Lundi 6 Décembre 2010

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1 Lundi 6 Décembre 2010 Domaine Septentrion

2 Table Ronde n 1 Comment financer au mieux le développement de votre entreprise?

3 Les pré-requis Sur quels critères sont cotés les clients Le circuit de décision bancaire pour l octroi d un crédit La négociation des taux, des garanties Financer le haut de bilan : Actifs incorporels (logiciels, brevets, etc ) Actifs corporels (moyens matériels) Actifs financiers (prise de participation) Types de financement envisageables et principales spécificités Les garanties

4 Financer le bas de bilan : Le Besoin en Fonds de Roulement Financer le stock Financer les créances clients Types de financement envisageables et principales spécificités Les garanties : Focus sur une garantie assez méconnue

5 Pré-requis pour obtenir un financement Ce dont tiendra compte l analyste crédit bancaire Ce sur quoi l analyse du banquier portera

6 Les capitaux propres Constitués des apports des actionnaires ou associés et des résultats affectés en réserve, les capitaux propres sont un gage de la solidité financière de l entreprise. (Pour information, des capitaux propres négatifs interdisent l octroi de crédit) L endettement actuel de l entreprise Poids de la dette, Charges financières Evolution du Chiffre d Affaires Saisir la dynamique générale de l affaire Evolution de la marge brute (En valeur absolue et en % du CA)

7 L Excédent Brut d Exploitation Capacité de l entreprise à assumer le remboursement de ses emprunts existants et à financer ses investissements futurs Capacité à dégager du résultat Politique de distribution et/ou de maintien en réserves La politique de rémunération du dirigeant et son environnement personnel

8 Le Tableau de bord Permet de s assurer du suivi des principaux indicateurs de gestion et de leur évolution dans le temps Le Business Plan Les données économiques et financières prévisionnelles doivent être argumentées et justifiées. Le business Plan bien élaboré permet de : Valider le projet Témoigner de sa solidité Crédibiliser le discours du porteur de projet

9 Un projet de développement est exaltant mais aussi facteur de risques. Il convient donc de trouver le bon équilibre entre : Son instinct, son envie, son enthousiasme, sa créativité Et sa capacité à maîtriser les risques

10 Comment financer au mieux le développement de votre entreprise? Table ronde n 1 n 1 Animée Animée par par Pierre Pierre SPITTAEL, SPITTAEL, Crédit Crédit du du Nord Nord Directeur Directeur Centre Centre d Affaires d Affaires Versant Versant Nord-Est Nord-Est Avec Avec la la participation de de :: Martine Martine RENARD-HENRIPREZ, RENARD-HENRIPREZ, Crédit Crédit du du Nord Nord Directrice Directrice Adjointe Adjointe du du Centre Centre d Affaires d Affaires Versant Versant Nord-Est Nord-Est Philippe Philippe THIERRY, THIERRY, Crédit Crédit du du Nord Nord Direction Direction des des Affaires Affaires Financières Financières Jean-François Jean-François LE LE GAC GAC : : AUXIGA AUXIGA Directeur Directeur Commercial Commercial Et Et le le témoignage de de :: Grégory Grégory DUFOUR, DUFOUR, dirigeant dirigeant du du groupe groupe HOME HOME SPIRIT SPIRIT

11 Reprise de Mousse du nord ADI Capital : Capital libéréà50 % prévu pour la suite Canapé Du Nord Capital : Emprunt : frais Cible SCI Emprunt : 5 000

12 Les techniques de financement : présentation d une opération de LBO sur la société CIBLE 1. Une société se crée pour acheter des titres à l actionnaire : holding de rachat 2. L actionnaire dote le capital de cette société par apport des titres non cédés de la cible 3. Les moyens du holding de rachat sont complétés par : Une dette Senior Un apport de fonds propres par un fonds d investissement 4. Le holding de rachat peut ainsi à la fois racheter des titres de la cible à l actionnaire 5. et financer de la croissance (acquisition par ex) 6. L actionnaire partage le capital du holding de rachat avec l investisseur Dirigeant Investisseur 81% 19% Apport du solde des titres de Cible HOLDING DE RACHAT NEWCO Dette senior Augmentation de capital CIBLE Acquisition 12

13 INCORPOREL ACTIF INCORPOREL : Parts, brevets, R & D, frais d établissement, fonds de commerce (biens corporels et incorporels) FINANCEMENT : GARANTIES : - Moyen terme classique - Syndication - Durée : 2 à 7 ans, - Taux fixe, variable, variable capé, - Amortissement, franchise, - Nantissement, - OSEO, - Covenants financiers, assurance

