i nfocradi Le CRADI fête son 20 e anniversaire! Le cradi... Bravo! 20 ans de détermination dans la défense des droits Juin 2010 Vol.

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1 i nfocradi Le journal du Comité régional des associations pour la déficience intellectuelle Juin 2010 ) Vol. 19 No 1 Le cradi ans de détermination dans la défense des droits Bravo! Le CRADI fête son 20 e anniversaire!

2 i nfocradi ) Coordination : Hélène Morin Mise en page : Jean Lepage Collaboration : Julie Cadieux, Thérèse Colin, Sylvie Raymond La reproduction de ce bulletin est encouragée à condition d en citer la source. SOMMAIRE Juin e anniversaire Mes impressions après 20 ans...p. 3 Les membres et les conseils d administration...p. 6-7 Le 23 octobre, des partenaires rendaient hommage au CRADI...p. 8 2 Mobilisations sur un même thème...p. 9 Des textes qui en disent long...p , 9e avenue, #100 Montréal, Québec H1Y 2J3 Tél. : (514) Ce qu ils ou elles en disent : 13 personnes parlent du CRADI...p Les gens du CRADI...p. 14 Note de la rédaction La sortie de ce numéro spécial de l Infocradi vient clôturer les activités entourant le 20e anniversaire du CRADI. En mars 2009, nous lancions les festivités par une journée vitrine consacrée aux réalisations des membres du CRADI; puis le 23 octobre, environ 140 personnes fêtaient le CRADI et ses personnalités dans le beau décor du Lion d Or. Enfin, par une belle fin d après-midi ensoleillée, on rendait hommage aux groupes membres pour leurs talents et particularités et à trois personnes qui avaient marqué et marquent toujours le paysage de la déficience intellectuelle : Danielle Gaudet, actuelle présidente du CRADI et présidente de l Association des parents du Centre Gabrielle Major, Renée Veillette, ancienne directrice générale du Regroupement pour la trisomie 21 et ancien membre du CA du CRADI, ainsi que Sylvie Roy, directrice générale d Action main-d œuvre, groupe partenaire du CRADI depuis une dizaine d années. le site web et d embellir la présentation de l Infocradi. Vous constaterez à la lecture de ce numéro que le CRADI en a mené des dossiers depuis ses balbutiements en Merci à Jean Lepage pour le travail graphique et les conseils pour ce numéro de l Infocradi et tous les autres depuis Mais l année du 20e n a pas été qu une raison de fêter, nous avons aussi travaillé; nos dossiers réguliers et il sont nombreux, nos partenariats avec la Ville de Montréal, le projet Liens, la réorganisation en santé et services sociaux mais aussi des nouveautés; en effet, le 20e aura été l occasion de créer et lancer Les membres du CA du CRADI ainsi que l équipe remercient les parrains et marraines du 20 e du CRADI pour leur disponibilité : Mme Sandra Chism, Association québécoise du syndrome de Rett, Mme Lyse Chartrand, Ville de Montréal, M. Joël Martin, usager, et M. Alain Germain, Centre Gabrielle-Major.

3 Le CRADI : mes impressions après 20 ans par Thérèse Colin, coordonnatrice du CRADI 3 En septembre dernier, quand j ai su que j aurais à écrire un article sur l histoire du CRADI, j ai décidé de relire les 20 rapports d activités écrits au fil du temps. J ai aussi relu les procèsverbaux qui ont précédé l incorporation. Après 25 heures de lecture, j en ai conclu que je ne pourrais jamais faire un historique du CRADI qui soit intéressant en trois pages. J ai donc opté pour vous livrer quelques impressions issues de mes lectures. Je dois vous dire aussi que je n avais jamais relu cette masse de rapports, et avec le recul, j ai trouvé cela très intéressant. Première impression : le CRADI des débuts était une organisation énergique, engagée et militante En 1989, quand le CRADI a été incorporé, cela faisait sept ou huit ans que les organismes en déficience intellectuelle se réunissaient tous les mois. Par exemple, en 1988, ils eurent dix réunions, en 1989, neuf. Déjà, ils travaillaient sur plusieurs dossiers : répit dépannage, transport, 21 ans et plus, désinstitutionalisation, transfert des programmes de l OPHQ, projet de loi santé, services sociaux, déductions fiscales. Puisque tout se passait en assemblées, les procès-verbaux relatent beaucoup d informations et les détails des actions. Laissez-moi vous dire que, pour un groupe en grande partie bénévole et sans permanence, la somme de travail était impressionnante. Il y avait des mobilisations, des négociations, des rencontres politiques, des avis, des représentations, des activités médiatiques, des concertations avec les organismes provinciaux et plus spécifiquement avec la table des ROP. Croyez-moi, ils s informaient, débattaient et prenaient position. Il y avait de l action, beaucoup d action. Ils ingurgitaient un nombre colossal d informations et rien ne les arrêtait. Quand je suis arrivée en 1989, deux permanentes à temps partiel avaient déjà œuvré au CRADI; je me rappelle que tout allait vite, très vite et les mobilisations se succédaient. Le soutien aux familles, le transport et l attente en socioprofessionnel tenaient le haut du pavé. Deuxième impression : mais ils sont fous ces gens! Comment ont-ils pu en faire autant? À tout bien faire, la vie du CRADI a pas mal continué sur un train d enfer, et même jusqu à aujourd hui, où cinq personnes à la permanence ne suffisent pas à la tâche. Si l engagement est toujours présent, le militantisme s est toutefois émoussé. Pendant 20 ans, le CRADI n a pas cessé de s investir. Au fil du temps, le nombre de dossiers a augmenté pour s adapter à tous les défis que les personnes ayant une déficience intellectuelle (DI) peuvent rencontrer au quotidien : soutien aux familles, services éducatifs, intégration en garderie, services socioprofessionnels, emploi, transport, services résidentiels, habitation, accompagnement, lutte à la pauvreté, participation citoyenne, vie municipale, communication et information, traitement dans le système judiciaire, art et culture, loisir, vieillissement. Sans compter le fameux dossier de l organisation des services de santé et des services sociaux et ses listes d attente. Le CRADI a développé toutes les stratégies, s est infiltré un peu partout. S il est passé maître dans les stratégies décrites plus haut, il en a aussi développé d autres dans les dernières années, notamment les projets, les concertations multipartenaires et les alliances avec des partenaires extérieurs au milieu des personnes handicapées. Je n ai pas compté le nombre d avis produits, dans les grosses années, cela pouvait aller jusqu à une douzaine, sur tous les sujets, au provincial, comme au régional ou au municipal. Le CRADI a développé, surtout dans ses débuts, des positions qu il consignait dans des plateformes. Sept plateformes furent produites sur les grands dossiers. Chacune a fait l objet d un travail en table de concertation ou en comité pour aboutir en assemblée générale. Le CRADI s assurait d avoir des positions claires et partagées par la majorité, ensuite, il pouvait les véhiculer sur la place publique. Le CRADI a aussi produit ou contribué à plusieurs documents de réflexion ou de recherche. De plus, tout le monde connaît l Infocradi qui parait depuis 1990 et où on peut tout lire sur les activités du CRADI. Un chercheur qui s intéresserait aux politiques sociales, au développement des politiques en déficience intellectuelle, à l intervention et l évolution du milieu communautaire se régalerait dans les archives du CRADI. Troisième impression : un ROP pas comme les autres Le CRADI ressemble à beaucoup d organisations, mais il est unique! Techniquement, il est un organisme communautaire autonome. Plus spécifiquement, il est un regroupement régional. Mais à la différence de beaucoup de regroupements, il ne fait pas seulement concerter et soutenir ses membres. Il est axé sur la défense des droits, dans ce cas-ci les droits des personnes handicapées, ce qui le range dans les heureux organismes financés par le SACAIS. Comme regroupement régional d organismes de promotion, il est le seul à œuvrer spécifiquement en déficience intellectuelle et troubles envahissants du développement (TED). Ceci lui a donné tout au long de sa vie une niche particulière, tout en ayant des points communs avec toutes sortes d organismes, une situation en fait très privilégiée. Le CRADI est donc un généraliste, mais aussi un spécialiste avec une expertise particulière. Quatrième impression : la vie démocratique du CRADI Les débuts du CRADI ont vu passer de fortes personnalités et des gens bien décidés qui voulaient avoir leur place dans les décisions. Il y avait des organismes plus anciens, mieux nantis financièrement, avec des réalisations à leur acquis et une certaine notoriété. Mais il y avait aussi des parents jeunes qui créaient

