Sommaire Numéro 4 ISSN Politkovskaya : assassinée parce qu elle était seule. Censure : l éternel jeu de cache-cache 2

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Sommaire. 2007 - Numéro 4 ISSN 1993-8616. Politkovskaya : assassinée parce qu elle était seule. Censure : l éternel jeu de cache-cache 2"

Transcription

1 Numéro 4 ISSN Les médias pris pour cible Dessin Plantu Au cours des dix dernières années, près d un millier de journalistes ont trouvé la mort en exerçant leur métier. Célébrée chaque année le 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse a cette année pour thème la sécurité des journalistes et l impunité. Ce numéro du Courrier de l UNESCO fait le point. Sommaire Censure : l éternel jeu de cache-cache 2 Le fragile équilibre du pluralisme 6 Anna Politkovskaya : assassinée parce qu elle était seule 0 La presse victime de l impunité 4 Photojournalisme : arrêt sur images 8 Ghassan Tuéni : il faut que les auteurs d attentats contre des journalistes sachent qu il y a un prix à payer 2 Ce document est la version en format PDF du Courrier de l UNESCO,également disponible en ligne sur :

2 Censure : l éternel jeu de cache-cache L apparition de nouveaux médias n a pas fait disparaître la censure. Pour les régimes répressifs, la presse est toujours perçue comme une menace. Mais les blogs, les sites Internet et autres communautés en ligne rendent plus difficile le contrôle de l information. APM Print L imprimerie APM Print, gérée par une entreprise à but non lucratif entre l Association pour les médias privés (APM) et le journal indépendant de Serbie Blic est un exemple de réussite des médias indépendants serbes Le dernier sondage réalisé en avril par l Institut Roy Morgan en Australie n est pas tendre pour la presse : interrogés sur la popularité des professions, les Australiens placent les journalistes en queue de liste, un petit 12% des sondés leur accordant une confiance «élevée» ou «très élevée». Ils font moins bien que les députés (16%), mais mieux que les concessionnaires automobiles (4%) ou les agents immobiliers (9%). C est pourtant du fait de son influence supposée sur l opinion publique que les auteurs de coup d État s empressent de bâillonner fr/file_download.php/be0e12f9d8c3f0f80776d8deb1 50c927intro02_250.jpg la presse. Selon l INSI, l Institut international pour la sécurité de la presse, plus de journalistes ou collaborateurs ont été assassinés ces dix dernières années. Certaines disparitions ont un retentissement international, comme le meurtre en octobre 2006 d Anna Politkovskaya, correspondante du journal moscovite indépendant Novaya Gazeta. Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano vient de lui être décerné. Mais des douzaines d autres restent chaque année dans l ombre. Reporter au quotidien indien en assamais Asomiya Khabar, Prahlad Goala rentrait chez lui en moto quand il a été renversé par un camion puis poignardé. Selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), il enquêtait sur la collusion entre les services forestiers et les trafiquants de bois dans sa région. Comme tout citoyen, le journaliste est protégé par l article 19 de la Déclaration universelle des droits de l homme de Mais ce droit n est pas respecté. On ne compte plus, dans les régimes répressifs, le nombre de journalistes emprisonnés pour avoir parlé. Poser les questions qui fâchent Spécialiste de programme à l UNESCO, Sylvie Coudray le rappelle : «Une des tâches de l UNESCO, à travers sa Division de la liberté d expression et de la paix, consiste à aider les États membres à modifier leur législation sur la presse et les médias selon des principes internationalement reconnus, respectueux de la liberté d expression». L UNESCO s appuie aussi sur la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai, pour, dit-elle, «poser les questions qui fâchent et rappeler l importance d une presse indépendante dans tout processus démocratique». Des ONG comme le CPJ, Reporters sans frontières (RSF), Article 19, le Réseau international pour la liberté d expression (IFEX) ou la Fédération internationale des journalistes (FIJ) sont de plus en plus nombreuses à dénoncer quotidiennement les atteintes locales à la liberté de la presse et à protester auprès des gouvernements concernés. «Un des moyens de défendre la liberté d expression et la liberté de la presse dans le monde consiste 4 2

3 4 à lui donner la plus grande visibilité», estime Sylvie Coudray. Et là, surprise, les démocraties occidentales ne sont pas toujours les meilleurs élèves. Dans son classement mondial de la liberté de la presse 2006, RSF a passé 168 pays au crible. Les États-Unis ne sont qu au 53e rang, à égalité avec le Botswana, la Croatie et Tonga, bien loin derrière le Costa Rica (29e). Mais les 15 premiers sont tous des pays d Europe du Nord. Des médias en pleine évolution Pendant ce temps, on assiste à une évolution forcenée des médias, produisant de nouveaux moyens de contourner la censure. Les grands quotidiens des pays développés ont tous ou presque des éditions en ligne. Certains des nouveaux venus de l info sur Internet, comme Yahoo!, se passent même de tirage papier. Mais surtout, l avènement du blog donne à tout connecté la possibilité de produire lui aussi de l information, créant une nouvelle classe de «journalistes citoyens». En mars 2007, Technorati, le moteur de recherche de blogs, en comptait plus de 70 millions : il en naît un toutes les demi-secondes. Le «blog» et son journaliste citoyen pose de nouveaux défis. Les régimes répressifs ont recours à un arsenal toujours plus sophistiqué pour traquer les sites indociles, allant jusqu à forcer les fournisseurs d accès à débusquer les blogueurs récalcitrants, qui risquent alors la prison. Il y a aussi la question de la fiabilité et de l impartialité de l information publiée sur les blogs. Comme l a noté Timothy Balding, direc- 4 La liberté de la presse dans le monde en Carte de Reporters sans frontières

4 4 teur général de l Association mondiale des journaux, à l ouverture à la conférence «Nouveaux médias : la dimension de la liberté de la presse» qui s est tenue au Siège de l UNESCO les 15 et 16 février, «ce phénomène va faire peser une responsabilité grandissante sur les journalistes professionnels. Ils devront continuer à faire preuve de la plus grande exigence en matière de vérification des faits, d honnêteté et d objectivité». Le désir croissant des lecteurs non seulement de lire l information, mais aussi d être lus, a déteint également sur les médias traditionnels, qui, via leurs sites Internet, encouragent le public à leur adresser électroniquement ses commentaires, ses SMS, ou toute image d événement dont il serait témoin, saisie sur son téléphone portable. Loin de menacer la profession, explique Rosenthal Calmon Alves de l Université du Texas à Austin (États-Unis), autre participant à la conférence de l UNESCO, «cela donne au journalisme une chance de survivre, en devenant plus convivial, plus proche des communautés desservies». Mais les nouvelles technologies ne font pas tout : les bons vieux médias d hier, comme la radio, restent une parade redoutable contre la censure. SW Radio Africa émet en ondes courtes vers le Zimbabwe depuis la banlieue de Londres (Royaume-Uni). «La transmission à large bande est rare au Zimbabwe. Et les connections extrêmement lentes», a précisé Gerry Jackson, le directeur de la station, à la conférence de l UNESCO. SW Radio Africa utilise aussi le SMS la difficulté consistant à résumer l info en 160 caractères et Internet. «La morale de l histoire», conclut Gerry Jackson, «c est que tout peut servir à courtcircuiter la censure. Il suffit de le vouloir». Peter Coles, à Londres La presse victime de l impunité morts, c est le prix payé par la presse au cours de la décennie écoulée. Pour Rodney Pinder, directeur de l Institut international pour la sécurité de la presse, tant qu on ne règlera pas la question de l impunité, le bilan restera élevé. Quand on tue le messager, le rapport que vient de publier, après deux ans d enquête à travers le monde, l Institut international pour la sécurité de la presse (INSI) dresse un bien triste bilan : plus de journalistes ou collaborateurs des médias ont été tués au cours des dix dernières années. D autant que la grande majorité sont morts en temps de paix, en exerçant dans leurs propres pays. Un sur quatre seulement a péri en couvrant un conflit. Comme le conclut le rapport, «657 hommes et femmes au moins ont été éliminés alors qu ils s efforçaient de jeter la lumière sur les zones d ombre de leurs sociétés». Hector Castillo Émeutes au Venezuela Dans les deux-tiers des cas, «les tueurs n ont pas même été identifiés, et ne le seront probablement jamais, ce qui témoigne de l absence d enquête sérieuse lorsqu un professionnel des médias est assassiné». 4 4

