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1 Sous le patronnage l'unesco, le Séminaire sur l'analphabétisme et l'éducation s adultes s'est ouvert ouvert le je 21 Juillet, à Quintandinha (Brésil) A cette occasion, l'unesco publie une édition speciale du"courrier". en portugais, à Rio Janeiro. Le Seminaire à commencé ses travaux trop tard pour qu'il puisse en être rendu compte dans le présent numéro Tous les détails sur ses activités seront donnes dans notre numéro septembre. Le fait que nous avons besoin charrues et marteaux ne signifie pas que les livres et les périodiques soient superflus. message du Dr J. Torres Bot au Séminaire Quintadinha, juillet LE COURRIER PUBLICATION DE DES L'ORGANISATION NATIONS UNIES POUR L'EDUCATION. LA SCIENCE ET LA CULTURE Volume H-No 7. Prix : 25 Frs., 10 Cents (U. S. A.). 6 Pence (R.-U.). - LA CONFERENCE Août L'HOMME COMPLET : GOETHE 1749-M32 GENERALE... charge le Directeur général d'entrer en négociations avec les Etats membres et les commissions nationales, en vue d'assurer une plus vaste diffusion au"courrier" et notamment permettre aux Etats membres et aux commissions nationales faire reproduire plus facilement ce périodique, soit après l'avoir fait traduire, soit dans les langues travail actuellement employées. Résolution adoptée par la Conférence générale l'unesco à Beyrouth. en novembre LE célébrant Courrier dans est le mon heureux le bi-centenaire s'associe aux manifestations Gæthe, qui naquit à Francfort-sur-le-Main le 28 août En guise d'hommage particulier au grand poète l'allemagne et l'europe, nous publions ci-ssous un extrait la lettre par laquelle le Dr Jaime Torres Bot, directeur général Unesco, invite d'éminents écrivains à collaborer à un ouvrage sur Gæthe et son oeuvre. Cet ouvrage paraîtra dans le courant du mois et nous en publions également quelques extraits. Le manque place nous oblige à ne citer que quelques-uns s auteurs qui ont contribué à la rédaction cet hommage qui paraîtra simultanément en français, en anglais et en espagnol, et comprendra nombreuses illustrations hors texte. Le portrait en médaillon inséré en cette page est l'oeuvre du sculpteur français David d'angers. Il l'exécuta à Weimar en En page 11, nous reproduisons une charmante aquarelle due au pinceau Gæthe lui-même. L'Unesco la mémoire Gothe LE mon le second célèbre centenaire cette année la naissance Goethe. Dans une telle célébration, l'unesco trouve puissantes raisons persévérer dans l'oeuvre d'intercompréhension s cultures qui lui a été confiée. Elle s'honore saluer la mémoire Goethe et reconnaître en elle un impérissable témoignage ce que peut l'esprit humain quand il associe au désir connaître, c'està-dire d'harmoniser et concilier. Telle est exactement l'inspiration l'unesco. L'Unesco tient à manifester qu'elle estime et respecte un créateur dont la soif connaissance s'est éteinte seulement avec la vie et dont l'existence entière fut un héroïque effort pour conquérir cet équilibre intérieur, noble et constructif, que les hommes comme les peuples n'obtiennent qu'en maintenant en éveil leu : lucidité et en mandant à la culture les affranchir leurs préjugés. Aussi l'unesco a-t-elle résolu publier un volume dans honore lequel s penseurs, s artistes et s écrivains choisis parmi tes plus éminents rendront hommagc à l'auteur Faust et Wilhelm Meister. Goethe fut un grand Européen. Il fut aussi un grand esprit universel. Il rechercha les extrêmes, non pour jouir leur opposition, mais pour mesurer la distance qui les sépare et, chaque fois qu'il le pouvait, pour chercher à la combler par l'étendue son génie. Il se passionna pour chacune s forces la culture et tut curieux toutes les variétés la recherche scientifique. Il commença son apprentissage d'homme en naissant pt le continuait encore à quatre-vingts ans. Et il ne cessa jamais sentir vivement que la qualité essentielle la science et la culture rési dans le fait qu'elles sont dcs biens qui, pour exister véritablement, doivent être transmis. D'où sa volonté d'être éducateur, et sa merveilleuse aptitu à l'être. AIME TORRS BODET, spéciaux (ambition d'ailleurs enfantine et absur). Ce sera celui qui aura, par le L'HOME dans, récupéré total ne sera les divers pas celui pouvoirs qui saura et aptitus par les livres l'homme, tout ce que qui savent se sera les approprié, hommes par un exercice interne, les