Pour y voir plus clair dans la jungle des labels. Résultats du séminaire sur la

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Pour y voir plus clair dans la jungle des labels. Résultats du séminaire sur la"

Transcription

1 Pour y voir plus clair dans la jungle des labels Résultats du séminaire sur la d u r a b i l i t é o r g a n i s é l o r s d e l A s s e m b l é e d e s d é l é g u é s, h i v e r 2 010

2 Sommaire Avant-propos Séminaire sur la durabilité: pour y voir plus clair dans la jungle des labels 1.1 Quel label pour quel hôtel? Impressum Editeur hotelleriesuisse, Berne Rédaction Pr Martin Barth, Institut pour l économie du tourisme, Haute école de Lucerne Fabian Weber, Institut pour l économie du tourisme, Haute école de Lucerne Monika Güntensperger, hotelleriesuisse Les labels de développement durable et la classification Le développement durable et la promotion de la Suisse Résultats de la table ronde Conclusions Labels de développement durable dans le tourisme et l hôtellerie (résumé de l étude) 2.1 Situation de départ Démarche 20 Conception Franziska Liechti, Anzeiger Region Bern, Wabern 2.3 Labels et systèmes de management théorie Délimitation et sélection des labels 23 Impression Läderach AG, Berne 2.5 Critères de catégorisation et de différenciation Tableau récapitulatif Labels touristiques: description succincte Informations complémentaires 28 Intervenants 30 Photos Melanie Roth, htr hotel revue Tirage 4400 exemplaires (allemand: 3200, français: 1200) Berne, mars

3 A v a n t- p r o p o s Dans le secteur du tourisme, la gestion d entreprise durable a dépassé le stade de tendance et gagne du terrain. La durabilité est devenue un moteur influençant le contexte de l industrie touristique en général et de l hôtellerie en particulier. Elle fait progressivement son entrée dans les documents normatifs, dont la Stratégie de croissance pour la place touristique suisse du Conseil fédéral1. La branche a elle aussi défini ses propres principes et les a réunis dans la Charte du développement durable du tourisme suisse2. hotelleriesuisse, qui lui reconnaît également un rôle majeur, a élaboré et mis en œuvre sa propre stratégie de développement durable. Les hôteliers sont donc confrontés à une multitude de labels et de certificats visant à rendre mesurables et vérifiables les efforts en faveur de l environnement et du développement durable. Trois questions se posent: quels sont, parmi ces labels, ceux qui sont déterminants pour l hôtellerie suisse? Quel rôle joueront-ils à l avenir dans la classification hôtelière? Et enfin, la clientèle s intéresse-t-elle vraiment à une gestion durable? C est à ces questions qu était consacré le séminaire «Pour y voir plus clair dans la jungle des labels» organisé lors de l Assemblée des délégués d hotelleriesuisse du 25 novembre Les hôteliers présents ont assisté à trois exposés successifs: le premier a donné un aperçu des labels de développement durable, le deuxième a expliqué leur importance pour le positionnement d un hôtel et dans la classification hôtelière, et le troisième a livré une évaluation dans l optique du marché. Les intervenants se sont appuyés sur une étude commandée par hotelleriesuisse à la Haute école de Lucerne, dont les auteurs ont identifié vingt-sept labels de durabilité et d environnement importants pour l hôtellerie suisse ainsi que les critères sur lesquels ils reposent. Conclusion: le choix du label adéquat dépend fortement du positionnement de l hôtel et des besoins de l hôtelier. Un hôtelier qui entend améliorer la qualité de ses outils de gestion et de ses processus choisit un autre label qu une entreprise centrée, p. ex., sur un segment précis de clientèle étrangère. L intérêt du choix d un label de durabilité n est pas qu académique. L hôtellerie évolue en permanence, et avec elle la classification hôtelière. Eu égard à l importance croissante du développement durable dans le long terme, rien de plus logique que des critères de durabilité entrent dans la classification hôtelière sous une forme utile aux hôteliers comme à leur clientèle. La première partie de cette brochure résume les exposés et les propos échangés lors de la table ronde qui a suivi. La seconde expose les principales constatations de l étude de la Haute école de Lucerne. Nous vous souhaitons une lecture riche d enseignements qui, nous l espérons, vous aidera à y voir plus clair dans la jungle des labels. Guglielmo L. Brentel Président d hotelleriesuisse Conseil fédéral suisse: Stratégie de croissance pour la place touristique suisse, 18 juin Charte du développement durable du tourisme suisse, Disponible sur: sprachewechseln&sprache=fr&parents_id= Dr Christoph Juen CEO d hotelleriesuisse

4 1 Séminaire sur la durabilité: pour y voir plus clair dans la jungle des labels 1.1 Q u e l l a b e l p o u r q u e l h ô t e l? P r Martin Barth, Haute école de Lucerne Etat des lieux L hôtellerie est confrontée à une multitude de labels, de normes et d organisations proposant des indicateurs qui rendent mesurables et vérifiables les efforts en faveur de l environnement et du développement durable. Parallèlement aux traditionnelles étoiles et toques, il existe, du «Silberdistel» du Kleinwalsertal au Pavillon Bleu, plusieurs centaines de labels et de certificats touristiques. Or un label doit indiquer clairement les critères respectés lors de la production et de la distribution d un bien ou d un service pour permettre au consommateur de faire son choix. Le secteur du tourisme en compte actuellement un tel nombre qu il est difficile de s y retrouver. Là comme ailleurs, l excès nuit en tout. En outre, l orientation et le contenu de ces labels diffèrent largement et manquent parfois de transparence. L étude «Labels de développement durable dans le tourisme et l hôtellerie» de la Haute école de Lucerne aide à y voir plus clair dans cette jungle. Son premier objectif consistait à dresser un inventaire des labels de développement durable, environnementaux et sociaux déterminants pour l hôtellerie suisse sans intention aucune d établir un palmarès. Les labels n ont donc pas été évalués, mais délimités, différenciés et catégorisés pour faciliter la décision des hôteliers qui visent l obtention d un label de développement durable. Délimitation et sélection des labels Au total, quelque trois cent quarante labels, systèmes de gestion et normes du monde entier ont été analysés. Leur nombre a ensuite été réduit au 6 moyen d un filtre excluant p. ex. les labels de produits, les labels nationaux d autres pays, les labels touristiques sans lien avec l hôtellerie, les normes non certifiantes, les tests (p. ex. le magazine de consommation Ktipp) et les prix. Vingt-sept labels remplissant tous les critères ci-dessous ont été retenus: Le label s adresse à l entreprise dans son intégralité (pas de label de produit). Il est soumis à un contrôle extérieur (pas d autocertification). Il peut être utilisé par un établissement hôtelier. Il est ou pourrait être important pour les hôtels suisses. Il porte au moins sur une dimension du développement durable (économique, écologique et sociale). Il est accessible à l établissement, qui peut en influencer directement l obtention. la gestion durable des établissements hôteliers et sont recommandés par les auteurs de l étude. Le label idéal pour l hôtellerie n existe pas. Le choix d un label de durabilité dépend du positionnement souhaité. Les portefeuilles ci-dessous offrent un aperçu du positionnement de certains labels par rapport à des critères définis. L axe vertical distingue les labels généraux, qui prennent en compte les trois dimensions du développement durable, et ceux qui ne portent que sur une d entre elles. Voici les catégories dans lesquelles se répartissent les vingt-sept labels: Labels touristiques généraux Green Globe, EarthCheck, STEP, Travelife, Bouquetin, EcoEntreprise Labels spécifiquement environnementaux Ecolabel européen, La Clef Verte, ISO 14001, EMAS, Blaue Schwalbe (Hirondelle bleue), EcoStep Labels spécifiquement sociaux SA 8000, ISO Labels climatiques myclimate, SwissClimate, Stop Climate Change, Die lachende Welt, AEnEC Reporting GRI, AA1000 Labels de qualité Programme de qualité du tourisme suisse (Q), Valais Excellence, ISO 9001, EFQM Autres Ferien für alle (Vacances pour tous), BIO-Hotels Les vingt-sept labels ont ensuite été classés selon la dimension du développement durable (économique, écologique et sociale) sur laquelle ils portent. Nous avons également opéré une distinction par priorités, par situation géographique, par nombre d entreprises labellisées en Suisse et dans le monde, par nombre d échelons et par degrés de transparence des différents indicateurs. Vous trouverez une liste détaillée des critères de différenciation en seconde partie. Quel label pour quel hôtel? L étude ne retient que les labels soumis à un contrôle extérieur, ce qui garantit le respect d exigences de qualité minimales. De manière générale, les vingt-sept labels mentionnés soutiennent 7

5 général Bouquetin Global Reporting Initiative Green Globe STEP EarthCheck Travelife Gold une dimension EcoEntreprise Valais Excellence Blaue Schwalbe myclimate neutralité climatique SwissClimate CO2e Ecolabel européen La Clef Verte EMAS ISO Bouquetin 3 Bouquetin 4 général Green Globe certified STEP 1 STEP 3 STEP 5 EarthCheck assessed une dimension lité du tourisme suisse comporte plusieurs échelons, le label Bouquetin, par exemple, repose sur Degrés d exigence Sur le plan des exigences, les labels se répartissent en trois grands groupes. Le premier est destiné aux «débutants», le deuxième à des entreprises déjà familiarisées avec le domaine et le troisième aux hôtels «ambitieux». La portée et les exigences diffèrent également d un groupe à l autre. Un hô- telier «débutant» souhaitant se familiariser avec le domaine optera de préférence pour le premier échelon d un label comprenant plusieurs catégories de labellisation. Les «actifs» choisiront les labels spécifiques et les «ambitieux» un label de durabilité ou un système de gestion général. Bouquetin 5 Green Globe benchmarked EarthCheck certified Travelife Bronze Q SwissClimate CO2e Niveaux de distinction Le portefeuille ci-contre montre que certains labels pratiquent différents niveaux de distinction et donc de labellisation. Ils octroient par exemple entre 1 et 5 étoiles ou une médaille de bronze, d argent ou d or. Alors que le Programme de qua- international Bouquetin 2 Travelife ancrage essentiellement régional et visent la clientèle suisse. A l inverse, le Green Globe et les normes ISO sont utilisés et connus dans le monde entier. L hôtelier doit donc savoir à quels marchés cibles géographiques il souhaite s adresser. Stop Climate Change régional/national Bouquetin 1 Catégorisation par marchés cibles A titre d illustration, l axe horizontal du portefeuille indique à quel point le bassin géographique peut différer, du système régional au label internationalement reconnu. Ainsi, les labels tels que le Bouquetin et Valais Excellence ont un Travelife Silver Travelife Gold QQ un système de points. Les différents échelons permettent aux hôteliers de se faire labelliser sans remplir d emblée tous les critères et sans devoir viser une solution globale dès le départ. QQQ SwissClimate CO2e bronze SwissClimate CO2e argent SwissClimate CO2e gold Niveaux de distinction général Global Reporting Initiative STEP 1 Travelife Bronze une dimension Q Green Globe benchmarked STEP 3 EarthCheck assessed Bouquetin 3 Green Globe certified Travelife Gold STEP 5 QQ EarthCheck certified QQQ Ecolabel européen La Clef Verte SwissClimate CO2e débutant Bouquetin 5 EMAS Stop Climate Change myclimate neutralité climatique SwissClimate CO2e gold actif Couleur = plusieurs degrés, blanc = un seul degré ISO Valais Excellence ambitieux 9

