Siège social : ZA La Cigalière III Le Thor Tél : / Fax :

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1 Juin Août AGENCE DE L ENVIRONNEMENT ET DE LA MAITRISE DE L ENERGIE CAMPAGNE DE CARACTERISATION DES DECHETS MENAGERS ET ASSIMILES DE LA GUADELOUPE SYNTHESE REGIONALE Siège social : ZA La Cigalière III Le Thor Tél : / Fax : Usine et Bureaux Carrefour Grand Camps ABYMES GUADELOUPE Tél : Fax : Dossier préparé et présenté par ET

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3 SOMMAIRE GLOSSAIRE ET DEFINITIONS... 5 DEROULEMENT DE LA CAMPAGNE... 8 LA COMPOSITION DES ORDURES MENAGERES EN CARACTERISATION DES ENCOMBRANTS COLLECTES EN PORTE A PORTE CARACTERISATION DES DECHETERIES GISEMENTS SYNTHESE LISTE DES TABLEAUX : Tableau 1 : Bilan 2011 ordures ménagères collectées Tableau 2 : Composition des ordures ménagères par catégories Tableau 3 : Composition des ordures ménagères par catégories Tableau 4 : Bilan des flux concernés par les actions de prévention à la source Tableau 5 : Bilan des flux concernés par une valorisation matière Tableau 6 : Bilan des flux concernés par une valorisation organique Tableau 7 : Bilan des flux concernés par une valorisation énergétique Tableau 8 : résultats des analyses des différentes campagnes Tableau 9 : Résultats des analyses sur les éléments fins Tableau 10 : Récapitulatif des apports sur les trois déchèteries résultats par catégorie Tableau 11 : Tonnages et ratios de productions par habitants par flux selon le mode de collecte Estimations Tableau 12 : Gisement d ordures ménagères Estimations Tableau 13 : Composition du gisement de déchets ménagers et assimilés Tableau 14 : Composition du gisement de déchets ménagers et assimilés comparaison avec les valeurs de la campagne nationale de Tableau 15 : Bilan des flux concernés par des actions de prévention Tableau 16 : Bilan des flux concernés par une valorisation organique Tableau 17 : Bilan des flux concernés par une valorisation matière Tableau 18 : Bilan des flux concernés par une valorisation énergétique LISTE DES FIGURES : Figure 1 : Nomenclature flux de déchets... 6 Figure 2 : Composition des ordures ménagères par catégorie et par fraction granulométrique Figure 3 : Répartition des ordures ménagères par catégories : comparaison des valeurs des campagnes de 1994 et de Figure 4 : Répartition des ordures ménagères par catégories : comparaison des valeurs des campagnes nationale de 2007 et régionale de Figure 5 : Répartition par catégorie du flux d ordures ménagères résiduelles selon le type de producteur Figure 6 : Composition chimique des OMR par catégorie : matière organique (%) Figure 7 : Composition chimique des OMR par catégorie : azote (%) Figure 8 : Composition chimique des OMR par catégorie : soufre et hydrogène (%) Figure 9 : Composition chimique des OMR par catégorie : pouvoir calorifique (kj/kg sur sec) Figure 10 : Composition chimique des OMR par catégorie : métaux lourds (mg/kg) Figure 11 : Composition chimique des OMR par catégorie : métaux lourds (mg/kg) Figure 12 : Composition chimique des OMR par catégorie : arsenic et sélénium (mg/kg) Figure 13 : Composition chimique des OMR par catégorie : chlore et fluor (mg/kg) Figure 14 : Répartition pondérale des encombrants par catégorie (%) Figure 15 : Répartition des encombrants par catégorie : moyenne (%) Figure 16 : Répartition des encombrants par catégorie : moyenne (%) Figure 17 : Répartition des encombrants par catégorie : moyenne (%) Figure 18 : Répartition pondérale (%) du gisement de DMA de la Guadeloupe... 30

4 INTRODUCTION Enjeux A l issue de la révision et de l application du plan départemental d élimination des déchets ménagers et assimilés de la Guadeloupe (PDEDMA), il s est avéré nécessaire de déterminer la composition et les caractéristiques essentielles de la totalité du gisement des ordures ménagères de la Guadeloupe. L accroissement du volume des déchets ces dernières années et en particulier des emballages, l élaboration du PDEDMA, du PREGEDD à amener les autorités et les collectivités territoriales à réfléchir à la mise en place d unités de traitement de déchets, de collecte sélective et de compostage domestique à l échelle de l archipel. Afin d actualiser les analyses déjà entreprises et de disposer d un deuxième état à une période de données de la situation guadeloupéenne, le premier état étant défini par l étude de caractérisation des déchets ménagers et assimilés réalisée en , l ADEME a décidé avec ses partenaires, Conseil Général de Guadeloupe, Conseil Régionale de Guadeloupe, et Etat, de mener une campagne d analyse des ordures ménagères à l échelle du département de la Guadeloupe. Cette étude a visée la totalité de la production des déchets ménagers et assimilés de l archipel à l exclusion des Iles du Nord : Saint-Barthélemy et Saint-Martin. Sont concernés les déchets des ménages et les déchets d activités économiques. La collecte sélective en porte à porte à l exception des encombrants, n a pas été prise en compte dans le cadre de cette étude compte tenu des faibles tonnages récoltés par les initiatives de collecte sélective lancées sur le territoire par les collectivités. Objectifs Connaître la composition des ordures ménagères au niveau régional et la part des déchets collectés par le service public provenant des activités économiques Mesurer l évolution de la composition des ordures ménagères depuis 1994 Identifier la proportion d ordures ménagères pouvant être ciblée par des actions de prévention de la production de déchets Identifier la proportion d emballages présents dans les déchets collectés Evaluer les potentiels de valorisation matière, organique et énergétique Méthodologie 20 collectivités ont été sélectionnées afin de disposer de résultats représentatifs au niveau de la Guadeloupe. Un total de 40 échantillons d ordures ménagères a été constitué, 2 pour chaque collectivité. En effet, lors de la collecte, les déchets des ménages et les déchets issus des activités économiques ont été séparés dans deux camions distincts. Les échantillons ont été séchés par étuvage, criblés à l aide d un trommel, puis triés suivant les 13 catégories et 39 sous-catégories MODECOM. 72 sous-échantillons ont été soumis à des analyses physico-chimiques en laboratoire. Pour chacune des 20 collectivités, une tournée de collecte d encombrants en porte à porte à également été caractérisée. Les déchets ont été triés selon les catégories MODECOM. 3 campagnes de caractérisation ont également été réalisées sur les déchèteries du Moule, de Petit- Pérou, et Bénito-Espinal. Les campagnes se sont déroulées sur une semaine complète, avec réaménagement des déchèteries, recensement des entrées sur site, et distinction des apports des ménages de ceux des activités économiques. 4

