Il n y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Il n y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va"

Transcription

1 CREATION D ENTREPRISE INTRODUCTION «Il n y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va» disait Sénèque. Cette citation, encore d actualité, nous incite à nous intéresser à ce qui est attendu de tout créateur d entreprise : des résultats probants qui rendraient compte des efforts et de la pertinence des choix, dans un premier temps phase conceptuelle et de la finalité de tout projet création de richesse même si nous évoluons dans une conjoncture aussi serrée que celle que nous vivons, une conjoncture enfantée par une mondialisation dont les contours sont tout aussi flous qu insaisissables. Un monstre aux tentacules multiples dont l efficace, pour servir ses propres concepteurs qui profitent déjà de ses retombées, cloisonne les esprits et contraint à l immobilisme à défaut de servir de stater pour l émergence d une nouvelle dynamique, une sorte d antidote pour propulser les nations en voie de développement. Dans ces conditions, les pays comme le nôtre, doivent faire de leurs entreprises des instruments d aide au développement pour s écarter un tant soit peu de l adage qui veut que : «il n y as pas de pays sousdéveloppés, mais il y a des pays mal gérés». Des efforts collectifs et une réelle prise de conscience à tous les niveaux sont les conditions nécessaires pour s inscrire dans une perspective d évolution certaine. C est à ce titre que la libération des énergies individuelles alliée à l effort de l Etat de faire de l entrepreneuriat «un compter sur soi» semble être ce faisceau lumineux projeté devant soi et la réalisation cette capacité à pouvoir suivre graduellement cet itinéraire tracé sans trop s y écarter pour faire de l entité dont les promoteurs ont la charge, une source permanente de création de richesse. Dans ce cadre et pour agir efficacement, il y a cette attente de dégager plus de ressources qu il n en ait consommées. D ailleurs, n est-ce pas là la finalité de toute entreprise car le surplus de valeur dégagé assure la pérennité de l entité et déclenchera cette synergie collective pour une amélioration constante des résultats qui ne fera qu engendrer un mieuxêtre collectif. 1

2 Mais il est toujours difficile d allier ce désir d accomplissement aux résultats attendus sans que préalablement il y ait un certain nombre d études préalables qui rendraient compte de l évolution de la situation et surtout de la pertinence des choix. Dans le langage courant, nous traitons souvent de l efficacité et de l efficience des organisations. Rien de plus normal puisque les mêmes préoccupations animent aussi bien les pourvoyeurs de fonds (apporteurs de capitaux), que les travailleurs car l entreprise constitue une source de revenus qu ils souhaitent intarissable. Pour garantir cette pérennité et prémunir les intérêts des uns et des autres, la rigueur est le maître-mot adapté et la prise de conscience dans cette phase cruciale de notre développement un credo car ils permettent d asseoir des règles qui sont autant de leviers indispensables pour: - rendre compte de la bonne utilisation des moyens dégagés - assurer un fonctionnement continu et harmonieux de l organisation. L observation des règles de gestion n est pas seulement l apanage du premier décideur. Désormais, la gestion incombe à tous les échelons intermédiaires car l utilisation des moyens s effectue aux différents niveaux hiérarchiques. C est à ce titre qu il faille assurer un suivi permanent pour faire des rapprochements continus entre les capacités installées, les objectifs fixés et leurs réalisations. ETAPES DE CREATION Toute création d entreprise obéit à un certain nombre d étapes. Il s agit, en effet, de suivre un cheminement tout aussi logique qu obligatoire partant de l idée au projet et à l entreprise. Ce cheminement comprend plusieurs étapes dont certaines relèvent du respect des lois et règlements en vigueur. Il ne s agit point d un champ d expérimentation mais d observation d une chronologie d opérations dictée par : le souci de réussite la recherche d efficacité et de qualité une progression continue dans le processus de création. 2

3 La réalisation d un projet se fait donc selon une chronologie rigoureusement établie et planifiée car ne dit-on pas «que celui qui ne planifie pas planifie déjà sa perte». Si nous venions à circonscrire ces opérations, nous pouvons avancer que la création d entreprise se fonde sur: - le recensement d idées. Il se fait sur la base d un certain nombre d observations à travers : o la vie de tous les jours o la lecture des revues spécialisées o la tendance du marché o le milieu professionnel o les données économiques - leur filtrage sur des bases objectives liées aux données réelles et aux capacités managériales du ou des promoteurs? - Leur validation (micro sélection) en adéquation avec les exigences de la profession et de l environnement A ce niveau, le traitement des résultats d enquêtes de terrain viendra renforcer la conviction du porteur d idée de projet. Ceci ne suffit pas puisqu il est indispensable de l appuyer par : - une étude marketing qui sanctionnera l idée par rapport au marché potentiel - une étude technique ou la réponse matérielle à donner aux exigences du marché, - une étude financière pour rendre compte de la faisabilité de l opération. Elle intègre cette façon de voir évoluer les choses en évaluant les risques et la manière de les couvrir - une étude organisationnelle ou comment réussir une conception qui corresponde le mieux au bon fonctionnement des structures. A l issue des travaux, il s en suivrait tout un processus de création qui constitue d ailleurs un processus d apprentissage complet. La connaissance des règles fiscales et parafiscales, en droits et en obligations- le passage par le Centre National du Registre de Commerce éléments 3

4 constitutifs du dossier, l éligibilité à l exercice de tel ou tel corps de métier,.. indispensable à l acquisition de la qualité de commerçant. Dans cette phase, le promoteur, porteur d idée de projet, doit reposer ses choix sur un certain nombre de critères viables. Bien entendu, ces critères feront l objet d une sérieuse évaluation conduite sur la base d études énumérées ci-dessus. Toutefois et au plan marketing, deux objectifs au moins sont visés : - la recherche de l existence d un marché pour le ou les produits que nous nous proposons de réaliser - le dimensionnement du projet. Si les données du marché font état d un besoin de x quantités/jour, le module adapté sera celui qui frôle au mieux ce besoin préalablement établi et d arrêter une configuration technique adéquate. Au plan technique, la consistance est donnée par l étude marketing même si cette étude touche également aux aspects liés à l implantation des machines et aux études ergonomiques indispensables pour garantir l intégrité physique et morale des opérateurs. La disposition des machines, les couloirs de circulation et les installations en amont et en aval de l acte de production (des magasins de matières premières et d accessoires aux magasins de produits finis) sont autant d indications qui traduisent la fiabilité de l organisation. L étude financière nous renseigne, quant à elle, une fois toutes les données réunies, si le projet pourrait être porteur. Là, il s agit de savoir si: - nous pourrions récupérer l argent investi - le taux de rendement de l investissement est-il plus intéressant qu un placement en banque - le délai de récupération de l argent investi est raisonnable. Les réponses attendues sont : - un délai court - un taux de rendement élevé - une capacité d autofinancement générée par l activité acceptable. 4

