L ANNÉE EUROPÉENNE POUR LE DÉVELOPPEMENT AVIS DES EUROPÉENS SUR LE DÉVELOPPEMENT, LA COOPÉRATION ET L AIDE

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1 Eurobaromètre spécial 421 L ANNÉE EUROPÉENNE POUR LE DÉVELOPPEMENT AVIS DES EUROPÉENS SUR LE DÉVELOPPEMENT, LA COOPÉRATION ET L AIDE RAPPORT Terrain : Septembre 2014 Publication : Janvier 2015 Cette étude a été commandée par la Commission européenne, Direction générale Développement et Coopération - EuropeAid et coordonnée par la Direction générale Communication. Le présent document ne représente pas le point de vue de la Commission européenne. Les interprétations et les opinions qu il contient n engagent que les auteurs. Eurobaromètre spécial 421 / Vague TNS Opinion & Social

2 Eurobaromètre spécial 421 L année européenne pour le développement Avis des Européens sur le développement, la coopération et l aide Conduit par TNS Opinion & Social à la demande de la Direction générale Développement et Coopération - EuropeAid Étude coordonnée par la Direction générale Communication (DG COMM Unité «Stratégie, actions de communication corporate et Eurobaromètre»)

3 Titre du projet Version linguistique Numéro de catalogue Eurobaromètre spécial 421 «L année européenne pour le développement Avis des Européens sur le développement, la coopération et l aide» FR MN FR-N ISBN DOI /63270 Union européenne, 2014

4 SOMMAIRE INTRODUCTION... 4 PRINCIPAUX RÉSULTATS... 7 LES JEUNES ET LE DÉVELOPPEMENT NIVEAU DE CONNAISSANCE DE L ANNÉE EUROPÉENNE POUR LE DÉVELOPPEMENT COMPRÉHENSION DU DÉVELOPPEMENT Les problèmes auxquels font face les pays en développement Les éléments importants pour vivre dans des conditions décentes PERTINENCE DE L AIDE AUX PAYS EN DÉVELOPPEMENT L importance perçue d aider les personnes vivant dans les pays en développement La lutte contre la pauvreté dans les pays en développement : l une des principales priorités de l UE et des gouvernements nationaux Les avantages de la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement pour l UE et ses citoyens La lutte contre la pauvreté dans les pays en développement : une obligation morale? La contribution de l aide au développement à un monde plus pacifique et juste ATTITUDES FACE A L AUGMENTATION DE L AIDE DE L UE ENGAGEMENT PERSONNEL ET PARTICIPATION AU DEVELOPPEMENT Le rôle des individus dans la lutte contre la pauvreté L engagement personnel dans le développement L engagement personnel en faveur de l aide aux pays en développement EFFICACITE DES DIFFERENTS TYPES DE MESURES VISANT A REDUIRE LA PAUVRETE DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT Le bénévolat dans les organisations L aide publique au développement des gouvernements Les dons aux organisations CONNAISSANCE ET INFORMATION CONCERNANT L AIDE AU DEVELOPPEMENT ET QUESTIONS CONNEXES La connaissance de la destination finale de l aide au développement nationale ou de l UE

5 7.2. Les sources d information sur l aide au développement CONCLUSION ANNEXES Spécifications techniques Questionnaire Tableaux des résultats 3

6 INTRODUCTION L année 2015 a été déclarée. Depuis 30 ans maintenant, les Années européennes visent à promouvoir des moments d échanges et de discussions entre les citoyens et les décideurs autour d un thème donné. Cependant, c est la première fois qu une Année européenne se penche sur ce que l Union fait en dehors de ses frontières, pour sensibiliser et impliquer les citoyens et le grand public sur le rôle de l UE en tant qu acteur mondial, autour de la devise «Notre monde, notre dignité, notre avenir» 1. L Union européenne (UE) et ses 28 États membres restent le plus grand donateur d aide au monde : en 2013, elle a consacré 56,5 milliards d euros à l aide publique au développement soit plus de la moitié de l aide publique mondiale. L UE a longtemps été un moteur de la coopération internationale, non seulement en apportant une aide financière, mais aussi en favorisant le débat au niveau international. Dans le cadre de son «Programme pour le changement» 2, en 2011, l UE a adopté une stratégie visant à transformer la façon dont l Europe lutte contre la pauvreté, en allouant les fonds aux pays les plus vulnérables et ciblant un nombre limité de secteurs où l impact et les résultats peuvent être les plus importants. L objectif est de permettre aux personnes, particulièrement les plus vulnérables à commencer par les femmes, les enfants et les jeunes de sortir définitivement de la pauvreté. L UE est également étroitement associée aux discussions en cours sur l avenir du développement durable. L année 2015 s annonce comme un moment charnière pour le développement à l échelle mondiale. Il s agit de la date butoir pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement, dont les dirigeants internationaux ont convenu en 2000, et qui consacrent leur engagement à réduire la pauvreté dans le monde et à sauver des millions de vies. Ce sera également l année de nouvelles décisions importantes sur les politiques de développement, de l environnement et du climat, dans la mesure où le monde cherche à définir un cadre futur pour l éradication de la pauvreté et la réalisation du développement durable en septembre 2015, lors de l Assemblée générale des Nations Unies. Dans ce contexte, la Direction générale de la Commission européenne chargée du Développement et de la Coopération (EuropeAid) a commandé cette étude pour évaluer l opinion des Européens sur une série de questions liées au développement. L enquête sur le terrain a été menée pendant le regain de troubles et de violences au Moyen-Orient (Palestine, Syrie, Irak) et l épidémie d Ebola en Afrique de l Ouest. Tous ces événements ont reçu une couverture médiatique significative, qui a pu influencer la façon dont les sondés ont abordé certaines des questions de l enquête

7 L objectif principal de l étude est d évaluer : La connaissance de l en 2015; Les avis sur les principaux défis pour les pays en développement; La perception de l importance d aider les personnes vivant dans les pays en développement, et de l aide au développement en général; Les niveaux d engagement pour augmenter l aide promise par l UE; L engagement personnel et l implication des Européens en ce qui concerne l aide aux pays en développement; La perception de l efficacité des différents types de mesures visant à réduire la pauvreté dans les pays en développement; et Les niveaux de connaissance de l aide nationale et de l UE au développement. Cette étude a été réalisée par le réseau TNS Opinion & Social dans les 28 États membres de l Union européenne entre le 13 et le 22 septembre Environ personnes de différents groupes sociaux et démographiques ont été interrogées en personne, à leur domicile et dans leur langue maternelle, au nom de la Direction générale du Développement et de la Coopération - EuropeAid. La méthodologie utilisée est celle des sondages Eurobaromètre 3, menés par la Direction générale Communication (Unité «Stratégie, actions de communication corporate et Eurobaromètre»). Les spécifications techniques, relatives à la manière dont les entretiens ont été menés par les instituts du réseau TNS Opinion & Social et les intervalles de confiance, sont présentées en annexe de ce rapport. Ces annexes contiennent également le questionnaire et les tableaux de résultats. 3 5

8 Note : Dans ce rapport, les pays sont désignés par leur abréviation officielle. Les abréviations utilisées dans ce rapport sont les suivantes : ABREVIATIONS BE Belgique LT Lituanie BG Bulgarie LU Luxembourg CZ République Tchèque HU Hongrie DK Danemark MT Malte DE Allemagne NL Pays-Bas EE Estonie AT Autriche EL Grèce PL Pologne ES Espagne PT Portugal FR France RO Roumanie HR Croatie SI Slovénie IE Irlande SK Slovaquie IT Italie FI Finlande CY République de Chypre*** SE Suède LV Lettonie UK Royaume-Uni UE28 UE15 NEM13 ZONE EURO ZONE NON- EURO Union européenne 28 États membres BE, IT, FR, DE, LU, NL, DK, UK, IE, PT, ES, EL, AT, SE, FI* BG, CZ, EE, HR, CY, LT, LV, MT, HU, PL, RO, SI, SK** BE, FR, IT, LU, DE, AT, ES, PT, IE, NL, FI, EL, EE, SI, CY, MT, SK, LV BG, CZ, DK, LT, HU, PL, RO, SE, UK, HR * L UE15 se réfère aux 15 pays membres de l Union européenne avant les élargissements de 2004, 2007 et ** Les NEM13 se réfèrent aux 13 «nouveaux États membres» qui ont rejoint l Union européenne lors des élargissements de 2004, 2007 et *** Chypre dans son ensemble est l un des 28 États membres de l Union européenne. Toutefois, l «acquis communautaire» est suspendu dans la partie du pays qui n est pas contrôlée par le Gouvernement de la République de Chypre. Pour des raisons pratiques, seuls les entretiens réalisés dans la partie du pays contrôlée par le Gouvernement de la République de Chypre sont repris dans la catégorie «CY» et compris dans la moyenne de l UE28. * * * * * Nous tenons à remercier toutes les personnes interrogées dans l Union européenne qui ont pris le temps de participer à ce sondage. Sans leur participation active, cette étude n aurait pas été possible. 6