5 4 Cette culture de l impunité est la principale révélation de l enquête. Dans de nombreux pays, le meurtre est devenu le moyen le plus facile, le plus économique et le plus efficace de faire taire les reporters gênants, et plus les tueurs s en tirent, plus la spirale de la mort va en s accélérant. L UNESCO s est depuis longtemps saisie du problème. Le 3 mai 2003 jour de la création de l INSI le Directeur général de l UNESCO Koïchiro Matsuura a déclaré «la guerre à l impunité» et rappelé que «chaque fois qu un journaliste est exposé à la violence, à l intimidation ou à la détention arbitraire du fait de son engagement à faire connaître la vérité, c est l ensemble des citoyens qui sont privés de leur droit de s exprimer et d agir selon leur conscience.» eyedea/gamma/howard Yanes Le photographe vénézuélien Hector Castillo touché à la jambe pendant qu il couvrait une manifestation à proximité d une base militaire à Caracas, Venezuela Mieux protéger les journalistes Mais comment remédier à cet état de fait? À la fin de 2006, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à l unanimité la résolution 1738, qui vise à protéger les journalistes dans les conflits armés. Elle rappelle que les pays ont le devoir de mettre un terme à l impunité et de poursuivre les auteurs de violations graves. Mais elle se limite au temps de guerre l infime partie de l iceberg. Dans sa résolution 1535, votée cette année, l Assemblée parlementaire du Conseil de l Europe a insisté à son tour sur l obligation faite aux États membres d enquêter sur les meurtres, violences physiques graves ou menaces de mort dont sont victimes les journalistes. Le message est clair : «La démocratie et l État de droit sont mis à mal lorsque les journalistes peuvent être attaqués en toute impunité». Le rapport de l INSI suggère d autres mesures, les estimant mieux à même d améliorer la sécurité des journalistes. En commençant par obtenir des gouvernements qu ils respectent la résolution Quant aux organismes de financement du développement comme la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international, il ne tiendrait qu à eux d appuyer la démarche en ajoutant le nombre de meurtres de journalistes recensé à la liste des critères d attribution de l aide internationale. Le rapport encourage aussi les gouvernements et les organisations internationales qui financent la formation des médias dans les pays en développement à y inclure l apprentissage de la protection et de la sauvegarde. A quoi sert en effet de former de valeureux journalistes s ils sont incapables d assurer leur propre sécurité dans cet environnement hostile? Grâce au soutien international apporté entre autres par l UNESCO, l INSI a pu ainsi préparer près de 700 professionnels dans 13 pays. Des professionnels responsables Car les journalistes doivent aussi balayer devant leur porte et adopter des comportements responsables. Le rapport invite l ensemble des agences de presse à appliquer le Code de sûreté de l INSI et à reconnaître qu il leur incombe, non seulement d assurer la protection de leurs équipes, mais aussi de leur apporter la formation et les équipements adéquats pour garantir leur sécurité en temps de paix comme en temps de guerre. Il revient aussi aux employeurs de proposer un suivi psychologique systématique aux journalistes victimes de traumatisme et autres formes graves de stress dans le cadre de leur mission. La meilleure défense demeure, au bout du compte, le choix d un journalisme indépendant et de qualité. Car ce qui pèsera dans la campagne contre les meurtres et les agressions de journalistes, c est aussi le soutien que leur apporte la société. Rodney Pinder, directeur de l Institut international pour la sécurité de la presse, Bruxelles

6 Le fragile équilibre du pluralisme Si la censure de la presse fait obstacle au bon fonctionnement de la démocratie, l absence de régulation des médias peut se révéler elle aussi dangereuse, comme l a démontré le rôle désastreux joué par les médias rwandais au cours de la guerre civile qui a déchiré le pays. La tristement célèbre «radio de la haine» au Rwanda, la Radio-Télévision Libre des Mille Collines (RTLM), qui émettait entre 1993 et 1994, a joué un rôle central en alimentant la haine qui a conduit au génocide dans ce pays, où l on estime que personnes ont été massacrées en l espace de trois mois (Human Rights Watch). Treize ans plus tard, les journalistes rwandais restaurent peu à peu leur crédibilité après des années de censure et de contrôle étatiques. Dans ce processus, la régulation de la profession par les journalistes eux-mêmes a joué un rôle essentiel. Ironie du sort, c est une loi de 1991 autorisant le pluralisme des médias, qui a ouvert la voie à l émergence des «médias de la haine». Mais le désastre ensuite occasionné par la RTLM a conduit le nouveau gouvernement du Front patriotique rwandais (FPR) à se montrer méfiant à l égard des médias, une situation qui commence tout juste à s apaiser depuis quelques années. «Le gouvernement se montre encore prudent et n a pas totalement lâché la bride aux médias», insiste Cyprien Ndikumana, représentant au Burundi et au Rwanda de l Institut Panos Paris, organisation internationale non gouvernementale qui défend le pluralisme des médias. «Et bien entendu, les journalistes font toujours très attention à ce qu ils disent, ajoute Ndikumana. Mais si l on tient compte du contexte historique et culturel, il y a eu une évolution très positive depuis 2004, avec une pluralité de médias, y compris une dizaine de stations de radio indépendantes.» L une d elles, Contact FM, a diffusé une émission en liaison téléphonique directe avec le chef de l État, le président Paul Kagame, en septembre Nouvelle loi En 2002, le gouvernement rwandais a créé le Haut conseil de la presse (HCP) chargé de réglementer les médias. Cependant, comme l affirme Ndikumana, «il s agit d un organe consultatif, et son pouvoir est assez limité. Il peut formuler des recommandations au ministre de l Information, qui octroie les licences aux nouveaux médias et a le pouvoir d imposer des sanctions.» Néanmoins, une nouvelle loi vient d être proposée au Parlement, visant à transférer ces pouvoirs décisionnels au HCP. En attendant, les journalistes s organisent : un Centre de la presse a été créé récemment et une toute nouvelle Commission d éthique et de codes de conduite a été établie par l Association rwandaise de journalistes (ARJ). Théâtre de ce qu on a appelé la «première guerre mondiale de l Afrique», durant laquelle plus de trois millions de personnes ont été tuées (Amnesty Inter- Dessin Plantu 4 6

7 4 national), la République démocratique du Congo (RDC) a elle aussi accompli des progrès remarquables en matière de régulation de la liberté de la presse. En 2003, un nouvel organe de réglementation indépendant a vu le jour : la Haute autorité des médias (HAM), chargée notamment de veiller à ce que les médias offrent une couverture équitable et équilibrée à tous les partis lors des premières élections multipartites organisées depuis plus de 40 ans, en juillet «Pendant les élections, se souvient Cyprien Ndikumana, cette institution s est rendue très impopulaire aussi bien auprès du parti du président sortant, Joseph Kabila, que du parti de l opposition de Jean- Pierre Bemba. C est la preuve de l indépendance et de la neutralité de la HAM. Elle a même suspendu certaines stations de radio, y compris la chaîne de radio et télévision publique.» Outre sa solide base juridique, la HAM doit également son succès à son président, Modeste Mutinga, un journaliste plusieurs fois emprisonné pour ses opinions, qui, en 2000, a reçu le Prix international de la liberté de la presse du Comité pour la protection des journalistes. L Organisation des Médias d Afrique Centrale (OMAC), créée en 2001 par des journalistes, des propriétaires d organes de presse et des associations de défense de la liberté de la presse, dispose d une assise régionale. Avec le soutien de l UNESCO et d autres organisations internationales, l OMAC émet des alertes dénonçant des atteintes à la presse et offre des aides et des possibilités de formation aux journalistes de la région. Salaires insuffisants L institutionnalisation de la liberté de la presse, grâce à des lois qui protègent les journalistes, les organes de réglementation des médias indépendants, les associations de journalistes et les organes de contrôle des médias, ne constitue qu une partie de la solution. «La presse ne pourra pas être libre tant que les journalistes vivront et travailleront dans des conditions déplorables», affirme Ndikumana. «Dans des pays tels que le Rwanda et plusieurs pays d Afrique centrale, il n y a aucune convention collective, et bien souvent les salaires sont insuffisants et restent impayés», ajoute Ndikumana. «Les CPJ Modeste Mutinga, un journaliste de RDC plusieurs fois emprisonné pour ses opinions, qui, en 2000, a reçu le Prix international de la liberté de la presse du Comité pour la protection des journalistes journalistes se laissent donc parfois manipuler par des intérêts politiques et financiers, ce qui compromet évidemment la qualité de leur travail.» Une pratique courante en RDC est ce qu on appelle communément le «coupage», c est-à-dire des individus n agissant que dans leur propre intérêt achètent des journalistes afin que ceux-ci publient des articles favorables les concernant. «Cela tue la liberté de la presse, déclare Ndikumana. La solution serait d améliorer les conditions de travail des journalistes, de leur fournir une meilleure formation et de renforcer la capacité de la profession à se réglementer elle-même.» Peter Coles, à Londres 7