5 Phases de l étude GLOSSAIRE ET DEFINITIONS Glossaire ADEME : Agence de l Environnement et de la Maîtrise de l Energie AE : Activités Economiques Déchets issus des activités économiques BOM : Benne à Ordures Ménagères CANBT : Communauté d Agglomération du Nord Basse Terre (anciennement CCNBT) CCMG : Communauté de Communes de Marie Galante CCSBT : Communauté de Communes du Sud Basse Terre CS : Collecte Sélective DDM : Déchets Dangereux des Ménages DEEE ou D3E : Déchets d Equipements Electriques et Electronique DM : Déchets Ménagers Déchets des Ménages DMA : Déchets Ménagers et Assimilés DV : Déchets Verts ELA : Emballages Liquides Alimentaires EMR : Emballages Ménagers Recyclables EPCI : Etablissement Public de Coopération Intercommunale ETM : Eléments Traces Métalliques JRM : Journaux-Revues-Magazines GEM : Gros Electro Ménager MODECOM : Méthode de caractérisation des ordures ménagères OM : Ordures Ménagères OMA : Ordures Ménagères et Assimilées 5

6 OMR : Ordures Ménagères Résiduelles PAM : Petit Appareil Electroménager PAP : Porte à porte PAV : point d Apport Volontaire PR : point de regroupement REP : Responsabilité Elargie du Producteur SICTOM : Syndicat Intercommunal de Collecte et Traitement des Ordures Ménagères (de la Guadeloupe ; anciennement de l Agglomération Pointoise) SYMCTOM : Syndicat Mixte de Collecte et Traitement des Ordures Ménagères (de la périphérie de Basse Terre) TV : Tout Venant Le graphique suivant reprend les différentes dénominations des flux de déchets. Figure 1 : Nomenclature flux de déchets OMA OMR DM AE CS DMA Déchets occasionnels Définitions Collecte : ensemble des opérations consistant à enlever les déchets et à les acheminer vers un lieu de transfert, de tri, de traitement ou une installation de stockage des déchets Collecte par apport volontaire : mode d organisation de la collecte dans lequel le contenant de collecte est mis à la disposition du public en accès libre Collecte en porte à porte : mode d organisation de la collecte dans lequel le contenant est affecté à un groupe d usagers nommément identifiables, le point d enlèvement est situé à proximité immédiate du domicile de l usager ou du lieu de production de déchets Collectes sélectives : collectes des déchets ménagers séparés en plusieurs flux différenciés (matériaux secs, déchets encombrants des ménages ) Collecte sélective des déchets verts : collecte en porte à porte ou en apport volontaire des déchets verts. Les déchets verts collectés en déchèterie ne font pas partie de ce type de collecte Collecte sélective des encombrants : collecte en porte à porte ou en apport volontaire des encombrants. Les encombrants collectés en déchèterie ne font pas partie de ce type de collecte Déchets ménagers : déchets issus de l activité domestique quotidienne des ménages et des activités économiques collectés dans les mêmes conditions que ceux-ci. Ces déchets sont ceux collectés par la collecte traditionnelle des ordures ménagères résiduelles, par les collectes sélectives, par les déchèteries, les collectes d encombrants et les collectes de déchets verts Encombrants : déchets volumineux des ménages ne pouvant être déposés dans les bacs de collecte. Ne sont pas pris en compte : les déchets verts, les déblais et les gravats Déchets recyclables : déchets métalliques, papiers-cartons, plastiques, bois, textiles, verre Ordures ménagères : déchets issus de l activité domestique quotidienne des ménages et déchets des activités économiques collectés dans les mêmes conditions que ceux-ci. Ces déchets sont ceux collectés par la collecte traditionnelle des ordures ménagères résiduelles et par les collectes sélectives (hors déchèteries, collectes d encombrants et collecte de déchets verts) 6

7 Ordures ménagères résiduelles : part des ordures ménagères collectée en mélange après les collectes sélectives Catégorie : Méthode de classification des déchets. La méthode MODECOM décompose tout flux de déchets en 13 catégories. Chaque catégorie se décompose en sous-catégories (voir liste en annexe) Combustibles NC : Combustibles non classés : essentiellement bois Incombustibles NC : Incombustibles non classés : essentiellement gravats Eléments fins : appelés également «fines», il s agit des déchets dont la granulométrie est inférieure à 20mm ; Pour certains flux de collecte, on distingue les éléments fins < 8mm et les éléments fins compris entre 8 et 20mm. Les mesures réalisées permettent d identifier la proportion d éléments fins et la composition des éléments fins par catégorie Résultats sur sec : il s agit des mesures réalisées sur un flux de déchets, après que celui-ci ait fait l objet d un séchage. Le séchage fait partie intégrante du protocole de caractérisation des flux d ordures ménagères résiduelles lors de la campagne Résultats sur humide : appelés également résultats sur brut, il s agit des mesures réalisées sur un flux de déchets sans que celui-ci ait fait l objet d un séchage préalable ; il peut également s agir de résultats sur sec convertis «en humide». Tous les résultats présentés dans ce rapport sont exprimés en % pondérale ou en poids sur humide Référence des normes utilisées XP X : Déchets ménagers et assimilés Constitution d un échantillon de déchets ménagers et assimilés contenus dans une benne à ordures ménagères XP X : Déchets ménagers et assimilés Méthode de caractérisation de déchets ménagers et assimilés Analyse sur produit sec Périmètre de l étude : 20 collectivités sélectionnées La carte suivante présente en rose les 20 collectivités concernées par le plan de caractérisation. 7

8 Déroulement de la campagne La campagne de caractérisation s est déroulée de mars à novembre L analyse des résultats a été réalisée au 1 er semestre L ensemble des opérations d échantillonnage, d étuvage, de criblage et de tri a été réalisé sur le centre de tri d ECODEC, à l exception des communes de la CCMG pour lesquelles les échantillons d ordures ménagères et le tri d encombrants ont été effectués sur la décharge de Folle-Anse. Préparation 20 collectivités ont été sélectionnées par l Ademe afin de disposer de résultats représentatifs au niveau régional. Les circuits de collecte concernés par les prises d échantillons ont été sélectionnés pour leur représentativité de la trame communale en termes de typologie d habitat et de production de déchets (présence d activités économiques). Collecte et échantillonnage 20 circuits de collecte ont été sélectionnés. Lors des collectes, les déchets des ménages et ceux issus des activités économiques ont été séparés dans deux camions-bennes distincts. Les échantillons ont été récupérés au centre de tri d ECODEC. Collecte Echantillonnage Etuvage et tri Les 40 échantillons ainsi constitués ont été séchés par étuvage durant 5 jours, puis ont été criblés à l aide d un trommel selon 4 fractions granulométriques (séparation à 100, 20 et 8mm). Les déchets ont ensuite été triés selon les 13 catégories et 39 sous-catégories en appliquant la méthode MODECOM. Etuvage Criblage Tri 8

