ETUDE DE LA RENTABILITE FINANCIERE DES EXPLOITATIONS MARAICHERES DE GRAND-POPO

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1 République du Bénin &&&& Ministère de l Agriculture, de l Elevage et de la Pêche (MAEP) &&&&&&&& Institut National des Recherches Agricoles du Bénin (INRAB) &&&&&& Programme Analyse de la Politique Agricole (PAPA) BP 128 Porto-novo Tél : E-maïl : &&&& ETUDE DE LA RENTABILITE FINANCIERE DES EXPLOITATIONS MARAICHERES DE GRAND-POPO Patrice ADEGBOLA Florentin AKPLOGAN Alphonse SINGBO Janvier 2004

2 Remerciements Au terme de ce rapport nous avons le devoir de remercier tous ceux qui de près ou de loin, ont contribué au bon déroulement de cette étude. Nos sincères remerciements vont à l endroit du Programme Appui aux Programmes Régionaux de la Recherche Agricole (APRRA) qui a apporté son concours financier pour la réalisation de cette étude. Nous tenons à remercier les stagiaires Sogbossi Marie-Josée, Afodégon Wilfrid, Mensah Armel, Adjibi Vincent et Agbodoyètin Aurore pour leur précieux concours. Nous remercions aussi Messieurs Tovilodé Désiré et Hinnou Léonard pour les nombreux sacrifices consentis lors du déroulement des enquêtes. Nous remercions également Monsieur Zinsou Jacques du Programme Analyse de la Politique Agricole (PAPA) qui s est occupé des analyses statistiques de l étude. Nos remerciements vont également à l endroit des agents du Secteur Grand-Popo, particulièrement Messieurs Adjovi Raoul et Viaho Christian pour tout le soutien qu ils nous ont apporté lors des travaux de terrain. Que le personnel du Programme Analyse de la Politique Agricole trouve ici l expression de notre profonde gratitude. i

3 Résumé A Grand-Popo environ 2500 personnes sont impliquées dans le maraîchage. Cet effectif dénote des atouts que présente le maraîchage, et son importance dans la régulation des problèmes inhérents aux différentes populations qu'il sollicite. Toutefois, il demeure une stratégie de gestion efficace des terres dans ces régions où le problème foncier est très préoccupant. Il en ressort une utilisation de quantités énormes de pesticides et d'engrais chimiques pour la production des cultures maraîchères. A partir de ce moment, il est nécessaire de s'interroger sur la rentabilité de ces exploitations. La typologie réalisée à cet effet montre que les exploitations maraîchères de Grand-Popo peuvent être regroupées en cinq (05) classes en se basant sur les variables discriminantes que sont : situation géographique de l'exploitation, la formation ou non par les organismes d'intervention, le type de système d irrigation utilisé, la situation matrimoniale du maraîcher, la quantité totale de main d'œuvre allouée à chaque culture, les consommations intermédiaires, la valeur ajoutée, la superficie totale exploitée, et la proportion de la main d'œuvre familiale dans le total pour chaque culture. En fonction de ces variables les classes distinguées sont : gros producteurs du littoral, utilisateurs de motopompe ; producteurs moyens du littoral, utilisateurs de pompe Naguézé ; petits producteurs du littoral, utilisateurs de motopompe ; petits producteurs, formés en maraîchage ; producteurs moyens situé hors du littoral à système d irrigation manuel. Les résultats montrent que pour la culture de piment que les classes Petits producteurs, formés en maraîchage et Producteurs moyens situés hors du littoral à système d irrigation manuel ont les coûts de production et les résultats nets d exploitation les plus faibles. Par contre les exploitations des classes Gros producteurs du littoral, utilisateurs de motopompe, Producteurs moyens du littoral utilisateurs de pompe Naguézé et Petits producteurs du littoral, utilisateurs de motopompe ont les coûts de production et les résultats nets d exploitation les plus élevés. Pour la culture de tomate, les coûts de production des classes Petits producteurs, formés en maraîchage et Producteurs moyens situés hors du littoral à système d irrigation manuel sont les plus faibles et les exploitations des classes Gros producteurs du littoral, utilisateurs de motopompe, Producteurs moyens du littoral utilisateurs de pompe Naguézé et Petits producteurs du littoral, utilisateurs de motopompe ont les coûts de production les plus élevés. Les classes des Gros producteurs du littoral, utilisateurs de motopompe, Producteurs moyens du littoral, utilisateur de pompe Naguézé, Petits producteurs, formés en maraîchage et Producteurs moyens situés hors du littoral à système d irrigation manuel ont les résultats d exploitation les plus faibles. Par contre les exploitations de la classe Petits producteurs du littoral, utilisateurs de motopompe ont les résultats nets d exploitation les plus élevés et sont les plus performantes. Pour les cultures d oignon et de carotte le coût de production de l oignon et le résultat net d exploitation ne varie pas d une classe à l autre. Pour le groupe de culture oignon, piment, tomate et carotte les coûts de production augmentent selon que l on considère dans l ordre les associations de classes Petits producteurs, formés en maraîchage - Producteurs moyens situés hors du littoral à système d irrigation manuel ; Petits producteurs formés en maraîchage - Producteurs moyens du littoral, utilisateurs de pompe Naguézé ; Gros producteurs du littoral, utilisateurs de motopompe - Producteurs moyens du littoral utilisateurs de ii