6 Ces différences montrent qu il n existe pas de label prédestiné pour chaque cas. Le premier critère de choix est celui du positionnement actuel et souhaité d un hôtel et de sa destination: un hôtel de montagne qui désire se signaler par son efficacité énergétique optera pour un autre label qu un hôtel de congrès international situé dans une grande ville. Le second grand critère de choix est le système de valeurs de la direction. Son impact est en effet décisif: un hôtelier agissant par conviction fera un autre choix que celui qui est animé par des considérations de marketing. Procédure de labellisation Etape 1: Avant d envisager une labellisation, il est recommandé de procéder à une analyse détaillée des avantages et inconvénients ainsi que de l orientation des différents labels. Dans ce contexte, l étude de la Haute école de Lucerne offre de précieuses informations préalables, qui sont détaillées sur divers portails d information et sur les sites Internet des labels. Il vaut également la peine de consulter des spécialistes et des collègues au bénéfice d expériences dans le domaine. Etape 3: Une fois votre position clairement définie, délimitez les labels entrant en ligne de compte. Avant de faire un choix définitif, déterminez vos attentes envers les labels et la mesure dans laquelle chacun d eux les satisfait. Ici, votre conviction personnelle joue un rôle essentiel. Vous devez donc savoir si vous désirez une solution de gestion complète ou une amélioration dans un domaine spécifique, si la notoriété internationale est importante pour vous et si vous avez besoin d informations en plusieurs langues. Etape 4: La labellisation n est pas seulement l affaire de la direction. Les collaborateurs doivent participer activement au positionnement du label, à son choix et surtout à sa mise en œuvre et à son adaptation constante. Cet engagement est la seule garantie d une communication efficace à l externe et d un authentique vécu des valeurs à l interne. Etape 5: La mise en œuvre d un label de développement durable mobilise des ressources humaines et financières et nécessite l établissement de budgets précis dans ces deux domaines. Etape 2: Réfléchissez bien au positionnement actuel de votre établissement et de votre destination ainsi qu à celui que vous visez. Les labels reflètent en effet l image de ce qu on est et de ce qu on veut devenir

7 1. 2 L e s l a b e l s d e d é v e l o p p e m e n t durable et la classification Thomas Allemann, hotelleriesuisse La classification hôtelière repose sur des critères précis contrôlés sur place par des spécialistes expérimentés. Ses principaux objectifs sont la transparence et la sécurité pour la clientèle ainsi que la clarté des conditions d offre et de service. Tandis que l aspect qualité (labels de qualité et leurs équivalents) est d ores et déjà intégré dans les normes Superior et obligatoire depuis le 1er janvier 2011, le développement durable est encore peu présent dans l ensemble de la classification (p. ex. accessibilité, cuisine régionale, comptabilité énergétique). Dans les catégories de spécialisation, les hôtels actifs sur le plan environnemental peuvent se faire labelliser Ecohôtel. Comment intégrer le développement durable dans la classification hôtelière? Sur ce plan, les labels permettent aux hôteliers de se prévaloir de critères reconnus et rendent superflus la formulation et le contrôle de critères différents. Les réflexions ci-dessous s appuient sur l étude de la Haute école de Lucerne. Deux démarches sont possibles pour l intégration de labels dans la classification hôtelière: l une consiste à créer une catégorie de spécialisation «Développement durable», l autre à faire entrer les labels dans le catalogue de critères des étoiles. Toutes les variantes décrites ici sont encore à l état de projet. Catégorie de spécialisation «Développement durable» Une catégorie de spécialisation «Développement durable» sera créée pour positionner les hôtels pour lesquels la gestion d entreprise durable est importante et qui souhaitent le communiquer. Cette démarche s inscrit dans le sillage de l idée des Ecohôtels, qu elle élargit à d autres dimensions du développement durable. Pour cela, il faut 12 définir les critères à satisfaire pour l admission dans la catégorie «Développement durable». Dans les variantes 1 à 3, la complexité et la souplesse augmentent progressivement. Les variantes 4 et 5 comprennent la définition de segments au sein de la spécialisation et peuvent être combinées avec les variantes 1 à 3. Variante 1: Choix de labels reconnus Un groupe de labels est défini et chacun d entre eux est reconnu comme équivalence. Tout hôtel ayant mis en œuvre un de ces labels peut demander la spécialisation «Développement durable» sans devoir fournir d autres justifications. L avantage de cette variante réside dans sa simplicité et dans le fait qu elle ne requiert aucun contrôle supplémentaire de la part des auditeurs. Toutefois, la spécialisation ne serait possible que par l entremise des labels retenus; les autres ne seraient pas pris en compte. des labels et leur pondération ne sont pas simples, le système est moins transparent et ne tient pas forcément compte de la durabilité globale. Variante 4: Segmentation par contenus Des différenciations plus précises sont possibles dans la catégorie «Développement durable». Les spécialisations suivantes sont envisageables: hôtel durable, écohôtel, hôtel climatiquement neutre, hôtel écoénergétique, fair hotel, etc., les labels déterminants étant choisis selon la variante 1. Cette variante permet aux hôteliers de se positionner encore plus spécifiquement en mettant l accent sur un domaine précis. La question se pose toutefois de savoir si la clientèle comprendra cette différenciation. En outre, elle n a de sens que si chaque spécialisation regroupe suffisamment d établissements. Variante 2: Définition d exigences Les exigences minimales pour l obtention de la spécialisation sont regroupées dans un catalogue de critères. Cette variante ne requiert pas de labellisation et correspond à la procédure Ecohôtel actuelle. Elle est combinable avec la variante 1. La définition de critères a pour avantage de permettre aux hôtels engagés mais non labellisés de pouvoir obtenir la spécialisation. Cela étant, la constitution des dossiers est complexe et le contrôle requiert nettement plus de travail. Variante 5: Segmentation par niveaux Plusieurs niveaux de développement durable (I, II et III, p. ex.) pourraient être créés comme dans la spécialisation Wellness. L obtention de chaque niveau pourrait s appuyer sur des critères ou labels échelonnés. Cette variante a pour avantage d instituer dans la catégorie une différenciation susceptible d inciter les hôteliers à apporter des améliorations. Elle présente également un risque: si la barrière d entrée n est pas suffisamment sélective, la spécialisation perdra en crédibilité. De plus, cette variante requiert elle aussi la présence d un certain nombre minimum d établissements à chaque niveau. Variante 3: Pool de labels Un nombre de points est attribué à chaque label entrant en ligne de compte en fonction de la mesure dans laquelle il couvre les dimensions du développement durable. Le nombre de points nécessaires pour la spécialisation est défini, et elle peut ainsi être obtenue au moyen de divers labels ou combinaisons de labels. Cette variante est très souple, car les moyens d obtenir la spécialisation sont nombreux. Cependant, la sélection La spécialisation en développement durable (titre provisoire «Green Living») sera introduite dans le courant de Le groupe d experts pour la révision des normes (GERN), auquel incombe la définition des catégories de spécialisation, penche en faveur de la variante 2. Bien que l existence de notre propre catalogue de critères complique le contrôle, c est la seule façon de garantir que les établissements adeptes de la gestion d entreprise durable et qui l appliquent véritablement puissent 13 obtenir la spécialisation indépendamment d une labellisation. Obtention de points dans la classification Le développement durable peut également être intégré dans le catalogue de critères de classification. Différentes variantes sont envisageables ici aussi pour assurer une certaine souplesse de mise en œuvre. Variante 1: Choix de labels reconnus Comme dans les systèmes de management de la qualité, les labels sont répartis en trois degrés correspondant chacun à un nombre de points (p. ex. 3, 6 ou 10). L avantage de cette variante réside dans la structure transparente qui a fait ses preuves avec l intégration de la qualité dans la classification. En revanche, la répartition des labels et l attribution des points sont complexes. Variante 2: Définition d exigences Les principales exigences (critères) dans le domaine environnemental, social et économique sont définies dans un chapitre à part et assorties de points. Cette variante est plus souple et permet une pondération spécifique. Les hôteliers ne doivent pas obligatoirement avoir mis un label en œuvre pour obtenir des points de développement durable. L inconvénient majeur est le contrôle plus complexe des critères. Variante 3: Pool de labels Un nombre maximum de points est attribué à chaque label en fonction de la mesure dans laquelle il couvre les dimensions du développement durable. Des points peuvent ainsi être obtenus au moyen de divers labels ou combinaisons de labels. Cette variante est très souple, car elle englobe tous les labels. Elle est par contre moins transparente que les autres. Certains éléments du développement durable figurent d ores et déjà partiellement dans le catalogue de critères de classification (p. ex. l accessi-

