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1 BANQUE MONDIALE NATIONS UNIES «Remarquable recueil d études de cas, de données à différentes échelles et de principes économiques appliqués [ce rapport] apporte une compréhension approfondie des rôles relatifs du marché, de l intervention publique, et des institutions sociales dans l amélioration de la prévention et de la riposte aux situations dangereuses.» KENNETH J. ARROW, Prix Nobel d économie, 1972 «Je recommande vivement cet ouvrage aux économistes comme aux non-initiés, ainsi qu aux fonctionnaires devant gérer des inondations, des marées noires, des tremblements de terre ou d autres catastrophes.» GARY S. BECKER, Prix Nobel d économie, 1992 «Fascinant et bien venu Vos travaux sont de la plus haute importance.» ELINOR OSTROM, Prix Nobel d économie, 2009 «Ce rapport est une merveille Je ne pense jamais avoir lu 248 pages aussi instructives et digestes sur un sujet aussi douloureusement sérieux.» Thomas C. Schelling, Prix Nobel d économie, 2005 «Cet excellent ouvrage présente des enseignements pratiques qui influenceront notre manière d appréhender les catastrophes et de les éviter. Ce rapport pourrait orienter et éclairer les analyses stratégiques et avoir un effet considérable sur les vies des populations vulnérables. Je me réjouis de sa publication.» Amartya Sen, Prix Nobel d économie, 1998 «Les interventions seront plus efficaces, avant et après l apparition des phénomènes, et les dégâts minimisés si les gouvernements, les organisations de secours et les autres parties concernées tirent les enseignements de cette étude.» Robert M. Solow, Prix Nobel d économie, 1987 NATIONS UNIES BANQUE MONDIALE naturels, non naturelles Aspects économiques d une prévention efficace Aperçu

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3 Risques naturels, catastrophes non naturelles Aspects économiques d une prévention efficace Aperçu NATIONS THE UNITED UNIESNATIONS BANQUE MONDIALE Washington

4 Cette publication présente une vue d ensemble et la table des matières de l ouvrage (à paraître) intitulé Risques naturels, catastrophes non naturelles, Aspects économiques d une prévention efficace. Pour commander un exemplaire de la version intégrale de l ouvrage publié par la Banque mondiale, veuillez compléter le formulaire prévu à cet effet dans la publication Banque internationale pour la reconstruction et le développement/banque mondiale 1818 H Street NW Washington DC Téléphone : Internet : Tous droits réservés. Le présent rapport a été établi par les services de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement/banque mondiale. Les observations, interprétations et opinions qui y sont exprimées ne reflètent pas nécessairement les vues des Administrateurs de la Banque mondiale ni des pays que ceux-ci représentent. La Banque mondiale ne garantit pas l exactitude des données citées dans cet ouvrage. Les frontières, les couleurs, les dénominations et toute autre information figurant sur les cartes du présent rapport n impliquent de la part de la Banque mondiale aucun jugement quant au statut juridique d un territoire quelconque et ne signifient nullement que l institution reconnaît ou accepte ces frontières. Droits et licences Le contenu de cette publication fait l objet d un dépôt légal. La publication ou la transmission d une partie ou de l intégralité de la présente publication peut constituer une violation de la loi applicable. La Banque internationale pour la reconstruction et le développement/ Banque mondiale encourage la diffusion de ses études et, normalement, accorde sans délai l autorisation d en reproduire des passages. Pour obtenir l autorisation de reproduire ou de réimprimer toute partie de cette publication, veuillez adresser votre demande en fournissant tous les renseignements nécessaires, par courrier, au Copyright Clearance Center Inc., 222 Rosewood Drive, Danvers, MA 01923, USA ; par téléphone au ; par télécopie au ; ou directement sur le site Pour tout autre renseignement sur les droits et licences, y compris les droits dérivés, veuillez envoyer votre demande, par courrier, à l adresse suivante : Office of the Publisher, The World Bank, 1818 H Street NW, Washington, DC 20433, USA ; par télécopie au ; ou par courriel à La présente édition du manuscrit a pour objet de diffuser les résultats