5 L étude organisationnelle garantit le fonctionnement harmonieux des installations et des structures. Le recours à une ressource humaine qualifiée et compétente aux missions et rôles clairement définis favorise la réalisation des résultats et l atteinte des objectifs. Ce bref aperçu sur la création permet de rendre compte finalement qu à tous les stades, des évaluations doivent être opérées pour prémunir le (ou les) promoteur du risque d échec dont les conséquences ont des répercussions fort dommageables pouvant aller de sa fragilisation y compris au plan psychologique au dénuement total. Elles le sont également pour les différents environnements recensés aux différentes échelles : - échelle micro : o ses relations personnelles (familles, proches et amis..) qui se retrouveront dans une situation tout au moins inconfortable - échelle méso : o les administrations et les autres intervenants institutionnels auront cru aux potentialités du porteur d idée de projet. Durant le processus de création, il est encadré et quelquefois formé sans retour d investissement hélas. Des allègements sont introduits pour rendre mieux accessible le processus de création sans garantie de résultat encore une fois. La machine semble grippée parce que les perceptions diffèrent : d une part, il est exigé le respect des lois et textes en vigueur, de l autre, il est attendu des facilitations adaptées aux discours officiels faisant fi, le plus souvent, de ces mêmes lois et textes réglementaires lorsqu il s agit d annoncer les mesures prises en faveur des jeunes notamment. - échelle macro : Des retombées sont attendues des politiques initiées par les pouvoirs publics e, en matière de : o fixation d objectifs assignés aux dispositifs d incitation à l investissement o libération des énergies individuelles o politique d insertion ou de résorption graduelle du chômage. 5

6 - échelle méta o ce niveau d influence s impose y compris même aux autres environnements. Un tel degré touchant au Pouvoir, au contexte géographique, à la Culture et à la Religion, renseigne sans ambiguïté sur le rayonnement du processus de création d entreprise. Enfin, il faut noter que l entreprise, y compris dans les pays postindustrialisés, est derrière l essor prodigieux des économies. Les facilitations et les aides octroyées pour faire de l entrepreneuriat une condition sine qua none de réussite sociale. L Allemagne, le Japon et l Italie ne sont-ils pas ces pays qui ont fait de la libération des énergies individuelles leur credo et de la TPE, la PMI et PME, une source de création d emplois et de richesse. Le processus de création d entreprise peut être un processus long et fastidieux. Il peut être aussi jalonné d embûches. Mais les promoteurs ont-ils d autres choix que de persévérer dans cette voie pour leur permettre de créer leur propre emploi, de se lancer en affaires et d aller dans le sens de l accomplissement de soi parce qu ils y croient. Il faut, cependant, adapter ces environnements aux exigences d évolution et de promotion et, enfin, aux besoins du développement économique. Les expériences sont là et il ne reste qu à appliquer et bien appliquer les principes qui régissent le fonctionnement de l entreprise par la mise en place d outils adaptés dont l exploitation et l analyse aboutissent à des décisions qui sont d ordre stratégique, opérationnel et tactique. LES CARACTERISTIQUES ENTREPRENEURIALES : Nous avons évoqué plus haut que la création d entreprise obéit à des règles. Il s agit d un processus long et souvent fastidieux. C est à ce titre qu il est assimilé à un parcours du combattant. Mais, nous devons aujourd hui reconnaître les bienfaits d un tel parcours car il met en relation le promoteur et les différents intervenants institutionnels : dispositifs d incitation à l investissement, les banques, les administrations fiscales et sociales, les collectivités locales Chacune de ces institutions vient avec des exigences et chacune de ces Institutions contribue à l édifice «projet» pour en faire une entité économique, sociale, décisionnelle et aussi un système. 6

7 C est à ce titre que tout promoteur doit développer, y compris au moyen de la formation, un certain nombre de caractéristiques qui lui permettent d atteindre l objectif qu il s est assigné à savoir : - la recherche systématique de l information - la planification systématique des actions - la recherche de qualité et d efficacité - la recherche d opportunités et leur saisie - le respect des engagements - la confiance en soi - la prise d initiatives - la prise de risques mais des risques calculés - le développement d un réseau de relations - la persévérance. De ces caractéristiques dépend l harmonie qui doit exister entre - Le projet - Le promoteur - L environnement. DE L IDEE AU PROJET Entreprendre ou se lancer en affaires nécessitent au préalable l existence d idées dont le recensement se fait à travers certaines lectures, observations ou expériences. C est à ce titre qu il ne peut être traité de projet que dans la mesure où il y a existence d idées qui, une fois filtrées, lui donnent naissance. Mais est-ce suffisant d identifier une idée et d avoir cette certitude que c est la bonne. N est-ce pas là un risque? Sinon, comment peut-on s y prendre pour que cette idée soit viable? Quels sont les filtres indispensables à aider à la prise de décision de se lancer en affaires? Plusieurs hypothèses sont émises et plusieurs analyses sont effectuées pour tester et ensuite valider l idée. Ce tandem, test-validation, est indispensable pour rendre compte des exigences en la matière. La prudence est de mise et l apport d expert 7

8 externe peut se révéler d une grande nécessité. En effet, le promoteur a tout intérêt à se faire accompagner pour mieux réussir. Les bureaux spécialisés en assistance et accompagnement sont là pour éclairer à une meilleure conduite des étapes du projet. A quand l existence de business angels dans notre pays pour rendre massivement accessible la création d entreprises? Il convient de rappeler que les pays émergeants se dotent d instruments efficaces pour combattre le chômage et rendre espoir à des milliers de jeunes et moins jeunes mis à l écart alors que leur contribution peut aller au-delà des espérances. Ces pays émargent, sans complaisance, aux programmes internationaux qui les assistent dans le financement, les études, les investissements matériels et immatériels, dans la formation.. LA DEMARCHE DE CREATION L étude préalable : Objectifs : Le candidat à la création d entreprises est souvent confronté à une multitude d idées de projets. Ces idées sont examinées, sassées et ressassées continuellement. La période de réflexion et les tests aboutissent souvent au choix d une idée qui correspond le mieux aux attentes implicites et explicites découlant généralement d études ou d enquêtes menées sur le terrain. Ce travail, a un triple objectif : - expertiser la viabilité de l idée retenue - diagnostiquer les atouts et les points faibles susceptibles d être relevés - évaluer la cohérence du couple Créateur-Idée de création» 8

9 Plusieurs phases sont nécessaires à cet effet : - expertise de la viabilité de l idée : Cette phase a pour but : - de recueillir un ensemble d informations pertinentes permettant de mieux circonscrire et mieux préciser l idée - d apprécier la viabilité de cette idée - d écarter ou d éliminer les idées au risque d échec important. L idée doit être concrète et réelle. Elle doit concerner la production de biens ou de services marchands. Ces produits biens ou servicesconstituent les fondations de l édifice à créer. Production Idée Projet Prestations L idée de projet doit correspondre à un besoin du marché. C est à ce titre que, sans complaisance aucune, nous devons apporter des réponses aux questions du type : - les produits ou les services que nous nous proposons d offrir correspondent-ils à un besoin réel du marché, à une part de consommation non satisfaite? - y a-t-il une adéquation entre les caractéristiques des produits ou services et les besoins effectifs de la consommation à satisfaire? - Le projet d entreprise doit faire l objet d un certain nombre d études indispensables. Il s agit de l étude de marché, l étude technique, l étude financière et l étude organisationnelle. 9