4 pompe Naguézé. Pour le résultat net d exploitation la classe des Petits producteurs du littoral, utilisateurs de motopompe dégage le meilleur résultat. iii

5 Table des matières REMERCIEMENTS...I RESUME...II TABLE DES MATIERES...IV LISTE DES TABLEAUX...VI CHAPITRE INTRODUCTION GENERALE PROBLEMATIQUE OBJECTIFS HYPOTHESES... 1 CHAPITRE METHODOLOGIE CHOIX DE LA ZONE D ETUDE ECHANTILLONNAGE TECHNIQUES DE COLLECTE DES DONNEES METHODES D ANALYSE DES DONNEES LIMITES DES DONNEES... 4 CHAPITRE RESULTATS ET ANALYSE TYPOLOGIE DES EXPLOITATIONS MARAICHERES DE GRAND-POPO Les variables les plus discriminantes Caractéristiques des différentes classes RENTABILITE FINANCIERE DE LA PRODUCTION DES PRINCIPALES CULTURES MARAICHERES A GRAND-POPO Rentabilité financière de la production du piment Coût de production du piment par les différentes classes Valeur ajoutée, résultats d exploitation et ratios de rentabilité par classe pour la culture de piment Rentabilité financière de la production de tomate Coût de production de la tomate par les différentes classes Valeur ajoutée, résultats d exploitation et ratios de rentabilité par classe pour la culture de tomate Rentabilité financière de la production de l oignon Coût de production de l oignon par les différentes classes Valeur ajoutée, résultats d exploitation et ratios de rentabilité par classe pour la culture d oignon Rentabilité de la production de la carotte Coût de production de la carotte par les différentes classes Valeur ajoutée, résultats d exploitation et ratios de rentabilité par classe pour la culture de carotte iv

6 3.2.5-Rentabilité de la production du groupe de culture oignon, piment, tomate carotte Coût de production du groupe de culture oignon, piment, tomate carotte par les différentes classes Valeur ajoutée, résultats d exploitation et ratios de rentabilité par classe pour pour le groupe de culture oignon, piment, tomate et carotte CONCLUSION RECOMMANDATIONS REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ANNEXE...28 v