diverses façons qu'a l'homme d'écouter, d'interroger, sentir la nature et lui répondre. L'homme total-ou son approximation point trop indigne-vra être capable prendre lui-même l'attitu qui est l'origine d'un poème, d'une tragédie, d'une recherche d'histoire, d'une découverte sc : entifique, d'une méditation philosophique... bref, non pas toutes les attitus particulière, mais chacune s attitus essentielles l'esprit humaine. Ce n'est pas tout. Il vra aussi bien, s'il le peut, apprendre par expérience comment se gouverne un Etat. Il ne se contentera pas non plus d'assister au spectacle quotidien la vie. Il vra pleinement se mêler vivre, éprouver s passions, en inspirer, découvrir comment elles se tournent au bien l'âme ou se dominent. Il vra savoir comment se défennt s intérêts, s'acquièrent se s détennt biens et s üonneurs s honneurs ; crnmment ; comment l'égoïsme naturel compose avec l'amour et la charité ; comment le besoin inné du bonheur s'accommo s souffrances, s traverses la vie, s menaces la mort, la contrainte sociale Comment enfin la vertu Par ROMAINS JULES et le respect soi-même s'arrangent avec la prunce et l'habileté. Donc, pas prétention à l'homme total sans une expé- l'académie Française rience totale. Autrement dit l'on ne représentera pas l'homme total en se faisant remettre.. seulement s procurations. En particulier pas génie digne ae ce ce nom sans une présence souveraine l'intelligence. L'intelligence n'est pas une aptitu spéciale. Elle est par nature aptitu et aspiration avi la totalité. Bien entendu il ne faut point la réduire aux sèches opérations l'intellect Elle comporte toute espèce formes intuitives et fulgurantes. Sans elle. il serait vain penser recoudre les morceaux l'homme total. Elle est l'aiguille et le fil. De même qu'elle est la pointe agile que l'âme proméne dans les replis la nature. Qu'à ce rassemblement l'homme total Goethe ait donné pour cime la fonction poétique, faut-il s'en étonner? Il y avait d'abord cette raison circonstance que Goethe, ayant. cru pouvoir dans le secret son coeur accepter cette mission rassemblement, était amené à constater que chez) lui elle s'ordonnait tout naturellement autour d'une prédominance la faculté poétique. A ce propos ne manquons pas d'observer Que s'il eût avoué l'ampleur son ssein, il se fût entendu traiter mégalomane C'est nous, postérité, qui sans grand mérite considérons que la vocation Goethe à l'universalité était chose qui allait soi et ne réclamait point mystère. Mais encore il est fort possible qu'il ait objectivement aperçu dans la D'chtung le mo le plus élevé du pouvoir l'homme, celui qui est appelé à couronner l'édifice étant celui qui symbolise le mieux (ou remplacerait le moins mal, si les athées avaient raison) la double opération divine : connaître et créer. Comptez les hommes qui, puis l'aube la civilisation, eu ont l'audace d'en concevoir le pareil, délibérément, même quand ils avaient une haute conscience leurs ressources, et même aux époques où l'entreprise était moins follement démesurée. Et non pas seulement le concevoir dans un accès lyrisme juvénile, mais d'y meurer fidèle durant une très longue vie, l'exécuter avec une patience dieu laboureur. Je ne vois qu'un précént : celui Léonard Vinci. A côté, ayons le courage le reconnaître, un Aristote, un Dante, un Shakespeare ont été s spécialistes. (Bien entendu, le rapprochement perdrait sa valeur si, dans quelques-unes au moins leurs prouesses suprêmes, un Léonard ou un Goethe n'avaient pas égalé n'importe qui.) Je ne man pas qu'on honore moins pour cela les génies spéciaux. Mais avouons tout même que si ni Léonard ni Goethe n'avaient existé, notre idée l'homme serait plus petite. (Copyright by Unesco and Jules Romains.) NOTRE SUPPLEMENT Le supplément du Courrier traite dans ce numéro la vulgarisation scientifique et a été conçu par le Département s Sciences naturelles l'unesco. Voir page 5. Un village d'enfants est né en Italie.. (Lire l'article en page 9.)

