péritonite Rehaussement inflammatoire pariétale et de la graisse pelvienne Séquences diffusion / ADC Hypersignal diffusion Diminution de l ADC Drainage chirurgical sous cœlioscopie Diffusion ADC

26 Intérêt des séquences diffusion / ADC Cas n 5 : Même patiente, lésion annexielle gauche liquidienne Lésion kystique ou abcès? Absence d hyper signal diffusion Pas de diminution de l ADC Diffusion ADC Cœlioscopie : Kyste ovarien gauche au liquide citrin kyste fonctionnel non infectieux

27 Intérêt des séquences diffusion / ADC Cas n 6 : antécédent d hystérotomie, douleurs pelviennes - Protusion du DIU sur cicatrice d hystérotomie - Collection liquidienne purulente Diffusion ADC

28 Intérêt des séquences diffusion / ADC Cas n 7 : Maladie de Crohn, sigmoïdite et adhérences au contacte de l annexe gauche - Collection liquidienne en hypersignal diffusion - Diminution de l ADC Abcès Tubo ovarien gauche sur probable fistule sigmoïdo annexielle Diffusion ADC Gadolinium

29 Intérêt des séquences diffusion / ADC Cas n 8 : Antécédent de cure de prolapsus par promontofixation Diffusion ADC Diagnostic : Abcès péri prothétique sur prothèse de promontofixation

30 Intérêt des séquences diffusion / ADC Cas n 9 : Patiente sous corticothérapie, bilan d une hyperfixation pelvienne au Pet Scan Diverticulose sigmoïdienne Diffusion ADC Rehaussement inflammatoire après injection Lésion hyper cellulaire en hypersignal diffusion Diverticulite sigmoïdienne compliquée d un abcès pelvien

31 Conclusion - Pathologies fréquentes avec un continuum clinique Problématique : devant une clinique peu spécifique la confirmation diagnostique reste invasive par cœlioscopie Importance de l imagerie Bilan lésionnel pré opératoire Eliminer les diagnostics différentiels ++ Intérêt des séquences diffusion associés aux mesures de l ADC En présence d une lésion de densité liquidienne Différencier une lésion Kystique d un abcès ++

32 Références - (1) Infection pelvienne d origine gynécologique : quel est le rôle de l imagerie? I. Thomassin-Naggara Journal de Radiologie Vol 93, numéro 6 (juin 2012) (2) Imagerie de la Femme Volume 21 (mars 2011) Érick Petit (3) Diagnostic d une infection génitale haute. Quels critères cliniques, paracliniques? Place de l imagerie et de la cœlioscopie? J. Bouquier - Journal de Gynécologie Obstétrique et Biologie de la Reproduction (décembre 2012) (4) Li W., Zhang Y., Cui Y., Zhang P., Wu X. Pelvic inflammatory disease: evaluation of diagnostic accuracy with conventional MR with added diffusion-weighted imaging Abdom Imaging 2012

33 QCMs d évaluation 1. Quel est le principal mode de contamination des PID 1. Dissémination hématogène 2. Voie directe ascendante 3. Dissémination lymphatique 4. Contigüité avec une atteinte digestive

34 QCMs d évaluation 2. Quel est l examen de première intention devant une suspicion de PID 1. Echographie endovaginale + doppler 2. Scanner avec injection 3. IRM pelvienne 4. IRM avec séquence diffusion et cartographie ADC

35 QCMs d évaluation 3. Quelle est la proposition inexacte concernant l apport des séquences diffusion / ADC 1. Permet de différencier une lésion kystique fonctionnelle d un abcès 2. Un hyper signal diffusion et une diminution de l ADC sont en faveur d un abcès 3. Un hypersignal diffusion sans diminution de l ADC sont en faveur d un abcès

36 QCMs Réponses exactes ( rouge ) 1. Quel est le principal mode de contamination des PID 1. Dissémination hématogène 2. Voie directe ascendante 3. Dissémination lymphatique 4. Contigüité avec une atteinte digestive

37 QCMs Réponses exactes ( rouge ) 2. Quel est l examen de première intention devant une suspicion de PID 1. Echographie endovaginale + doppler 2. Scanner avec injection 3. IRM pelvienne 4. IRM avec séquence diffusion et cartographie ADC

38 QCMs Réponses exactes ( rouge ) 3. Quelle est la proposition inexacte concernant l apport des séquences diffusion / ADC 1. Permet de différencier une lésion kystique fonctionnelle d un abcès 2. Un hyper signal diffusion et une diminution de l ADC est en faveur d un abcès 3. Un hypersignal diffusion sans diminution de l ADC est en faveur d un abcès

Actinomycose pelvienne: comment l évoquer pour une meilleure prise en charge?

Actinomycose pelvienne: comment l évoquer pour une meilleure prise en charge? Actinomycose pelvienne: comment l évoquer pour une meilleure prise en charge? C H A P E L L E E, D E L A P P A R E N T T, J O L L Y M, B A E Z A C, G O V Y A D O W S K I Y A, T E R Z I B A C H I A N J

Plus en détail

INFECTIONS GENITALES HAUTES

INFECTIONS GENITALES HAUTES Rédacteurs : L. GERMAIN, H. GUEYE CHU MARTINIQUE MFME Service Gynécologie Obstétrique INFECTIONS GENITALES HAUTES Vérificateurs : B. SCHAUB Ref : Créé le : 12/03/2015 Version du 29/05/15 Approbateurs :

Plus en détail

TL. NGUYEN, C. BARBE, M. LOOCK, O. GRAESSLIN, C. MARCUS, C. HOEFFEL Hopital Robert Debré REIMS

TL. NGUYEN, C. BARBE, M. LOOCK, O. GRAESSLIN, C. MARCUS, C. HOEFFEL Hopital Robert Debré REIMS TL. NGUYEN, C. BARBE, M. LOOCK, O. GRAESSLIN, C. MARCUS, C. HOEFFEL Hopital Robert Debré REIMS Les abcès du pelvis sont dus à des étiologies digestives, gynécologiques ou postopératoires Facteurs favorisants:

Plus en détail

au temps veineux, on confirme la thrombose de la veine ovarienne droite qui est augmentée de calibre et non rehaussée prise de contraste de la paroi

au temps veineux, on confirme la thrombose de la veine ovarienne droite qui est augmentée de calibre et non rehaussée prise de contraste de la paroi Femme de 25 ans; accouchement il y a 5 jours ; douleurs abdominales depuis deux jours, syndrome inflammatoire biologique, fièvre. Quels sont les éléments sémiologiques à retenir images CH Metz - Scanner

Plus en détail

Salpingite : rôles de la coelioscopie

Salpingite : rôles de la coelioscopie Salpingite : rôles de la coelioscopie Dr AS AZUAR Nécessité d un outil diagnostique fiable. car Epidémiologie Problème de santé publique -130.000 cas / an - 15.000 cas de stérilités tubaires - Pb liés

Plus en détail

Douleurs pelviennes aiguës chez la femme A vous de jouer! A Jalaguier-Coudray, N Perrot, F Medina, A Sarran, I Thomassin-Naggara, Pr M Bazot

Douleurs pelviennes aiguës chez la femme A vous de jouer! A Jalaguier-Coudray, N Perrot, F Medina, A Sarran, I Thomassin-Naggara, Pr M Bazot Douleurs pelviennes aiguës chez la femme A vous de jouer! A Jalaguier-Coudray, N Perrot, F Medina, A Sarran, I Thomassin-Naggara, Pr M Bazot Introduction Ce poster illustre les principales étiologies des

Plus en détail

IRM des lésions kystiques du pelvis féminin. LS Fournier, M Brisa, C Lefort, G Frija

IRM des lésions kystiques du pelvis féminin. LS Fournier, M Brisa, C Lefort, G Frija IRM des lésions kystiques du pelvis féminin LS Fournier, M Brisa, C Lefort, G Frija Définitions Kyste: Collection liquidienne avec une paroi A l IRM, ce sont des lésions en hypersignal T2 En fonction de

Plus en détail

4. Diverticulose colique et ses complications

4. Diverticulose colique et ses complications 4. Diverticulose colique et ses complications HAS 2006 La «diverticulose colique» correspond à un état asymptomatique : anomalie anatomique acquise du colon, caractérisée par la présence de diverticules.

Plus en détail

Pathologies de rencontre Emmanuelle ANGLADE ICO Angers

Pathologies de rencontre Emmanuelle ANGLADE ICO Angers Initiation à l échographie pelvienne Pathologies de rencontre Emmanuelle ANGLADE ICO Angers Rappels anatomiques L excavation pelvienne est à l état normal située en dessous d un plan passant par le promontoire

Plus en détail

Diverticulose et complications A.OLIVER 2013

Diverticulose et complications A.OLIVER 2013 Diverticulose et complications A.OLIVER 2013 GENERALITES HAS 2006 La «diverticulose colique» correspond à un état asymptomatique : anomalie anatomique acquise du colon, caractérisée par la présence de

Plus en détail

ABCES ACTINOMYCOSIQUE SECONDAIRE DU PSOAS ET DISPOSITIF INTRA-UTERIN SOCIETE DE MEDECINE DE FRANCHE-COMTE. Jeudi 14 avril 2011

ABCES ACTINOMYCOSIQUE SECONDAIRE DU PSOAS ET DISPOSITIF INTRA-UTERIN SOCIETE DE MEDECINE DE FRANCHE-COMTE. Jeudi 14 avril 2011 ABCES ACTINOMYCOSIQUE SECONDAIRE DU PSOAS ET DISPOSITIF INTRA-UTERIN SOCIETE DE MEDECINE DE FRANCHE-COMTE Jeudi 14 avril 2011 AS THOLOZAN, A BOURTEMBOURG, N MOTTET, A ATASSI, C MEZHER, F LEUNG, JJ TERZIBACHIAN,

Plus en détail

Sophie Véron 1, Aurélien Binet 2, Louis Job 1, Alcora Goia 2, Claude Marcus 1, Christine Hoeffel 1

Sophie Véron 1, Aurélien Binet 2, Louis Job 1, Alcora Goia 2, Claude Marcus 1, Christine Hoeffel 1 UNIVERSITE DE REIMS CHAMPAGNE-ARDENNE IMAGERIE EN COUPE DES FISTULES INTESTINALES : REVUE ICONOGRAPHIQUE Sophie Véron 1, Aurélien Binet 2, Louis Job 1, Alcora Goia 2, Claude Marcus 1, Christine Hoeffel

Plus en détail

IMAGERIE GYNECOLOGIQUE

IMAGERIE GYNECOLOGIQUE IMAGERIE GYNECOLOGIQUE Rédacteurs : Pour la Société d Imagerie Génito-Urinaire (SIGU) Corinne Balleyguier, Marc Bazot, Isabelle Thomassin-Naggara Relecture : Pour le Collège des Enseignants de Radiologie

Plus en détail

234. Diverticulose colique et sigmoïdite

234. Diverticulose colique et sigmoïdite Sommaire 234. Diverticulose colique et sigmoïdite diagnostic, situations d urgence et prise en charge, attitude thérapeutique et suivi Diverticulose (non compliquée) Découverte fortuite sur TDM = hernie

Plus en détail

Objectifs. Objectif n 1 : Présenter les avantages, limites et inconvénients des différents examens d imagerie abdominale.