9 PRINCIPAUX RÉSULTATS Environ une personne interrogée sur dix sait que 2015 est l Année européenne pour le développement (12%). La santé est considérée comme le défi le plus urgent pour l avenir des pays en développement (39%), tandis que l accès aux soins médicaux en cas de nécessité apparaît comme l élément le plus important pour vivre dans des conditions décentes (65%). Aider les personnes vivant dans les pays en développement est jugé important par une large majorité des Européens (85%). La plupart conviennent également que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devrait être une priorité de l UE (64%), mais les Européens sont divisés quant à savoir si celle-ci devrait être une priorité nationale (45%). Une grande majorité des personnes interrogées sont d accord avec l affirmation selon laquelle la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement a également une influence positive sur les citoyens de l UE (69%), qu elle est dans l intérêt de l UE (78%), et qu elle contribue à construire un monde plus pacifique et juste (74%). En dépit des difficultés économiques actuelles, la plupart des Européens considèrent que l aide devrait être augmentée au niveau promis (52%) ou au-delà (15%). Cela représente une augmentation de 6 points depuis la dernière étude en 2013 et un retour à un niveau enregistré pour la dernière fois en Une majorité de sondés dans chaque État membre, sauf en Bulgarie, estiment que l aide devrait être augmentée. La moitié des Européens pensent que les individus peuvent jouer un rôle dans la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement (50%), et près de la moitié d entre eux seraient prêts à soutenir les personnes dans les pays en développement en payant plus cher les aliments et autres produits provenant de ces pays. En revanche, ils sont nettement moins nombreux à être personnellement actifs dans la lutte contre la pauvreté (34%), principalement par le biais de dons financiers à des organisations qui aident les pays en développement (29%). Le bénévolat est considéré comme le moyen le plus efficace de réduire la pauvreté dans les pays en développement (75%), suivi de l aide publique des gouvernements (66%) et des dons aux organisations qui aident les pays en développement (63%). 55% des Européens ignorent où va l aide européenne, tandis que 46% affirment ne rien savoir sur la destination de l aide au développement de leur pays. 7

10 La plupart des Européens obtiennent des informations sur les questions de développement par le biais des journaux télévisés (77%) et la presse (44%), tandis qu un peu plus d un tiers d entre eux obtiennent ces informations à partir de sites Internet d information (34%). Les sondés sont beaucoup moins susceptibles de citer les publicités ou les campagnes médiatiques comme source d information sur les questions de développement (9%). 8

11 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement LES JEUNES ET LE DÉVELOPPEMENT L Année européenne pour le développement en 2015 cherche à cibler les jeunes. Ainsi, le chapitre suivant de ce rapport examine plus particulièrement les différences entre les sondés plus jeunes (15-24 ans) et plus âgés (25 ans et e plus), interrogés lors de l enquête. Les jeunes sondés (15-24 ans) sont généralement plus positifs à l égard du rôle et de l impact de l aide au développement que les personnes interrogées plus âgées. Dans l ensemble, ils sont plus optimistes quant à l efficacité des différentes actions destinées à réduire la pauvreté dans les pays en développement. Par contre, leur implication personnelle concrète semble plus faiblee que celle des sondés plus âgés.. Les jeunes ne sont pas seulement légèrement plus nombreuxx à penser qu il est important d aider les personnes vivantt dans les pays en développem ment (88% contre 84% 4 ), ils sont également plus susceptibles d être positifs vis-à-vis de d l impactt de l engagement personnel, tel que les dons aux organisations (70% contre 61%) ou le bénévolat (80% contre 74%) ou l impact de l aide publique du gouvernementt (72% contre 65%). 4 Toutes les comparaisons sur cettee question sont faites entree les sondés plus jeunes (15-24 ans) et les autres plus âgés (âgés de plus de 25 ans). Les différences entre les sondés âgés de 15 à 24 ans et lee reste de l'échantillon (ceux âgés de plus de 25 ans) peuvent être plus limitées qu entre les sondés plus jeunes et les différents groupes d'âge pris individuellement (25-39, et 55 ans et plus). 9

12 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement En effet, les jeunes sont les plus susceptibles de penser que l UE devrait accroître l aide au développement au-delà du niveau déjà promis (20% contre 14%).. Ils ont aussi plus tendance à penser que l aide contribue à construire un monde plus pacifique et juste (77% contre 73% ). Les jeunes sondéss sont plus optimistess que les plus âgés au a sujet dee l impact potentiel des actions individuelles pour aider less pays en développement (56%% contre 49%). Ils sont aussi les plus susceptibles d êtree prêts à jouer un rôle en payant plus cher les produits provenant des pays en développement (55% contree 48%). Les jeunes Européens sont néanmoins moins susceptibles dee s impliquer personnellement pour aider les pays en développement (29% contre 35%). Cependant, comme l implication personnelle prend principalement la forme de dons d (22% contre 30% %), cela peut s expliquer par leur niveau de revenus, plus faible quee celui des sondés plus âgés. En ce qui concernee le bénévolat (7% contre 6%) et le militantisme politique (3% dans les deux cas), les jeunes présentent lee même niveau d implication que le reste de l échantillon. 10

13 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Bien que leur degré de connaissance de la destination de l aide nationale ou de l UE ne diffère pas des autres groupes d âge, les sources d information vers lesquelles les jeunes se tournent pour se renseigner sur less questions de développement varient. Les jeunes sont plus susceptibles d utiliser Internet (64% contre 38% %) que les sondés plus âgés. Cela est particulièrement vrai pour less réseaux sociaux (27% contre 10%). Les sondés plus âgés sont plus enclins à utiliser less médias traditionnels, à savoir la télévision (84% contre 78%), la presse (51% contre 42%) et la radio (23% contre 15% %). Les sondés les plus jeunes sont plus susceptibles d obtenir des informations provenant de publicités et de campagnes (14% contre 9%). Les sondés les plus jeunes font preuve d une plus grande attention portée non seulement à la justice sociale dans leur vision duu monde, mais aussi aux aspects immatériels du développement humain : ils sont plus susceptibless de considérer que lee respect des droits de l homme (56% contre 52%) est essentiel pour vivre danss des conditions décentes. Ils citent également plus souvent que les autres groupes d âge l éducation comme un défi urgent pour les pays en développement (40% contre 33%), même si les trois principaux défis (santé, paix et sécurité, et éducation) sont les mêmes que ceux cités par les personnes plus âgées. 11

14 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 1. NIVEAU DE CONNAISSANCE DE L ANNÉE EUROPÉENNE POUR LE DÉVELOPPEMENT - Une faible proportion de sondéss savent que 2015 sera s l Année européenne pour le développement - Un peu plus d une personne interrogée sur dix (12%) sait que 2015 sera l Année européenne pour le développement. Cette tendance apparaît dans tous les États membres, dans la mesure où moins d un quart des sondés sont au courant de l année. Les niveaux de connaissance les pluss élevés au sujet de l'année sont enregistrés en Hongrie (24%), en Lituanie (22%), enn Italie, à Malte et enn Lettonie (21%), et les plus faibles en République tchèque (7%), en Belgique, en Suède et au Royaume-Uni (8% dans les trois pays). Comme l illustre laa carte ci-dessous, ceux qui vivent dans les régions de l est de l Europe, de la Méditerrané ée et de la Baltique sont s les plus susceptibles de connaître l année. Aucune différencee significative en termes de connaissancee au sujett de l'année n est enregistrée entre les groupes sociodémographiques. 12

15 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 2. COMPRÉHENSION DU DÉVELOPPEMENT 2.1. Les problèmes auxquels font face les pays enn développement - La santé est considérée comme l enjeu le plus urgentt pour l avenir des pays en développement - La santé (39%), la paix ett la sécurité (36%), et l éducation (34%) sont considérés comme les enjeux les plus urgents pour l avenir des pays en développement. Il est intéressant de noter que ces défis sont plus susceptibles d être d jugés urgents que les besoinss humains élémentaires, tels quee la sécurité alimentaire et l agriculture (25%) ou l eau et l assainissement (30%). Il est probable qu une largee couverture médiatique de la nouvellee épidémie d Ebola en Afrique et que la persistance des d troubles au Moyen-Orient pendant le travail d enquêtee sur le terrain ont influencé la façon dont les personnes interrogées ont abordé cette question. En revanche, très peu de sondés considèrent que le commerce (4%), l énergie, le changement climatique, l égalité des sexes (6% dans tous les cas), la protection de l environnement et la biodiversité, ou les migrations (7% dans les deuxx cas) représentent les enjeux les plus urgents. 13