2 2 LE COURRIER DE L'UNESCO Août 1949 LA CONFERENCE DE L'EDUCATION La douzième tonférence \'Education, réunie à Genève du "au 12 juillet 1949, a examiné les rapports s rninistres!'edutation sur le développement rie l'education durant l'année Staraire La conférente a ipédalement étudié le. problèmes rie l'renseignement s sntes naturelles dans les étoles primaires, : l'ensergnement la lecture et celui la géographie en tant que moyen développement la compréhension internationale. Le professeur Benedo Carneiro, délégué permanent du Brésil auprès l'unesco, présidait! a conférence. Dans son discours, prononcé lors cette conférences, le Dr Torres Bot, directeur général l'unesco, a déclaré notamment : SE REUNIT A GENEVE. r 1 le XIXe sièçle peut se glorifier d'savoir le XXe vrait légalement se vouer aboli à l'esclavage, supprimer cette autre forme d'esclavage qu'est l'analphabétisme. Nous avons tous conscience la nécessité faire disparaitre cette ignorance fondamentale. Mais il nous appartient, non tant formuler la règle éthique d'un voir Que d'étudier les diverses campagnes qui ont été déjà menées en plusieurs parties du globe, afin mettre au point s méthos concrètes, pratiques, efficaces, qui constitueront en quelque sorte le règlement notre combat. Vous voulez que la géographie, dont l'enseignement vrait, par son objet même, manifester l'unité du mon dans sa merveilleuse variété, serve effectivement la compréhension internationale. Des initiatives fort intéressantes nous ont été signalées. Jusqu'à présent, c'était principalement à l'histoire que vous aviez mandé s leçons solidarité humaine. Et vous aviez raison. Il faut insister encore sur ce point. Nous nous tromperions lamentablement si nous estimions que les progrès acquis en ce domaine sont nature à calmer touts les inquiétus. Nous ne cesserons travailler. à l'amélioration cet enseignement et à la révision s manuels d'histoire qui, pour s raisons plus ou moms nationalistes, portent souvent atteinte, si ce n'est à la vérité, du moins à l'esprit la collaboration mondiale. Sans oublier ces tâches toujours inachevées, nous aborrons spécialement, en cette douzième session, l'enseignement la géographie. Ses leçons ne nous offrent-elles pas. puis la climatologie jusqu'à la distribution s richesses naturelles, s occasions excellentes susciter et développer chez les élèves le ens l'interdépendance s vies humaines? Sur ces parties notre programme, je suis heureux vous informer que l'unesco en mesure si bien l'importance qu'elle varticipe à l'organisation plusieurs stages internationaux d'étus pratiques ou séminaires. L'un d'eux, consacré au problème l'analphabétisme dans les Amériques, a été préparé conjointement par, lie gouvernement brésilien, l'organisation s Etats américains et l'unesco : il se tiendra à Niteroi (Brésil) du 27 juillet au 2 septembre. Un autre stage aura lieu cette année même. avec le concours du gouvernement indien. près Mysore. du 2 novembre au 14 décembre : il traitera l'éducation adultes dans les communautés rurales d'asie. Deux stages sont déjà en bonne voie pour l'année prochaine : l'un sur l'amélioration s manuels scolaires, en particulier s manuels d'histoire, s'encadre dans une action commencée puis longtemps sous forme d'enquêtes et recommandations, l'autre concernera l'enseignement la géographie en vue développer la coopération internationale. L'initiation aux sciences naturelles dans l'enseignement primaire, autre point notre ordre du jour, procè d'une curiosité grandissante s maitres et s élèves et certaines nécessités sociales. Il convient désister s vocations savants. Puis, le développement la technique, dans l'agriculture aussi bien que dans l'industrie, exige que les futurs travailleurs soient préparées à comprendre et à surmonter les difficultés leur métier. On ne manquera pas leur communiquer, avec la connaissance. le respect s ressources naturelles, dont. le gaspillage fait l'accroissement même la population un paradoxal danger. Ces leçons illustreront la vieille maxime frelon laquelle"on ne comman à la nature qu'en lui obéissant." Sciences naturelles Nous ne pas nous détacher efforcerons, les étus messieurs, particulières, faites au cours cette important conférence, notre mission générale d'éducateurs. A mesure que s'éloignent lez. fours tragiques la guerre, nous Eentons mieux la difficulté du voir qui nous incombe : celui construire un mon libre et uni afin d'y instaurer la paix. Pour n'y point faillir. il nous faut faire en sorte que l'éducation, et j'entends l'éducation tous les hommes, les prépare honnêtement à la liberté et il 1a tustice. Tant que les libertés resteront inscrites dans les traités et dans lrs constitutions, comme s possibilités auxquelles nul n'est tenu, tent