7 Liste des Tableaux TABLEAU 1 : PRESENTATION DE LA ZONE D ETUDE... 2 TABLEAU 2 : VARIABLES LES PLUS DISCRIMINANTES... 6 TABLEAU 3 : COMPOSITION DES CLASSES... 7 TABLEAU 4: CARACTERISTIQUES DES DIFFERENTES CLASSES... 9 TABLEAU 5 : DENOMINATION DES CLASSES TABLEAU 6 :COUT DE PRODUCTION DU PIMENT DANS LES DIFFERENTES CLASSES TABLEAU 7: PART OCCUPEE PAR CHAQUE COUT DANS LES COUTS VARIABLES TOTAUX PAR CLASSE POUR LA CULTURE DE PIMENT TABLEAU 8: VALEUR AJOUTEE, RESULTATS D EXPLOITATION ET RATIOS DE RENTABILITE PAR CLASSE POUR LA CULTURE DE PIMENT TABLEAU 9: COUT DE PRODUCTION DE LA TOMATE DANS LES DIFFERENTES CLASSES TABLEAU 10 : PART OCCUPEE PAR CHAQUE COUT DANS LES COUTS VARIABLES TOTAUX PAR CLASSE POUR LA CULTURE DE TOMATE TABLEAU 11 VALEUR AJOUTEE, RESULTATS D EXPLOITATION ET RATIOS DE RENTABILITE PAR CLASSE POUR LA CULTURE DE TOMATE TABLEAU 12: COUT DE PRODUCTION DE L OIGNON DANS LES DIFFERENTES CLASSES TABLEAU 13 : PART OCCUPEE PAR CHAQUE COUT DANS LES COUTS VARIABLES TOTAUX PAR CLASSE POUR LA CULTURE D OIGNON TABLEAU 14: VALEUR AJOUTEE, RESULTATS D EXPLOITATION ET RATIOS DE RENTABILITE PAR CLASSE POUR LA CULTURE D OIGNON TABLEAU 15 : COUT DE PRODUCTION DE LA CULTURE DE CAROTTE DANS LES DIFFERENTES CLASSES TABLEAU 16: PART OCCUPÉE PAR CHAQUE COÛT DANS LES COÛTS VARIABLES TOTAUX PAR CLASSE POUR LA CULTURE DE CAROTTE TABLEAU 17: VALEUR AJOUTEE, RESULTATS D EXPLOITATION ET RATIOS DE RENTABILITE PAR CLASSE POUR LA CULTURE DE CAROTTE TABLEAU 18: PROPORTION DE LA SUPERFICIE OCCUPEE PAR L OIGNON LE PIMENT, LA TOMATE ET LA CAROTTE DANS LE TOTAL ALLOUE AUX CULTURES MARAICHERES PAR CLASSE TABLEAU 19 : COUT DE PRODUCTION DU GROUPE DE CULTURE OIGNON, PIMENT, TOMATE ET CAROTTE DANS LES DIFFERENTES CLASSES TABLEAU 20 :PART OCCUPEE PAR CHAQUE COUT DANS LES COUTS VARIABLES TOTAUX PAR CLASSE POUR LE GROUPE DE CULTURE CULTURE OIGNON, PIMENT, TOMATE ET CAROTTE TABLEAU 21: VALEUR AJOUTEE, RESULTATS D EXPLOITATION ET RATIOS DE RENTABILITE PAR CLASSE POUR POUR LE GROUPE DE CULTURE OIGNON PIMENT, TOMATE CAROTTE vi

8 1.1-Problématique Chapitre 1 INTRODUCTION GENERALE L'insuffisance de l'approvisionnement de la population en denrées alimentaires, aussi bien du point de vue quantitatif que du point de vue qualitatif, constitue encore aujourd'hui pour bon nombre de pays tropicaux et subtropicaux l'un des problèmes les plus pressants. Or la plupart des pays africains dépendent de l agriculture et il est partout proclamé par les politiciens et autres dirigeants que l agriculture est la base de leur développement. Pourtant, les investissements dans l agriculture ne reflètent pas son importance toujours claironnée (Oniang o, 1999 ). Le relèvement de ce défi est devenu une priorité au Bénin. Ainsi, des actions d'amélioration de la performance du secteur agricole occupe une place de choix dans les actions de développement. Dès lors une attention particulière mérite d'être portée à l'endroit des acteurs de ce secteur et notamment des exploitations maraîchères. En effet, au Bénin, la production maraîchère constitue une source importante d emploi dans les milieux urbains, périurbains et surtout les rives des fleuves et/ou les vallées de certaines zones (Tiamiyou, 1995). Par conséquent, elle devient une source de revenu monétaire pour de nombreux producteurs de ces zones spécifiques. De plus, les cultures maraîchères représentent une source alimentaire variée qui complètent bien les besoins des populations béninoises dont l alimentation de base est composée essentiellement de glucides, principaux aliments énergétiques (Amoussougbo, 1993). A Grand-Popo environ 2500 personnes sont impliquées dans le maraîchage. Cet effectif dénote des atouts que présente le maraîchage et de son importance dans la régulation des problèmes inhérents aux différentes populations qu'il sollicite. Toutefois, il demeure une stratégie de gestion efficace des terres dans ces régions où le problème foncier est très préoccupant et où les caractéristiques du sol sont défavorables aux cultures traditionnelles (maïs, niébé etc.). De même il est noté une diversité dans les pratiques de production.a partir de ce moment, il est nécessaire de s'interroger sur les meilleures alternatives du point de vu financier surtout qu aucune étude sur la rentabilité de ces exploitations n est encore menée jusqu'à ce jour. La présente étude vise alors à évaluer la rentabilité financière des exploitations maraîchères dans la Commune de Grand-Popo en partant d une typologie Objectifs L'objectif de la présente étude est d'évaluer la rentabilité financière des différents types d'exploitation maraîchère dans la Commune de Grand-Popo Hypothèses Les coûts de production et les marges des cultures maraîchères varient d une exploitation à une autre. 1

