Sommaire Numéro 4 ISSN Politkovskaya : assassinée parce qu elle était seule. Censure : l éternel jeu de cache-cache 2

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1 Numéro 4 ISSN Les médias pris pour cible Dessin Plantu Au cours des dix dernières années, près d un millier de journalistes ont trouvé la mort en exerçant leur métier. Célébrée chaque année le 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse a cette année pour thème la sécurité des journalistes et l impunité. Ce numéro du Courrier de l UNESCO fait le point. Sommaire Censure : l éternel jeu de cache-cache 2 Le fragile équilibre du pluralisme 6 Anna Politkovskaya : assassinée parce qu elle était seule 0 La presse victime de l impunité 4 Photojournalisme : arrêt sur images 8 Ghassan Tuéni : il faut que les auteurs d attentats contre des journalistes sachent qu il y a un prix à payer 2 Ce document est la version en format PDF du Courrier de l UNESCO,également disponible en ligne sur :

2 Censure : l éternel jeu de cache-cache L apparition de nouveaux médias n a pas fait disparaître la censure. Pour les régimes répressifs, la presse est toujours perçue comme une menace. Mais les blogs, les sites Internet et autres communautés en ligne rendent plus difficile le contrôle de l information. APM Print L imprimerie APM Print, gérée par une entreprise à but non lucratif entre l Association pour les médias privés (APM) et le journal indépendant de Serbie Blic est un exemple de réussite des médias indépendants serbes Le dernier sondage réalisé en avril par l Institut Roy Morgan en Australie n est pas tendre pour la presse : interrogés sur la popularité des professions, les Australiens placent les journalistes en queue de liste, un petit 12% des sondés leur accordant une confiance «élevée» ou «très élevée». Ils font moins bien que les députés (16%), mais mieux que les concessionnaires automobiles (4%) ou les agents immobiliers (9%). C est pourtant du fait de son influence supposée sur l opinion publique que les auteurs de coup d État s empressent de bâillonner fr/file_download.php/be0e12f9d8c3f0f80776d8deb1 50c927intro02_250.jpg la presse. Selon l INSI, l Institut international pour la sécurité de la presse, plus de journalistes ou collaborateurs ont été assassinés ces dix dernières années. Certaines disparitions ont un retentissement international, comme le meurtre en octobre 2006 d Anna Politkovskaya, correspondante du journal moscovite indépendant Novaya Gazeta. Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano vient de lui être décerné. Mais des douzaines d autres restent chaque année dans l ombre. Reporter au quotidien indien en assamais Asomiya Khabar, Prahlad Goala rentrait chez lui en moto quand il a été renversé par un camion puis poignardé. Selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), il enquêtait sur la collusion entre les services forestiers et les trafiquants de bois dans sa région. Comme tout citoyen, le journaliste est protégé par l article 19 de la Déclaration universelle des droits de l homme de Mais ce droit n est pas respecté. On ne compte plus, dans les régimes répressifs, le nombre de journalistes emprisonnés pour avoir parlé. Poser les questions qui fâchent Spécialiste de programme à l UNESCO, Sylvie Coudray le rappelle : «Une des tâches de l UNESCO, à travers sa Division de la liberté d expression et de la paix, consiste à aider les États membres à modifier leur législation sur la presse et les médias selon des principes internationalement reconnus, respectueux de la liberté d expression». L UNESCO s appuie aussi sur la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai, pour, dit-elle, «poser les questions qui fâchent et rappeler l importance d une presse indépendante dans tout processus démocratique». Des ONG comme le CPJ, Reporters sans frontières (RSF), Article 19, le Réseau international pour la liberté d expression (IFEX) ou la Fédération internationale des journalistes (FIJ) sont de plus en plus nombreuses à dénoncer quotidiennement les atteintes locales à la liberté de la presse et à protester auprès des gouvernements concernés. «Un des moyens de défendre la liberté d expression et la liberté de la presse dans le monde consiste 4 2