que l'on ne donnera pas aux individus comme aux pays les moyens d'en jouir pleinement, 1.. paix se verra menacée. A quoi bon, en effet, l'égalité vant la loi si l'on ne garantit pas l'égalité hommes vant la vie? Il se peut que l'éducation ne suffise pas à établir la démocratie économique sans laquelle la démocratie politique n'est souvent qu'une belle promesse. Mais là encore, l'enseignement, s'il s'inspire s postulats la justice sociale, peut consolir les fonments sur lesquels s'édifie l'avenir. La véritable éducation enseigne aux hommes l'art se diriger eux-mêmes en rejetant l'automatisme et l'obéissance aveugle que prônaient les dictateurs nazis et fascistes. Comme l'a dit admirablement une éducatrice célèbre :"L'enfant qui n'apprend pas à compter sur lui-même, à régler ses propres actions, à réaliser son autonomie morale, ne peut venir qu'un adulte soumis, toujours contraint s'en remettre aux autres. victime désignée d'un complexe d'infériorité qui se traduira, tôt ou tard par une subordination passive aux condottieri et aux tyrans" Nous avions appris à respecter la science humaine et, la science humaine. on a fait un instrument d'agression. Quel était donc le sens ce spectacle tragique? Une faillite s valeurs spirituelles, un brusque renversement du bilan notre progrès? En aucune façon. Ni la philosophie, ni la science, ni l'art ne sont coupables s abus qu'en ont faits ceux (lui ont déchainé l'immense conflagration dans laquelle a failli disparaître la culture notre siècle. La libération incomplète CE nous n'est garr, pas mais l'intelligence son secret qu'il faut adversaire. une intelligence privée sens moral. En 1933, un penseur européen, ouestionné sur l'avenir la culture, s'exprimait ainsi :"Avec la Révolution française et l'établissement du régime politique démocratique, le processus libération (commencé au XVIe siècle) est arrivé à son terme. Pendant s siècles, l'humanité a eu quelque chose à faire : elle vait se libérer ses liens moyenâgeux. Nous sommes maintenant arrivés à la fin ce développement et la culture actuelle ne sait plus exactement que faire. Il lui manque une gran- Çi. entreprise à réaliser." La libération était arrivée à son terme? Je ne partageais pas un tel optimisme. Et les faits malheureusement m'ont donné raison... La culture actuelle manque d'une gran entreprise à réaliser? Ce pessimisme, à son tour, est inacceptable. Par bonheur. les peuples se sont refusés à l'admettre et à s'enfermer dans une crainte fatale. Se libérer n'est pas tout! Il faut apprendre encore à vivre libres. La liberté ne saurait se concevoir comme un bien statioue dont on peut iouir passivement avec l'histoire pour garant ; elle est un droit qu'il faut conquérir à chaoue minute et que cha- Que génération doit constamment mériter par ses propres sacrifices et par ses propres vertus. Un voir suprême nous appelle : celui contribuer, en tant qu'éducateurs. à organiser une société dans laquelle "Il vous faut apprendre la géographie..." chaque homme pourra, sans rancoeur ni défiance, serrer fraternellement la main son frère d'europe ou d'asie, la main d'ébène l'africain. la main bronze l'indien d'amérique. Toutes les races, tous les peuples, toutes les aspirations nationales doivent s'exprimer dans ce mon d'après-guerre. Si une seule voix vait rester miette, si un seul droit vait être foulé aux pieds, c'est en vain que l'humanité aurait versé tant sang dans ces grands conflits. La. crise que nous traversons ne sera jamais résolue par une distinction arbitraire entre vainqueurs et vaincus. Une paix qui reposerait uniquement sur un équilibre circonstance ne pourrait ê ; re. au mieux, qu'un armistice précaire. L'âme du peuple. IL s nous maîtres faut donc, qui soient dans avant l'enseignement. tout s hommes et non s recueils formules pédagogiques. Nous croyons que faire l'éducation l'homme ne signifie pas seulement lui communiquer les données les plus pures la tradition et la culturel. C'est encore insuffler en lui une confiance agissante en son pouvoir créateur et original ; c'est le placer, dès l'enfance, vant un enseignement où il puisse reconnaître la vie telle qu'elle est. c'est-à-dire comme un problème, une déccuverte constante, une perpétuelle sollicitation responsabilités privées et collective. Loin se sentir dépassé, comme écrasé, par les connaissances offertes, dont il enrichit