9 2.1- Choix de la zone d étude Chapitre 2 METHODOLOGIE L étude a été menée dans les six (06) arrondissements sur les sept (07) que compte la commune. Il s agit des arrondissements de Adjaha, Agoué, Djanglanmè, Gbéhoué, Grand-Popo et Sazoué. L arrondissement d Avlo n a pas été retenu compte tenu de son sol salé peu favorable aux cultures maraîchères. De même dans l arrondissement de Gbéhoué, les villages d Adimado, Gbéhoué-Ouatchi, Gbéhoué- Pédah, Sohon et Zogbédji n ont pas été retenus pour pour les mêmes raisons. Les différents arrondissements de même que les villages retenus sont présentés dans le tableau 1. Tableau 1 : Présentation de la zone d étude Arrondissement Village Adjaha Conho, Cotocoli, Kpovodji, Seho-Condji, Todjonoukouin, Tokpa-Aïzo Agoué Agoué 1, Agoué 2, Ayiguinnou, Hilla-Condji, Nicoué-Condji, Zogbédji Djanglanmè Djanglanmè, Dévikanmè, Gountoéto, Hanmlangni, Kpatchacondji, Tomadjihoué, Tolèbakpa Gbéhoué Kpablè Grand-Popo Ewé-Condji, Houndjohoundji, Hèvè, Hounsoukoé, Onkuihoué, Yodo-Condji Sazoué Adankpé, Gnito, Sazué, Vodomè 2.2- Echantillonnage Dans ces différents villages, il a été retenu six (06) maraîchers par village, avec un total de 177 maraîchers enquêtés Techniques de collecte des données Deux techniques essentielles sont utilisées: les entretiens structurés, les entretiens semi et non structurés. - les entretiens semis et non structurés ont été utilisés lors de la phase exploratoire dans trois villages. Il s agit des villages Ewécondji dans l arrondissement de Grand-Popo, Ayiguinnou et Agoué2 dans l arrondissement d Agoué. Ainsi, quinze exploitations ont été sélectionnées au hasard dans chaque village à partir d une liste existante ou à défaut établie. Cinq personnes ressources ayant une bonne connaissance des exploitations agricoles de leur milieu ont été identifiées par village pour aider à l exécution de cette phase. Les entretiens semis et non structurés ont été également utilisés tout au long de la recherche sur le terrain. Ils ont permis de vérifier et de compléter certaines informations obtenues par les enquêteurs. - Les entretiens structurés : ils ont été réalisés à l aide d un questionnaire adressé aux maraîchers retenus dans les différents villages. 2

