Il n y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va

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1 CREATION D ENTREPRISE INTRODUCTION «Il n y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va» disait Sénèque. Cette citation, encore d actualité, nous incite à nous intéresser à ce qui est attendu de tout créateur d entreprise : des résultats probants qui rendraient compte des efforts et de la pertinence des choix, dans un premier temps phase conceptuelle et de la finalité de tout projet création de richesse même si nous évoluons dans une conjoncture aussi serrée que celle que nous vivons, une conjoncture enfantée par une mondialisation dont les contours sont tout aussi flous qu insaisissables. Un monstre aux tentacules multiples dont l efficace, pour servir ses propres concepteurs qui profitent déjà de ses retombées, cloisonne les esprits et contraint à l immobilisme à défaut de servir de stater pour l émergence d une nouvelle dynamique, une sorte d antidote pour propulser les nations en voie de développement. Dans ces conditions, les pays comme le nôtre, doivent faire de leurs entreprises des instruments d aide au développement pour s écarter un tant soit peu de l adage qui veut que : «il n y as pas de pays sousdéveloppés, mais il y a des pays mal gérés». Des efforts collectifs et une réelle prise de conscience à tous les niveaux sont les conditions nécessaires pour s inscrire dans une perspective d évolution certaine. C est à ce titre que la libération des énergies individuelles alliée à l effort de l Etat de faire de l entrepreneuriat «un compter sur soi» semble être ce faisceau lumineux projeté devant soi et la réalisation cette capacité à pouvoir suivre graduellement cet itinéraire tracé sans trop s y écarter pour faire de l entité dont les promoteurs ont la charge, une source permanente de création de richesse. Dans ce cadre et pour agir efficacement, il y a cette attente de dégager plus de ressources qu il n en ait consommées. D ailleurs, n est-ce pas là la finalité de toute entreprise car le surplus de valeur dégagé assure la pérennité de l entité et déclenchera cette synergie collective pour une amélioration constante des résultats qui ne fera qu engendrer un mieuxêtre collectif. 1

2 Mais il est toujours difficile d allier ce désir d accomplissement aux résultats attendus sans que préalablement il y ait un certain nombre d études préalables qui rendraient compte de l évolution de la situation et surtout de la pertinence des choix. Dans le langage courant, nous traitons souvent de l efficacité et de l efficience des organisations. Rien de plus normal puisque les mêmes préoccupations animent aussi bien les pourvoyeurs de fonds (apporteurs de capitaux), que les travailleurs car l entreprise constitue une source de revenus qu ils souhaitent intarissable. Pour garantir cette pérennité et prémunir les intérêts des uns et des autres, la rigueur est le maître-mot adapté et la prise de conscience dans cette phase cruciale de notre développement un credo car ils permettent d asseoir des règles qui sont autant de leviers indispensables pour: - rendre compte de la bonne utilisation des moyens dégagés - assurer un fonctionnement continu et harmonieux de l organisation. L observation des règles de gestion n est pas seulement l apanage du premier décideur. Désormais, la gestion incombe à tous les échelons intermédiaires car l utilisation des moyens s effectue aux différents niveaux hiérarchiques. C est à ce titre qu il faille assurer un suivi permanent pour faire des rapprochements continus entre les capacités installées, les objectifs fixés et leurs réalisations. ETAPES DE CREATION Toute création d entreprise obéit à un certain nombre d étapes. Il s agit, en effet, de suivre un cheminement tout aussi logique qu obligatoire partant de l idée au projet et à l entreprise. Ce cheminement comprend plusieurs étapes dont certaines relèvent du respect des lois et règlements en vigueur. Il ne s agit point d un champ d expérimentation mais d observation d une chronologie d opérations dictée par : le souci de réussite la recherche d efficacité et de qualité une progression continue dans le processus de création. 2