4 4 1997, manifestation pour l accès aux services de nouveaux organismes pour répondre à de nouvelles réalités. Il y avait aussi les courants forts de l époque pour une vraie démocratie. Autant dire qu asseoir tout le monde à la même table n a pas été de tout repos. Dans leur sagesse, les associations ont choisi de créer un regroupement où les associations seraient toutes égales et disposeraient chacune d une voix dans les décisions. Elles ont aussi décidé que les décisions seraient prises en assemblée générale et non seulement par un conseil d administration. La structure a donc fonctionné pendant 15 ans sur la base d assemblées générales mensuelles. Imaginez l exigence de présence et le travail qui en découlait! Mais peut-on imaginer plus démocratique? Pas une décision qui soit prise sans que l ensemble des associations n aient leur mot à dire. Et puisqu une assemblée générale est une structure de débat et de décision, il fallait que le travail se prépare ailleurs. Qu à cela ne tienne, le CRADI en collaboration avec le ROPMM a créé presqu autant de tables de concertation que de dossiers, auxquelles se sont ajoutés des comités de travail. Le ROPMM et le CRA- DI ont fini par arriver à la limite de l explosion. Il a fallu faire des choix et modifier les structures de travail pour s adapter à la maturité et à la taille de l organisation. On a donc sacrifié un peu de la démocratie de l organisation pour préserver une certaine efficacité. En 2003, le CRADI est devenu un organisme comme les autres, géré par son conseil d administration et orienté par son assemblée générale. Mais les structures de travail sont encore modelées par la volonté de rechercher l opinion du plus grand nombre et la démocratie et il n y a pas de position importante qui ne soit prise sans que toutes les associations n aient eu la possibilité de s exprimer. Entre 1989 et 2003, les organismes du CRADI ont tenu pas moins de 111 assemblées générales mensuelles, en plus des assemblées générales annuelles, des assemblées spéciales et des réunions du conseil d administration. Cinquième impression : la défense des droits ou ne jamais lâcher! En fait, pour résumer, il y a deux dossiers qui reviennent invariablement sous des habits différents : les services sociaux et de santé, ceux qui sont donnés à la personne et qui lui permettent de développer son potentiel et son autonomie, essentiellement des services de réadaptation et de soutien, auxquels s ajoutent les services de soutien aux familles; cela relève du ministère de la Santé et des Services sociaux, et l autre dossier : l intégration sociale. Pour ce qui est du premier, c est l attente de services qui donne la couleur dominante. Figurez-vous qu en 1992, le CRADI a mené une lutte pour obtenir plus de 500 places en socioprofessionnel alors que les commissions scolaires ramenaient de 30 à 21 ans l âge de la fin de la scolarité. Et pourquoi donc le CRADI s est-il autant investi dans le comité des 12 millions $ manquants puis la coalition Défi Accès? Julie Arsenault et Robert Groulx Pour obtenir du financement pour les services alors qu on venait de subir une période de compressions budgétaires. Et pourquoi le CRADI a-t-il contribué à l émergence du Mouvement PHAS si ce n est que l accès aux services était devenu intolérable? Attente de services, compressions budgétaires et réorganisation du réseau constituent trois facettes d un même problème, celui de l explosion des frais de santé. En plus, la déficience intellectuelle est facilement oubliée, voire sacrifiée et il faut sans cesse la ramener parmi les préoccupations urgentes et demeurer vigilants. 1999, les 10 ans du CRADI Dans le dossier de la santé et des services sociaux, le CRADI a aussi travaillé sur la qualité des services, notamment en ce qui concerne les services résidentiels. Les compressions budgétaires ont pour effet de chercher les solutions les plus économiques, ce qui ne rime pas toujours avec les besoins des usagers. Le CRADI a fouillé l «advocacy» mais s est aussi prononcé sur des critères de qualité de services. L autre dossier, celui de l intégration sociale, se décline sous plusieurs facettes selon les environnements, de la garderie à la fin de vie. Cette orientation est présente dans les racines du CRADI. Les réalisations avancent de façon inégale, mais disons que l intégration des personnes ayant une DI ou un TED est probablement l une des plus difficiles. Pour qui attend les services, c est long longtemps, et je suis toujours désespérée en voyant que les parents qui ont fait les premiers pas de l intégration auront été pris toute leur vie à ouvrir des portes au fur et à mesure que leur fils ou fille franchissait les étapes suivantes. Dans cette progres-