10 2.4- Méthodes d analyse des données La phase exploratoire a été réalisée dans trois villages de la commune. Afin de parvenir à une typologie basée sur les perceptions paysannes, la méthode du classement par niveau de prospérité de Barbara Grandin a été utilisée. Quinze exploitations ont été sélectionnées au hasard dans chaque village à partir d une liste existante ou à défaut établie. Cinq personnes-ressources ayant une bonne connaissance des exploitations agricoles de leur milieu ont été identifiées par village. Les critères déterminants la richesse d une exploitation maraîchère telle que perçue dans le village ont été abordés. Ces critères ont été ensuite hiérarchisés par chaque personne ressource. Après cette phase chaque personne ressource classe les exploitations maraîchères de son village. Les caractéristiques des classes ainsi constituées sont décrites. Pour analyser les résultats le test W de Kendall a été utilisé pour tester la concordance de la hiérarchisation des critères dégagés par les différentes personnes ressources. Les critères ainsi dégagés ont servi à l élaboration d un questionnaire. L analyse multivariée a été effectuée à cette étape. Elle a permis de tester la validité de la typologie qualitative. Par ailleurs à partir des informations contenues dans le questionnaire, l analyse de rentabilité a été faite au niveau des différentes classes identifiées. Au niveau de l analyse financière, plusieurs indices ont été calculés pour faire la comparaison entre les différentes classes. Les indices estimés sont le produit brut, la valeur ajoutée, le résultat brut d exploitation, le résultat net d exploitation et la productivité du travail. Tous ces indicateurs ont été ramenés à l hectare. En désignant par Q la quantité de produit maraîcher récoltée sur une planche et PU le prix de vente d une planche, le produit brut (PB) est donné par : PB=Q*PU La valeur ajoutée (VA) correspond à la différence entre le produit brut et la valeur des consommations intermédiaires (CI). Les consommations intermédiaires représentent les consommations en semences, en fumure minérale et organique, en pesticide en carburant, et l entretien des moteurs. Selon Fabre (1994), sa formule peut s écrire : VA=PB-CI Le résultat brut d exploitation (RBE), est donné par la formule (Fabre 1994): RBE=VA- (Rémunération du travail +Frais financiers+ Taxes) Pour estimer le RBE, il a été considéré uniquement la main d œuvre salariée. Le résultat net d exploitation (RNE) correspond au solde du RBE diminué de la valeur de l amortissement. Sa formule est donnée par (Fabre 1994) : RNE= RBE-Amortissement Pour Fabre (1994), le RBE exprime le gain (ou la perte) économique de l agent une fois acquittées toutes les charges d exploitation courantes. Le RNE, exprime le gain (ou la perte) économique compte tenu des investissements effectués préalablement. 3

11 La productivité du travail familial (PT) est donnée par le rapport entre RNE + amortissement et la quantité de travail familiale réellement engagée dans le processus de production. Elle a pour formule : PT= (RNE+Amortissement)/MOF 2.5- limites des données Dans la zone située hors du Littoral, où les cultures maraîchères sont associées aux cultures vivrières traditionnelles (maïs, niébé etc.), l étude a été faite en considérant seulement la présence des cultures maraîchères. 4