des travaux en cours afin d encourager l échange d idées sur les questions de développement. Il s agit d une version préliminaire qui ne doit pas être citée. Couverture : La couverture s inspire d une peinture Madhubani illustrant la destruction provoquée par le tsunami de L œuvre originale d Amrita Das, une artiste du district de Madhubani, dans l État du Bihar (Inde), fait partie d une collection privée. Depuis des siècles, les femmes de la région de Mithila, dans le Bihar, transmettent de génération en génération ces techniques de peinture sur sol et sur mur. Historiquement associé à des catastrophes naturelles, ce style de peinture est devenu populaire à la suite d une grave sécheresse qui a frappé la région entre 1966 et Dans un soucis de promotion de sources de revenus non agricoles, le Gouvernement indien a encouragé les femmes de la région à peindre sur papier (plutôt que sur sol ou sur mur) pour favoriser la vente de leurs œuvres. Ce mouvement jouit aujourd hui d une réputation internationale. Conception : Serif Design Group

5 Ils ont aimé Risques naturels, catastrophes non naturelles Aspects économiques d une prévention efficace «Ce rapport fait la synthèse des connaissances actuelles au sujet des effets des risques naturels sur le bien-être humain. C est un remarquable recueil d études de cas, de données à différentes échelles et de principes économiques appliqués aux problèmes posés par les séismes, les anomalies climatiques et autres. Il apporte une compréhension approfondie des rôles relatifs du marché, de l intervention publique, et des institutions sociales dans l amélioration de la prévention et de la riposte aux situations dangereuses.» KENNETH J. ARROW, Prix Nobel d économie, 1972 «Cette excellente étude arrive à point nommé pour rappeler à la réalité tous les responsables de la gestion et de l atténuation des inondations, des tremblements de terre et des autres catastrophes naturelles.» BRUCE BABBIT, Ancien Secrétaire d État à l intérieur, États-Unis «Cet excellent livre sur les risques naturels et les catastrophes non naturelles aborde un sujet d importance capitale et immédiate. J ai particulièrement aimé les chapitres sur la vitesse de récupération des pays et des régions frappés par des catastrophes un sujet débattu au moins depuis John Stuart Mill et sur la réaction positive des marchés en termes de valeurs immobilières et autres. Je recommande vivement cet ouvrage aux économistes comme aux non-initiés, ainsi qu aux fonctionnaires devant gérer des inondations, des marées noires, des tremblements de terre ou d autres catastrophes.» GARY S. BECKER, Prix Nobel d économie, 1992 «Trois mots clés viennent à l esprit après avoir lu ce rapport de la Banque mondiale : prévention, coopération internationale étroite et priorité à la compassion pour les victimes et à la sauvegarde de leur dignité. Ce rapport de la Banque mondiale attire l attention des acteurs internationaux, des autorités locales et des particuliers sur les questions devant être systématiquement prises en compte lors de l examen de mesures de prévention. Les gouvernements doivent montrer l exemple en prenant des mesures de prévention directes, tirant le meilleur parti des ressources publiques, et indirectes, montrant aux gens comment se protéger. C est là le vrai défi que la Banque mondiale et nous tous devons relever. C est notre rêve, qui deviendra réalité si nous sommes prêts à payer le prix (politique) nécessaire. Cet idéal reflète les convictions et les actions de la Protection civile italienne.» GUIDO BERTOLASO, Chef de la Protection civile italienne «Comment expliquer que certaines communautés réussissent à amortir les chocs associés à de rares phénomènes naturels tandis que d autres endurent de terribles souffrances? Risques naturels, catastrophes non naturelles est un excellent livre qui examine cette question de manière analytique et empirique.» SIR PARTHA DASGUPTA, Professeur d économie Frank Ramsey, Université de Cambridge