16 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement La santé est l enjeu le plus fréquemment cité dans 13 pays, bien qu à Chypre et en Bulgarie, ce thème partage la première place avec, respectivement, la croissance économique et l emploi. La paix et la sécurité constituent l enjeu le plus cité dans cinq États membres, même si aux Pays-Bas,, les sondés citent aussi fréquemment l éducation. Comme aux Pays-Bas, les personnes interrogées au Danemark,, à Malte et au Luxembourg sont les plus susceptibles d affirmer que l éducation est le défi le plus urgent pour l avenir des pays en développement, tandis qu en Croatie, en Italie et en Slovénie, les sondés sont plus enclins à citer l emploi. L eau et l assainissement constituent le défi le plus fréquemment cité dans seulement deux États membres (l Autriche et la République tchèque), alors que la démocratie et les droits de l homme, ainsi que la sécuritéé alimentaire et l agriculture sont les enjeux les plus cités dans un seul pays (respectivement la Suède et l Allemagne). Dans certains pays, la différence entre les proportions de sondés ayantt cité chaque enjeu sont assez faibles. Par exemple, en Slovaquie, 44% des sondés citent la paix et la sécurité, contre 29% l eau et l assainissement ; en République tchèque, 37% citent l eau et l assainissement contre 24% l emploi. Inversement, dans certains États membres, de très grands écarts sont enregistrés : en Croatie, 60% citent l emploi contre seulement 9% l eau et l assainissement, alors qu en Suède 53% citent l éducation contre seulement 11% l emploi. 14

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18 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement L analyse sociodémographique montree que les femmes sont plus susceptibles que les hommes de citer la santé (42% contre 36%) ), mais aucune autree différence n est observée dans les opinions exprimées en fonction du sexe.. Plus le niveau d études des sondés est élevé, plus ils sont susceptibles de citer l éducation, ou la démocratie et les droits de l homme, et moins susceptibles de citer l emploi. Les sondés ayant un plus faible niveau d études sont les plus enclins à citer la santé ( 43% contre 37% des sondés qui ont terminé leurs études à l âge de 20 ans ou plus). 16

19 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 2.2. Les éléments importants pour vivre dans dess conditions décentes - L accès aux soins médicaux en cass de besoin est considéré comme l élément le plus important pour vivre dans des conditions décentes - Il a étéé demandé aux personnes interrogées d identifier jusqu à cinq éléments qu ils considèrent comme étant les plus importants pour vivre dans des conditions décentes. La santé apparaît comme l enjeu le plus urgent pour l avenir des pays en développement (voir question précédente) et les sondés considèrent également quee l accès aux soins médicaux en cas de besoin est l élément le plus important pour vivre dans des conditions décentes (65%). Outre l accès aux soins médicaux en cas de besoin, au moins la moitié des personnes interrogées pensent que l accès à l eau potable, à des sanitaires et à l énergiee (62%) ainsi qu à un emploi (60%),, et le fait de vivre dans un pays où les droits de l homme sont respectés (52%), sont les éléments les plus importants pour vivre dans des conditions décentes. Bien que l accès aux soins médicaux enn cas de besoin soit l élément le plus cité au niveau de l UE, et largement cité dans tous less États membres, cette réponse e n est la plus citée que dans quatre pays. En effet, avoir un emploi occupe la première p place dans 14 États membres globalement dans les parties méridionales ou orientales de l UE à commencer par Chypre et la Lettonie (81% dans les deux cas). Dans les dix États membres restants, les sondés sont plus susceptibless s de citer l accès à l eau potable, à des sanitaires et à l énergie comme étantt l élément le plus important pour vivre dans des conditions décentes. 17

20 Les résultats par pays concernant les cinq facteurs les plus cités dans l UE révèlent de grandes divergences. Par exemple, 81% des sondés à Chypre et en Lettonie citent l emploi, contre 29% aux Pays-Bas, tandis que 59% des sondés en Espagne et en France considèrent que manger au moins un repas chaud par jour est l un des éléments les plus importants, contre 17% en Lettonie. Les personnes interrogées en Suède (73%) et au Danemark (68%) sont les plus susceptibles de citer le fait de vivre dans un pays où les droits de l homme sont respectés, contre 37% en Slovénie. Enfin, l Italie est le seul Etat membre où moins de la moitié des personnes interrogées affirment que l accès aux soins médicaux en cas de nécessité est l un des éléments les plus importants pour vivre dans des conditions décentes. 18

21 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement L analyse sociodémographique montre que les femmes sont plus susceptibles de citer l accès aux soins médicaux en cas de besoin (68% contre 62%), tandis que les hommes sont plus enclins à citer le fait de vivre dans une démocratie (33%% contre 27%). En outre, plus leur niveau d études est élevé, plus les sondés ont o tendance à citer l accès à l eau potable, à des sanitaires et à l énergie; le fait de vivre dans d un pays où les droits de l homme sont respectés; le fait de vivre dans un pays avec un système judiciaire qui fonctionne; et le fait de vivre dans une démocratie. Par ailleurs, a less sondés ayant un niveau d études plus élevé sont les moins susceptibles de citer l emploi,, manger au moins un repas chaud par jour, ou avoir un hébergement décent. 19

22 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 3. PERTINENCE DE L AIDE AUX PAYS EN DÉVELOPP PEMENT 3.1. L importance perçue d aider les personnes vivant danss les pays en développement - Aider les personnes vivant dans les pays en développement est important pour la plupart des Européens dans tous les États membres - Plus de huit personnes interrogées sur dix affirment qu il est important d aider les personnes vivant dans les pays en développement (85%),, dont 37% % considèrent que cette aide est très importante. Bien que peu de variationss de réponses concernant le niveau d «importance» ontt été enregistrées depuis l enquête précédente (+2 points), les sondés sont plus susceptibles d affirmer aujourd hui que cettee aide estt «très importante» (+6) et moins susceptibles d affirmer qu elle est e «plutôtt importante» (-4) qu en La tendance à long terme montre quee les niveaux d importance perçue sont revenus à ceux observés en 2011 et

23 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Une majorité des personnes interrogées dans chaque État membre pensent qu il est important dans une certaine mesure d aider les personnes vivant dans les pays en développement. Quasiment tous t les sondés en Suède (97%) et à Chypre (94%) sont de cet avis, tandis qu en bas du classement, en Estonie, cette proportion est de 71%. En effet, en Suède (74%), à Chypre (64%), en Irlande (56%) et au Luxembourg (51%), la majorité absolue des personnes interrogées pensent qu il est très important d aider les personnes vivant dans les pays en développement. Dans la plupart des États membres,, seules des variations minimes d opinion sont observées au fil du temps. Cependant,, quelques exceptionss notables sont relevées. Les personnes interrogées en Hongrie (+144 points), à Chypre (+ +11), en Grèce (+8), à Malte et au Portugal (+7 dans les deux cas) sont plus susceptibles d affirmer qu il est important d aider les personnes vivant dans les pays en développement qu en En revanche, les sondés en Croatie (-6) ett en Lituanie (-4) ont moins tendance à êtree de cet avis. 21

24 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 3.2. La lutte contre la pauvretéé dans les pays en développed ement : l une des principales priorités de l UE et des gouvernem ments nationaux - Une majorité de sondéss conviennent que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devrait être une des principales priorités de l UE - Alors que le soutien général en faveur de l aide aux payss en développement est très élevé et qu il a augmenté depuis 2013, les Européens sont égalementt moins nombreux (et un peu moins qu auparavant) à penser que la lutte contre la pauvreté dans les l pays en développement devrait être une priorité principale de l UE ou de leur gouvernement national. Près des deux tiers des personnes interrogées conviennent que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développem ment devrait être l unee des principales priorités de l UE (64%), même si elles sont plus susceptibles d être «plutôt d accord» que «tout à fait d accord». Ce niveau global d accord représente une légère baisse (-2 points) par rapport à la dernière enquête. Les sondés sont également moins susceptibles qu en 2013 d être d accord avec l affirmation selon laquelle la lutte contre la pauvreté danss les pays en développement devrait être l une des principales priorités de leur gouvernement national (45% contre 48%). En effet, dans cette étude, 51% d entree eux ne sont pas d accord avec cette affirmation dans une certaine mesure, et près d un sur cinq n est pass du tout d accord (19%). 22

25 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement La carte ci-dessous illustre l absence de tendancee géographique claire entre les pays où les sondés sont plus susceptibles de penser que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devrait être l une des principales priorités de l UE. Les sondés en Croatie, à Chypre, en Suède et à Malte sont parmi less plus susceptibles d être de cet avis. Il est intéressant dee le noter, car les personnes interrogées dans ces pays sont également les plus susceptibles d affirmer qu il est important d aider les personnes vivant dans les pays en développement. L Estonie et la Slovaquie sont les seulss États membres où moins de 50% des personnes interrogées sont d accord avec l affirmation selon laquelle la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devraitt être l une des principales priorités de l UE (respectivement 46% et 47% %). 23

26 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Des variations notables de l opinion sont observées dans plusieurs États membres depuis la dernière enquête. En particulier, less sondés en Grèce (+ +13 points), à Chypre et en Hongrie (+8 dans les deux cas) ont plus tendance qu auparavant à estimer que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devait être l une des principales priorités de l UE, tandis qu en France (-9), en Belgique (-8), en Finlande et en Lettonie (-7 dans les deux cas), ils sont moins susceptibless qu avant d être d de cet avis. 24

27 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Il a également été demandé aux sondés s ils sont d accord avec l affirmation selon laquellee la lutte contre la pauvreté danss les pays en développement devrait être l une des principales priorités de leur gouvernem ment national. Une foiss de plus, la carte ne fait pas apparaître de tendance géographique claire : les pays présentant des niveaux élevés, moyens et faibles d accord sont répartiss dans toute l UE. Les niveaux d accord les plus importants sont observés enn Suède (65%), en Espagne (57%), en Roumanie (54%) et en Croatie (53%), tandis que les plus faibles sont enregistrés en Estonie (19%) et en Bulgarie (24%). 25