12 Chapitre 3 RESULTATS ET ANALYSE 3.1- Typologie des exploitations maraîchères de Grand-Popo Les variables les plus discriminantes Les variables qui permettent principalement de faire la distinction entre les exploitations maraîchères de Grand-popo sont sont présentées dans le tableau 2. Il s agit de: - situation géographique de l'exploitation, en effet les exploitations maraîchères à Grandpopo peuvent être réparties en deux groupes en considérant la situation géographique de l exploitation. Ainsi, certaines exploitations sont situées le long du Littoral de part et d autre de la voie bitumée qui traverse la commune et d autres vers le Nord de la commune. Les exploitations situées sur le littoral opèrent sur sol sableux et les autres sur sol argileux. -formation par les organismes d'intervention, en effet dans la commune les maraîchers peuvent également être répartis en deux groupes en prenant en compte le critère formation en maraîchage. Ainsi une première catégorie a été formée par les structures d intervention que sont le Programme d intervention pour la sécurité alimentaire (PILSA), Born Fonden, Programme d appui aux maraîchers du Littoral (PAML), le Service de Protection des Végétaux (SPV), le CARDER, etc. -utilisation de la pompe Naguézé ; En effet, les exploitations maraîchères utilisent différents systèmes d irrigation. Il existe six (06) types de systèmes d irrigation dans la zone. Il s agit des systèmes composés de : forage, motopompe, tuyaux PVC souterrains, et de raccords ; forage ou puits, motopompe, tuyaux PVC (installés au-dessus du sol), citerne et d arrosoirs ; forage ou puits, pompe Naguézé, tuyaux PVC (installés au-dessus du sol), citerne et d arrosoirs ; puits, citerne et d arrosoirs ; marécage, bassine et bol ; et le système pluvial. Ces différents systèmes ont été regroupés en se basant sur la présence ou l absence des composants principaux à savoir la motopompe, et la pompe Naguézé. De ces deux éléments celui qui fait surtout la différence est la pompe Naguézé. - situation matrimoniale ; les maraîchers de Grand-Popo peuvent être répartis en deux catégories : les mariés et les célibataires. - la quantité totale de main d'œuvre allouée à chaque culture, les consommations intermédiaires, valeur ajoutée. En effet les différentes exploitations n utilisent pas la même quantité de main d œuvre, ni le même niveau de consommations intermédiaires pour la même culture en considérant une unité de surface donnée. De même ils ne dégagent pas les mêmes recettes de leurs activités, ce qui conduit à une différence au niveau de la valeur ajoutée. - superficie totale exploitée, proportion de la main d'œuvre familiale dans le total pour chaque culture ; en effet les différentes exploitations n exploitent pas des mêmes superficies et disposent de différentes quantités de main d œuvre. 5

13 Tableau 2 : Variables les plus discriminantes Variables Partial R- F Value Pr > F Wilks'Lambda Pr <Lambda Square Situation géographique de < <.0001 l exploitation Formation par les < <.0001 organismes d'intervention Utilisation de la pompe < <.0001 Naguézé Situation matrimoniale < <.0001 Quantité totale de main < <.0001 d'œuvre allouée au piment Consommation < <.0001 intermédiaire pour piment Quantité totale de main < <.0001 d'œuvre allouée à la carotte Valeur Ajoutée tomate < <.0001 Proportion main d'œuvre < <.0001 familiale dans total pour oignon Quantité totale de main <.0001 d'œuvre allouée à la tomate Valeur Ajoutée piment <.0001 Valeur Ajoutée oignon <.0001 Superficie totale exploitée <.0001 Proportion main d'œuvre <.0001 familiale dans total pour piment Age de l exploitant <.0001 Niveau d instruction <.0001 primaire Quantité totale de main <.0001 d'œuvre allouée à la tomate Part du revenu issu du <.0001 maraîchage La proportion de chaque classe dans l effectif total est présentée dans le tableau 3. Ce tableau montre que la classe 1 comporte la plus forte proportion des maraîchers (30%) et la classe 4 la plus faible (10%). Les classes 2, 3, et 5 ont des proportions intermédiaires. De même le pourcentage des individus bien classés a été déterminé. Les résultats de cette analyse sont présentés en annexe (tableau 22). 6