5 Colloque «Famille et personnes handicapées» en 1994 sion, pas toujours perceptible au quotidien, il y a des reculs, surtout lors des périodes de compressions budgétaires et de transformation. Mais il y a aussi les succès, il faut savoir en parler et je suis convaincue que les jeunes parents bénéficient des avancées créées par leurs prédécesseurs. Parmi les bonnes nouvelles, il y a ce passage de l intégration à l inclusion, et oui! Il y a des milieux qui pensent leurs services dans une perspective inclusive ce qui, en plus d être efficace, est extrêmement réconfortant sur le plan de l affirmation des droits, la personne ayant une déficience intellectuelle figurant alors comme un citoyen parmi les autres. Et c est extrêmement mobilisant de chercher des solutions qui, en plus de convenir à nos membres, sont des solutions porteuses pour d autres. Mme Pauline Marois au colloque «Famille et personnes handicapées» en 1994 Sixième impression : un milieu communautaire en grande mutation Quand le CRADI s est constitué, il comptait 20 membres, il en a maintenant 29. Cette croissance peut être vue comme positive, notamment en ce qui concerne le leadership du CRADI. Dans les faits, cependant le membership n a pas été en augmentation linéaire. Il y a eu le départ des associations de Laval, la fusion d organismes suite à la fusion d établissements, la naissance et la disparition d organismes, le changement des règlements généraux qui a amené de nouvelles associations. Il y a eu aussi un seul retrait, mais un retrait quand même. Bien que les missions des organismes n aient pas tant changé, la façon de les mettre en œuvre, elle, s est modifiée, et cela essentiellement sous l effet du financement. En 1989, les associations étaient davantage constituées de bénévoles et plus militantes. Elles n avaient que très peu de financement et l un d entre eux venait de l OPHQ pour faire de la promotion et de la défense des droits. Toutes les associations en ont donc fait tant que l OPHQ a été l un des bailleurs de fonds. En 1989, quatre associations bénéficiaient des fonds de Centraide, elles étaient par conséquent les mieux organisées et les plus fortes en plus d être les plus anciennes. Ce n est que vers que Centraide a réouvert les vannes en finançant trois autres groupes. En 1989, les fonds de ce qui est maintenant le PSOC, étaient gelés. Le déblocage s est produit en 1995 avec l injection de fonds importants à des organismes qui n avaient alors ni PSOC ni Centraide. La venue de tous ces fonds a été une bouffée d air pour le milieu communautaire en déficience intellectuelle, a permis un bien meilleur équilibre entre les associations. Les organismes ont pu embaucher un ou des employés permanents, ou renflouer leur équipe. Tranquillement, ils ont développé les services, dont les familles avaient tant besoin. Mais avec le temps, ces services sont devenus plus consistants, dépassant la sphère limitée du soutien des familles. Finalement, suite à la politique de reconnaissance de l action communautaire autonome, le financement de l OPHQ a été transféré sur le financement principal des organismes. Cela a eu pour conséquence que les organismes ont réduit leurs activités de défense des droits au profit de services sur lesquels s exerce davantage la reddition de comptes. Le renflouement des équipes de travail a permis aux bénévoles de respirer un peu. Les équipes ont acquis de l influence sur les associations, aux côtés des conseils d administration. La relève du bénévolat, que ce soit des membres et des administrateurs est plus difficile. Le travail s est complexifié et professionnalisé. Tout ceci, conjugué aux exigences des bailleurs de fonds, au délestage des services publics sur le communautaire, aux demandes répétées des Colloque «Famille et personnes handicapées» en 1994 parents en attente de services, confronte maintenant le milieu communautaire à des choix : continuer à défendre les droits des personnes et des familles et parmi ceux-ci l accès à des services publics, ou bien dispenser eux-mêmes une série de services sur une base communautaire. Ce sont les enjeux du moment et les défis qui attendent les organismes pour les prochaines années. En conclusion : la question qui tue : le CRADI a-t-il permis aux personnes ayant une déficience intellectuelle et à leurs familles de mieux vivre? D emblée, je serais tentée de répondre oui, oui mais pas seul. En défense des droits, il est difficile de lier les résultats aux actions de façon certaine, et pour la majeure partie des situations, nous ne sommes pas seuls à agir. Mais je crois que nous avons exercé une influence dans de nombreux dossiers. Les gains ne sont pas toujours spectaculaires, mais ce sont ces gains continus qui de jour en jour, modifient le quotidien. Nous avons très certainement eu un impact direct sur la création du premier programme en soutien aux familles, sur le financement des ressources de répit à (suite en page 6) 5

6 MILIEU milieu associatifassociatif De 20 à 29 organismes membres : un développement respectable Nom de l organisme suivi de l acronyme, s il y a lieu, et de la date d incorporation Association de l Ouest de l Ïle pour les handicapés intellectuels (AOIHI), 1981 Association de Montréal pour la déficience intellectuelle (AMDI), 1935 Association de parents du centre Gabrielle Major (APCGM), née de la fusion de l Association des parents de Charleroi et de l Association des parents des bénéficiaires des Marronniers, 1995 Association québécoise du syndrome de Rett, 1987 Autisme et troubles envahissants du développement Montréal (ATEDM), 1991, d abord appelé la Société de l autisme de la région de Montréal métropolitain Avatil inc., 1965 Centre Communautaire Radisson, 1995 Le Centre Didache, 2002 Centre au puits, 1986 Comité des usagers des Services de réadaptation L Intégrale Comité des usagers du centre de réadaptation Lisette-Dupras Compagnons de Montréal, 1960 Corporation L Espoir, 1976, d abord appelée Corporation l Espoir du déficient J me fais une place en garderie inc. (JMFPG), 2003 La Joie des Enfants (Montréal) inc., 1983 L Ami du déficient inc. (ADMI), 1976 L Arche-Montréal, 1976 Maison-Répit Oasis inc., 1989 Mouvement des Personnes d Abord de Montréal (MPDM), 1995 Parrainage civique de l est de l Île de Montréal, 1979 Parrainage Civique Les Marronniers, 1983 Parrainage Civique Montréal, 1979 Regroupement des Usagers du Transport adapté et accessible de Montréal (RUTA), 1980 Regroupement pour l intégration dans la communauté, 1985 Regroupement pour la Trisomie 21, 1986 Solidarité de parents de personnes handicapées (SPPH), 1984 Sans oublier le sourire (SOS.), 2004 Rêvanous, 2002 Un Prolongement à la Famille de Montréal (UPFM), 1982 Suite de la page 5 Montréal, sur la mise en place du mécanisme d accès en santé services sociaux, sur l accompagnement en transport. Parfois, il s agit de mobilisations qui ont permis la diminution des listes d attente (notamment en santé, services sociaux en 1991, puis en 2000 et 2001) et la mise en place du plan d accès en Parfois, il s agit d activités qui ont permis de prioriser des dossiers ou d éviter des reculs (transfert en CHSLD, transformation des résidences communautaires, etc.). Mais surtout, imperceptiblement, les mentalités se transforment et nous avons fait des gains en matière d inclusion. Les réalisations de la Ville de Montréal et de la STM en sont les bons exemples. Nous croyons aussi avoir défendu les personnes comme des citoyennes à part entière et cela se ressent dans la considération que l on porte aux personnes ayant une déficience intellectuelle. Nous avons ouvert les problèmes, nous avons fait connaître ces personnes. Nous savons que ces personnes peuvent grandement se développer et s intégrer si l on répond à leurs besoins; leurs réussites convainquent que leur participation à part entière dans la société est un gain pour elles comme pour ceux qu elles côtoient. 6 La vie des personnes ayant une déficience intellectuelle et de leur famille n est pas toujours facile. Leurs services ne sont pas toujours au rendez-vous. Elles sont encore pauvres et exclues. Mais elles sont sorties de l ombre. Je crois que les familles qui ont de jeunes enfants aujourd hui reçoivent plus de soutien qu il y a 30 ans et ont devant elles des perspectives plus dynamiques et plus inclusives pour leur fils ou fille. Mais les acquis sont fragiles, ils requièrent une vigilance de tous les instants. Je crois pouvoir affirmer que le CRADI a joué son rôle de chien de garde. Il appartient encore et encore au CRADI de développer une vision et ceci avec les personnes ayant une déficience intellectuelle ou un TED qui sont les premières concernées. On comprend que c est à cela que le CRADI consacrera ses vingt prochaines années.