10 Avant d aborder les aspects de création d entreprise et les différentes études, il est indispensable de développer la notion d environnement. D aspect multidimensionnel, l environnement regroupe tous les facteurs sociologiques, économiques, juridiques, techniques qui ont une incidence sur la vie du projet et par la suite de l entreprise. L ENVIRONNEMENT Après avoir présenté et testé l influence environnementale, il est utile d appréhender l environnement dans son aspect multidimensionnel puisqu il regroupe de multiples facteurs qui peuvent se classer en deux grandes catégories : - l environnement général - l environnement spécifique. L environnement général : On appelle environnement général, l ensemble des variables qui influent sur l entreprise sans que celle-ci ne puisse exercer d influence en retour. Nous distinguons : - les facteurs liés à l intervention de l état o objectifs de politique économique : stabilisation des prix, plein emploi o instruments de politique économique : politique monétaire, politique sociale. - les facteurs liés à la conjoncture économique o l inflation o stagnation o chômage - facteurs technologiques o généralisation de l informatique o difficultés de protéger les inventions o multiplication des technologies nouvelles - les facteurs socioculturels et psychologiques o les mesures sociales o le développement de l emploi féminin 10

11 o conditions de travail - facteurs légaux et réglementaires o droit des sociétés o réglementation de la durée de travail. L environnement spécifique L environnement spécifique regroupe les éléments qui influencent directement l entreprise mais sur lesquels elle peut agir en retour. Il se résume en - structure économique o organisation de la profession o barrières à l entrée - structure concurrentielle o nombre et taille des concurrents o comportement des entreprises concurrentes o lignes de produits concurrents et leurs performances respectives - structure sociale o compétences humaines nécessaires dans ce type de métier o degré de syndicalisation Bien entendu, l environnement est instable et évolutif. En effet, il y a lieu de considérer les mutations connues depuis 1980 (accentuation de la mondialisation des économies, la multiplication des échanges, l internationalisation financière et de la production.) et l émergence des nouveaux pays industrialisés (Taiwan, Singapour, la Corée du Sud..). L augmentation du volume des exportations des pays d Asie, (le Japon, la Chine, l Inde) le foisonnement des zones de libre échange (euroméditerranéenne, des pays riverains du pacifique, des pays nordaméricains.), l ouverture des frontières (libre circulation des marchandises et des hommes), l appauvrissement des pays en voie de développement sont des facteurs non négligeables dans toute approche. 11

12 Si maintenant nous nous inscrivons dans une optique locale ou régionale, il faut également prendre en compte l environnement que constituent les collectivités locales. En effet, des mesures peuvent être prises pour favoriser l installation d entreprises mesures fiscales et parafiscales incitatives ou tout simplement des mesures de protection rendant impossible toute idée d implantation dans telle out elle localité suite à des mesures de protection de l environnement. Toute création d entreprise présente des effets positifs et des effets négatifs : - effets positifs : o création d emplois o distribution de revenus o développement local ou régional (opportunités d achats et de ventes, effet d entraînement ). o Gains financiers pour les collectivités (impôts) - effets négatifs o concurrences o augmentation des prix de terrains, de location o problèmes de sécurité (fuites de produits toxiques, explosion ou accidents.. o dégradation des sites, de l environnement naturel, risque de pollution.. En tout état de cause, l installation d une ou de plusieurs entreprises dans une localité donnée les zones industrielles par exemple joue un rôle moteur dans le développement économique local ou régional car il y a un afflux important de compétences et de capitaux aux effets bénéfiques, il est vrai mais aussi avec d autres contraintes. La création d entreprise suppose l existence d un marché amont et d un marché aval. Le marché par définition est un lieu de confrontation entre offreurs et demandeurs d un même produit ou d un même service. C est ainsi que le marché «amont» est constitué de besoins en main d œuvre, matières premières, capitaux et techniques nécessaires à l activité 12

13 Et le marché «aval» est formé d entreprises qui produisent les mêmes biens et services et qui sont en concurrence directe lors de la distribution de leur production. Schématiquement nous aurons donc : Réservoir de population : c est le marché du travail Réserve d énergie et de matières premières : c est le marché de l énergie et des matières premières Réserve de capital : le marché des capitaux Réserve de savoir : marché de l innovation Autres entreprises : marché des biens de production Tous ces réservoir et réserves s orientent vers l entreprise qui à son tour produit des biens et des services qu elle met sur le marché des biens et des services à destination des consommateurs et dont le produit des ventes et des profits lui reviennent. 13

14 LES DISPOSITIFS D INCITATION A L INVESTISSEMENT Dans la première partie, un accent particulier est mis sur les caractéristiques entrepreneuriales et les différents environnements. Et pour donner la mesure à cela, l improvisation d un jeu de rôle se présenta comme une nécessité. En effet, il fallait absolument en faire une illustration et de permettre aux participants d en évaluer l impact. Les différents acteurs ont été à la hauteur de leurs tâches sauf que le promoteur a subi, passivement, l influence environnementale qui était d une telle ampleur qu il cessa l édification de son oeuvre. S il est vrai que le jeu consistait à créer une situation défavorable et contraignante, il aurait été souhaitable qu il fasse appel à quelques caractéristiques entrepreneuriales préalablement étudiée telles que : - la recherche d informations - la persévérance - la confiance en soi Mais l environnement n est pas seulement une contrainte. Il se présente aussi comme un élément fondamental pour la promotion de l entrepreneuriat à l image des dispositifs d incitation à l investissement. En effet, l ANDI, l ANSEJ, la CNAC, l ANGEM et l ADS sont des institutions d appui à la libération des énergies individuelles comme elles se destinent à la promotion de l investissement qu il soit de création, de réhabilitation, d extension, de modernisation ou de renouvellement. D accès facile, ces dispositifs renforcent les capacités productives du pays et contribuent à la résorption du chômage et à la création de richesses. Les conditions d éligibilités sont aisées et les avantages fiscaux et parafiscaux sont très attractifs. Il convient de signaler toute la nécessité qu auront les acteurs du développement (promoteurs d entreprises) à les exploiter pour leur permettre de bénéficier de certaines exonérations, exemptions et autres bonifications en matière sociale et fiscale. Deux phases sont à distinguer et les avantages qui s y rattachent aussi : 14