Objectifs. Objectif n 1 : Présenter les avantages, limites et inconvénients des différents examens d imagerie abdominale. Objectifs Objectif n 1 : Présenter les avantages, limites et inconvénients des différents examens d imagerie abdominale. Objectif n 2 : Préciser les stratégies d imagerie abdomino-pelvienne en urgence

Plus en détail

APPORT DE L IMAGERIE DANS LA TROCHANTÉRITE TUBERCULEUSE. D. LAOUDIYI, A. SKALLI, N. CHIKHAOUI CHU Ibn Rochd - Casablanca - Maroc

APPORT DE L IMAGERIE DANS LA TROCHANTÉRITE TUBERCULEUSE. D. LAOUDIYI, A. SKALLI, N. CHIKHAOUI CHU Ibn Rochd - Casablanca - Maroc APPORT DE L IMAGERIE DANS LA TROCHANTÉRITE TUBERCULEUSE D. LAOUDIYI, A. SKALLI, N. CHIKHAOUI CHU Ibn Rochd - Casablanca - Maroc INTRODUCTION La trochantérite tuberculeuse est une localisation rare de la

Plus en détail

Démarche diagnostique en IRM devant une lésion. composante kystique de l adulte. MP Gobin-Meteil, S Rodrigo, C Oppenheim, JF Meder

Démarche diagnostique en IRM devant une lésion. composante kystique de l adulte. MP Gobin-Meteil, S Rodrigo, C Oppenheim, JF Meder Démarche diagnostique en IRM devant une lésion parenchymateuse cérébrale à composante kystique de l adulte E Meary, C Mellerio,O Naggara, M Petkova, MP Gobin-Meteil, S Rodrigo, C Oppenheim, JF Meder INTRODUCTION

Plus en détail

Garçon de 5 ans, douleurs abdominales et suspicion de tumeur

Garçon de 5 ans, douleurs abdominales et suspicion de tumeur Garçon de 5 ans, douleurs abdominales et suspicion de tumeur FLORES A, PROST S, LENOIR M, CHRU Besançon Société de Médecine de Franche-Comté Enfant de 5 ans adressé par son médecin traitant pour douleurs

Plus en détail

Indication et stratégie diagnostique des examens d imagerie en

Indication et stratégie diagnostique des examens d imagerie en Indication et stratégie diagnostique des examens d imagerie en Gynécologie 1 Professeur Alain LE BLANCHE Université de Versailles Saint-Quentin Paris Ile-de-France Ouest Simone Veil Centre hospitalier

Plus en détail

Echographie du tube digestif et péritoine

Echographie du tube digestif et péritoine Echographie du tube digestif et péritoine Pr Céline Savoye-Collet Avril 2014 Module Echographie d Acquisition DIU Echographie et Techniques Ultrasonores OBJECTIFS DU COURS rappel anatomique protocole d'acquisition

Plus en détail

L endométriose : comment s en sortir? S. Raji, N.Allali R. Dafiri Service de Radiologie Hôpital d Enfants - Maternité CHU Rabat

L endométriose : comment s en sortir? S. Raji, N.Allali R. Dafiri Service de Radiologie Hôpital d Enfants - Maternité CHU Rabat L endométriose : comment s en sortir? S. Raji, N.Allali R. Dafiri Service de Radiologie Hôpital d Enfants - Maternité CHU Rabat Endométriose - Implantation du tissu de l endomètre ( glandes et stroma)

Plus en détail

Stratégie des examens d imagerie en gynécologie. Dr Thibault CARTERET Pr Hervé TRILLAUD Hôpital Saint André

Stratégie des examens d imagerie en gynécologie. Dr Thibault CARTERET Pr Hervé TRILLAUD Hôpital Saint André Stratégie des examens d imagerie en gynécologie Dr Thibault CARTERET Pr Hervé TRILLAUD Hôpital Saint André Echographie Examen de référence : 1 ère intention, innocuité, facile, faible coût Voie sus pubienne

Plus en détail

Imagerie de l abdomen aiguë fébrile.

Imagerie de l abdomen aiguë fébrile. Imagerie de l abdomen aiguë fébrile. Questions? Situation fréquente Trio: examen clinique, biologie, imagerie Examen clinique et biologie souvent en défaut D autant que l on monte en âge S agit-il vraiment

Plus en détail

ENDOMÉTRIOSE DE LA PAROI ABDOMINALE :

ENDOMÉTRIOSE DE LA PAROI ABDOMINALE : ENDOMÉTRIOSE DE LA PAROI ABDOMINALE : ASPECTS EN IMAGERIE A Hassanin Negila; J-P Palot; V Ladam-Marcus; F Bonnet; B Menanteau; C Marcus Reims - France CHU REIMS OBJECTIFS Décrire les aspects observés en

Plus en détail

Un kyste ovarien atypique

Un kyste ovarien atypique Un kyste ovarien atypique F Neumann 1, C Richou 2,3, S Beaussant Cohen 1, M Lenoir 4,E Delabrousse 3,4, F Grenouillet 3,5, S Bresson-Hadni 3,5 (1) Service de Pédiatrie (2) Service d Hépatologie (3)CNR

Plus en détail

Pathologie ovarienne et annexielle. Dr A. ALFIDJA Dr Y. PTAK Pr L. BOYER Centre Jean Perrin et CHU Clermont-Ferrand

Pathologie ovarienne et annexielle. Dr A. ALFIDJA Dr Y. PTAK Pr L. BOYER Centre Jean Perrin et CHU Clermont-Ferrand Pathologie ovarienne et annexielle Dr A. ALFIDJA Dr Y. PTAK Pr L. BOYER Centre Jean Perrin et CHU Clermont-Ferrand INTRODUCTION EPIDEMIOLOGIE Lésions bénignes ovariennes plus fréquentes ++++ (75%) Cancer

Plus en détail

Introduction. primitive (THP) est rare. Manifestations cliniques et biologiques : non spécifiques

Introduction. primitive (THP) est rare. Manifestations cliniques et biologiques : non spécifiques Tuberculose hépatique h primitive: A propos de 10 cas. Nassar I*, Errabih I**, Hammani L*, Krami **H.Ouazzani** Imani F. *Service de radiologie. CHU Ibn Sina.. Rabat. Maroc ** Service de Médecine M B.