8 Photojournalisme : arrêt sur images Développement de la photo numérique, recours aux clichés de photographes amateurs, diffusion massives d images via Internet : toutes ces données ont profondément modifié le métier de photojournaliste. Jusqu à le menacer de disparition? Il est loin le temps où Robert Capa et Henri Cartier Bresson parcouraient le monde, immortalisant les visages des républicains espagnols, racontant en images le débarquement en Normandie ou la Libération de Paris. Aujourd hui, le photoreportage traverse une crise profonde. D une part, la plupart des journaux ont créé leur site internet et recourent de plus en plus aux photos d amateurs. D autre part, la multiplication des images a créé une inflation d images sur Internet et entraîné une diminution de leurs prix. Cette baisse est encore accentuée par la crise du papier face à internet, qui touche les entreprises de presse dans le monde entier. Résultat : l idée d une information bon marché voire gratuite fait son chemin. «Associer l information à la gratuité, c est dangereux, explique Alain Frilet, directeur éditorial de l agence Magnum à Paris. Parce qu on ne se soucie plus de la qualité du contenu ni des critères déontologiques». «La photo amateur a toujours existé», tempère de son côté Lorenzo Virgili, administrateur de l Association Nationale des Journalistes Reporters Photographes et Cinéastes. L exemple le plus célèbre reste le film de l assassinat de J.-F. Kennedy, réalisé par un tailleur de Dallas le 22 novembre Des photos amateur des attentats de Madrid (Espagne), en mars 2004, et de ceux de Londres (Royaume-Uni), en juillet 2005, ont également circulé. «Ce n est pas une réelle menace pour la photo professionnelle dont elle ne peut remplacer la pertinence, poursuit Lorenzo Virgili. Mais à condition de ne pas être utilisée dans l unique but de faire du contenu éditorial à moindre coût, ce qui est malheureusement de plus en plus le Flickr/Alexander Nicoll Elections au Pérou cas. Montrer du doigt la photo amateur, c est se tromper de cible.» Une source d information à part entière Il est vrai qu Internet a donné une nouvelle ampleur au phénomène. Des entreprises se sont engouffrées dans le créneau, jouant les intermédiaires entre les photographes amateurs et les éditeurs de presse. Ainsi Fotolia, une banque française d images, reçoitelle près de clichés par jour qu elle commercialise à des prix allant de un à dix euros (la moitié est théoriquement reversée à l auteur). Par ailleurs, l arrivée d un matériel numérique abordable a changé la donne. Jusqu ici, le reportage photo était souvent l apanage des professionnels occidentaux qui avaient accès aux techniques de pointe et aux journaux des pays industriels. Avec le numérique, des photographes des pays en développement ont pu sortir de l ombre. «Les rédacteurs en chef font des économies, n envoient plus des professionnels dans le monde entier, parce qu ils savent que sur place, ils peuvent trouver des journalistes munis d appareils 4 8

9 4 UNESCO/Martin Hadlow Photographe à Kaboul, Afghanistan numériques qui connaissant le terrain», commente Leonardo Antoniadis, un photographe argentin établi à Paris. La place de l image «Aujourd hui, la vraie question porte sur la place que l on veut accorder à l image, explique Alain Frilet. Les entreprises de presse tiendront-elles compte du fait qu elle représente une source d information à part entière? En France, 80 % des photos utilisées par les magazines et les quotidiens ne font qu illustrer les textes». À l échelle internationale, seuls quelques magazines américains continuent, envers et contre tout, à commander des reportages. «Le paysage est lugubre», regrette Alain Frilet. Le métier de photoreporter freelance disparaît. «Pour les agences, 80 % des photos vendues aux magazines viennent des archives. Les commandes ne représentent plus que 10 %.» «Lorsque Sebastião Salgado photographiait le Sahel au milieu des années 1980, il était le seul à dénoncer l arme de guerre qu est la famine, bien avant la télévision, raconte Alain Mingam, photoreporter, ex-directeur des agences françaises Sygma et Gamma. Ses photos ont provoqué une véritable prise de conscience mondiale. Aujourd hui, on irait chercher une star pour la photographier sur place.» Conséquence : «le budget alloué aux photos de personnalités tend à augmenter au détriment du photoreportage». Les personnalités représentent près de deux tiers des ventes d une agence comme Sipa à l heure actuelle. Tous ces facteurs fragilisent les photojournalistes dont les revenus baissent. Obligés d élargir leur champs d activité, ils se tourner vers les journaux d entreprises. De plus, leurs droits sont rarement défendus Alors? Est-ce la fin du photoreportage? En octobre 2006, pour le prix des correspondants de guerre, à Bayeux (Calvados, France), les photoreporters ont montré qu ils étaient capables de réagir comme le prouve le travail du photographe américain Chris Anderson (Magnum), sur la guerre du Liban (*) : son reportage photo est doublé d un enregistrement de ses impressions. Un reportage en trois dimensions qui préfigure sans doute un nouveau style de magazine sur internet. Cristina L Homme, à Paris

10 Anna Politkovskaya : assassinée parce qu elle était seule Pour la première fois, le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano à été décerné, à titre posthume, à la journaliste russe Anna Politkovskaya. Jusqu à son assassinat, elle a continué à couvrir la situation en Tchétchénie malgré la peur et les menaces. UNESCO Anna Politkovskaya Le prix UNESCO-Guillermo Cano a été créé en 1997 par le Conseil exécutif de l UNESCO, après l assassinat en 1986, du directeur du journal colombien El Espectador, Guillermo Cano par des trafiquants de drogue. Son objet : distinguer une personne ou une institution ayant contribué à la défense de la liberté de la presse. Doté d un montant de dollars, ce prix est attribué sur recommandation d un jury indépendant. Elle disait que «les mots peuvent sauver des vies». Les mots ont pourtant fini par la tuer. Elle était convaincue que son témoignage pouvait faire évoluer les mentalités. Anna Politkovskaya a été assassinée le samedi 7 octobre Elle a été abattue alors qu elle rentrait chez elle, rue Lesnaya, à Moscou. Son dernier article sur la Tchétchénie, inachevé, a été publié par son journal, Novaya Gazeta (un million d exemplaires) quelques jours après sa mort. Pour rendre hommage à son courage et à son engagement, le Directeur général de l UNESCO, sur recommandation d un jury international indépendant, a décidé de lui décerner le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano 2007 à titre posthume. C est une première. Le président du jury, Kavi Chongkittavorn, a salué «la ténacité incroyable» d Anna Politkovskaya, qui la poussait à «continuer de couvrir les événements de Tchétchénie alors que le monde entier s était désintéressé de ce conflit». «Ce prix signifie beaucoup pour nous, ses collègues de Novaya Gazeta. Il nous aide, nous permet de continuer à travailler», affirme Viatcheslav Izmaylov, journaliste à Novaya Gazeta, chargé de l enquête sur son meurtre. «C est une reconnaissance, et c est important pour ses enfants». Bardée de récompenses internationales, Anna Politkovskaya avait reçu, entre autres, la Plume d or de Russie, une mention spéciale du jury du Prix Andrei Sakharov, le Prix Olof Palme, le prix 2003 de l Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour le Journalisme et la Démocratie. Mais sa notoriété internationale n a pas suffi à la protéger. Pas plus que le programme de protection qui lui avait assuré à plusieurs reprises (comme à d autres journalistes de Novaya Gazeta aujourd hui) une présence policière 24 heures sur 24. Une conscience professionnelle plus forte que la peur Plusieurs fois, l asile politique lui avait été proposé en Europe, mais elle a toujours décliné l offre. «Elle ne pouvait pas abandonner des gens qui comptaient sur elle, explique son collègue de Novaya Gazeta. Elle ne prenait pas parti, ni d un côté ni de l autre, mais elle dénonçait toutes les violations. Ses articles parlaient des gens, de la justice, de la loi». C est la raison pour laquelle le Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l homme, Louise Arbour a 4 10

11 4 déclaré que «sa mort est une perte immense pour la Fédération de Russie et pour tous ceux qui luttent pour les droits de l homme». Cette femme chaleureuse, au visage un peu sévère, était née en 1958 aux États-Unis de parents diplomates soviétiques. Mère de deux enfants, aujourd hui âgés de 26 et 28 ans, elle fait ses débuts aux Izvestiya, dans les années 1980, au moment de la perestroïka. Elle rejoint la rédaction du bihebdomadaire d opposition Novaya Gazeta en 1999, pour lequel elle couvre la guerre de Tchétchénie. En 2001, accusée d être entrée sans autorisation en Tchétchénie, elle est enlevée pendant trois jours. Sept mois plus tard elle est menacée par une lettre d un officier condamné pour avoir exécuté des civils en Tchétchénie. Elle avait longuement écrit à son sujet et ses articles avaient pesé sur le procès. Anna Politkovskaya vivait continuellement sous le coup de menaces. «Mais au cours des dernières semaines, elles avaient cessé, nous l avions remarqué et trouvé cela bizarre», raconte Viatcheslav Izmaylov. Dans le journal qu elle tenait sur son ordinateur, elle avait confié sa peur. «Elle avait peur de faire son métier, d aller en Tchétchénie. C était un travail douloureux. Mais sa conscience la poussait à dépasser son angoisse. Personne ne s est rendu compte qu en sept ans de travail à Novaya Gazeta, ses cheveux avaient blanchi». «Si tous les journalistes avaient été courageux comme Anna Politkovskaya, elle n aurait pas été assassinée, a lancé le président de l Union des journalistes de Russie, le jour de son enterrement, car ceux qui l ont tuée auraient hésité en pensant qu un autre journaliste aurait pris sa place. Elle est morte parce qu elle était seule». Cristina L Homme, à Paris Novaya Gazeta, le journal dans lequel écrivait Anna Politkovskaya 11