15 - phase investissement : les promoteurs bénéficient des avantages suivants : o taux réduits en matière de droits de douanes, o franchise de Taxe sur la valeur ajoutée sur les biens d équipements et les services, o prêt non rémunéré (ANSEJ) o bonification des taux d intérêt de 50 et 75% respectivement pour les zones normes et spécifiques, o bonification des taux d intérêt de 75 et 90 % respectivement pour les zones normes et spécifiques pour les secteurs de l agriculture, de l hydraulique ou la pêche. - phase exploitation : o exonération de l IBS, de l IRG et de la taxe sur l activité professionnelle pendant 3 à 10 ans, o exemption du droit de mutation à titre onéreux o l accompagnement bancaire dans cette conjoncture favorable d excès de liquidités, est une raison suffisante qui incite à l émargement aux différents dispositifs. La politique des pouvoirs publics est claire et la reconfiguration du tissu industriel parait une issue au marasme actuel. La privatisation, la recherche de partenariat ou la cession aux travailleurs dans le cadre des Reprises de l Entreprise par les Salariés sont à privilégier aux liquidations et fermetures d usines. L exemple le plus édifiant est le sort extrêmement désolant réservé au complexe cellulosique de Mostaganem livré à la rouille. Il faut noter, enfin, que le rétrécissement du marché de l emploi dû au seul fait du désengagement de l Etat en la matière conduit à une profonde réflexion sur son devenir. 15

16 LE PLAN D AFFAIRES OU LE BUSINESS PLAN Qu est-ce qu un plan d affaires : «Un plan d affaires est un document qui expose un projet précis à des bailleurs de fonds et qui a pour but de les persuader de participer à son financement». C est donc un document qui est élaboré pour intéresser les gens de l externe : banquiers, partenaires et probables associés. Caractéristique d un plan d affaires Le plan d affaires aura comme caractéristique principale de : «Démontrer de façon CONVAINCANTE que l entreprise pourra VENDRE assez de produits ou de services pour réaliser un PROFIT satisfaisant et ainsi être ATTRAYANTE pour des bailleurs de fonds». Bien entendu, il y a lieu de : - brosser un tableau fidèle des objectifs commerciaux - faire ressortir les points faibles et les points forts - donnez la possibilité aux prêteurs ou investisseurs de déterminer que le projet est un placement approprié ou représente un risque acceptable. A qui s adresse-t-il? Le business plan s adresse : - au banquier - aux prêteurs - à la personne à intéresser pour prendre une participation dans le projet : associé. S agissant d un document qui s adresse à l externe, il faut savoir que le plan d affaires va être analysé profondément, ce après quoi, une décision favorable ou défavorable sera prise. 16

17 Les données doivent être présentées clairement de manière à ce que celui (ou ceux qui sont chargés de l étudier) n ait pas à se poser trop de questions sur la manière utilisée pour aboutir à un résultat. Exemple : le chiffre d affaires est la résultante d un prix par la quantité Le prix unitaire comment a-t-il était déterminé? La quantité comment a-t-elle était déterminée? Il en sera de même pour tous les autres chapitres de dépenses. Pour cela, il y a lieu de fournir, en annexe, les factures proforma, les devis, les estimations recueillies Ainsi un travail clairement présenté aura cette chance: - d attirer l Attention - de susciter l Intérêt - de faire naître le Désir - d inciter à l Action Adams dans The secret of successful selling Il faut également savoir que c est un document qui s adresse à l interne, donc son exploitation ne sera pas exclue. Il servira de guide et surtout son but principal est de permettre aux gens de l interne de se donner une vision commune de leur entreprise et de son orientation générale : - les occasions d affaires à exploiter - la cible visée - les objectifs selon lesquels elle évaluera sa progression - les principales lignes de conduite de ses activités. Parallèlement à cela, il est nécessaire de se livrer à - évaluer sa position en fonction des possibilités et des contraintes propres à l entreprise : c est le diagnostic - déterminer sa raison d être : c est la mission - fixer des résultats à atteindre : les objectifs - trouver les moyens pour réaliser ces objectifs : les stratégies - élaborer un programme pour chaque genre d activité : le plan opérationnel. 17

18 ARCHITECTURE D UN PLAN D AFFAIRES La présentation s articulera autour de : - l idée - l équipe - le marché - les fonds - la loi. Une introduction sommaire de type - l idée de base ou le concept du projet - la localisation - la présentation de l équipe - l enveloppe financière nécessaire pour monter le projet - les prévisions de ventes et de profits - le montant attendu des banquiers, partenaires et associés. Ceci aidera à : pour réussir à : - cristalliser les idées capter l attention - fixer les priorités donner le goût de continuer à lire - Solidifier les fondations du plan donner un avant-goût de ce qui S en vient - fournir une conclusion recherchée fournir une idée de ce qui est attendu d eux 18

19 MODELE DE PRESENTATION SOMMAIRE Raison sociale de l entreprise Adresse.. Tél. Fax. .. But du projet :.. Les responsables (CV : nom, sexe, état civil, expérience, études, apports ) A A A Les prévisions : an 1 an2 an3 Chiffre d affaires Profits Besoins en fonds A long terme :. DA 19

20 DIAGRAMME DE GANTT Lorsque les opérations sont peu nombreuses, le diagramme de Gantt est utilisé. Il sert notamment à : - visualiser l évolution d un projet - déterminer sa durée et donc sa date de réalisation - confronter les prévisions et les réalisations - prendre des mesures correctives en cas d anomalies constatées le diagramme de Gantt permet de suivre les réalisations d une prévision. Il facilite ainsi le repérage des tâches ou opérations pour lesquelles l entreprise prend du retard. LE PERT Program evaluation Research Task ou méthode de programmation optimale Pour réaliser un PERT, il faut : - décomposer le projet en tâches élémentaires - déterminer la durée de chacune d elles - établir les antériorités c'est-à-dire repérer les tâches qui doivent absolument être réalisées pour pouvoir exécuter les taches suivantes il s agit d un outil qui permet d éviter de prendre du retard dans la mise en œuvre d un programme. D ailleurs on dit : Pour Eviter les Retards Traditionnels. Dans la méthode PERT chaque tâche est symbolisée par une flèche à droite de la lettre qui indique la tâche, on mentionne entre parenthèses la durée de celle-ci. Chaque étape ou sommet indiqué à l aide d un carré ou d un cercle représente le début ou la fin d une ou plusieurs tâches. Les étapes sont numérotées de façon logique pour tenir compte de l ordre dans lequel les tâches doivent être exécutées. On utilise Le chemin critique Les tâches critiques La date au plus tôt La date au plus tard 20

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Introduction: Avant d entreprendre la création d une entreprise, mais également à l occasion du développement d une nouvelle activité, il est absolument conseillé d élaborer un business

Plus en détail

RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME

RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME Par A. AIT-AIDER. Directeur Régional de la BNA. L Entreprise, la Banque : voilà deux acteurs centraux de l environnement économique dont le destin est

Plus en détail

La dimension humaine du changement

La dimension humaine du changement La dimension humaine du changement Un triptyque indissociable : Responsabilité Engagement Performance Créateur de performance La dimension humaine du changement et les défis de l entreprise Gérer une forte