28 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Au niveau de l UE, les personnes interrogées sont moins susceptibles qu en 2013 de convenir que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devrait être l une des principales priorités de leur gouvernement national (-3 points). Ce recul est observé dans 19 États membres, principalement en Finlande, en Lituanie et en Lettonie (-10 dans tous les cas), et en Italie, enn France et en Belgique (-9 danss tous les cas). En revanche, les sondés à Chypre (+15) et à Malte (+10) sontt nettement plus susceptibles d être d accord que lors de l enquête précédente. 26

29 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Comme l illustre clairement le graphique ci-dessous, les sondés dans tous les États membres sont plus susceptibles de convenir que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devrait être l une des principales priorités de l UE plutôt que de leur gouvernement national, avec des écarts importants entre les deux réponses dans plusieurs pays : Chypre (41 points), Portugal (34), Croatiee et Malte (33 dans les deux cas), Grèce (32) et Bulgarie (30). Le plus petit écart est enregistré au Royaume-Uni (13). Même si au moins sept sondés sur dix dans tous les Étatss membress pensent qu il est important d aider les personnes vivant dans les pays en développemd ment, globalement beaucoup moins considèrentt que cela devrait être l une dess principales priorités de l UE ou de leur gouvernement national. Par exemple, 91% des sondés s en Allemagne pensent qu il est importantt d aider les personnes vivant dans les pays en développement, mais ils sont nettement moins nombreux à considérer que cela devrait être l une des principales priorités de l UE (64%) ou de leur gouvernement national (47%). 27

30 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Peu de différences sociodémographiques sont observées. Les sondéss ayant un niveau d études plus élevé sont les plus susceptibles d être d accord avec l affirmation selon laquellee la lutte contre la pauvreté danss les pays en développement devait être l une des principales priorités de l UE (67% contre 60% de ceux qui ont terminé leurs études à l âge de 15 ans ou moins). Plus les sondés ont des difficultés à payer les factures, moins ils sont susceptibles de penser que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devrait être l une des principales priorités de leur gouvernement national : 38% de ceux quii ont fréquemment des difficultés sont d accord avec cette affirmation, contre 47% de ceux quii ne connaissent jamais ou presque jamais ces problèmes. 28

31 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 3.3. Les avantages de la lutte contre la pauvreté dans d les pays en développement pour l UE et ses citoyens - Une grande majorité des sondéss conviennent que laa lutte contre la pauvreté dans les pays en développement a une influence positive sur les citoyens de l UE, et est même dans l intérêt dee l UE - Près de sept personnes interrogées sur dix (69%) conviennent que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développementt a également une influence positive sur les citoyens de l UE, avec un peu plus d une personne sur cinq (21%) qui est tout à fait d accord. Comme l illustre le graphique, peu de variations ont été enregistrées danss l opinion depuis la dernière enquête en Les niveaux d accord les plus importants sont enregistrés en Suède (87%), en Croatie (85%) et à Chypre (84%). Bien qu il n y ait pas eu de changement notable d opinion dans d l UE, les sondés à Malte (+16 points), à Chypre et au Portugal (+10 dans les deux cas), en Bulgarie et en Roumanie (+9 dans les deux cas) sontt plus susceptibles dee convenir que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement a aussi une influencee positive sur les citoyens de l UE que lors de la dernièree enquête. En revanche, les sondés au Danemark ont moins tendance à être d accord avec cette affirmation qu en 2013 (-7 points). 29

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33 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Plus des trois quarts des sondés (78%)) conviennent que la lutte contree la pauvreté dans les pays en développement est également dans l intérêt de l UE, et 27% sont tout à fait d accord. Au moins les deux tiers des sondés dans chaquee État membre sont d accord avec cette affirmation, tandis que cet avis favorable représente même 92% dans un État membree (la Suède). Les sondés en Slovaquie (66%), en Italie et en République tchèque (68% dans les deux cas) ), sont less moins susceptibles s d être d accord avec cet affirmation. La Suède (62%) et Chypre (54%)( sontt les seuls pays où plus de la moitié de l ensemble des sondés sont tout à fait d accord pour affirmer que la lutte contre laa pauvreté dans les pays en développement est également dans l intérêt de l UE. 31

34 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 3.4. La lutte contre la pauvretéé dans les pays en développed ement : une obligation morale? - Dans tous les États membres, la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement est considérée comme une obligation morale pour l UE - Près des trois quarts des personnes interrogées (73%) conviennent que la lutte contre la pauvreté danss les pays en développement t constitue une obligation morale pour l UE, avec 28% qui sont tout à fait d accord. Au moins la moitié des personnes interrogées dans tous les États membres sontt d accordd avec cettee affirmation : les résultats r les plus élevés sont enregistrés à Chypre (91%), en Suède (90%) et en Croatie (89%). De plus, plus de la moitié de tous t les sondés en Suède (58%) et à Chypre (63%) sont toutt à fait d accord. En revanche, cet accord est moins susceptible d être exprimé en Estonie (57%), en République tchèque (60%) et en Slovaquie (63%). Un sondé sur dix en Estonie (12%), en République tchèque, en Slovaquie, en Bulgarie et en Italie (11% dans tous les cas) n est pas du toutt d accord avec l affirmation selon laquellee la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement est une obligation morale pour l UE. 32

35 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL Au moins six sondés sur dix dans tous les États membres sont d accordd pour affirmer que l aide aux pays en développement contribue à rendre le monde plus pacifique et juste - Globalement, près des trois quarts des sondés (74%) conviennent que l aide aux pays en développement contribue à rendre le monde plus pacifique et juste, avec 29% qui sont tout à fait d accord. Les niveaux d accord sont les plus élevés à Chypre (94%), en Suède (89%) et au Portugal (88%). Une fois de plus, Chypre et laa Suède sont les seuls pays où une u majorité est tout à fait d accord avec cette affirmation (respectivement 67% et 61%). Les sondés en République tchèque (63%) et en France (64%) sontt les moins susceptibles de convenir que l aide aux pays en développement contribue à endre le monde plus pacifique et juste. Au moins un sondé sur dix en Hongrie et en Slovaquie (12% dans les deux cas), en Italie (11%) et au Royaume-Uni (10%)) n est pas du tout d accordd avec l énoncé proposé. Année européennee pour le développement 3.5. La contribution de l aide au développement à un monde plus pacifique et juste 33

36 L analyse sociodémographique concernant les résultats des trois questions ci-dessus fait apparaître une tendance similaire : plus le niveau d études des sondés est élevé, plus ils sont susceptibles d être d accord avec les affirmations proposées. Par exemple, 70% de ceux qui ont un plus faible niveau d études conviennent que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement est dans l intérêt de l UE, contre 84% de ceux qui ont terminé leurs études à 20 ans ou plus. Les directeurs sont également plus susceptibles d être d accord avec chaque énoncé que les autres groupes professionnels. La situation financière des ménages joue aussi un rôle : plus leurs difficultés financières sont importantes, moins les personnes interrogées sont susceptibles d être d accord avec chacune des affirmations. Enfin, les sondés qui considèrent qu il est important d aider les personnes vivant dans les pays en développement sont beaucoup plus susceptibles de convenir que l aide aux pays en développement est dans l intérêt de l UE, que c est une obligation morale, et que cela contribue à rendre le monde plus pacifique et juste. La même tendance s applique à ceux qui pensent que l aide aux pays en développement devrait être augmentée. 34

37 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Certains États membres enregistrent des niveaux d accord élevés avec chacun des énoncés de cette partie. Les sondés enn Suède, à Chypre, enn Croatie ett au Portugal, dont le niveau d accordd avec l affirmation selon laquelle la lutte contre la pauvreté est aussi dans l intérêt des citoyens de l UE est élevé, sont aussi très susceptibles de convenir que l aide contribue à rendre le monde pluss pacifique et juste, que la lutte contre la pauvreté est dans l intérêt de l UE, que c est une obligation morale, et que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développem ment devrait être l unee des principales priorités de l UE. 35

38 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 4. ATTITUDES FACE A L AUGMENTATION DE L AIDEE DE L UE - Plus des deux tiers des Européens pensent que l aidee devrait être augmentée, malgré le climat économique actuel - Un peu plus de la moitié des sondés pensent que l UE devrait tenir sa promesse d augmenter l aide aux pays en développement (52%), tandis que 15% affirment que l aide doit être augmentée au-delà de ce qui a déjà étéé promis. Globalement, cela représente une augmentation de 6 points du pourcentage des sondés qui pensent que l aide devrait être augmentée dans une certaine mesure. Le soutien en faveur de l augmentation de l aide s est renforcé ou est resté stable 5 dans d tous les États membres, sauf en Croatie (-6 points). Par rapport à 2013, les personnes intérrogées sont plus susceptibles dee penser que l aide devrait être augmentée à la hauteur des promesses (+2 points de pourcentage) ) ou auqui sont delà (+ 4). La tendance à long terme montre que la proportion globale de sondés d accordd pour augmenter l aide atteintt son plus haut niveau depuis Le soutien à une réduction de l aide en raison de l absence de moyens atteint a son niveau le plus bas depuis 2010 (15%, -3). 5 Il conv vient de noter qu au Danemark, en Italie et en Pologne, unee très légère baisse d un pourcentage a été enregistrée depuis 2013 (maiss pas suffisante pour parler de réelle baisse). point de 36

