La participation des agriculteurs. à la politique agroécologique et alimentaire. de la Métropole de Montpellier. Une approche socio-géographique.
|
|
|
- Violette Grondin
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 La participation des agriculteurs à la politique agroécologique et alimentaire de la Métropole de Montpellier. Une approche socio-géographique. Nabil HASNAOUI AMRI INRA, UMR Innovation Ingénieur agronome Doctorant en géographie Montpellier Méditerranée Métropole Direction du Développement Économique et de l Emploi Chargé de Recherche-Action Agroécologie et Alimentation Tel. (+33) [email protected] Communication proposée pour les Journées de recherche en sciences sociales (Paris La Défense, 8-9 décembre 2016) 1
2 Résumé Alors que la société s'urbanise, elle renforce ses attentes en matière de relocalisation et d'écologisation de l'agriculture. En réponse, des collectivités territoriales en France cherchent à accompagner des installations agricoles de proximité. Les «territoires de projets», comme les métropoles, peuvent adresser de nouvelles injonctions aux agriculteurs urbains, ceux qui ont des relations fonctionnelles avec la ville. Du fait des difficultés à articuler ville et agriculture, volontés politiques territoriales et dynamiques agricoles locales semblent décalées. La participation des agriculteurs est abordée comme grille de lecture de ces transformations agricoles à l'interface des villes. Cette grille est illustrée par le cas des tentatives de reconquête agricole de zones périurbaines de la Métropole de Montpellier, dans le sud de la France. Elle propose, en partant de la géographie des pratiques d agriculteurs, de concilier les dimensions spatiales, sociales et politiques des recompositions contemporaines à l'œuvre. Mots-clés: agriculteurs - participation - territoire - politique alimentaire - métropole - Montpellier Codes JEL: R5-58 2
3 Depuis une dizaine d années, certaines collectivités territoriales en France cherchent à promouvoir des installations agricoles de proximité. Elles le font en réponse à la montée de préoccupations sociales autour de la raréfaction des terres disponibles pour l agriculture, la demande de «vert», et, plus récemment, les inquiétudes alimentaires. Les nouveaux «territoires de projets», comme les intercommunalités, portent des politiques orientées sur la «relocalisation» alimentaire, vue comme un «resserrement des distances entre lieux de production et lieux de consommation» (Rastoin et Ghersi, 2010), et «l écologisation», définie comme processus d'intégration croissante de mécanismes environnementaux dans les pratiques agricoles. C est donc alors que la société devient majoritairement urbaine qu on assiste à un retour de l agriculture en ville, promu par ces trois paradigmes complémentaires, la «préservation des terres fertiles», la «nature en ville», et «l alimentation durable». Côté agriculture, après la période des «trente glorieuses» ( ) marquée par un consensus professionnel autour de la modernisation du secteur, de la «révolution verte», on assiste ces dernières années à une diversification des formes agricoles, qui semble particulièrement stimulée par l interface avec la ville (Soulard et Thareau, 2009). Cette dynamique s accompagne de recompositions professionnelles, tant en terme de pratiques agricoles, plus ou moins «écologiques», que d insertion dans des organisations et actions collectives. L'agriculture urbaine est entendue ici comme «les formes d'agricultures coproduites par les villes, que celles-ci se situent à l'intérieur de la cité ou en périphérie urbaine» (Moustier et Fall, 2004, in Soulard et Aubry, 2011). Nous retiendrons cette définition ouverte des agriculteurs urbains, pris dans leur diversité (de structures, de formes sociales, de système d activités et de réseaux de dialogue), situés au sein du territoire administratif, ou en dehors, mais ayant des relations fonctionnelles avec ce territoire, via par exemple la vente de leurs produits et l approvisionnement en intrants et services. Comment ces agricultures urbaines se comportent-elles face à cette injonction nouvelle de relocalisation et d écologisation? Est-ce que cette diversité d agricultures à l interface de la ville s accompagne d une diversification des postures professionnelles, des modalités de participation des agriculteurs aux politiques publiques territoriales? Dans ce domaine, comme dans plusieurs autres (aménagement, environnement, «nature en ville», etc.), la participation devient un «impératif» (Blondiaux et Sintomer, 2002) institutionnel. Les pratiques des collectivités cherchent à s appuyer sur des dispositifs «participatifs», ouverts et multi-acteurs. Le problème identifié est issu des difficultés à articuler ville et agriculture. Ce décalage semble être lié à la combinaison de dimensions historiques, sociales, économiques, et politiques. Historiques : une figure marquante de la période industrielle dont nous héritons est la consommation, l absorption de l agriculture par la ville. Sociales : les agriculteurs, dispersés, parfois isolés, sont minoritaires face aux urbains. Economiques : l organisation économique agricole est majoritairement pilotée par des filières globalisées, qui ne sont pas 3
4 toujours en adéquation avec les logiques plus territorialisées. Politiques : les modalités historiques de représentation de l agriculture sont déconnectées des territoires et élus urbains. Elles sont héritées d organisations professionnelles organisées selon une logique corporatiste. Ainsi, tous les agriculteurs ne sont pas prêts, disposés, intéressés par la volonté politique (de relocalisation, d écologisation) portée par les élus d intercommunalités combinant des communes à dominante urbaine, périurbaine et parfois rurale. Peut-on alors faire l hypothèse d un décalage entre les volontés politiques territoriales et les configurations spatiales, sociales, et politiques des agricultures urbaines? Décalage entre les attentes des élus urbains et les dynamiques, postures, des agriculteurs appelés à participer à des politiques «alimentaires» et «agro-écologiques». Décalage renforcé par l irruption récente dans le champ agricole de nouveaux acteurs, comme la «société civile» et les «collectivités locales». Renforcé également par les dynamiques agricoles en cours : nous émettons l hypothèse d une co-présence d'agricultures héritées et de nouvelles formes de pratiques agricoles à partir d espaces en marge, d interstices, qui intéressent moins les agricultures dominantes. L idée centrale de cette communication est d aborder la participation comme angle de lecture des transformations agricoles en territoire urbain. Nous commençons par la proposition d une grille d analyse de la participation des agriculteurs au développement territorial : qui sont les agriculteurs urbains aujourd hui? quelles sont leurs priorités, stratégies? Nous poursuivons par un essai d illustration de la mise en œuvre de cette grille dans le cas de la région urbaine de Montpellier. L intercommunalité, créée en 1965 (District), est nouvellement «Métropole» (depuis janvier 2015). L équipe récemment (2014) élue a défini une stratégie territoriale, dont un des volets est une «politique agroécologique et alimentaire» (ou P2A). Nous prêterons particulièrement attention à l effort de «reconquête agricole» sur une zone périurbaine du territoire. 1. Proposition d une grille de lecture de la participation des agriculteurs au développement territorial urbain Notre ambition n est pas ici de dresser un tableau des recherches sur la «participation du public», comme ont pu le faire Blondiaux et Fourniau (2011). Nous cherchons plutôt à voir comment cette notion peut s avérer pertinente pour combiner trois échelles d observation : l agriculteur urbain, comme individu, acteur social, caractérisé à la fois par des pratiques, à forte dimension spatiale, et des positions sociales. Cette position évolue du fait de l articulation avec les deux autres échelles : le groupe professionnel (en recomposition), et le gouvernement local, en charge de la gestion publique d objets directement en relation avec le développement agricole (planification foncière, développement économique, gestion de l eau et de la biodiversité, gestion des déchets, etc.). Nous abordons la «participation» des agriculteurs selon deux approches complémentaires : - elle peut être vue comme une implication «au quotidien», la participation aux affaires qui concernent leur territoire. Peut-on faire l hypothèse d une montée en puissance du «sense of 4