son univers, il les convertit en une puissance personnelle renouvellement, qui ne s'épuise qu'avec la vie. La personnalité humaine ne s'accomplit pas dans le triomphe l'individualisme. La liberté n'est oue l'instrument d'un perfectionnement digne l'homme, lequel exige l'insertion dans une communauté ; cette insertion n'est ellemême digne l'homme que si elle est décidée librement. Aussi le uxième paragraphe l'article 2t la Déclaration universelle s Droits d l'homme exprime-t-elle cette synthèse"personnaliste et communautaire"que tend à promouvoir le véritable droit à l'éducation :"L'éducation doit viser au plein épanouissement la personnalité humaine et au renforcement du respect s droits l'homme et s libertés fondamentales. La vie est un problème CETTE liberté au sein d'une communauté ne s'exerce pleinement, pour- "nit l'article 27, que par une participation à la vie culturelle, artistique et scientifique du groupe :"Toute personne 8 le droit prendre part librement à Ja vie culturelle la communauté, jouir s arts et participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent."pas culture séparée, qui serait le monopole d'une élite! La vigueur et le salut même d'une culture dépennt leur enracinement dans l'âme populaire. Que la liberté s'accroisse en même temps que le sens s obligations civiques, et que leur développement simultané soit le but l'éducation, l'unesco en a si fortpment conscience Que son co directives, stiné à guir l'établissement son programme pratique. et adopté le mois rnier par le Conseil exécutif, stipule que :"En matière d'éducation, l'unesco jouera le rôle centre d'échanges et diffusion d'idées et méthos afin d'encourager le développement d'un enseignement efficace, en se proposant avant tout d'apprendre aux peuples à se comprendre, former bons citoyens et donner à chacun, riche ou pauvre, rural ou citadin, sans distinction dp couleur. race. sexe ou croyance, le droit recevoir le genre d'éducation qui lui assure le mieux la possibilité d'épanouir sa personnalité et s'acquitter ses responsabilités sociales." Le professeur CARNEIRO Présint la Conférence l'education Le professeur Paulo Berredo Carneiro, membre du Conseil exécutif l'unesco, et délégué permanent du Brésil à l'unesco, a été élu présint la Conférence l'education, pour l'année courante, à l'ouverture la 12e session annuelle, le 4 juillet. Le professeur Carneiro a été longle gouvernement du Brésil à plusieurs conférences internationales, spécialement à celles du I. L. O.. l'institut Coopération intellectuelle et s Nations Unies (première partie l'assemblée générale à Londres 1946). Il a été délégué brésilien du LB. E. en 1948, et a été désigné comme délégué au meeting Le professeur Carneiro a été longtemps associé aux travaux l'unesco. Il a été délégué à la Conférence Londres en 1945, au moment où la Constitution l'unesco a été élaborée. Il s'est intéressé aux travaux la Commission préparatoire en 1946, et était délégué aux première, uxiéme et troisième session la Conférence générale l'unesco, à Paris, Mexico et Beyrouth. A la Conférence Paris, il a été élu pour une pério trois ans au Conseil exécutif l'unesco. Le 23 juillet rnier, au cours son séjour à Athènes, le professeur Carneiro, remit à M. Tatsob, ministre grec l'education, un chèque dollars représentant un"don symbolique" l'unesco aux écoles grecques détruites par la guerre. Cette cérémonie eut lieu dan le grand amphithéâtre l'université d'athènes en présence plusieurs ministres et s hautes personnalités officielles.

3 Août 1949 COURRIER LI DE L'UNESCO. LE"COURRIER"REÇOIT UNE VEDETTE DE HOLLYVOOD MYRNA CONGRES DE L'I. I. T. 'J'.'-. Une maquette mise en scène pour"meurtre dans la cathédrale" T. S. Eliot. "Le théâtre est une force vivante..." Le théâtre est une forme coopération internationale vieille plusieurs siècles. Les æuvres Shakespeare sont jouées en tournée dans les campagnes l'in, les classiques français sont donnés à Rio Janeiro, une c0- médie américaine est adaptée pour le public tchécoslovaque. Ce ne sont là que quelques cas parmi les centaines d'exemples que nous offre notre époque. Le théâtre est un s moyens d'action les plus vivants pour les échanges culturels internationaux, dans la mesure où il donne aux habitants d'un pays la possibilité connaître la façon fie vivre et penser s autres. Tous les peuples désirent voir théâtrales