14 Tableau 3 : Composition des classes Classe Fréquence Proportion Caractéristiques des différentes classes Les caractéristiques des différentes classes figurent dans le tableau 4. Ces caractéristiques sont : - zone : les exploitations maraîchères de la classe1 sont toutes situées sur le Littoral, tandis que celles de la classe 5 sont toutes situées dans la zone Nord de la commune. De même de fortes proportions des exploitations des classes 2 et 3 sont situées sur le Littoral. Aussi, environ 60% des exploitations de la classe 4 sont issues du Littoral. - formation en maraîchage : les exploitations de la classe 4 ont toutes reçu une formation en maraîchage, contrairement à leurs homologues de la classe 5. Les autres classes ne renferment que de très faibles proportions d exploitants formés. - situation matrimoniale : les exploitations des classes 1 et 4 sont constituées uniquement de mariés. De même les exploitations des classes 3 et 5 sont constituées en majorité de mariés, alors que ceux de la classe 2 sont composés dans les mêmes proportions de mariés et de célibataires. - genre du chef d'exploitation, dans toutes les classes les exploitants maraîchers sont en majorité des hommes, avec de très fortes proportions dans les classes 3 et 4. Cette situation serait liée à la pression démographique, le peu de terre existant étant partagé entre les hommes. - âge du maraîcher ; l age moyen des maraîchers dans toutes les classes oscille entre 38 et 46 ans. La jeunesse relative de ces acteurs s expliquerait par le fait que le maraîchage nécessite une importante dépense en énergie musculaire et occupe les maraîchers sur toute la longueur de la journée. - expérience en maraîchage ; les exploitations de la classe 5 ont une longue expérience en maraîchage. Il est à signaler que ces exploitants sont situés en dehors du littoral et pratique le maraîchage surtout en système d irrigation pluvieux dans les mêmes conditions que les cultures vivrières habituellement cultivées au Sud-Bénin à savoir le maïs, le niébé, etc. Le nombre moyen d année d expérience au niveau des autres classes varie entre 7 et 12 ans. -niveau d'instruction ; dans toutes les classes la majorité des exploitants ont le niveau primaire ou secondaire. Dans la classe 4, 65 % des exploitants ont le niveau secondaire. Cependant la classe 4 étant constituée uniquement d exploitants formés en maraîchage, on pourrait conclure que la formation est orientée prioritairement vers les jeunes déscolarisés. -part du revenu issu du maraîchage ; les maraîchers de Grand-Popo, toutes classes confondues tirent la majorité de leur revenu du maraîchage. Cette situation pourrait 7

15 s expliquer par le fait que le littoral qui, constitue une zone marginale pour les cultures vivrières traditionnelles se prête beaucoup plus au maraîchage. De même la proximité de la nappe phréatique de la surface du sol dans la zone et le marché d écoulement que constitue la ville de Lomé serait des atouts qui expliquent le développement de cette activité dans la zone. Ainsi dans la zone située hors du littoral, la présence de nombreux bas-fonds et la pratique du maraîchage dans la période de décrue du fleuve Mono explique la part élevée (66%) du revenu tiré du maraîchage par ces exploitants. -membre de groupement; de faibles proportions de ces exploitants se sont réunis en groupement. Cette situation pourrait témoigner d un manque de vie au niveau des groupements existants. -emblavure pour oignon; les exploitations de la classe 1 allouent plus de superficie à la culture d oignon que les autres exploitations. Les exploitations de la classe 5 (situées hors du littoral) ne cultivent pas l oignon. Cette situation serait liée aux qualités de leur sol. Aussi les exploitations de la classe 4 cultivent-elles l oignon sur une petite superficie. -emblavure pour piment ; La culture du piment est pratiquée dans toutes les classes et sur une plus grande superficie au niveau des classes 1 et 2. -emblavure pour carotte; les exploitations de la classe 1 allouent plus de superficie à la culture de la carotte que les autres exploitations comme la situation notée au niveau de celle de l oignon. Aussi, les exploitations de la classe 5 (situées hors du littoral) ne cultivent pas la carotte. -emblavure pour tomate ; A l instar de la culture du piment, la culture de tomate est pratiquée dans toutes les classes. Cependant contrairement à la situation notée au niveau des autres cultures les exploitation de la classe 1 allouent une très petite superficie à la culture de la tomate. -superficie totale ; les exploitations de la classe 1 exploitent une grande superficie (0,76ha) par rapport aux autres. Elles exploitent avec les exploitations des classes 2 et 5 plus d un demi-hectare contrairement à celles des classes 3 et 4 qui emblavent moins. 8