5 place», de «l'esprit des lieux», de l importance donnée par les agriculteurs à leur «territoire» de vie, dans un monde globalisé, interconnecté? La participation est alors vue comme une fin en soi, un garant de la convivialité, du débat démocratique, de l empowerment (Bacqué et Biewener, 2013). On porte alors un regard sur les apprentissages liées à la participation, en se basant sur l idée que l on «devient» acteur via son engagement social, sa participation à des formes instituées ou non de développement territorial, pris comme processus social d appropriation d un espace par la définition collective de voies de valorisation de ses ressources ; - elle peut aussi être vue comme une interface entre «gouvernement» local et «citoyens», «habitants», via des enjeux de planification, d aménagement et de développement. La participation est ici perçue comme un moyen de garantir l intérêt public du projet porté par la collectivité. Ces formes de participation plus institutionnalisées suscitent des controverses (voir Blondiaux et Fourniau, 2011), dont les questions liées à la fragilité, la fragmentation, le pluralisme des personnes physiques et morales impliquées. Concernant l agriculture, cela peut se traduire par la posture de non légitimation des «collectifs ouverts et multi-acteurs» par les organisations professionnelles agricoles conventionnelles. Comprendre les pratiques de participation des agriculteurs au développement territorial passe alors par la combinaison des trois objectifs de recherche suivants : participation «vécue» ; «prescrite» et «en train de se faire». La participation «vécue» : étude du processus d intégration socio-spatiale de l agriculteur. La géographie sociale (Di Méo, 1991) offre le cadre conceptuel permettant d analyser les interactions hommes-milieux, la façon dont les acteurs «vivent» leurs espaces de vie. Pour comprendre l interface agricultures / ville, j aurai recours à la «géographie des pratiques» (Soulard, 1999). Les pratiques sont vues comme des actes techniques, guidés par des logiques internes à l'unité d'activité agricole, en interaction avec le reste de la société, dans le cadre du système agri-urbain. La géographie des pratiques s'intéresse à la confrontation des pratiques des agriculteurs aux problèmes qui se posent sur un territoire. Ces pratiques sont à la fois spatiales et sociales. Cette dimension socio-spatiale est appréhendée à travers les «modes d'habiter». Ce concept, proposé par Nicole Mathieu (2007) décline les pratiques spatiales des acteurs en quatre espace-temps : se loger ; travailler ; se déplacer ; vivre ensemble. La participation «prescrite» : l entrée se fait par la trajectoire du territoire, vu comme une administration, en charge de la gestion de l intérêt public. Nous regardons comment des «dispositifs» - au sens d assemblages d instruments, de règles et d acteurs - sont mis en œuvre par une institution territoriale pour déployer son intervention spatiale. Nous proposons de reconstituer, à travers l analyse documentaire, la «chronique» des rapports entre l institution intercommunale et le monde agricole, via des entrées spatiales, sociales et économiques, traduites dans la production institutionnelle (délibérations ; presse). 5
6 La participation «en train de se faire» : ce travail de recherche s inscrit dans un dispositif de recherche-action 1. Ingénieur agronome, j ai travaillé au service du développement agricole 2 dans un premier temps, en accompagnement de groupes orientés sur l agritourisme, les circuits courts, et l élevage extensif. Suite à une formation universitaire complémentaire en géographie, j ai intégré la Métropole de Montpellier, en 2015, au moment où émergeait la volonté de mener une politique agroécologique et alimentaire (ou «P2A»). J agis au sein d une équipe multi-services (Foncier et Aménagement Opérationnel ; Développement Economique et Emploi ; Politique Alimentaire) composée de cinq permanents. Cette position spécifique, entre action et recherche 3, me place dans une position privilégiée d observation de la politique «en train de se faire». L objectif de ce volet de recherche est de nourrir l analyse de l interface entre agriculteurs et administration territoriale : qu est-ce que la Métropole induit comme participation? Quels agriculteurs sont associés? visés? L analyse se focalise sur les évolutions des pratiques et positions des techniciens et élus, en interface avec des agriculteurs, individuels, groupés de façon informelle, ou plus institutionnalisée. 2. Illustration : redéploiement agricole aux portes de la ville Le contexte: un territoire en mutation rapide, la région urbaine de Montpellier Montpellier (ville-centre de habitants, aire urbaine de hb) est située dans l axe de la Via Domitia, entre littoral et arrière-pays languedocien montagneux. A partir des années 1960, la ville a connu une forte croissance de sa population. L étalement urbain s est fait dans l histoire récente (1960/ 2010) au détriment de la principale production agricole de plaine en Languedoc : la viticulture. Figure 1 : Croissance de la population, baisse de densité du bâti et consommation d'espace par l'urbanisation (ici : en rouge) dans l'agglomération de Montpellier. (Source: Montpellier Agglomération, in Jarrige & al. (2009)) 1 Contrat CIFRE, entre la Métropole de Montpellier (entreprise d accueil), et l INRA (UMR Innovation, laboratoire d accueil). 2 Fédération des CIVAM de l Hérault (aujourd'hui CIVAM Occitanie, voir 3 Intégration concomitante à l équipe de recherche AgriCités au sein de l UMR Innovation, INRA Montpellier. 6
7 «L extrapolation du rythme de consommation d espace des dernières années apparaît insoutenable : ha consommés entre 2000 et 2004, autant en 4 ans que pendant toute l histoire de l occupation humaine jusqu'en 1960!» (Jarrige & al., 2009). Analysant les relations entre la région urbaine de Montpellier et sa viticulture, Coline Perrin, Françoise Jarrige et Christophe Soulard (2013) s appuient sur l hypothèse de «reconnexion» en cours entre ville et agriculture. Les auteurs proposent trois figures successives des liens villeagriculture : (avant 1960 ) Montpellier «ville viticole» ; ( ) Montpellier, ville tertiaire, tourne le dos à son agriculture ; (depuis 2001), de la ville à l'agglomération, Montpellier renoue des liens avec l'agriculture. Après une période de spécialisation viticole, portée par la coopération agricole issue du XIXe, puis une période de crise viticole, où la ville tourne le dos à son bassin agricole pour se développer dans le domaine tertiaire (santé, informatique, tourisme), le territoire se penche sur ses espaces naturels et agricoles à l'occasion de son SCoT 4 (validé en 2006), document de planification «fondateur» de la CAM (Communauté d agglomération de Montpellier) (Perrin & al., 2013). Les élus de la ville centre s'allient à ceux de la troisième couronne, plus viticole, et privilégient pour cela dans un premier temps les actions visant à renforcer l'image viticole de la région urbaine («route des Vins et du Patrimoine» par exemple). «Aujourd hui, dynamisme urbain, crise viticole et diversification agricole sont des processus qui touchent l ensemble de la région montpelliéraine. Les interactions entre la ville et l agriculture passent par des actions inscrites dans les politiques publiques notamment à l échelle intercommunale mais aussi par une multitude de pratiques, initiatives et projets locaux» (Perrin & al., 2013). Depuis 2014, l'équipe élue de l'intercommunalité, cherche à affirmer et définir une stratégie agricole et alimentaire, en la reliant aux compétences de la collectivité (en matière d'urbanisme, d'aménagement, de développement économique, de gestion de l'eau, etc.). Des échelles d'analyse complémentaires pour étudier la participation des agriculteurs à la P2A Pour saisir la «participation vécue», nous avons réalisé 5 enquêtes qualitatives auprès d'agriculteurs choisis pour leur diversité de profils : trajectoire sociale et géographique menant à l'agriculture; relations aux organisations agricoles et territoriales; choix techniques et économiques contrastés (de la production spécialisée en filière longue, à l'activité de polyculture destinée principalement aux circuits alimentaires de proximité). La participation «prescrite» est abordée, pour sa dimension historique, par l'analyse d'archives. L'objectif est de reconstituer les relations entre l'intercommunalité et l'agriculture. Les résultats ne sont pas présentés ici, car le travail est encore en cours (période concernée : de 1965 à 2015). La période actuelle (de 2015 à 2016) est abordée via les travaux consacrés à la révision du SCoT (révision règlementaire des 10 ans du SCoT: 2006/2016), et l'appui à la conception d'une stratégie de «reconquête» agricole et pastorale, initiée à l'automne De l'agriparc à la reconquête agricole Dans un contexte de restriction foncière en périurbain, se pose la question de l'adaptation des agriculteurs urbains, et de l'installation de nouvelles formes d'agricultures, capables de 4 Schéma de Cohérence Territoriale. 7