3 4 à lui donner la plus grande visibilité», estime Sylvie Coudray. Et là, surprise, les démocraties occidentales ne sont pas toujours les meilleurs élèves. Dans son classement mondial de la liberté de la presse 2006, RSF a passé 168 pays au crible. Les États-Unis ne sont qu au 53e rang, à égalité avec le Botswana, la Croatie et Tonga, bien loin derrière le Costa Rica (29e). Mais les 15 premiers sont tous des pays d Europe du Nord. Des médias en pleine évolution Pendant ce temps, on assiste à une évolution forcenée des médias, produisant de nouveaux moyens de contourner la censure. Les grands quotidiens des pays développés ont tous ou presque des éditions en ligne. Certains des nouveaux venus de l info sur Internet, comme Yahoo!, se passent même de tirage papier. Mais surtout, l avènement du blog donne à tout connecté la possibilité de produire lui aussi de l information, créant une nouvelle classe de «journalistes citoyens». En mars 2007, Technorati, le moteur de recherche de blogs, en comptait plus de 70 millions : il en naît un toutes les demi-secondes. Le «blog» et son journaliste citoyen pose de nouveaux défis. Les régimes répressifs ont recours à un arsenal toujours plus sophistiqué pour traquer les sites indociles, allant jusqu à forcer les fournisseurs d accès à débusquer les blogueurs récalcitrants, qui risquent alors la prison. Il y a aussi la question de la fiabilité et de l impartialité de l information publiée sur les blogs. Comme l a noté Timothy Balding, direc- 4 La liberté de la presse dans le monde en Carte de Reporters sans frontières

4 4 teur général de l Association mondiale des journaux, à l ouverture à la conférence «Nouveaux médias : la dimension de la liberté de la presse» qui s est tenue au Siège de l UNESCO les 15 et 16 février, «ce phénomène va faire peser une responsabilité grandissante sur les journalistes professionnels. Ils devront continuer à faire preuve de la plus grande exigence en matière de vérification des faits, d honnêteté et d objectivité». Le désir croissant des lecteurs non seulement de lire l information, mais aussi d être lus, a déteint également sur les médias traditionnels, qui, via leurs sites Internet, encouragent le public à leur adresser électroniquement ses commentaires, ses SMS, ou toute image d événement dont il serait témoin, saisie sur son téléphone portable. Loin de menacer la profession, explique Rosenthal Calmon Alves de l Université du Texas à Austin (États-Unis), autre participant à la conférence de l UNESCO, «cela donne au journalisme une chance de survivre, en devenant plus convivial, plus proche des communautés desservies». Mais les nouvelles technologies ne font pas tout : les bons vieux médias d hier, comme la radio, restent une parade redoutable contre la censure. SW Radio Africa émet en ondes courtes vers le Zimbabwe depuis la banlieue de Londres (Royaume-Uni). «La transmission à large bande est rare au Zimbabwe. Et les connections extrêmement lentes», a précisé Gerry Jackson, le directeur de la station, à la conférence de l UNESCO. SW Radio Africa utilise aussi le SMS la difficulté consistant à résumer l info en 160 caractères et Internet. «La morale de l histoire», conclut Gerry Jackson, «c est que tout peut servir à courtcircuiter la censure. Il suffit de le vouloir». Peter Coles, à Londres La presse victime de l impunité morts, c est le prix payé par la presse au cours de la décennie écoulée. Pour Rodney Pinder, directeur de l Institut international pour la sécurité de la presse, tant qu on ne règlera pas la question de l impunité, le bilan restera élevé. Quand on tue le messager, le rapport que vient de publier, après deux ans d enquête à travers le monde, l Institut international pour la sécurité de la presse (INSI) dresse un bien triste bilan : plus de journalistes ou collaborateurs des médias ont été tués au cours des dix dernières années. D autant que la grande majorité sont morts en temps de paix, en exerçant dans leurs propres pays. Un sur quatre seulement a péri en couvrant un conflit. Comme le conclut le rapport, «657 hommes et femmes au moins ont été éliminés alors qu ils s efforçaient de jeter la lumière sur les zones d ombre de leurs sociétés». Hector Castillo Émeutes au Venezuela Dans les deux-tiers des cas, «les tueurs n ont pas même été identifiés, et ne le seront probablement jamais, ce qui témoigne de l absence d enquête sérieuse lorsqu un professionnel des médias est assassiné». 4 4