Plus en détail

Tuméfaction pelvienne chez la femme (342) Professeur Pierre BERNARD Août 2002 (Mise à jour avril 2005)

Tuméfaction pelvienne chez la femme (342) Professeur Pierre BERNARD Août 2002 (Mise à jour avril 2005) Tuméfaction pelvienne chez la femme (342) Professeur Pierre BERNARD Août 2002 (Mise à jour avril 2005) Pré-Requis : L examen clinique gynécologique L imagerie pelvienne Les marqueurs tumoraux L endoscopie

Plus en détail

Dr Benjamin JULLIAC. Urgences gynéco - obstétriques

Dr Benjamin JULLIAC. Urgences gynéco - obstétriques Dr Benjamin JULLIAC Urgences gynéco - obstétriques Urgences Possibles gynécologique Torsion d annexe Salpingite Kyste hémorragique Grossesse extra utérine Fausse couche spontanée obstétrique : Accouchement

Plus en détail

Cellulite orbitaire: affection grave et urgence thérapeutique. Met en jeu le pronostic visuel et vital. Peut compliquer un traumatisme oculaire, une

Cellulite orbitaire: affection grave et urgence thérapeutique. Met en jeu le pronostic visuel et vital. Peut compliquer un traumatisme oculaire, une Cellulite orbitaire: affection grave et urgence thérapeutique. Met en jeu le pronostic visuel et vital. Peut compliquer un traumatisme oculaire, une sinusite ou être secondaire à une affection oculaire

Plus en détail

Cas de la semaine # 21

Cas de la semaine # 21 Cas de la semaine # 21 6 février 2017 Préparé par Dr Jaramie Thomas-Gittens R3 Dre Marie-Claude Chevrier MD FRCPC Hôpital Sacré-Coeur Département de radiologie Faculté de médecine Histoire Clinique Se

Plus en détail

Quels sont les éléments sémiologiques à retenir. -pancolite transmurale ; prédominance des lésions sur le sigmoïde et le colon G

Quels sont les éléments sémiologiques à retenir. -pancolite transmurale ; prédominance des lésions sur le sigmoïde et le colon G Homme,31 ans, maladie de Crohn pancolique et rectale ; fièvre et syndrome inflammatoire majeur résistant au traitement antibiotique ; une technique d imagerie non irradiante a été préférée chez ce jeune

Plus en détail

Pathologies Néphro-Urologiques et Radiologie chez l adulte: «TP» E Danse, L Annet UCL

Pathologies Néphro-Urologiques et Radiologie chez l adulte: «TP» E Danse, L Annet UCL Pathologies Néphro-Urologiques et Radiologie chez l adulte: «TP» E Danse, L Annet UCL Méthodes d imagerie US, CT, MR Agents de contraste Iode : UIV, CT Toujours faire la balance entre le risque et le bénéfice

Plus en détail

IMAGERIE DES INFECTIONS SUR MATÉRIEL ORTHOPÉDIQUE M F L A D E B, M M E C H R I, M O U E R T A T A N I

IMAGERIE DES INFECTIONS SUR MATÉRIEL ORTHOPÉDIQUE M F L A D E B, M M E C H R I, M O U E R T A T A N I IMAGERIE DES INFECTIONS SUR MATÉRIEL ORTHOPÉDIQUE M F L A D E B, M M E C H R I, M O U E R T A T A N I RADIOGRAPHIES Sensibilité : 14% Spécificité : 70% Malgré leurs limites, permettent de suivre l évolution

Plus en détail

Patient de 70 ans, douleurs abdominales aiguës, fièvre, CRP élevée ; aucun antécédent digestif. Quels sont les principaux éléments sémiologiques à

Patient de 70 ans, douleurs abdominales aiguës, fièvre, CRP élevée ; aucun antécédent digestif. Quels sont les principaux éléments sémiologiques à Patient de 70 ans, douleurs abdominales aiguës, fièvre, CRP élevée ; aucun antécédent digestif. Quels sont les principaux éléments sémiologiques à retenir, dans ce contexte F. Jausset,IHN CHR METZ-Bon-Secours

Plus en détail

Laureline.SIMON (IHN)

Laureline.SIMON (IHN) Femme 49 ans, non ménopausée, douleurs abdominales aiguës en fosse iliaque droite, discret syndrome inflammatoire biologique : suspicion d appendicite aiguë. Quels sont les principaux items sémiologiques

Plus en détail

Imagerie de l infection pelvienne

Imagerie de l infection pelvienne :134-41 2008. Éditions Françaises de Radiologie. Édité par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés formation médicale continue le point sur Imagerie de l infection pelvienne I Thomassin-Naggara (1),

Plus en détail

Tuberculose ovarienne fistulisée dans le rectum

Tuberculose ovarienne fistulisée dans le rectum Tuberculose ovarienne fistulisée dans le rectum H Jalal 1, K Dami 1, L Lammat 2, A Elidrissi Dafali 2, O Essadki 1, A Ousehal 1 1- Service de Radiologie 2- Service de Chirurgie Viscérale Hôpital Ibn Tofaïl

Plus en détail

Masses annexielles: Quelle est la place de l IRM? Latifa Fellah Département d imagerie médicale Cliniques Universitaires St Luc

Masses annexielles: Quelle est la place de l IRM? Latifa Fellah Département d imagerie médicale Cliniques Universitaires St Luc Masses annexielles: Quelle est la place de l IRM? Latifa Fellah Département d imagerie médicale Cliniques Universitaires St Luc Masses annexielles Déterminer la nature des lésions => Prise en charge optimale

Plus en détail

Radioanatomie de l espace pré-vésical

Radioanatomie de l espace pré-vésical Radioanatomie de l espace pré-vésical M. Edderai, S. Semlali, S. Chaouir, T. Amil, A. Hanine, S. Akjouj Service d Imagerie Médicale Hôpital Militaire d Instruction Mohamed V CHU- Rabat - Maroc Introduction

Plus en détail

46 cas de méningite bactérienne compliquée colligés sur 4 ans entre 2005 et Méningite confirmée biologiquement dans

46 cas de méningite bactérienne compliquée colligés sur 4 ans entre 2005 et Méningite confirmée biologiquement dans Les complications infectieuses de la méningite restent malheureusement fréquentes dans notre contexte. Elles peuvent être responsable de complications graves: séquelles irréversibles motrices et fonctionnelles.