6 «La médiatisation de l aide est malheureusement telle que les services officiels d aide humanitaire et les ONG font d énormes efforts pour secourir les sinistrés et pratiquement aucun pour éviter les catastrophes. Ce rapport plaide courageusement en faveur d un rééquilibrage des priorités. Il insiste, comme aucun autre auparavant, sur le fait que les «catastrophes naturelles» ne sont pas si naturelles que cela : l absence de prévention coûte une multitude de vies, généralement parmi les plus pauvres. Et il lance un défi : pallier le honteux désintérêt pour la prévention afin de sauver ces vies.» WILLIAM EASTERLY, auteur de Le fardeau de l homme blanc (2006) «Les spécialistes du développement et de l aide humanitaire ont tous pour devoir moral de veiller à ce que chaque dollar soit dépensé au mieux. Cette étude est un ouvrage fondamental pour les responsables et professionnels de la réduction des risques de catastrophes et des secours aux sinistrés, plus encore en ces temps où la frugalité est de mise. En renforçant la sécurité et la résistance des collectivités, la bonne gestion des dépenses alliée à une transparence et une responsabilisation accrues permettront de faire plus et mieux et d aller plus loin dans la lutte contre les plus grandes vulnérabilités qui menacent l humanité. Ce rapport souligne le besoin de ressources supplémentaires et de partenariats novateurs, conformément à l expérience de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui montre qu il est opportun d investir dans la prévention des catastrophes.» BEKELE GELETA, Secrétaire général de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge «Ce livre est à lire absolument par les dirigeants et les personnes concernées du monde entier. Depuis trop longtemps, nos dirigeants font trop peu pour éviter la transformation des risques naturels en catastrophes (non) naturelles, puis agissent trop lentement lorsqu elles se produisent. Ces risques augmentent aujourd hui avec l urbanisation et le changement climatique. Ce livre présente une grande quantité d informations dans des analyses éloquentes et des messages clairs. Les auteurs formulent des suggestions pragmatiques allant des incitations commerciales à des règlements «intelligents» et des principes de bonne gouvernance. Ils méritent d être pris au sérieux.» SRI MULYANI INDRAWATI, Directrice générale de la Banque mondiale ; Ancienne ministre des Finances de l Indonésie «Les alertes en cas de danger imminent sauvent des vies et des moyens d existence. Mais nous pouvons faire mieux que cela, comme le montre cet excellent rapport! Il appelle, à l aide d arguments, de déclarations et de témoignages, les gouvernements du monde entier à améliorer la détection et la prévision des risques et à mettre en place de meilleurs dispositifs sectoriels d alerte pour réduire les pertes humaines et économiques qui compromettent le développement socioéconomique. L amélioration des systèmes d alerte rapide représente un investissement indéniable dans le développement durable, comme l illustrent de nombreux pays où les avantages dépassent de loin les dépenses encourues.» MICHEL JARRAUD, Secrétaire général de l Organisation météorologique mondiale «Lorsqu un risque naturel frappe d innocentes victimes, les gens de par le monde viennent à leur rescousse. Il incombe aux décideurs de veiller à ce que cette générosité soit utilisée à bon escient. Ce rapport est l un des premiers à aborder les risques dans une perspective économique axée sur la rentabilité des investissements. Cette perspective aussi sinistre qu elle puisse paraître permet de comprendre pourquoi nous devrions investir davantage dans la prévention (et pourquoi nous ne le faisons pas), pourquoi les règles et la planification classiques ne fonctionnent pas toujours, et pourquoi nous devrions envisager la prévention des risques de catastrophes dans un cadre de développement élargi. Ce rapport fournit un schéma directeur détaillé et opportun pour réduire les catastrophes à l heure où les risques naturels semblent augmenter.» HOMI KHARAS, Maître de recherche, Brookings Institution