9 Analyses physico-chimiques 72 sous-échantillons de déchets (6 par catégories) ont subi différentes analyses-physico-chimiques en laboratoire : calcul du pouvoir calorifique, de la teneur en différents éléments traces métalliques Encombrants collectés en porte à porte Pour chacune des 20 collectivités, les déchets d encombrants issus d une collecte en porte à porte ont été triés selon les 13 catégories. Les opérations de tri ont eu lieu sur le centre de tri d ECODEC, sauf pour les communes de la CCMG où elles ont été effectuées sur la décharge de Folle-Anse. Déchèteries 3 déchèteries du territoire ont été caractérisées : déchèterie de Petit-Pérou, Bénito-Espinal, et du Moule. Les campagnes de caractérisations des déchèteries ont été réalisées sur une semaine complète, durant laquelle les différents apports de déchets ont été recensés et, autant que possible, séparés selon leur provenance (ménages ou activités économiques). Les bennes mono-flux ont été pesées, les autres déchets ont été triés suivants les catégories MODECOM. Les opérations de tri se sont déroulées sur le centre de tri d ECODEC. Analyse des résultats La campagne a permis d obtenir la composition moyenne des différents flux de collecte par catégories, par sous-catégories, et par tranche granulométriques. Les données exprimées en parts pondérales sur sec ont été converties, à partir des résultats d étuvage et des valeurs d humidité par catégories, afin d obtenir des données exprimées en % du poids humide ou brut. Les données ont été retravaillées afin de déterminer des valeurs de gisement, de production annuelle de déchets par habitant, des ratios de production par habitant par an selon l habitat ou le secteur géographique Les résultats du présent document sont exprimés sur matière humide ou brute, telle que collectée par le service public. 9

10 La composition des ordures ménagères en 2011 Les ordures ménagères sont constituées des ordures ménagères résiduelles et emballages ménagers recyclables collectés sélectivement par le service public d élimination des déchets. En 2011, tonnes d ordures ménagères ont été collectées en Guadeloupe, soit un ratio de production de 398 kg par habitant (avec pour population de référence la population légale 2011 soit habitants). Le verre et les autres emballages recyclables collectés sélectivement ne représentent que 7 kg par habitant pour l année 2011, soit environ tonnes de déchets. Tableau 1 : Bilan 2011 ordures ménagères collectées Tonnages collectés 2011 Soit ratio de production kg/hab/an Ordures ménagères résiduelles Verre et emballages ménagers recyclables Total Ordures ménagères Les déchets issus des collectes sélectives n ont pas été intégré dans le périmètre de l étude de caractérisation. Les paragraphes suivants (à l exception du tableau n 2 composition des ordures ménagères par catégories) présenteront les résultats pour les ordures ménagères résiduelles seules, que l on peut assimiler aux ordures ménagères à la vue des très faibles performances des collectes sélectives du verre et des matériaux recyclables secs. Composition moyenne des ordures ménagères par catégories Tableau 2 : Composition des ordures ménagères par catégories Catégories kg/hab/an Soit % Déchets putrescibles 130,2 32,7% Papiers 34,8 8,7% Cartons 37 9,3% Complexes/Composites 12 3,0% Textiles 8,8 2,2% Textiles sanitaires 31,9 8,0% Plastiques 47,1 11,8% Combustibles non classés 10,3 2,6% Verre 43,1 10,8% Métaux 21,5 5,4% Incombustibles non classés 5,4 1,4% Déchets dangereux 2,9 0,7% Eléments fins 12,9 3,2% Total 398,1 100% Les ordures ménagères sont constituées à environ un tiers par des déchets putrescibles. On retrouve ensuite les déchets de plastiques (11,8%), de verre (10,8%), de cartons (9,3%) et de papiers (8,7%). 10

11 Perspectives d évolution pour la collecte sélective En 2011, les performances de collecte sélective sont encore très faibles, et celle-ci n est pas en place sur toutes les collectivités de la Guadeloupe. 11% du verre présent dans les ordures ménagères était collecté sélectivement. Seulement 1,7% des emballages ménagers recyclables ont été collectés dans le flux de collecte sélective. Tableau 3 : Composition des ordures ménagères par catégories Catégories OMr CS Soit % Papiers 34,8 0% Cartons 37 0,6 1,6% Plastiques 47,1 0,9 1,9% Verre 43,1 4,9 11,4% Métaux 21,5 0,3 1,4% Composition moyenne par fraction granulométrique La figure 2 présente la répartition du flux d OMR par tranches granulométriques pour chaque catégorie de déchets. Elle met notamment en évidence la forte proportion de déchets putrescibles retrouvés dans les éléments fins compris entre 8 et 20mm. Les éléments fins > 8mm représentent près de 4% du flux global. Figure 2 : Composition des ordures ménagères par catégorie et par fraction granulométrique

12 42 % du gisement d ordures ménagères pourraient faire l objet d opérations de prévention de production de déchets Différentes action de prévention de production de déchets à la source permettraient de réduire les quantités de déchets produites : Stop pub, compostage individuel, consommation de l eau du robinet Le gisement concerné est d environ 164 kg/hab/an. Tableau 4 : Bilan des flux concernés par les actions de prévention à la source Catégories Déchets putrescibles Papiers Plastiques Production Sous-catégories 2011 kg/hab/an Déchets alimentaires 54,7 Déchets de jardins 45,2 Produits alimentaires non consommés 6,9 Action de prévention Compostage individuel Consommation responsable limitation du gaspillage alimentaire Imprimés publicitaires 8,7 Stop-Pub Papiers bureautiques 8,8 Réduction des impressions bureautiques Autres papiers 2,8 Désabonnement annuaires papiers Bouteilles et flacons en PET 7,7 Consommation d eau du robinet Films polyoléfines PE et PP 19,9 Autres emballages plastiques 8,8 Consommation responsable TOTAL 163,5 kg/hab/an soit 42 % 12