5 4 Cette culture de l impunité est la principale révélation de l enquête. Dans de nombreux pays, le meurtre est devenu le moyen le plus facile, le plus économique et le plus efficace de faire taire les reporters gênants, et plus les tueurs s en tirent, plus la spirale de la mort va en s accélérant. L UNESCO s est depuis longtemps saisie du problème. Le 3 mai 2003 jour de la création de l INSI le Directeur général de l UNESCO Koïchiro Matsuura a déclaré «la guerre à l impunité» et rappelé que «chaque fois qu un journaliste est exposé à la violence, à l intimidation ou à la détention arbitraire du fait de son engagement à faire connaître la vérité, c est l ensemble des citoyens qui sont privés de leur droit de s exprimer et d agir selon leur conscience.» eyedea/gamma/howard Yanes Le photographe vénézuélien Hector Castillo touché à la jambe pendant qu il couvrait une manifestation à proximité d une base militaire à Caracas, Venezuela Mieux protéger les journalistes Mais comment remédier à cet état de fait? À la fin de 2006, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à l unanimité la résolution 1738, qui vise à protéger les journalistes dans les conflits armés. Elle rappelle que les pays ont le devoir de mettre un terme à l impunité et de poursuivre les auteurs de violations graves. Mais elle se limite au temps de guerre l infime partie de l iceberg. Dans sa résolution 1535, votée cette année, l Assemblée parlementaire du Conseil de l Europe a insisté à son tour sur l obligation faite aux États membres d enquêter sur les meurtres, violences physiques graves ou menaces de mort dont sont victimes les journalistes. Le message est clair : «La démocratie et l État de droit sont mis à mal lorsque les journalistes peuvent être attaqués en toute impunité». Le rapport de l INSI suggère d autres mesures, les estimant mieux à même d améliorer la sécurité des journalistes. En commençant par obtenir des gouvernements qu ils respectent la résolution Quant aux organismes de financement du développement comme la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international, il ne tiendrait qu à eux d appuyer la démarche en ajoutant le nombre de meurtres de journalistes recensé à la liste des critères d attribution de l aide internationale. Le rapport encourage aussi les gouvernements et les organisations internationales qui financent la formation des médias dans les pays en développement à y inclure l apprentissage de la protection et de la sauvegarde. A quoi sert en effet de former de valeureux journalistes s ils sont incapables d assurer leur propre sécurité dans cet environnement hostile? Grâce au soutien international apporté entre autres par l UNESCO, l INSI a pu ainsi préparer près de 700 professionnels dans 13 pays. Des professionnels responsables Car les journalistes doivent aussi balayer devant leur porte et adopter des comportements responsables. Le rapport invite l ensemble des agences de presse à appliquer le Code de sûreté de l INSI et à reconnaître qu il leur incombe, non seulement d assurer la protection de leurs équipes, mais aussi de leur apporter la formation et les équipements adéquats pour garantir leur sécurité en temps de paix comme en temps de guerre. Il revient aussi aux employeurs de proposer un suivi psychologique systématique aux journalistes victimes de traumatisme et autres formes graves de stress dans le cadre de leur mission. La meilleure défense demeure, au bout du compte, le choix d un journalisme indépendant et de qualité. Car ce qui pèsera dans la campagne contre les meurtres et les agressions de journalistes, c est aussi le soutien que leur apporte la société. Rodney Pinder, directeur de l Institut international pour la sécurité de la presse, Bruxelles

6 Le fragile équilibre du pluralisme Si la censure de la presse fait obstacle au bon fonctionnement de la démocratie, l absence de régulation des médias peut se révéler elle aussi dangereuse, comme l a démontré le rôle désastreux joué par les médias rwandais au cours de la guerre civile qui a déchiré le pays. La tristement célèbre «radio de la haine» au Rwanda, la Radio-Télévision Libre des Mille Collines (RTLM), qui émettait entre 1993 et 1994, a joué un rôle central en alimentant la haine qui a conduit au génocide dans ce pays, où l on estime que personnes ont été massacrées en l espace de trois mois (Human Rights Watch). Treize ans plus tard, les journalistes rwandais restaurent peu à peu leur crédibilité après des années de censure et de contrôle étatiques. Dans ce processus, la régulation de la profession par les journalistes eux-mêmes a joué un rôle essentiel. Ironie du sort, c est une loi de 1991 autorisant le pluralisme des médias, qui a ouvert la voie à l émergence des «médias de la haine». Mais le désastre ensuite occasionné par la RTLM a conduit le nouveau gouvernement du Front patriotique rwandais (FPR) à se montrer méfiant à l égard des médias, une situation qui commence tout juste à s apaiser depuis quelques années. «Le gouvernement se montre encore prudent et n a pas totalement lâché la bride aux médias», insiste Cyprien Ndikumana, représentant au Burundi et au Rwanda de l Institut Panos Paris, organisation internationale non gouvernementale qui défend le pluralisme des médias. «Et bien entendu, les journalistes font toujours très attention à ce qu ils disent, ajoute Ndikumana. Mais si l on tient compte du contexte historique et culturel, il y a eu une évolution très positive depuis 2004, avec une pluralité de médias, y compris une dizaine de stations de radio indépendantes.» L une d elles, Contact FM, a diffusé une émission en liaison téléphonique directe avec le chef de l État, le président Paul Kagame, en septembre Nouvelle loi En 2002, le gouvernement rwandais a créé le Haut conseil de la presse (HCP) chargé de réglementer les médias. Cependant, comme l affirme Ndikumana, «il s agit d un organe consultatif, et son pouvoir est assez limité. Il peut formuler des recommandations au ministre de l Information, qui octroie les licences aux nouveaux médias et a le pouvoir d imposer des sanctions.» Néanmoins, une nouvelle loi vient d être proposée au Parlement, visant à transférer ces pouvoirs décisionnels au HCP. En attendant, les journalistes s organisent : un Centre de la presse a été créé récemment et une toute nouvelle Commission d éthique et de codes de conduite a été établie par l Association rwandaise de journalistes (ARJ). Théâtre de ce qu on a appelé la «première guerre mondiale de l Afrique», durant laquelle plus de trois millions de personnes ont été tuées (Amnesty Inter- Dessin Plantu 4 6