Plus en détail

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise Introduction Le logiciel de simulation d entreprise Shadow Manager représente le nec plus ultra des outils pédagogiques de simulation de gestion

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Simplifier vos projets d avenir

Simplifier vos projets d avenir Simplifier vos projets d avenir FINANCEMENT Ouvrir à nos clients l accès aux marchés de capitaux publics et privés par le biais de formules innovatrices d emprunt et de recapitalisation. S O L U T I O

Plus en détail

Guide d information de la bourse du tournoi de golf bénéfice du CLD de la MRC d Antoine-Labelle - APPEL DE PROJETS 2009 -

Guide d information de la bourse du tournoi de golf bénéfice du CLD de la MRC d Antoine-Labelle - APPEL DE PROJETS 2009 - Guide d information de la bourse du tournoi de golf bénéfice du CLD de la MRC d Antoine-Labelle - APPEL DE PROJETS 2009-1) Objectif de la bourse du golf du CLD Ce fonds constitue, en soi, un incitatif

Plus en détail

Dispositif : Entreprenariat et entreprises

Dispositif : Entreprenariat et entreprises Dispositif : Entreprenariat et entreprises Axe 2 Objectif Thématique 3 : Améliorer la compétitivité des PME Investissement prioritaire A : Promotion de l esprit d entreprise, en particulier en facilitant

Plus en détail

L achat de formation en 3 étapes :

L achat de formation en 3 étapes : L achat de formation en 3 étapes : 1- La définition du besoin de formation L origine du besoin en formation peut avoir 4 sources : Une évolution des choix stratégiques de l entreprise (nouveau métier,

Plus en détail

Introduction... 3 1/ En quoi consiste une veille commerciale?... 4 2/ Quel est son rôle?... 5 3/ Quels sont les bénéfices au niveau de l organisation

Introduction... 3 1/ En quoi consiste une veille commerciale?... 4 2/ Quel est son rôle?... 5 3/ Quels sont les bénéfices au niveau de l organisation Introduction... 3 1/ En quoi consiste une veille commerciale?... 4 2/ Quel est son rôle?... 5 3/ Quels sont les bénéfices au niveau de l organisation commerciale?... 6 A. Le temps... 6 B. La productivité...

Plus en détail

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, )

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, ) Chap 12 : Les firmes multinationales dans l économie mondiale Les entreprises qui produisaient et se concurrençaient autrefois sur leur marché national agissent désormais au niveau mondial. La plupart

Plus en détail

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION CONNAISSANCES

Plus en détail

Au service de toutes celles et ceux qui ont envie d entreprendre

Au service de toutes celles et ceux qui ont envie d entreprendre Au service de toutes celles et ceux qui ont envie d entreprendre Business plan Formation Financement BPE Création Finances Commerce Édito Com des images / Région Picardie Les efforts réalisés depuis plusieurs

Plus en détail

Analyse financière détaillée

Analyse financière détaillée Analyse financière détaillée L analyse financière détaillée réintègre le cadre comptable de la comptabilité générale. En particulier les hypothèses introduites dans l analyse sommaire sont levées. Cela

Plus en détail

Projet de programme. Baccalauréats professionnels du secteur industriel. Consultation des enseignants. Économie - gestion.

Projet de programme. Baccalauréats professionnels du secteur industriel. Consultation des enseignants. Économie - gestion. Baccalauréats professionnels du secteur industriel Consultation des enseignants Projet de programme Économie - gestion Avril 2008 eduscol.education.fr/ - D0048 Rénovation du programme d Économie - Gestion

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

GUIDE POUR L ENTRETIEN

GUIDE POUR L ENTRETIEN GUIDE POUR L ENTRETIEN PROFESSIONNEL 1 Ce guide s inscrit dans le cadre du décret du 17 septembre 2007 : il vise à faciliter la réalisation de l entretien professionnel, à la fois pour les agents et pour

Plus en détail

Mission jeunes entreprises

Mission jeunes entreprises Mission jeunes entreprises proposée par les experts-comptables www.entreprisecreation.com Le site des experts-comptables dédié à la création d'entreprise Pourquoi une? En vue de contribuer au développement

Plus en détail

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE APIRG/14-WP/29 ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE GROUPE REGIONAL AFI DE PLANIFICATION ET DE MISE EN OEUVRE QUATORZIEME REUNION (APIRG/14) (Yaoundé, Cameroun, 23 27 juin 2003) Point 6 de

Plus en détail

Retour sur le pari de Rio 1992 : État des lieux et perspectives pour Rio +20

Retour sur le pari de Rio 1992 : État des lieux et perspectives pour Rio +20 Retour sur le pari de Rio 1992 : État des lieux et perspectives pour Rio +20 Conférence introductive InEE CNRS Paris, 4 avril 2012 Laurence Tubiana Institut du Développement Durable et des Relations Internationales

Plus en détail

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici.

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici. Introduction Cet ouvrage a été conçu à partir de sollicitations exprimées par des managers de terrain soucieux de donner une dimension plus opérationnelle à leur management au quotidien. Il rassemble des

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

APPUI INDIVIDUEL A L ORIENTATION ET AUX PROJETS. Université d Artois - SEPIA 1

APPUI INDIVIDUEL A L ORIENTATION ET AUX PROJETS. Université d Artois - SEPIA 1 APPUI INDIVIDUEL A L ORIENTATION ET AUX PROJETS - SEPIA 1 SOMMAIRE MODULE 1 «ENTRETIEN APPROFONDI ET CONTRACTUALISATION» MODULE 2 «INTERETS, MOTIVATIONS ET VALEURS» MODULE 3 «COMPETENCES» MODULE 4 «METHODOLOGIE

Plus en détail

CHARTE DES BONNES PRATIQUES

CHARTE DES BONNES PRATIQUES COMITE DES COMITES D ENTREPRISE DU CONSEIL SUPERIEUR DE L ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES CHARTE DES BONNES PRATIQUES ETABLIE au nom du Conseil supérieur de l Ordre des Experts-comptables dans le cadre des

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

Joël Darius Eloge ZODJIHOUE

Joël Darius Eloge ZODJIHOUE La gestion axée sur la Performance et les Résultats appliquée à la gestion des Finances Publiques: Préparation et Mise en place du Budget axée sur la performance et les résultats Joël Darius Eloge ZODJIHOUE

Plus en détail

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 PLAN Situation de la PME au Maroc : Définition, PME en chiffres Forces et faiblesses de la

Plus en détail

Quelles approches de la mutualisation sur la gestion des hommes et des compétences? Alain MULARD Consultant-Formateur Elu local

Quelles approches de la mutualisation sur la gestion des hommes et des compétences? Alain MULARD Consultant-Formateur Elu local Quelles approches de la mutualisation sur la gestion des hommes et des compétences? Consultant-Formateur Elu local Une question bien embarrassante! Parce qu elle renvoie à la capacité d une organisation

Plus en détail

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT Titre du projet «Appui à la mise en œuvre de la stratégie

Plus en détail

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Document G Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Page 1 sur 7 Parmi les objectifs des Instituts de recherche technologique (IRT) figurent

Plus en détail

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS?