14 CORPOREL ACTIF CORPOREL : matériels, travaux, véhicules, immobilier. FINANCEMENT : GARANTIES : - Moyen terme et long terme classique, - Crédit bail, crédit bail immobilier - Syndication, - Durée : 2 à 15 ans, - Taux fixe, variable, variable capé - Amortissement, franchise, loyers, - Nantissement, - Hypothèque, privilège de prêteur de deniers, - OSEO, - Covenants financiers, assurance

15 LE BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT Définition : «Masse d argent» à mobiliser, nécessaire au fonctionnement de l entreprise. Financement -> 3 types s adossant sur le poste clients :. Escompte classique, valeur, en compte,. Dailly,. Factor, Autre : découvert

16 Votre expérience du gage? Quelle connaissance avez-vous du gage? Quelle image en avez-vous? L avez-vous déjà utilisé? Quelles sont vos attentes?

17 Le marché de la mobilisation des stocks de marchandises Le marché potentiel : le potentiel d'actifs pouvant facilement être refinancés, est de 121Md, et le montant total des stocks des sociétés non financières de 283Md (Extrait du financement des PME 2009) Notre périmètre d intervention : Tous secteurs hors le frais périssable Actuellement des stocks de à En 2007, le seul montant des stocks en gage avec dépossession était de

18 Vos engagements I. Financement court terme ou moyen terme Amortissable, in fine, renouvelable Structurel ou conjoncturel II. Financement du cycle d exploitation, de la croissance, des approvisionnements Crédit de trésorerie, de campagne, découvert, facilité de caisse Engagements par signature Financement de l importation, crédits documentaires

19 Une garantie sur les actifs de l entreprise : les stocks, un actif au même titre que le poste client. Actif Passif Actifs immobilisés Capitaux permanents Mobiliser les stocks pour sécuriser, développer vos financements Stocks et créances clients représentent en moyenne 40% des actifs du bilan Immo incorporelles Immo corporelles Actifs circulants Stocks Créances clients trésorerie Capitaux propres Dettes financières M et L terme Dettes courantes Dettes fournisseurs Concours bancaires Autres concours

20 Les fondamentaux Un stock Une gestion Un lieu de stockage

21 Secteurs d intervention et marchandises gagées 1. Textile et habillement 2. Bois, meubles et ameublement 3. Articles ménagers, arts, cadeaux et loisirs 4. Agroalimentaire 5. Produits chimiques 6. Informatique, bureautique et télécommunications 8. Électricité, électronique 9. Matériel de précision 9. Transports et manutention 10. Bâtiments 11. Papier, carton, emballage

22 CONCLUSION Des solutions reconnues, efficaces pour sécuriser et développer vos relations Mobiliser les stocks pour sécuriser, développer vos financements AUXIGA facilitateur auprès des banques pour obtenir des lignes de financement

23 Table Ronde n 2 Se développer à l international : Une opportunité à maîtriser

24 Point macro-économique (situation des marchés, opportunités, menaces) Point sur les devises (risque de change) Pourquoi s intéresser aux marchés extérieurs? Existe-t-il des opportunités? Si oui, lesquelles? Comment se donner les moyens d une bonne prospection? Quels sont les aides, les accompagnements et les protections? Comment financer son développement à l international? Comment sécuriser les paiements?

25 Se développer à l international : Une opportunité à maîtriser Table ronde n 2 n 2 Animée par par Hélène Hélène DECRETON, DECRETON, Crédit Crédit du du Nord Nord Directrice Directrice du du COMEX COMEX Avec Avec la la participation de de :: Philippe Philippe GERMAIN, GERMAIN, Crédit Crédit du du Nord Nord Directeur Directeur du du Patrimoine Patrimoine Marie-Pierre Marie-Pierre LAMBERT, LAMBERT, Crédit Crédit du du Nord Nord Directrice Directrice de de la la salle salle des des marchés marchés Claudie Claudie JONARD, JONARD, COFACE COFACE Responsable Responsable régionale régionale Et Et le le témoignage de de :: Benoît Benoît MOTTE MOTTE et et Thibaut Thibaut GONNET, GONNET, Nortrade Nortrade International International Président Président Directeur Directeur Général Général et et Directeur Directeur Général Général du du Groupe Groupe

26 CRISE CONVALESCENCE CROISSANCE OU EN SOMMES-NOUS?

27 La croissance mondiale ralentit légèrement Après un vif rebond, l activité mondiale se modère, entre en convalescence et est à la recherche d une dynamique de croissance autonome.