7 MILIEU milieu associatifassociatif Les administrateurs et administratrices du CRADI depuis 1989 Les signataires de la demande de charte: Lise Séguin (La Joie des enfants), Lucien Landry (Comité des bénéficiaires de Louis- H. Lafontaine), Yvon Desgroseilliers (L Ami du déficient mental) Francine Saulnier (Centre d intégration sociale Le Royer) : Lise Séguin, Francine Saulnier, Yvon Desgroseilliers, Lucien Landry, Pierre Berger (Corporation l Espoir du déficient) : Marcel Faulkner (Regroupement des parents pour déficients mentaux), Yvon Desgroseilliers (Association québécoise du syndrome de Rett), Andrée Richer (Association de parents des bénéficiaires des Marronniers), Peggy Weaver (Association de l Ouest de l Ïle pour les handicapés intellectuels), Claude Lalonde (Un Prolongement à la famille) : Claude Lalonde, Yvon Desgroseilliers, Lucie Grenier (Société de l autisme de la région de Montréal métropolitain), Andrée Richer, Peggy Weaver rents du Centre Gabrielle-Major), Denis Morin, Yvon Desgroseilliers : Carmen Lahaie, Martine Guilbault (Un Prolongement à la famille), Yvon Desgroseilliers, Pierre Berger jusqu en novembre 1997, Carolyne Lavoie (La Joie des enfants) à compter de décembre 1997, Alain Grégoire (Mouvement des Personnes D abord de Montréal) accompagné de Geneviève Bourgault : Carmen Lahaie, Monique Hennebert (Association de Montréal pour la déficience intellectuelle), Yvon Desgroseilliers, Carolyne Lavoie, Claude Lalonde (Parents et amis représentant l handicapé intellectuel), Martine Guilbault : Carmen Lahaie (Autisme et troubles envahissants du développement), Yvon Desgroseilliers, Monique Hennebert, Claude Lalonde, Carolyne Lavoie : Danielle Gaudet, Yvon Desgroseilliers, Carmen Lahaie, Renée Veillette (Regroupement pour la trisomie 21), Denyse De Ladurantaye : Danielle Gaudet, Carroll Godin (Un Prolongement à la famille), Paulette Berthiaume (Regroupement pour l intégration dans la communauté), Renée Veillette, Yvon Desgroseilliers : Danielle Gaudet, Carroll Godin, Paulette Berthiaume, Denyse De Ladurantaye, Yvon Desgroseilliers, Patrick Toupin (Association de Montréal pour la déficience intellectuelle) : Danielle Gaudet, Yvon Desgroseilliers, Christine Duquette (J me fais une place en garderie), Carroll Godin, Paulette Berthiaume : Danielle Gaudet, Paulette Berthiaume, Yvon Desgroseilliers, Djamila Benabdelkader (Solidarité de parents de personnes handicapées), Annie Potvin (J me fais une place en garderie) : Pierre Berger (Regroupement de parents pour déficients mentaux), Andrée Richer, Hilde Besser (Association de Montréal pour la déficience intellectuelle), Yvon Desgroseilliers, Hélène Morin (Association des parents du centre Charleroi) : Andrée Richer, Yvon Desgroseilliers, Albert Langlois (Regroupement des usagers du transport adapté RUTA), Peggy Weaver, Hélène Morin : Andrée Richer, Yvon Desgroseilliers, Albert Langlois, Micheline Gervais (Société de l autisme de la région de Montréal métropolitain), Denis Morin (Un Prolongement à la famille) : Carmen Lahaie (Société de l autisme de la région de Montréal métropolitain), Yvon Desgroseilliers, Pierre Berger (Horizon École-Travail), Albert Langlois, Denis Morin : Carmen Lahaie, Pierre Berger (Regroupement de parents de personnes ayant une déficience intellectuelle de Montréal), Andrée Richer (Association des pa : Carmen Lahaie, Yvon Desgroseilliers, Danielle Gaudet (Association de parents du centre Gabrielle Major), Caroline Lévesque (La Joie des enfants), Céline Mercier (Corporation l Espoir) : Danielle Gaudet, Yvon Desgroseilliers, Caroline Lévesque, Carmen Lahaie, Denyse De Ladurantaye (Ami du déficient) : Danielle Gaudet, Yvon Desgroseilliers, Djamila Benabdelkader, Annie Potvin, Mathilde Le Bouëdec (RUTA) : Danielle Gaudet, Yvon Desgroseilliers, Djamila Benabdelkader, Annie Potvin, Mathilde Le Bouëdec : Danielle Gaudet, Yvon Desgroseilliers, Djamila Benabdelkader, Valérie Larouche (RUTA), Guillaume Lahaie (Autisme et troubles envahissants du développement Montréal) Notes : Le premier nom est celui de la personne à la présidence du CRADI; la grande majorité des membres des conseils d administration ont toujours été des parents; la majorité sont des femmes; les administrateurs et administratrices proviennent d une vingtaine d organismes différents; à 18 reprises, une femme a occupé la présidence du CA du CRADI, depuis 1989.

8 Événement Le 23 octobre, des partenaires rendaient hommage au CRADI par Hélène Morin, CRADI 8 Danielle Gaudet, le 23 octobre Lors de cette fête au Lion d Or, des propos élogieux ont été prononcés à l endroit du CRADI. Les marques de reconnaissance réjouissent les militants de la première heure et renouvellent l énergie des personnes qui sont dans le feu de l action. Mentionnons d abord que la présidente du CRADI, Danielle Gaudet, dès le début de la soirée a lu un message du maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, qui, on le comprend, était pris par la campagne électorale municipale. Un message élégant rappelant le partenariat avec la Ville de Montréal. C était en quelque sorte l entrée. Caroline Boucher, présidente de l AQRIPH, a pris la parole juste avant le plat principal et a souligné l engagement du CRADI au sein de l AQRIPH, dans les comités, aux assemblées générales, aux rencontres d orientations, etc. Elle a remercié le CRADI pour toutes les représentations effectuées en commission parlementaire, auprès de divers ministères et organismes, pour sa présence au Groupe de concertation en adaptation scolaire (GCAS), au Mouvement PHAS. Merci, a-t-elle dit, «pour l apport considérable du CRADI à plein, plein de documents, avis, mémoires, au cahier de revendications de l AQRIPH». M. Robert Allie, de l OPHQ, a commencé son allocution en disant qu à son arrivée à Montréal, étant originaire de Drummondville, le CRADI évoquait pour lui le Club de Radio-amateure de Drummondville Inc. (C.R.A.D.I.), parce que son père s y adonnait. Il a souligné que les 20 ans du CRADI mettaient en évidence les liens étroits de collaboration qu il y avait toujours eu entre l Office (Montréal) et le CRADI. Il a aussi parlé de Michel Gignac qui se fait asticoter par ses collègues qui lui demandent s il travaille au CRADI où à l Office, tellement les rencontres conjointes sont nombreuses. Monsieur Allie a aussi parlé des bons coups du CRADI comme sa participation à l élaboration du plan d action de l Agence de santé de Montréal en DI et TED. Pierre Berger, bâtisseur du CRADI, à qui nous avons rendu hommage, et qui verra son nom sur une plaque commémorative, a pris la parole pour raconter d une façon humoristique les débuts du CRADI et même sa préhistoire. Monsieur Berger a parlé de l importance de la démocratie au CRADI : «J ai étudié en science politique. Je suis un spécialiste des processus démocratiques et c est via le CRADI et la table des ROP 1 que j ai vécu ma plus belle expérience démocratique. Je n ai jamais revu une aussi Edon des Collines, le 23 octobre belle démocratie». Pierre Berger est le seul qui peut dire qu il a vu la naissance du CRADI, qu il l a coordonné, qu il en a été le président; il l a même quitté L animateur de la soirée, Alain Germain, a dit que les personnes du CRADI n étaient pas reposantes mais que c était probablement parce qu elles faisaient bien leur travail. Il a d ailleurs souligné que leur vigilance avait empêché que des erreurs se commettent dans la réadaptation. Il a tenu à souligner la présence de personnes de différents horizons, «unies dans une même vision d inclusion des personnes handicapées et réunies par une organisation qui rassemble et fait tous les jours une démonstration éloquente d inclusion». En finale, avec un dessert, une crème brûlée, comme il s en fait peu, Edon des Collines 2, étudiant aux Muses, centre des arts de la scène, nous a dit de bien belles choses, à la mode «slam» : des mots qui exprimaient toute l affection qu il a pour les personnes de notre organisation. Et pour continuer dans la veine des douceurs, lisez les textes signés des partenaires dans ce numéro en pages 11 à La table des ROP est l ancêtre de l AQRIPH 2 Un petit mot pour dire qu Edon a été extraordinaire dans le Cabaret des Muses, le 27 avril, à l Astral