3 La réalisation d un projet se fait donc selon une chronologie rigoureusement établie et planifiée car ne dit-on pas «que celui qui ne planifie pas planifie déjà sa perte». Si nous venions à circonscrire ces opérations, nous pouvons avancer que la création d entreprise se fonde sur: - le recensement d idées. Il se fait sur la base d un certain nombre d observations à travers : o la vie de tous les jours o la lecture des revues spécialisées o la tendance du marché o le milieu professionnel o les données économiques - leur filtrage sur des bases objectives liées aux données réelles et aux capacités managériales du ou des promoteurs? - Leur validation (micro sélection) en adéquation avec les exigences de la profession et de l environnement A ce niveau, le traitement des résultats d enquêtes de terrain viendra renforcer la conviction du porteur d idée de projet. Ceci ne suffit pas puisqu il est indispensable de l appuyer par : - une étude marketing qui sanctionnera l idée par rapport au marché potentiel - une étude technique ou la réponse matérielle à donner aux exigences du marché, - une étude financière pour rendre compte de la faisabilité de l opération. Elle intègre cette façon de voir évoluer les choses en évaluant les risques et la manière de les couvrir - une étude organisationnelle ou comment réussir une conception qui corresponde le mieux au bon fonctionnement des structures. A l issue des travaux, il s en suivrait tout un processus de création qui constitue d ailleurs un processus d apprentissage complet. La connaissance des règles fiscales et parafiscales, en droits et en obligations- le passage par le Centre National du Registre de Commerce éléments 3

4 constitutifs du dossier, l éligibilité à l exercice de tel ou tel corps de métier,.. indispensable à l acquisition de la qualité de commerçant. Dans cette phase, le promoteur, porteur d idée de projet, doit reposer ses choix sur un certain nombre de critères viables. Bien entendu, ces critères feront l objet d une sérieuse évaluation conduite sur la base d études énumérées ci-dessus. Toutefois et au plan marketing, deux objectifs au moins sont visés : - la recherche de l existence d un marché pour le ou les produits que nous nous proposons de réaliser - le dimensionnement du projet. Si les données du marché font état d un besoin de x quantités/jour, le module adapté sera celui qui frôle au mieux ce besoin préalablement établi et d arrêter une configuration technique adéquate. Au plan technique, la consistance est donnée par l étude marketing même si cette étude touche également aux aspects liés à l implantation des machines et aux études ergonomiques indispensables pour garantir l intégrité physique et morale des opérateurs. La disposition des machines, les couloirs de circulation et les installations en amont et en aval de l acte de production (des magasins de matières premières et d accessoires aux magasins de produits finis) sont autant d indications qui traduisent la fiabilité de l organisation. L étude financière nous renseigne, quant à elle, une fois toutes les données réunies, si le projet pourrait être porteur. Là, il s agit de savoir si: - nous pourrions récupérer l argent investi - le taux de rendement de l investissement est-il plus intéressant qu un placement en banque - le délai de récupération de l argent investi est raisonnable. Les réponses attendues sont : - un délai court - un taux de rendement élevé - une capacité d autofinancement générée par l activité acceptable. 4

5 L étude organisationnelle garantit le fonctionnement harmonieux des installations et des structures. Le recours à une ressource humaine qualifiée et compétente aux missions et rôles clairement définis favorise la réalisation des résultats et l atteinte des objectifs. Ce bref aperçu sur la création permet de rendre compte finalement qu à tous les stades, des évaluations doivent être opérées pour prémunir le (ou les) promoteur du risque d échec dont les conséquences ont des répercussions fort dommageables pouvant aller de sa fragilisation y compris au plan psychologique au dénuement total. Elles le sont également pour les différents environnements recensés aux différentes échelles : - échelle micro : o ses relations personnelles (familles, proches et amis..) qui se retrouveront dans une situation tout au moins inconfortable - échelle méso : o les administrations et les autres intervenants institutionnels auront cru aux potentialités du porteur d idée de projet. Durant le processus de création, il est encadré et quelquefois formé sans retour d investissement hélas. Des allègements sont introduits pour rendre mieux accessible le processus de création sans garantie de résultat encore une fois. La machine semble grippée parce que les perceptions diffèrent : d une part, il est exigé le respect des lois et textes en vigueur, de l autre, il est attendu des facilitations adaptées aux discours officiels faisant fi, le plus souvent, de ces mêmes lois et textes réglementaires lorsqu il s agit d annoncer les mesures prises en faveur des jeunes notamment. - échelle macro : Des retombées sont attendues des politiques initiées par les pouvoirs publics e, en matière de : o fixation d objectifs assignés aux dispositifs d incitation à l investissement o libération des énergies individuelles o politique d insertion ou de résorption graduelle du chômage. 5