28 La croissance est inégalement répartie Pas de ralentissement de l économie américaine au T3 = Pib 2.5% g.a Les derniers indicateurs d activité de la zone euro ne sont pas mauvais mais la reprise est molle. Les pays émergents continuent d afficher dans leur ensemble de solides performances. Contribution à la croissance du PIB mondial (exprimé en parité de pouvoir d achat) : L Europe : 7% à 8% en 2010 alors que son poids dans le PIB est de 20% L Asie émergente : 44% en 2010 alors que son poids dans le PIB est de 23% 28

29 Le rebond du commerce mondial tend à se modérer

30 Etats-Unis La croissance se stabilise autour de 2% La décélération enregistrée au S ne s est pas accentuée mais le rythme de croissance reste trop faible pour améliorer l emploi. Points négatifs : la rechute de la construction résidentielle et la dégradation des comptes extérieurs.

31 De forts déséquilibres mondiaux L excédent commercial chinois s explique aussi par le taux d épargne qui est considérable (près de 40%). La Chine exporte donc de l épargne en achetant des avoirs à l étranger et en faisant des placements. 31

32 Richesse : le basculement du monde Finance Automobile Luxe

33 Richesse : le basculement du monde Opérateurs télécoms Grande consommation 33

34 Avantages : 1) Soutenir la valeur des actifs => éviter la déflation 2) Baisse du dollar => «avantage compétitif» pour aider les exportations 3) Baisse des taux d intérêts =>soutenir les investissements et la consommation => lutter contre le chômage Etats-Unis Un programme d achat d actifs supplémentaire de 600 Mds $ Risques : 1) L apport de liquidités importantes peut générer de l inflation et alimenter des bulles spéculatives financières, immobilières, matières premières. 2) Ces liquidités affluent vers des pays émergents aux taux d intérêts plus élevés (Brésil, Japon, Thaïlande), provoquant une hausse de leurs devises (pb compétitivité) => d où achat de dollar (Japon) ou taxation des investissements étrangers (Brésil, Thaïlande).

35 Zone euro Des rythmes de croissance qui divergent La croissance de la zone euro résiste même si elle a ralenti au T L Allemagne affiche une croissance annualisée de 3.9% et continue son rôle de «locomotive» de la zone euro. Allemagne :après avoir bénéficié du rebond du commerce mondial (exportations), c est désormais la consommation des ménages qui est bien orientée: baisse du chômage, faible inflation, bonne conjoncture et des salaires attendus en hausse. 35

36 Zone euro : Divergence sur tous les points!

37 Zone euro : Divergence sur tous les points! Les taux d intérêt très faibles dans certains pays ont entraîné un boom immobilier. 37

38 Divergence aussi sur le coût du travail dont dépend la vigueur de la reprise 38

39 Des économies européennes divergentes Cigales et fourmis Le poids des dettes publiques 39

40 Risque souverain : nouveau stress!

41 L Irlande : l origine de la crise => paradis fiscal + «facilités» bancaires + immobilier Un taux d imposition sur les sociétés de 12.5% qui a appâté les capitaux étrangers...(contre une moyenne de 27.5% en zone euro) Concurrence fiscale déloyale! Le prix des logements qui ont triplé entre 2000 et 2006 Une bulle spéculative qui s est appuyée sur des techniques financières américaines dont les crédits hypothécaires La crise a fait chuté le prix des logements de près de 36 % en un an Forts licenciements dans le bâtiment ; des ménages endettés qui perdent leur logement Des créances irrécouvrables se multiplient dans les banques «Les séductions financières, fiscales et bancaires sont comme des excitants qui donnent bonne mine mais dont les effets secondaires sont dévastateurs!» 41

42 L Irlande : Décisions du Gouvernement Début 2009, le gouvernement décide de nationaliser Anglo Irish Bank (coût = 30 Mds ) et prend des participations dans d autres banques => c est le contribuable irlandais qui paie. Le déficit budgétaire s emballe => 32% du PIB (yc coût des banques). Un chômage qui touche déjà 14% de la population active avec un système de protection sociale très faible. Annonce d un plan d austérité budgétaire qui vise à économiser 15 md sur 4 ans (10% PIB) : baisse des prestations sociales et des traitements des salaires des fonctionnaires (près de 15%) + baisse de 1 du salaire minimum + suppression de postes du service public + hausse des impôts des ménages alors que l impôt sur les sociétés reste à 12.5 Dégradation de la note de l Irlande car le plan d aide fige les dettes du secteur bancaire dans les comptes publics.

43 La France Ni bonne, ni mauvaise, la «France joue à domicile» La consommation des ménages reste le principal moteur de la croissance. L effet stock a encore une fois stimulé l activité (+0,3 points). Bercy table toujours sur une croissance de 1,5 % cette année et de 2 % en 2011.