s autres les ceuvres pays, mais une question se pose : Comment air ces échanges d'oeuvres et troupes théâtre d'un pays à un autre? Ce problème était au premier rang s préoccupations s spécialistes du théâtre qui, le mois rnier, sont venus toutes les parties du globe, pour tenir rich (Suisse) le uxième à Zu- congrès 1'Institut international du Théâtre (I. I. T.) ; cet institut, puis sa fondation il Y a un peu plus tres d'un an, a déjà créé 19 cen- nationaux. M. Llewllyn Rees, chef la délégation britannique, a ouvert à l'hôtel Ville Zurichl'historique"Ratham", la séance inaugurale du Congrès, qui a ensuite tenu ses réunions travail au musée d'art morne Zurich. Après avoir étudié les prohlèmes posés par les droits douane, les taxes sur les spectacles. les frais transport et la réglementation s visas, le Congrès a awrouvé un certain nombre "clauses-types"relatives aux tournées à l'étranger s compagnies théâtrales et stinées, le cas échéant, à figurer dans s accords culturels internationaux. Ces clauses prévoient s facilites pour les tournées théâtrales. l'exonération s taxes sur les spectacles pour les tournees à but non lucratif, la simplification la réglementation dounière et l'octroi d'une réduction s fais transport aux tournées intrrnationale. En outre, les délégués l'i.i.t. ont instamment invité tous les pays à instituer s organisations nationale du théâtre analogues au"arts Council" britannique et à l'"action artistique"française. L'essor s organisations nationales du théâtre et l'octroi s facilités prévues par les clause. - types contribueront à renforcer l'action du théâtre comme facteur coopération internationale et permettront l'échange permanent s idées d'un pays a l'autre. "Semaine du Théâtre" internationale Le Congrès a discuté d'un autre problème essentiel-celui la"mobilisation"du théâtre en faveur la campagne visant à faire connaître largement la Dé- LE COURRIER sert les objectifs Unesco ABONNEZ-VOIS claration universelle s Droits l'homme. M. Torres Bot, directeur général l'unesco, a rappelé, dans un message adressé au Contres, que le Centre américain l'i. I. T. avait déjà proposé d'instituer une semaine internationale du théâtre. consacrée aux thèmes s droits l'homme et la paix mondiale. "Il ne serait en effet pas difficile trouver, dans le répertoire universel du théâtre, s chersd'oeuvre illustrant le thème éternel la libération l'hommf et, pour parler comme Tolstoï, sa victoire sur la"puissance s ténèbres", a dit M. Torres Bot "De Sophocle à Goethe et a Schiller. d'aristophane à Molière Shakespeare à Ibsen, quel est celui s grands poètes dramatiques qui n'a pas célébré la lutta l'humanité contre le spotisme, l'intolérance, l'injustice. l'ignorance ou la peur les oeuvres n'on rien? De tel- perdu et elles parlent toujours aussi puissamment à l'imagination s foules. "Mais on pourrait faire plus et en appe : er au génie créateur du théâtre d'aujourd'hui. La Déciration universelle s Droits l'homme, les principes et les réalités qu'elle implique, n'offrent-ilf pas une matière inépuisable a l'inspiration s auteurs, au talent s metteurs en scène et s interprètes? "Il ne s'agit pas. bien entendu, d'imposer s thèmes, ni ressusciter le théâtre à thèse. Mais cet appel, lancé par vous, témoigner. ait que le théâtre contemporain a une conscience haute et exigeante du rôle qu'il peut assumer dans la vie s peuples et la compréhension internationale", a continué M. Torres Bot. "U. N. U. T. O." Ces ux thèmes apparaissent déjà dans les æuvres maints auteurs dramatiques contemporains. C'est ainsi que l'an rnier. J. B. Priestley. écrivain et auteur dramatique britannique, dans sa pièce intitulée :"Home is Tomorrow", a imaginé l'existence d'une organisation qu'il appelle"l'organisation s Nations Unies pour les Territoires insuffisamment développés (U. N. U. T. O.)" (The United Nations Unr-loped Territories Organization). Et voici qu'aujourd'hui, cette pièce ruevêt un intérêt nouveau et actuel, puisque les Nations Unies élaborent un plan d'assistance aux pays insuffisamment développés dans le mon. Pour essayer supprimer les barrières nationales au sein du mon du théâtre, l'i.i.t., notamment, s'attache à faire largement connaitre les rniers progrès accomplis matière dans tous les pays en conception!'art dramatique, la mise en technique scène et méthos 'Production. En raison s dommages