7 4 national), la République démocratique du Congo (RDC) a elle aussi accompli des progrès remarquables en matière de régulation de la liberté de la presse. En 2003, un nouvel organe de réglementation indépendant a vu le jour : la Haute autorité des médias (HAM), chargée notamment de veiller à ce que les médias offrent une couverture équitable et équilibrée à tous les partis lors des premières élections multipartites organisées depuis plus de 40 ans, en juillet «Pendant les élections, se souvient Cyprien Ndikumana, cette institution s est rendue très impopulaire aussi bien auprès du parti du président sortant, Joseph Kabila, que du parti de l opposition de Jean- Pierre Bemba. C est la preuve de l indépendance et de la neutralité de la HAM. Elle a même suspendu certaines stations de radio, y compris la chaîne de radio et télévision publique.» Outre sa solide base juridique, la HAM doit également son succès à son président, Modeste Mutinga, un journaliste plusieurs fois emprisonné pour ses opinions, qui, en 2000, a reçu le Prix international de la liberté de la presse du Comité pour la protection des journalistes. L Organisation des Médias d Afrique Centrale (OMAC), créée en 2001 par des journalistes, des propriétaires d organes de presse et des associations de défense de la liberté de la presse, dispose d une assise régionale. Avec le soutien de l UNESCO et d autres organisations internationales, l OMAC émet des alertes dénonçant des atteintes à la presse et offre des aides et des possibilités de formation aux journalistes de la région. Salaires insuffisants L institutionnalisation de la liberté de la presse, grâce à des lois qui protègent les journalistes, les organes de réglementation des médias indépendants, les associations de journalistes et les organes de contrôle des médias, ne constitue qu une partie de la solution. «La presse ne pourra pas être libre tant que les journalistes vivront et travailleront dans des conditions déplorables», affirme Ndikumana. «Dans des pays tels que le Rwanda et plusieurs pays d Afrique centrale, il n y a aucune convention collective, et bien souvent les salaires sont insuffisants et restent impayés», ajoute Ndikumana. «Les CPJ Modeste Mutinga, un journaliste de RDC plusieurs fois emprisonné pour ses opinions, qui, en 2000, a reçu le Prix international de la liberté de la presse du Comité pour la protection des journalistes journalistes se laissent donc parfois manipuler par des intérêts politiques et financiers, ce qui compromet évidemment la qualité de leur travail.» Une pratique courante en RDC est ce qu on appelle communément le «coupage», c est-à-dire des individus n agissant que dans leur propre intérêt achètent des journalistes afin que ceux-ci publient des articles favorables les concernant. «Cela tue la liberté de la presse, déclare Ndikumana. La solution serait d améliorer les conditions de travail des journalistes, de leur fournir une meilleure formation et de renforcer la capacité de la profession à se réglementer elle-même.» Peter Coles, à Londres 7