9 MILIEU milieu associatifassociatif Mobilisations sur un même thème par Hélène Morin, CRADI 9 À la lumière d un retour sur la petite et grande histoire du CRADI, l accès aux services s impose comme motivation de la plupart des actions menées par les organismes. Pensons aux parents qui sont descendus dans la rue en 1988 afin de signifier leur essoufflement et demander du soutien Pour en finir avec l oubli et la marginalité 1 et, cela, moins d un an avant la création du CRADI par certains de ces mêmes parents. Cette mobilisation a sensibilisé et convaincu la ministre de la santé d alors, Mme Thérèse Lavoie-Roux, qui accordait un premier demi-million de dollars pour le répit des familles de personnes handicapées de la région de Montréal. Beau résultat pour une première grande sortie! Au cours de la première moitié des années 90, parents et intervenants s unissent et demandent des services pour les adultes en lien avec la fin des services scolaires aux personnes de 21 ans et plus. En 1991, on compte 815 personnes en attente de services socioprofessionnels dans la seule région de Montréal. Cette lutte permet d obtenir 500 places en services socioprofessionnels dans un programme appelé services d apprentissage aux habitudes de travail (SAHT). Aujourd hui, les services socioprofessionnels sont toujours manquants et de plus en plus menacés. Vers le milieu des années 90, les organismes de parents vont ajouter à ces préoccupations la question des ressources résidentielles variées et de qualité étant donné l insuffisance de ressources et l inadéquation entre les besoins et les services. Il y aura même des activités en ce sens avec la Régie régionale et les CRDI (comité sur les ressources résidentielles, comité sur les personnes en perte d autonomie). En 1997, le milieu associatif des personnes handicapées de Montréal (CRADI et ROPMM 2 ) manifeste devant les bureaux de la Régie régionale et demande des services; M. Pierre-Yves Lévesque, président du ROPMM et membre du conseil d administration de la Régie, ainsi que M. Marcel Villeneuve, directeur général de la Régie, rencontrent les gens. Monsieur Villeneuve encourage alors les manifestantes à exprimer leurs besoins facilitant ainsi le travail de la Régie dans ses demandes au Ministère. Un peu plus tard, en mars 1998, les membres des organismes du ROPMM et du CRADI (période d une solide et concrète collaboration CRADI- ROPMM) sont plus de 200 dans le gymnase du Centre Lucie-Bruneau pour rencontrer les représentants du ministre de la santé Jean Rochon qui finira par rencontrer le milieu associatif en juillet 1998 pour recevoir ses doléances et laisser entendre que le prochain budget pourrait tenir compte de ces demandes. Monsieur Rochon surprendra les déléguées du milieu associatif par sa compréhension rapide de la situation des personnes handicapées de Montréal et de leur famille. Aujourd hui, la région est perçue comme étant trop riche et doit payer pour le rattrapage de régions qui manquent de ressources. Et Montréal a toujours les plus longues listes d attente au Québec! À la fin de cette décennie, les acteurs du secteur déficience intellectuelle (réseau et milieu associatif) se rallient autour du Défi de l accès , plan d amélioration des services de la Régie régionale qui compte la déficience intellectuelle au coeur de ses priorités. Un an plus tard, le Défi de l accès, adopté au printemps 1998, tarde à se concrétiser, c est alors que se crée le comité des 12 M$ manquants (devient la Coalition Défi Accès en 2003 pour des raisons stratégiques) qui sera coordonné par le CRADI jusqu à la fin, en Cette instance a donné lieu à des mobilisations et conférences de presse dont la plus importante est certainement celle du 28 septembre 1999 qui rassemblait près de 300 personnes (surtout des parents) au Centre St-Pierre. Les personnes présentes ont exprimé leur mécontentement et leur impatience face à l attente de services. Cette assemblée a été suivie de rencontres avec la Régie régionale qui soutenait le comité, une attachée politique puis avec un sous-ministre. À cette époque presque dorée du partenariat avec le réseau de la santé montréalais, soulignons la présence au CA de la Régie de MM. Pierre-Yves Lévesque du ROPMM, Robert Bousquet du comité des usagers de Lisette-Dupras et Pierre Berger du RPPADIM ainsi que de M.Yvon Lamarre de la Fondation du même nom dédiée à la cause de la déficience intellectuelle. En juin 2000, la ministre de la santé, Mme Pauline Marois, a accordé 3,3M$, montant récurrent, au secteur DI-TED de Montréal pour «mettre la locomotive sur les rails» comme elle le disait. Cet octroi constitue la plus importante victoire du secteur DITED à Montréal. Comme bien des luttes, celle-ci s essouffle, à la fin du Défi de l accès en 2002, l objectif de 12 M$ n est pas atteint, malgré le fait que les établissements ont, de leur côté, réalisé l exercice de compressions du même ordre qui leur a été demandé dans le plan d amélioration des services. La bataille pour l accès reprendra toutefois de la vigueur à l automne 2002 avec une campagne médiatique très réussie mais par la suite, le découragement aura raison des plus costauds. Le discours du réseau par rapport à l accès a beaucoup changé ; les listes d attente persistent et les délais d attente deviennent intolérables (parfois jusqu à 5 et même 8 ans). En 2003, la Coalition tente de sensibiliser le ministre François Legault avec des centaines de lettres signées par des parents, lettres parfois accompagnées de photos et de témoignages émouvants. Mais le Ministre ne semble pas touché. Le comité des 12 M$ manquants a pu compter sur des organisations, des comités d usagers et des associations membres du CRADI ou non. Des personnes comme MM. Bousquet du comité des usagers de Lisette-Dupras, Bell du comité d usagers de Miriam, Moreau du comité des usagers de l Intégrale (avec le CRADI, les comités d usagers ont assuré le financement des activités et travaux du Comité des 12 M$ manquants et de la Coalition Défi Accès), Mme Lahaie d ATEDM ont joué un rôle important dans ce comité comme porteparole; ils ont aussi grandement contribué à la mobilisation des personnes en attente de services. Il faut aussi souligner l engagement de Sylvain Vallée du comité d usagers de Gabrielle-Major avec ses témoignages colorés et convaincants. On ne peut passer sous silence le soutien constant d Alain Germain du Centre Gabrielle-Major, l expertise en communications d Hélène Carrière de l Intégrale, l appui de Djamila Benaddlekader alors au bureau de Montréal de l OPHQ. Mentionnons aussi les contributions des directions des CRDI en ce qui concerne les données, les personnes-témoins, etc. et l engagement des associations. Une telle connivence entre les établissements (suite en page 13)