Plus en détail

Cancers ovariens épithéliaux

Cancers ovariens épithéliaux Cancers ovariens épithéliaux F CHAMMING S, A. BELLUCCI, M-A LE-FRERE-BELDA, L FOURNIER Hôpital Européen Georges Pompidou SFR ile de France 10 septembre 2016 Introduction: les tumeurs épithéliales Tumeurs

Plus en détail

Imagerie de l ovaire normal

Imagerie de l ovaire normal Imagerie de l ovaire normal Quelles modalités Dr Céline ROZEL Dr Lisa MAZZOLINI L ovaire normal Organe pair Situation intrapéritonéale Dans la fossette ovarienne: En avant des Vx iliaques internes et de

Plus en détail

FMC HGE PARIS AVRIL 2005 PADALBIES C BASTID

FMC HGE PARIS AVRIL 2005 PADALBIES C BASTID Echographie haute résolution du tube digestif PA DALBIES C BASTID APPENDICE PEUT ETRE CONSIDERE COMME PATHOLOGIQUE LORSQUE Son diamètre est = 4mm Sa paroi est = a 2 mm en compression Son diamètre en compression

Plus en détail

URGENCES ABDOMINALES FEBRILES

URGENCES ABDOMINALES FEBRILES Douleur en FID URGENCES ABDOMINALES FEBRILES Claire Cangemi-Polisset CCA CHU Brest Douleur en FID CAS N 1 Patient de 57 ans, qui vient pour douleur de la FID avec défense, fièvre et petite hyperleucocytose

Plus en détail

DYSTROPHIE DES OVAIRES RESTANTS : DONNEES ANATOMO-CLINIQUES ET MODALITES THERAPEUTIQUES. Société de Médecine de Franche-Comté Jeudi 16 décembre 2010

DYSTROPHIE DES OVAIRES RESTANTS : DONNEES ANATOMO-CLINIQUES ET MODALITES THERAPEUTIQUES. Société de Médecine de Franche-Comté Jeudi 16 décembre 2010 DYSTROPHIE DES OVAIRES RESTANTS : DONNEES ANATOMO-CLINIQUES ET MODALITES THERAPEUTIQUES Société de Médecine de Franche-Comté Jeudi 16 décembre 2010 AS THOLOZAN, B CHUNG FAT,F LEUNG, N MOTTET, J MALVESTITI,

Plus en détail

IRM du PELVIS FEMININ et

IRM du PELVIS FEMININ et IRM du PELVIS FEMININ et E-LEARNING CAS CLINIQUES INTERACTIFS J. Lacroix, S. Mérigeaud, D. Hoa, F. Curros Doyon, P. Taourel CHU Montpellier - France OBJECTIFS Revisiter certains aspects de l IRM du pelvis

Plus en détail

SARCOMES UTERINS. Dr Cécile SALUT Imagerie médicale, Hôpital Saint André, service du Pr Trillaud CNGOF FIBROME 20 juin 2014

SARCOMES UTERINS. Dr Cécile SALUT Imagerie médicale, Hôpital Saint André, service du Pr Trillaud CNGOF FIBROME 20 juin 2014 SARCOMES UTERINS Dr Cécile SALUT Imagerie médicale, Hôpital Saint André, service du Pr Trillaud CNGOF FIBROME 20 juin 2014 QCM A. Il existe des signes sensibles de sarcomes en échographie. B. Il existe

Plus en détail

Service de radiologie, hôpital Ibn Sina Rabat

Service de radiologie, hôpital Ibn Sina Rabat Aspects scanographiques des appendicites compliquées : corrélations scano-chirurgicales chirurgicales Service de radiologie, hôpital Ibn Sina Rabat Introduction: - L'appendicite aiguë : diagnostic le plus

Plus en détail

SEMIOLOGIE EN COUPES

SEMIOLOGIE EN COUPES SEMIOLOGIE EN COUPES DU KYSTE HYDATIQUE DES PARTIES MOLLES M.CHENNOUFI, M.BEN-MESSAOUD, A.ABASSI, O.AZAIZ, H.MIZOUNI, I.TURKI, K. NOUIRA, E.MENIF Service d imagerie médicale Hôpital la Rabta Tunis, TUNISIE

Plus en détail

LA TUBERCULOSE PULMONAIRE ET EXTRA PULMONAIRE

LA TUBERCULOSE PULMONAIRE ET EXTRA PULMONAIRE LA TUBERCULOSE PULMONAIRE ET EXTRA PULMONAIRE M. Maatouk *, M. Ben Ali*, MA. Jellali*, R. Salem*, A. Zrig*, W. Mnari*, W. Harzallah*, H. Kallel**, J. Saad*, M. Golli* * Service d imagerie médicale MONASTIR

Plus en détail

LA TUBERCULOSE DIGESTIVE

LA TUBERCULOSE DIGESTIVE LA TUBERCULOSE DIGESTIVE I - Introduction Problème de santé publique +++ Deux millions de décès par an dans le monde Atteinte digestive : rare Localisation péritonéale = la plus Fréquente deslocalisations

Plus en détail

ATELIERS PRATIQUES D IRM EN PATHOLOGIE PELVIENNE. Questionnaire sur les pratiques professionnelles Pré-test

ATELIERS PRATIQUES D IRM EN PATHOLOGIE PELVIENNE. Questionnaire sur les pratiques professionnelles Pré-test IMIM ATELIERS PRATIQUES D IRM EN PATHOLOGIE PELVIENNE Questionnaire sur les pratiques professionnelles Pré-test (*) Ce questionnaire sera rempli par le participant AVANT la formation présentielle et sera