7 «Je viens de lire votre rapport et le trouve à la fois fascinant et bien venu! Les problèmes de fond découlent d une piètre gouvernance qui prévaut depuis longtemps et qui sape la confiance dans les gouvernements et entre les gens. La reconstruction ne concerne pas uniquement le monde physique mais aussi la restauration beaucoup plus difficile de la confiance et du capital social. Malheureusement, les mesures nécessaires à cette fin ne sont ni faciles ni rapides. Vos travaux sont de la plus haute importance.» ELINOR OSTROM, Prix Nobel d économie, 2009 «Ni les chocs économiques ni les risques naturels ne peuvent être évités mais les citoyens, les agents économiques et les gouvernements peuvent considérablement limiter ou atténuer leurs pires effets grâce à un savant mélange de prévention, d assurance et de mécanismes de riposte appropriés. Comme le suggère son titre, ce livre explique comment faire face aux risques naturels pour éviter qu ils ne se transforment en «catastrophes» naturelles. Il met l accent sur les mesures de prévention pouvant être prises par les gouvernements Il examine également le rôle de l assurance contre les catastrophes et montre que les échecs du marché et des gouvernements sont nombreux dans ce domaine, en dépit de son importance capitale.» GUILLERMO PERRY, Ancien ministre colombien des Finances et du Crédit public «Cet ouvrage de la Banque mondiale sur les aspects économiques de la prévention des catastrophes (non) naturelles est appelé à faire autorité. L analyse économique, assortie de descriptions factuelles, de récits personnels, de diagrammes, de données, de photographies et de références, présente des arguments multidisciplinaires convaincants en faveur de différents types de mesures de prévention ciblant les causes spécifiques et les conséquences probables de catastrophes potentielles dans toutes les régions du monde.» RICHARD POSNER, auteur de Catastrophe : Risk and Response (2004) «Ce rapport est une merveille. Le style est limpide, l organisation logique, les illustrations verbales impressionnantes, les cartes et les diagrammes compréhensibles, les discussions théoriques accessibles et le sujet fascinant : comment comprendre les dangers et comment faire face, avant et après leur apparition, à des tremblements de terre, des tempêtes, des inondations, des sécheresses et des phénomènes extrêmes. C est un modèle à étudier et imiter. Il représente un travail d équipe, réfutant l idée reçue selon laquelle un chameau est un cheval décrit par un comité. Je ne pense jamais avoir lu 248 pages aussi instructives et digestes sur un sujet aussi douloureusement sérieux. Félicitations aux auteurs et à tous leurs conseillers et réviseurs.» THOMAS C. SCHELLING, Prix Nobel d économie, 2005 «Cet excellent ouvrage présente des enseignements pratiques qui influenceront notre manière d appréhender les catastrophes et de les éviter. Ce rapport pourrait orienter et éclairer les analyses stratégiques et avoir un effet considérable sur les vies des populations vulnérables. Je me réjouis de sa publication.» AMARTYA SEN, Prix Nobel d économie, 1998 «La principale thèse développée dans ce rapport, à savoir que la prévention est importante et nécessite autant de réflexions que de subventions, est valide. Mais tous les risques ne peuvent pas être évités et le rapport analyse avec brio comment partager ou assumer les risques résiduels. Je recommande ce rapport à toute personne désireuse de comprendre la vraie nature des risques de catastrophes et des marchés de l assurance, au-delà des questions relativement prosaïques de l offre, de la demande et du prix d équilibre concernant les risques. Il pourrait même aider à comprendre la

8 débâcle des prêts hypothécaires et ce qui s est vraiment passé lorsque ce marché a complètement perdu de vue les principes énoncés dans cet excellent ouvrage.» JOHN SEO, Cofondateur de Fermat Capital Management, LLC ; Ancien conseiller nommé par l État auprès du Fonds de secours suite au passage de l ouragan Katrina «J ai lu ce rapport minutieux, intelligent et sérieux au début de la saison des ouragans. Il y aura une autre saison des ouragans l année prochaine, puis l année suivante. Il y aura également des sécheresses, des inondations et des tremblements de terre. Les interventions seront plus efficaces, avant et après l apparition des phénomènes, et les dégâts minimisés si les gouvernements, les organisations de secours et les autres parties concernées tirent les enseignements de cette étude. L ignorance n est pas bienheureuse pendant la saison des ouragans.» ROBERT M. SOLOW, Prix Nobel d économie, 1987 «Risques naturels, catastrophes non naturelles offre aux responsables de l action gouvernementale une approche novatrice et intéressante axée sur les aspects économiques de la réduction des pertes humaines et physiques liées aux risques naturels. Ce rapport dresse une analyse