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS? STRUCTURE DU CADRE DE POLITIQUE D INVESTISSEMENT DE LA CEDEAO Dr Jonathan A Aremu Consultant Marché commun d investissement de la CEDEAO Département du Secteur Privé Tel: 234-1-8033061476 E-mail: marketlinkconsults@yahoo.com

Plus en détail

Kaédi le 23 et 24 Mai 2008 Alliance Franco-Mauritanienne de Kaédi ( AFM-K)

Kaédi le 23 et 24 Mai 2008 Alliance Franco-Mauritanienne de Kaédi ( AFM-K) Regroupement des jeunes de Kaédi Pour le Développement 1 Kaédi, le 24 Mai 2008 Rapport de formation des associations de Kaédi sur l entreprenariat et la création d entreprise organisée par le Regroupement

Plus en détail

Atelier thématique QUA1 -Présentation de la norme ISO 9001-

Atelier thématique QUA1 -Présentation de la norme ISO 9001- Forum QHSE - QUALITE Atelier thématique QUA1 -Présentation de la norme ISO 9001- Laurent GUINAUDY OC2 Consultants Atelier ISO 9001 1 Présentation du Cabinet OC2 Consultants Cabinet créé en 1996 Zone d

Plus en détail

Dispositif d'accompagnement

Dispositif d'accompagnement PRÉFET DE LA RÉGION POITOU-CHARENTES Direction régionale des s, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l Emploi de Poitou-Charentes Pôle 3E Service développement économique-innovationentreprises

Plus en détail

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le BTS Management des unités commerciales a pour perspective de vous permettre de prendre la responsabilité de tout ou partie d une unité commerciale. Une unité commerciale est

Plus en détail

La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée

La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée DEFIS ET OPPORTUNITES DE LA MICROASSURANCE AU SENEGAL La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée Présenté par Mme Aida Djigo Wane AMSA Assurances

Plus en détail

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé Les défis du développement du gouvernement électronique Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé La révolution numérique a engendré une pression sur les gouvernements qui doivent améliorer leurs prestations

Plus en détail

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil Politique d emploi des personnes handicapées : le diagnosticconseil Ce document s adresse particulièrement aux établissements, entreprises et groupes de plus de 250 salariés qui souhaitent s engager dans

Plus en détail

ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT?

ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT? Accueil de jour de la petite enfance ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT? Propositions en vue d un partenariat public privé pour la mise en place de crèches et garderies Lausanne Région Août 2002

Plus en détail

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.

Plus en détail

Politique de placements

Politique de placements Politique de placements Le 7 octobre 2010 Politique de placements Table des matières 1. La mission de la Fondation pour le développement des coopératives en Outaouais 2. Les principes de la gouvernance

Plus en détail

Créer (ou reprendre) une entreprise

Créer (ou reprendre) une entreprise OBJECTIFS Permettre d aborder la création ou la reprise d entreprise dans ses différents aspects Donner des outils et méthodes, des concepts simples et des éléments pratiques pour se lancer en toute connaissance

Plus en détail

L'étape de planification de votre projet technologique

L'étape de planification de votre projet technologique L'étape de planification de votre projet technologique Résumé : Pour gérer l ensemble des contraintes de votre projet - humaines, matérielles, temporelles et surtout financières et accroître ses chances

Plus en détail

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC La gestion de projet ne présente pas de difficultés particulières mais une méthodologie qui va demander énormément de précisions tout au long de

Plus en détail

Associer nos savoir-faire

Associer nos savoir-faire MAC-ERCI International, cabinet spécialisé en recrutement, évaluation et gestion des compétences, a été créé début 2007. En croissance depuis notre création, nous n avons de cesse de nous remettre en question

Plus en détail

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Ensemble pour le développement de la chirurgie ambulatoire Recommandations organisationnelles Outils et guides Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Mai 2013 Le document source est téléchargeable

Plus en détail

Projet de cahier des charges «Développement économique»

Projet de cahier des charges «Développement économique» - 1 - Préambule Projet de cahier des charges «Développement économique» L Etat et la Collectivité Territoriale de Corse engagent, dans le cadre du Contrat de Plan, une démarche d évaluation à mi parcours

Plus en détail

3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL

3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL 3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL 3.1. CONCEPT La formation professionnelle doit être envisagée comme un moyen de fournir aux étudiants les connaissances théoriques et pratiques requises

Plus en détail

GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS

GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS SANTE AU TRAVAIL ET MEDECINE DU TRAVAIL 41 Chemin de la Durance 13300 SALON DE PROVENCE 0 SOMMAIRE INTRODUCTION... 2 I. GENERALITES... 3 A. Définitions...

Plus en détail

Politique de gestion intégrée des risques

Politique de gestion intégrée des risques 5, Place Ville Marie, bureau 800, Montréal (Québec) H3B 2G2 T. 514 288.3256 1 800 363.4688 Téléc. 514 843.8375 www.cpaquebec.ca Politique de gestion intégrée des risques Émise par la Direction, Gestion

Plus en détail

entreprendre et réussir en seine-et-marne

entreprendre et réussir en seine-et-marne entreprendre et réussir en seine-et-marne 3 métiers : informer Etre informé, c est pouvoir agir en connaissance de cause. Alimentée par son réseau de partenaires, l agence recueille toutes les informations

Plus en détail

Chapitre V La mise en œuvre des stratégies

Chapitre V La mise en œuvre des stratégies Chapitre V La mise en œuvre des stratégies 1 Les forces dynamiques dans l évolution de l entreprise Base Base de de l l avantage concurrentiel dans dans l industrie Action stratégique Environnement de

Plus en détail

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste OFFRE D EMPLOI 1 Introduction Définir une offre d emploi type n est pas un processus anodin à sous-estimer. En effet, l offre que l entreprise va communiquer représente la proposition d emploi vacant.

Plus en détail

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Atelier de renforcement des capacités des PFN de la CNULD sur l alignement des PAN sur la Stratégie décennale (2008-2018) Bujumbura, 14-17

Plus en détail

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles La lutte contre la fraude aux finances publiques a été renforcée ces dernières années et a

Plus en détail

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD 1 MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE SECRETRARIAT PERMANENT DU CONSEIL NATIONAL POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

Plus en détail

L évaluation au CRDI. Version de juillet 2013. Division de la stratégie générale et de l évaluation

L évaluation au CRDI. Version de juillet 2013. Division de la stratégie générale et de l évaluation L évaluation au CRDI Version de juillet 2013 Division de la stratégie générale et de l évaluation La démarche du CRDI en matière d évaluation Le CRDI appuie le recours à la recherche, par les pays en développement,

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies E/ESCAP/PTA/IISG(1)/2 Conseil économique et social Distr. générale 18 février 2015 Français Original: anglais Commission économique et sociale pour l Asie et le Pacifique Première réunion

Plus en détail

NOTE SUR LA FORMATION DEVENIR CONSULTANT - PROFESSION EXPERT. Cette formation est destinée à des cadres seniors demandeurs d emploi.