16 Tableau 4: Caractéristiques des différentes classes Désignation Classe Modalité Littoral Zone (%) Autre Formation en maraîchage (%) Utilisation de Naguezé (%) Système d'irrigation Utilisation de motopompe (%) Autre système d'irrigation (%) Marié Situation matrimoniale (%) Célibataire Genre du chef d'exploitation Homme Femmes Age du maraîcher (an) Expérience en maraîchage 7,13 7,29 8,32 12,12 18,42 Primaire (%) Niveau d'instruction Secondaire(%) Aucune instruction (%) Part du revenu issu du maraîchage (%) Membre de groupement Emblavure pour oignon (ha) 0,27 0,14 0,18 0,09 0 Emblavure pour piment (ha) 0,16 0,17 0,12 0,11 0,11 Emblavure pour carotte (ha) 0,26 0,07 0,03 0,01 0 Emblavure pour tomate (ha) 0,07 0,22 0,05 0,2 0,47 Superficie totale (ha) 0,76 0,60 0,38 0,41 0,59 PAPA/INRAB2003 Le tableau 5 présente la dénomination des classes. En se rapportant aux caractéristiques des différentes classes, elles ont été nommées. Ainsi : - la classe 1 dont les exploitations sont toutes situées sur le littoral, emblavent une grande superficie (0,76ha) par rapport aux autres et utilisent en majorité la motopompe (66%) est dénommée Gros producteur du littoral, utilisateur de motopompe - la classe 2 qui est celle des exploitations qui occupent la deuxième position en terme d emblavure (0,60ha), qui sont situés en majorité sur le littoral (90%), et qui utilisent surtout la pompe Naguézé (65%) est dénommée producteur moyen du littoral, utilisateur de pompe Naguézé - classe 3 qui est celle de l une des exploitations qui emblavent moins d un demi-hectare (0,38 ha), qui sont situés en majorité sur le littoral (97%), et qui utilisent surtout la motopompe (68%) est dénommée petits producteurs du littoral, utilisateur de motopompe. 9

17 - classe 4 qui est celle de l une des exploitations qui emblavent moins d un demi-hectare (0,41ha), et qui ont toutes reçu une formation en maraîchage est dénommée petits producteurs, formés en maraîchage - classe 5 qui est celle de l une des exploitations qui emblavent plus d un demi-hectare (0,59 ha), qui utilisent exclusivement le système d irrigation manuel (68%) et qui sont situées toutes hors du littoral est dénommée : producteur moyen expérimenté à système d irrigation manuel situé hors du littoral. Tableau 5 : Dénomination des classes Classe Dénomination Sigles 1 Gros producteurs du littoral, utilisateurs de GPLM motopompe 2 Producteurs moyens du littoral, utilisateurs PMLN de pompe Naguézé 3 Petits producteurs du littoral, utilisateurs de PPLM motopompe 4 Petits producteurs, formés en maraîchage PPFM 5 Producteurs moyens situés hors du littoral PMHLSM à système d irrigation manuel 3.2- Rentabilité financière de la production des principales cultures maraîchères à grand-popo Rentabilité financière de la production du piment Coût de production du piment par les différentes classes Le coût de production du piment par les différentes classes est présenté dans le tableau 6. Le test d analyse de variance (voir annexe) montre que le coût de production varie d une classe à l autre. Ainsi le test d homogénéité (voir annexe) montre que les coûts de production des classes Gros producteurs du littoral utilisateurs de motopompe, Producteurs moyens du littoral utilisateurs de pompe Naguézé et Petits producteurs du littoral utilisateurs de motopompe sont différents de celles des classes Petits producteurs formés en maraîchage et Producteurs moyens situés hors du littoral à système d irrigation manuel. En effet les classes Petits producteurs formés en maraîchage et Producteurs moyens situés hors du littoral à système d irrigation manuel ont les coûts de production les plus faibles. Cette situation s explique par le fait qu elles utilisent un système d irrigation léger, induisant un amortissement faible. Aussi ont-elles un niveau de consommation intermédiaire faible et utilisent peu de main d œuvre. Par contre les exploitations des classes Gros producteurs du littoral utilisateurs de motopompe, Producteurs moyens du littoral utilisateurs de pompe Naguézé et Petits producteurs du littoral utilisateurs de motopompe ont les coûts de production les plus élevés. En effet elles utilisent pour la plupart un système d irrigation lourd, ce qui implique un amortissement élevé. Elles ont également un niveau de consommation intermédiaire élevé lié au semences qu elles utilisent, au carburant utilisé pour faire tourner les motopompes, à la grande quantité d engrais organique et minérale qu elles utilisent en liaison avec le sol sableux qu elles exploitent, et les pesticides utilisés. 10

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