39 La majorité des sondés dans tous les États membres, sauf un, estiment que l aide devrait être augmentée dans une certaine mesure, mais la plupart sont favorables à l augmentation de l aide à la hauteur des promesses et non au-delà. Au moins une personne interrogée sur cinq en Espagne (26%), à Chypre et en Autriche (22% dans les deux cas), en Slovénie (21%) et au Portugal (20%) affirme que l aide devrait être augmentée au-delà de ce qui a déjà été promis. L exception est la Bulgarie, où seuls 35% des sondés affirment que l aide devrait être augmentée : 31% affirment que l UE devrait procéder à l augmentation promise, tandis que seulement 4% pensent qu elle devrait donner davantage que ce qui a été promis. En outre, plus d un quart des personnes interrogées en Bulgarie (27%) affirment que l aide devrait être réduite car l UE n en a plus les moyens, et au moins un sur cinq en Lituanie, en République tchèque, en Estonie, en Italie, en France et en Lettonie est de cet avis. Par rapport à la dernière enquête faite en 2013, les sondés de Chypre sont beaucoup plus enclins à affirmer que l aide devrait être augmentée au niveau promis (+16 points de pourcentage) ou au-delà (12) de ce qui a été promis, mais ils ont beaucoup moins tendance à déclarer que l aide ne devrait pas augmenter (-14) ou devrait être réduite (- 14). Les personnes interrogées en Espagne sont aussi beaucoup plus susceptibles d affirmer que l aide devrait être augmentée au-delà de ce qui a été promis (+11). En effet, c est la deuxième année consécutive où l on enregistre une forte augmentation de la proportion de sondés en Espagne qui pensent que l aide doit être augmentée: entre 2012 et 2013, on notait en effet une augmentation de 11 points de la proportion de sondés pour qui l aide devait être augmentée jusqu au niveau des promesses faites. En plus de Chypre, c est en Irlande, en Hongrie et aux Pays-Bas (+12 points dans les deux cas), en Estonie (+11) et en Finlande (+10) qu on trouve des sondés beaucoup plus susceptibles qu en 2013 d affirmer que l aide devrait être augmentée jusqu au niveau promis. La plupart de ces États membres ont également enregistré une augmentation des pourcentages de sondés qui pensent que l aide devrait être augmentée au-delà du niveau promis. 37

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41 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement L analyse sociodémographique montree que les personnes ayant poursuivi des études longues sont les plus susceptibles d affirmer que l aide devrait être augmentée jusqu au j niveau promis (57%) ou au-delà (19%). En outre, plus ils rencontrent de difficultés financières dans leur ménage, plus les sondés sont susceptibles d affirmer que l aide devrait être réduite, et moins ils sont susceptibles de déclarer que l UE devrait tenir sa promesse d augmenter l aide. La majorité des personness interrogées qui pensent qu il est important d aider les populations des pays en développement considèrent également que l aide devrait être augmentée jusqu au niveau promis (58%) ou au-delà (17%). 39

42 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 5. ENGAGEMENT PERSONNEL ETT PARTICIPATION AU A DEVELOPPEMENT 5.1. Le rôle des individus danss la lutte contre la pauvreté p - Les opinions divergent d un Etat membree à l autre sur le rôlee des individus concernant la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement Globalemen nt, 50% des sondés sont d accord avec l affirmation selon laquelle ils peuvent, en tant qu individu, jouer un rôle pour lutter contre la pauvreté dans les pays en développem ment : 13% % sont tout à fait d accord, tandis t que 37% sont plutôt d accord (soit une baisse de 2 points depuis 2013). Les sondéss sont légèrement t plus susceptibless qu en 2013 de ne pas êtree du tout d accord (+2). Le tableau ci-dessous illustre la diversité des d opinions dans les États membres. Les sondéss en Suède (87%) sont nettement plus susceptibles que dans les autres États membres de penser pouvoir jouer un rôle à titree individuel dans la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement. Laa Suède est l un des 13 États membres où au moins la moitié dess personnes interrogées est d accord dans une certainee mesure avec cette affirmation. 40

43 À l inverse, 72% des sondés en Bulgarie et 71% en Estonie ne sont pas d accord avec cette affirmation. En effet, 55% en Bulgarie ne sont pas du tout d accord pour affirmer qu ils peuvent jouer un rôle en tant qu individus. De façon générale, au moins une personne interrogée sur cinq n est pas du tout d accord dans 13 États membres. Les personnes interrogées à Chypre (+14 points), à Malte (+13), en Roumanie (+11) et au Portugal (+10) sont plus susceptibles qu en 2013 de penser pouvoir jouer un rôle dans la lutte contre la pauvreté en tant qu individus, renversant la tendance générale de l UE, avec une légère baisse des niveaux d accord (-2). La baisse est plus frappante en République tchèque, qui enregistre une réduction de 18 points dans la proportion de sondés qui estiment que les individus peuvent jouer un rôle dans la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement. 41

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45 L analyse sociodémographique illustre une fois de plus l influence des études sur l opinion. Plus le niveau d études des sondés est élevé, plus ils sont susceptibles de penser que chacun peut jouer un rôle dans la lutte contre la pauvreté : en effet, 42% des personnes ayant le plus faible niveau d études sont d accord, comparés aux 57% des personnes ayant terminé leurs études à 20 ans ou plus. Les directeurs sont plus enclins à être d accord que les autres groupes socioprofessionnels (61% contre 43% des sondés retraités et 53% des cadres), de même que les personnes qui rencontrent le moins de difficultés financières dans leur ménage (52% contre 43%). Les sondés qui affirment qu il est important d aider les personnes vivant dans les pays en développement sont plus susceptibles d être en accord avec cette affirmation (55% contre 27% qui affirment le contraire). C est aussi le cas de ceux qui sont prêts à payer plus cher les aliments et autres produits provenant des pays en développement (64% contre 37% des personnes qui ne sont pas prêtes à payer davantage; voir la section suivante pour plus de détails sur cette question). De plus, les sondés impliqués personnellement d une manière ou d une autre dans le développement (entre 69% des sondés qui donnent de l argent et 80% qui sont politiquement actifs) sont également plus susceptibles de penser qu ils peuvent jouer un rôle (41% de ceux qui ne sont pas impliqués). 43

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47 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 5.2. L engagement personnel dans le développement - Les personnes interrogées danss les États membress d Europee du Nord et de l Ouest sont généralement davantage prêtes à payer plus cher les produits provenant des pays en développement - Près de la moitié (49%) des sondés déclarent être prêts à payer plus cher les aliments et autres produits en provenance des pays en développement afinn de soutenir les populations de ces pays. Cela représente une légère augmentation (+1 point) ) depuis l enquête précédente. La proportion de sondéss qui ne seraient pas prêts à payer davantage a également augmenté d un point, pour atteindre 48%. Les personnes interrogées ont tendance à être prêtes à payer un peu plus cher les produits des pays en développement, puisque 35% d entre elles sont prêtes à payer jusqu à 5% plus cher. De plus, 11% seraient prêtes à payer entre 6% et 10% de plus, et 3% accepteraient de payer plus de 10% plus cher. Peu de variations ont été observées dans ces résultatss depuis Les personnes interrogées en Suède (82%), aux Pays-Bas (77%) et au Luxembourg (75%) sont les plus susceptibles d êtree prêtes à payer plus cher, et il est intéressant de noter que la Suède est le seul pays parmi les trois où est enregistrée une proportion aussi élevée de sondés qui pensent pouvoir jouer un rôle dans la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement (87%). Le niveau d accord auxx Pays-Bass et au Luxembourg est plus faible (respectivement 55% et 64% ), mais reste supérieur à la moyenne de l UE. 45

48 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement C est en Bulgarie qu on trouve les sondés les moins favorables à à payer plus cher (18%) ou à penser pouvoir jouer un rôle dans la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement (17%). Les personnes interrogées dans la plupart des pays d Europe du Nord et de l Ouest sont plus susceptibles que dans les régionss méridionales et orientales d être prêtes à payer plus cher les aliments ou autres produits des pays en développement,, pour soutenir les populations dans ces pays. Au niveau de l UE, peu de variations d opinion sont observées depuis l enquête précédente de 2013, et dans de nombreux États membres ces changements sont relativement faibles. Pourtant, certaines exceptions notables sont à relever. Les personnes interrogées à Chypre sont plus susceptibles qu auparavant d être prêtes à payer davantage (+12 points de pourcentage), puisque ce pays enregistre une augmentation des proportions de personnes prêtes à payerr jusqu à 5% % de plus,, de 6 à 10% de plus et même plus de 10% pluss cher. 46