NOTE SUR LA FORMATION DEVENIR CONSULTANT - PROFESSION EXPERT. Cette formation est destinée à des cadres seniors demandeurs d emploi. NOTE SUR LA FORMATION DEVENIR CONSULTANT - PROFESSION EXPERT Cette formation est destinée à des cadres seniors demandeurs d emploi. I Contexte général de l action Ceux-ci sont confrontés à une grande difficulté

Plus en détail

Le transfert de technologie

Le transfert de technologie Le transfert de technologie Walter DALLE VEDOVE Walter DALLE VEDOVE 1 Notre but est de vous familiariser avec le transfert de technologie et la négociation de contrats de transfert technologique Croissance

Plus en détail

UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce

UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce Année Universitaire 2003 / 2004 Auditoire : Troisième Année Etudes Supérieures Commerciales & Sciences Comptables DECISIONS FINANCIERES Note de cours N 2

Plus en détail

L ANALYSE COUT-EFFICACITE

L ANALYSE COUT-EFFICACITE L ANALYSE COUT-EFFICACITE 1 Pourquoi utiliser cet outil en évaluation? L analyse coût-efficacité est un outil d aide à la décision. Il a pour but d identifier la voie la plus efficace, du point de vue

Plus en détail

Agence pour la création d entreprises

Agence pour la création d entreprises Ce document permet de décrire votre modèle économique en toute simplicité. La méthode présentée est celle développée dans l ouvrage : «Business Model Nouvelle Génération» d Alexander Osterwalder et Yves

Plus en détail

Reprendre une entreprise: une stratégie avant des chiffres

Reprendre une entreprise: une stratégie avant des chiffres Reprendre une entreprise: une stratégie avant des chiffres Sommaire 1. Etre prêt pour l aventure 2. Créer ou reprendre? 3. Identifier la cible 4. Structurer votre projet d entreprise 5. Planifier votre

Plus en détail

Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement?

Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement? Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement? L organisation Livre blanc Objectif du document : Ce document a pour objectif de présenter les principaux éléments de choix d un cabinet de reclassement

Plus en détail

M. Serge Bertrand, CRHA Président, Le Groupe Performa inc.

M. Serge Bertrand, CRHA Président, Le Groupe Performa inc. GESTION DES RESSOURCES HUMAINES 1. Gestion opérationnelles des RH 2. Audits GHR 3. Recrutement et dotation 4. Évaluation psychométrique 5. Consolidation et coaching 6. Transition de carrière 1. COMMENT

Plus en détail

L entrepreneur. 1. Qu est ce que l entrepreneur?

L entrepreneur. 1. Qu est ce que l entrepreneur? L 1. Qu est ce que l? Un est celui qui observe son environnement, identifie les opportunités qui se présentent eu plan économique ou social, réunit les moyens nécessaires, met en œuvre l activité et en

Plus en détail

La confiance joue un rôle prépondérant en économie ; c est un fait avéré et il n est point nécessaire de produire un recensement exhaustif pour s en convaincre. Une seule référence peut suffire : celle

Plus en détail

la visite des salons et des foires ; les discussions avec les fabricants et les utilisateurs des produits et des services. 2 L élaboration du projet

la visite des salons et des foires ; les discussions avec les fabricants et les utilisateurs des produits et des services. 2 L élaboration du projet la visite des salons et des foires ; les discussions avec les fabricants et les utilisateurs des produits et des services. 2 L élaboration du projet Apres avoir vérifié votre motivation personnelle pour

Plus en détail

L internationalisation de sa PME : certainement possible!

L internationalisation de sa PME : certainement possible! L internationalisation de sa PME : certainement possible! 1 L internationalisation de sa PME : certainement possible! Depuis la fin des années 1980, l accélération du rythme des changements dans l économie

Plus en détail

DEVELOPPEMENT DE LA PERFORMANCE COMMERCIALE

DEVELOPPEMENT DE LA PERFORMANCE COMMERCIALE Sept-13 DEVELOPPEMENT DE LA PERFORMANCE COMMERCIALE Audit commercial Développement de réseau SERVICES Développement commercial Formation vente/négociation Formation management opérationnel Formation communication

Plus en détail

Le PARI de l International Du projet à la mise en place d une démarche optimisée

Le PARI de l International Du projet à la mise en place d une démarche optimisée Le PARI de l International Du projet à la mise en place d une démarche optimisée Atelier ATLANPOLE 9 avril 2013 Florence CROSSAY Conseiller International - Responsable de Pôle Conseil CCI International

Plus en détail

Créer une filiale à l étranger Approche & Exemples LE TOUR DU MONDE EN 8H - 21 JUIN 2011

Créer une filiale à l étranger Approche & Exemples LE TOUR DU MONDE EN 8H - 21 JUIN 2011 Créer une filiale à l étranger Approche & Exemples LE TOUR DU MONDE EN 8H - 21 JUIN 2011 PRESENTATION Le groupe ALTIOS International Une société leader dans le conseil et le développement opérationnel

Plus en détail

BANQUE EUROPEENNE D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT DES PME

BANQUE EUROPEENNE D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT DES PME BANQUE EUROPEENNE D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT DES PME REFLEXIONS DE LA CGPME CONSTAT La Banque Européenne d Investissement (BEI) a été créée par le Traité de Rome pour apporter des financements destinés

Plus en détail

Taux de pérennité annuel entre le premier et le troisième anniversaire des entreprises créées en 2002 Ages. 2002 2003 2004 2005 Années

Taux de pérennité annuel entre le premier et le troisième anniversaire des entreprises créées en 2002 Ages. 2002 2003 2004 2005 Années Taux de pérennité à 3 ans des créations pures de la génération 2002 Le taux de pérennité à trois ans des entreprises créées (créations pures) en 2002 est de 66 %. Autrement dit, pour 100 entreprises créées

Plus en détail

La réussite de vos projets de croissance

La réussite de vos projets de croissance La réussite de vos projets de croissance PLAN STRATÉGIQUE DE CROISSANCE (BUSINESS CASE) FINANCEMENT Ouvrir à nos clients l accès aux marchés de capitaux publics et privés par le biais de formules innovatrices

Plus en détail

Management Expertises Solutions

Management Expertises Solutions Management Expertises Solutions Rue Louis-Favre 34 2 0 0 2 N e u c h â t e l +41 32 729 35 00 +41 32 729 35 01 contact@mesgestion.ch www.mesgestion.ch Notre entreprise Fondée en 1990, est une société suisse

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

L expérience des Hommes

L expérience des Hommes L expérience des Hommes audia est un cabinet d expertise comptable et de commissariat aux comptes, fort d une équipe qualifiée et experte installée au Maroc à Casablanca. Notre cabinet vous apportera l

Plus en détail

efficacité énergétique des grandes entreprises : audit et certification

efficacité énergétique des grandes entreprises : audit et certification efficacité énergétique des grandes entreprises : audit et certification ISO 50001 Le cadre réglementaire évolue incitant aujourd hui les Grandes Entreprises à s engager vers une meilleure efficience énergétique.