12 Ghassan Tuéni : il faut que les auteurs d attentats contre des journalistes sachent qu il y a un prix à payer ancien ambassadeur, Ghassan Tuéni a pris la place de son fils comme député de Beyrouth, dans le groupe parlementaire du Futur. Vous et votre famille avez payé très cher votre engagement en faveur de la liberté de la presse. Vautelle tant de sacrifice? En ce qui concerne la liberté de presse et la liberté, il n y a pas de place pour des calculs : elle n a pas de prix. La liberté ne peut s évaluer, elle est l essence des hommes libres. Il est impossible d estimer si une information en tant que telle «risque de coûter trop cher» ces expressions qui circulent dans la profession me semblent étrangères à la cause de la liberté. Un journaliste ne calcule pas le «prix» de sa liberté avant de se mettre à son service, puisque sa finalité n est pas sa propre liberté. Il met son activité au service d une liberté générale, des droits de l homme, de la patrie, que sais-je. Toute part de calcul dans cet engagement désacralise notre métier. An-Nahar Ghassan Tuéni, figure de la liberté d expression dans le monde arabe Homme politique et journaliste, doyen de la presse libanaise à 81 ans, Ghassan Tuéni est une figure majeure de la liberté d expression dans le monde arabe. Fils du fondateur d An Nahar, il a pris la suite de son père en 1948 à la tête de ce quotidien indépendant né en En 1949, sa chronique lui valut son premier emprisonnement. Son fils, Gébrane Tuéni, devenu à son tour directeur du journal, a été tué en 2005 dans un attentat à la voiture piégée. Un de ses grands chroniqueurs, Samir Kassir, a aussi été assassiné. Ancien cofondateur de la première faculté arabe de droit, de sciences politiques et économiques, Depuis la guerre civile, la presse libanaise est exposée aux agressions, et ce danger a repris ces dernières années. Que peut-on faire pour défendre les journalistes et leur travail? Malheureusement, la seule garantie est un État de droit qui assurerait le règne de la sécurité. Le journaliste n a que sa plume, il est particulièrement vulnérable puisqu il renierait ses principes en se défendant contre ses agresseurs avec les mêmes moyens que lui. Ceci dit, j espère que le tribunal international va pouvoir enquêter sur l assassinat de mon collègue Samir Kassir, de Gébrane Tuéni et de Georges Haoui. Il peut aider à prévenir de tels attentats, quel que soit le coupable. Il faut aussi s appuyer sur la condamnation politique des auteurs, et l hommage rendu aux martyrs. S ils étaient tentés de poursuivre leurs crimes, il faudrait que les assassins et les commanditaires sachent que le prix à payer sera plus lourd que s ils s en abstenaient. 4 12

13 4 L insécurité récente limite-t-elle beaucoup l activité de la presse et son approche des sujets sensibles? Je ne le pense pas. Les prises de position restent toujours aussi vives et tranchées, même si la violence verbale s est un peu calmée. On se rapproche peut-être davantage du bavardage politique. Dans d autres pays arabes, le métier de journalisme est encore loin d être indépendant. Comment voyezvous l avenir de ce métier dans cette région? On ne peut guère généraliser. La presse au Liban, par exemple, est différente de celle qui vit sous régime totalitaire, dans lesquels elle «appartient» à l État. Dans un tel cas, on n a plus à craindre pour sa liberté, puisqu on n en a plus!... Le monde arabe connaît un foisonnement médiatique, notamment avec les chaînes satellites. Pensezvous que ce phénomène peut favoriser le principe de liberté d expression et de la presse? Certes, cette profusion accroît l espace de la liberté d expression. Mais on pourrait parler de «dégringolade vers la liberté». Mes réserves portent sur les émissions télévisées. Je préfère ne pas citer de chaîne. Mais la superficialité, même sur les questions les plus délicates, la durée interminable, la répétition de beaucoup d émissions sont causes d un profond ennui. La profusion, c est aussi malheureusement combler les heures de diffusion de créations gratuites et médiocres et de séries importées. Plus grave, certaines émissions jouent la provocation, au lieu d ouvrir la porte à des échanges rationnels, permettant un apport positif à la société, renforçant la compréhension mutuelle et enrichissant la quête de vérité. Elles risquent ainsi de contribuer au blocage, voire à l amplification des problèmes. Dans cette «profusion», l information est particulièrement victime de cette dégringolade, car, entre deux analyses stériles, elle se retrouve mise en scène comme un théâtre. Propos recueillis par Bassam Mansour An-Nahar Gibran Tueni a été tué le 11décembre 2005 dans un attentat 13

14 Le Courrier remonte le temps Le Dr Julian Huxley, premier Directeur général de l UNESCO, a exposé sa vision de la liberté de la presse dans un discours prononcé au cours de la Conférence des Nations Unies sur la liberté de l information qui s est tenue à Genève le 25 mars Le mois suivant, le Courrier de l UNESCO a publié un extrait de ce discours. «La réalisation de la liberté de l information ne consiste pas simplement à ouvrir à travers le monde le plus large accès possible à n importe quelle information pour n importe qui, n importe où, n importe quand. L anarchie d un pareil laissez-faire n est pas moins contraire aux exigences de la notion de liberté qu aux nécessités d une situation caractérisée à la fois par l inégalité des moyens, la diversité des besoins et des obstacles, l acuité des dissensions. ( ) Quiconque a le souci de la paix d abord, de la UNESCO dignité humaine et du progrès, doit dénoncer la propagande, les nouvelles déformées, la vulgarité dont ceux qui ont la charge d informer le public se rendent trop souvent coupables. Les organisations professionnelles, avec leurs codes de conduite et leur discipline, ont ici un grand rôle social à jouer, d autocritique et d éducation, qui leur revient en propre. Mais quels critères adopter dans l appréciation du contenu de l information? Il n en est aucun en dehors de celui de la vérité, si la liberté d information est identifiée ou rattachée, comme à l époque artisanale de la presse, à la liberté individuelle d expression. De ce point de vue il n est que des contraintes externes, plus ou moins justifiées par le principe de l ordre public, dont le vague comporte les dangers que l on sait. Il en est tout autrement si, comme nous y invitent l évolution même de la technique, de plus en plus tournée vers la satisfaction des masses, la liberté d information est définie comme en fonction du public auquel s adresse l information, si c est le public qui est le principal et véritable sujet de droit, si le droit à la libre information signifie essentiellement le droit du public à être informé. De ce point de vue, les besoins de la société peuvent constituer des critères assurément relatifs, mais d autant plus précis, pour une légitime appréciation du contenu de l information. Quand on envisage ainsi l information avant tout en fonction des besoins des groupes humains, on aperçoit mieux la relation qui l unit à la culture. Tout groupe scientifique, artistique, professionnel ou social, qui trouve sa réalité dans l accomplissement d un service à l humanité, devrait, pour cette même raison, posséder ses propres organes d information et d expression. Bien que de tels groupes puissent représenter des intérêts professionnels divers et parfois opposés, leurs contributions sont nécessaires au bien commun de l humanité, et à l unité et à la compréhension internationales que nous poursuivons.» Julian Huxley 14

15 Le Courrier de l UNESCO est publié par L organisation des Nations Unies pour l éducation, la science et la culture. 7, place de Fontenoy Paris 07 SP, France Renseignements par courriel : directeur de la publication : Saturnino Muñoz Gómez Rédacteur en chef : Enzo Fazzino éditeur pour le français : Agnès Bardon Éditeurs pour l anglais : Stephen Roberts, Edna Yahil éditeur pour l espagnol : Lucía Iglesias Kuntz Éditeur pour l arabe : Bassam Mansour Éditeur pour le russe : Vladimir Sergueev, Katerina Markelova Éditeur pour le chinois : Weiny Cauhape assistant éditorial : José Banaag Éditeur photo : Fiona Ryan plateforme web : Fabienne Kouadio, Chakir Piro Maquette : Gérard Prosper Les articles et photos sans copyright peuvent être reproduits à condition d être accompagnés du nom de l auteur et de la mention «Reproduit du Courrier de l UNESCO», en précisant la date. Les articles expriment l opinion de leurs auteurs et pas nécessairement celle de l UNESCO. Les frontières sur les cartes n impliquent pas reconnaissance officielle par l UNESCO ou les Nations Unies, de même que les dénominations de pays ou de territoires mentionnés. ISSN

Les campagnes syndicales mondiales en ligne: les dix prochaines années

Les campagnes syndicales mondiales en ligne: les dix prochaines années Les campagnes syndicales mondiales en ligne: les dix prochaines années Eric Lee En novembre 2011, les militaires au pouvoir aux Fidji ont jeté en prison deux des plus importants dirigeants syndicaux du

Plus en détail

PESC - PSDC SEAE ATHENA EUROPOL EUROJUST. www.europarl.fr CLAUSE DE SOLIDARITÉ. ARMéE EUROPEENNE COMMISSION PARLEMENTAIRE CLAUSE DE DEFENSE MUTUELLE