6 - échelle méta o ce niveau d influence s impose y compris même aux autres environnements. Un tel degré touchant au Pouvoir, au contexte géographique, à la Culture et à la Religion, renseigne sans ambiguïté sur le rayonnement du processus de création d entreprise. Enfin, il faut noter que l entreprise, y compris dans les pays postindustrialisés, est derrière l essor prodigieux des économies. Les facilitations et les aides octroyées pour faire de l entrepreneuriat une condition sine qua none de réussite sociale. L Allemagne, le Japon et l Italie ne sont-ils pas ces pays qui ont fait de la libération des énergies individuelles leur credo et de la TPE, la PMI et PME, une source de création d emplois et de richesse. Le processus de création d entreprise peut être un processus long et fastidieux. Il peut être aussi jalonné d embûches. Mais les promoteurs ont-ils d autres choix que de persévérer dans cette voie pour leur permettre de créer leur propre emploi, de se lancer en affaires et d aller dans le sens de l accomplissement de soi parce qu ils y croient. Il faut, cependant, adapter ces environnements aux exigences d évolution et de promotion et, enfin, aux besoins du développement économique. Les expériences sont là et il ne reste qu à appliquer et bien appliquer les principes qui régissent le fonctionnement de l entreprise par la mise en place d outils adaptés dont l exploitation et l analyse aboutissent à des décisions qui sont d ordre stratégique, opérationnel et tactique. LES CARACTERISTIQUES ENTREPRENEURIALES : Nous avons évoqué plus haut que la création d entreprise obéit à des règles. Il s agit d un processus long et souvent fastidieux. C est à ce titre qu il est assimilé à un parcours du combattant. Mais, nous devons aujourd hui reconnaître les bienfaits d un tel parcours car il met en relation le promoteur et les différents intervenants institutionnels : dispositifs d incitation à l investissement, les banques, les administrations fiscales et sociales, les collectivités locales Chacune de ces institutions vient avec des exigences et chacune de ces Institutions contribue à l édifice «projet» pour en faire une entité économique, sociale, décisionnelle et aussi un système. 6

7 C est à ce titre que tout promoteur doit développer, y compris au moyen de la formation, un certain nombre de caractéristiques qui lui permettent d atteindre l objectif qu il s est assigné à savoir : - la recherche systématique de l information - la planification systématique des actions - la recherche de qualité et d efficacité - la recherche d opportunités et leur saisie - le respect des engagements - la confiance en soi - la prise d initiatives - la prise de risques mais des risques calculés - le développement d un réseau de relations - la persévérance. De ces caractéristiques dépend l harmonie qui doit exister entre - Le projet - Le promoteur - L environnement. DE L IDEE AU PROJET Entreprendre ou se lancer en affaires nécessitent au préalable l existence d idées dont le recensement se fait à travers certaines lectures, observations ou expériences. C est à ce titre qu il ne peut être traité de projet que dans la mesure où il y a existence d idées qui, une fois filtrées, lui donnent naissance. Mais est-ce suffisant d identifier une idée et d avoir cette certitude que c est la bonne. N est-ce pas là un risque? Sinon, comment peut-on s y prendre pour que cette idée soit viable? Quels sont les filtres indispensables à aider à la prise de décision de se lancer en affaires? Plusieurs hypothèses sont émises et plusieurs analyses sont effectuées pour tester et ensuite valider l idée. Ce tandem, test-validation, est indispensable pour rendre compte des exigences en la matière. La prudence est de mise et l apport d expert 7