8 Photojournalisme : arrêt sur images Développement de la photo numérique, recours aux clichés de photographes amateurs, diffusion massives d images via Internet : toutes ces données ont profondément modifié le métier de photojournaliste. Jusqu à le menacer de disparition? Il est loin le temps où Robert Capa et Henri Cartier Bresson parcouraient le monde, immortalisant les visages des républicains espagnols, racontant en images le débarquement en Normandie ou la Libération de Paris. Aujourd hui, le photoreportage traverse une crise profonde. D une part, la plupart des journaux ont créé leur site internet et recourent de plus en plus aux photos d amateurs. D autre part, la multiplication des images a créé une inflation d images sur Internet et entraîné une diminution de leurs prix. Cette baisse est encore accentuée par la crise du papier face à internet, qui touche les entreprises de presse dans le monde entier. Résultat : l idée d une information bon marché voire gratuite fait son chemin. «Associer l information à la gratuité, c est dangereux, explique Alain Frilet, directeur éditorial de l agence Magnum à Paris. Parce qu on ne se soucie plus de la qualité du contenu ni des critères déontologiques». «La photo amateur a toujours existé», tempère de son côté Lorenzo Virgili, administrateur de l Association Nationale des Journalistes Reporters Photographes et Cinéastes. L exemple le plus célèbre reste le film de l assassinat de J.-F. Kennedy, réalisé par un tailleur de Dallas le 22 novembre Des photos amateur des attentats de Madrid (Espagne), en mars 2004, et de ceux de Londres (Royaume-Uni), en juillet 2005, ont également circulé. «Ce n est pas une réelle menace pour la photo professionnelle dont elle ne peut remplacer la pertinence, poursuit Lorenzo Virgili. Mais à condition de ne pas être utilisée dans l unique but de faire du contenu éditorial à moindre coût, ce qui est malheureusement de plus en plus le Flickr/Alexander Nicoll Elections au Pérou cas. Montrer du doigt la photo amateur, c est se tromper de cible.» Une source d information à part entière Il est vrai qu Internet a donné une nouvelle ampleur au phénomène. Des entreprises se sont engouffrées dans le créneau, jouant les intermédiaires entre les photographes amateurs et les éditeurs de presse. Ainsi Fotolia, une banque française d images, reçoitelle près de clichés par jour qu elle commercialise à des prix allant de un à dix euros (la moitié est théoriquement reversée à l auteur). Par ailleurs, l arrivée d un matériel numérique abordable a changé la donne. Jusqu ici, le reportage photo était souvent l apanage des professionnels occidentaux qui avaient accès aux techniques de pointe et aux journaux des pays industriels. Avec le numérique, des photographes des pays en développement ont pu sortir de l ombre. «Les rédacteurs en chef font des économies, n envoient plus des professionnels dans le monde entier, parce qu ils savent que sur place, ils peuvent trouver des journalistes munis d appareils 4 8

9 4 UNESCO/Martin Hadlow Photographe à Kaboul, Afghanistan numériques qui connaissant le terrain», commente Leonardo Antoniadis, un photographe argentin établi à Paris. La place de l image «Aujourd hui, la vraie question porte sur la place que l on veut accorder à l image, explique Alain Frilet. Les entreprises de presse tiendront-elles compte du fait qu elle représente une source d information à part entière? En France, 80 % des photos utilisées par les magazines et les quotidiens ne font qu illustrer les textes». À l échelle internationale, seuls quelques magazines américains continuent, envers et contre tout, à commander des reportages. «Le paysage est lugubre», regrette Alain Frilet. Le métier de photoreporter freelance disparaît. «Pour les agences, 80 % des photos vendues aux magazines viennent des archives. Les commandes ne représentent plus que 10 %.» «Lorsque Sebastião Salgado photographiait le Sahel au milieu des années 1980, il était le seul à dénoncer l arme de guerre qu est la famine, bien avant la télévision, raconte Alain Mingam, photoreporter, ex-directeur des agences françaises Sygma et Gamma. Ses photos ont provoqué une véritable prise de conscience mondiale. Aujourd hui, on irait chercher une star pour la photographier sur place.» Conséquence : «le budget alloué aux photos de personnalités tend à augmenter au détriment du photoreportage». Les personnalités représentent près de deux tiers des ventes d une agence comme Sipa à l heure actuelle. Tous ces facteurs fragilisent les photojournalistes dont les revenus baissent. Obligés d élargir leur champs d activité, ils se tourner vers les journaux d entreprises. De plus, leurs droits sont rarement défendus Alors? Est-ce la fin du photoreportage? En octobre 2006, pour le prix des correspondants de guerre, à Bayeux (Calvados, France), les photoreporters ont montré qu ils étaient capables de réagir comme le prouve le travail du photographe américain Chris Anderson (Magnum), sur la guerre du Liban (*) : son reportage photo est doublé d un enregistrement de ses impressions. Un reportage en trois dimensions qui préfigure sans doute un nouveau style de magazine sur internet. Cristina L Homme, à Paris