PESC - PSDC SEAE ATHENA EUROPOL EUROJUST. www.europarl.fr CLAUSE DE SOLIDARITÉ. ARMéE EUROPEENNE COMMISSION PARLEMENTAIRE CLAUSE DE DEFENSE MUTUELLE CLAUSE DE DEFENSE MUTUELLE HAUT REPRÉSENTANT POUR LES AFFAIRES ETRANGÈRES ET LA POLITIQUE DE SÉCURITÉ COMMISSION PARLEMENTAIRE AFET COMMISSION PARLEMENTAIRE SEDE ARMéE EUROPEENNE ATHENA EUROPOL EUROJUST

Plus en détail

Plan d Action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, tel qu adopté par la Conférence

Plan d Action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, tel qu adopté par la Conférence Plan d Action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, tel qu adopté par la Conférence ministérielle sur la migration et le développement. Plan d Action

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2006)8 du Comité des Ministres aux Etats membres sur l assistance aux victimes d infractions (adoptée par le Comité des Ministres le 14 juin

Plus en détail

Les Principes fondamentaux

Les Principes fondamentaux Les Principes fondamentaux DU MOUVEMENT INTERNATIONAL DE LA CROIX-ROUGE ET DU CROISSANT-ROUGE Christoph von Toggenburg/CICR Les Principes fondamentaux du Mouvement international de la Croix-Rouge et du

Plus en détail

Considérations sur la crise et le marché intérieur 1

Considérations sur la crise et le marché intérieur 1 Considérations sur la crise et le marché intérieur 1 Auteurs : Jacques Potdevin : Président de la Fédération des Experts comptables Européens (FEE - Federation of European Accountants 2 ) de 2007 à 2008.

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social ECE/TRANS/WP.1/2010/5 Distr. générale 12 janvier 2010 Français Original: anglais Commission économique pour l Europe Comité des transports intérieurs Groupe de

Plus en détail

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit J ai droit, tu as droit, il/elle a droit Une introduction aux droits de l enfant Toutes les personnes ont des droits. Fille ou garçon de moins de 18 ans, tu possèdes, en plus, certains droits spécifiques.

Plus en détail

Allocution d ouverture M. Philippe Boillat, Directeur général, Direction générale Droits de l'homme et Etat de droit, Conseil de l'europe

Allocution d ouverture M. Philippe Boillat, Directeur général, Direction générale Droits de l'homme et Etat de droit, Conseil de l'europe SEUL LE PRONONCE FAIT FOI! 17.06.2014 Allocution d ouverture M. Philippe Boillat, Directeur général, Direction générale Droits de l'homme et Etat de droit, Conseil de l'europe 19 e Conférence du Conseil

Plus en détail

AZ A^kgZi Yj 8^idnZc

AZ A^kgZi Yj 8^idnZc Bienvenue à l âge de la majorité! l État vous présente vos droits et devoirs ainsi que les principes fondamentaux de la République à travers «Le Livret du Citoyen» Nom... Prénom... Date de naissance...

Plus en détail

utilisés en faveur d un relativisme culturel, allant à l encontre de l universalité des droits de l homme,

utilisés en faveur d un relativisme culturel, allant à l encontre de l universalité des droits de l homme, Documents de synthèse DS 2 20.12.09 IIEDH Observatoire de la diversité et des droits culturels Situation des droits culturels Argumentaire politique www.droitsculturels.org 1. Définition des droits culturels

Plus en détail

La promotion de la pluralité linguistique dans l usage des nouvelles technologies de l information et de la communication

La promotion de la pluralité linguistique dans l usage des nouvelles technologies de l information et de la communication Intervention de M. Khamsing Sayakone, Président de la section Lao de l APF à la 32 ème session de l APF (30juin-3 juillet 2006, Rabat, Maroc) (31 La promotion de la pluralité linguistique dans l usage

Plus en détail

Résolution adoptée par l Assemblée générale. [sur le rapport de la Troisième Commission (A/55/595 et Corr.1 et 2)]

Résolution adoptée par l Assemblée générale. [sur le rapport de la Troisième Commission (A/55/595 et Corr.1 et 2)] Nations Unies A/RES/55/67 Assemblée générale Distr. générale 31 janvier 2001 Cinquante-cinquième session Point 107 de l ordre du jour Résolution adoptée par l Assemblée générale [sur le rapport de la Troisième

Plus en détail

Étude de cas : création d une section nationale de GOPAC

Étude de cas : création d une section nationale de GOPAC Étude de cas : création d une section nationale de GOPAC www.gopacnetwork.org Note du Secrétariat mondial de GOPAC Le document suivant se veut un point de départ dans l engagement d autres parlementaires

Plus en détail

Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix»

Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix» Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix» Résumé des résultats clés et réalisations Problématique Prévention des crises et consolidation de la paix : les défis Quelque 1,5 milliard

Plus en détail

ENTRETIEN AVEC BOB RUGURIKA

ENTRETIEN AVEC BOB RUGURIKA !! BURUNDI ENTRETIEN AVEC BOB RUGURIKA Bob Rugurika est le directeur de la Radio Publique Africaine (RPA), la radio indépendante la plus populaire au Burundi. Lors de son passage à Genève en ce mois de

Plus en détail

Assurance des risques divers

Assurance des risques divers L assurance du terrorisme en Tunisie : où en sommes-nous? Nabil Ben Azzouz D.U en Droit des assurances de l IAL Etudiant en Master 2 Droit des assurances à l IAL Assurance des risques divers Depuis quelques

Plus en détail

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1 LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES CONSACRÉE À L EXAMEN ET À L ÉVALUATION D ENSEMBLE DE L APPLICATION DU PROGRAMME POUR L HABITAT LE MILLÉNAIRE Chacun a droit URBAIN...

Plus en détail

Action de l UE : défendre les droits des victimes

Action de l UE : défendre les droits des victimes défendre les droits des victimes Quel est le problème? Chaque année dans l UE, plus de 75 millions de personnes sont victimes de délits graves et 40 000 meurent dans des accidents de la route. Ces événements

Plus en détail

Attirez-vous les Manipulateurs? 5 Indices

Attirez-vous les Manipulateurs? 5 Indices Attirez-vous les Manipulateurs? Claire Parent 1 Attirez-vous les Manipulateurs? Claire Parent Mini livre gratuit Sherpa Consult Bruxelles, Mai 2012 Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction

Plus en détail

De la Guerre Froide à un nouvel ordre mondial?(1975-2009)

De la Guerre Froide à un nouvel ordre mondial?(1975-2009) (1975-2009) Ruptures et continuités dans les relations internationales des années 80 à nos jours? L ouverture du mur de Berlin : le 9/11/1989 Sommet d Oslo : un espoir de paix en 1993 I/ Une remise en

Plus en détail

COUR NATIONALE DU DROIT D ASILE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE N 10011107 AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS. M. Choplin Président de section

COUR NATIONALE DU DROIT D ASILE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE N 10011107 AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS. M. Choplin Président de section COUR NATIONALE DU DROIT D ASILE N 10011107 M. M. Choplin Président de section Audience du 24 novembre 2010 Lecture du 15 décembre 2010 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS La Cour nationale du

Plus en détail

Déclaration des droits sur Internet

Déclaration des droits sur Internet Déclaration des droits sur Internet 1 Préambule Internet a décisivement contribué à redéfinir l espace public et privé, à structurer les rapports entre les personnes et entre celles-ci et les institutions.

Plus en détail

Marathon des lettres, du 1 er au 18 décembre 2011 Semaines de sensibilisation et d action autour des droits humains

Marathon des lettres, du 1 er au 18 décembre 2011 Semaines de sensibilisation et d action autour des droits humains Aux enseignant e s intéressé e s par les activités d'amnesty International Berne, le 24 octobre 2011 10 DÉCEMBRE: JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS HUMAINS Madame, Monsieur, A l occasion de l anniversaire

Plus en détail

Clément ALBRIEUX (69)

Clément ALBRIEUX (69) Pratique 20 : Une nouvelle identité entrepreneuriale 287 Le témoin : Clément ALBRIEUX (69) 30 collaborateurs Comment est définie et gérée l innovation dans votre cabinet? Les collaborateurs du cabinet

Plus en détail

LA DEFENSE DEVANT LES JURIDICTIONS PENALES INTERNATIONALES

LA DEFENSE DEVANT LES JURIDICTIONS PENALES INTERNATIONALES LA DEFENSE DEVANT LES JURIDICTIONS PENALES INTERNATIONALES PAR François ROUX Depuis Nuremberg jusqu au Tribunal spécial pour le Liban, la défense devant les tribunaux pénaux internationaux a subi une évolution

Plus en détail

Service de presse 15 20 novembre 2014

Service de presse 15 20 novembre 2014 Service de presse 15 20 novembre 2014 40 ans après la ratification de la Convention européenne des droits de l homme (CEDH) Les droits fondamentaux remis en question Isabelle Bindschedler Un soutien pour

Plus en détail

LOI N 61-10 DU 7 MARS 1961 déterminant la nationalité sénégalaise, modifiée

LOI N 61-10 DU 7 MARS 1961 déterminant la nationalité sénégalaise, modifiée LOI N 61-10 DU 7 MARS 1961 déterminant la nationalité sénégalaise, modifiée (JO n 4984 p. 13) L assemblée nationale à délibéré et adopté, Le président de la république promulgue la loi dont la teneur suit

Plus en détail

Le Pacte international relative aux droits économiques, sociaux et culturels, 1966

Le Pacte international relative aux droits économiques, sociaux et culturels, 1966 Janvier 2014 INSTRUMENTS INTERNATIONAUX La liberté académique Le Pacte International relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, 1966 (Article 13; Observation générale No.13 paras 38-40) Le Pacte

Plus en détail

Les obstacles : Solutions envisageables :

Les obstacles : Solutions envisageables : 1. Quels sont les obstacles auxquels les citoyens européens doivent faire face dans l exercice de leurs droits? Que pourrait-on faire pour alléger ces obstacles? Les obstacles : Tout d abord, il y a un

Plus en détail

Traduction. Madame la Haut-Commissaire, Monsieur le Président, Excellences, Mesdames, Messieurs,

Traduction. Madame la Haut-Commissaire, Monsieur le Président, Excellences, Mesdames, Messieurs, Traduction Discours de Monsieur Joachim Gauck, président de la République fédérale d Allemagne, au Conseil des droits de l homme des Nations Unies le 25 février 2013 à Genève Madame la Haut-Commissaire,

Plus en détail

ACAT-France. Et si la prison n était pas toujours la solution? SANCTIONNER AUTREMENT. Et si la prison n était pas toujours la solution?