10 MILIEU milieu associatifassociatif Des écrits qui en disent long Les gens du CRADI écrivent beaucoup, du simple compte rendu de réunion au procèsverbal, des lettres officielles ou non aux communications avec les membres. Le CRADI s est d ailleurs fait connaître et reconnaître de certains partenaires par ses opinions à travers ses avis et son Infocradi publié depuis L Infocradi, comme bulletin ou journal d information, relate l histoire du CRADI et témoigne de ses analyses, positions et mobilisations. Il a traversé trois phases. La première, sous une forme maison, où tout est fait au bureau, y compris la mise en page, les dessins et les copies; à cette époque, c est le bulletin des membres : il rapporte des actions, analyse des dossiers et mobilise les membres. (malheureusement deux fois par année à compter de 2006, le temps nous manque). Entre-temps, le CRADI publie le Petit infocradi réservé aux membres, quatre à six fois par année, une feuille recto-verso qui attire l attention des membres sur les faits ponctuels, les réunions, les mobilisations. La troisième étape de l Infocradi est récente, elle débute en 2009 avec la parution d un numéro, style revue, feuilles 17 X 22 pliées, couleur sur les pages couvertures extérieures et intérieures. Avec cette troisième phase, l Infocradi a belle allure et son contenu n y perd pas, c est l avis des membres, des partenaires et le nôtre aussi. On peut envisager que d ici peu, il sera plus analytique, d autant que le Petit infocradi sort maintenant neuf fois par année et devient le véhicule des informations, des activités et mobilisations. 10 politique de soutien aux familles». * Octobre 1994 : adoption d une plateforme sur l éducation scolaire des déficients intellectuels et autistes. Septembre 1995 : adoption d une première plateforme sur les ressources résidentielles qui sera révisée en 1997 et en Printemps 95 : adoption d une plateforme sur le travail Mai 1996 : adoption d une plateforme sur l organisation et le financement des ressources de soutien aux familles.* Juin 1996 : adoption d une plateforme sur le fonctionnement et le financement des organismes communautaires. Fin 1996 : adoption d un document sur le soutien aux rôles parentaux.* Mars 2002 : adoption d une définition de l accompagnement et projet de scénario.* Décembre 2002 : révision de la plateforme sur les ressources de soutien aux familles, volet ressources de gardiennage. Cette révision fait l objet d une adoption.* Mars 2009 : adoption d une plateforme sur la stimulation précoce. Le CRADI a aussi adhéré à des positions de partenaires : 1994 : plateforme du RIOCM sur les organismes communautaires : plateforme de l AQRIPH «la classe ordinaire pour eux et elles aussi» : plateforme de revendications de l AQRI- PH: «Ensemble pour bâtir l avenir». La deuxième étape, à partir de 1996, est celle du recours à des services professionnels; c est avec le soutien de Jean Lepage que l Infocradi prend une allure graphique qu il gardera pendant plus de dix ans : on y trouve des articles d informations, des analyses, des positions, des illustrations, puis des photos. Les textes se présentent sur deux colonnes, les copies (environ 400) sont photocopiées et les feuilles (entre 20 et 30) sont brochées (question d argent). Il s adresse au secteur DI, communautaire et réseau, aux étudiants et de l avis des collègues des régions, il résume bien les dossiers provinciaux. Il est publié en moyenne trois fois par année Ajoutons à ces écrits, les communiqués, les documents qui permettent de présenter les positions du CRADI sous une forme ou une autre (plateforme, avis, etc.). Les positions que le CRADI prend oriente le travail de la permanence et facilite ses interventions. Voici une liste des plateformes. L astérisque (*) indique que les positions ont été travaillées avec le ROPMM dans les tables de concertation. Mai 1990 : adoption d une plateforme sur le soutien aux familles : «Orientations pour une

11 TÉMOIGNAGES Témoignages On n a pas tous les jours 20 ans À toute l équipe du CRADI, son Conseil d administration et ses membres, pionniers et pionnières, piliers et bénévoles, un grand coup de chapeau face à l immensité du travail accompli au fil de ces vingt dernières années, pour le plus grand bénéfice des personnes ayant une déficience intellectuelle. Vous êtes de ces personnes qui font la différence notamment par votre engagement et votre ténacité hors du commun. Sur tous les fronts, l ampleur des efforts déployés - et combien de fois répétés - afin de faire valoir le plein potentiel et les droits de personnes au cœur de nos préoccupations communes, font du CRADI un fleuron de l action communautaire au Québec. Action main-d œuvre inc. est particulièrement heureuse de compter le CRADI parmi ses partenaires privilégiés et de longue date. Ses initiatives et son précieux support à nos interventions et aux orientations de notre Corporation, visant essentiellement à assurer à notre clientèle un statut de travailleur et de travailleuse à part entière et à part égale, ont fait du CRADI un acteur incontournable, voire indispensable, et qui le demeure tout particulièrement face aux défis qui persistent. Ça nous arrive une fois seulement Ainsi, savourez pleinement le temps des célébrations en prenant bien soin d apprécier à sa pleine valeur tout le chemin parcouru, de savourer les grandes victoires et toutes les autres, aussi modestes soient-elles! Ces dernières, bien que parfois moins flamboyantes, n en sont pas moins déterminantes. D autre part, soyez assurés de notre appui et de notre collaboration indéfectibles en vue des futures! Solidairement et affectueusement, Sylvie Roy, directrice générale Action main-d œuvre inc. Une expérience inspirante 11 En 2009, j ai eu le privilège de collaborer avec le CRADI, SIMPLICOM et le projet LIENS à l adaptation en texte simplifié du Guide pratique pour aider les citoyens à participer à une consultation publique de la Ville de Montréal. Réécrire des phrases, emprunter d autres chemins pour dire les choses afin que des citoyens puissent s intéresser et participer aux affaires de la ville, représentaient certes un défi. J ai appris à quel point il était important de travailler avec patience, humilité et aussi dans la complicité et le plaisir. C est avec maîtrise que le CRADI a su réunir tous ces ingrédients qui ont rendu possible l adaptation du guide pratique en texte simplifié. Participer à ce travail fut une source d enseignement fort riche et une expérience très inspirante. Merci à Thérèse, Julie, Sylvie et Marise. Jules Patenaude, coordonateur en consultation publique, Chantier sur la démocratie, Ville de Montréal. La défense des droits au cœur de l action En septembre 1999, lorsque j ai obtenu un poste à la direction d un organisme en déficience intellectuelle à Montréal, j étais face à deux défis majeurs : je connaissais peu la déficience intellectuelle; je ne connaissais pas les personnes et les organismes oeuvrant dans ce secteur. Pour pouvoir répondre à ces défis, j ai eu des chances inestimables dont les principales sont d avoir profité du soutien et de la générosité des parents membres de mon organisme et d avoir très vite croisé la route du Cradi. Le Cradi fut d abord une école qui m a permis de me familiariser avec les réalités que vivent les personnes et leurs familles ainsi qu avec leurs besoins et leurs aspirations, de me nourrir pour comprendre différents dossiers et de me stimuler pour travailler à la défense de leurs droits. Ce fut aussi, et cela compte énormément, un lieu de rencontre extraordinaire; j y ai rencontré des gens convaincus et inspirants qui m ont accueillie avec chaleur, confiance et respect. Dans les organismes de base, nous sommes submergés par la gestion des activités, l organisation du quotidien, le développement de l organisme, etc. et amenés à consacrer moins d énergie à la défense collective des droits. Heureusement qu il y a le Cradi. En effet, un engagement à travailler sur des dossiers ou des comités au Cradi nous oblige parfois (dans le bon sens du terme) à prioriser la défense des droits et à la remettre au cœur de notre action. J adresse des félicitations et des remerciements sincères à toutes les personnes, particulièrement aux membres du personnel, qui ont contribué et contribuent à faire du Cradi l organisme qu il est, un organisme respecté et reconnu qui parle avec et au nom des personnes ayant une déficience intellectuelle et de leurs familles. Si le passé est garant de l avenir, nous pouvons envisager que le Cradi continuera à être un porte-parole efficace et incontournable. Renée Veillette, directrice du Regroupement pour la Trisomie 21 de septembre 1999 à mai 2009 et membre du conseil d administration du Cradi de 2002 à 2004 Un milieu vivant, créatif et démocratique! Depuis 20 ans, le CRADI s est consacré à mettre de l avant les besoins et les droits des personnes vivant avec une déficience intellectuelle et ceux de leurs proches. Mieux encore, le CRADI a largement contribué à mettre en valeur les capacités de ces personnes «différentes». Ses réalisations sont invariablement teintées d un respect et d une intelligence du cœur hors du commun! Grâce au CRADI, les personnes ayant des limitations intellectuelles sont de plus en plus considérées par la Ville de Montréal comme des citoyens et des citoyennes à part entière. Pensons ici à la mise en ligne du site AccèsSimple sur le portail internet de la Ville, à la production du Guide de l électeur en langage simplifié, aux travaux menés avec l Ombudsman de Montréal, avec les intervenants municipaux du domaine culturel, ceux des grands parcs, Autant de pas de géants faits ensemble, CRADI et Ville de Montréal! Longue vie au CRADI! Le monde est plus beau grâce à toi! Lyse Chartrand, conseillère en développement social et répondante municipale en accessibilité universelle

