Cas clinique. Zoonoses

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1 Cas clinique Zoonoses

2 Patient de 40 ans, sans ATCD médicaux, habitant en Alsace. adénopathie axillaire inflammatoire biologie normale sérologies négatives

3 Quel diagnostic peut on envisager devant cette adénopathie? (argumenter) Cause infectieuse Infections virales Maladies d inoculation Pyogènes Zoonoses : bactéries, mycobactéries, toxoplasma IST Tuberculose Infections parasitaires Cause tumorale Hémopathie Cancers solides Cause inflammatoire Connectivites sarcoïdose

4 Quels examens d imagerie vous paraissent intéressants? Pourquoi? Echographie Evalue avec précision la taille de l adénopathie Permet le diagnostic différentiel (parotide ) Evalue le caractère inflammatoire ou liquidien de l adénopathie adénopathie nécrotique et inflammatoire TDM TAP (sueurs nocturnes) Evalue le caractère disséminé des adénopathies Permet de recherche une tumeur ou une hépatomégalie, ou une splénomégalie Interprétation radiologique : lésion hépatiques et spléniques en faveur d abcès Echographie hépatique lésions hypodenses hétérogènes multiples du foie et de la rate,

5 Comment parvenir au diagnostic étiologique? Sérologie Bartonella henselae réalisée 10 jours plus tard Biopsie vs exérèse Ponction ganglionnaire : culture bactérienne négative Biopsie des lésions hépatiques

6 Résultats Sérologie Bartonella henselae positive à 1/1024 Présence de Bartonella par PCR sur la ponction ganglionnaire Granulome giganto cellulaire nécrotique avec nécrose pyogène. TEP TDM Aspect scintigraphique d envahissement tumoral malin abdominal massif sous la frome de multiples lésions hépatiques et spléniques accompagnées de lésions ganglionnaires splénique, hépatiques rétropéritonéales et coelio mésentériques. Le médiastin inférieur est également concerné par deux lésions tumorales malignes ainsi que le rachis cervico thoracique avec au moins 3 lésions osseuses malignes. L hypothèse la plus vraisemblable serait celle d une tumeur pancréatique corporéo céphalique. L hypothèse lymphomateuse ne peut être formellement exclue.

7 Diagnostic de la maladie des griffes du chat Méthodes diagnostiques Culture : très peu sensible, très longue Sérologie PCR sensibilité 50 à 88 % selon les techniques (immuno fluorescence et tests immunoenzymatiques) spécificité faible sensibilité 80 % environ, spécificité 100 %

8 Histologie centre nécrotique avec des polynucléaires neutrophiles altérés entouré d une palissade d histiocytes épithélioïdes.

9 Imagerie Non spécifique : lésions granulomateuses Apport TEP TDM?

10 Quel traitement peut on proposer?

11 Traitement infections à Bartonella sensibilité in vitro macrolides, cyclines, aminosides, rifampicine, fluoroquinolones. Variable selon les techniques de cultures utilisées, aminosides bactéricides.

12 Traitement maladie des griffes du chat méta analyse maladies des griffes du chat Pas de supériorité d un antibiotique Pas de supériorité de l antibiothérapie (Prutzky, Intern J Inf Dis, 2013 ; 17 : e 811-e819) Macrolides efficaces dans les formes angioprolifératives de l immunodéprimé (activité propre sur la prolifération endothéliale) Il existe des résistances acquises (mutation sur le ribosome 23S). Bonne activité dans la maladie des griffes du chat de l enfant (Bass JW, Pediatr Infect Dis J. 1998;17:447-52) Les autres antibiotiques la rifampicine, la ciprofloxacine, la gentamicine et le cotrimoxazole.

13 Traitement autres formes de bartonelloses Endocardites doxycycline utilisée β-lactamines, souvent en association avec des aminosides : résultats souvent satisfaisants. Encéphalites doxycycline ou l azithromycine malgré la faible diffusion de ces antibiotiques dans le système nerveux central. Intérêt de la rifampicine dans les formes sévères Bactériémies à B. quintana, ceftriaxone, relayée par l azithromycine ou l érythromycine, 4 semaines de traitement. gentamicine (3 mg/kg par jour) 2 semaines, associé à la doxycycline 200 mg/j pendant 4 semaines. Fièvre de Oroya due à B. bacilliformis pénicilline, tétracyclines, érythromycine. Historiquement, chloramphénicol reste le traitement de référence. Fièvre des tranchées traitements historiques : tétracyclines ou phénicolés. Angiomatose bacillaire efficacité avérée des macrolides.

14 Evolution sous traitement

15 Physiopathologie Manifestations dépendant de l hôte et de sa capacité à se défendre

16 Diffusion tissulaire Valves cardiaques Foie : granulome péliose hépatique Rate : granulome Peau : angiomato se bacillaire, verruga peruana Endocytose Pas d antigènes présentés à la surface des globules rouges Persistance 8 à 10 semaines inoculation Disparition de la circulation GR Ac cytokines Niche : fibroblastes, cellules épithéliales, cellules endothéliales

17 Interactions cellulaires Système de sécrétion type IV : Protéines effectrices Modulation réponse immunitaire Fragmentation cellulaire TLR 4 : Stimulation modérée Pas de signaling intra cellulaire Persistance bactérienne Cellules endothéliales : production de VEGF : facteur angioprolifératif Recrutement des cellules immunitaires Capacité à migrer vers

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