13 Près de 47 % du gisement d ordures ménagères concernés par la valorisation matière De nombreux déchets retrouvés dans les ordures ménagères sont recyclables, notamment dans les catégories papiers, cartons, textiles, plastiques, verre et métaux. Au total, près de 184 kg par habitant par an seraient concernés par la valorisation matière. Le potentiel de valorisation réel est plus faible car les procédés de valorisation matière actuellement utilisés ne traitent pas les éléments de faibles granulométries. Ces éléments sont présentés dans le tableau suivant. Tableau 5 : Bilan des flux concernés par une valorisation matière Catégories Sous-catégories Gisement 2011 kg/hab/an Emballages papier 4,9 Journaux, magazines et revues 8,7 Papiers Imprimés publicitaires 8,7 Papiers bureautiques 8,8 Autres papiers 2,8 Emballages cartons plats 15,3 Cartons Emballages cartons ondulés 19,8 Autres cartons 1,7 Complexes Composites ELA (Tetrapack) 5,2 Textiles Textiles 8,9 Films polyoléfines (PE et PP) 19,9 Bouteilles et flacons en PET 7,7 Plastiques Bouteilles et flacons en PEHD 2,4 Autres emballages plastiques 8,8 Autres plastiques 6,2 Emballages en verre incolores 14,0 Verre Emballages en verre de couleur 20,9 Autres déchets en verre 1,5 Métaux Emballages métaux ferreux 13,9 Emballages aluminium 3,8 TOTAL 183,9 Evolution de la répartition des ordures ménagères par catégorie sur la période Peu d évolutions significatives dans la répartition des ordures ménagères par catégories à l exception des déchets de putrescibles. Compte-tenu des marges d incertitudes, la composition des ordures ménagères a peu changé depuis la campagne de mesure de 1994, à l exception des déchets de jardins (catégories des déchets putrescibles), dont la proportion pondérale est passée de 21 % à 12% en On note une augmentation la part des textiles sanitaires et des papiers (sous-catégories journauxrevues-magazines et imprimés publicitaires notamment). Les collectes sélectives, absentes en 1994 et mises en place récemment en Guadeloupe, n ont un impact que très faible dans la répartition du gisement des ordures ménagères résiduelles par catégories. On note néanmoins une diminution de la part de verre. 13

14 Figure 3 : Répartition des ordures ménagères par catégories : comparaison des valeurs des campagnes de 1994 et de 2011 Comparaison avec les résultats de la campagne nationale de 2007 En métropole, la production moyenne d ordures ménagères est de 391 kg par habitant pour l année 2007, soit près de 2% de déchets en moins (en masse) qu en Guadeloupe en 2011 (398 kg par habitant). Les déchets issus de collectes sélectives représentent plus de 19% du gisement d ordures ménagères (soit 75 kg par habitant par an), contre seulement 1,7% du gisement d ordures ménagères en Guadeloupe (7 kg par habitant par an). Figure 4 : Répartition des ordures ménagères par catégories : comparaison des valeurs des campagnes nationale de 2007 et régionale de

15 Composition des ordures ménagères résiduelles : influence du type de producteur : ménages et activités économiques La composition des ordures ménagères résiduelles diffèrent selon le type de producteur. Les déchets putrescibles composent 35% du flux de déchets des ménages, contre 24% seulement du flux de déchets issus des activités économiques. Au contraire, la proportion pondérale des déchets de cartons et de papiers sont plus importantes dans le flux de déchets issus des activités économiques (18% contre 8% pour les cartons ; 11% contre 8% pour les papiers). La répartition des autres catégories est similaire entre le flux des déchets ménagers et celui des déchets issus des activités économiques. Figure 5 : Répartition par catégorie du flux d ordures ménagères résiduelles selon le type de producteur 15

16 Valorisation organique : près de 48% du gisement d ordures ménagères résiduelles concernés Si l on considère que l ensemble des déchets des alimentaires, de jardin, les papiers, cartons et textiles sanitaires sont potentiellement valorisables par voie organique, près de 48% du gisement d ordures ménagères résiduelles seraient concernés, soit environ 187 kg par habitant par an. Les déchets alimentaires et de jardins représentent à eux seuls 26% du gisement des OMr, soit 100 kg par habitant par an. Tableau 6 : Bilan des flux concernés par une valorisation organique Catégories Déchets putrescibles Papiers Cartons Textiles sanitaires Sous-catégories Gisement 2011 kg/hab/an Déchets alimentaires 54,7 Déchets de jardins 45,2 Emballages papier 4,9 Journaux, magazines et revues 8,7 Imprimés publicitaires 8,7 Papiers bureautiques 8,8 Autres papiers 2,8 Emballages cartons plats 15,3 Emballages cartons ondulés 19,8 Autres cartons 1,7 Textiles sanitaires fraction hygiénique 16,2 Textiles sanitaires fraction papiers souillés 15,4 TOTAL 186,7 Valorisation énergétique : 80% du gisement d ordures ménagères résiduelles concernés Mis à part le verre, les métaux, les incombustibles non classés et les déchets dangereux, l ensemble des catégories de déchets est combustible. Ceux-ci représentent près de 80% du gisement des ordures ménagères résiduelles, soit un ratio de production de 311 kg par habitant par an. Tableau 7 : Bilan des flux concernés par une valorisation énergétique Catégories Gisement 2011 kg/hab/an Déchets putrescibles 130,2 Papiers 34,8 Cartons 36,5 Complexes/Composites 12,0 Textiles 8,8 Textiles sanitaires 31,9 Plastiques 46,2 Combustibles non classés 10,3 TOTAL 310,8 Le PCI moyen d un kg d ordures ménagères résiduelles est de kj (sur déchets secs). Le PCI a augmenté par rapport à celui de 1994 ( kj/kg), mais reste cependant inférieur à celui de la France hexagonale (valeur 2007 : kj/kg). Cette différence est liée à la variation de composition du gisement des OMR. 16