12 TÉMOIGNAGES Témoignages Construire l avenir! Les citoyennes et les citoyens du Québec vivent une période difficile. Les droits collectifs et sociaux sont souvent mis de côté au profit des intérêts personnels et corporatifs. C est un peu comme si on avait perdu de vue que ce sont les droits collectifs qui permettent de préserver les libertés individuelles et, pas le contraire. Ce que je connais du CRADI ce sont ses efforts constants et répétés depuis 20 ans pour, à travers des luttes solidaires, concilier les réponses à apporter aux besoins des personnes (individus ou familles) avec l intérêt collectif et le bien commun. Les luttes initiées par le CRADI et ses membres ont contribué à améliorer la situation des personnes et des familles aux prises avec un handicap intellectuel. Elles ont, en même temps, fait de la société québécoise une collectivité plus ouverte, plus juste, plus égale et plus humaine. C est le but de l action communautaire citoyenne. Malheureusement, un jour sans doute, le CRADI aura 40 ans! Car, pour changer le monde, il faut du temps, des femmes et des hommes énergiques, déterminés et ayant une vision globale du monde et des personnes. Je souhaite que le CRADI continue de rassembler et de former ces militantes et militants qui construisent l avenir! Robert Théoret, ex chargé de dossier au RIOCM et ex coordonnateur de la Table des regroupements provinciaux d organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB) Un acteur incontournable Vingt ans à la défense des droits et la promotion des intérêts des personnes vivant avec une déficience intellectuelle et de leur famille, c est énorme! Je peux vous le confirmer pour avoir été témoin, pendant plus de dix ans, du travail acharné réalisé par une équipe de travail pourtant restreinte, mais oh combien dévouée et présente sur les enjeux de l heure. Je peux vous le confirmer également pour avoir côtoyé de nombreuses personnes de cœur, provenant d organismes membres ou partenaires, impliquées activement pour soutenir les différentes actions du CRADI. Je me permettrai aussi de vous dire comment personnellement je me suis sentie privilégiée de travailler aussi étroitement avec mes amies et collègues «les Cradettes» Merci pour la belle complicité développée au fil de ces années. Ce fut toujours pour moi un réel plaisir de vous côtoyer quotidiennement! Je souhaite au CRADI de demeurer un acteur incontournable dans le domaine de la déficience intellectuelle, parce qu il y a encore tant à faire et que vous contribuez réellement, par votre action, à faire une différence! Sonia Desbiens, directrice générale du ROPMM BRAVO et belle continuation! C est vraiment un privilège pour moi de pouvoir témoigner de la contribution exceptionnelle de toute l équipe du CRADI qui a, grâce à son implication unique, permis la réalisation de multiples dossiers avec la Régie régionale de la santé et des services sociaux pour garantir de meilleurs services à la personne et sa famille en besoin. Ils sont tellement nombreux : le transfert des ressources d hébergement du CSSMM, le transfert du programme de soutien aux familles, du programme de transport hébergement, les transferts inter régions et inter établissements, les litiges pour accéder à des services de qualité, le Défi de l accès, le répertoire des ressources, et non le moindre, le mécanisme d accès aux services pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle. 20 ans d existence pour le CRADI fort remplie dans l accomplissement de tous ces travaux. Je vous dis BRAVO et vous souhaite une belle continuation dans votre mission demeurant essentielle pour assurer des services de qualité appropriés. Manon Rainville, Coordonnatrice pour le Réseau des personnes handicapées de la Régie régionale de la santé et des services sociaux, , et responsable des ressources au CSSMM Plus qu un journal, un lien d appartenance! 12 Publié deux fois l an, un véritable exploit quant on connaît le peu de ressources humaines et financières dont est doté le CRADI. Des articles étoffés, des critiques judicieuses, des chroniques variées, des portraits émouvants, des tableaux explicatifs... le tout présenté avec des photos qui captent notre attention. Un bilan impressionnant qui fait un tour d horizon complet des enjeux ponctuels tout en donnant une vision à moyen et long terme des retombées sur les personnes et les familles concernant les politiques sociales mises en place par les paliers municipal et provincial. Ce bulletin díinformations est une vraie mine d or pour les membres de la région de Montréal, mais plus encore suscite un grand intérêt pour tout lecteur préoccupé par l intégration et la participation sociales, et ce, aux quatre coins de la province. Bravo aux auteurs, chapeau aux bénévoles, merci aux collaborateurs! Continuez à nous informer et plus encore à nous conscientiser pour les 20 ans à venir! Diane Milliard, directrice générale, AQIS Une contribution indéniable AlterGo est honoré de pouvoir apporter son témoignage à l occasion des 20 ans du CRADI. Au cours des huit dernières années plus particulièrement, que ce soit au sein du Projet LIENS ou du Comité des partenaires en accessibilité universelle, nous avons pu apprécier toute l expertise, la rigueur et la grande solidarité qui animent les représentants du CRADI pour favoriser la pleine participation citoyenne des personnes handicapées. AlterGo est privilégié de pouvoir travailler avec un partenaire aussi solidaire et aux convictions aussi profondes dans la poursuite de l objectif visant l inclusion sociale des personnes handicapées. Merci et longue vie au CRADI! De toute l équipe d Altergo, Monique Lefebvre directrice générale d AlterGo