Plus en détail

Caractéristiques des colites aiguës de l adulte au scanner

Caractéristiques des colites aiguës de l adulte au scanner Caractéristiques des colites aiguës de l adulte au scanner Matthias BARRAL, Mourad BOUDIAF, Anthony DHAN, Lounis HAMZI, Philippe SOYER Radiologie viscérale et vasculaire Hôpital Lariboisière-APHP & Université

Plus en détail

Une grossesse au large Juin 2014 J.Laroche, N Bourgon, Y. Maisonnette Escot, A. Eckman Lacroix, R. Ramanah, D. Riethmuller

Une grossesse au large Juin 2014 J.Laroche, N Bourgon, Y. Maisonnette Escot, A. Eckman Lacroix, R. Ramanah, D. Riethmuller Une grossesse au large... 05 Juin 2014 J.Laroche, N Bourgon, Y. Maisonnette Escot, A. Eckman Lacroix, R. Ramanah, D. Riethmuller Cas de Me X. Patiente de 31 ans, G1P0 Grossesse spontanée suivie au CHBM

Plus en détail

ADENOMYOSE. Dr Cécile SALUT Imagerie médicale, Hôpital Saint André, service du Pr Trillaud CNGOF FIBROME 20 juin 2014

ADENOMYOSE. Dr Cécile SALUT Imagerie médicale, Hôpital Saint André, service du Pr Trillaud CNGOF FIBROME 20 juin 2014 ADENOMYOSE Dr Cécile SALUT Imagerie médicale, Hôpital Saint André, service du Pr Trillaud CNGOF FIBROME 20 juin 2014 Pré TEST A. L IRM est l examen diagnostique de première intention de l adénomyose. B.

Plus en détail

CARCINOSE PERITONEALE : l ABC. Clarisse DROMAIN, MD, PhD

CARCINOSE PERITONEALE : l ABC. Clarisse DROMAIN, MD, PhD CARCINOSE PERITONEALE : l ABC Clarisse DROMAIN, MD, PhD Introduction Imagerie de la carcinose péritonéale = challenge technique Haute résolution spatiale : petite taille des lésions Haute résolution en

Plus en détail

IRM et maladie de Crohn revue iconographique

IRM et maladie de Crohn revue iconographique Entéro IRM et maladie de Crohn revue iconographique V. Barrau(1,2), Y.Bounhik(2), P.Mammou(1), P.Novello(1), M.Zappa(2), V.Vigrain(2) Centre cardiologique du Nord, Saint Denis (1) Hôpital Beaujon, Clichy

Plus en détail

PTH INFECTEE : DEMARCHE DIAGNOSTIQUE CLINIQUE ET PARACLINIQUE J. GAUDIAS CCOM CHU STRASBOURG

PTH INFECTEE : DEMARCHE DIAGNOSTIQUE CLINIQUE ET PARACLINIQUE J. GAUDIAS CCOM CHU STRASBOURG PTH INFECTEE : DEMARCHE DIAGNOSTIQUE CLINIQUE ET PARACLINIQUE J. GAUDIAS CCOM CHU STRASBOURG FORMES CLINIQUES Précoce Tardive Aiguë Chronique Par contamination péri-opératoire Secondaire : inoculation

Plus en détail

Complications de la diverticulose colique

Complications de la diverticulose colique Complications de la diverticulose colique L. Teillet Hôpitaux Universitaires Paris Ile de France Ouest AP-HP et Université de Versailles Saint-Quentin laurent.teillet@uvsq.fr Diverticulose colique La «maladie»

Plus en détail

US et endométriose Stratégie diagnostique

US et endométriose Stratégie diagnostique US et endométriose Stratégie diagnostique CAFCIM Mai 2009 B.Maugey Laulom MC Labrousse Imagerie de la femme CHU Pellegrin Service Pr Chateil US pour qui? population cible? SF douleurs pelviennes et/ou

Plus en détail

Pathologie du sinus rénal

Pathologie du sinus rénal Pathologie du sinus rénal M. Edderai, S. Semlali, S. Chaouir, T. Amil, A. Hanine, S. Akjouj Service d Imagerie Médicale Hôpital Militaire d Instruction Mohamed V CHU- Rabat - Maroc Sinus rénal Carrefour

Plus en détail

Laparoscopie pour maladie inflammatoire pelvienne

Laparoscopie pour maladie inflammatoire pelvienne C. Achtari N. Vulliémoz Maternité, 1011 CHUV Lausanne Laparoscopie pour maladie inflammatoire pelvienne La maladie inflammatoire pelvienne (MIP) est un diagnostic souvent négligé et son traitement est

Plus en détail

H.Louizi, K.Ben Mahfoudh, R Ghariani, H Dhouib*, C Marrakchi**, H Ktata, S Haddar, J.Mnif

H.Louizi, K.Ben Mahfoudh, R Ghariani, H Dhouib*, C Marrakchi**, H Ktata, S Haddar, J.Mnif IMAGERIE DE L OTITE EXTERNE MALIGNE : A PROPOS DE 19 CAS H.Louizi, K.Ben Mahfoudh, R Ghariani, H Dhouib*, C Marrakchi**, H Ktata, S Haddar, J.Mnif Service de Radiologie CHU Habib Bourguiba, Sfax, Tunisie

Plus en détail

L IRM EN CANCEROLOGIE

L IRM EN CANCEROLOGIE L IRM EN CANCEROLOGIE Dr J. VIALA Centre d Imagerie Médicale ôpital Privé d Antony juliette.viala@free.fr J.O..P.A., octobre 2010. L IRM en cancérologie Le principe de l IRM. Les contre-indications. Les

Plus en détail

DOULEURS PELVIENNES AIGUES ET CHRONIQUES DE LA FEMME (plan) Les voies de la douleur dans le pelvis et le périnée

DOULEURS PELVIENNES AIGUES ET CHRONIQUES DE LA FEMME (plan) Les voies de la douleur dans le pelvis et le périnée DOULEURS PELVIENNES AIGUES ET CHRONIQUES DE LA FEMME (plan) Introduction Les voies de la douleur dans le pelvis et le périnée Douleurs pelviennes Aiguës DOULEURS PELVIENNES AIGUES ET CHRONIQUES DE LA FEMME