8 externe peut se révéler d une grande nécessité. En effet, le promoteur a tout intérêt à se faire accompagner pour mieux réussir. Les bureaux spécialisés en assistance et accompagnement sont là pour éclairer à une meilleure conduite des étapes du projet. A quand l existence de business angels dans notre pays pour rendre massivement accessible la création d entreprises? Il convient de rappeler que les pays émergeants se dotent d instruments efficaces pour combattre le chômage et rendre espoir à des milliers de jeunes et moins jeunes mis à l écart alors que leur contribution peut aller au-delà des espérances. Ces pays émargent, sans complaisance, aux programmes internationaux qui les assistent dans le financement, les études, les investissements matériels et immatériels, dans la formation.. LA DEMARCHE DE CREATION L étude préalable : Objectifs : Le candidat à la création d entreprises est souvent confronté à une multitude d idées de projets. Ces idées sont examinées, sassées et ressassées continuellement. La période de réflexion et les tests aboutissent souvent au choix d une idée qui correspond le mieux aux attentes implicites et explicites découlant généralement d études ou d enquêtes menées sur le terrain. Ce travail, a un triple objectif : - expertiser la viabilité de l idée retenue - diagnostiquer les atouts et les points faibles susceptibles d être relevés - évaluer la cohérence du couple Créateur-Idée de création» 8

9 Plusieurs phases sont nécessaires à cet effet : - expertise de la viabilité de l idée : Cette phase a pour but : - de recueillir un ensemble d informations pertinentes permettant de mieux circonscrire et mieux préciser l idée - d apprécier la viabilité de cette idée - d écarter ou d éliminer les idées au risque d échec important. L idée doit être concrète et réelle. Elle doit concerner la production de biens ou de services marchands. Ces produits biens ou servicesconstituent les fondations de l édifice à créer. Production Idée Projet Prestations L idée de projet doit correspondre à un besoin du marché. C est à ce titre que, sans complaisance aucune, nous devons apporter des réponses aux questions du type : - les produits ou les services que nous nous proposons d offrir correspondent-ils à un besoin réel du marché, à une part de consommation non satisfaite? - y a-t-il une adéquation entre les caractéristiques des produits ou services et les besoins effectifs de la consommation à satisfaire? - Le projet d entreprise doit faire l objet d un certain nombre d études indispensables. Il s agit de l étude de marché, l étude technique, l étude financière et l étude organisationnelle. 9

10 Avant d aborder les aspects de création d entreprise et les différentes études, il est indispensable de développer la notion d environnement. D aspect multidimensionnel, l environnement regroupe tous les facteurs sociologiques, économiques, juridiques, techniques qui ont une incidence sur la vie du projet et par la suite de l entreprise. L ENVIRONNEMENT Après avoir présenté et testé l influence environnementale, il est utile d appréhender l environnement dans son aspect multidimensionnel puisqu il regroupe de multiples facteurs qui peuvent se classer en deux grandes catégories : - l environnement général - l environnement spécifique. L environnement général : On appelle environnement général, l ensemble des variables qui influent sur l entreprise sans que celle-ci ne puisse exercer d influence en retour. Nous distinguons : - les facteurs liés à l intervention de l état o objectifs de politique économique : stabilisation des prix, plein emploi o instruments de politique économique : politique monétaire, politique sociale. - les facteurs liés à la conjoncture économique o l inflation o stagnation o chômage - facteurs technologiques o généralisation de l informatique o difficultés de protéger les inventions o multiplication des technologies nouvelles - les facteurs socioculturels et psychologiques o les mesures sociales o le développement de l emploi féminin 10