critique de différents thèmes et s attaque à un certain nombre de tabous en attirant l attention sur le rôle critique des mesures d incitation (aussi bien privées que publiques), des marchés libres, de la libre circulation de l information et des dispositifs institutionnels, ainsi que sur les possibilités et limites de l action gouvernementale. Ce rapport, accessible à un public de non-initiés, décrit les aspects économiques de la réduction des risques en s appuyant sur la littérature la plus récente et en la complétant de nombreuses études empiriques et analytiques. Il servira de référence aux chercheurs et responsables de l action gouvernementale dans ce domaine.» RODNEY WEIHER, Ancien économiste en chef, NOAA «Ce livre représente la première analyse systématique de la gestion des risques extrêmes réalisée dans une perspective comparative mondiale. Il représente une contribution majeure à un domaine de plus en plus important.» MARTIN WEITZMAN, Professeur d économie, Université de Harvard «Le monde est sans cesse frappé de «catastrophes naturelles», déclenchées par des tremblements de terre, des sécheresses, de violentes tempêtes ou des rivières en crue. Ces catastrophes infligent de terribles souffrances humaines, en particulier chez les pauvres. Mais la nature n est pas la première responsable de ces pertes. Comme le montre cette vaste et incisive étude, ces pertes découlent de la synergie entre les forces de la nature et les malencontreuses décisions humaines. Nous accentuons les risques en endiguant les rivières et en libérant des gaz à effet de serre, et nous nous exposons aux risques existants en construisant des villes dans des zones inondables ou sans respecter les normes parasismiques. Et lorsque les dangers existent, notre action est souvent inefficace et axée sur la reconstruction plutôt que sur la prévention, bien moins coûteuse, et ne tire pas parti des efforts d atténuation privés et publics. Cette étude, remarquable par sa clarté et sa documentation fournie, pourrait modifier notre façon de faire face aux calamités.» RICHARD ZECKHAUSER, Professeur d économie politique Frank P. Ramsey, Université de Harvard «Ayant moi-même été confronté à maintes reprises et au plus haut niveau aux conséquences dévastatrices des risques naturels, j apprécie l énorme valeur de cet ouvrage. Sa publication arrive à point nommé. Sa rigoureuse analyse et ses judicieuses prescriptions politiques en font une lecture incontournable pour toute personne ayant des responsabilités ou un intérêt dans ce domaine.» ERNESTO ZEDILLO, Ancien président du Mexique ; Directeur du Yale Center for the Study of Globalization

9 Table des matières Remerciements MÉMORANDUM À L INTENTION D UN MINISTRE DES FINANCES PRÉOCCUPÉ Aperçu 1 MÉMORANDUM À L INTENTION D UN CITOYEN PRÉOCCUPÉ 23 Annexe : Table des matières de Risques naturels, catastrophes non naturelles 31 Figures 1 Nombre de pays qui archivent des données sur des risques spécifiques 4 2 Les prix de biens immobiliers comparables sont plus élevés dans les quartiers éloignés des zones de Bogotá qui sont vulnérables en cas de séisme 5 3 L insuffisance des dépenses d entretien engendre d énormes besoins de réhabilitation des infrastructures en Afrique subsaharienne 7 4 Trois modes de fonctionnement du tunnel SMART 7 5 Une frontière très visible entre Haïti et la République dominicaine 9 6 Les secours à la suite de catastrophes sont financés par environ un cinquième du total de l aide humanitaire 10 7 Les mesures de prévention prises par les particuliers sont rentables 15 8 Les dépenses postérieures aux catastrophes fluctuent davantage que les dépenses préalables 17 9 Le changement climatique raccourcit la période de retour des cyclones 22 Cartes 1 Le nombre de décès diminue en Asie et dans les Amériques, mais augmente en Afrique 11 2 Le coût des dommages diminue en Afrique mais augmente dans les pays à revenu intermédiaire 12 3 La population exposée aux cyclones et tremblements de terre dans les grandes agglomérations pourrait passer de 680 millions de personnes en 2000 à 1,5 milliard en viii xi vii