8 bilité). La question sera étudiée en détail lors de la prochaine révision des normes en La variante retenue dépendra des expériences acquises en la matière avec la nouvelle catégorie de spécialisation «Développement durable». Conclusion L intégration de labels dans la classification hôtelière incitera les hôteliers à pratiquer une gestion d entreprise durable. Même si la catégorie de spécialisation «Développement durable» peut s avérer efficace en ce qui concerne la communication externe, nous privilégions l intégration dans le catalogue de critères, et donc la communication interne. Notre objectif est de mieux récompenser les efforts de durabilité dans la classification, mais la manière d y parvenir reste encore à définir L e d é v e l o p p e m e n t d u r a b l e et la promotion de la Suisse Jürg Schmid, Suisse Tourisme La Suisse possède de nombreux atouts pour devenir un pays de tourisme durable. Elle compte actuellement dix-huit candidats au statut de parc naturel, dont la superficie additionnée représente 15% du territoire suisse, et onze sites appartenant au patrimoine mondial de l UNESCO, dont cinq sites naturels. Son rôle de pionnier s exprime aussi au quotidien, p. ex. dans le recyclage des déchets, où elle est championne du monde. De plus, elle figure en tête des ratings écologiques et de durabilité de plusieurs hautes écoles internationales. Le tourisme propose quant à lui plusieurs formules attrayantes (Voyages nature, Hôtels typiquement suisses, de vie urbaine, SuisseMobile et Agrotourisme) dont Suisse Tourisme assure la promotion et qui sont commercialisées sous le slogan «get natural». S appuyant sur l étude «Neo-Nature. Der grosse Sehnsuchtsmarkt Natur»3, Suisse Tourisme a reconnu que le «vert» est chic et tendance. La clientèle est toujours plus nombreuse à vouloir vivre au plus près de la nature sans sacrifier son bienêtre. Le développement durable devient un art de vivre. Etre proche de la nature sans renoncer au confort, telle est la nouvelle conception des vacances. La clientèle veut manger bien, qu il s agisse de hamburgers bio ou de haute gastronomie régionale, sans avoir mauvaise conscience. Suisse Tourisme considère la durabilité écologique et le tourisme proche de la nature comme de nouveaux besoins. Trois aspirations sont identifiables en ce qui concerne l écotourisme: 3 14 Anja Kirig / Ingrid Schick: Neo-Nature. Der grosse Sehnsuchtsmarkt Natur, Zukunftsinstitut GmbH, Voyages proches de la nature et éthiquement responsables sans renoncer au confort 2. La nature comme lieu de ressourcement et d inspiration 3. Retour aux origines par la découverte des particularités locales Toutefois, la clientèle disposée à payer plus pour des offres plus durables reste peu nombreuse. Selon le rapport Kuoni sur les vacances 2010, quelque 48% des Suisses interrogés veulent opter pour le voyage responsable, alors que les émissions de CO2 des transports aériens, p. ex., ne sont compensées que pour une infime partie. Cela montre qu une bonne intention ne se traduit pas toujours par la disposition à payer plus. La valeur émotionnelle continue à l emporter sur le souci du développement durable. Alors que la durabilité est considérée comme allant de soi dans le cadre des voyages de loisirs, les critères de développement durable conditionnent un nombre croissant de choix dans le secteur des voyages d affaires. Pour le positionnement d un hôtelier, cela signifie qu une différenciation réussie passe obligatoirement par la combinaison de la valeur émotionnelle et du développement durable. La Suisse doit exploiter son potentiel. Le développement durable est aujourd hui une réalité. Il va désormais de soi et est parfois même un critère d exclusion. La Suisse est plus durable que bon nombre de ses concurrents, mais c est un fait trop peu connu. La répétition est la mère de la publicité, et nous devons communiquer notre durabilité. Les labels ne remplaceront jamais la communication, mais ils peuvent contribuer à en accélérer la perception.

9 1. 4 R é s u l t a t s d e l a t a b l e r o n d e Orlando Gehrig (animation, hotelleriesuisse), Thomas Allemann (hotelleriesuisse), P r Martin Barth (Haute école de Lucerne), Fredi Gmür (Auberges de Jeunesse Suisses), Stefan Hantke (Sunstar Hotels) et Jürg Schmid (Suisse Tourisme) Orlando Gehrig ouvre le débat en posant la question du rôle et de l importance des labels à l exemple de Sunstar et des auberges de jeunesse. Tous les hôtels Sunstar sont labellisés Bouquetin et proposent des vacances climatiquement neutres, a déclaré Stefan Hantke. Durant l exercice 2009/10, Sunstar a affecté 14% de son bénéfice net ( CHF) à des paiements de compensation en faveur de projets myclimate. Simultanément, le groupe hôtelier a investi quelque 8 millions de francs suisses dans la réduction de la consommation d énergie et dans l amélioration de l efficacité énergétique de ses huit établissements. Cet engagement fait l objet d une communication, mais la priorité va au vécu émotionnel et au plaisir de la clientèle. Fredi Gmür souligne qu à fin 2010, toutes les auberges de jeunesse portaient l Ecolabel européen et le label Bouquetin. Elles proposent également à leur clientèle de compenser leurs émissions climatiques. Dans ce contexte, la conviction intime passe avant le marketing. La nature intacte est décisive pour le tourisme, raison pour laquelle il est prédestiné pour la gestion durable. En outre, les Auberges de Jeunesse Suisses ont institué pour leur personnel un bonus de satisfaction des objectifs pour les inciter à appliquer leur stratégie de développement durable. La mise en œuvre des labels est un exercice complexe, mais Fredi Gmür est convaincu que l investissement est plus que rentable. La clientèle doit-elle compenser volontairement ses émissions climatiques? Jürg Schmid explique que la clientèle veut pouvoir profiter à fond de ses vacances sans avoir mauvaise conscience et qu elle n est pas disposée à payer plus pour quelque chose qu elle con- 16 sidère comme allant de soi. Autrement dit, le développement durable doit être compris dans le produit. Le groupe Sunstar compense lui-même les émissions dues aux nuitées passées dans ses hôtels. La clientèle peut parallèlement compenser les émissions de CO2 dues à ses déplacements. Environ 1 à 2% des clients de Sunstar font usage de cette possibilité. Dans le cas des auberges de jeunesse, les clients sont 62% à compenser volontairement les émissions dues aux nuitées. Ce pourcentage élevé est le résultat de la communication et du faible prix de la compensation. Incitations à la mise en œuvre de la Charte du développement durable Thomas Allemann plaide en faveur du respect des promesses formulées dans la Charte du développement durable. Jürg Schmid est d avis que la Suisse doit se fixer pour objectif de devenir le premier pays où le voyage est durable en soi. L intégration de critères de durabilité dans la classification hôtelière est le bon moyen pour créer des incitations dans ce sens. La Suisse possède de solides atouts pour se positionner dans le domaine du développement durable. Les labels dans la communication Stefan Hantke invite les destinations et Suisse Tourisme à faire un usage plus intensif des labels de développement durable dans leur communication. De son point de vue, le label Bouquetin se prête idéalement à une transposition à d autres branches (remontées mécaniques p. ex.). Jürg Schmid explique que Suisse Tourisme est inondé de demandes concernant l intégration de labels dans ses supports de communication. Là également, l intégration du développement durable dans la classification hôtelière constitue un point de départ intéressant. Fredi Gmür ajoute que la prestation à l interne est aussi importante que la communication à l externe. Le potentiel d économies est important, et les labels orientés processus optimisent également les processus internes, ce qui devrait être l incitation à proprement parler. En conclusion, les participants ont évoqué leurs contributions personnelles au développement durable qui vont de la fondation d une famille (préservation des valeurs) au chauffage aux copeaux de bois et aux vacances en Suisse, en passant par le choix délibéré du lieu de domicile et l adhésion à Mobility, soulignant ainsi que les possibilités d agir en faveur du développement durable sont multiples. Martin Barth complète en évoquant l exemple des organisateurs de la Conférence mondiale sur le climat qui s est tenue en 2009 à Copenhague. Ils n ont travaillé qu avec des hôtels portant un des trois labels environnementaux qu ils avaient définis. En l espace de dix-huit mois, le nombre d établissements certifiés est passé de 12% à 53%. Les voyagistes misent de plus en plus sur les labels: on ne peut figurer dans le catalogue de certains d entre eux qu à condition d être labellisé Travelife. Les labels peuvent donc tout à fait faire office d incitation et de catalyseur. 17

10 1. 5 C o n c l u s i o n s Dr Christoph Juen, hotelleriesuisse Le touriste de demain ne portera pas d œillères, car la sensibilisation au développement durable est omniprésente. Dans ce domaine, les clients sont animés par des motifs divers. Certains, de plus en plus nombreux, sont convaincus que les voyages doivent se dérouler en harmonie avec l environnement et la société, et le critère de développement durable gagne en importance dans leurs décisions. Pour un segment encore bien plus important de clientèle, l achat est partiellement influencé par la mauvaise conscience en matière d empreinte climatique. Ces deux catégories de clientèle examinent très attentivement l offre touristique, et avant tout les prestations hôtelières. leriesuisse pourrait faire appel à un organisme de certification indépendant, qui garantirait un certain niveau de qualité et déchargerait les auditeurs. Même si la diversité des labels et certifications peut évoquer une jungle, il ne faut pas oublier qu elle a son avantage: elle permet à chaque entreprise de communiquer l importance et les priorités de sa stratégie. Aujourd hui, imposer un seul label au tourisme ou à l hôtellerie serait contreproductif. C est au marché qu il appartient de choisir les labels qui perdureront. hotelleriesuisse se met à la disposition de la branche pour l aider dans sa recherche d informations et ses décisions. Simultanément, de nouvelles offres font évoluer la demande: respect des cultures locales, recours aux produits et services locaux, protection des paysages et conditions de travail équitables. Voilà autant d éléments garants de vacances authentiques. Dans ce domaine, le tourisme suisse bénéficie d atouts majeurs. La diversité des paysages suisses est un véritable moteur de création de valeur. La taille des parcs naturels rappelle un bon mot: la Suisse n a pas de parc national, elle est un parc national. Plus l environnement est accessible au tourisme, plus il subit d atteintes. Hans Magnus Enzensberger n a pas tout à fait tort lorsqu il dit: «Le tourisme détruit ce qu il cherche en le trouvant.» L hôtellerie doit donc communiquer de manière crédible à sa clientèle qu elle est consciente de sa responsabilité entrepreneuriale. Les moyens sont nombreux, et la labellisation en est un. Peut-être l état des lieux dressé par la Haute école de Lucerne engendrera-t-il un changement de paradigme dans la classification que l utilisation de labels crédibles en matière de développement durable peut considérablement valoriser. Au lieu de créer son propre catalogue de critères, hotel