44 France : déficit public Paris s est engagé à réaliser 40 Mds d économie pour ramener le déficit public de 7.7% cette année à 6% fin 2011.

45 Principaux axes du scénario économique Scénario Central (75%) Ralentissement inégal, pas de rechute, mais Une dynamique molle dans les pays développés L inflation sous-jacente poursuit son recul et reste en dessous du seuil d inconfort des banques centrales Les principales banques centrales sont dans une approche de risk management. La Fed pratique une politique d assouplissement quantitatif pour contrer les pressions déflationnistes et favoriser la stabilisation du marché immobilier. La dispersion de la croissance au sein des pays de l UEM devrait rester durablement élevée du fait des écarts de compétitivité et de la diversité des efforts budgétaires à réaliser. Scénario alternatif n 1 (25%) : Déflation par la de tte Plusieurs menaces pourraient faire rechuter l économie mondiale tant que les canaux du crédit resteront grippés. 45

46 TENDANCE GRAPHIQUE

47 GRAPHIQUE EURUSD WEEKLY- Weekly QEUR= 26/10/ /01/2011 (GMT) 100,0%1,5187 Price USD 1, ,45 61,8% 1,3922 1,4 50,0% 1,3531 1,35 38,2% 1,314 1,3 23,6% 1,2657 1,25 Value USD 0,0% 1,1875 1, n d j f m a m j j a s o n d j f m a m j j a s o n d j Q Q Q Q Q Q Q Q Q Value USD

48 GRAPHIQUE EURUSD WEEKLY- Weekly QEUR= 100,0% 1, ,8% 1, ,0% 1, ,2% 1,314 23,6% 1, /10/ /12/2010 (GMT) Price USD ,4 1,35 1,3 1,25 0,0% Value USD 1,1875 1,2 Value USD n d j f m a m j j a s o n d Q Q Q Q Q4 2010

49 GRAPHIQUE EURGBP WEEKLY- Weekly QEURGBP= ,0% 0,9803 BarOHLC; QEURGBP=; Bid; TSI connection is stale 05/12/2010; 0,8519; 0,8522; 0,8330; 0, /03/ /01/2011 (GMT) Price GBP 0,93 23,6% 38,2% 50,0% 61,8% 0,9076 0,8627 0,8263 0,79 0,9 0,87 0,84 0,81 0,78 StochS; QEURGBP=; Bid; 5; 3; Simple; 3; TSI connection is stale 05/12/2010; 23,086; 19,142 RSI; QEURGBP=; Bid(Last); 9; Wilder Smoothing;; TSI connection is stale 05/12/2010; 43,675 RSI; QEURGBP=; Bid(Last); 14; Wilder Smoothing;; TSI connection is stale 05/12/2010; 45,929 m a m j j a s o n d j f m a m j j a s o n d j f m a m j j a s o n d j Q Q Q Q Q Q Q Q Q Q Q Value GBP Value GBP

50 GRAPHIQUE EURJPY WEEKLY- Weekly QEURJPY= 0,0% 169,98 BarOHLC; QEURJPY=; Bid; TSI connection is stale 05/12/2010; 111,61; 111,75; 108,32; 110,82 23,6% 150,82 38,2% 138,97 50,0% 129,39 61,8% 119,81 StochS; QEURJPY=; Bid; 5; 3; Simple; 3; TSI connection is stale 05/12/2010; 46,602; 52, /09/ /01/2011 (GMT) Price JPY Value JPY RSI; QEURJPY=; Bid(Last); 9; Wilder Smoothing;; TSI connection is stale 05/12/2010; 41,795 RSI; QEURJPY=; Bid(Last); 14; Wilder Smoothing;; TSI connection is stale 05/12/2010; 42,579 o n d j f m a m j j a s o n d j f m a m j j a s o n d j f m a m j j a s o n d j Q Q Q Q Q Q Q Q Q Q Q Q Q Value JPY.123

51 LES ATTITUDES FACE AU RISQUE SUBIR FIGER PROTEGER NE RIEN FAIRE PONDERER PRODUITS CLASSIQUES ET PACKAGES PRODUITS OPTIONNELS

52 report /déport Le report / déport (ou points de swap) représente le différentiel d intérêt entre les deux devises d un contrat de change à terme. Pour une cession de devises à terme, la banque va emprunter les devises et prêter l euro jusqu à la date de terme demandée par le client. Le différentiel de taux, appliqué au nombre de jours exacts jusqu à la date de terme constitue le report ou le déport qui sera appliqué au cours spot. C est la devise maîtresse qui donne le sens report ou déport : si le taux de la devise est inférieur au taux euro : déport si le taux de la devise est supérieur au taux euro : report