10 Remerciements C e rapport a été préparé par une équipe dirigée par Apurva Sanghi et composée de S. Ramachandran, Alejandro de la Fuente, Martina Tonizzo, Sebnem Sahin et Bianca Adam. S. Ramachandran a largement contribué à sa rédaction. Une équipe élargie comprenant des agents de plus de 25 organisations a participé aux recherches préliminaires à la préparation de ce rapport : Jose-Miguel Albala-Bertrand, Javier Baez, Daniel Bitran, Brian Blankespoor, Henrike Brecht, Shun Chonabayashi, Luc Christiansen, Maureen Cropper, Jesus Cuaresma, Uwe Deichmann, Sergio Dell anna, Stefan Dercon, Amod Dixit, Kerry Emanuel, Jocelyn Finlay, Thomas Fomby, Jed Friedman, Suzette Galinato, Maryam Golnaraghi, Lucy Hancock, Stefan Hochrainer, Yuki Ikeda, Nick Ingwersen, George Joseph, Hemang Karelia, Shyam KC, Philip Keefer, Charles Kenny, Carolyn Kousky, Randall Kuhn, Daniel Kull, Howard Kunreuther, Somik Lall, Stephen Ling, Joanne Linnerooth-Bayer, Norman Loayza, Ramon Lopez, Olivier Mahul, Anil Markandya, Reinhard Mechler, Robert Mendelsohn, Rina Meutia, Erwann Michel-Kerjan, Sanket Mohapatra, Robert Muir-Wood, Francis Muraya, Eric Neumayer, Eduardo Olaberria, Thomas Pluemper, Agnes Quisumb-ing, Nicola Ranger, Paul Raschky, Dilip Ratha, Jamele Rigolini, Olga Ros-tapshova, Gokay Saher, Indhira Santos, Manijeh Schwindt, John Seo, A.R. Subbiah, Thomas Teisberg, Michael Toman, Pantea Vaziri, Hyoung Gun Wang, Rodney Weiher, Ben Wisner, Chris Woodruff, Futoshi Yamauchi, Okuyama Yasuhide, Jaime Yepez, Yisehac Yohannes, Michael Young, Ricardo Zapata et Richard Zeckhauser. Nous sommes reconnaissants à Zoubida Allaoua, Milan Brahmbhatt, Marianne Fay, John Holmes, Saroj Jha, Kathy Sierra, Michael Toman et Margareta Wahlstrom pour leur supervision et conseils. Nous avons particulièrement bénéficié des échanges périodiques avec nos principaux réviseurs et conseillers : Milan Brahmbhatt, Shanta Devarajan, Bekele Geleta, Indermit Gill, Daniela Gressani, Michel Jarraud, Werner Kiene, Homi Kharas, Justin Yifu Lin, Frank Lysy, Vikram Nehru, Richard Posner, Muhammad Saidur Rahman, Richard Somerville et Eric Werker. Les directeurs des opérations de la Banque mondiale pour les pays, Ellen A. Goldstein (Bangladesh), Kenichi Ohashi (Éthiopie et Soudan), Yvonne viii

11 Tsikata (Haïti), Johannes Zutt (Comores, Érythrée, Kenya, Rwanda, Seychelles et Somalie), et Ulrich Zachau (Turquie), ont apporté des contributions précieuses aux sections sur les pays. Nous remercions également Elinor Ostrom pour ses remarques perspicaces à propos d Haïti. Nous avons bénéficié de nombreuses consultations et réunions et de nombreux ateliers et remercions les représentants des milieux universitaires, de la fonction publique, de la société civile et du secteur privé qui ont participé à ces manifestations. Nous remercions nos nombreux collègues, internes et externes, qui ont formulé des observations et révisions utiles et stimulé des discussions sur divers aspects du rapport : Issam A. Abousleiman, Roberto Adam, Jean-Christophe Adrian, Edward Charles Anderson, Mir Anjum Altaf, Jorge Saba Arbache, Enrique Blanco Armas, Margaret Arnold, Elif Ayhan, Edward Barbier, Scott Barrett, Reid Basher, Joanne Bayer, Sofa U. Bettencourt, Rosina Bierbaum, Sanjay Bhatia, Anna Bjerde, Jan Bojo, Alex Bowen, Edu-ardo Cavallo, Alison C.N. Cave, Raffaello Cervigni, Poulomi Chakarbarti, Shubham Chaud-huri, Ajay Chhibber, Loic Chiquier, Kenneth Chomitz, Linda Cohen, Richard Damania, Julie Dana, Saurabh Suresh Dani, Jishnu Das, Susmita Dasgupta, Ian Davis, James Douris, Edgardo Favaro, Wolfgang Fengler, Achim Fock, Jorge Garcia-Garcia, Ross Alexander Gartley, Francis Ghesquiere, Stuart Gill, Xavier Giné, Iwan Gunawan, Eugene Gurenko, Hongjoo J. Hahm, Pedro Hallal, Stephane Hallegatte, Kirk Hamilton, Sonia Hammam, Johu Harding, Nagaraja Rao Harshadeep, Andrew Healy, Rafk Fatehali Hirji, Niels B. Holm-Nielsen, Monika Huppi, Zahid Hussain, Stephen Hutton, Ahya Ihsan, Kremena Ionkova, Vijay Jaganna-than, Abhas K. Jha, Roberto Jovel, Mukesh Kapila, Ioannis N. Kessides, Zahed Khan, Jolanta Kryspin-Watson, Daniel Kull, Anne T. Kuriakose, Rodney Lester, Eduardo Ley, Oeyvind Espeseth Lier, Alexander Lotsch, Mott MacDonald, Sergio Margulis, Aditya Mattoo, Michael McCracken, Stephen McGroarty, Deepak K. Mishra, Pradeep Mitra, Jose F. Molina, Roger Morier, Mits Motohashi, Mohinder Mudahar, Siobhan Murray, Mustopha Nabli, Ambar Narayan, Urvashi Narayan, Stephen N. Ndegwa, Ian Noble, Ilan Noy, Michael Oppenheimer, Emily Oster, Amparo Pala-cios Lopez, Kiran Pandey, Praveen Pardeshi, Mark