11 2 L abels de développement durable dans le tourisme et l hôtellerie Résumé d une étude de la Haute école de Lucerne P r Martin Barth, Fabian Weber 2.1 S i t u a t i o n d e d é p a r t 2.2 Démarche La gestion d entreprise durable gagne du terrain dans le secteur du tourisme et plus particulièrement dans l hôtellerie. La branche est confrontée à une multitude de labels et de certificats visant à rendre mesurables et vérifiables les efforts en faveur de l environnement et du développement durable. Or l orientation et le contenu de ces labels diffèrent largement et manquent parfois de transparence. L étude s appuie sur une analyse approfondie de la littérature, d articles et de sources Internet. Dans ce contexte, les prestations des services de certification accrédités en Suisse dans le domaine du tourisme et du développement durable ont fait l objet d une attention particulière. Dans l évaluation, les auteurs ont volontairement inclus des labels qui ne sont pas destinés exclusivement au secteur de l hébergement, mais qui pourraient être déterminants en ce qui le concerne. C est entre autres l absence de catégorisation qui a jusqu à présent empêché les labels de s ancrer plus en profondeur dans la branche. hotelleriesuisse a donc chargé l Institut pour l économie du tourisme de la Haute école de Lucerne de réaliser un état des lieux de la labellisation durable, environnementale et sociale. Cette étude analyse et définit les différences entre les labels et leurs contenus respectifs. La catégorisation des labels est destinée à faciliter aux hôteliers la décision de labellisation et le choix d un label de développement durable. Reconnu comme un défi important pour le tourisme, le développement durable a été inscrit dans la Stratégie de croissance pour la place touristique suisse du Conseil fédéral ainsi que dans la Charte du développement durable du tourisme suisse. Il constitue par ailleurs un des pivots de l orientation stratégique d hotelleriesuisse. L étude de la Haute école de Lucerne avait pour but de défricher la jungle des labels environnementaux et de développement durable. 20 La catégorisation et l évaluation des labels aboutissent à un inventaire mentionnant leurs caractéristiques et priorités spécifiques, qui aidera les hôteliers à y voir plus clair. Les critères d évaluation ont été définis et complétés en permanence durant l enquête et discutés avec le commanditaire de l étude à l occasion d un atelier. Grâce à la catégorisation et à la différenciation des labels, leur orientation et leurs contenus deviennent visibles, ce qui permet d émettre des recommandations de choix et de mise en œuvre en fonction des besoins. Enfin, les labels et normes ont été regroupés dans un tableau comparatif où leurs orientations et leurs différences respectives sont immédiatement identifiables. 2.3 Labels et systèmes de management théorie prise. Ils signifient que ces derniers satisfont à des exigences définies et permettent au consommateur de faire un choix en toute connaissance de cause. Les possibilités d étiquetage sont les suivantes: Les systèmes d évaluation et les normes fournissent sous une forme concise des informations concernant un produit, un service ou une entre- Etiquetage Etiquetage choisi volontairement Etiquetage obligatoire Symbole de la conformité pour une entreprise Symbole de la conformité pour plusieurs entreprises Marque individuelle Marque collective Certification par des tiers extérieurs (p.ex. ISO 14024) Certification par un organisme de certification AVEC accréditation respective par le service d accréditation national Déclaration Déclaration de marchandises Autodéclaration (p.ex. ISO 14021) Déclaration de produits (p.ex. ISO 14025) Certification par un organisme de certification SANS accréditation respective par le service d accréditation national Source: SECO 2009 L organisme normatif peut être une entreprise ou une organisation étatique, non étatique, internationale ou encore professionnelle. Dans le domaine de l étiquetage choisi volontairement et des symboles de conformité pour plusieurs entreprises, on distingue l autodéclaration et les certifications par des tiers extérieurs, qui sont au centre de l étude de la Haute école de Lucerne. 21 La certification est une procédure permettant de prouver qu un produit ou un service ainsi que ses processus de production, relations commerciales comprises, sont conformes à des critères précis. La plupart des certifications sont limitées dans le temps et font l objet de contrôles par des tiers indépendants.

12 Parmi les certifications par des tiers, on distingue les labels de qualité et les systèmes de management et normes certifiants. Un label de qualité est une marque graphique ou typographique apposée sur un produit pour certifier qu il répond à des exigences définies. Son but est de fournir au consommateur une indication concernant la qualité ou les caractéristiques d un produit et de présenter le fabricant comme un fournisseur crédible. Autrement dit, alors que les labels attestent certaines caractéristiques d un bien, d un service ou d une entreprise, les normes de management définissent des règles à suivre pour pratiquer le management avec succès et dans le respect de certains principes. Il existe deux catégories de critères d octroi des labels: les premiers portent sur les prestations et les seconds sur les processus. On parle donc de systèmes orientés processus ou orientés résultat. Les critères de prestation défi nissent des exigences de nature environnementale et sociale. Les critères de processus défi nissent des outils et des méthodes qui garantissent et documentent le respect des impératifs de performance (p. ex. les normes ISO). Certaines normes défi nissent à la fois des critères de processus et des critères de prestation (p. ex. SA8000, EMAS). L étude analyse les étiquetages choisis volontairement et certifiés par des tiers extérieurs. Ils y sont désignés par le terme de «label» qui englobe également les systèmes de management et les normes. 2.4 Délimitation et sélection des labels Dans une première étape, les auteurs ont défini des critères de délimitation en vue de la sélection des labels de durabilité, environnementaux et sociaux à analyser. Ils ont essentiellement retenu les labels au sens large: contrôlés ou pouvant être contrôlés par des tiers, pouvant être utilisés par le secteur de l hébergement et notamment par l hôtellerie, intéressants et déterminants pour le marché suisse ou susceptibles de l être, qui couvrent au moins une dimension (entière ou partielle) du développement durable, qui s adressent à l entreprise dans son intégralité, accessibles aux établissements, qui peuvent en influencer directement l obtention. Les catégories de labels suivantes n ont pas été explicitement incluses dans l analyse: labels de produits, labels régionaux et nationaux d autres pays (qui ne s appliquent que dans le pays), labels de tourisme sans rapport avec l hébergement, tests et évaluations uniques (magazines de consommation ökotest, ktipp, etc.), portails d évaluation et d information, directives et codes de conduite non certifiants, annuaires de tourisme écologique, prix et distinctions. Les vingt-sept labels, systèmes de management et normes retenus ont été contrôlés par des hôteliers et des spécialistes de l environnement, puis classés en plusieurs catégories: Touristiques Green Globe EarthCheck STEP (Sustainable Tourism Eco-Certifi cation ProgramTM) Travelife (The Travelife Sustainability System) Bouquetin Ecolabel européen Blaue Schwalbe (Hirondelle bleue) La Clef Verte Programme de qualité du tourisme suisse (Q-niveaux I et II) Généraux Valais Excellence ISO 9001 ISO ISO EMAS (système communautaire de gestion et d audit environnementaux) EFQM (Fondation européenne pour la gestion de la qualité) EcoEntreprise EcoStep AA1000AS (AccountAbility 1000 Assurance Standard) GRI + (Global Reporting Initiative) SA8000 (Social Accountability) Spécifiques Ferien für alle (Vacances pour tous) BIO-Hotels SwissClimate CO2e myclimate neutralité climatique Stop Climate Change Die lachende Welt (ClimatePartner) AEnEC (Agence de l énergie pour l économie) La liste comprend également les labels qui ne portent que sur une seule dimension ou sur des dimensions partielles du développement durable ou qui sont essentiellement des labels de qualité.

13 Bassin géographique processus prestation Orientation Norme Syst. management Green Globe EarthCheck STEP (Sustainable Tourism Eco-Certification ProgramTM) Travelife (The Travelife Sustainability System) Bouquetin Ecolabel européen Blaue Schwalbe (Hirondelle bleue) La Clef Verte Programme de qualité du tourisme suisse (Q-niveaux I et II) Valais Excellence ISO 9001 ISO ISO EMAS (système communautaire de gestion et d'audit environnementaux) EFQM (Fondation européenne pour la gestion de la qualité) EcoEntreprise EcoStep AA1000AS (AccountAbility 1000 Assurance Standard) GRI + (Global Reporting Initiative) SA8000 (Social Accountability) Ferien für alle (Vacances pour tous) BIO-Hotels SwissClimate CO2e myclimate neutralité climatique Stop Climate Change Die lachende Welt (ClimatePartner) AEnEC (Agence de l énergie pour l économie) Degré de satisfaction non évaluable néant minimum partiellement satisfait satisfait entièrement satisfait Lien avec le tourisme Suisse Informations officielles disponibles entre autres en Monde Europe () allemand Dimensions du développement durable Les trois dimensions italien () () () () français () () Outils disponibles Dim. partielle Généraux 25 Degré de satisfaction non évaluable non satisfait ( ) minimum satisfait Intégration dimensions développement durable Degré de satisfaction non évaluable néant minimum partiellement satisfait satisfait entièrement satisfait Catégorie Label Nom Intégration et pondération de la dimension du développement durable Touristiques 24 Plusieurs labels couvrent leurs coûts en réservant à leurs membres l accès à certaines informations. Donc, dans les cas où une évaluation précise était impossible, les auteurs ont procédé à une estimation sur la base des informations disponibles. Certains critères n ont pu être évalués faute d informations. Caractère international La seconde partie (en vert) contient une évaluation quantitative sur une échelle de 0 à 4 () qui permet de comparer les labels en fonction des critères suivants: Fréquence dans l'hôtellerie suisse La première partie (en bleu) fournit les indications suivantes: Catégorie (label, système de management, norme) Orientation (prestation, processus) Bassin géographique (Suisse, Europe, monde) Lien avec le tourisme Informations officielles disponibles en allemand, français et italien Dimensions du développement durable Outils disponibles Les échelles d évaluation sont disponibles sur Exigence, degré de détail Indicateurs du tableau récapitulatif Le tableau récapitulatif ci-contre, qui contient des informations concentrées, classe les labels selon des critères purement quantitatifs. Opérationnalisation et échelonnement des critères Les critères ont ensuite été opérationnalisés et échelonnés pour permettre d évaluer leur degré de satisfaction. Spécifiques Significativité, crédibilité Par ailleurs, les principales informations qualitatives, descriptives et quantitatives figurent sur des fiches consacrées à chaque label (voir étude sur Contrôle indépendant Le tableau récapitulatif ci-contre permet une comparaison selon plusieurs critères quantitatifs. Il ne mentionne que les labels certifiés et exclut la seule application d outils, de directives ou de normes. Lorsqu un label comporte plusieurs niveaux, l estimation concerne le plus élevé d entre eux. Transparence (Internet) Les labels et normes de la page précédente diffèrent par leur orientation, leurs destinataires et leurs priorités. La catégorisation consiste donc à les classer par critères de différenciation. Intégration des dimensions du développement durable Intégration, pondération de la dimension du développement durable Caractère international Fréquence dans l hôtellerie suisse Exigence, degré de détail Contrôle indépendant (certification) Significativité/crédibilité Transparence (Internet) Significativité totale Significativité totale 2.5 Critères de catégorisation et de différenciation 2. 6 Ta b l e a u r é c a p i t u l a t i f