8 répondre aux nouvelles attentes sociales. Les dispositifs agri-urbains questionnent ainsi les agricultures urbaines : lesquelles? Sur quel foncier? Pour déployer quelles fonctions? Le SCoT de la CAM évoque dès 2006 les «Agriparcs», comme outil de renforcement de l'armature des espaces agricoles et naturels. L'entrée privilégiée est celle de la planification, du zoning : il s'agit de conforter des limites entre urbanisation rampante et terroirs agricoles. En 2010 se présente l'opportunité d'acquisition foncière du «domaine de Viviers», composé d'un bâti (ancien mas), de 47 ha de bois, et de 110 ha de terres arables. En 2011, dans le cadre de son Agenda 21, la CAM précise le concept d'agriparc, basé sur un périmètre et des fonctions attendues : production / consommation / environnement / loisirs et éducation. La SAFER est mobilisée pour la mise en place des baux ruraux. Sa mission affichée est de «dynamiser l'agriculture et les espaces forestiers, favoriser l'installation des jeunes, protéger l'environnement, les paysages et les ressources naturelles et accompagner le développement économique local. Pour cela, elle réalise des études foncières, des actions d'achat (droit de préemption), de vente, de gestion et d'aménagement». L'institution, société anonyme avec des missions d'intérêt général, organisée à un échelon régional, est gouvernée par un conseil d'administration composé des organisations professionnelles agricoles, des collectivités territoriales (Région, Départements, Associations de Maires) et de représentants de l'etat. Les critères et modalités de décision semblent, dans la pratique, peu lisibles. Les adhérents d'opa traditionnelles, majoritaires, sont eux-mêmes vigilants au sujet des processus de prise de décisions : «Je garde un œil sur ce qui se passe et se dit au Comité Départemental : c est là que se retrouvent les Chambres, la SAFER, le Crédit Agricole, etc.» (M.FO). L'octroi des 110 ha de terres du domaine de Viviers a abouti à la répartition suivante : - dans la partie Nord du domaine, éloignée des limites d'urbanisation définies par le Scot, les prêteurs ont bénéficié de baux à ferme de long terme (18 ans). Parmi eux : Agriculteurs prêteurs Surface obtenue (en ha) Part Viticulteurs coopérateurs % Maraîchers (indépendants) % Espace Test Agricole % Vignerons Indépendants % Héliciculture (projet) % Total % Tableau 1: Répartition des parcelles du domaine de Viviers (Source données : DFAO, CAM, 2012) 8
9 Au final, les viticulteurs de la cave coopérative d'assas ont obtenu la majorité des terres, qui ont donc plus bénéficié à l'agrandissement qu'à l'installation. M.VO juge que l'initiative d'installer des agriculteurs sur le domaine de Viviers est bonne, qu'elle a redynamisé le lieu: «la vigne a sa place : la cave d Assas marche bien, ils font un bon produit, ils manquent de raisin je trouve ça très bien : que ce soient des gens du coin qui aient pu ré-exploité. [...] Je trouve que le travail est bien bouclé : les vitis qui ont replanté ont leur cave, leur réseau de distribution. Ça marche bien. C est plus particulier pour M.FO : c est un transfert d entreprise.» M.FO, jeune agriculteur, portant un projet de maraîchage, a été priorisé: «A la commission SAFER, il y avait des vitis, un gros producteur de melon Ce qui fait la différence c est les critères d attribution : les jeunes agriculteurs sont priorisés. Tous les autres producteurs étaient déjà installés». (M.FO) Son installation a fait de plus l'objet d'une compensation, liée à l'expropriation de l'exploitation familiale à Lattes. - la partie Sud du domaine, plus proche des zones urbaines (communes de Clapiers et Jacou) et des limites d'urbanisation, a été octroyée via des CMD 5, gérées directement par la SAFER: ce sont des contrats courts, de 2 à 3 ans. Les productions privilégiées ont été logiquement de type «nomade», principalement des céréales et des fourrages ( ha (100% céréales)). Mais les systèmes de culture annoncés ne l'ont été qu'à titre prévisionnel: ils sont indiqués à titre indicatif dans la convention. Dans les faits, aucun dispositif n'a été prévu pour vérifier si le système de culture mis en place correspondait à ce qui était annoncé. C'est ainsi qu'au printemps 2015 a émergé une controverse autour de la culture de melons en lieu et place de ce qui devait être en céréales (voir photo). Photo 1: Parcelles en melons - domaine de Viviers, commune de Jacou (mai 2015) Cliché: auteur. Cette pratique nourrit une controverse plus ancienne sur l'intégration, ou pas, de clauses environnementales dans les baux et conventions, et renvoie au manque de transparence sur l'octroi des parcelles, ainsi qu'au défaut d'explicitation des critères d'usage des terres. 5 Convention de Mise à Disposition. 9
10 Dans le cadre de la «P2A», un des axes consiste à «mobiliser du foncier pour la reconquête agricole». En septembre 2015, un appel à projets proposant la mise à disposition de 2 parcelles, l une urbaine (le domaine de la Condamine, 5 hectares sur la commune de Montpellier), et l autre périurbaine (une parcelle de l ancien domaine de Viviers, 9 hectares sur la commune de Jacou, au nord de Montpellier) a été lancé. Il ciblait la mise en œuvre de «fermes agroécologiques et nourricières». Une centaine de personnes, dont des institutions, des curieux, ont téléchargé cet appel à projets. Les 17 projets reçus ont ensuite été évalués selon les critères suivants : adéquation à la politique agroécologique et alimentaire de la Métropole ; capacités agricoles, d accueil et commerciales des candidats ; ancrage territorial en agroécologie nourricière (agriculture biologique, circuits courts et de proximité). Sur la base de cette analyse technique, à laquelle j ai contribué, avec un agriculteur local et deux collègues du service Foncier et Aménagement opérationnel, deux projets ont été retenus, en concertation avec l élue en charge de la P2A, les services de la Métropole, les élus et techniciens des communes d accueil. A compter d avril 2016, un dialogue a été engagé avec les candidats, de façon à rendre opérationnelle et sécurisée leur installation. Cette démarche permet de repérer une modalité originale de participation des agriculteurs : leur sollicitation par la collectivité en qualité d'expert d'usage, l'usage étant dans notre cas l'expérience vécue de l'installation en maraîchage biologique diversifié en périurbain, avec une commercialisation en circuits courts, et une expérience significative d'accueil éducatif à la ferme. La réponse à l'appel à projets a illustré la diversité des profils intéressés : agriculteurs en activité souhaitant «déménager» du fait de la précarité de leur tenue foncière; agriculteurs «nomades» (Soulard, 2015) pratiquant des cultures annuelles, destinées aux élevages taurins (manades); collectifs agricoles portant des projets d'insertion (comme les Jardins de Cocagne); ou encore agriculture de groupe (projet d'installation collective, sur des métiers complémentaires: agriculture, restauration, accueil). Pratiques agricoles, spatiales et sociales, à l'interface de la ville Mes premiers travaux (Hasnaoui Amri, 2015) autour de Montpellier ont permis de dresser les profils de cinq agriculteurs périurbains (voir Tableau 2). A partir d entretiens qualitatifs portant sur les pratiques et les modes d habiter des agriculteurs, les profils identifiés mettent en relation les trajectoires personnelles et professionnelles de ces agriculteurs avec leurs logiques spatiales, sociales et politiques dans le travail. Les enquêtes révèlent la présence d une agriculture conventionnelle persistante mais qui s'adapte, une agriculture «d héritiers», ainsi que des néo-agriculteurs peu nombreux, mais pionniers dans la proposition de modèles alternatifs correspondant à la demande urbaine. Parmi l agriculture dominante conventionnelle, la tendance est au déclin, mais un déclin relatif en fonction de capacités adaptatives différenciées, soit par des stratégies de diversification, soit par des stratégies de mobilité productive. Il est intéressant de noter que des hybridations entre modèles «néo» et «conventionnels» émergent dans les discours d agriculteurs héritiers qui semblent s engager dans une réorientation de leurs logiques de production vers des objectifs davantage liés aux enjeux du territoire et de la proximité urbaine. 10