Plus en détail

Prise en charge des urgences abdominales en imagerie

Prise en charge des urgences abdominales en imagerie Prise en charge des urgences abdominales en imagerie N. Siauve, C. Lefort, L. Fournier, A. Hernigou, C. Grataloup, CA. Cuénod, O. Clément, G. Frija. Service de Radiologie PR G.Frija, HEGP, Paris Principes

Plus en détail

LES DOULEURS ABDOMINALES DE L ENFANT APPORT DE L IMAGERIE

LES DOULEURS ABDOMINALES DE L ENFANT APPORT DE L IMAGERIE LES DOULEURS ABDOMINALES DE L ENFANT APPORT DE L IMAGERIE A. Aschero, G. Gorincour, B. Bourlière-Najean, P. Devred, P. Petit Hôpital Timone-Enfants, Marseille Les objectifs Place des différents examens

Plus en détail

IMAGERIE DES SURRENALES

IMAGERIE DES SURRENALES IMAGERIE DES SURRENALES Au quotidien, les masses surrénaliennes sont découvertes sur un scanner réalisé pour d'autres raisons. ECHOGRAPHIE Voie intercostale, transhépatique et transsplénique. Visibles

Plus en détail

Ischémie mésentérique

Ischémie mésentérique Ischémie mésentérique Veineuse Artérielle Chronique: Angor Mésentérique Aigue Radiologie interventionnelle Pre-test Mr X 75 ans Arrêt des matière et des gaz avec élévation de la CRP dans les suite d une

Plus en détail

DIVERTICULITE SIGMOÏDIENNE

DIVERTICULITE SIGMOÏDIENNE DIVERTICULITE SIGMOÏDIENNE Dr Anware Maftouh Chirurgie viscérale Hôpital St Camille Mars 2016 Introduction La diverticulose colique est une anomalie fréquente dans les pays occidentaux, son incidence augmente

Plus en détail

CCO Urgences Chirurgicales Cours n 2 Gynécologie. Dossier n 1 :

CCO Urgences Chirurgicales Cours n 2 Gynécologie. Dossier n 1 : CCO Urgences Chirurgicales Cours n 2 Gynécologie Dossier n 1 : 1. Rappels Métrorragie = Saignement en dehors des règles, d origine endo-utérine Microval = Micro-progestatif Pas d oestrogene dedans 2. Quelles

Plus en détail

Imagerie des coloproctectomies totales avec anastomose iléoanale

Imagerie des coloproctectomies totales avec anastomose iléoanale Imagerie des coloproctectomies totales avec anastomose iléoanale MD. Crema, D. Richarme, L. Azizi, C. Hoeffel, JM. Tubiana, L. Arrivé Hôpital Saint-Antoine, Paris Introduction La coloproctectomie est indiquée

Plus en détail

«DECODER» UNE DOULEUR PELVIENNE AIGUE CHEZ UNE FEMME

«DECODER» UNE DOULEUR PELVIENNE AIGUE CHEZ UNE FEMME «DECODER» UNE DOULEUR PELVIENNE AIGUE CHEZ UNE FEMME Pr M. BIBI Introduction : Les syndromes douloureux pelviens constituent un motif de consultation fréquent aux services d urgence. Leur prise en charge

Plus en détail

Abcès du foie à germes pyogènes : à propos de 19 cas et revue de la littérature

Abcès du foie à germes pyogènes : à propos de 19 cas et revue de la littérature Abcès du foie à germes pyogènes : à propos de 19 cas et revue de la littérature Dr L. BADAOUI,G.DABO,M.SODQI,L.MARIH,A.OULED LAHSEN,R.BENSGHIR,A.CHAKIB,K.MARHOUM EL FILLALI Service des Maladies Infectieuses

Plus en détail

144. Cancer de l enfant

144. Cancer de l enfant Sommaire 144. Cancer de l enfant particularités épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques : cancers les plus fréquents Tumeurs abdominales de l enfant distribution Leucémies = 30 % Tumeurs du système

Plus en détail

IRM des dilatations lymphatiques abdominales.

IRM des dilatations lymphatiques abdominales. IRM des dilatations lymphatiques abdominales. Du normal au pathologique. Derhy S, El Mouhadi S, Jolibert M, Chaillot P-F, Menu Y, Arrivé L Service de Radiologie Hôpital Saint-Antoine, Paris Objectifs Décrire

Plus en détail

L ENTEROSCANNER DANS LA MALADIE DE CROHN COMMENT & POURQUOI?

L ENTEROSCANNER DANS LA MALADIE DE CROHN COMMENT & POURQUOI? L ENTEROSCANNER DANS LA MALADIE DE CROHN COMMENT & POURQUOI? Sixième Rencontre Autour Des Maladies Inflammatoires Chroniques De L intestin 09 novembre 2011 DRS: S.ADMANE/R.SAICHI/H.BOUZIDA/M.MEKHILEF PR

Plus en détail

LES SÉQUESTRATIONS PULMONAIRES : APPORT DE L IMAGERIE EN COUPES

LES SÉQUESTRATIONS PULMONAIRES : APPORT DE L IMAGERIE EN COUPES LES SÉQUESTRATIONS PULMONAIRES : APPORT DE L IMAGERIE EN COUPES A. Zidi, M. Zidi, S. Hantous Zannad, I. Mestiri,, K. Ben Miled M rad Service d Imagerie Médicale Hôpital A. Mami Ariana Tunisie INTRODUCTION

Plus en détail

Diverticulite colique gauche et sigmoïdienne: Etat des lieux en 2015

Diverticulite colique gauche et sigmoïdienne: Etat des lieux en 2015 Diverticulite colique gauche et sigmoïdienne: Etat des lieux en 2015 Dr Jérémie Thereaux Praticien Hospitalier - Chirurgien Digestif Service de chirurgie générale et digestive, Centre Hospitalier Universitaire