14 2.7 L a b e l s t o u r i s t i q u e s : d e s c r i p t i o n s u c c i n c t e Bouquetin Voici une brève description des labels et systèmes de management en lien direct avec le tourisme. Une description complète de tous les labels analysés figure dans l étude disponible sur Green Globe Le label international de développement durable Green Globe est un système de certification basé sur Internet pour les entreprises touristiques et notamment les hôtels. Il évalue les prestations hôtelières dans huit domaines différents et intègre les Critères Mondiaux de Tourisme Durable (CMTD). Disposant d auditeurs accrédités dans le monde entier, il s adresse surtout aux grands établissements et aux chaînes hôtelières. Il a récemment conclu un accord de partenariat exclusif avec l European Association of Event Centres. Développement durable STEP Le Sustainable Tourism EcoCertifi cation Program (STEP) a été développé par l ONG Sustainable Travel International. Encore récent, ce label est international, porte sur les trois dimensions du développement durable et repose sur les exigences minimales des Critères Mondiaux de Tourisme Durable (CMTD). Il s adresse aux entreprises touristiques de toute taille et comprend cinq niveaux (étoiles). Développement durable Travelife Développement durable 26 rable Travelife a été lancé par l industrie britannique du tourisme. Il propose aux entreprises touristiques du monde entier une autoévaluation de durabilité en ligne. Les établissements qui remplissent certaines exigences minimales sont admises sur la plateforme «Greentravelmarket». Le label Travelife comprend trois niveaux (bronze, argent et or). Encore en développement, ses critères en matière de contrainte et d indépendance sont nettement moins stricts que ceux de labels comparables. Développement durable Le label de développement duearthcheck EarthCheck est un système de benchmarking, de certification et de management environnemental destiné au tourisme. Il s adresse explicitement aux entreprises de toute taille, auxquelles il permet de calculer leurs émissions de CO2. EarthCheck couvre toutes les dimensions du développement durable, intègre les Critères Mondiaux de Tourisme Durable (CMTD) et décerne un sceau comprenant quatre niveaux (bronze, argent, or et platine). EarthCheck dispose en outre des droits exclusifs de certification Green Globe dans la zone Asie-Pacifique. Le label Bouquetin signale les entreprises touristiques suisses qui sont gérées de manière durable et ont un ancrage régional. La certification repose sur une évaluation de la consommation d énergie et d eau, du volume de déchets, du respect de normes environnementales et de critères régionaux. Elle prend également en compte des aspects sociaux et de management ainsi que les relations de partenariat et de clientèle. Le label Bouquetin est décerné par grischconsulta AG et correspond à la norme VISIT. Développement durable Ecolabel européen L Ecolabel européen («fleur de l UE») signale les établissements d hébergement et les campings respectueux de l environnement. Son objectif consiste à limiter les principales pollutions dues à une prestation dans les phases d achat, d utilisation et d élimination. Les quelque 90 critères mettent l accent sur des mesures d approvisionnement en énergie écologique, de réduction des déchets, d économie d eau et d information environnementale. Le label est décerné aux établissements d hébergement et correspond à la norme VISIT. La Clef Verte La Clef Verte signale les établissements touristiques européens respectueux de l environnement en mettant l accent sur la formation à l écotourisme. Le label repose sur des critères de base adaptés aux spécificités de chaque pays et répartis en trois 27 catégories: les critères impératifs et essentiels, à remplir dans les deux ans suivant l obtention du label, et les critères optionnels pour les entreprises particulièrement écologiques. Répandue notamment en France et en Scandinavie, la Clef Verte n a pas encore de représentant en Suisse. Développement durable Blaue Schwalbe (Hirondelle bleue) L Hirondelle bleue signale les entreprises touristiques respectueuses de Blaue Schwalbe l environnement. Il s agit non pas d un label classique, mais uniquement de la désignation des établissements d hébergement qui font paraître des annonces dans la revue «Verträglich Reisen». L Hirondelle bleue est octroyée après une autoévaluation, qui est contrôlée sur place de manière sporadique. blaue-schwalbe-kriterien.php Programme qualité Le Programme qualité du tourisme suisse encourage la qualité du service dans les entreprises touristiques. Il propose différents outils de développement de la qualité et d assurance qualité. Ses niveaux I et II englobent certains aspects environnementaux et sociaux. Le niveau III est un système de management de la qualité reconnu au même titre qu ISO 9001 ou EFQM.

15 2.8 Informations complémentaires Les labels analysés dans l étude font l objet de contrôles externes et remplissent donc des exigences minimales de qualité. L étude ne prend en compte que la version certifiée et exclut la seule application d outils, de directives ou de normes. Tous les labels retenus contribuent à faire progresser les entreprises sur la voie du développement durable et sont par conséquent recommandés. Le choix du label adéquat dépend fortement des besoins de l hôtelier et du positionnement de l hôtel. De manière générale, les convictions personnelles et la responsabilité entrepreneuriale devraient l emporter sur les considérations de positionnement. Il existe d autres possibilités encore pour une amélioration ciblée. L étude contient entre autres des informations complémentaires sur des portails Internet ainsi que sur des normes sociales et des labels de produit non certifiants. La version intégrale (en allemand) de l étude «Labels de développement durable dans le tourisme et l hôtellerie» ainsi que les diapositives (en français) présentées lors du séminaire «Pour y voir plus clair dans la jungle des labels» sont disponibles sur et Liens hotelleriesuisse, association des entrepreneurs de l hôtellerie suisse Institut pour l économie du tourisme, Haute école de Lucerne DestiNet Portail d information sur le tourisme durable destinet.eu EMAS. «Step up to EMAS»: Study on Guidelines for Transition from Non-Formal EMS and ISO to EMAS. ec.europa.eu/environment/emas Efficacité énergétique dans l hôtellerie et la gastronomie Outil Efficheck Proofit pour estimer le potentiel de développement durable Ergo Online (Poste de travail / Label de contrôle pour appareils) Plateforme d information Nachhaltige Beschaffung GEN, Global Ecolabelling Network Outil de connaissance et de mise en réseau, avec bases de données de bonnes pratiques en développement durable et en tourisme destinet.ew.eea.europa.eu Label-Online Secrétariat d Etat à l économie SECO (Documents SAS / Organes de certification de produits) Portail d information sur les LOHAS (Lifestyles of Health and Sustainability) VISIT, Voluntary Initiatives for Sustainability in Tourism Sources Base de données d écolabels Voyages responsables (Offres / Informations sur les labels) Base de données Labelinfo.ch Bio Inspecta (Branche alimentaire / Prestations) Blauer Engel (Der Blaue Engel / Presse / Liste de liens) 28 Critères Mondiaux de Tourisme Durable (CMTD) 29

16 Inter venants Thomas Allemann Responsable du domaine d activité Service des membres et Classification, hotelleriesuisse Dans le cadre de sa fonction, il joue entre autres le rôle de «visionnaire» pour le GERN en ce qui concerne l évolution du catalogue de critères de classification des hôtels. Stefan Hantke Responsable de la stratégie de durabilité des hôtels Sunstar (jusqu au ) En l espace de deux ans, la chaîne hôtelière suisse est parvenue à réduire de 24% ses émissions de gaz à effet de serre et compense le reste en faveur de projets climatiques. Pr Martin Barth Responsable de la formation postgrade, Institut pour l économie du tourisme, Haute école de Lucerne Ses grands axes de recherche sont la gestion hôtelière et le développement durable dans le tourisme. Dr Christoph Juen CEO hotelleriesuisse Responsable de la direction opérationnelle de l association des hôteliers et représenté dans plusieurs conseils de fondation et d administration, entre autres dans les comités des assurances sociales HOTELA. Orlando Gehrig Responsable de la politique économique, hotelleriesuisse Responsable des affaires publiques, de l économie touristique et de la mise en œuvre de la stratégie de développement durable d hotelleriesuisse. Fredi Gmür CEO Auberges de Jeunesse Suisses Il a intégré toutes les dimensions durables dans la philosophie organisationnelle des auberges de jeunesse, ce qui lui a valu le prix du tourisme suisse MILESTONE Jürg Schmid Directeur de Suisse Tourisme Responsable depuis plus de dix ans de la promotion à l étranger de la Suisse pays de voyages, de vacances et de congrès.

17 hotelleriesuisse Monbijoustrasse 130 Case postale CH-3001 Berne Téléphone +41 (0) Fax +41 (0)

CHECK-LIST. du label Valais excellence PHASE 2

CHECK-LIST. du label Valais excellence PHASE 2 CHECK-LIST du label Valais excellence PHASE 2 La check-list Valais excellence a pour objectif de compléter les exigences ISO 9001 et ISO 14001 par celles 1) de la création de richesse en Valais 2) correspondantes

Plus en détail

GREEN GLOBE : Certification Internationale du Tourisme Durable. www.greenglobe.com

GREEN GLOBE : Certification Internationale du Tourisme Durable. www.greenglobe.com GREEN GLOBE : Certification Internationale du Tourisme Durable www.greenglobe.com 1 A propos de FTC ECONOMIE DURABLE ENVIRONNEMENT HUMAIN ET SOCIAL FRANCOIS TOURISME CONSULTANTS Société de conseil et de

Plus en détail

Besoin de mieux gérer votre impact environnemental? ISO 14001 et BSI vous aideront à y parvenir.

Besoin de mieux gérer votre impact environnemental? ISO 14001 et BSI vous aideront à y parvenir. Besoin de mieux gérer votre impact environnemental? ISO 14001 et BSI vous aideront à y parvenir. ISO 14001 de BSI. Nos chiffres vont de paire avec la croissance durable. Nos connaissances, notre expertise

Plus en détail

Recommandations. Thèses relatives à l accréditation

Recommandations. Thèses relatives à l accréditation Recommandations Thèses relatives à l accréditation Berne, le 17 décembre 2003 Seite 2 Recommandations aux hautes écoles spécialisées suisse 1. Accréditation et processus de Bologne Dans la Déclaration

Plus en détail

L ExcELLEncE du conseil immobilier

L ExcELLEncE du conseil immobilier L Excellence du Conseil Immobilier 2 L Excellence du Conseil Immobilier CBRE SUISSE «En privilégiant depuis 15 ans une approche centrée sur les besoins actuels et futurs de nos clients, nous avons pu construire

Plus en détail

L éco-responsabilité, l innovation douce. 16, 17 et 18 mars 2011 Apt, Gréoux-les-Bains et Arles

L éco-responsabilité, l innovation douce. 16, 17 et 18 mars 2011 Apt, Gréoux-les-Bains et Arles L éco-responsabilité, l innovation douce 16, 17 et 18 mars 2011 Devenir éco-responsable Une démarche éthique? Un objectif économique? Une réponse à l évolution de la demande? Yannick Le Magadure Comité

Plus en détail

Proposition de la CRUS et de la KFH pour la discussion sur les articles 1, 2, 4 et 33-36 du projet de consultation pour la LAHE

Proposition de la CRUS et de la KFH pour la discussion sur les articles 1, 2, 4 et 33-36 du projet de consultation pour la LAHE Loi fédérale sur l aide aux hautes écoles et la coordination dans le domaine suisse des hautes écoles (LAHE) Proposition de la CRUS et de la KFH pour la discussion sur les articles 1,, 4 et 33-36 du projet

Plus en détail

Impression climatiquement neutre

Impression climatiquement neutre Impression climatiquement neutre Programme de performance myclimate pour l industrie graphique Analyser Eviter / Réduire Compenser Recommandé par: Schweizerischer Verband für visuelle Kommunikation Association

Plus en détail

CECODHAS Conference «sustainable energy and social housing 21 avril 2008-Anconna Teatro delle muse

CECODHAS Conference «sustainable energy and social housing 21 avril 2008-Anconna Teatro delle muse CECODHAS Conference «sustainable energy and social housing 21 avril 2008-Anconna Teatro delle muse Stratégie du CECODHAS sur l efficacité énergétique et la prévention de la précarité énergétique dans le

Plus en détail

premier écolabel international pour les hébergements touristiques

premier écolabel international pour les hébergements touristiques COMMUNIQUE DE PRESSE CLEF VERTE 2010 FRANCE - 500 HEBERGEMENTS RESPECTUEUX DE L ENVIRONNEMENT LA FRANCE EST LA PREMIERE DESTINATION TOURISTIQUE AU MONDE ET DES ETUDES MONTRENT QUE LES TOURISTES SONT DE

Plus en détail

L air pur où il fait bon vivre!