11 Trajectoire Logique socio-spatiale Logique socio-politique 1. Héritiers "performants" Issus du monde agricole local Dotés en capital (foncier, technique, financier) Spécialisés (vignes, grandes cultures, melon, etc.) En «croisière», ou proches de la transmission Recherche prioritaire de foncier «utile» (plat, facilement irrigable, de taille suffisante pour la motorisation agricole) Capacité d'utiliser des espaces disponibles temporairement OPA traditionnelles (représentation) Engagement - instrument Filières longues et organisées (conseil technique spécialisé; connexion marchés mondiaux) Département / Région 2. Héritiers «en réorientation» Issus du monde agricole local Dotés en capital (foncier, technique, financier) Spécialisés en intensification qualitative («produire moins, mieux valoriser») En installation ou ré-orientation, suite à une «crise» Recherche d'alliances avec les «inventifs» pour sortir des logiques fordistes ayant mené à une crise (endettement, mévente, etc.) Recherche de foncier pour des productions et services «innovants» Capacité à diversifier sur la base de nouvelles alliances A cheval entre réseaux hérités (OPA traditionnelles) et réseaux construits à partir des projets de ré-orientation Engagements instrument et apprentissage A cheval entre filière longue et courte, recherche d'une «relocalisation» Commune / EPCI 3. Néoagriculteurs "inventifs" Non Issus du monde agricole local Peu dotés en capital (foncier, technique, financier), dotés en capital humain, social (formés, expérimentés) Cultures intensives en capital humain, à base foncière (maraîchage) ou non (apiculture, etc.) et élevages valorisant espaces urbains «ouverts» (Poulot, 2014) Circuits alimentaires de proximité - En installation progressive Recherche une base foncière pour l'installation, complétée par des espaces «marginaux», résiduels Capacité à valoriser ces espaces ouverts OPA alternatives Participation groupes d'échanges entre pairs, à 2 niveaux (local; global via le web) + collectifs pluriacteurs Engagementapprentissage Approche «panier», réponse globale aux demandes urbaines (Commune / EPCI) Tableau 2: Trajectoires et logiques d'agriculteurs périurbains (Source: enquêtes autour de Montpellier, Hasnaoui Amri, 2015) Sans prétendre à une quelconque représentativité, cette enquête permet de mieux comprendre comment ces différents profils d agriculteurs «vivent» la proximité urbaine. Comment ces agriculteurs s adaptent à la pression urbaine sur le foncier agricole? L'enjeu partagé par tous est d'obtenir la «confiance» d agriculteurs locaux potentiellement «offreurs» de foncier (proches de la transmission, ou en logique d'intensification) et des 11
12 propriétaires fonciers 6. La réputation locale, la reconnaissance du «travail sérieux» semblent cruciales : «Ce qui est sûr, c'est que plus on est connu, des voisins, des propriétaires, plus ils voient qu'on travaille bien, plus ils nous font confiance» (pour confier par exemple des terres en fermage). Pour gagner cette confiance, deux types de stratégies sont déployées : les agriculteurs «conventionnels» recherchent du foncier en bail à long terme, mais sont également capables de valoriser du foncier disponible temporairement, du fait de leur équipement et de leur insertion dans des filières longues (céréales, semences, fourrages, melons). D autres héritiers, plus jeunes, s engagent sur la voie de l intensification, de l amélioration qualitative (passage à l agriculture biologique, à la vente directe), et de la diversification d activités, plutôt par association avec d autres agriculteurs en installation désirant réaliser des productions complémentaires à la vigne, que par auto-diversification 7. Les «néo-agriculteurs inventifs» explorent une autre voie : une logique spatiale de présence régulière, quotidienne, intensive, sur «le terrain», du fait de pratiques agricoles (comme la traction animale) qui favorisent les échanges avec le voisinage. Ils développent des capacités axées sur la valorisation de «micro» - espaces qui intéressent moins les agriculteurs conventionnels : les friches viticoles, les ripisylves, les garrigues. Pour eux, c est une façon de s insérer dans un paysage où «tout est pris majoritairement par le modèle dominant, de l agriculture extensive en main d œuvre, qui a besoin de beaucoup de terres». Pour cela, ils essaient «d'inventer» des pratiques contextualisées de régénération de la fertilité (des sols, des espaces naturels valorisables par des espèces animales rustiques, etc.). En manque de terres, ils cherchent à combiner plusieurs activités pour consolider leur revenu (maraîchage; petits élevages; accueil; etc.) sur un foncier restreint 8. La «mise en confiance» du monde agricole local se fait par le registre des relations interpersonnelles, en s'appuyant sur «l'invention» de nouvelles modalités d'occupation de l'espace susceptibles d'intéresser les propriétaires fonciers et les agriculteurs en place cherchant à consolider leur activité. Ils appuient leur «réputation» sur leurs contributions à la constitution d'un «bien commun» autour de l'agro-écologie (partage par exemple de vidéos sur le web autour de pratiques de traction animale) et mobilisent des groupes «innovants», fonctionnant selon le régime d'apprentissage (groupe d'échanges entre pairs; collectifs pluri-acteurs). La ville se traduit également par des difficultés de circulation. L'extension urbaine et les grandes infrastructures entraînent des «coupures» spatiales : «je fais appel à des entrepreneurs de travaux agricoles [ ] c est compliqué pour eux de venir intervenir ici : il faut traverser Montpellier, ce n est pas intéressant, vu le trafic, les obstacles». L'enjeu partagé pour les agriculteurs périurbains est d'optimiser l'organisation de leurs déplacements. Les agriculteurs conventionnels en grandes cultures ont des problèmes de circulation d'engins agricoles de plus en plus volumineux, d'autant plus difficiles à déplacer que le trafic routier s'intensifie, dans des zones de plaine grignotées par l'étalement urbain. Ils sollicitent, pour leurs parcelles les plus éloignées du siège d'exploitation, des entrepreneurs spécialisés de travaux agricoles. Les «petits» agriculteurs en maraîchage diversifié cherchent à écouler des «paniers», mais sont confrontés à des difficultés de stationnement et de circulation, en particulier dans l'urbain dense. Une des pistes explorées est la délégation à un «livreur autoentrepreneur». 6 Souvent eux mêmes agriculteurs ou de familles agricoles car dans le Languedoc viticole, le système du fairevaloir direct prédomine. 7 «Je suis vigneron, et je voudrais associer aussi du tourisme puis des légumes, du pain» (Bernard TO, vigneron, nord de Montpellier). 8 «Moi, j ai pas de terres, alors tout m intéresse! [ ] J essaie d entretenir les bois, les garrigues, les fonds de vallée avec mes ânes.» (Henri DO, installé comme maraîcher sur le domaine viticole de Bernard TO) 12
13 Les questions de cohabitation entre agriculture et usages urbains (habitat résidentiel, hobby farming, etc.) concernent aussi plusieurs agriculteurs enquêtés. Comment faire circuler de «gros engins» sur des chemins qui sont fréquentés et aménagés par des urbains, pour y mettre des chevaux, un petit jardin? La question se pose également pour les agriculteurs qui inventent de nouvelles pratiques, comme la mise en place de parcs en garrigues pour les ânes de trait. Les réponses à ces tensions vont du registre de l'arrangement à celui du contentieux juridique. Mais dans la majeure partie des cas, la résolution de ces tensions passe par des accords interpersonnels du fait d'un relatif vide institutionnel, caractéristique des usages agricoles dans le périurbain. Cette première exploration par les pratiques des agriculteurs permet de mettre à jour la coprésence sur un même territoire périurbain de stratégies spatiales et sociales adaptatives nuancées. Conclusion : la ville comme espace de renouvellement agricole? Cette communication propose une grille de lecture basée sur la participation comme révélateur des recompositions agricoles à l'œuvre à l'interface des villes. Elle montre la coprésence de stratégies spatiales et politiques contrastées. Notre recherche est axée sur la problématique du décalage entre une organisation agricole traditionnellement sectorielle et une organisation territoriale émergente, multi-acteurs et basée sur des fonctions nourricières et environnementales. Pour répondre à cette question autour des espaces de participation des agriculteurs, il nous semble important de combiner l étude de trois rapports de l agriculteur à la ville : le rapport au lieu (dans les pratiques spatiales, qui sont aussi des pratiques sociales) ; le lien à l'espace social et politique local (qui renvoie au concept de gouvernance et à la participation du public à la décision politique) ; et celui plus large des nouvelles relations qui se nouent entre ville et campagne, dans un contexte de la métropolisation (que l'on ne peut comprendre que dans sa construction historique et territoriale). Au vu des premiers travaux réalisés, l échelle des pratiques apporte un éclairage original sur l articulation des pratiques socio-spatiales et de participation. Les «espaces ouverts» peuvent être ainsi compris à la fois dans leur dimension technique (comment valoriser des milieux considérés jusqu alors comme «marginaux» ou «peu productifs»?) et politique (comment avoir accès à ces espaces, partager leur usage avec d autres acteurs, et sécuriser cet accès?). Ce travail s'inscrit plus largement dans l'hypothèse d'une «renaissance» agricole dans, et par, la ville (Soulard, Hasnaoui Amri, Scheromm, 2016). 13