ACAT-France. Et si la prison n était pas toujours la solution? SANCTIONNER AUTREMENT. Et si la prison n était pas toujours la solution? ACAT-France. Et si la prison n était pas toujours la solution? SANCTIONNER AUTREMENT Et si la prison n était pas toujours la solution? ACAT-France. Et si la prison n était pas toujours la solution? ACAT-France.

Plus en détail

Droits des malades en fin de vie. Connaître la loi Leonetti et l appliquer

Droits des malades en fin de vie. Connaître la loi Leonetti et l appliquer Droits des malades en fin de vie Connaître la loi Leonetti et l appliquer Lorsque la médecine trouve ses limites et que la personne, avec ses proches, se situe dans la perspective d une échéance annoncée,

Plus en détail

Concours citoyen international «Agite Ta Terre!»

Concours citoyen international «Agite Ta Terre!» Concours citoyen international «Agite Ta Terre!» «Mon climat aujourd hui, mon climat dans 20 ans, et moi?» Qu est-ce que «Agite Ta Terre!»? Lancée en 2012 par l association ENERGIES 2050, l initiative

Plus en détail

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES Tout à l heure, le Président de la République m a demandé, avec le Premier ministre, de vous apporter un certain nombre d éléments sur le contexte dans

Plus en détail

SOUMISSION DE PREOCCUPATIONS A L EXPERT INDEPENDANT SUR LA SITUATION DES DROITS DE L HOMME EN COTE D IVOIRE

SOUMISSION DE PREOCCUPATIONS A L EXPERT INDEPENDANT SUR LA SITUATION DES DROITS DE L HOMME EN COTE D IVOIRE SITUATION DES DROITS DE L HOMME EN COTE D IVOIRE SOUMISSION DE PREOCCUPATIONS A L EXPERT INDEPENDANT SUR LA SITUATION DES DROITS DE L HOMME EN COTE D IVOIRE MONSIEUR DOUDOU DIENE 22 FEVRIER 2014 A L OPERATION

Plus en détail

Plan et résumé de l intervention de Jean-Philippe Dunand

Plan et résumé de l intervention de Jean-Philippe Dunand Faculté de droit Prof. Jean-Philippe Dunand Prof. Pascal Mahon Avenue du 1 er -Mars 26 CH-2000 Neuchâtel Tél. ++41 32 718.12.00 Fax ++41 32 718.12.01 Centre d étude des relations de travail (CERT) Neuchâtel,

Plus en détail

Le Livret du Citoyen

Le Livret du Citoyen Le Livret du Citoyen Bienvenue à l âge de la majorité! Vous venez d avoir 18 ans et à l occasion de la remise de votre carte d électeur, l État vous présente vos droits et devoirs ainsi que les principes

Plus en détail

CODE DE BONNE CONDUITE

CODE DE BONNE CONDUITE HAUT CONSEIL DE LA COMMUNICATION HCC CODE DE BONNE CONDUITE POUR LES ACTEURS POLITIQUES, SOCIAUX ET LES MEDIAS A L OCCASION DES ELECTIONS PRESIDENTIELLE ET LEGISLATIVES DE 2011 -*-*-*-*-*-*- Bangui, décembre

Plus en détail

DECLARATION UNIVERSELLE DE L UNESCO

DECLARATION UNIVERSELLE DE L UNESCO DECLARATION UNIVERSELLE DE L UNESCO SUR LA DECLARATION UNIVERSELLE DE L UNESCO SUR LA DIVERSITE CULTURELLE CULTURELLE Adoptée par la 31 e session de la Conférence Générale de l UNESCO PARIS, 2 NOVEMBRE

Plus en détail

CONSIDÉRATIONS SUR LA MISE EN ŒUVRE DES DÉCISIONS DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

CONSIDÉRATIONS SUR LA MISE EN ŒUVRE DES DÉCISIONS DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE Nicolae Cochinescu Juge à la Cour constitutionnelle de la Roumanie CONSIDÉRATIONS SUR LA MISE EN ŒUVRE DES DÉCISIONS DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE 1. Conformément à l article 146 de la Constitution de la

Plus en détail

CHARTE D ÉTHIQUE PROFESSIONNELLE DU GROUPE AFD

CHARTE D ÉTHIQUE PROFESSIONNELLE DU GROUPE AFD CHARTE D ÉTHIQUE PROFESSIONNELLE DU GROUPE AFD AVANT-PROPOS Établissement public, l Agence Française de Développement exerce une mission d intérêt public, principalement à l international. CHARTE D ÉTHIQUE

Plus en détail

Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais

Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais Introduction Ce document est un complément au Code d Éthique et de Conduite Professionnelle

Plus en détail

Qu est-ce que je dois faire lorsque je reçois une assignation à comparaître?

Qu est-ce que je dois faire lorsque je reçois une assignation à comparaître? Être un témoin Qu est-ce qu un témoin? Le témoin est celui à qui il est demandé de se présenter devant le tribunal pour répondre à des questions sur une affaire. Les réponses données par un témoin devant

Plus en détail

Le programme de prêts pour les études à temps partiel. Avis de la FAEUQEP au Comité consultatif sur l'aide financière aux études

Le programme de prêts pour les études à temps partiel. Avis de la FAEUQEP au Comité consultatif sur l'aide financière aux études Le programme de prêts pour les études à temps partiel Avis de la FAEUQEP au Comité consultatif sur l'aide financière aux études Décembre 2001 1 Introduction Une revendication vieille de plus de dix ans

Plus en détail

Allocution de M. Hassan B. Jallow Procureur du TPIR et du MTPI, devant le Conseil de sécurité de l ONU 10 décembre 2014

Allocution de M. Hassan B. Jallow Procureur du TPIR et du MTPI, devant le Conseil de sécurité de l ONU 10 décembre 2014 United Nations Mechanism for International Criminal Tribunals Nations Unies Mécanisme pour les Tribunaux pénaux internationaux ALLOCUTION (Destiné exclusivement à l usage des médias. Document non officiel.)

Plus en détail

La situation financière des Canadiens

La situation financière des Canadiens La situation financière des Canadiens 1 Approche client Microsoft Advertising Hiver 2015 LA SITUATION FINANCIÈRE DES CANADIENS 2 Des décisions financières difficiles et importantes doivent être prises

Plus en détail

Code d éthique des employés de Loto-Québec et de ses filiales. Nos valeurs. Notre fierté.

Code d éthique des employés de Loto-Québec et de ses filiales. Nos valeurs. Notre fierté. Code d éthique des employés de Loto-Québec et de ses filiales Nos valeurs. Notre fierté. 2 Table des matières Pages 1. But du code 4 2. Champ d application 4 3. Durée d application du code 4 4. Interprétation

Plus en détail

Réponse à la consultation de la Commission européenne concernant le cadre juridique actuel régissant le droit fondamental à la protection des données

Réponse à la consultation de la Commission européenne concernant le cadre juridique actuel régissant le droit fondamental à la protection des données AEDH-Association européenne pour la défense des Droits de l Homme Rue de la Caserne, 33 1000 Bruxelles Numéro de registre : 0648187635-62 Réponse à la consultation de la Commission européenne concernant

Plus en détail

Division Espace et Programmes Interarméeses. État tat-major des armées

Division Espace et Programmes Interarméeses. État tat-major des armées Division Espace et Programmes Interarméeses LE MINDEF en quelques mots 295 000 personnes, militaires et civils. 7000 personnes engagées en opérations extérieures, 80% au sein d une coalition internationale

Plus en détail

LES PARTENAIRES DE L EXPOSITION

LES PARTENAIRES DE L EXPOSITION LES PARTENAIRES DE L EXPOSITION Première mutuelle santé française, la MGEN assure la protection sociale de 3.5 millions de français en majorité professionnels de l Éducation nationale, de la Recherche,