11 o conditions de travail - facteurs légaux et réglementaires o droit des sociétés o réglementation de la durée de travail. L environnement spécifique L environnement spécifique regroupe les éléments qui influencent directement l entreprise mais sur lesquels elle peut agir en retour. Il se résume en - structure économique o organisation de la profession o barrières à l entrée - structure concurrentielle o nombre et taille des concurrents o comportement des entreprises concurrentes o lignes de produits concurrents et leurs performances respectives - structure sociale o compétences humaines nécessaires dans ce type de métier o degré de syndicalisation Bien entendu, l environnement est instable et évolutif. En effet, il y a lieu de considérer les mutations connues depuis 1980 (accentuation de la mondialisation des économies, la multiplication des échanges, l internationalisation financière et de la production.) et l émergence des nouveaux pays industrialisés (Taiwan, Singapour, la Corée du Sud..). L augmentation du volume des exportations des pays d Asie, (le Japon, la Chine, l Inde) le foisonnement des zones de libre échange (euroméditerranéenne, des pays riverains du pacifique, des pays nordaméricains.), l ouverture des frontières (libre circulation des marchandises et des hommes), l appauvrissement des pays en voie de développement sont des facteurs non négligeables dans toute approche. 11

12 Si maintenant nous nous inscrivons dans une optique locale ou régionale, il faut également prendre en compte l environnement que constituent les collectivités locales. En effet, des mesures peuvent être prises pour favoriser l installation d entreprises mesures fiscales et parafiscales incitatives ou tout simplement des mesures de protection rendant impossible toute idée d implantation dans telle out elle localité suite à des mesures de protection de l environnement. Toute création d entreprise présente des effets positifs et des effets négatifs : - effets positifs : o création d emplois o distribution de revenus o développement local ou régional (opportunités d achats et de ventes, effet d entraînement ). o Gains financiers pour les collectivités (impôts) - effets négatifs o concurrences o augmentation des prix de terrains, de location o problèmes de sécurité (fuites de produits toxiques, explosion ou accidents.. o dégradation des sites, de l environnement naturel, risque de pollution.. En tout état de cause, l installation d une ou de plusieurs entreprises dans une localité donnée les zones industrielles par exemple joue un rôle moteur dans le développement économique local ou régional car il y a un afflux important de compétences et de capitaux aux effets bénéfiques, il est vrai mais aussi avec d autres contraintes. La création d entreprise suppose l existence d un marché amont et d un marché aval. Le marché par définition est un lieu de confrontation entre offreurs et demandeurs d un même produit ou d un même service. C est ainsi que le marché «amont» est constitué de besoins en main d œuvre, matières premières, capitaux et techniques nécessaires à l activité 12

13 Et le marché «aval» est formé d entreprises qui produisent les mêmes biens et services et qui sont en concurrence directe lors de la distribution de leur production. Schématiquement nous aurons donc : Réservoir de population : c est le marché du travail Réserve d énergie et de matières premières : c est le marché de l énergie et des matières premières Réserve de capital : le marché des capitaux Réserve de savoir : marché de l innovation Autres entreprises : marché des biens de production Tous ces réservoir et réserves s orientent vers l entreprise qui à son tour produit des biens et des services qu elle met sur le marché des biens et des services à destination des consommateurs et dont le produit des ventes et des profits lui reviennent. 13