17 Toxicité des ordures ménagères résiduelles : évolution et comparaison avec les valeurs nationales de la campagne de 2007 La comparaison des résultats des mesures de 2011 et 1994 présente les tendances suivantes : Une augmentation du pouvoir calorifique ; Une augmentation de la part de matières organiques ; Des variations importantes des quantités d éléments traces métalliques retrouvés dans les déchets : o Forte augmentation des quantités de mercure et d arsenic retrouvées ; o Forte diminution des quantités de cadmium, de chrome, de nickel, de plomb et de zinc. La comparaison des résultats des mesures de 2011 et de la campagne nationale de 2007 présente les différences suivantes : Un pouvoir calorifique légèrement plus faible pour la Guadeloupe ; Une teneur en azote plus faible dans les déchets en Guadeloupe ; Des teneurs en autres éléments chimiques variables mais de même ordre de grandeur sauf pour le sélénium et le mercure où les teneurs sont plus de 10 fois plus élevées en Guadeloupe qu en métropole, tout en restant largement sous les seuils de nocivité. Tableau 8 : résultats des analyses des différentes campagnes Analyses Unité Résultats OMA 2011 MODECOM Guadeloupe 1994 MODEOCOM National 2007 Azote organique mg/kg mat. sèche 4 148, ,00 Chlore en % sur sec 0,35-0,29 Fluor (F) mg/kg mat. sèche 93,23-100,00 Hydrogène en % sur sec 4,62-5,20 Pouvoir calorifique inférieur sur sec kj/kg sur sec , , ,00 Pouvoir calorifique supérieur sur sec kj/kg sur sec , , ,00 Soufre (Méthode B par IR) en % sur sec 0,21 0,19 0,17 Mercure (Hg) mg/kg mat. sèche 1,86 0,17 0,10 Arsenic (As) mg/kg mat. sèche 3,03 <2 2,52 Cadmium (Cd) mg/kg mat. sèche 0,91 4,50 1,29 Chrome (Cr) mg/kg mat. sèche 23,75 189,83 87,00 Cuivre (Cu) mg/kg mat. sèche 105,68 80,43 56,30 Nickel (Ni) mg/kg mat. sèche 14,88 39,93 20,00 Plomb (Pb) mg/kg mat. sèche 23,15 140,53 - Sélénium (Se) mg/kg mat. sèche 5,43 <5,1 0,22 Zinc (Zn) mg/kg mat. sèche 125,99 244,00 301,00 Matières organiques % 68,01 55,97 65,80 Azote total Kjeldahl mg/kg mat. sèche 4 712, , ,00 Carbone organique total g/kg mat. sèche 444,99 258,60 349,00 Origine des principaux polluants présents dans les ordures ménagères résiduelles Pour chaque catégorie de déchets (sauf les déchets dangereux), 6 échantillons ont été soumis aux différentes analyses. Les résultats moyens par catégories sont présentés sur les figures suivantes par type de polluant ou de caractéristique chimique. 17

18 Matière organique Figure 6 : Composition chimique des OMR par catégorie : matière organique (%) Le graphique nous montre que la matière organique est le composant majoritaire de l ensemble des catégories de déchets (la matière organique représente 98% de la matière des déchets de la catégorie combustibles non classés). La matière organique a été logiquement retrouvée en plus faible quantité dans les déchets de la catégorie incombustibles non classés, et à l état de traces dans les déchets de verre et métalliques. La proportion de carbone organique total est elle plus forte dans les plastiques (91%) que dans les autres catégories (de 40 à 63 %). Elle est quasi-nulle pour les déchets de verre, les métaux et les incombustibles non classés. Azote La figure 7 page suivante présente les proportions d azote organique et d azote total Kjeldahl (NTK) dans l ensemble des catégories de déchets. La figure nous montre que les déchets contenant le plus d azote sont ceux appartenant aux catégories suivantes : déchets putrescibles et papiers. On constate également que l azote ammoniacal (= azote total azote organique) est essentiellement retrouvé dans les déchets putrescibles et les textiles. 18

19 Figure 7 : Composition chimique des OMR par catégorie : azote (%) Soufre et hydrogène Le graphique suivant présente les proportions de soufre et d hydrogène pour les différentes catégories de déchets. Figure 8 : Composition chimique des OMR par catégorie : soufre et hydrogène (%) Le graphique nous montre qu à l exception des déchets des catégories verre et incombustibles non classés dans lesquels l hydrogène est quasiment absent, cet élément représente en moyenne 6% de la composition des autres déchets, avec un maximum de 8,3% pour les plastiques. Le graphique nous montre également que les catégories de déchets contenant le plus de soufre sont les incombustibles non classés (0,9%) et les plastiques (0,47%). Les autres catégories de déchets ont des teneurs en soufre variant entre 0,08% (complexes/composites) et 0,26% (déchets putrescibles). 19

20 On peut noter une corrélation entre le taux d hydrogène et la teneur en carbone organique pour les catégories de déchets contenant de la matière organique (hors verre, métaux et incombustibles). Pouvoir calorifique Le graphique suivant présente le pouvoir calorifique supérieur PCS et inférieur PCI par catégorie de déchets. Figure 9 : Composition chimique des OMR par catégorie : pouvoir calorifique (kj/kg sur sec) Le graphique nous montre que les déchets de la catégorie plastiques présentent le pouvoir calorifique le plus important (> kj/kg sur sec). Les déchets des catégories «verre», «métaux» et «incombustibles non classés» ont, sans surprise, un pouvoir calorifique très faible de seulement kj/kg. Les autres catégories de déchets ont des pouvoirs calorifiques allant de à kj/kg. On note que le graphique nous montre des valeurs de PCS et de PCI très proches, quasi-égales pour certaines catégories de déchets. Ceci est expliqué du fait de la réalisation des analyses sur des déchets préalablement séchés (on rappelle que la différence entre le PCS et le PCI correspond à la chaleur de condensation de la vapeur d eau produite lors de la combustion). 20

21 Métaux lourds Les graphiques 10 et 11 présentent la teneur des différentes catégories de déchets en 7 métaux lourds : le cuivre, le cadmium, le chrome, le nickel, le zinc, le mercure et le plomb. Figure 10 : Composition chimique des OMR par catégorie : métaux lourds (mg/kg) Figure 11 : Composition chimique des OMR par catégorie : métaux lourds (mg/kg) Les graphiques nous montre que l on retrouve ces éléments métalliques sous forme de traces dans l ensemble des catégories de déchets, les plus abondants étant le cuivre, le zinc et le chrome. Le cadmium et le mercure sont également retrouvés mais en quantités très faibles (< 6 mg/kg). D autres observations et remarques peuvent être faites : On retrouve en plus grandes quantités le cuivre, chrome, zinc et nickel dans les déchets métalliques puisqu ils entrent dans la composition de nombreux alliages ; On note un pic de zinc pour les déchets des catégories «plastiques» et «incombustibles non classés» ; Un pic de nickel pour les catégories «papiers» et «plastiques» ; Une plus forte concentration de plomb dans les catégories «putrescibles», «combustibles non classés», et «incombustibles non classés». 21