10 Anna Politkovskaya : assassinée parce qu elle était seule Pour la première fois, le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano à été décerné, à titre posthume, à la journaliste russe Anna Politkovskaya. Jusqu à son assassinat, elle a continué à couvrir la situation en Tchétchénie malgré la peur et les menaces. UNESCO Anna Politkovskaya Le prix UNESCO-Guillermo Cano a été créé en 1997 par le Conseil exécutif de l UNESCO, après l assassinat en 1986, du directeur du journal colombien El Espectador, Guillermo Cano par des trafiquants de drogue. Son objet : distinguer une personne ou une institution ayant contribué à la défense de la liberté de la presse. Doté d un montant de dollars, ce prix est attribué sur recommandation d un jury indépendant. Elle disait que «les mots peuvent sauver des vies». Les mots ont pourtant fini par la tuer. Elle était convaincue que son témoignage pouvait faire évoluer les mentalités. Anna Politkovskaya a été assassinée le samedi 7 octobre Elle a été abattue alors qu elle rentrait chez elle, rue Lesnaya, à Moscou. Son dernier article sur la Tchétchénie, inachevé, a été publié par son journal, Novaya Gazeta (un million d exemplaires) quelques jours après sa mort. Pour rendre hommage à son courage et à son engagement, le Directeur général de l UNESCO, sur recommandation d un jury international indépendant, a décidé de lui décerner le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano 2007 à titre posthume. C est une première. Le président du jury, Kavi Chongkittavorn, a salué «la ténacité incroyable» d Anna Politkovskaya, qui la poussait à «continuer de couvrir les événements de Tchétchénie alors que le monde entier s était désintéressé de ce conflit». «Ce prix signifie beaucoup pour nous, ses collègues de Novaya Gazeta. Il nous aide, nous permet de continuer à travailler», affirme Viatcheslav Izmaylov, journaliste à Novaya Gazeta, chargé de l enquête sur son meurtre. «C est une reconnaissance, et c est important pour ses enfants». Bardée de récompenses internationales, Anna Politkovskaya avait reçu, entre autres, la Plume d or de Russie, une mention spéciale du jury du Prix Andrei Sakharov, le Prix Olof Palme, le prix 2003 de l Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour le Journalisme et la Démocratie. Mais sa notoriété internationale n a pas suffi à la protéger. Pas plus que le programme de protection qui lui avait assuré à plusieurs reprises (comme à d autres journalistes de Novaya Gazeta aujourd hui) une présence policière 24 heures sur 24. Une conscience professionnelle plus forte que la peur Plusieurs fois, l asile politique lui avait été proposé en Europe, mais elle a toujours décliné l offre. «Elle ne pouvait pas abandonner des gens qui comptaient sur elle, explique son collègue de Novaya Gazeta. Elle ne prenait pas parti, ni d un côté ni de l autre, mais elle dénonçait toutes les violations. Ses articles parlaient des gens, de la justice, de la loi». C est la raison pour laquelle le Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l homme, Louise Arbour a 4 10

11 4 déclaré que «sa mort est une perte immense pour la Fédération de Russie et pour tous ceux qui luttent pour les droits de l homme». Cette femme chaleureuse, au visage un peu sévère, était née en 1958 aux États-Unis de parents diplomates soviétiques. Mère de deux enfants, aujourd hui âgés de 26 et 28 ans, elle fait ses débuts aux Izvestiya, dans les années 1980, au moment de la perestroïka. Elle rejoint la rédaction du bihebdomadaire d opposition Novaya Gazeta en 1999, pour lequel elle couvre la guerre de Tchétchénie. En 2001, accusée d être entrée sans autorisation en Tchétchénie, elle est enlevée pendant trois jours. Sept mois plus tard elle est menacée par une lettre d un officier condamné pour avoir exécuté des civils en Tchétchénie. Elle avait longuement écrit à son sujet et ses articles avaient pesé sur le procès. Anna Politkovskaya vivait continuellement sous le coup de menaces. «Mais au cours des dernières semaines, elles avaient cessé, nous l avions remarqué et trouvé cela bizarre», raconte Viatcheslav Izmaylov. Dans le journal qu elle tenait sur son ordinateur, elle avait confié sa peur. «Elle avait peur de faire son métier, d aller en Tchétchénie. C était un travail douloureux. Mais sa conscience la poussait à dépasser son angoisse. Personne ne s est rendu compte qu en sept ans de travail à Novaya Gazeta, ses cheveux avaient blanchi». «Si tous les journalistes avaient été courageux comme Anna Politkovskaya, elle n aurait pas été assassinée, a lancé le président de l Union des journalistes de Russie, le jour de son enterrement, car ceux qui l ont tuée auraient hésité en pensant qu un autre journaliste aurait pris sa place. Elle est morte parce qu elle était seule». Cristina L Homme, à Paris Novaya Gazeta, le journal dans lequel écrivait Anna Politkovskaya 11