14 LES DISPOSITIFS D INCITATION A L INVESTISSEMENT Dans la première partie, un accent particulier est mis sur les caractéristiques entrepreneuriales et les différents environnements. Et pour donner la mesure à cela, l improvisation d un jeu de rôle se présenta comme une nécessité. En effet, il fallait absolument en faire une illustration et de permettre aux participants d en évaluer l impact. Les différents acteurs ont été à la hauteur de leurs tâches sauf que le promoteur a subi, passivement, l influence environnementale qui était d une telle ampleur qu il cessa l édification de son oeuvre. S il est vrai que le jeu consistait à créer une situation défavorable et contraignante, il aurait été souhaitable qu il fasse appel à quelques caractéristiques entrepreneuriales préalablement étudiée telles que : - la recherche d informations - la persévérance - la confiance en soi Mais l environnement n est pas seulement une contrainte. Il se présente aussi comme un élément fondamental pour la promotion de l entrepreneuriat à l image des dispositifs d incitation à l investissement. En effet, l ANDI, l ANSEJ, la CNAC, l ANGEM et l ADS sont des institutions d appui à la libération des énergies individuelles comme elles se destinent à la promotion de l investissement qu il soit de création, de réhabilitation, d extension, de modernisation ou de renouvellement. D accès facile, ces dispositifs renforcent les capacités productives du pays et contribuent à la résorption du chômage et à la création de richesses. Les conditions d éligibilités sont aisées et les avantages fiscaux et parafiscaux sont très attractifs. Il convient de signaler toute la nécessité qu auront les acteurs du développement (promoteurs d entreprises) à les exploiter pour leur permettre de bénéficier de certaines exonérations, exemptions et autres bonifications en matière sociale et fiscale. Deux phases sont à distinguer et les avantages qui s y rattachent aussi : 14

15 - phase investissement : les promoteurs bénéficient des avantages suivants : o taux réduits en matière de droits de douanes, o franchise de Taxe sur la valeur ajoutée sur les biens d équipements et les services, o prêt non rémunéré (ANSEJ) o bonification des taux d intérêt de 50 et 75% respectivement pour les zones normes et spécifiques, o bonification des taux d intérêt de 75 et 90 % respectivement pour les zones normes et spécifiques pour les secteurs de l agriculture, de l hydraulique ou la pêche. - phase exploitation : o exonération de l IBS, de l IRG et de la taxe sur l activité professionnelle pendant 3 à 10 ans, o exemption du droit de mutation à titre onéreux o l accompagnement bancaire dans cette conjoncture favorable d excès de liquidités, est une raison suffisante qui incite à l émargement aux différents dispositifs. La politique des pouvoirs publics est claire et la reconfiguration du tissu industriel parait une issue au marasme actuel. La privatisation, la recherche de partenariat ou la cession aux travailleurs dans le cadre des Reprises de l Entreprise par les Salariés sont à privilégier aux liquidations et fermetures d usines. L exemple le plus édifiant est le sort extrêmement désolant réservé au complexe cellulosique de Mostaganem livré à la rouille. Il faut noter, enfin, que le rétrécissement du marché de l emploi dû au seul fait du désengagement de l Etat en la matière conduit à une profonde réflexion sur son devenir. 15

16 LE PLAN D AFFAIRES OU LE BUSINESS PLAN Qu est-ce qu un plan d affaires : «Un plan d affaires est un document qui expose un projet précis à des bailleurs de fonds et qui a pour but de les persuader de participer à son financement». C est donc un document qui est élaboré pour intéresser les gens de l externe : banquiers, partenaires et probables associés. Caractéristique d un plan d affaires Le plan d affaires aura comme caractéristique principale de : «Démontrer de façon CONVAINCANTE que l entreprise pourra VENDRE assez de produits ou de services pour réaliser un PROFIT satisfaisant et ainsi être ATTRAYANTE pour des bailleurs de fonds». Bien entendu, il y a lieu de : - brosser un tableau fidèle des objectifs commerciaux - faire ressortir les points faibles et les points forts - donnez la possibilité aux prêteurs ou investisseurs de déterminer que le projet est un placement approprié ou représente un risque acceptable. A qui s adresse-t-il? Le business plan s adresse : - au banquier - aux prêteurs - à la personne à intéresser pour prendre une participation dans le projet : associé. S agissant d un document qui s adresse à l externe, il faut savoir que le plan d affaires va être analysé profondément, ce après quoi, une décision favorable ou défavorable sera prise. 16