Plus en détail

SOUS RÉSERVE DE MODIFICATIONS

SOUS RÉSERVE DE MODIFICATIONS DÉCLARATION AUX MÉDIAS POUR LA PUBLICATION DU Rapport annuel 2013-2014 par François Boileau Commissaire aux services en français de l Ontario Jeudi 10 juillet 2014 11 h 00 Salle des médias Édifice de l

Plus en détail

Rapports sur de récentes réunions spécialisées de l'uip

Rapports sur de récentes réunions spécialisées de l'uip 133 ème ASSEMBLEE DE L'UIP ET REUNIONS CONNEXES Genève, 17-21.10.2015 Conseil directeur CL/197/10c)-R.1 Point 10 6 octobre 2015 Rapports sur de récentes réunions spécialisées de l'uip c) 10 ème Réunion

Plus en détail

FEU SUR LES MESSAGERS

FEU SUR LES MESSAGERS FEU SUR LES MESSAGERS LES JOURNALISTES PRIS POUR CIBLE PAR TOUTES LES PARTIES EN SYRIE EXTRAITS 2 Feu sur les messagers Les journalistes pris pour cibles par toutes les parties en Syrie 1. INTRODUCTION

Plus en détail

Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications

Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications La présente annexe au document de politique du Procureur

Plus en détail

Intervention de Marisol Touraine. Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

Intervention de Marisol Touraine. Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes 1 Intervention de Marisol Touraine Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Conseil d administration du régime social des indépendants Jeudi 25 juin 2015 Monsieur le Ministre,

Plus en détail

Un contrat de respect mutuel au collège

Un contrat de respect mutuel au collège Apprentissage du respect - Fiche outil 01 Un contrat de respect mutuel au collège Objectifs : Décrire une action coopérative amenant élèves et adultes à s interroger sur leurs propres comportements en

Plus en détail

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes Débat et argumentation Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes à travers le partage d expériences «La question se pose de savoir si le lien social ne se constitue que dans la lutte pour la

Plus en détail

Culture Sector. United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization

Culture Sector. United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization Culture Sector 10 Contrats pour la musique écrit par JEAN VINCENT en collaboration avec GERARD LOUISE Maquette et design : Christine Hengen

Plus en détail

TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE (VERSION CONSOLIDÉE)

TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE (VERSION CONSOLIDÉE) TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE (VERSION CONSOLIDÉE) Article 2 L'Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d'égalité, de l'état de droit, ainsi que de

Plus en détail

CONFERENCE DE PRESSE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE. Rabat Jeudi 4 avril 2013

CONFERENCE DE PRESSE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE. Rabat Jeudi 4 avril 2013 PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE Service de presse CONFERENCE DE PRESSE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Rabat Jeudi 4 avril 2013 LE PRESIDENT : «Ce voyage et cette visite arrivent au terme de tous leurs moments

Plus en détail

Taux de change : Le dollar canadien au-dessus de la parité?

Taux de change : Le dollar canadien au-dessus de la parité? Taux de change : Le dollar canadien au-dessus de la parité? Introduction On se souvient que le dollar canadien avait dépassé le seuil de la parité en 2008 avant la crise financière sous l impulsion de

Plus en détail

A quoi sert un plan de communication

A quoi sert un plan de communication Séminaire-atelier Bujumbura 8-9 Octobre 2014 La Communication Parlementaire A quoi sert un plan de communication 1. La communication c est quoi? Même si ces concepts sont connus il n est pas inutile de

Plus en détail

Le terrorisme et les groups de criminalité organisée présentent tous deux des menaces sérieuses pour la sécurité nationale et globale.

Le terrorisme et les groups de criminalité organisée présentent tous deux des menaces sérieuses pour la sécurité nationale et globale. Strasbourg, 2 mai 2014 CODEXTER (2014) 5 COMITE D EXPERTS SUR LE TERRORISME (CODEXTER) COMITE EUROPEEN POUR LES PROBLEMES CRIMINELS (CDPC) CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LE TERRORISME ET LE CRIME ORGANISE

Plus en détail

Grande Loge Féminine de France

Grande Loge Féminine de France ... La transformation du monde commence par la construction de soi... Grande Loge Féminine de France DOSSIER DE PRESSE Contact presse : 33(0)1 71 04 58 14 courriel : communication@glff.org Site : www.glff.org

Plus en détail

LES DANGERS QUE L ON PEUT

LES DANGERS QUE L ON PEUT LES DANGERS QUE L ON PEUT ENCOURIR SUR INTERNET Table des matières Introduction...1 1 Des pourcentages étonnants et assez effrayants...1 2 La commission nationale de l informatique et des libertés (C.N.I.L.)...2

Plus en détail

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH)

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Paris, 8 novembre 2013 Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Allocution de S.E. M. Abdou Diouf, Secrétaire général

Plus en détail

La fraude fiscale : Une procédure pénale dérogatoire au droit commun. Par Roman Pinösch Avocat au barreau de Paris

La fraude fiscale : Une procédure pénale dérogatoire au droit commun. Par Roman Pinösch Avocat au barreau de Paris La fraude fiscale : Une procédure pénale dérogatoire au droit commun Par Roman Pinösch Avocat au barreau de Paris La volonté affichée au printemps 2013 par le Président de la République d intensifier la

Plus en détail

CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A

CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A ONUSIDA/CCP (36)/15.12 Date de publication : 24 juin 2015 TRENTE-SIXIÈME RÉUNION Date : 30 juin - 2 juillet 2015 Lieu : Salle du conseil exécutif,

Plus en détail

Le Marché de l Assurance au LIBAN

Le Marché de l Assurance au LIBAN Le Marché de l Assurance au LIBAN Monsieur Assaad Mirza Président de l ACAL 1 Première partie : Evolution du Marché A) Genèse et essor Les premiers contrats d assurance ont été introduits par le développement

Plus en détail

Code d éthique Version révisée février 2011

Code d éthique Version révisée février 2011 Code d éthique Version révisée février 2011 Table des matières Introduction...3 1. Devoirs et obligations...4 1.1. Déclarations de la personne accompagnatrice... 4 1.2. Dispositions générales de la personne

Plus en détail

Chap. 5 : la 2 nd guerre mondiale : une guerre d anéantissement Pourquoi parle-t-on de la 2 nd guerre mondiale comme d une guerre d anéantissement

Chap. 5 : la 2 nd guerre mondiale : une guerre d anéantissement Pourquoi parle-t-on de la 2 nd guerre mondiale comme d une guerre d anéantissement Chap. 5 : la 2 nd guerre mondiale : une guerre d anéantissement Pourquoi parle-t-on de la 2 nd guerre mondiale comme d une guerre d anéantissement Chanson : Nuit et brouillard de Jean Ferrat http://www.youtube.com/watch?v=94yoxycqo6s

Plus en détail

DOCUMENT DE TRAVAIL. Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive

DOCUMENT DE TRAVAIL. Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive Strasbourg, 7 août 2009 EPAS(2009)19rév DOCUMENT DE TRAVAIL Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive «Qui joue loyalement est toujours gagnant.»

Plus en détail

«Selon les chiffres de la BNS, l évasion fiscale prospère»

«Selon les chiffres de la BNS, l évasion fiscale prospère» «Selon les chiffres de la BNS, l évasion fiscale prospère» * Précision apportée par l auteur, publiée le 26 novembre. Voir en fin d'article Gabriel Zucman vient de publier un livre, «La Richesse cachée

Plus en détail

Politique et Standards Santé, Sécurité et Environnement

Politique et Standards Santé, Sécurité et Environnement Politique et Standards Santé, Sécurité et Environnement Depuis la création de Syngenta en 2000, nous avons accordé la plus haute importance à la santé, à la sécurité et à l environnement (SSE) ainsi qu

Plus en détail

Introduction. Une infraction est un comportement interdit par la loi pénale et sanctionné d une peine prévue par celle-ci. (1)

Introduction. Une infraction est un comportement interdit par la loi pénale et sanctionné d une peine prévue par celle-ci. (1) Vous êtes victime Introduction Vous avez été victime d une infraction (1). C est un événement traumatisant et vous vous posez sûrement de nombreuses questions : Quels sont mes droits? Que dois-je faire

Plus en détail

Ool O p t i c i e n s L u n e t i e r s U n i s 6 r u e d e l é g l i s e 3 8 7 9 0 S t G e o r g e s d E s p e r a n c h e.