L air pur où il fait bon vivre! L air pur où il fait bon vivre! Un partenariat empreint de confiance Conjointement avec deux sociétés partenaires installées en Allemagne et en Autriche, l entreprise fondée en 1978 fabrique des produits

Plus en détail

DESSAU ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE. Politique de Développement Durable

DESSAU ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE. Politique de Développement Durable DESSAU ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE Politique de Développement Durable Plan d action 2011-2014 Édifice Le Delta III certifié LEED-CS «Or», ville de Québec Mot DE LA DIRECTION Dessau est née d une volonté

Plus en détail

Introduction. Activités admissibles. Objectifs. Domaines visés. Guide des candidatures de 2015

Introduction. Activités admissibles. Objectifs. Domaines visés. Guide des candidatures de 2015 Guide des candidatures 2015 Introduction Dans tout l Ontario, il y a beaucoup d entreprises, d organismes, de collectivités et de particuliers qui font plus que ce qui est requis par la législation environnementale,

Plus en détail

CHIFFRES CLÉ Étude quantitative sur le tourisme responsable

CHIFFRES CLÉ Étude quantitative sur le tourisme responsable CHIFFRES CLÉ Étude quantitative sur le tourisme responsable Informations générales : Les résultats présentés sont les conclusions d une étude réalisée par Dedicated Research et commandée par le Trade for

Plus en détail

Sage CRM. Customer Relationship Management (CRM) pour petites et moyennes entreprises

Sage CRM. Customer Relationship Management (CRM) pour petites et moyennes entreprises Sage CRM Customer Relationship Management (CRM) pour petites et moyennes entreprises La clé de votre succès. Sage CRM, en tant que solution CRM primée, livre aux petites et moyennes entreprises dans le

Plus en détail

Profil de l entreprise. La qualité qui compte vraiment

Profil de l entreprise. La qualité qui compte vraiment Profil de l entreprise La qualité qui compte vraiment SQS Faits & chiffres Compétence intersectorielle Expérience confirmée et numéro un sur le marché Lors de sa fondation en 1983, l Association Suisse

Plus en détail

DES PAPIERS ENTREPRISES ÉCO-RESPONSABLES ÉCO-RESPONSABLES P O U R D E S

DES PAPIERS ENTREPRISES ÉCO-RESPONSABLES ÉCO-RESPONSABLES P O U R D E S DES PAPIERS ÉCO-RESPONSABLES P O U R D E S ENTREPRISES ÉCO-RESPONSABLES «UTILISER DU PAPIER PEUT ÊTRE UN ACTE ÉCO-RESPONSABLE MAIS BEAUCOUP DE GENS L IGNORENT.» Hervé Poncin Antalis Chief Operating Officer

Plus en détail

La classification suisse des hôtels

La classification suisse des hôtels La classification suisse des hôtels Règlement sur la classification suisse des hôtels et l utilisation des marques de garantie afférentes Le présent règlement a été adopté par l Assemblée des délégués

Plus en détail

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION Rapport d évaluation final de l Initiative de la nouvelle économie (INÉ) Date : le 17 mars 2010 Programme de l INÉ : contexte Dans le cadre du plan du gouvernement

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Document G Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Page 1 sur 7 Parmi les objectifs des Instituts de recherche technologique (IRT) figurent

Plus en détail

MobilityMonitor : LeasePlan au cœur du comportement des conducteurs

MobilityMonitor : LeasePlan au cœur du comportement des conducteurs Communiqué de Presse Rueil-Malmaison, le 16 juin 2015 MobilityMonitor : LeasePlan au cœur du comportement des conducteurs Afin d analyser avec précision les comportements actuels des conducteurs au sein

Plus en détail

Le marketing du tourisme

Le marketing du tourisme Christine Petr Le marketing du tourisme 2 e édition Conseiller éditorial : Christian Pinson Dunod, 2015 5 rue Laromiguière, 75005 Paris www.dunod.com ISBN 978-2-10-072242-6 Sommaire Avant-propos 7 Chapitre

Plus en détail

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 VISION De nos jours, l éducation postsecondaire offre plus de choix et de possibilités qu auparavant. En outre, les besoins

Plus en détail

Le profit est-il une priorité? Faites de l ISO 9001 de BSI votre premier choix.

Le profit est-il une priorité? Faites de l ISO 9001 de BSI votre premier choix. Le profit est-il une priorité? Faites de l ISO 9001 de BSI votre premier choix. Pourquoi BSI? Parce que nous savons reconnaître une bonne ISO 9001 quand nous en voyons une. Nous pouvons vous aider à avoir

Plus en détail

Tournant énergétique indispensable, défis immenses

Tournant énergétique indispensable, défis immenses Communiqué de presse Position des Académies suisses à l approvisionnement suisse en électricité Tournant énergétique indispensable, défis immenses Berne/Zurich, 9 août 2012. La transition vers des énergies

Plus en détail

MiFID Markets in Financial Instruments Directive

MiFID Markets in Financial Instruments Directive MiFID Markets in Financial Instruments Directive MiFID Les principales dispositions de la directive Les objectifs de la Directive MiFID L objectif de l Union européenne en matière de services financiers

Plus en détail

À PROPOS DU PRIX ZAYED DE L ÉNERGIE FUTURE

À PROPOS DU PRIX ZAYED DE L ÉNERGIE FUTURE À PROPOS DU PRIX ZAYED DE L ÉNERGIE FUTURE Photo by: Ryan Carter, Philip Cheung / Crown Prince Court - Abu Dhabi Le Prix Zayed de l énergie future est une récompense annuelle créée par les dirigeants des

Plus en détail

QUE PENSE VOTRE PERSONNEL DE VOTRE ENTREPRISE? ARBEITGEBER AWARD 2010

QUE PENSE VOTRE PERSONNEL DE VOTRE ENTREPRISE? ARBEITGEBER AWARD 2010 ARBEITGEBER QUE PENSE VOTRE PERSONNEL DE VOTRE ENTREPRISE? PARTICIPEZ: «cash Arbeitgeber-Award» vous permettra de vous faire une image réelle des conditions de travail dans votre entreprise. ARBEITGEBER

Plus en détail

I. Le Forum mondial de l eau

I. Le Forum mondial de l eau Evénements soutenus par le 6 ème Forum Mondial de l Eau I. Le Forum mondial de l eau Historique Co-organisé tous les trois ans par le Conseil Mondial de l Eau d une part, un pays et une ville hôte d autre

Plus en détail

PRESENTATION DU LABEL FAMILLE PLUS AUX PRESTATAIRES D ACTIVITES

PRESENTATION DU LABEL FAMILLE PLUS AUX PRESTATAIRES D ACTIVITES PRESENTATION DU LABEL FAMILLE PLUS AUX PRESTATAIRES D ACTIVITES Présentation du label Le marché des familles comprend 8 000 000 de familles françaises auxquelles s ajouteraient 20 000 000 de familles étrangères

Plus en détail

Ecologique par conviction

Ecologique par conviction Une publication de la FEA 10 2013 Ecologique par conviction Certificat de performance et objectifs de la branche de l électroménager Design Qualité Ecologie Fonctionnalité Fonctionnalité, écologie, qualité

Plus en détail

Présentation du programme de partenariat Conditions de participation au programme de partenariat Avantages du programme Engagement des partenaires

Présentation du programme de partenariat Conditions de participation au programme de partenariat Avantages du programme Engagement des partenaires Guide du programme Arcserve Global Partner destiné aux VAR - EMEA Présentation du programme de partenariat Conditions de participation au programme de partenariat Avantages du programme Engagement des

Plus en détail

ENTREZ DANS LE PREMIER RÉSEAU D INDÉPENDANTS

ENTREZ DANS LE PREMIER RÉSEAU D INDÉPENDANTS ENTREZ DANS LE PREMIER RÉSEAU D INDÉPENDANTS Fédération Internationale des Logis VOUS SOUHAITEZ conserver votre identité et votre indépendance en vous appuyant sur une marque puissante?, c est 3 000 restaurateurs-hôteliers,

Plus en détail

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1. Sommaire statistique Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1.1 Vue d ensemble Nombre de groupes Participants par catégorie 34 Producteurs 4 5 Transformateurs 1 Distributeur Nombre de participants

Plus en détail

Partenariats public-privé

Partenariats public-privé Partenariats public-privé Au-delà de l approvisionnement : stratégies de gestion des contrats PPP kpmg.ca/fr CONCRÉTISER LA VALEUR DES PROJETS PPP Le modèle canadien de partenariat publicprivé (PPP) est

Plus en détail

Dossier de presse. Skandia Investment Advice

Dossier de presse. Skandia Investment Advice Dossier de presse Skandia Investment Advice 1 Sommaire Communiqué de presse... 3 Skandia innove avec un service complet de sélection de fonds et d analyse financière : Skandia Investment Advice... 5 A

Plus en détail

Efficacité énergétique de la part des pros

Efficacité énergétique de la part des pros Efficacité énergétique de la part des pros Calcul systématique du potentiel d économies Conventions d objectifs avec la Confédération et les cantons Exemption des taxes sur l énergie et sur le CO 2 Avec

Plus en détail

Observatoire de l e-tourisme. Sommaire

Observatoire de l e-tourisme. Sommaire 2 Sommaire Présentation de Next Content... 9 Nos activités... 9 NC Etudes... 9 NC Event... 10 NC Factory... 11 NC Formation... 12 NC Conseil... 13 Qui sommes-nous?... 13 L Observatoire des décideurs de

Plus en détail

SEJOURS LINGUISTIQUES ADULTES NOTRE ACTE D'ENGAGEMENT EN 10 ACTIONS

SEJOURS LINGUISTIQUES ADULTES NOTRE ACTE D'ENGAGEMENT EN 10 ACTIONS 1 SEJOURS LINGUISTIQUES ADULTES NOTRE ACTE D'ENGAGEMENT EN 10 ACTIONS PREAMBULE Tous les organisateurs de séjours linguistiques adultes agréés par l sont impliqués de longue date dans une démarche qualité