22 Il est normal de retrouver ces éléments traces métalliques dans l ensemble des catégories de déchets puisqu ils sont utilisés dans l industrie (colorants, pigments, encres ). Arsenic et sélénium Figure 12 : Composition chimique des OMR par catégorie : arsenic et sélénium (mg/kg) Le graphique nous montre que l on retrouve l arsenic et le sélénium en quantités variables dans chaque catégorie de déchets. Les catégories de déchets contenant le plus d arsenic sont les «textiles sanitaires» et les «incombustibles non classés». Les déchets possédant le plus de sélénium sont les putrescibles, les cartons, les complexes/composites et le verre. On utilise l arsenic dans l industrie notamment dans certains biocides et comme additifs à certains alliages métalliques. Le sélénium est quant à lui utilisé comme colorant pour le verre et les matières plastiques ; on le retrouve également dans certains alliages métalliques. 22

23 Halogènes (chlore et fluor) Figure 13 : Composition chimique des OMR par catégorie : chlore et fluor (mg/kg) Le fluor retrouvé dans les déchets provient principalement des textiles, des combustibles non classés et des incombustibles non classés. On le retrouve en quantités beaucoup plus faibles dans les autres catégories de déchets. Les quantités les plus importantes de chlore ont été retrouvées dans les déchets putrescibles, les cartons et les plastiques (maximum à mg/kg). On le retrouve notamment dans les matériaux en PVC (polychlorure de vinyle). Analyse des éléments fins Le tableau suivant présente les résultats d analyse d identification des plastiques, verres et métaux dans les éléments fins de dimensions inférieures à 8mm. Tableau 9 : Résultats des analyses sur les éléments fins Eléments recherchés Déchets des ménages Déchets issus des activités économiques OMA Films et PSE >5mm 0 % 0 % 0 % Autres plastiques >5mm 0,3 % 0,52 % 0,34 % Verres et métaux >2mm 3,79 % 3,16 % 3,68 % Le tableau nous montre que les verres et métaux de dimension supérieure à 2mm constituent près de 4% des éléments fins <8mm. Dans ces éléments fins on retrouve également des éléments plastiques aux dimensions supérieures à 5mm, en très faible quantité (0,34%). Le reste de la fraction des éléments fins <8mm semble majoritairement constituée de déchets fermentescibles et d éléments incombustibles (observations). 23

24 Caractérisation des encombrants collectés en porte à porte Les résultats des caractérisations des encombrants collectés en porte à porte sur les 20 collectivités nous donnent les conclusions suivantes : Plus de 34 tonnes de déchets ont été triés lors de la campagne de caractérisation des encombrants ; Les déchets de jardins constituent la grande majorité des déchets collectés par les services de collecte des encombrants (36,8% du flux) ; Les petits et gros appareils ménagers (GEM et PAM), les métaux et le bois représentent chacun près de 15% du flux ; Les déchets plastiques, les gravats (incombustibles non classés) et les encombrants de la catégorie «autres» (surtout des matelas) représentent chacun environ 4% du flux ; Les déchets dangereux retrouvés sont essentiellement des batteries et correspondent à 1,7% du flux total d encombrants ; 63% des déchets (en masse) collectés ont une taille supérieure à 400mm. La figure 15 présente les valeurs moyennes des 20 opérations de tri. Les écarts types ont été calculés selon les inégalités de Chebyshev (intervalle de confiance 95%). Leur importance traduit la grande variabilité de la nature des déchets collectés d une tournée à l autre d une part, mais également des différentes modalités de collecte des encombrants d une collectivité à l autre (et notamment la présence de déchets verts parmi les déchets collectés). 4 flux majoritaires (environ 20% du flux global) : déchets putrescibles (avec une importance plus faible), métaux, complexes/composites et combustibles non classés ; 3 flux minoritaires (environ 5% du flux global) : plastiques, incombustibles non classés et autres ; L ensemble des autres flux en très faible proportion (<2% du flux global). Figure 14 : Répartition pondérale des encombrants par catégorie (%) 24

25 Figure 15 : Répartition des encombrants par catégorie : moyenne (%) Caractérisation des déchèteries En 2011, près de tonnes de déchets ont été déposés sur les déchèteries de Petit-Pérou, Bénito-Espinal et du Moule. Pour l ensemble des 3 déchèteries, il y a eu visiteurs pour 232,08 tonnes de déchets déposés, soit une moyenne 84 kg déposé par visite. Le dépôt moyen par visiteur «particulier» est de 64 kg, contre 163 kg pour un visiteur «artisan/professionnel». 61% des déchets en masse ont été déposés par des particuliers, contre 39% par des artisansprofessionnels, alors que ceux-ci représentent moins de 20% des visiteurs. Le tableau 10 page suivante présente le récapitulatif des dépôts effectués sur les trois déchèteries lors des semaines de caractérisation. Les résultats sont présentés par catégorie en fonction de leur origine (OM et AE). La figure 16 page suivante présente la répartition des apports de déchets sur l ensemble des déchèteries lors de(s) la semaine(s) de caractérisation par catégorie. Les résultats de répartition de chaque déchèterie sont similaires dans les proportions mais également dans l ordre d importance de chaque catégorie de déchets. Au total, on retrouve la répartition pondérale suivante : Un flux majoritaire : déchets verts (38%) ; Les incombustibles non classés essentiellement constitués par les gravats (17%) ; Les métaux et les combustibles non classés (majoritairement bois) à 11 et 12% ; Les D3E retrouvés dans la catégorie des complexes-composites (6%). 25

26 Tableau 10 : Récapitulatif des apports sur les trois déchèteries résultats par catégorie TOTAL Catégories TV OM Semaine de caractérisation (en tonnes) TV Reste Reste dont TOTAL Soit AE OM AE OM dont AE Déchets putrescibles 1,98 1,06 58,17 26,04 87,25 38% 26% 12% Papiers 5,83 1,44 0,00 0,00 7,27 3% 3% 1% Cartons 2,21 3,62 0,70 1,58 8,11 3% 1% 2% Complexes- Composites 0,81 0,39 10,54 1,58 13,31 6% 5% 1% Textiles sanitaires 0,07 0,12 0,00 0,00 0,18 0% 0% 0% Textiles 2,09 0,96 0,00 0,00 3,05 1% 1% 0% Plastiques 3,91 4,16 0,00 0,00 8,07 3% 2% 2% Combustibles non classés 13,08 14,74 0,00 0,00 27,82 12% 6% 6% Verre 1,19 0,79 0,00 0,00 1,98 1% 1% 0% Métaux 2,16 2,30 11,56 10,38 26,40 11% 6% 5% Incombustibles non classés 1,14 1,58 22,27 14,80 39,79 17% 10% 7% Déchets dangereux 0,59 0,25 0,70 0,05 1,58 1% 1% 0% Autres 1,75 1,86 0,00 0,00 3,60 2% 1% 1% Eléments fins 1,50 2,16 0,00 0,00 3,66 2% 1% 1% TOTAL 38,3 35,4 103,9 54,4 232,1 100% 61% 39% Figure 16 : Répartition des encombrants par catégorie : moyenne (%) 26