guerre qu'ont subis nombreux théâtres, tous renseignements sur la construction ces salles ont aujourd'hui une importance particulière. Afin permettre aux délégués suivre les tendances qui se manifestent dans divers pays dans le domaine l'architecture du théâtre, d'éminents architectes ont présenté au Congrès s rapports sur l'évolution ce prohlème aux Etats-Unis d'amérique en France, en Suè et en Suisse. Poloane. en En raison l'importance s problèmes relatifs à la reconstruction s théâtre, le Congrès a décidé réunir!'an prochain, en même temps que lie troisième congrès l'i. I. T.. une conférence internationale sur l'architecture du théâtre et les techniques mise en scène. Un autre projet pour 1950 prévoit s crédits s t'nés à financer huit bourses théâtre, qui permettront à s artistes, présentés par les centres nationaux l'i. I. T. d'étudier à l'étranger ou d'y acquérir une formation professionnelle. Revue mondiale du théâtre Le Congrès a aussi décidé zizi réduire le nombre s sujets dont traite sa'publication mensuelle. Le Bulletin I. T., qui ouvrait ses colonnes aux divers pays ditsireux faire connaître leur vroduction et leur. activités dans le domaine du théâtre. A l'avenir. cette revue se bornera à parær s"premières"s pièces d.' théâtre, s opéras et s balles. a dans le mon entier. C'est unp nouvelle publication, la"revnl' mondiale dn Théâtre", paraissant tous les six mois, qui traitera dl'. lcormais s activités générales du mon du théâtre. A fin d'associer plus étroitemen7 les troupcs d'amateurs aux travaux l'i. I. T., le Congrès a recommandé aux Centres nationau ; T donner s représentation d'amateurs et faire fiqurer, dans la délégation qn'ils envoient an Congrès, un représentant du théâtre d'amateurs. Au cours s débats ce Congrès, M. Maurice Kurtz, écricain et auteur dramatique, qui avait assumé les fonctions secrétaire général l'i. I. T., puis sa fondation, a été remvlacé par M. André Josset, l'sauteur dramatil1u" fiançais. Bien qu'il existe seulement puis : un peu plus d'un an. l'i. I. T. s'est déíà beaucoup rapptochoj s buts essentiels qu'il s'étant fixés. M. J. B. Priestley, l'un du ses fondateurs, a résumé ses obiectifs au début la création dp l'institut :"Une pièce bien écrite. peut faire plus que cinquante discours politiciens bien intentionnés. Un mon dans lequpl est soliment établi un institut international du théâtre est un mon beaucoun plus sûr et beaucoup plus civilisé que celui où l'art dramatique est enfermé dans d'infranchissables barrières nationales"... PEUT-IL sortir quelque chose Peut-il bon sortir quelque Hollywood chose? bon Unesco? A ces ux questions. que le grand public se pose peut-être temps en temps sans trop savoir comment y répondre, Myrna Loy, venue l'autre jour. nous rendre visite au Courrier". répond par un"oui" s plus formels.. AUX Etats-Unis, Myma Loy a été parmi les plus les premiers fervents aptes et l'idéal proclamé par l'unesco : la compréhension internationale par l'éducation, la sciences et la culture. (Elle figure aussi, ceci dit entre parenthèses, parmi les premières personnes régulièrement abonnées au "Courrier", titulaire la carte d'abonné No 87). C'est elle qui a représenté l'industrie du film à la conférence régionale du Pacifique, tenue en 1948, à San Francisco. Elle est, plus, membre du Conseil pour l'unesco la Californie du Sud, et presinte du comité qui se propose d'étudier les problèmes concernant l'éducation par le cinéma. Myrna Loy a donc, comme on le voit par ce qui précè, s opinions très personnelles sur ces problèmes opinions qui valent la peine d'être écoutées. La parole est à Myrna Loy Je pense qu'il doit exister un grand nombre personnes ne se rendant pas compte s gros efforts déployés par l'industrie cinématographique pour élever son niveau culturel, pas plus qu'elles ne se rennt compte l'activité l'unesco et tout ce que représente pour le mon sur toute la surface du entier, globe, l'idéal pour lequel elle lutte. Le public, particulièrement en Europe, voit s films gangster, s comédies abracadabrantes, et s'imagine que c'est là tout ce dont Hollywood est capable. Mais Hollywood fait bien d'autres choses encore, et il essaie d'en faire plus en mieux. plus et mieux en Les films, comme les journaux, ont une tendance à monter en épingle cravate les crimes. la mort, la struction, et autres événements à sensation, tout simplement