17 Les données doivent être présentées clairement de manière à ce que celui (ou ceux qui sont chargés de l étudier) n ait pas à se poser trop de questions sur la manière utilisée pour aboutir à un résultat. Exemple : le chiffre d affaires est la résultante d un prix par la quantité Le prix unitaire comment a-t-il était déterminé? La quantité comment a-t-elle était déterminée? Il en sera de même pour tous les autres chapitres de dépenses. Pour cela, il y a lieu de fournir, en annexe, les factures proforma, les devis, les estimations recueillies Ainsi un travail clairement présenté aura cette chance: - d attirer l Attention - de susciter l Intérêt - de faire naître le Désir - d inciter à l Action Adams dans The secret of successful selling Il faut également savoir que c est un document qui s adresse à l interne, donc son exploitation ne sera pas exclue. Il servira de guide et surtout son but principal est de permettre aux gens de l interne de se donner une vision commune de leur entreprise et de son orientation générale : - les occasions d affaires à exploiter - la cible visée - les objectifs selon lesquels elle évaluera sa progression - les principales lignes de conduite de ses activités. Parallèlement à cela, il est nécessaire de se livrer à - évaluer sa position en fonction des possibilités et des contraintes propres à l entreprise : c est le diagnostic - déterminer sa raison d être : c est la mission - fixer des résultats à atteindre : les objectifs - trouver les moyens pour réaliser ces objectifs : les stratégies - élaborer un programme pour chaque genre d activité : le plan opérationnel. 17

18 ARCHITECTURE D UN PLAN D AFFAIRES La présentation s articulera autour de : - l idée - l équipe - le marché - les fonds - la loi. Une introduction sommaire de type - l idée de base ou le concept du projet - la localisation - la présentation de l équipe - l enveloppe financière nécessaire pour monter le projet - les prévisions de ventes et de profits - le montant attendu des banquiers, partenaires et associés. Ceci aidera à : pour réussir à : - cristalliser les idées capter l attention - fixer les priorités donner le goût de continuer à lire - Solidifier les fondations du plan donner un avant-goût de ce qui S en vient - fournir une conclusion recherchée fournir une idée de ce qui est attendu d eux 18

19 MODELE DE PRESENTATION SOMMAIRE Raison sociale de l entreprise Adresse.. Tél. Fax. .. But du projet :.. Les responsables (CV : nom, sexe, état civil, expérience, études, apports ) A A A Les prévisions : an 1 an2 an3 Chiffre d affaires Profits Besoins en fonds A long terme :. DA 19

20 DIAGRAMME DE GANTT Lorsque les opérations sont peu nombreuses, le diagramme de Gantt est utilisé. Il sert notamment à : - visualiser l évolution d un projet - déterminer sa durée et donc sa date de réalisation - confronter les prévisions et les réalisations - prendre des mesures correctives en cas d anomalies constatées le diagramme de Gantt permet de suivre les réalisations d une prévision. Il facilite ainsi le repérage des tâches ou opérations pour lesquelles l entreprise prend du retard. LE PERT Program evaluation Research Task ou méthode de programmation optimale Pour réaliser un PERT, il faut : - décomposer le projet en tâches élémentaires - déterminer la durée de chacune d elles - établir les antériorités c'est-à-dire repérer les tâches qui doivent absolument être réalisées pour pouvoir exécuter les taches suivantes il s agit d un outil qui permet d éviter de prendre du retard dans la mise en œuvre d un programme. D ailleurs on dit : Pour Eviter les Retards Traditionnels. Dans la méthode PERT chaque tâche est symbolisée par une flèche à droite de la lettre qui indique la tâche, on mentionne entre parenthèses la durée de celle-ci. Chaque étape ou sommet indiqué à l aide d un carré ou d un cercle représente le début ou la fin d une ou plusieurs tâches. Les étapes sont numérotées de façon logique pour tenir compte de l ordre dans lequel les tâches doivent être exécutées. On utilise Le chemin critique Les tâches critiques La date au plus tôt La date au plus tard 20

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