27 Comparaison avec la campagne nationale de 2007 En France hexagonale, 10,8 millions de tonnes de déchets ont été collectés en déchèteries en 2007, soit 170 kg/hab./an. Les répartitions pondérales des apports en déchèteries de France et de Guadeloupe sont confrontées dans la figure 15, qui nous permettent de souligner les différences suivantes dans la composition du gisement : Une part plus importante de gravats (incombustibles non classés) déposés dans les déchèteries en France hexagonale (34% contre 17% en Guadeloupe) ; Une part de déchets putrescibles (déchets verts) légèrement plus élevée en Guadeloupe (38% contre 30% en France hexagonale) pouvant être la résultante du climat tropical guadeloupéen (météo et végétation) ; Une part de D3E (déchets complexes-composites) 6 fois plus élevée en Guadeloupe (6% contre 1% en France hexagonale) mettant en évidence l absence de la filière REP adéquate (REP pour responsabilité élargie du producteur). Figure 17 : Répartition des encombrants par catégorie : moyenne (%) Gisements Estimations de production 2011 Les quantités totales d ordures ménagères collectées sur l année 2011 ont été définies à partir des données issues des différents exutoires présents sur l île. Certaines données étant incomplètes ou inexistantes, des extrapolations et estimations ont dues être réalisées. Les données sont présentées dans le tableau 11 page suivante. 27

28 Tableau 11 : Tonnages et ratios de productions par habitants par flux selon le mode de collecte Estimations 2011 Tonnages par flux Ordures ménagères résiduelles Encombrants Déchets verts Collecte sélective Collecte OM Collecte Encombrants PAP Déchèteries* Collecte Sélective TOTAL soit kg/hab/an *(Données pour les déchèteries du Moule, de Bénito-Espinal, de Petit-Pérou et de Deshaies) Production par collectivité estimée selon la population Le tableau 12 présente l estimation du gisement d ordures ménagères produites en 2011 sur chaque collectivité. Cette estimation correspond au ratio de production d ordures ménagères sur la Guadeloupe ramené à la population des collectivités. On rappelle également que les déchets industriels banals et les déchets produits sur la zone de Jarry n entrant pas dans le périmètre de l étude, ils ne sont pas pris en compte pour le calcul des gisements. Tableau 12 : Gisement d ordures ménagères Estimations 2011 Collectivités Population totale Gisement (tonnes) Baie-Mahault Basse-Terre Capesterre-Belle-Eau Capesterre-de-Marie-Galante Deshaies Grand-Bourg Lamentin Le Gosier Le Moule Les Abymes Morne-à-l'Eau Petit-Bourg Pointe-à-Pitre Pointe-Noire Port-Louis Sainte-Anne Sainte-Rose Saint-François Trois-Rivières Vieux-Habitants TOTAL périmètre étude TOTAL Guadeloupe

29 Gisement par flux et par catégorie de déchets Les ratios de production par habitant pour l année 2011 sont présentés dans le tableau 13 par flux et par catégorie de déchets. La répartition pondérale totale du flux de DMA par catégorie est présentée figure 18. Tableau 13 : Composition du gisement de déchets ménagers et assimilés Catégories Déchèteries Encombrants Ratio de production en kg/hab/an Déchets Verts Ordures Ménagères résiduelles Verre et Emballages Ménagers Recyclables TOTAL Déchets putrescibles 9,6 53,3 47,7 130,2 240,9 Papiers 0,8 0,5 34,8 36,0 Cartons 0,9 1,5 36,5 0,6 39,4 Complexes- Composites 1,5 21,8 12,0 35,2 Textiles sanitaires 0,0 0,1 8,8 8,9 Textiles 0,3 0,9 31,9 33,1 Plastiques 0,9 5,6 46,2 0,9 53,6 Combustibles non classés 3,0 20,9 10,3 34,2 Verre 0,2 1,6 38,2 4,9 45,0 Métaux 2,9 23,7 21,2 0,3 48,1 Incombustibles non classés 4,4 6,1 5,4 15,9 Déchets dangereux 0,2 2,5 2,9 5,6 Autres 0,4 4,9 5,3 Eléments fins 0,4 1,6 12,9 14,9 TOTAL 25,4 144,9 47,7 391,5 6,6 616,1 soit 4% 24% 8% 64% 1% 100% Le tableau 13 nous montre que la production totale de déchets ménagers et assimilés s élève à 616 kg par habitant par an. 398 kg soit 65% du gisement sont des ordures ménagères, dont seulement 1% sont des déchets collectés dans le cadre de collectes sélectives spécifiques. Les déchets verts collectés séparément représentent 8% du gisement de déchets ménagers et assimilés. Les déchets encombrants collectés en porte à porte et déposés en déchèteries représentent respectivement 4% et 24% du gisement total. 29

30 Figure 18 : Répartition pondérale (%) du gisement de DMA de la Guadeloupe En termes de répartition par catégories de déchets, le gisement de DMA est composé d une fraction majoritaire de déchets putrescibles (39%). On retrouve ensuite les déchets de plastiques (9%), métaux (8%) et verre (7%). Les catégories de papiers, cartons, complexes-composites (D3E), combustibles non classés (bois) et textiles représentent 6% du gisement. Les incombustibles non classés (gravats) représentent 3% du gisement de DMA. Les déchets dangereux et «autres» (notamment matelas) ne représentent qu un seul pourcent du gisement total (5,6 et 5,3 kg /hab/an). Comparaison avec les résultats de la campagne nationale de 2007 A titre indicatif, les résultats sont comparés à ceux du MODECOM national de 2007 dans le tableau cidessous. Tableau 14 : Composition du gisement de déchets ménagers et assimilés comparaison avec les valeurs de la campagne nationale de 2007 Ratio de production en kg/hab/an MODECOM Déchèteries Encombrants Déchets Verts National 2007 Guadeloupe 2011 Ordures Ménagères résiduelles Verre et Emballages Ménagers Recyclables 170,3 15,5 18,1 316,2 74,5 203,5 390,6 25,4 144,9 47,7 391,5 6, ,1 Sources : ADEME MODECOM 2007 et MODECOM 2011 TOTAL 594,2 616,1 30