53 La remise documentaire EXPORTATEUR Paiement ou avis d acceptation 8 Liasse 3 L exportateur remet à sa banque des documents commerciaux (facture, documents de transport, certificat d origine ) et éventuellement des documents financiers (traite..) en lui confiant le mandat d en assurer le recouvrement auprès de l importateur. 2 Marchandises Contrat commercial 1 Liasse 5 IMPORTATEUR Paiement ou acceptation 6 CREDIT DU NORD 7 Liasse 4 Paiement ou avis d acceptation Banque de l importateur

54 Le crédit documentaire C est l engagement de la banque émettrice, à la demande et pour le compte de son client importateur (donneur d ordre), de régler à l exportateur (le bénéficiaire) un montant déterminé contre remise des documents conformes exigés dans l ouverture de crédit documentaire AUTRES PRESTATAIRES (Assureur, Chambre de Commerce, Certifications ) 5 Documents d expédition TRANSPORTEUR Notification 4 Exportateur = Bénéficiaire Marchandises 6 Remise de l offre 1 Importateur = Donneur d ordre Demande d ouverture 2 CREDIT DU NORD Banque notificatrice, confirmante ou négociatrice Émission 3 Banque de l importateur = Banque émettrice

55 Réalisation du crédit documentaire EXPORTATEUR 7 IMPORTATEUR Paiement à vue ou à échéance Présentation des documents Documents Paiement à vue ou à échéance Documents CREDIT DU NORD Paiement à vue ou à échéance Banque de l importateur = Banque émettrice

56 Financements selon la situation de votre projet export De la prospection à la signature du contrat Avance Prospection FAP (Financement de l Assurance Prospection) Forfaiting (demande de cotation) De la signature à la livraison Préfinancement export De la livraison au paiement du contrat Financement et Gestion du poste client Mobilisation des créances export en euros Mobilisation des créances export en devises (avances en devises) Négociation des crédits documentaires export Forfaiting (financement) Les garanties internationales

57 De la prospection à la signature du contrat Coface - Assurance prospection (Relais trésorerie et Assurance contre l échec commercial) EXERCICES PERIODE DE GARANTIE Exemple d'application d'un contrat assurance prospection avec un taux d'amortissement base 7% pour les biens de consommation. Pour les prestataires de service, le taux à appliquer sera 14 %. DEPENSES GARANTIES (a) PRIMES (b) équivalent à (a)*2% DEPENSES REELLEMENT ENGAGEES ( c) DEPENSES PRISES EN COMPTE (d) RECETTES (exportations sur zone garantie) ( e) AMORTISSEMENTS (f) équivalent ( e) x 7% SOLDE (g) équivalent (d)-(f) QUOTITE GARANTIE (h) INDEMNITES (g)*(h) ou REVERSEMENTS (f) 1ère ANNEE % ème ANNEE % BILAN A L'ISSUE DE LA PERIODE DE GARANTIE PERIODE D'AMORTISSEMENT 3ème ANNEE LES DEPENSES CESSENT D'ETRE PRISES EN 4ème ANNEE COMPTE 5ème ANNEE BILAN A L'ISSUE DE LA PERIODE D'AMORTISSEMENT BILAN FINAL Dans le cas présenté ci-dessus, le CA réalisé par l'assuré sur la zone de garantie ne permet pas un remboursement intégral des indemnités percues. Le solde des indemnités, soit euros, reste acquis à l'assuré. En tout état de cause, le remboursement ne peut excéder le montant des indemnités versées.

58 De la livraison au paiement du contrat Financement et Gestion des créances commerciales export Mobilisation des créances export en euros Mobilisation des créances export en devises (Avance en devises) Négociation des crédits documentaires export Forfaiting (financement)

59 Choix du financement export en fonction du support FRAIS DE PROSPECTION AVANCE PROSPECTION CREDOC NOTIFIE NEGOCIATION CDN FORFAITING CONFIRME NEGOCIATION CDN OPERATION PONCTUELLE TRAITE AVALISEE DAILLY EXPORT NORFIAC EXPORT AUTRE FORFAITING (FACTURE AVEC OU SANS SUPPORT) PREFINANCEMENT EXPORT COURANT D AFFAIRE AFFACTURAGE OPERATION IMPORTANTE DANS LE CADRE DE «L ARRANGEMENT OCDE» - Avec recours CREDIT ACHETEUR - Sans recours

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