14 Références BACQUE, M.-H. et BIEWENER, C. (2013). L empowerment, une pratique émancipatrice? Ed. La Découverte. Paris, 175 p. BLONDIAUX, L. et FOURNIAU, J.-M. (2011). Un bilan des recherches sur la participation du public en démocratie: beaucoup de bruit pour rien? Participations, (1), BLONDIAUX, L. et SINTOMER, Y. (2002). L impératif délibératif. In : Politix, Vol.15. (57) : DI MEO, G. (1991). L Homme, la Société, l Espace. Editions Anthropos, Paris. 319 p. HASNAOUI AMRI, N. (2015). Quelles organisations et coopérations territoriales permettent aux agriculteurs d'être acteurs de la politique agricole et alimentaire? Mémoire Master «Territoires & Développement», U. Montpellier Paul Valéry, Montpellier Méditerranée Métropole, INRA, 125 p. JARRIGE, F. & al. (2009). L agriculture s invite dans le projet urbain. Le Scot de Montpellier Agglomération. Innovations Agronomiques, (5), MATHIEU, N. (2007). L évolution des modes d habiter: un révélateur des mutations des sociétés urbaines et rurales. Introduction. In LUGINBÜHL Y. (Dir.). Nouvelles ruralités, nouvelles ruralités en Europe. Peter Lang Ed., Bruxelles, Berne, Berlin, New York, Oxford, Vienne, MOUSTIER, P. et FALL, A.S. Les dynamiques de l'agriculture urbaine: caractérisation et évaluation. in SMITH, O.B. & al. (Eds.) Développement durable de l'agriculture urbaine en Afrique francophone. enjeux, concepts et méthodes. CIRAD, CRDI, Paris, Ottawa, PERRIN, C., JARRIGE, F. et SOULARD C.-T. (2013). L'espace et le temps des liens villeagriculture: une présentation systémique du cas de Montpellier et sa région. Cahiers de l Agriculture. (Vol. 22), POULOT, M. (2014). Agriculture et acteurs agricoles dans les mailles des territoires de gouvernance urbaine : nouvelle agriculture, nouveaux métiers? Espaces et sociétés. (158), RASTOIN, J.L. et GHERSI, G. (2010). Le système alimentaire mondial : concepts et méthodes, analyses et dynamiques. Versailles, Editions Quaé (Synthèses). 565 p. SOULARD, C.T., (1999). Les agriculteurs et la pollution des eaux. Proposition d'une géographie des pratiques. Thèse de Doctorat en Géographie, Université Paris I- La Sorbonne, 424 p. SOULARD, C.T. (2015). Les agricultures nomades, une caractéristique du périurbain. Revue POUR, (n 224), SOULARD, C.T. et AUBRY, C. (2011). Cultiver les milieux habités: quelle agronomie en zone urbaine? Agronomie, Environnement et Sociétés, (vol.1:2), SOULARD, C.T. et THAREAU, B. (2009). Les exploitations agricoles périurbaines : spécificités et logiques de développement. Innovations Agronomiques, (5), SOULARD, C.T., HASNAOUI AMRI, N. et SCHEROMM, P. (2016). Peut-on parler d'une renaissance de l'agriculture par la ville? Communication présentée à l'occasion du colloque «Journées rurales» (23-27 mai 2016, UMR Dynamiques rurales, Toulouse). 14
PAC. ce qui change. vraiment
PAC 2014 2020 ce qui change vraiment Dotée d un budget préservé de l ordre de 9,1 milliards par an, la nouvelle pac entrera pleinement en application en 2015 et sera le cadre commun de l agriculture européenne
Lutte contre l étalement urbain
Lutte contre l étalement urbain L étalement urbain et la consommation d espace résultent de plusieurs causes cumulatives. Ces phénomènes s expliquent notamment par l insuffisance et l inadaptation de l
janvier 2010 Construire en zone agricole Ce qu il faut savoir PRÉFECTURE DU RHÔNE
janvier 2010 Construire en zone agricole Ce qu il faut savoir PRÉFECTURE DU RHÔNE Préambule Pourquoi ce guide? Avant propos Dans le département du Rhône, l étalement urbain grandissant et les grands projets
«Commission énergie» SEMAINE DU DEVELOPPEMENT DURABLE. 01 avril 2011 SOREDE
«Commission énergie» SEMAINE DU DEVELOPPEMENT DURABLE 01 avril 2011 SOREDE Le Pays Pyrénées-Méditerranée La commission énergie Pour RESTITUER, INFORMER et CONSULTER les habitants du territoire Octobre
MASTER 2 URBANISME ET AMENAGEMENT SPÉCIALITÉ PAYSAGE ET AMENAGEMENT Année universitaire 2012-2013
MASTER 2 URBANISME ET AMENAGEMENT SPÉCIALITÉ PAYSAGE ET AMENAGEMENT Année universitaire 2012-2013 Le Master 2 Paysage et Aménagement est une spécialité du Master Urbanisme et Aménagement. Celui-ci est
Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris
Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris Thème : Commercialiser la campagne : les questions de base posées aux territoires
Afin d intégrer aux mieux les enjeux auxquels le territoire est confronté, les contributions suivantes peuvent également être apportées :
D A MIXTE D AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DU PAYS DE BRAY Contribution à l élaboration de la stratégie régionale du futur programme opérationnel et du futur programme de développement rural de la Haute-Normandie.
Sommaire. Les lotissements à partir du 1er mars 2012. Février 2012. Caractéristiques d un lotissement...2. Constitue un lotissement...
Les lotissements à partir du 1er mars 2012 Février 2012 Sommaire Caractéristiques d un lotissement...2 Constitue un lotissement...2 Ne constitue pas un lotissement...2 Les procédures applicables et leur
Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo
Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo Numéro WHH du projet: AF 1519 / COD 1063-07 Numéro KfW du projet : KfW 2007 65 537
Les 5 à 7 du SYRPA. Photographie et évolution de la population agricole professionnelle française
Les 5 à 7 du SYRPA Photographie et évolution de la population Quels enseignements en tirer pour vos actions de communication? Christophe SEMONT 1. Hyltel en quelques mots 2. Les concepts du recensement
GUIDE DES PROCEDURES DU DISPOSITIF DE CREATION DE NOUVELLES EXPLOITATIONS AGRICOLES ET D ELEVAGE
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL GUIDE DES PROCEDURES DU DISPOSITIF DE CREATION DE NOUVELLES EXPLOITATIONS AGRICOLES ET D ELEVAGE - Circulaire
Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable
Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable Marcel MAZOYER professeur à La Paz juillet 2 007 Contenu 1. Une situation agricole et alimentaire mondiale inacceptable 2. Développement
Pour la mise en place d une licence de conseil stratégique au service de l agroécologie
Conférence de presse Arvalis, Cetiom, InVivo AgroSolutions Paris, le 25 octobre 2013 Pour la mise en place d une licence de conseil stratégique au service de l agroécologie 1- Pourquoi un partenariat?
la pauvreté 33 ses lutte contre territorial. création.cette n ne doit pas d insertion. 1. UNE Accompagner la Participation travaux sont évidemment
Accompagner la participation des allocataires Par Marion Drouault, responsable de projets à l (Version courte) Participation et RSA : «Accompagner la l participation des allocataires» S appuyant en particulier
Consolider le développement du Jardin
Association «Solidarité & Initiative» pour le développement du Jardin de Cocagne de la Haute Borne pour la création de la Table de Cocagne de la Haute Borne Projet 2014 Adresse : 10 rue Héloïse Europarc
10 ème Forum IES 2010 Enjeux et Perspectives de l Intelligence Economique Au carrefour des Pratiques REIMS 6-8 octobre 2010
10 ème Forum IES 2010 Enjeux et Perspectives de l Intelligence Economique Au carrefour des Pratiques REIMS 6-8 octobre 2010 Mission Chanvre pour le Cluster Beaujolais Numéro de la communication : IES-2010-28
Développement du télétravail, Quel rôle pour les acteurs publics? Sylvie Mathon, CETE Nord Picardie
3ième journée d'étude nationale Nouveaux Services à la Mobilité Tours, 04 octobre 2012. Développement du télétravail, Quel rôle pour les acteurs publics? Sylvie Mathon, CETE Nord Picardie Un travail prospectif
Quelle stratégie foncière dans les trames verte et bleue?