31 Les résultats présentés dans le tableau 14 sont particulièrement intéressants et nous permettent de faire les remarques suivantes : Le gisement de déchets ménagers et assimilés de la Guadeloupe et de la France hexagonale sont proches en termes de quantités : o Globalement : 616 kg/hab/an en Guadeloupe contre 594 kg/hab/an en France hexagonale ; o Mais également par flux : o 398 contre 391 kg/hab/an pour les ordures ménagères et assimilés ; 218 contre 204 kg/hab/an pour les autres flux hors ordures ménagères ; La production de déchets légèrement supérieure en Guadeloupe peut être attribuée aux déchets verts plus nombreux (climat tropical) ; Les collectes sélectives et le réseau de déchèterie doivent être fortement développés en Guadeloupe : les faibles performances sont en effet bien mises en évidence : o o 11 fois plus de verre, emballages et papiers collectées par habitant dans le cadre de collectes sélectives en métropole (74,5 contre 6,6 kg/hab/an en Guadeloupe) ; Un ratio de déchets déposés en déchèterie par an 7 fois plus faible en Guadeloupe (25,4 kg de déchets déposés en déchèterie par an contre 170,3 en France hexagonale). Collectes d encombrants en porte à porte très développée (vient du fait du faible développement des déchèteries) : coûts importants et déchets en mélange, pas de tri, pas de valorisation. 31

32 Campagne de caractérisation des déchets ménagers et assimilés de Guadeloupe SYNTHESE La connaissance du gisement et de la composition des ordures ménagères est un élément clef de la politique de gestion des déchets. Cette connaissance est indispensable au renforcement des actions de prévention comme à la mise en place des équipements de traitement nécessaires à une extraction toujours plus poussée de la part valorisable. Il s est également avéré nécessaire, à l issue de la révision et de l application du plan départemental d élimination des déchets ménagers et assimilés de la Guadeloupe, de déterminer la composition et les caractéristiques essentielles de la totalité du gisement des ordures ménagères de la Guadeloupe. L objectif de cette campagne de caractérisation est donc de connaître la composition des ordures ménagères au niveau régional et la part de déchets provenant des activités économiques collectés par le service public. Méthodologie 20 collectivités ont été sélectionnées afin de disposer de résultats représentatifs au niveau de la Guadeloupe. Sur les circuits de collecte, les déchets des ménages et les déchets issus des activités économiques ont été séparés dans deux camions distincts. Les échantillons ont été séchés par étuvage, criblés à l aide d un trommel, puis triés suivant les 13 catégories et 39 sous-catégories MODECOM. 72 sous-échantillons ont été soumis à des analyses physico-chimiques en laboratoire. Pour chacune des 20 collectivités, une tournée de collecte d encombrants en porte à porte à également été caractérisée. Les déchets ont été triés selon les catégories MODECOM. 3 campagnes de caractérisation ont également été réalisées sur les déchèteries du Moule, de Petit- Pérou, et Bénito-Espinal. Les campagnes se sont déroulées sur une semaine complète, avec réaménagement des déchèteries, recensement des entrées sur site, et distinction des apports des ménages de ceux des activités économiques. Les résultats sont exprimés sur matière brute, telle que collectée par le service public. Conclusions Ordures ménagères résiduelles Le flux d OMR est constitué a environ 83% de déchets issus des ménages, et 17% de déchets issus des activités économiques. En constituant 35 % du flux d OMR sur brut, les déchets putrescibles en forment la catégorie majoritaire. On retrouve ensuite les plastiques (12%) et le verre (10%). En représentant respectivement 14 et 12% du flux d OMR, les déchets des sous-catégories des déchets alimentaires et des déchets de jardins sont les plus importants en termes de masse. Les déchets issus des activités économiques présentent une part importante de déchets de cartons (17%) et de papiers (11%). 32

33 Les résultats ne permettent pas de définir de tendance particulière dans la composition du flux d OMR, que ce soit selon la typologie d habitat ou le secteur géographique. La composition globale du flux d OMR n a pas grandement évoluée sur la période en Guadeloupe, excepté pour les déchets de jardin dont la part à été réduite de moitié. Bien que suivant une répartition par catégories de déchets similaires, les résultats des campagnes de 2011 et de 2007 (nationale) mettent bien en évidence l impact des collectes sélectives sur les sous-catégories concernés des flux de papiers, cartons, plastiques, métaux et surtout verre et le très faible développement de celles-ci en Guadeloupe. Les analyses physico-chimiques effectuées sur les déchets mettent en évidence une augmentation du pouvoir calorifique par rapport aux données de Celui-ci reste cependant inférieur à celui des OMR de métropole (données 2007), du fait d une humidité plus élevée des déchets. Tout en restant en dessous des valeurs de toxicité, la teneur en mercure retrouvée dans les échantillons guadeloupéens de 2011 est 10 fois plus élevée qu en 1994 et 18 fois plus importante que celle des échantillons de France hexagonale (campagne de 2007). Gisement d ordures ménagères En 2011, le gisement d ordures ménagères total s élève à 398 kg par habitant : 392 kg/hab/an d OMR et 7kg/hab/an de collectes sélectives Les déchets issus des collectes sélectives ne représentent que 1,7% des ordures ménagères totales. Le gisement d ordures ménagères de 2007 en métropole s élève à 390 kg par habitant. Comparé à celui-ci, le gisement de 2011 (Guadeloupe) présente plus de déchets putrescibles, de métaux et de cartons, mais moins de papiers et d éléments fins. Déchèteries Les déchets des ménages représentent 61% en masse des déchets déposés en déchèteries, alors que les particuliers représentent 80% des visiteurs. 25,4 kg par habitant ont été déposés en déchèterie en 2011 en Guadeloupe, c est 6 fois moins que le ratio de dépôt en France hexagonale (170,3 kg/hab/an en 2007). 38% de ces déchets étaient des déchets putrescibles (déchets verts) et 17% des déchets de la catégorie incombustibles non classés (gravats). Encore beaucoup de déchets valorisables récupérés en déchèteries ne sont pas valorisés. Encombrants collectés en porte à porte 144,9 kg d encombrants par habitant ont été collectés en porte à porte en 2011 en Guadeloupe, soit près de 10 fois plus qu en métropole (15,5 kg/hab/an en 2007). Le gisement est composé de 4 flux majoritaires : déchets verts (déchets putrescibles) à 37%, métaux, bois (combustibles non classés), et D3E (GEM) à environ 15%. A cela s ajoutent 47,7 kg de déchets verts par habitant collectés de manière spécifique lors de collecte de déchets verts en

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