Plus en détail

CONFÉRENCE SUR L ÉCONOMIE DES AÉROPORTS ET DES SERVICES DE NAVIGATION AÉRIENNE

CONFÉRENCE SUR L ÉCONOMIE DES AÉROPORTS ET DES SERVICES DE NAVIGATION AÉRIENNE Organisation de l aviation civile internationale NOTE DE TRAVAIL CEANS-WP/5 15/4/08 CONFÉRENCE SUR L ÉCONOMIE DES AÉROPORTS ET DES SERVICES DE NAVIGATION AÉRIENNE Montréal, 15 20 septembre 2008 Point 1

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

Enquête 2013 sur les salaires des employés de banque

Enquête 2013 sur les salaires des employés de banque Enquête 2013 sur les salaires des employés de banque Le salaire est une composante essentielle du contrat de travail. Dans les banques, les salaires sont en général négociés individuellement. Le fait de

Plus en détail

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Un aperçu du nouveau sous-programme LIFE Action pour le climat 2014-2020 istock Action pour le climat Qu est-ce que le nouveau sous-programme LIFE

Plus en détail

Plan pluriannuel d accessibilité de l Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE)

Plan pluriannuel d accessibilité de l Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE) Plan pluriannuel d accessibilité de l Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE) 1 Table des matières Introduction... 3 À propos du Plan pluriannuel d accessibilité de l OQRE... 3

Plus en détail

Donnez un signal à l interne et vers l externe

Donnez un signal à l interne et vers l externe EntrEprisEs partenaires Donnez un signal à l interne et vers l externe Informations relatives à l attribution du sigle de qualité: www.friendlyworkspace.ch www.promotionsante.ch/label Dufourstrasse 30,

Plus en détail

La gestion environnementale : levier de performance pour l'entreprise. Table des matières

La gestion environnementale : levier de performance pour l'entreprise. Table des matières La gestion environnementale : levier de performance pour l'entreprise Table des matières Préface Avant-propos PREMIERE PARTIE Le diagnostic des risques environnementaux Introduction _ Les risques industriels,

Plus en détail

FORMULAIRE DE DEMANDE DE CLASSEMENT D UN OFFICE DE TOURISME DE CATEGORIE II 1/7

FORMULAIRE DE DEMANDE DE CLASSEMENT D UN OFFICE DE TOURISME DE CATEGORIE II 1/7 FORMULAIRE DE DEMANDE DE CLASSEMENT D UN OFFICE DE TOURISME DE CATEGORIE II 1/7 DEMANDE DE CLASSEMENT D UN OFFICE DE TOURISME DE CATEGORIE II (Code du tourisme : art. L.133-1 et suivants, D. 133-20 et

Plus en détail

Evénements 3.0. Lancement le 23 mars sur le Salon Produrable. www.3-0.fr

Evénements 3.0. Lancement le 23 mars sur le Salon Produrable. www.3-0.fr Evénements 3.0 Le portail des solutions développement durable pour les événements professionnels Lancement le 23 mars sur le Salon Produrable www.3-0.fr Le portail Evénements 3.0 Les objectifs 3.0 Aider

Plus en détail

Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs»

Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs» Conseil National de la Consommation 12 mai 2015 Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs» N NOR : EINC1511480V Trouver un produit, comparer

Plus en détail

ISO 14001: 2015. Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015

ISO 14001: 2015. Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015 ISO 14001: 2015 Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015 4115, Rue Sherbrooke Est, Suite 310, Westmount QC H3Z 1K9 T 514.481.3401 / F 514.481.4679

Plus en détail

écotourisme en PACA LES PRINCIPES DE L ECOTOURISME DANS LES HEBERGEMENTS Pierre DABOUT 5 mai 2011

écotourisme en PACA LES PRINCIPES DE L ECOTOURISME DANS LES HEBERGEMENTS Pierre DABOUT 5 mai 2011 Les journées de l é l écotourisme en PACA LES PRINCIPES DE L ECOTOURISME DANS LES HEBERGEMENTS Pierre DABOUT 5 mai 2011 Introduction La question environnementale dans le choix des vacances devient de plus

Plus en détail

DÉCLARATION SUR L ATTÉNUATION DES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE DUES AU TRANSPORT AÉRIEN DE PASSAGERS

DÉCLARATION SUR L ATTÉNUATION DES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE DUES AU TRANSPORT AÉRIEN DE PASSAGERS DÉCLARATION SUR L ATTÉNUATION DES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE DUES AU TRANSPORT AÉRIEN DE PASSAGERS 1. INTRODUCTION 1.1 Le transport aérien de passagers est étroitement associé au tourisme, lequel

Plus en détail

1. Un partenariat innovant

1. Un partenariat innovant 1. Un partenariat innovant Foncière des Régions et AOS Studley ont en commun le succès du projet immobilier d un utilisateur, Suez environnement. Grâce au conseil expert d AOS Studley et aux savoir-faire

Plus en détail

La notion de Développement Durable est illustrée par la figure suivante : Développement durable. Social

La notion de Développement Durable est illustrée par la figure suivante : Développement durable. Social LE DEVELOPPEMENT DURABLE POUR LES PETITES ENTREPRISES ET LES ARTISANS. La notion de Développement Durable est une thématique à la mode. Elle est largement reprise dans les médias et devient une donnée

Plus en détail

FORMULAIRE DE DEMANDE DE CLASSEMENT D UN OFFICE DE TOURISME DE CATEGORIE I 1/7

FORMULAIRE DE DEMANDE DE CLASSEMENT D UN OFFICE DE TOURISME DE CATEGORIE I 1/7 FORMULAIRE DE DEMANDE DE CLASSEMENT D UN OFFICE DE TOURISME DE CATEGORIE I 1/7 DEMANDE DE CLASSEMENT D UN OFFICE DE TOURISME DE CATEGORIE I (Code du tourisme : art. L.133-1 et suivants, D. 133-20 et suivants)

Plus en détail

Politique Internationale d Achat de Cacao

Politique Internationale d Achat de Cacao Politique Internationale d Achat de Cacao Version : Juillet 2015 Nos exigences Le Groupe ALDI Nord (ci-après : «ALDI Nord») revendique d agir de manière honnête, responsable et fiable. Nos valeurs de commerce

Plus en détail

Déclaration de la Réunion sur le Tourisme durable dans les Îles

Déclaration de la Réunion sur le Tourisme durable dans les Îles Déclaration de la Réunion sur le Tourisme durable dans les Îles La Conférence sur «Le développement durable du tourisme des îles», organisée par l OMT (Nations-Unies) et le Gouvernement français à Saint-Denis

Plus en détail

LE DISPOSITIF D OBSERVATION DU TOURISME D AFFAIRES EN BOURGOGNE. Bilan économique 2013

LE DISPOSITIF D OBSERVATION DU TOURISME D AFFAIRES EN BOURGOGNE. Bilan économique 2013 LE DISPOSITIF D OBSERVATION DU TOURISME D AFFAIRES EN BOURGOGNE Bilan économique 2013 I. PANEL ET METHODOLOGIE 1. Nouveau panel, nouvelle mobilisation Le dispositif d observation de l activité du tourisme

Plus en détail

ISO 9001:2015 mode d emploi

ISO 9001:2015 mode d emploi ISO 9001 ISO 9001:2015 mode d emploi ISO 9001 est une norme qui établit les exigences relatives à un système de management de la qualité. Elle aide les entreprises et organismes à gagner en efficacité

Plus en détail

Postes Canada : Étude de cas de Home Depot

Postes Canada : Étude de cas de Home Depot Postes Canada : Étude de cas de Home Depot Les partenariats de marketing contribuent à augmenter les taux de conversion de ventes La campagne de services à domicile de Home Depot donne des résultats remarquables

Plus en détail

Les personnes handicapées ont les mêmes droits

Les personnes handicapées ont les mêmes droits Les personnes handicapées ont les mêmes droits La stratégie européenne 2010-2020 en faveur des personnes handicapées Commission européenne Égalité des droits, égalité des chances La valeur ajoutée européenne

Plus en détail

FAISABILITE DU RAPPROCHEMENT DES LABELS FSC ET PAFC EN AFRIQUE CENTRALE

FAISABILITE DU RAPPROCHEMENT DES LABELS FSC ET PAFC EN AFRIQUE CENTRALE FAISABILITE DU RAPPROCHEMENT DES LABELS FSC ET PAFC EN AFRIQUE CENTRALE Etude commanditée par le MAP et le MAE 2005-2006 1 1. Contexte de l étude 1. Contexte et objectifs de l étude 2. Analyse comparative

Plus en détail

Gestion de la santé en entreprise

Gestion de la santé en entreprise Feuille d information 12 Gestion de la santé en entreprise Friendly Work Space en complément à ISO et EFQM Résumé L ISO 9001 et l EFQM sont des modèles internationalement reconnus pour la mise en place,

Plus en détail

Choisir son matériel de façon responsable. Etat des lieux de la prise en compte du développement durable par les marques

Choisir son matériel de façon responsable. Etat des lieux de la prise en compte du développement durable par les marques Choisir son matériel de façon responsable Glisser en montagne et ne laisser aucune autre trace que les quelques S dont on vient de marquer la neige : difficile car aujourd hui le ski vert n existe pas

Plus en détail

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES GUIDE DES ETUDIANTS Ce guide est destiné à vous introduire au fonctionnement du Collège et du Département d études économiques européennes, en présentant les

Plus en détail

À PROPOS DU PRIX ZAYED DE L ÉNERGIE DU FUTUR

À PROPOS DU PRIX ZAYED DE L ÉNERGIE DU FUTUR À PROPOS DU PRIX ZAYED DE L ÉNERGIE DU FUTUR Photo by: Ryan Carter, Philip Cheung / Crown Prince Court - Abu Dhabi Le Prix Zayed de l énergie du futur, lancé en 2008 et géré par Masdar, représente la vision

Plus en détail

Taux de recommandation net ou le ressenti des clients

Taux de recommandation net ou le ressenti des clients Cet article provient de la banque des meilleures pratiques de la Fondation européenne de la qualité. Taux de recommandation net ou le ressenti des clients Introduction Le taux de recommandation net est-il

Plus en détail

Informatique en nuage

Informatique en nuage Services d infrastructure, solutions et services-conseils Solutions Informatique en nuage Jusqu à maintenant, la gestion de l infrastructure des TI consistait à négocier les limites : puissance de traitement,

Plus en détail

LE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL

LE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL Fiche n 10 ECO-Guide MÉTIERS DE L IMPRIMERIE LE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL Pour faire de l environnement une seconde nature Dans cette fiche sont présentés les objectifs du management environnemental ainsi

Plus en détail

Formation de professionnels de la vente chez Würth AG

Formation de professionnels de la vente chez Würth AG Formation de professionnels de la vente chez Würth AG Formation de professionnels de la vente 1 Le monde Würth est grand. Permettez-nous de nous présenter. Würth AG est une entreprise commerciale du secteur

Plus en détail

Exclusive Restaurant se lance en franchise

Exclusive Restaurant se lance en franchise Dossier de Presse / Décembre 2012 Exclusive Restaurant se lance en franchise Parce qu un bon moment peut faire toute la différence. Ex c l usi ve R esta u ran ts - SAS au capital de 44 560 - RCS Par i

Plus en détail

03.02.2015. hotelleriesuisse. compétence, dynamisme, enthousiasme.