49 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement On observe une forte hausse de la proportion de sondéss en Autriche (+8 points de pourcentage) prêts à payer les produits plus de 6% plus cher. En fait, on relève une augmentation de 10 points de la proportion de sondés prêts à payer au moins 10% de plus+. À l inverse, la proportion de sondés en Croatie qui seraient prêts à payer davantage a diminué de 12 points, et laa majorité d entre euxx déclarentt désormaiss ne pas être prêts à payer plus (+15). De fortes augmentations des proportionss de sondés qui ne sont pas prêts à payer davantage sont également observées en Italie et en Roumanie (+12 dans les deux cas). 47

50 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement L analyse sociodémographique souligne une nouvelle fois l influence du niveau d études, de la situation socioprofessionnelle ett des moyenss financiers des ménagess sur leur opinion. Les directeurs, les personnes ayant le niveau d études le plus élevé et celles qui ont peu de difficultés financières dans leur ménage sont plus susceptibles d être prêts à payer davantage. Par exemple, les personnes ayant les plus hauts niveaux d études sont plus susceptibles d être prêts à payer au moins 6% de plus (22% contre 8% des personnes qui ont terminé leurs études avant l âge de 16 ans). Sans grande surprise, les sondés qui affirment qu il est important d aider les personnes vivant dans les pays en développement (55% contre 19% %), et ceuxx qui conviennent pouvoir jouer un rôle dans la lutte contre la pauvreté (63% contree 37%) sont plus susceptibles d être prêts à payer plus que ceux d avis opposé. Enfin, les personnes interrogées qui affirment que l aide de l UE aux pays en développement devrait être augmentée sont plus susceptibles d être prêts à payer plus (58% et 70%) que celles qui ne sont pas favorables à cette augmentation, ou en faveur de sa réduction (respectivement 30% et 21% %). 48

51 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 5.3. L engagement personnel en faveur de l aide aux a pays en développement - De grandes disparités sont observées entre les États membres en ce qui concerne le niveau personnel d engagement en faveur des pays en développement - Un tiers des sondés affirment qu ils sont personnellement engagés e dans l aide aux pays en développement (34%) 6, le plus souvent en faisant des dons financiers à des organisations. Relativement peu de sondés déclarent faire du bénévolat (6%) ou être politiquement engagés dans l aide à cess pays (3%). Les personnes interrogées dans les États membres d Europee du Nord et centrale sont les plus susceptibles d être personnellement engagés pour aiderr les pays en développement. La répartition géographique est très similaire à la tendancee qui se dégage autour de la volonté de payer davantage pour des aliments ou d autres produits provenant des pays en développement. Seuls neuf États membres ont une majorité de sondés affirmant êtree personnellement engagés dans l aide aux pays en développement et, dans chaque c cas, cet engagement prend plutôt la forme de dons d argent.. Les personnes interrogées au Luxembourg (12%), aux Pays-Bas et en Slovénie (10% dans les deux cas) sont les plus susceptibles de faire du bénévolat. Laa Suède estt le seul pays où au moins une personne interrogée sur dix (13%) affirme être politiquement engagée dans l aide aux pays en développement. Les proportions de sondés qui aident les pays en e développement considérablement au sein de l UE depuis 69% aux Pays-Bas et en Suède, seulement 5% en Bulgarie ett 6% en Roumanie. varient jusqu à 6 Veuillez noter qu en raison des arrondis, le total n'atteint pas 100%. 49

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53 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement L analyse sociodémographique fait apparaître une tendance bien connue : les sondés ayant les plus hauts niveaux d études, les directeurs et ceux qui ont le moins de difficultés financières dans leurs ménages sont les plus susceptibles d être personnellement engagés dans l aide aux pays en développement. Par exemple, les directeurs sont beaucoup plus susceptibles que les autres groupes socioprofessionnels d être engagés personnellement (51% contre 24% %-38%). Sans grande surprise, les sondés prêts à payer davantage pour r des produits en provenance des pays en développement sont aussi beaucoup plus enclins à s engager personnellement pour aider les populations vivant dans les pays en développement que ceux qui ne sont pas disposés à le faire (52% contre 16%). La même tendance se dessinee si l on compare les proportions de sondés qui conviennent qu à titre individuel, ils peuvent jouer un rôle dans la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement et ceux qui sont d avis contraire (47% contre 22% ), ainsi que les niveaux d accord et de désaccord avec l affirmation selon laquelle la lutte contre laa pauvretéé dans les pays en développement devrait être une prioritéé de l UE (40% contree 25%). 51

54 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 6. EFFICACITE DES DIFFERENTSS TYPES DE MESURES VISANTT A REDUIRE LA PAUVRETEE DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENTT - Le bénévolat est considéré comme le moyen le pluss efficace pauvreté dans les pays en développement - pour réduire la Il a étéé demandé aux sondés dans quelle mesure une série s de mesures proposées contribuent efficacement à réduire la pauvreté dans les payss en développement. Les trois quarts des personnes interrogées affirment l efficacité du bénévolat dans les organisations qui aident les pays enn développement estt efficace, tandis que 66% estiment que c est l aide publique au développement des gouvernements, et 63% les dons à des organisations qui aident les pays en développement. Less sondés sont plus susceptibles d évaluer chaque mesure comme étant «assezz efficace» plutôt que «très efficacee». Les résultats par pays présentés dans les prochaines sections montrent que la majorité des personnes interrogées, dans presque tous les États membres, pensent que le don, le bénévolat et l aide publique sont des moyens efficaces pour réduire la pauvreté dans les pays en développement. 52

55 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 6.1. Le bénévolat dans les organisationss - Les trois quarts des personnes interrogées estiment que le efficace - bénévolatt est Parmi les trois activités présentées, les personness interrogées ont plus tendance à penser que le bénévolat dans les organisations qui aident les pays p en développement est efficacee pour réduire la pauvreté dans ces pays (75%) un consensus c général se dessine sur ce point dans tous les États membres. Au moins un sondé sur dix dans tous les États membres pense que le bénévolat est très efficace, et dans 17 États membres, au moins une personne sur cinq est d accord, plus particulièrement à Chypre (40%), en Grèce (34%) et en Irlande (33%). Les sondés en Hongrie sont les moins susceptibles de penser p quee le bénévolat est efficace, mais avec 58%, ils restent majoritaires. 53

56 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 6.2. L aide publique au développement des gouvernementss - Deux tiers des personnes interrogées estiment que q l aide développement est efficace - publique au Près d un sondé sur cinq convientt que l aide publique au développement des gouvernements est très efficace pour réduire la pauvreté dans les pays en développement (18%), et globalement t, les deux tiers sontt d accord dans une certaine mesuree (66%). Les sondés à Chypre ett en Grèce sont les plus susceptibles de penser que l aide publique est très efficace, avec respectivement 52% ett 49% des sondés. À l inverse, la Slovénie est le seul Etat membre où moins de la moitié des sondés pensent que l aide publique est efficace (46%). 54

57 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 6.3. Les dons aux organisations - Plus de six personnes interrogées sur dix estiment que les dons aux organisations qui aident les pays en développement sont efficaces - Au moins la moitié de l ensemble des sondés dans tous les États membres pensent que les dons aux organisations sont efficaces pour réduire la pauvreté dans les pays en développement. Les sondés à Chypre (81%), en Grèce (79%), à Malte (76%) et en Suède (75%) sont les plus susceptible es d affirmer que cettee mesure est efficace, tandis que ceux en Hongrie et en Slovénie sont les moins susceptibles d êtree de cet avis (50% dans les deux cas). Chypre et la Grèce enregistrent les plus fortes proportions de sondés qui pensent que les dons aux organisations sont très efficaces pour réduire la pauvreté dans les pays en développement (respectivement 39% et 36%). 55

58 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Une fois de plus, l analyse sociodémographique révèle que lee niveau d études, la situation socioprofessionnelle et les finances des ménages sont des facteurs importants. Plus le niveau d études des sondés est élevé, plus ils sont susceptibles de penser que les dons, le bénévolat ou l aide publique sont efficaces pour réduire la pauvretéé dans les pays en développement. Par exemple, 54% des personnes ayantt un faiblee niveau d études pensent que le don est efficace, contre 66% de ceux ayant un u niveau d études élevé. Les directeurs sont les plus enclins à penser que les dons et le bénévolat sont efficaces, en particulier par rapport aux retraités et aux chômeurs. Plus ils rencontrent des difficultés financières dans leur ménage, moins les sondés sont susceptibles de considérer que l une ou l autre de ces trois activitéss est efficace. Par exemple, les personnes dont les ménages rencontrent le plus p de difficultés financières sont les moins susceptibless de convenir que l aide publique au développement est efficacee (61% contre 66% à 67%). 56

59 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 7. CONNAISSANCE ET INFORMATION CONCERNANTT L AIDE AU DEVELOPPEMENT ET QUESTIONS CONNEXES 7.1. La connaissance de la destination finale de l aide au développement nationale ou de l UE - Plus d Européens pensent savoir où va l aide nationale au développement que là où va celle de l UE - Un peu plus de la moitié des personnes interrogées estiment savoir auu moins un peu où va l aide au développement donnée par leur pays : 4% estiment t qu ils en savent beaucoup et 49% un peu. Ces taux sont restés pratiquementt inchangéss depuis Les sondés sont légèrement plus susceptibles qu en 2012 de d déclarerr ne rien savoir du tout sur la destination finale de l aide nationale au développement (+2 points de pourcentage). 57