Pelling, Robert Pindyck, Prashant, Christoph Pusch, John Roome, Charles Scawthorn, Zmarack Shalizi, Sujai Shivakumar, Surya Shrestha, Kenneth Simler, Ravi Sinha, Nirmaljit Singh Paul, Emmanuel Skoufas, Robert Smith, Richard Somer-ville, Vivek Suri, Ferenc Toth, Vladimir Tsirkunov, Paula Uski, Willem van Eeghen, Marijn Verhoeven, Cesar G. Victora, Doekle Wielinga, William Wiseman, Winston Yu, Shahid Yusuf, Wael Zakout et Ivan Zelenko. La série de séminaires organisés pour recueillir des avis et idées sur un certain nombre de thèmes représente une composante importante de ce rapport. Nous remercions les orateurs et intervenants qui y ont participé et qui ont gracieusement offert leur temps à la Banque mondiale ou aux Nations Unies : Kenneth Arrow, Bruce Babbitt, Freeman Dyson, Daniel Kahneman, Homi Kharas, Howard Kunreuther, Wangari Maathai, Robert Mendelsohn, William Nordhaus, Edward C. Prescott, Richard Posner, Thomas Schelling, John Seo et Martin Weitzman. Nous remercions les partenaires du Dispositif mondial de réduction des effets des catastrophes et de relèvement pour leur soutien financier. Elina Palm a assuré la liaison essentielle entre les Nations Unies et la Banque mondiale. Oscar Apodaca, Fatoumata Doumbia, Max Jira et Alisa Lertvalaikul ont apporté un excellent soutien logistique tout au long du projet. Judy Ka Lai a assuré la gestion des ressources. Bruce Ross-Larson a joué le rôle de principal directeur de la publication. Le service d impression, d art graphique et de Remerciements ix

12 x Risques naturels, catastrophes non naturelles : Aspects économiques d une prévention efficace cartographie de la Banque mondiale a réalisé les cartes sous la direction de Jeff Lecksell. Le Bureau des publications a assuré des services de rédaction, de conception, de composition et d impression sous la supervision de Patricia Katayama, Nora Ridolf et Dina Towbin. Roger Morier et Brigitte Leoni ont fourni appui et conseils sur la stratégie de communication.

13 MÉMORANDUM À L INTENTION D UN MINISTRE DES FINANCES PRÉOCCUPÉ Objet : Risques naturels, catastrophes non naturelles : Aspects économiques d une prévention efficace Ce mémorandum concerne un rapport que vous trouverez probablement utile et intéressant. Axé sur la prévention des décès et des dégâts induits par les catastrophes «naturelles», il conclut que les gouvernements peuvent sensiblement augmenter la prévention. La bonne nouvelle est que la prévention est dans bien des cas efficace par rapport au coût. Elle nécessite de nombreuses actions et notamment d importantes mesures relevant du gouvernement. Mais elles ne sautent pas toujours aux yeux. L amélioration de certains services publics, tels que les transports en commun, permet par exemple aux populations de se déplacer de zones dangereuses à proximité de leur travail vers des lieux plus sûrs. La réduction du déboisement évite que les fortes pluies n entraînent des coulées de boue, de pierres et de débris dans des zones peuplées. Ce rapport examine comment définir de telles mesures et les dépenses associées, de sorte à les rendre efficaces. La bonne utilisation des crédits est une question complexe, et l analyse coûts/avantages (sous-utilisée) peut y contribuer, mais il est essentiel que les institutions encouragent une participation et une surveillance accrues de la part du public. Une plus grande transparence dans tous les aspects des processus décisionnels gouvernementaux présente d importants avantages. La façon dont le public répond à ces mesures de prévention dépend de la confiance que lui inspire le gouvernement. Cette confiance repose sur des institutions crédibles, comme le souligne invariablement ce rapport. Si la prévention s avère payante, elle ne coûte pas nécessairement plus cher. Les gouvernements peuvent par exemple faciliter l accès aux informations sur les dangers et les risques (cartes des plaines d inondation et des lignes de faille par exemple). L amélioration du fonctionnement des marchés peut également avoir une incidence positive car de nombreuses informations sont intégrées dans les prix. Le contrôle des prix, des échanges, etc., associé à des taux d imposition excessifs, a des effets néfastes et leur correction contribue pour beaucoup au développement de la prévention. xi

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