Quelle stratégie foncière dans les trames verte et bleue? Pascale POUPINOT JDD du 28 mars 2013 Stratégie foncière dans la trame verte et bleue Une politique en 3 temps 1. IDENTIFIER ET HIERARCHISER 2.
Une démarche engagée dans le cadre du Réseau Rural bas-normand
Longtemps dédiés au monde agricole, les espaces ruraux ont connu ces dernières années des transformations, dues notamment, à l arrivée de nouveaux habitants, néo-ruraux pour la plupart. L espace rural
Cadre légal des CLD. Au Canada le développement socioéconomique relève de la juridiction des provinces
Banque de terres Simon Ouellet Agent de développement rural Un outil pour le développement territorial CLD des Collines-de-l Outaouais Emmanuel Roy Agent de développement écologique Cadre légal des CLD
FICHE PRATIQUE 05 TRAVAUX EN ESPACES PROTÉGÉS LES AUTORISATIONS DE TRAVAUX EN ESPACES PROTÉGÉS QUESTIONS / RÉPONSES
LES AUTORISATIONS DE TRAVAUX EN ESPACES PROTÉGÉS QUESTIONS / RÉPONSES FICHE PRATIQUE 05 TRAVAUX EN ESPACES PROTÉGÉS COMMENT PRÉPARER LES DEMANDES? QUELLES SONT LES RÈGLES A RESPECTER? MINISTÈRE DE LA CULTURE
Le réseau régional des acteurs du paysage
Le réseau régional des acteurs du paysage Adrien COUTANCEAU / Geoffrey QUIGNON Service Nature Eau et Paysage Le 4 décembre 2014 www.picardie.developpementdurable.gouv.fr Déroulement Définitions Pourquoi
LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES
LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES Version A Aide sollicitée auprès du Conseil Régional de Picardie au titre de (cocher l aide sollicitée) : o L investissement en agriculture biologique o
Un expérience pluridisciplinaire de l intensification écologique en Agriculture Familiale
Le développement du semis-direct sous couverture végétale pour les agriculteurs des exploitations familiales des biomes Cerrados (2005-2009) et Amazonia (2008-2013) Un expérience pluridisciplinaire de
PLAN BIO MIDI-PYRENEES 2014-2020, UN PLAN SANS AMBITION
PLAN BIO MIDI-PYRENEES 2014-2020, UN PLAN SANS AMBITION Pourquoi les élu-es EELV au Conseil Régional ne voteront pas le Plan Bio Midi-Pyrénées 2014-2020 en l état? Plan Bio Midi-Pyrénées, un plan sans
LE PROJET URBAIN PARTENARIAL (PUP) :
Paris, le 30 mars 2015 LE PROJET URBAIN PARTENARIAL (PUP) : UN OUTIL DE FINANCEMENT DES EQUIPEMENTS PUBLICS Le projet urbain partenarial -PUP-, outil de financement des équipements publics, créé en 2009,
références ilex [paysageurbanisme]
références ilex [paysageurbanisme] Prospective territoriale, urbanisme et renouvellement urbain >> MONTBELIARD [25] Restructuration des espaces publics du quartier de la Petite hollande Ce projet
Finance et performance des jeunes viticulteurs : les conséquences pour l installation
Finance et performance des jeunes viticulteurs : Julien Cadot, ISG Paris 1 Introduction A un moment ou un autre, le candidat à l installation en viticulture doit se poser la question du revenu qu il va
Lambotte J.-M. Géographe-Urbaniste. Chercheur au Lepur ULg. Semaine Universitaire Luxembourgeoise de l'environnement - Libramont - 15-11-2011
Aménagement rural et développement durable Dépendance à la voiture en milieu rural : le cas de la Province du Luxembourg Constats, enjeux et pistes de solutions à moyen-long terme via l aménagement du
PLAN LOCAL D'URBANISME COMMUNE DE RONCHEROLLES SUR LE VIVIER
PLAN LOCAL D'URBANISME COMMUNE DE RONCHEROLLES SUR LE VIVIER Orientations d'aménagement et de Programmation Rapport Agence Urbanités- agence DSM 1 Préambule Dans le cadre de la révision générale du PLU
C H A R T E D E S M A I S O N S D E S E R V I C E S P U B L I C S
C H A R T E D E S M A I S O N S D E S E R V I C E S P U B L I C S P r é a m b u l e Proximité Singularité de la personne Universalité du service De nombreux territoires ruraux et urbains se situent en
Séminaire du 17 octobre 2014 «La gestion des milieux aquatiques dans la loi MAPTAM et le SAGE : quels enjeux pour la Baie de Saint Brieuc?
Séminaire du 17 octobre 2014 «La gestion des milieux aquatiques dans la loi MAPTAM et le SAGE : quels enjeux pour la Baie de Saint Brieuc?» Le Schéma d Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de la baie
Quel(s) projet(s) de paysage pour le PNR?
Quel(s) projet(s) de paysage pour le PNR? (Carte réalisée par F de Dormael, Henri Spcecht, Adèle Wickersheim (atelier régional commandé par la région PACA à l ENSP) 20 mars 2014 Ordre du jour Au fil des
Enjeux environnementaux prioritaires des forêts de Poitou-Charentes
Annexe 3 Enjeux environnementaux prioritaires des forêts de Poitou-Charentes Cette annexe présente les enjeux environnementaux ayant été définis comme prioritaires en Poitou-Charentes. Une série de cartes
LES FONDS EUROPÉENS EN NORD-PAS DE CALAIS 2014-2020
LES FONDS EUROPÉENS EN NORD-PAS DE CALAIS 2014-2020 CONNAÎTRE les programmes européens Pour faire face à la crise et aux grands défis de l Union européenne, ses Etats membres ont adopté en 2010 la Stratégie
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO)
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO) Former des urbanistes Le master Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO) s appuie sur
JEUNE CONSEIL DE MONTRÉAL
JEUNE CONSEIL DE MONTRÉAL XXVII e Édition Règlement n o 2014-02 : Règlement sur le développement des toits verts et l agriculture urbaine PRÉSENTATION Présenté par M. Charles Marois, membre du comité exécutif,
Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable. S e p t e m b r e 2 0 0 8
Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable S e p t e m b r e 2 0 0 8 Le PADD : un Projet Politique Le PADD : un Projet Politique L e S C O T, u n o u t i l a
Etude de diagnostic territorial et accompagnement de projets en vue de la revitalisation du site de la base aérienne de Brétigny
Etude de diagnostic territorial et accompagnement de projets en vue de la revitalisation du site de la base aérienne de Brétigny Phase 2 Perspectives de développement Proposition de stratégie de mise en
Pour renforcer la politique foncière d aménagement rural et d installations agricoles : le partenariat Région Safer
Pour renforcer la politique foncière d aménagement rural et d installations agricoles : le partenariat Région Safer Ce document est issu d une concertation entre la Fédération Nationale des Sociétés d
Conclusions du Conseil sur la dimension stratégique du patrimoine culturel pour une Europe durable
COSEIL DE L'UIO EUROPÉEE Conclusions du Conseil sur la dimension stratégique du patrimoine culturel pour une Europe durable Conseil ÉDUCATIO, JEUESSE, CULTURE ET SPORT Bruxelles, 21 mai 2014 Le Conseil
Ingénierie et action foncière. Janvier 2014
ANJOU PORTAGE FONCIER Ingénierie et action foncière dans la Politique Départementale de l Habitat Janvier 2014 Les outils d action foncière et td d urbanisme durable du PDH Une phase d étude préalable
Vision stratégique du développement culturel, économique, environnemental et social du territoire
Vision stratégique du développement culturel, économique, environnemental et social du territoire PROJET D ÉNONCÉ DE VISION STRATÉGIQUE OCTOBRE 2014 TABLE DES MATIÈRES POURQUOI UN ÉNONCÉ DE VISION STRATÉGIQUE?...