12 Ghassan Tuéni : il faut que les auteurs d attentats contre des journalistes sachent qu il y a un prix à payer ancien ambassadeur, Ghassan Tuéni a pris la place de son fils comme député de Beyrouth, dans le groupe parlementaire du Futur. Vous et votre famille avez payé très cher votre engagement en faveur de la liberté de la presse. Vautelle tant de sacrifice? En ce qui concerne la liberté de presse et la liberté, il n y a pas de place pour des calculs : elle n a pas de prix. La liberté ne peut s évaluer, elle est l essence des hommes libres. Il est impossible d estimer si une information en tant que telle «risque de coûter trop cher» ces expressions qui circulent dans la profession me semblent étrangères à la cause de la liberté. Un journaliste ne calcule pas le «prix» de sa liberté avant de se mettre à son service, puisque sa finalité n est pas sa propre liberté. Il met son activité au service d une liberté générale, des droits de l homme, de la patrie, que sais-je. Toute part de calcul dans cet engagement désacralise notre métier. An-Nahar Ghassan Tuéni, figure de la liberté d expression dans le monde arabe Homme politique et journaliste, doyen de la presse libanaise à 81 ans, Ghassan Tuéni est une figure majeure de la liberté d expression dans le monde arabe. Fils du fondateur d An Nahar, il a pris la suite de son père en 1948 à la tête de ce quotidien indépendant né en En 1949, sa chronique lui valut son premier emprisonnement. Son fils, Gébrane Tuéni, devenu à son tour directeur du journal, a été tué en 2005 dans un attentat à la voiture piégée. Un de ses grands chroniqueurs, Samir Kassir, a aussi été assassiné. Ancien cofondateur de la première faculté arabe de droit, de sciences politiques et économiques, Depuis la guerre civile, la presse libanaise est exposée aux agressions, et ce danger a repris ces dernières années. Que peut-on faire pour défendre les journalistes et leur travail? Malheureusement, la seule garantie est un État de droit qui assurerait le règne de la sécurité. Le journaliste n a que sa plume, il est particulièrement vulnérable puisqu il renierait ses principes en se défendant contre ses agresseurs avec les mêmes moyens que lui. Ceci dit, j espère que le tribunal international va pouvoir enquêter sur l assassinat de mon collègue Samir Kassir, de Gébrane Tuéni et de Georges Haoui. Il peut aider à prévenir de tels attentats, quel que soit le coupable. Il faut aussi s appuyer sur la condamnation politique des auteurs, et l hommage rendu aux martyrs. S ils étaient tentés de poursuivre leurs crimes, il faudrait que les assassins et les commanditaires sachent que le prix à payer sera plus lourd que s ils s en abstenaient. 4 12

13 4 L insécurité récente limite-t-elle beaucoup l activité de la presse et son approche des sujets sensibles? Je ne le pense pas. Les prises de position restent toujours aussi vives et tranchées, même si la violence verbale s est un peu calmée. On se rapproche peut-être davantage du bavardage politique. Dans d autres pays arabes, le métier de journalisme est encore loin d être indépendant. Comment voyezvous l avenir de ce métier dans cette région? On ne peut guère généraliser. La presse au Liban, par exemple, est différente de celle qui vit sous régime totalitaire, dans lesquels elle «appartient» à l État. Dans un tel cas, on n a plus à craindre pour sa liberté, puisqu on n en a plus!... Le monde arabe connaît un foisonnement médiatique, notamment avec les chaînes satellites. Pensezvous que ce phénomène peut favoriser le principe de liberté d expression et de la presse? Certes, cette profusion accroît l espace de la liberté d expression. Mais on pourrait parler de «dégringolade vers la liberté». Mes réserves portent sur les émissions télévisées. Je préfère ne pas citer de chaîne. Mais la superficialité, même sur les questions les plus délicates, la durée interminable, la répétition de beaucoup d émissions sont causes d un profond ennui. La profusion, c est aussi malheureusement combler les heures de diffusion de créations gratuites et médiocres et de séries importées. Plus grave, certaines émissions jouent la provocation, au lieu d ouvrir la porte à des échanges rationnels, permettant un apport positif à la société, renforçant la compréhension mutuelle et enrichissant la quête de vérité. Elles risquent ainsi de contribuer au blocage, voire à l amplification des problèmes. Dans cette «profusion», l information est particulièrement victime de cette dégringolade, car, entre deux analyses stériles, elle se retrouve mise en scène comme un théâtre. Propos recueillis par Bassam Mansour An-Nahar Gibran Tueni a été tué le 11décembre 2005 dans un attentat 13