Plus en détail

C est une tumeur bénigne définie comme une collection liquidienne à paroi propre qui se développe au dépens de l ovaire. Intérêt de la question : est

C est une tumeur bénigne définie comme une collection liquidienne à paroi propre qui se développe au dépens de l ovaire. Intérêt de la question : est C est une tumeur bénigne définie comme une collection liquidienne à paroi propre qui se développe au dépens de l ovaire. Intérêt de la question : est du à la fréquence de la pathologie annexielle, c est

Plus en détail

S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de radiologie pédiatrique Hôpital d enfants-maternité CHU IBN SINA, Rabat, Maroc

S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de radiologie pédiatrique Hôpital d enfants-maternité CHU IBN SINA, Rabat, Maroc S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de radiologie pédiatrique Hôpital d enfants-maternité CHU IBN SINA, Rabat, Maroc L hémangiome ou hémangioendothéliome est la tumeur vasculaire bénigne néonatale la plus

Plus en détail

DPC CNGOF: Les kystes de l ovaire. La technique de l échographie endovaginale. Utilisation du doppler. U. METZGER, HEGP et CEDEF, Le Chesnay

DPC CNGOF: Les kystes de l ovaire. La technique de l échographie endovaginale. Utilisation du doppler. U. METZGER, HEGP et CEDEF, Le Chesnay DPC CNGOF: Les kystes de l ovaire La technique de l échographie endovaginale. Utilisation du doppler U. METZGER, HEGP et CEDEF, Le Chesnay PLAN u 1 - Equipement et Désinfection u 2 - Repérage de l ovaire,

Plus en détail

Kyste Hydatique Orbitaire (8 cas) A Siwane, W Zamiati, A Gharbi, R Kadiri Service Central de Radiologie Chu Ibn Rochd, Casablanca, Maroc

Kyste Hydatique Orbitaire (8 cas) A Siwane, W Zamiati, A Gharbi, R Kadiri Service Central de Radiologie Chu Ibn Rochd, Casablanca, Maroc Kyste Hydatique Orbitaire (8 cas) A Siwane, W Zamiati, A Gharbi, R Kadiri Service Central de Radiologie Chu Ibn Rochd, Casablanca, Maroc Introduction - Localisation orbitaire du kyste hydatique : rare

Plus en détail

Une lésion cérébrale hémorragique chez une femme enceinte. PADOIN P, BILLON GRAND C, CATTIN F, BIONDI A Service de Neuroradiologie

Une lésion cérébrale hémorragique chez une femme enceinte. PADOIN P, BILLON GRAND C, CATTIN F, BIONDI A Service de Neuroradiologie Une lésion cérébrale hémorragique chez une femme enceinte PADOIN P, BILLON GRAND C, CATTIN F, BIONDI A Service de Neuroradiologie Jeune femme de 25 ans, enceinte de 3 mois d une première grossesse Se présente

Plus en détail

L imagerie en questions : Cancer de l endomètre

L imagerie en questions : Cancer de l endomètre + L imagerie en questions : Cancer de l endomètre Corinne Balleyguier, Elise Zareski Sébastien Gouy, Philippe Morice, Catherine Genestie, Christine Haie Meder, Patricia Pautier, Alexandra Leary, Catherine

Plus en détail

INTERET ECHOGRAPHIE 3D EN GYNECOLOGIE. AHFMC: «Qoui de Neuf Gyneco» Le 01/ DR TRIMECH ADNENE

INTERET ECHOGRAPHIE 3D EN GYNECOLOGIE. AHFMC: «Qoui de Neuf Gyneco» Le 01/ DR TRIMECH ADNENE INTERET ECHOGRAPHIE 3D EN GYNECOLOGIE AHFMC: «Qoui de Neuf Gyneco» Le 01/1202016 DR TRIMECH ADNENE Pourquoi 3D L'échographie 3D est complémentaire mode 2D rapide et performant, Examen classique ou hystérosonographique

Plus en détail

Service d Orthopédie infantile Hôpital d enfant de Tunis

Service d Orthopédie infantile Hôpital d enfant de Tunis HANCHE DOULOUREUSE DE L ENFANT Pr Ag : M. N. NESSIB Pr M. BEN GHACHEM Service d Orthopédie infantile Hôpital d enfant de Tunis INTRODUCTION Motif fréquent de consultation. C est un symptôme. Diagnostic

Plus en détail

Module HGE: Tube digestif. Hervé Trillaud, Hôpital Saint André N. Frulio, Hôpital Saint André

Module HGE: Tube digestif. Hervé Trillaud, Hôpital Saint André N. Frulio, Hôpital Saint André Module HGE: Tube digestif Hervé Trillaud, Hôpital Saint André N. Frulio, Hôpital Saint André Pathologie tumorale Tumeurs malignes gastriques Adénocarcinome T 2 Lymphome gastrique Epaississement circonférentiel

Plus en détail

9/13/2013. Optimiser l usage des examens d imagerie médicale. Service d Imagerie Médicale. Dr E. BERTOLLE CH Argenteuil. Optimiser la prescription

9/13/2013. Optimiser l usage des examens d imagerie médicale. Service d Imagerie Médicale. Dr E. BERTOLLE CH Argenteuil. Optimiser la prescription Service d Imagerie Médicale Optimiser l usage des examens d imagerie médicale Dr E. BERTOLLE CH Argenteuil Patient de 40 ans adressé pour traumatisme crânien - Sans perte de connaissance, sans signe neurologique

Plus en détail

Cours URO NEPHRO. Pathologie Infectieuse Pathologie Vasculaire Pathologie Traumatique

Cours URO NEPHRO. Pathologie Infectieuse Pathologie Vasculaire Pathologie Traumatique Cours URO NEPHRO Pathologie Infectieuse Pathologie Vasculaire Pathologie Traumatique Pyélonéphrite aiguë bactérienne Le plus fréquemment : infections ascendantes E Coli et autres Gram négatifs Facteurs

Plus en détail