Projet de création d un site internet en appui à la vente de produits locaux de qualité.
Projet de création d un site internet en appui à la vente de produits locaux de qualité. Septembre 2011 Contact : Muriel LESAINT, chef de projet. [email protected] Tel : 03 84 87 21 06 Contenu
République de Côte d Ivoire NOTE D INFORMATION UN INSTRUMENT PROFESSIONNEL AU CŒUR DU DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET DES FILIERES DE PRODUCTION
République de Côte d Ivoire NOTE D INFORMATION UN INSTRUMENT PROFESSIONNEL AU CŒUR DU DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET DES FILIERES DE PRODUCTION Investir pour le futur Anticiper - Innover 01 BP 3726 ABIDJAN
Spécialisation Gestion Des Territoires Ruraux (GDTR) Spécialisation Management des Entreprises Agricoles (MEA)
Présentation de la pré-spécialisation Economie des Entreprises et des Territoires (EET) et de ses spécialisations Pré-spécialisation Economie des Entreprises et des Territoires (EET) Adeline ALONSO UGAGLIA
Un lieu Foncière Terre de Liens pour approvisionner la cantine de Barjac (Gard)
Un lieu Foncière Terre de Liens pour approvisionner la cantine de Barjac (Gard) FICHES 01 Expériences Depuis quelques années, grâce à l engagement de la mairie, la cantine scolaire de Barjac compose ses
INNOVATION ET HABITAT PARTICIPATIF :
INNOVATION ET HABITAT PARTICIPATIF : Complément au chapitre VII «Valorisation du Patrimoine Régional et Projets Innovants» du cadre d intervention régional sur l habitat et le logement, adopté par délibération
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Etudes internationales de l Université Paris-Sud Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section des Formations et des diplômes
Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008
Fiche Technique Production Peu Développée en Languedoc-Roussillon Filière Maraichage Mais doux Septembre 2008 Rédigée par : Julien GARCIA Chambre Régionale d Agriculture du Languedoc-Roussillon Potentiel
DE LA STRATEGIE LEADER. Appel d offres Novembre 2014
CAHIER DES CHARGES ACCOMPAGNEMENT A LA DEFINITION DE LA STRATEGIE LEADER DU PNR DE LA BRENNE Appel d offres Novembre 2014 Parc naturel régional de la Brenne Maison du Parc Le Bouchet - 36300 ROSNAY 02
RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM 9ÈME DECLARATION FINALE
9ÈME RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM La Valette 27 septembre 2012 DECLARATION FINALE page 1 A l invitation de S.E. George Pullicino,
UTILISATION CONTEMPORAINE DU CHEVAL DE TRAIT
Le cheval, UTILISATION CONTEMPORAINE DU CHEVAL DE TRAIT un moteur d insertion écologique, durable, économique, créatif... Une énergie renouvelable. Un brin d Histoire... Les années de Gloire et le déclin.
MOBILITÉ DURABLE: CONCEPT ET APPLICATIONS, DE LA THÉORIE À LA PRATIQUE. Présenté par Monique Léveillé Sherbrooke, le 17 février 2011
MOBILITÉ DURABLE: CONCEPT ET APPLICATIONS, DE LA THÉORIE À LA PRATIQUE. Présenté par Monique Léveillé Sherbrooke, le 17 février 2011 MOBILITÉ DURABLE: CONCEPT En théorie,un concept à déclinaisons multiples,
Résultats et analyse du questionnaire en ligne
Auto-évaluation du Réseau rural Provence-Alpes-Côte d Azur Résultats et analyse du questionnaire en ligne Cible : l ensemble des destinataires des invitations et lettres d information (soit 739 contacts
REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL
1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat
Les mesures compensatoires des atteintes à la biodiversité en France
Les mesures compensatoires des atteintes à la biodiversité en France Paris, 22 septembre 2010 SIFEE Delphine MORANDEAU Chargée de mission biodiversité Ministère de l écologie, de l énergie, du développement
Crédit d impôt en faveur de l agriculture biologique
Crédit d impôt en faveur de l agriculture biologique Note d information et d analyse FNAB Paris, le 10 avril 2014 Mode d emploi du dispositif CI-Bio pour les exercices 2011 à 2014 (pour les déclarations
Le nouveau programme national de renouvellement urbain. CRDSU septembre 2014
Le nouveau programme national de renouvellement urbain CRDSU septembre 2014 Un nouveau programme de renouvellement urbain! Un projet à l échelle de l agglomération, un projet intégré : le contrat de ville!
CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L AMF ET RTE
CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L AMF ET RTE CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L ASSOCIATION DES MAIRES DE FRANCE ET RTE Entre L Association des Maires de France, sise 41 quai d Orsay, 75343 Paris cedex
ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER
ÉDUCATION Côtes d Armor Collèges publics DIRECTION ÉDUCATION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER Charte de la restauration collective Préambule Dans le cadre de l article 82 de la loi du 13 août 2004, le Département
Brou-sur-Chantereine Elaboration du PLU Compte-rendu de la réunion publique de présentation du diagnostic 20 janvier 2011 1
1. Avant-propos de Monsieur Bréhaux (adjoint au maire en charge de l urbanisme) : L importance du P.L.U. en tant qu outil législatif permettant une maîtrise de l urbanisme de la commune est rappelée aux
Des Plans Habitat en Entreprise?
Des Plans Habitat en Entreprise? Concept et opportunité Journées Territoires Habitat Entreprises 20 & 21 novembre 2008 Une expérimentation interne Étudier la transposabilité des démarches de PDE aux problématique
N abandonnons pas notre héritage commun.
N abandonnons pas notre héritage commun. Chaque semaine, 200 fermes disparaissent en France. Disparition des surfaces agricoles, spéculation foncière : nous pouvons agir. Grâce à vous, Terre de liens acquiert
Observations sur l avant-projet de loi, Loi sur l aménagement durable du territoire et l urbanisme
Observations sur l avant-projet de loi, Loi sur l aménagement durable du territoire et l urbanisme Déposé à la Commission de l aménagement du territoire de l Assemblée nationale du Québec Dans le cadre
Service de l agriculture
Yves Brunelli (Y.B.) Service de l agriculture Département de l économie, de l énergie et du territoire Service de l agriculture Departement für Volkswirtschaft, Energie und Raumentwicklung Dienststelle
Le logement dans tous ses états. Définition : le logement et l'habitat
Le logement dans tous ses états 17/10/ 2012 Définition : le logement et l'habitat Le logement est un produit : une maison, un appartement, un type 3, un duplex L'habitat est un service : l'espace produit
GRAP. dans l émergence d entreprises d économie sociale en Estrie
dans l émergence d entreprises d économie sociale en Estrie Illustration de deux cas d entreprises tirés de la recherche du Groupe régional d activités partenariales en économie sociale de l Estrie (GRAP-Estrie)
SOMMAIRE PARTIE 1 : POURQUOI «DONNER DU CREDIT AUX FEMMES RURALES»?... 3 PARTIE 2 : EPARGNE/CREDIT DU SYSTEME FINANCIER INFORMEL...
Fédération Internationale des Producteurs Agricoles 1 «DONNER DU CREDIT AUX FEMMES RURALES» Ce document fut élaboré dans l objectif d apporter une information la plus complète possible sur le thème du
Master - Mention histoire et territoires - Dynamique et géographie des territoires (DYGITER)
Impression à partir du site https://offredeformation.picardie.fr le 04/09/2015. Fiche formation Master - Mention histoire et territoires - Spécialité dynamique et géographie des territoires (DYGITER) -
Promulgue la loi dont la teneur suit : TITRE I
Loi n 98-11 du 29 Rabie Ethani 1419 correspondant au 22 août 1998 portant loi d Orientation et de Programme à Projection Quinquennale sur la Recherche Scientifique et le Développement Technologique 1998-2002
Opération d intérêt national Bordeaux Euratlantique. Point d étape
Opération d intérêt national Bordeaux Euratlantique Point d étape Une feuille de route initiale Un enjeu économique : - créer un centre d affaires européen (tertiaire supérieur) - faire un effet levier
COOPERATION DECENTRALISEE. CESR 5 octobre 2007
COOPERATION DECENTRALISEE CESR 5 octobre 2007 La coopération internationale et décentralisée S insère dans le cadre plus large de l action extérieure des collectivités Regroupe les actions de coopération
Implantation économique, foncier et immobilier d entreprise
Septembre 2014 Implantation économique, foncier et immobilier d entreprise Quelles sont les attentes des entreprises en Loire-Atlantique? Afin de mieux cerner globalement la demande des entreprises de
Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?
Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants
LIVRET DE PRESENTATION
LA GENÈSE DES JARDINS DE CONTRAT 1992, Château-Renault Trois passionnés ouvrent un chantier d'espaces verts et un atelier de menuiserie. Leur but : faire partager leur savoir-faire, l association Contrat
Pays Rhin-Vignoble -Grand Ballon
Pays Rhin-Vignoble -Grand Ballon Schéma Régional de Cohérence Écologique (SRCE) Réunion commission EauBiodiversité-Déchets 22 janvier 2015 DGALN - Direction de l'eau et de la Biodiversité 1 Ordre du jour
La Charte. forestière. du Pilat. Un engagement collectif pour une gestion durable de la forêt
La Charte forestière du Pilat Un engagement collectif pour une gestion durable de la forêt Réalisation Jecom - RCS 493 898 043 - Avril 2011 - Imprimé sur papier issues de forêts françaises et belges gérées
On distingue trois grandes périodes dans l'évolution des Agences :
LAgence L Agence d Urbanisme et de Développement de la Région de Saint Omer : évolution des missions i Colloque «Collectivités territoriales et processus d'urbanisation : Méthodes d'accompagnement et rôles
DEMANDE D'AUTORISATION D'EXPLOITATION D'UNE INSTALLATION DE STOCKAGE DE DÉCHETS INERTES. Au titre de l'article L.541-30-1 du Code de l'environnement
DEMANDE D'AUTORISATION D'EXPLOITATION D'UNE INSTALLATION DE STOCKAGE DE DÉCHETS INERTES Au titre de l'article L.541-30-1 du Code de l'environnement Liieu--diitt «lle Cognett» Commune de VAUX--SUR--SEULLES
Les débouchés des diplômés de L LMD Sciences de la Nature et de la Vie
Les débouchés des diplômés de L LMD Sciences de la Nature et de la Vie Pour quel métier vous êtes fait? Des doutes sur ta formation actuelle : faut-il poursuivre? Vous avez une idée de métier mais est-ce
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N CARACTERE DE LA ZONE Zone faisant l objet d une protection en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt notamment du
ACTIONS ET POLITIQUES SUR L'INVESTISSEMENT DANS L'AGRICULTURE
ACTIONS ET POLITIQUES SUR L'INVESTISSEMENT DANS L'AGRICULTURE 1. Les investissements doivent contribuer à et être compatibles avec la réalisation progressive du droit à une alimentation suffisante et nutritive
Atelier de participation à la lecture de notre cadre de vie et de ses mutations. à destination des membres des CCATM et des CLDR
Atelier de participation à la lecture de notre cadre de vie et de ses mutations à destination des membres des CCATM et des CLDR Le cadre de vie, C est quoi au juste? Environnement incorporant la dimension
Pompes à Chaleur & environnement acoustique. Recommandations pour la mise en œuvre des pompes à chaleur. Fiche technique n 1
Fiche technique n 1 Pompes à Chaleur & environnement acoustique Recommandations pour la mise en œuvre des pompes à chaleur Association Française pour les Pompes A Chaleur 1 1 Puissance et pression acoustique
Au-delà du commerce lui-même, l'urbanisme
Grand Angle Au-delà du commerce lui-même, l'urbanisme commercial touche aussi fortement les consommateurs, qu ils soient résidents ou de passage, et plus largement toute l économie de notre territoire,
OUVERT02 - Maintien de l ouverture par élimination mécanique ou manuelle des rejets ligneux et autres végétaux indésirables Sous-mesure :
OUVERT02 - Maintien de l ouverture par élimination mécanique ou manuelle des rejets ligneu et autres végétau indésirables Sous-mesure : 10.1 Paiements au titre d'engagements agroenvironnementau et climatiques
Intervenant : Séverin Poutrel, BURGEAP
Capacités d accueil, aménagements commerciaux, mutabilité foncière : des outils concrets pour construire un SCOT intégrant les vulnérabilités énergétiques et climatique Intervenant : Séverin Poutrel, BURGEAP
les évolutions récentes
DE L ADEUS les évolutions récentes dans le BAS-RHIN : des territoires plus spécialisés et plus interdépendants 92 DéCEMBRE 2012 TRANSVERSAL Illustration : ADEUS, 2012 Depuis le milieu des années 1970,
CARTOGRAPHIE ET ANALYSE DES ETUDES D IMPACT DU COMMERCE EQUITABLE
CARTOGRAPHIE ET ANALYSE DES ETUDES D IMPACT DU COMMERCE EQUITABLE SYNTHESE Une étude à l initiative de la Plate-forme pour le Commerce Equitable Réalisée par Isabelle Vagneron et Solveig Roquigny CIRAD
DOSSIER DE PRESSE. www.eterritoire.fr
DOSSIER DE PRESSE www.eterritoire.fr SOMMAIRE LA MOBILITÉ DES CITOYENS, L ATTRACTIVITÉ DES TERRITOIRES RURAUX ET LE DÉVELOPPEMENT DU NUMÉRIQUE > La mobilité des citoyens > Des campagnes en mal d attractivité
LES SERVICES A LA PERSONNE EN ARTOIS COMM.
LES SERVICES A LA PERSONNE EN ARTOIS COMM. Direction du Développement Economique et Emploi Artois Comm. Le 4 juin 2010 ARTOIS COMM. PRESENTATION D ARTOIS COMM. LES CARACTERISTIQUES DU TERRITOIRE : La Communauté
Plan Local de Développement de l Économie Sociale et Solidaire 2011-2015
Plan Local de Développement de l Économie Sociale et Solidaire 2011-2015 MAI 2011 1 Sommaire 1. Eléments de contexte... 3 1.1 L économie sociale et solidaire à Lille, Lomme et Hellemmes en quelques chiffres..4
LES FONDS EUROPÉENS EN PAYS DE LA LOIRE 2014-2020
LES FONDS EUROPÉENS EN PAYS DE LA LOIRE 2014-2020 CONNAÎTRE les programmes européens Pour faire face à la crise et aux grands défis de l Union européenne, ses Etats membres ont adopté en 2010 la Stratégie
INVETISSEMENTS, PRODUCTION, COMMERCIALISATION, EXPORTATION: FACILITES & CONTRAINTES. CAS DU GROUPE FALY EXPORT
INVETISSEMENTS, PRODUCTION, COMMERCIALISATION, EXPORTATION: FACILITES & CONTRAINTES. CAS DU GROUPE FALY EXPORT LA SECURITE ALIMENTAIRE DANS L INDIANOCEANIE INVESTIR DANS LA PRODUCTION AGRICOLE 25-27 MARS
Energie et morphologie : vers la perdurabilité de la forme urbaine? Généralités et transports. Luc Adolphe
Energie et morphologie : vers la perdurabilité de la forme urbaine? Généralités et transports Luc Adolphe RÉDUCTION DES BESOINS ÉNERGÉTIQUES DANS LES TRANSPORTS. Contexte : Densité, Mobilité Réduire
L immobilier d entreprise artisanale
e s c a L immobilier d entreprise artisanale n l B e E n j e u x L i v r S t r a t é g i P r o p o s i t i o n s Ile-de-France Rhône-Alpes Le Livre Blanc de l immobilier d entreprise artisanale Pourquoi?
Coûts des pratiques viticoles dans le Sud-Ouest en fonction de la typologie de production. Damien AMELINE, CER France Midi-Pyrénées
Coûts des pratiques viticoles dans le Sud-Ouest en fonction de la typologie de production Damien AMELINE, CER France Midi-Pyrénées 10 Damien décembre Ameline 2010 (CER France Toulouse Midi-Pyrénées) Compétitivité
MARION TILLOUS. SOUTENANCE 09.07.09. Madame, messieurs,
MARION TILLOUS. SOUTENANCE 09.07.09. Madame, messieurs, Je vous remercie de votre présence aujourd hui et de l attention que vous avez bien voulu porter à mon travail. Je remercie particulièrement Francis