Ool O p t i c i e n s L u n e t i e r s U n i s 6 r u e d e l é g l i s e 3 8 7 9 0 S t G e o r g e s d E s p e r a n c h e. Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur, La proposition de loi (PPL n 296) sur la contractualisation des Mutuelles avec les professionnels de santé est au centre des préoccupations des Français. Cette

Plus en détail

1 De la logique de l entreprise au projet managérial

1 De la logique de l entreprise au projet managérial De la logique de l entreprise au projet managérial Caisse à outils du manager en quête de performances managériales!. Rappel de ce qu est la logique de l entreprise Une entreprise se définit comme la somme

Plus en détail

Le processus du développement économique

Le processus du développement économique DOUGLASS C. NORTH Prix Nobel d économie Le processus du développement économique Présentation de Claude Ménard Traduit de l anglais par Michel Le Séac h, 2005 ISBN : 2-7081-3397-7 13 Où allons-nous? Le

Plus en détail

REPRESENTATION PERMANENTE AUPRES DE LA COMMISSION DE L UNION AFRICAINE ET DE LA COMMISSION ECONOMIQUE DES NATIONS UNIES POUR L AFRIQUE ALLOCUTION INTRODUCTIVE DE S. E. M. L AMBASSADEUR LIBERE BARARUNYERETSE,

Plus en détail

STRATÉGIE DU CONSEIL DE L EUROPE pour l égalité entre les femmes et les hommes 2014-2017

STRATÉGIE DU CONSEIL DE L EUROPE pour l égalité entre les femmes et les hommes 2014-2017 STRATÉGIE DU CONSEIL DE L EUROPE pour l égalité entre les femmes et les hommes 2014-2017 STRATÉGIE DU CONSEIL DE L EUROPE pour l égalité entre les femmes et les hommes 2014-2017 Conseil de l Europe Edition

Plus en détail

Mesdames et Messieurs les Secrétaires généraux,

Mesdames et Messieurs les Secrétaires généraux, R É P U B L IQ U E FR A N Ç A IS E LIBERTÉ - ÉGALITÉ - FRATERNITÉ SERVICE DES AFFAIRES EUROPÉENNES Le Directeur Paris, le 24 janvier 2014 Discours de M. Jean-Pierre BLOCH, Directeur du Service des Affaires

Plus en détail

Rappelons d abord l événement dans ses grandes lignes.

Rappelons d abord l événement dans ses grandes lignes. Étude de cas : Hydro-Québec et la tempête de verglas par Steve Flanagan Présenté au colloque «Les communications en temps de crise» Organisé par l Université du Québec à Montréal janvier 1999 L analyse

Plus en détail

Vers une Cour suprême? Par Hubert Haenel Membre du Conseil constitutionnel. (Université de Nancy 21 octobre 2010)

Vers une Cour suprême? Par Hubert Haenel Membre du Conseil constitutionnel. (Université de Nancy 21 octobre 2010) Vers une Cour suprême? Par Hubert Haenel Membre du Conseil constitutionnel (Université de Nancy 21 octobre 2010) Le Conseil constitutionnel a fêté, il y a deux ans, son cinquantième anniversaire. Cet événement

Plus en détail

CODE DE CONDUITE ET D ÉTHIQUE DES ADMINISRATEURS

CODE DE CONDUITE ET D ÉTHIQUE DES ADMINISRATEURS CODE DE CONDUITE ET D ÉTHIQUE DES ADMINISRATEURS Référence : Type de politique : Références juridiques : Autres références : INTRODUCTION Gouvernance autonome Code des professions, Code civil du Québec

Plus en détail

Certains de ces changements peuvent être positifs. Les intervenants humanitaires témoignent souvent de la

Certains de ces changements peuvent être positifs. Les intervenants humanitaires témoignent souvent de la TRAUMATISME PAR PROCURATION CARE République Démocratique du Congo Extrait de «Comprendre et faire face au traumatisme par procuration» du L.A. Pearlman and L. McKay (2008) Headington Institute www.headington-institute.org

Plus en détail

ALLOCUTION DE M. BENJAMIN HOUNTON CHARGE DU BUREAU DU HAUT COMMISSARIAT DES NATIONS UNIES AUX DROITS DE L HOMME POUR L AFRIQUE DE L OUEST

ALLOCUTION DE M. BENJAMIN HOUNTON CHARGE DU BUREAU DU HAUT COMMISSARIAT DES NATIONS UNIES AUX DROITS DE L HOMME POUR L AFRIQUE DE L OUEST ALLOCUTION DE M. BENJAMIN HOUNTON CHARGE DU BUREAU DU HAUT COMMISSARIAT DES NATIONS UNIES AUX DROITS DE L HOMME POUR L AFRIQUE DE L OUEST CONFERENCE REGIONALE SUR LA RATIFICATION DES INSTRUMENTS INTERNATIONAUX

Plus en détail

Compréhension de l oral

Compréhension de l oral 1 DOCUMENT RÉSERVÉ AUX CORRECTEURS CORRIGÉ ET BARÈME Compréhension de l oral 25 points Vous allez entendre trois documents sonores, correspondant à des situations différentes. Pour le premier et le deuxième

Plus en détail

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES MAI 2008 POLITIQUE D EGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 1. LE CONTEXTE L égalité entre les femmes et les hommes est une condition essentielle au développement

Plus en détail

Chap 3 : Les autres régimes : fonctionnaires et indépendants. A. Les conditions d accès à la fonction publique

Chap 3 : Les autres régimes : fonctionnaires et indépendants. A. Les conditions d accès à la fonction publique Chap 3 : Les autres régimes : fonctionnaires et indépendants En France, l Administration emploie plus de cinq millions de personnes, réparties dans les trois grandes fonctions publiques : la fonction publique

Plus en détail

Définition et exécution des mandats : analyse et recommandations aux fins de l examen des mandats

Définition et exécution des mandats : analyse et recommandations aux fins de l examen des mandats Définition et exécution des mandats : analyse et recommandations aux fins de l examen des mandats Rapport du Secrétaire général Résumé Lors du Sommet mondial de septembre 2005, les dirigeants des pays

Plus en détail

«Le Leadership en Suisse»

«Le Leadership en Suisse» «Le Leadership en Suisse» Table des matières «Le Leadership en Suisse» Une étude sur les valeurs, les devoirs et l efficacité de la direction 03 04 05 06 07 08 09 11 12 13 14 «Le Leadership en Suisse»

Plus en détail

Le guide. Don d organes. Donneur ou pas. Pourquoi et comment je le dis. à mes proches.

Le guide. Don d organes. Donneur ou pas. Pourquoi et comment je le dis. à mes proches. Don d organes. Donneur ou pas à mes proches. Le guide Pourquoi et comment je le dis Don d organes. Pourquoi est-ce si important d en parler? En matière de don et de greffe d organes, la loi française prévoit

Plus en détail

" Droits de regards "

 Droits de regards 1 Dossier de Presse " Droits de regards " 1961-2011 : AMNESTY INTERNATIONAL ET LES PHOTOGRAPHES Exposition Du jeudi 12 AVRIL 2012 au samedi 2 JUIN 2012 Galerie FAIT CAUSE 58 rue Quincampoix 75004 Paris

Plus en détail

Rencontre en mémoire de Dag Hammarskjöld, 50 ans après sa disparition. Dag Hammarskjöld et l éthique d un fonctionnaire international.

Rencontre en mémoire de Dag Hammarskjöld, 50 ans après sa disparition. Dag Hammarskjöld et l éthique d un fonctionnaire international. Rencontre en mémoire de Dag Hammarskjöld, 50 ans après sa disparition Dag Hammarskjöld et l éthique d un fonctionnaire international Réflexions Hans Corell Ancien Secrétaire général adjoint aux affaires

Plus en détail

Cette disposition concerne tout le monde, mais l infraction présente un caractère aggravé lorsqu elle est le fait d un agent public en mission.

Cette disposition concerne tout le monde, mais l infraction présente un caractère aggravé lorsqu elle est le fait d un agent public en mission. Fiche n 68 164 Parfois les sapeurs-pompiers, sont amenés pour porter secours à entrer par effraction soit par la fenêtre ou par la porte. Cette action est appelée «ouverture de porte». Textes de référence

Plus en détail

1/ LES CARACTÉRISTIQUES DU CYBER-HARCÈLEMENT

1/ LES CARACTÉRISTIQUES DU CYBER-HARCÈLEMENT LE CYBER-HARCÈLEMENT Avec l utilisation massive des nouvelles technologies, le harcèlement entre élèves peut se poursuivre, voire débuter, en dehors de l enceinte des établissements scolaires. On parle

Plus en détail

Code d éthique de l ATTrueQ

Code d éthique de l ATTrueQ Code d éthique de l ATTrueQ Version 2009 Table des matières Introduction..3 1. Devoirs et obligations..4 1.1 Déclarations du travailleur de rue...4 1.2 Dispositions générales du travailleur de rue...6

Plus en détail

compl mentaire des dossiers réalisés dans le cadre du Concours national de la Résistance notamment de ceux réalis

compl mentaire des dossiers réalisés dans le cadre du Concours national de la Résistance notamment de ceux réalis Introduction L ensemble ensemble documentaire qui suit est complémentaire compl mentaire des dossiers réalisés r dans le cadre du Concours national de la Résistance R sistance et de la Déportation, D notamment

Plus en détail

Photo journalisme. Guide pratique. Coralie Lamotte Simone Zaniol

Photo journalisme. Guide pratique. Coralie Lamotte Simone Zaniol Photo journalisme Guide pratique Coralie Lamotte Simone Zaniol 1 Le métier de photoreporter Le rêve de chaque photoreporter est de réussir un jour à prendre le cliché unique qui sera diffusé dans le monde

Plus en détail