parce qu'il s'agit là thèmes qui suscitent le plus facilement l'émotion sans qu'il soit besoin, pour les rendre palpitants, déployer aucun effort d'intelligence. De là à imaginer que"ce que le public sensation facile", il veut c'est la n'y a qu'un pas. En réalité, rien ne permet penser que le public préfère les mauvais spectacles. Ce qu'il préfère, ce sont s spectacles qui l'émeuvent, le stimulent et l'amusent le plus. Mais il est souvent forcé se contenter sujets uxième ordre, parce que les sujets premier ordre doivent être traités par s écrivains premier plan et réalisés par s acteurs et s producteurs également premier plan. Cela, nous le savons, à Hollywood, et nous n'ignorons pas non plus que s idées fécons peuvent être présentées sous une forme dramatique ; mais nous savons aussi qu'avant pouvoir instruire le public, il nous faut nous instruire nous-mêmes. Ea quand je pense à l'instruction, je ne veux pas dire uniquement l'instruction livresque, je veux dire. apprendre à apprécier à leur juste valeur les plus hautes préoccupations l'humanité et les grans idées constructives qui en assureront la réalisation. Voilà pourquoi moimême et un grand nombre Projet sa! le théâtre à plafond amovible élaboré par Frank Lloyd Wright. La construction. ce bâtiment commencera l'été prochain près Hartford (Connecticut) U. S. A. personnes à Hollywood-beaucoup plus. peut-être. que ne le croie la plupart s gens-nous attribuons aujourd'hui une si gran importante à l'oeuvre l'unesco et à l'idéal qu'elle sert. Il n'est pas très facile présenter cette oeuvre et cet idéal sous une forme réelle et complète aux yeux gens ordinaires, affaires, et il leur est, par contre, très facile s'imaginer que les gens travaillant pour les Nations Unies. l'unesco et autres organisations similaires, ne sont qu'une poignée rêveurs peu ou pas pratiques, qui marchent la tête dans les nuages. H est toujours facile au citoyen"pratique"-å moins que le mot Fxact ne soit "obtus"?- faire s gorges chaus l'idéaliste. Ce que cet homme pratique ne comprend. pas, c'est qu'il n'y a pas contradiction essentielle entre ce qui est"idéal"et ce qui est"pratique". Qui dit"idéal", dit"ce qu'il y a mieux", et ce qu'il y a mieux est à la longue ce qu'il y a plus pratique. Il n'y a pas limites à l'action que les films peuvent exercer sur les hommes, si seulement on sait bien s'y prendre, tout comme il n'y a pas limites à l'intérêt que peut susciter l'éducation, si l'on en fait une chose non plus morte, mais vivante. Le cinéma peut déclarer la guerre aux préjugés-c'est précisément ce qu'ont fait plusieurs films cents consacrés au problème ré- s noirs. Tout drame est par définition un conflit. Certains films, parmi les plus poignants, repré- sentent s conflits d'idées plutôt que s luttes entre gangsters. Rien n'empêche la vie s braves gens d'être aussi émouvante. et possér l'étoffe d'un bon spectacle, au même gré que la. vie s mauvais garçons. Un bon film sur la vie Gandhi ou saint Francois serait tout aussi oyant, rivant et s'adresserait a un. public beaucoup plus vaste qu'usa film sur la vie d'aï Capone. Le cinéma peut également, sans rien perdre sa valeur en tant que spectacle, résoudre blêmes individuels ou s pro- air les gens à les résoudre eux-mêmes. Un mes propres films."les meilleures années notre vie", a certainement été. en ce sens, d'un grand secours pour beaucoup gens. Après sa présentation, une femme m'a dit :"spi seulement j'a. vais vu ce film il y a un an! Je n'aurais pas dr vorcé". Vous voyez donc que nous avons, à Hollywood, à résoudre exactement les mêmes problèmes que ceux qui vous préoccupent ici. à Paris. Les uns comme les autres, nous pétrissons la pâte humaine. en tâchant nous ell servir notre mieux et à son. propre avantage. Nous avons pour mission rendre les gens plus heureux en ouvrant leur esprit et en élargissant leur horizon, tout comme vous avez pour m : ssion combattre l'ignorance et d'enseigner la coopération. Et la mission s femmes? Maja c'est. bien entendu, civiliser les hommes! Ce que nous voulongs, ce sont s bébés bien portants, et non s batailles sanglantes. Au moins sommes-nom obligés pratiquer la tolérance à l'égard nos maris, et nous croyons qu'il est grand temps d'apprendre a. ux hommes à protiquer cette même tolérance YI8- à-vis tes uns s autres.

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