Plus en détail

Programme IMPACT BOUSSOLE

Programme IMPACT BOUSSOLE Prendre le temps de réfléchir au long terme lorsqu on est pris dans la gestion de son organisation au quotidien n est pas chose aisée. Il faut pourtant s assurer que la stratégie de développement soit

Plus en détail

L approche conceptuelle

L approche conceptuelle Cap Vert C o m m u n i c a t i o n 9.05.2000 Symposium International sur la Microfinance et la Promotion des Micro et Petites Entreprise Praia, 12 au 14 juin 2000 L approche conceptuelle 1. Introduction

Plus en détail

Elaborer un projet d action

Elaborer un projet d action FICHE PRATI QUE Elaborer un projet d action Un projet n est pas le fruit du hasard mais le résultat d une situation que l on juge insatisfaisante et que l on souhaite changer. On pourrait dans ce sens

Plus en détail

Dissertation. Introduction. I - Les relations de sous-traitance traditionnelles

Dissertation. Introduction. I - Les relations de sous-traitance traditionnelles Dissertation Introduction Les différents liens que les entreprises peuvent établir entre elles sont indispensables pour leur expansion et leur compétitivité. L organisation de tels liens est capitale et

Plus en détail

Le réviseur d entreprises : une valeur ajoutée pour votre PME. une valeur ajoutée pour votre PME. Entreprendre 2010

Le réviseur d entreprises : une valeur ajoutée pour votre PME. une valeur ajoutée pour votre PME. Entreprendre 2010 Le réviseur d entreprises : une valeur ajoutée pour votre PME 31.03.2010 Entreprendre 2010 Le réviseur d entreprises : une valeur ajoutée pour votre PME Jean NICOLET 31.03.2010 Membre de la Commission

Plus en détail

POUR UNE BANQUE MEDITERRANEENNE DE

POUR UNE BANQUE MEDITERRANEENNE DE POUR UNE BANQUE MEDITERRANEENNE DE DEVELOPPEMENT 11 mai 2011 - Paris Constats Les besoins en investissements des pays du bassin méditerranéen sont considérables tant en matière d infrastructures que de

Plus en détail

STRATÉGIE DE SURVEILLANCE

STRATÉGIE DE SURVEILLANCE STRATÉGIE DE SURVEILLANCE Décembre 2013 SOMMAIRE OBJET page 3 OBJECTIFS DE LA SURVEILLANCE page 3 PRINCIPES D ÉLABORATION DU PROGRAMME page 4 PROGRAMME 2014 page 5 RESSOURCES page 6 PERSPECTIVES 2015/2016

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

Appel à projet 2010. Axe 1 : anticipation des travailleurs et des entreprises aux mutations économiques

Appel à projet 2010. Axe 1 : anticipation des travailleurs et des entreprises aux mutations économiques Appel à projet 2010 Axe 1 : anticipation des travailleurs et des entreprises aux mutations économiques Mesure 13 : Création d activité et esprit d entreprise Sous mesure 131 : Accompagnement des créateurs

Plus en détail

Comment ouvrir son capital à. investisseurs.

Comment ouvrir son capital à. investisseurs. Comment ouvrir son capital à des investisseurs? Introduction La vie d une entreprise et son développement connaîtront de nombreuses étapes qui constitueront pour son actionnaire dirigeant autant d occasions

Plus en détail

Le pilotage des RisQues dans Le GRoupe 199

Le pilotage des RisQues dans Le GRoupe 199 Chapitre 5 LE PILOTAGE DES RISQUES DANS LE GROUPE Le changement et l incertitude sont les seuls éléments constants du monde actuel. Le nombre d événements susceptibles d affecter une entreprise et de la

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE DU MARKETING POUR LES CRÉATEURS D ENTREPRISE

GUIDE PRATIQUE DU MARKETING POUR LES CRÉATEURS D ENTREPRISE MICHEL BADOC EN COLLABORATION AVEC ISABELLE SELEZNEFF GUIDE PRATIQUE DU MARKETING POUR LES CRÉATEURS D ENTREPRISE Éditions d Organisation, 2005 ISBN : 2-7081-3215-6 SOMMAIRE Remerciements... 11 Table des

Plus en détail

PRESENTATION. HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63

PRESENTATION. HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63 PRESENTATION HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63 Zone aéroparc2 Contact : M Jean-Claude REBISCHUNG 3 rue des Cigognes Email : info@hrexcellium.fr 67960 Strasbourg-aéroport Site web : www.hrexcellium.fr (en

Plus en détail

Présentation des PARTENARIATS possibles entre. L Education Nationale et le Monde Professionnel

Présentation des PARTENARIATS possibles entre. L Education Nationale et le Monde Professionnel 1 G MADELIN 25 Mai 05 Présentation des PARTENARIATS possibles entre L Education Nationale et le Monde Professionnel Les grands débats autour de l école et de la formation professionnelle. La récente loi

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

Introduction. AVANT-PROPOS

Introduction. AVANT-PROPOS Introduction. AVANT-PROPOS Évoquer la difficulté, pour les entreprises, de survivre dans un contexte de concurrence à l échelle de la planète est aujourd hui d une banalité absolue. Parler de l exigence

Plus en détail

Présentation. Eleven Business. La Parade Niepce 104 1600 rte des milles 13090 Aix-en-Provence. Tél : 06.64.92.19.83 contact@eleven-business.

Présentation. Eleven Business. La Parade Niepce 104 1600 rte des milles 13090 Aix-en-Provence. Tél : 06.64.92.19.83 contact@eleven-business. Présentation Eleven Business La Parade Niepce 104 1600 rte des milles 13090 Aix-en-Provence Tél : 06.64.92.19.83 contact@eleven-business.com www.eleven-business.com Sommaire Sommaire... 2 1. Eleven Business...

Plus en détail

Présentation de l épreuve

Présentation de l épreuve MÉTHODO Présentation de l épreuve 1. Programme de l arrêté du 22 décembre 2006 DURÉE DE L ENSEIGNEMENT ÉPREUVE N 11 CONTRÔLE DE GESTION (à titre indicatif) : 210 heures 18 crédits européens 1. Positionnement

Plus en détail

Ce guide a pour objectif de faciliter le dépôt de candidature et la mise en place du dossier.

Ce guide a pour objectif de faciliter le dépôt de candidature et la mise en place du dossier. Bourse Charles Foix GUIDE DU CANDIDAT avec le soutien de Préambule Ce guide a pour objectif de faciliter le dépôt de candidature et la mise en place du dossier. Il guide la réflexion des candidats vers

Plus en détail