14 Le Courrier remonte le temps Le Dr Julian Huxley, premier Directeur général de l UNESCO, a exposé sa vision de la liberté de la presse dans un discours prononcé au cours de la Conférence des Nations Unies sur la liberté de l information qui s est tenue à Genève le 25 mars Le mois suivant, le Courrier de l UNESCO a publié un extrait de ce discours. «La réalisation de la liberté de l information ne consiste pas simplement à ouvrir à travers le monde le plus large accès possible à n importe quelle information pour n importe qui, n importe où, n importe quand. L anarchie d un pareil laissez-faire n est pas moins contraire aux exigences de la notion de liberté qu aux nécessités d une situation caractérisée à la fois par l inégalité des moyens, la diversité des besoins et des obstacles, l acuité des dissensions. ( ) Quiconque a le souci de la paix d abord, de la UNESCO dignité humaine et du progrès, doit dénoncer la propagande, les nouvelles déformées, la vulgarité dont ceux qui ont la charge d informer le public se rendent trop souvent coupables. Les organisations professionnelles, avec leurs codes de conduite et leur discipline, ont ici un grand rôle social à jouer, d autocritique et d éducation, qui leur revient en propre. Mais quels critères adopter dans l appréciation du contenu de l information? Il n en est aucun en dehors de celui de la vérité, si la liberté d information est identifiée ou rattachée, comme à l époque artisanale de la presse, à la liberté individuelle d expression. De ce point de vue il n est que des contraintes externes, plus ou moins justifiées par le principe de l ordre public, dont le vague comporte les dangers que l on sait. Il en est tout autrement si, comme nous y invitent l évolution même de la technique, de plus en plus tournée vers la satisfaction des masses, la liberté d information est définie comme en fonction du public auquel s adresse l information, si c est le public qui est le principal et véritable sujet de droit, si le droit à la libre information signifie essentiellement le droit du public à être informé. De ce point de vue, les besoins de la société peuvent constituer des critères assurément relatifs, mais d autant plus précis, pour une légitime appréciation du contenu de l information. Quand on envisage ainsi l information avant tout en fonction des besoins des groupes humains, on aperçoit mieux la relation qui l unit à la culture. Tout groupe scientifique, artistique, professionnel ou social, qui trouve sa réalité dans l accomplissement d un service à l humanité, devrait, pour cette même raison, posséder ses propres organes d information et d expression. Bien que de tels groupes puissent représenter des intérêts professionnels divers et parfois opposés, leurs contributions sont nécessaires au bien commun de l humanité, et à l unité et à la compréhension internationales que nous poursuivons.» Julian Huxley 14

15 Le Courrier de l UNESCO est publié par L organisation des Nations Unies pour l éducation, la science et la culture. 7, place de Fontenoy Paris 07 SP, France Renseignements par courriel : directeur de la publication : Saturnino Muñoz Gómez Rédacteur en chef : Enzo Fazzino éditeur pour le français : Agnès Bardon Éditeurs pour l anglais : Stephen Roberts, Edna Yahil éditeur pour l espagnol : Lucía Iglesias Kuntz Éditeur pour l arabe : Bassam Mansour Éditeur pour le russe : Vladimir Sergueev, Katerina Markelova Éditeur pour le chinois : Weiny Cauhape assistant éditorial : José Banaag Éditeur photo : Fiona Ryan plateforme web : Fabienne Kouadio, Chakir Piro Maquette : Gérard Prosper Les articles et photos sans copyright peuvent être reproduits à condition d être accompagnés du nom de l auteur et de la mention «Reproduit du Courrier de l UNESCO», en précisant la date. Les articles expriment l opinion de leurs auteurs et pas nécessairement celle de l UNESCO. Les frontières sur les cartes n impliquent pas reconnaissance officielle par l UNESCO ou les Nations Unies, de même que les dénominations de pays ou de territoires mentionnés. ISSN

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