03.02.2015. hotelleriesuisse. compétence, dynamisme, enthousiasme. hotelleriesuisse compétence, dynamisme, enthousiasme. Diapositive 2 Contenu Qui sommes-nous? L hôtellerie suisse Notre cœur d activité Nos partenaires Diapositive 3 Notre vision L hôtellerie suisse est

Plus en détail

,,ÉTUDES ET RECHERCHES SUR LA DISTRIBUTION, LA PROMOTION ET LA VALORISATION DES PRODUITS DE BOULANGERIE DANS LE MUNICIPE DE CONSTANŢA

,,ÉTUDES ET RECHERCHES SUR LA DISTRIBUTION, LA PROMOTION ET LA VALORISATION DES PRODUITS DE BOULANGERIE DANS LE MUNICIPE DE CONSTANŢA RESUMÉ Mots clés : marketing, produits alimentaires, stratégies La thèse de doctorat intitulée,,études ET RECHERCHES SUR LA DISTRIBUTION, LA PROMOTION ET LA VALORISATION DES PRODUITS DE BOULANGERIE DANS

Plus en détail

PROGRAMME ÉLECTRICITÉ DURABLE MC. L engagement du secteur canadien de l électricité en faveur du développement durable

PROGRAMME ÉLECTRICITÉ DURABLE MC. L engagement du secteur canadien de l électricité en faveur du développement durable PROGRAMME ÉLECTRICITÉ DURABLE MC L engagement du secteur canadien de l électricité en faveur du développement durable À PROPOS DU PROGRAMME ÉLECTRICITÉ DURABLE MC Le programme Électricité durable MC est

Plus en détail

Canon Business Services. Gestion des impressions

Canon Business Services. Gestion des impressions Canon Business Services Gestion des impressions 2 Gestion des impressions Aperçu du marché Le saviez-vous? Selon une étude IDC réalisée en 2012, la dépense globale en marketing et communication ne progressera

Plus en détail

Développement durable contrôlé fonds de placement

Développement durable contrôlé fonds de placement Développement durable contrôlé fonds de placement Notre contrôle minutieux vous garantit une parfaite transparence dans la sélection des fonds de placement. Notre processus de contrôle nous permet d assumer

Plus en détail

MarKom. «La meilleure des publicités est un client satisfait» Bill Gates. Sion : 027 346 59 79 St-Maurice : 024 471 63 22 mail@cvpc.ch www.cvpc.

MarKom. «La meilleure des publicités est un client satisfait» Bill Gates. Sion : 027 346 59 79 St-Maurice : 024 471 63 22 mail@cvpc.ch www.cvpc. MarKom «La meilleure des publicités est un client satisfait» Bill Gates Sion : 027 346 59 79 St-Maurice : 024 471 63 22 mail@cvpc.ch www.cvpc.ch 1 Le Centre Valaisan de Perfectionnement Continu (CVPC)

Plus en détail

Sage Cockpit. Solution de Business Intelligence basée sur le Web et destinée aux évaluations et aux analyses

Sage Cockpit. Solution de Business Intelligence basée sur le Web et destinée aux évaluations et aux analyses Sage Cockpit Solution de Business Intelligence basée sur le Web et destinée aux évaluations et aux analyses Connaissez-vous votre entreprise? C est évident, vous connaissez votre entreprise. Mais savez-vous

Plus en détail

2.5. Pacte mondial des Nations Unies

2.5. Pacte mondial des Nations Unies 2.5. Pacte mondial des Nations Unies Priorité stratégique : soutenir les principes du Pacte Nous sommes l un des signataires du Pacte, la plus importante initiative au monde dans le domaine de la responsabilité

Plus en détail

Rapports du Corps commun d inspection

Rapports du Corps commun d inspection COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Vingt et unième réunion Point 3.5 de l ordre du jour provisoire EBPBAC21/6 31 octobre 2014 Rapports du Corps commun d inspection

Plus en détail

ETUDE DE CAS Marketing relationnel pour l Avent avec Fotokasten

ETUDE DE CAS Marketing relationnel pour l Avent avec Fotokasten ETUDE DE CAS Marketing relationnel pour l Avent avec Fotokasten ENTREPRISE fotokasten SITE WEB www.fotokasten.de DOMAINE Commerce de détail / Édition de photos CAMPAGNE Jeu concours de l Avent Client Fotokasten

Plus en détail

Le guide du Webinaire

Le guide du Webinaire Le guide du Webinaire P A N O R A M A C O N C E P T : p a n o r a m a c o n c e p t @ f r e e. f r Page 1 S ommaire 1. Qu est-ce qu un Webinaire? 2. Webinaire ou visio-conférence? 3. Quand et pourquoi

Plus en détail

ACTIONS GLOBALES. Organiser, accueillir et promouvoir des salons et manifestations plus durables

ACTIONS GLOBALES. Organiser, accueillir et promouvoir des salons et manifestations plus durables FICHE ACTIONS Expo Nantes Atlantique ACTIONS GLOBALES Organiser, accueillir et promouvoir des salons et manifestations plus durables ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES Sensibilisation des employés, des prestataires

Plus en détail

Révisions ISO. ISO Revisions. ISO 9001 Livre blanc. Comprendre les changements. Aborder le changement

Révisions ISO. ISO Revisions. ISO 9001 Livre blanc. Comprendre les changements. Aborder le changement Révisions ISO ISO 9001 Livre blanc Comprendre les changements Aborder le changement ISO 9001 en bref Comment fonctionne ISO 9001? ISO 9001 peut s appliquer à tous les types et tailles d organisations et

Plus en détail

Tout sur le compte WIR Le support des PME par excellence

Tout sur le compte WIR Le support des PME par excellence Tout sur le compte WIR Le support des PME par excellence 1 Sommaire Les avantages d une participation WIR Les avantages d une participation WIR page 1 Succès avec WIR page 2 Budget WIR et placement des

Plus en détail

3. Des données financières globalement positives en 2010

3. Des données financières globalement positives en 2010 3. Des données financières globalement positives 3.1 Une nouvelle progression du bilan À fin 2010, le total de bilan agrégé de l ensemble des organismes d assurance et de réassurance contrôlés par l Autorité

Plus en détail

Chapitre E : Allégations environnementales dans la communication commerciale

Chapitre E : Allégations environnementales dans la communication commerciale Chapitre E : Allégations environnementales dans la communication commerciale Le présent chapitre doit être lu en conjonction avec les Dispositions générales sur les pratiques de publicité et de communication

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ DE GESTION DES RISQUES

CHARTE DU COMITÉ DE GESTION DES RISQUES CHARTE DU COMITÉ DE GESTION DES RISQUES MANDAT Le Comité de gestion des risques (le «Comité») du Conseil d administration (le «Conseil») a pour mandat d assister le Conseil de la Société canadienne d hypothèques

Plus en détail

Communiqué de presse ALTER PERFORMANCE, un modèle de start up qui a le vent en poupe

Communiqué de presse ALTER PERFORMANCE, un modèle de start up qui a le vent en poupe Dossier de presse Communiqué de presse ALTER PERFORMANCE, un modèle de start up qui a le vent en poupe ALTER PERFORMANCE est une nouvelle société de conseil qui a fait le choix d'accompagner les TPE-PME

Plus en détail

Politique en matière d accessibilité et plan d accessibilité pluriannuel

Politique en matière d accessibilité et plan d accessibilité pluriannuel Politique en matière d accessibilité et plan d accessibilité pluriannuel Conformément au Règlement de l Ontario 191/11 pris en application de la Loi de 2005 sur l accessibilité pour les personnes handicapées

Plus en détail

Le Stress-Tool pour les entreprises

Le Stress-Tool pour les entreprises En collaboration avec 03.0018. FR 10.2013 Le Stress-Tool pour les entreprises Reconnaître le stress diminuer les charges renforcer l organisation et le bien-être du personnel Informations sur S-Tool: www.s-tool.ch/fr

Plus en détail

1-9 August 2003, Berlin

1-9 August 2003, Berlin World Library and Information Congress: 69th IFLA General Conference and Council 1-9 August 2003, Berlin Code Number: 014-F Meeting: 91. Education and Training Simultaneous Interpretation: Yes Rapport

Plus en détail

PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR. Date. Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcom-conseil.com

PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR. Date. Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcom-conseil.com PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR Date Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcomconseil.com SOMMAIRE SOMMAIRE...2 LE PORTEUR...4 L IDEE DE DEPART...5 L ETUDE DE MARCHE...6 Le marché et son environnement...6

Plus en détail

"Les voyages et le tourisme d affaires face aux enjeux du développement durable"

Les voyages et le tourisme d affaires face aux enjeux du développement durable Enquête juin-juillet 2009 : "Les voyages et le tourisme d affaires face aux enjeux du développement durable" Échantillon : 152 professionnels impliqués dans la gestion, l organisation et les décisions

Plus en détail

Pour en savoir plus sur le projet initial : www.qualicarte.ch

Pour en savoir plus sur le projet initial : www.qualicarte.ch Le projet QualiCarte a été initié par la Conférence suisse de la formation professionnelle en collaboration avec des organisations suisses du monde du travail, et plus particulièrement l Union suisse des

Plus en détail

Compte-rendu Point d étape sur l offre labellisée

Compte-rendu Point d étape sur l offre labellisée Compte-rendu Point d étape sur l offre labellisée PARTICIPANTS PLATEFORMES Allomusic VOD Mania Vaziva Orange Vidéo @ Volonté Beezik Universal Ecompil Fnac Arte VOD Quickpartitions Alter Musique Qobuz Every

Plus en détail

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Introduction: Avant d entreprendre la création d une entreprise, mais également à l occasion du développement d une nouvelle activité, il est absolument conseillé d élaborer un business

Plus en détail

http://gpr.insa-lyon.fr

http://gpr.insa-lyon.fr 31/ 01/ 2003 DEPARTEMENT GENIE PRODUCTIQUE http://gpr.insa-lyon.fr DEVELOPPEMENT DURABLE : COUVERTURE COGNITIVE DU PRODUIT PEDAGOGIQUE Association pour les Pratiques du Développement Durable (APDD) http://www.agora21.org/apdd

Plus en détail

Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014

Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014 Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014 Diffusion Destinataires : Président et chef de la direction Premier vice-président et chef de la direction financière Premier

Plus en détail