13 TÉMOIGNAGES Témoignages Une médaille d or au CRADI Les membres du comité des usagers du Centre de réadaptation Lisette-Dupras souhaitent rendre hommage au Comité régional des associations pour la déficience intellectuelle (CRA- DI) pour ses 20 ans de travail important. J ai siégé à la Régie régionale de Montréal pendant 5 ans et j ai été témoin des multiples interventions de cet organisme. Notre comité a constaté toute l expérience de l équipe lorsque le comité des 12 millions $ manquants a été mis sur pied. C est grâce à Hélène Morin et à Thérèse Colin qui ont accepté la responsabilité de l organisation et l administration de ce comité que celui-ci a connu un franc succès avec nos partenaires de Montréal. Le CRADI a joué un rôle indispensable qui a mené à un premier chèque de financement des services de 3.3 millions $ récurrents reçu avec Pour une société inclusive Le Comité régional des associations pour la déficience intellectuelle (CRADI) est un partenaire déterminant de la région de Montréal, voué à la défense des droits des personnes ayant une déficience intellectuelle. Au fil des ans, il a su bâtir une crédibilité dans ses interventions en faisant preuve de rigueur dans la construction de ses dossiers. Il a souvent su élever le débat par ses écrits qui nous ont accompagnés au fils des ans. L Office des Mobilisations (suite de la page 9) et les associations n est pas fréquente, nous en avons profité pendant que cela passait, eux aussi, probablement. Une dernière activité médiatique a eu lieu à l hiver 2004, en collaboration avec l AQIS. Ensuite, la Coalition Défi Accès sera de moins en présente parce les forces n y seront plus mais le relais sera pris par le Mouvement PHAS, un mouvement provincial pour l accès aux services pour l ensemble des personnes handicapées; le CRADI et plusieurs associations du secteur DI-TED y poursuivrons leur bataille. un groupe de collaborateurs dans le bureau même de la ministre de la santé de l époque, Mme Pauline Marois, le 5 juin 2000, une date mémorable. Nous sortons à peine d une période olympique, et dans cet esprit, le comité des usagers du centre de réadaptation Lisette-Dupras décerne la médaille d or au CRADI pour avoir si bien défendu cette cause qui nous est à tous si chère. Au nom des 1,700 personnes que j ai le privilège de représenter, bravo à toute l équipe du CRADI! Recevez toute notre admiration dans la continuation de votre mission. Robert Bousquet, président du Comité des usagers du Centre de réadaptation Lisette-Dupras personnes handicapées du Québec tient à souligner l apport du CRADI depuis vingt ans pour faire valoir la mise en place d une société plus inclusive pour les personnes ayant une déficience intellectuelle. Bon vingtième anniversaire! Michel Gignac, conseiller à l intervention collective régionale, Office des personnes handicapées du Québec Même si les victoires ne sont pas toujours au rendez-vous, même si nos espoirs sont souvent déçus, chaque action permet de sensibiliser des gens, de faire connaître les personnes qui ont une DI ou un TED, et ne serait-ce que pour cette raison, cela a toujours valu la peine. 1 Pour en finir avec l oubli et la marginalité : le soutien aux familles 2 Cette période est caractérisée par le début d une grande complicité entre le ROPMM et le CRADI Longue vie au CRADI! 13 En tant que proche partenaire, il me fait très plaisir de féliciter le CRADI à l occasion de son 20e anniversaire. Lorsqu un organisme est rendu à cette étape, cela prouve que plusieurs personnes ont cru à la mission que celui-ci s est donnée. À plusieurs reprises, j ai eu la chance, en tant que représentant du ROPMM ou autres instances, de collaborer avec votre regroupement et de préparer conjointement avec vous des stratégies dans le but de défendre les droits et intérêts des personnes ayant des limitations fonctionnelles. Ce fut très agréable et enrichissant pour moi, tant sur le plan personnel que professionnel. Selon moi, le CRADI s avère un modèle de professionnalisme, de démocratie et de loyauté envers ses membres et ses partenaires. Encore une fois, joyeux 20e anniversaire et beaucoup de succès dans vos luttes et représentations actuelles et à venir! Et longue vie au CRADI! Pierre-Yves Lévesque, directeur général, Ex aequo et président du ROPMM de 1996 à 2004 Élargir nos horizons Le CRADI a déjà vingt ans. Pendant toutes ces années, il a sensibilisé les partenaires des milieux communautaire et public aux réalités des personnes ayant une déficience intellectuelle. Son engagement ne s arrête pas là! Il formule aux instances publiques des recommandations afin que les programmes, services, communications, etc. répondent aux besoins des personnes qu il représente. Puis, s il y a lieu, il accompagne les instances publiques dans la mise en œuvre de solutions visant l inclusion sociale des personnes ayant une déficience intellectuelle. Au fil des ans, le CRADI a développé une expertise incontestable. Il est d ailleurs, à Montréal, un acteur incontournable lorsqu il s agit de parler des personnes ayant une déficience intellectuelle. C est toute une chance d avoir le CRADI, car il permet d élargir nos horizons. Longue vie au CRADI! Marie Turcotte, adjointe à la direction, Ex aequo

14 MILIEU milieu associatifassociatif Les gens du CRADI Plusieurs personnes ont travaillé au CRADI depuis la fin des années 80. Deux personnes y ont préparé le terrain à l incorporation, Jacinthe Boyer et France D Amour. En1989, Thérèse Colin était embauchée comme coordonnatrice, poste qu elle occupe encore aujourd hui. C est donc pour elle aussi, un anniversaire. Elle partira un peu plus d un an en 1991 pour une deuxième maternité et c est Pierre Berger qui la remplacera. Voici dans l ordre d arrivée, une liste du personnel du CRADI depuis l incorporation incluant ceux ou celles qui y ont fait un bref passage : Thérèse Colin, Pierre Berger, Evelyne Lussier, Hélène Morin, Johanne Bédard, Sylvie Prud homme, Marie Môme, Caroline Roussy, Sylvie Raymond, Jean-Pierre Bouchard, Marie-Claude Gagnon, Julie Cadieux, En 1992, Evelyne Lussier y travaillera à temps partiel. Hélène Morin y fera d abord une tâche Quelques mots sur la vie sociale du CRADI La dernière année a vu Sylvie se marier avec Louis et Marie-Claude avoir son troisième enfant (le mini babyboom des femmes dans la trentaine), une petite Clara aux yeux bleus qui a déjà participé à des réunions, à un dîner du temps des fêtes, peut-être fera-t-elle de la défense des droits comme sa maman. Des photos nous montrent la mariée Raymond et le bébé Gagnon. comme contractuelle, d octobre 1993 à novembre 1994, pour l organisation du colloque de 2 jours, Familles et personnes handicapées sous le thème «Il en faut du cœur». Elle y sera embauchée après le colloque car Evelyne Lussier retournera à ses premières amours, l AMDI. Pendant 4 ans, la permanence fonctionnera avec deux personnes soutenues 2 jours par semaine (pendant un peu moins de 2 ans) par Caroline Roussy qui est ensuite allée diriger le RUTA. Sylvie Raymond se joindra à l équipe en novembre 1998, titre de secrétaire, juste à temps pour se tremper dans le bain avec la préparation d un événement de concert avec le ROPMM, le 6 décembre, dans le cadre de la Semaine des personnes handicapées. C est là le noyau du CRADI. Thérèse, Hélène et Sylvie qui feront les beaux jours des assemblées générales mensuelles et des Infocradi à 3 ou 4 parutions par année et des documents, des piles de documents, des tonnes de documents En 2006, Marie-Claude Gagnon, coordonnatrice de PHAS, sera engagée à temps partiel au CRADI et amènera une nouvelle énergie dans une équipe plus très jeune. À l automne 2008, ce sera au tour de Julie Cadieux, une autre bombe d énergie, de faire son entrée dans ce temple du document et de la défense des droits. Hélène Morin, Julie Cadieux, Thérèse Colin, Marie-Claude Gagnon et Sylvie Raymond. 14 Les locaux du CRADI Le CRADI a aussi fait des boites; il a eu ses bureaux ici et là dans l est de Montréal. Les premières rencontres ont eu lieu sur Iberville (avec l ADMI) et puis sur Préfontaine (aussi avec l ADMI). Les grandes assemblées générales se sont tenues au 3958, rue Dandurand, dans les locaux de l AQIS. D autres assemblées générales et des tables de concertation avec le ROPMM ont eu lieu au 4590 avenue d Orléans, des murs lézardés mais beaucoup de plaisir avec le ROPMM, Solidarité de parents, Intervention de crise puis J me fais une place en garderie. Des bureaux plus éclairés, un beau terrain mais un déménagement précipité, des réparations, de la poussière depuis novembre 2006, nous sommes au 5095, 9e Avenue, dans le quartier Rosemont, avec les groupes de l avenue d Orléans. Faut croire qu on s entend bien pour déménager ensemble! À venir en Des documents : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le CRADI ; un historique détaillé, une revue des écrits du CRADI, la réalisation des plaques commémoratives.

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