60 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Le tableau ci-dessous illustre d importantes disparités entre les pays. Les sondés les plus susceptibles d être informés de la destination finale de l aide donnéee par leur pays au développement sont au Danemark (82%), aux Pays-Bas (81%) et en Suède (77%), mais ces niveaux élevés de connaissance constituent une exception. En effet, au moins la moitié de l ensemble des sondés dans 16 États membres, à commencer par la Bulgarie (77%) et la Grèce (67%), affirment qu ils ignorent où va l aide nationale au développement. En règle générale, seules quelques évolutions mineures ont été relevées depuis 2012 en ce qui concerne les proportions de sondés qui pensent en savoir r beaucoup sur la destination de l aide nationale au développement (1 ou 2 points), sauf en Italie et en Irlande (+4 dans les deux cas). Dans la présentee étude, les personnes interrogées en Lituanie, en Hongrie et au Luxembourg sont plus susceptibles dee déclarer qu elles savent un peu où va l aide, et moins enclines à affirmer qu elles ne savent rien du tout à ce sujet. Par exemple, en Lituanie, on enregistre une augmentat ion de 9 points dans la proportion des sondés qui en savent un peu, tandis qu on observee une baisse de 7 points parmi ceux qui ne savent rien du tout à cet égard. Toutefois, la plus forte augmentation du niveau de connaissance est observée parmi les sondés à Malte, où une hausse de 2 points estt enregistrée de la proportion de ceux qui affirment qu ils en savent beaucoup, et une hausse de 12 points de la proportion de sondés qui estiment qu ils en savent un u peu surr la destination de l aide nationale au développement. Ce changement est principalement associé à une baisse de la proportion de personnes interrogées qui donnent spontanément la réponse «ne sait pas» (1%, en baisse de 11 points). 58

61 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement La tendance inverse est observée en Belgique et en Bulgarie, où les sondés sont moins susceptibles qu en 2012 d affirmer qu ils savent un peu où va v l aide nationale (-10 points dans les deux cas), et plus susceptibles de déclarer qu ils ne n savent rien du tout sur ce sujet (respectivement +10 et +14). En Roumanie, unee augmentation notable est enregistrée de la proportion de sondéss qui estiment ne rien savoir duu tout (+12), bien que cela soit lié à une baisse de la proportion de réponsess spontanées «ne sait pas» (1%, en baisse de 11 points de pourcentage). 59

62 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Les sondés sont moins susceptibles d être auu courant de la destination de l aide européenne : 55% estiment qu ils ne savent rien du tout à ce sujet.. Seules quelquess évolutions minimes ontt été observées depuis 2012, avec une augmentation de 2 points de la proportion de sondés ne sachantt rien du tout, et une u diminution d un point des sondés qui q savent unn peu où va l aide européenne au développement. Le degré de connaissance sur la destination de l aide européenne au développement varie également considérablement dans l UE. Ces variations sont liées principalement aux écarts entre les proportions de sondés qui savent un peu et ceux qui ne savent pas du toutt où va l aide de d l UE, puisqu à peine 4% des sondés dans tous les États membres affirment qu ils en saventt beaucoup sur la destination de l aide européenne. La majorité des personnes interrogées dans 20 États membres, à commencer par la France (75%), la Bulgarie (73%) ett la Grèce (71%), ne n sait rien du toutt sur la destination de l aide de l UE. Ces résultats contrastent avec ceux observés en Allemagne, au Danemark et en Pologne, où seulement 39% des sondés déclarentt ne pas savoir du tout où va l aide européenne. 60

63 Depuis 2012, on observe peu de changement dans la proportion des sondés de chaque Etat membre qui pensent en savoir beaucoup sur la destination de l aide au développement de l UE les plus importantes proportions étant relevées en Irlande (+3 points) et en Bulgarie (-3). En fait, les personnes interrogées en Bulgarie sont beaucoup moins susceptibles qu en 2012 d affirmer qu elles en savent un peu (-14 points), et plus susceptibles de déclarer qu elles ne savent rien du tout (+18). C est aussi le cas en Belgique, où on observe une baisse de 9 points de la proportion de personnes qui en savent un peu, et une augmentation de 10 points de la proportion de sondés ne sachant rien du tout. De même, on note en Roumanie une forte augmentation de la proportion affirmant ne rien savoir du tout (+14), mais ce résultat est principalement lié à une baisse significative du nombre de réponses «ne sait pas» (-11). En revanche, on enregistre une amélioration notable du degré de connaissance dans certains pays. Les personnes interrogées en Hongrie et au Luxembourg, par exemple, sont plus susceptibles qu en 2012 d affirmer qu elles savent un peu où va l aide de l UE (respectivement +8 et +7 points), et sont moins enclines à déclarer qu elles n en savent rien du tout (-7 et -5). 61

64 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement L analyse sociodémographique des résultats sur la connaissance de la destination des aides nationale et communautaire montre que les principales différences sont entre les sondés qui savent un peu où va l aide et ceux qui n en savent rien du tout. 62

65 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement Plus les sondés ont un niveau d études élevé, plus ils ont le sentiment s d en savoir un peu, et moins ils risquent de déclarer ne rien savoir du tout sur la destination de l aide nationale ou de l UE au développement. Par exemple, 37% de ceux ayant le plus faible niveau d études savent un peu où va l aide nationale contre 55% dee ceux qui ont un niveau d études élevé. 63

66 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 Année européennee pour le développement 7.2. Les sources d informationn sur l aide au développementt - La plupart des Européens s informent sur les sujets du développementt grâce aux journaux télévisés - Les personnes interrogées sont plus susceptibles de recueillirr des informations sur les questions de développement dans les médias traditionnels, tels que les journaux télévisés (77%) et la presse d information (44%), même si un peu plus d un tiers des sondés consultent les sites Internet d information (34%). Les sondés sont beaucoup moins susceptibles de citerr les publicités ou les campagnes d information dans les médias comme source d information sur les questions q de développement (9%). En ce qui concerne les média en ligne, les sites Internet d informationn sont la source la plus citée e (34%), suivis de loin par les réseaux sociaux (12%), les sites Internet spécialisés (6%) et les blogs (4%). Cette question a été posée la dernièree fois en 2011, mais certaines options de réponse ont été modifiées. En ce qui concerne les réponsess comparables avec l étude de 2011, les sondés sont plus susceptibles de citer r les journaux télévisés (+11 points), les réseaux sociaux en ligne ( +6), les sites Internet d information et la radio (+3 pour les deux). En revanche, ils sont moins susceptibles de citer la presse spécialisée (-5) ou les sites Internet spécialisés (-12) 7. Les journaux télévisés sont la source d information la pluss fréquemment citée par les sondés dans tous les États membres les proportions allant de 66% % en France et au Luxembourg à 86% au Portugal. La presse quotidienne est aussi a fréquemment citée dans de nombreux États membres, mais à différents degrés : dee 75% en Suède et 71% en Finlande, à 23% en Grèce et 26% enn Pologne. Les magazines d information sont plus souvent cités par les sondés en Italie (19%), en Suède et enn France (18%). 7 Dans la précédente étude, les options étaient t les sites web spécialisés dans le développement et la presse spécialisée dans le développement le terme «questions» n est pas utilisé. 64

67 Les personnes interrogées en Suède sont les plus susceptibles d obtenir des informations sur les questions de développement à partir de différentes sources, notamment la presse quotidienne (75%), les sites Internet d information et les documentaires télévisés (56% dans les deux cas), la radio (44%), les réseaux sociaux en ligne (37%) et les publicités ou les campagnes d information dans les médias (24%). Les blogs sont plus souvent cités en Grèce, les sites Internet spécialisés au Luxembourg et la presse spécialisée aux Pays-Bas. Les sondés en Suède, en Finlande, au Danemark, en Lettonie, en Estonie, aux Pays-Bas et en Slovénie sont nettement plus susceptibles que la moyenne de citer les sites Internet d information, tandis que les sondés en Suède, au Danemark, en Finlande et aux Pays-Bas sont également plus enclins que la moyenne à obtenir des informations sur les réseaux sociaux en ligne. Au moins une personne interrogée sur cinq en Suède (24%), en Irlande (22%), en Finlande, aux Pays-Bas (21% dans les deux cas) et au Danemark (20%) affirme obtenir des informations sur les publicités ou les campagnes d information dans les médias soit un taux nettement plus élevé que la moyenne de l UE, à 9%. 65

68 66

69 L analyse sociodémographique montre que plus le niveau d études des personnes interrogées est élevé, plus elles sont susceptibles de citer toutes les sources d information. Par exemple, 38% des sondés ayant un niveau d études faible citent la presse quotidienne, contre 44% de ceux qui ont terminé leurs études entre 16 et 19 ans et 50% de ceux qui ont terminé leurs études à 20 ans et plus. Cette distinction est également particulièrement manifeste lorsque l on compare les sondés qui obtiennent leurs informations à partir de sources Internet 13% des personnes ayant un niveau faible d études affirment obtenir leurs informations à partir d au moins une source en ligne, contre 57% des personnes ayant un niveau d études élevé. 67

70 CONCLUSION Cette étude révèle que, dans l ensemble, les attitudes à l égard du développement et de la coopération sont plus positives qu en L année 2015, Année européenne pour le développement, sera une occasion importante pour l UE de profiter de cette tendance, d informer les citoyens sur les enjeux à venir du développement, et d engager un débat avec eux. En dépit de l incertitude économique persistante dans l UE, l opinion est nettement favorable à une augmentation de l aide au développement dans presque tous les États membres et ce, même dans les pays où la crise économique a frappé plus durement, comme l Espagne et la Grèce. Inversant la légère tendance à la baisse de ces dernières années, les sondés sont aujourd hui plus susceptibles de penser que l aide aux pays en développement devrait être augmentée. Ce résultat est également corroboré par une augmentation notable de la proportion d Européens qui estiment qu il est très important (+6 points) d aider les personnes vivant dans les pays en développement. De plus, la plupart des sondés estiment non seulement qu aider les pays en développement devrait être l une des principales priorités de l UE, mais ils pensent que cette aide bénéficie également aux Européens et que l apporter est dans l intérêt de l UE. Une personne interrogée sur trois est activement impliquée dans l aide aux pays en développement et montre une forme d engagement personnel (les sondés plus jeunes dans une moindre mesure que les groupes plus âgés). Ces formes d engagement sont le militantisme politique pour aider les pays en développement, les dons ou le bénévolat. Bien que les résultats dans ce domaine soient inférieurs au niveau du soutien général des européens à l aide au développement, les Européens perçoivent néanmoins clairement l utilité des dons et du bénévolat, et conviennent que l aide publique au développement est un moyen efficace de lutter contre la pauvreté dans les pays en développement. Près de la moitié de ces sondés serait également prêts à payer plus cher certains produits afin d aider les personnes dans les pays en développement. En ce qui concerne les domaines prioritaires pour le développement, l épidémie d Ebola et les violences au Moyen-Orient, en cours au moment de l enquête, ont probablement influé sur les réponses des sondés qui accordent une grande importance à la santé, à la paix et à la sécurité comme enjeux urgents pour les pays en développement. Nombre d Européens citent également l accès aux soins médicaux comme principal élément pour vivre dans des conditions décentes. En règle générale, aucune tendance géographique claire n apparaît en ce qui concerne les attitudes et opinions sur la politique de développement et l aide au développement. Les États membres où les sondés sont les plus favorables aux divers aspects de l aide au développement sont répartis dans toute l UE même si la Suède, Chypre, le Portugal, Malte et la Croatie se caractérisent assez constamment parmi les pays où l opinion est la plus favorable aux questions liées au développement. 68

71 En termes sociodémographiques, les sondés plus jeunes, ayant suivi des études longues et qui ont moins de difficultés financières sont les plus favorables à l aide aux pays en développement. Les résultats révèlent également une tendance en fonction des opinions exprimées : les personnes interrogées qui sont sensibles à l importance d aider les gens, et qui estiment que l aide devrait être augmentée, sont également plus susceptibles d être positifs à l égard d autres aspects du développement, comme leur capacité individuelle à changer les choses. Les sondés qui sont généralement en faveur de la lutte contre la pauvreté dans le monde estiment souvent qu il s agit d une question qui transcende les différents domaines dans la vie : la politique, la bienfaisance et le comportement personnel. 69

72 ANNEXES

73 SPECIFICATIONS TECHNIQUES

74 EUROBAROMÈTRE SPÉCIAL 421 SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES Entre le 13 et le 22 septembre 2014, TNS opinion & social, un consortium créé entre TNS political & social, TNS UK et TNS opinion, a réalisé la vague de l'enquête EUROBAROMÈTRE à la demande de la COMMISSION EUROPÉENNE, direction générale Communication, unité «Stratégie, actions de communication corporate et Eurobaromètre». L Eurobaromètre spécial 421 fait partie de la vague EUROBAROMÈTRE et couvre la population de 15 ans et plus ayant la nationalité d un des 28 États membres de l Union européenne et résidant dans un des États membres de l Union européenne. Le principe d'échantillonnage appliqué dans tous les Etats participant à cette étude est une sélection aléatoire (probabiliste) à phases multiples. Dans chaque pays, divers points de chute ont été tirés avec une probabilité proportionnelle à la taille de la population (afin de couvrir la totalité du pays) et à la densité de la population. A cette fin, ces points de chute ont été tirés systématiquement dans chacune des "unités régionales administratives", après avoir été stratifiés par unité individuelle et par type de région. Ils représentent ainsi l'ensemble du territoire des pays participant à l étude, selon les EUROSTAT-NUTS II (ou équivalent) et selon la distribution de la population habitant dans le pays en termes de zones métropolitaines, urbaines et rurales. Dans chacun des points de chute sélectionnés, une adresse de départ a été tirée de manière aléatoire. D'autres adresses (chaque Nième adresse) ont ensuite été sélectionnées par une procédure de "random route" à partir de l'adresse initiale. Dans chaque ménage, le répondant a été tiré aléatoirement (suivant la règle du "plus proche anniversaire"). Toutes les interviews ont été réalisées en face à face chez les répondants et dans la langue nationale appropriée. En ce qui concerne la technique de collecte de données, le système CAPI (Computer Assisted Personal Interview) a été utilisé dans tous les pays où cela était possible. Dans chaque pays, l'échantillon a été comparé à l'univers. La description de l'univers se base sur les données de population EUROSTAT ou provenant des Instituts nationaux de Statistique. Pour tous les pays couverts par l étude, une procédure de pondération nationale a été réalisée (utilisant des pondérations marginales et croisées), sur base de cette description de l'univers. Dans tous les pays le sexe, l'âge, les régions et la taille de l'agglomération ont été introduits dans la procédure d'itération. Pour la pondération internationale (i.e. les moyennes UE), TNS Opinion & Social recourt aux chiffres officiels de population, publiés par EUROSTAT ou les instituts nationaux de Statistique. Les chiffres complets de la population, introduits dans cette procédure de post-pondération, sont indiqués ci-dessous. TS1

75 Il importe de rappeler aux lecteurs que les résultats d'un sondage sont des estimations dont l'exactitude, toutes choses égales par ailleurs, dépend de la taille de l'échantillon et du pourcentage observé. Pour des échantillons d'environ interviews, le pourcentage réel oscille dans les intervalles de confiance suivants : Marges statistiques dues au processus d'échantillonnage (au niveau de confiance de 95%) tailles d'échantillon en lignes résultats observés en colonnes 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 50% 95% 90% 85% 80% 75% 70% 65% 60% 55% 50% N=50 6,0 8,3 9,9 11,1 12,0 12,7 13,2 13,6 13,8 13,9 N=50 N=500 1,9 2,6 3,1 3,5 3,8 4,0 4,2 4,3 4,4 4,4 N=500 N=1000 1,4 1,9 2,2 2,5 2,7 2,8 3,0 3,0 3,1 3,1 N=1000 N=1500 1,1 1,5 1,8 2,0 2,2 2,3 2,4 2,5 2,5 2,5 N=1500 N=2000 1,0 1,3 1,6 1,8 1,9 2,0 2,1 2,1 2,2 2,2 N=2000 N=3000 0,8 1,1 1,3 1,4 1,5 1,6 1,7 1,8 1,8 1,8 N=3000 N=4000 0,7 0,9 1,1 1,2 1,3 1,4 1,5 1,5 1,5 1,5 N=4000 N=5000 0,6 0,8 1,0 1,1 1,2 1,3 1,3 1,4 1,4 1,4 N=5000 N=6000 0,6 0,8 0,9 1,0 1,1 1,2 1,2 1,2 1,3 1,3 N=6000 N=7000 0,5 0,7 0,8 0,9 1,0 1,1 1,1 1,1 1,2 1,2 N=7000 N=7500 0,5 0,7 0,8 0,9 1,0 1,0 1,1 1,1 1,1 1,1 N=7500 N=8000 0,5 0,7 0,8 0,9 0,9 1,0 1,0 1,1 1,1 1,1 N=8000 N=9000 0,5 0,6 0,7 0,8 0,9 0,9 1,0 1,0 1,0 1,0 N=9000 N= ,4 0,6 0,7 0,8 0,8 0,9 0,9 1,0 1,0 1,0 N=10000 N= ,4 0,6 0,7 0,7 0,8 0,9 0,9 0,9 0,9 0,9 N=11000 N= ,4 0,5 0,6 0,7 0,8 0,8 0,9 0,9 0,9 0,9 N=12000 N= ,4 0,5 0,6 0,7 0,7 0,8 0,8 0,8 0,9 0,9 N=13000 N= ,4 0,5 0,6 0,7 0,7 0,8 0,8 0,8 0,8 0,8 N=14000 N= ,3 0,5 0,6 0,6 0,7 0,7 0,8 0,8 0,8 0,8 N= % 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 50% 95% 90% 85% 80% 75% 70% 65% 60% 55% 50% TS2

76 TS3

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