RAPPEL DES OBLIGATIONS LEGALES EN FRANCE
|
|
|
- Bruno Boisvert
- il y a 1 ans
- Total affichages :
Transcription
1 RAPPEL DES OBLIGATIONS LEGALES EN FRANCE La consultation sur rendez vous durant laquelle la demande du patient est appréciée et discutée, donne lieu à une ou plusieurs propositions de correction qui doivent être adaptées à l'efficacité recherchée, aux contraintes sociales acceptées, au budget disponible. Un devis complet de la ou des interventions proposées ainsi qu'une formule de consentement mutuel éclairé sont remis à la réflexion du patient; leur signature est un acte préalable à toute décision d'intervention selon l'arrêté du 29 octobre Le Docteur Môle reçoit autant de fois que nécessaire le patient avant l'intervention; ces consultations ne font pas l'objet d'honoraires, sauf exigences exceptionnelles du patient. Un délai minimum de 15 jours est exigé entre la consultation et l intervention Le patient recevra un dossier complet spécifiant le lieu de l'intervention, les démarches obligatoires nécessaires (bilan biologique, rencontre avec l'anesthésiste, commande de vêtements spécialisé, préparation spécifique, etc...) Après l'intervention, un contrôle aura lieu à intervalles réguliers spécifiés par le Dr Môle. Le Docteur Môle est assuré en responsabilité professionnelle pour tous les actes relevant de sa spécialité. LES RECOMMANDATIONS DU SYNDICAT NATIONAL DE CHIRURGIE PLASTIQUE RECONSTRUCTIVE ET ESTHETIQUE 26, rue de Belfort, Courbevoie Tél: Fax: LA PROTECTION RENFORCEE DES PATIENTS EN CHIRURGIE ESTHETIQUE Enfin les nouvelles lois sur la pratique de la Chirurgie Esthétique sont publiées*. Toutes les lois sont détaillées en fin de document. Voici leur esprit général : Elles assurent la protection des patients par : le contrôle de la compétence des chirurgiens le contrôle des Etablissements autorisés *- Loi ný du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé : encadrement de l'exercice de la chirurgie esthétique dans des établissements accrédités - Décret d'application ný du 11 juillet 2005 de la Loi précitée - Circulaire ný
2 DGS/SD2B/DHOS/04/ du 23 décembre 2005 précisant le décret précité. EN CE QUI CONCERNE LES CHIRURGIENS Seuls sont autorisés à pratiquer tous les actes de chirurgie esthétique les praticiens qualifiés spécialistes en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique. Certains praticiens sont habilités à pratiquer des actes mais limités dans le cadre de leur spécialité d'origine (ORL, ophtalmologistes... par exemple) EN CE QUI CONCERNE LES ETABLISSEMENTS Tous les actes de chirurgie esthétique doivent être réalisés obligatoirement dans des installations ayant obtenu l'autorisation préfectorale QUE PENSER DU «TOURISME ESTHETIQUE»? La chirurgie esthétique est une spécialité sérieuse et ses patients méritent d être pris en considération au même titre que ceux de chirurgie digestive, orthopédique ou cardiaque. Certains articles ou publicités laissent à penser que l on va s acheter un lifting comme un kilo de tomates ou une voiture d occasion. «D occasion»... est exactement le vocable qui s adapte à ce type de procédé touristique dont il est fait actuellement la promotion. Le SNCPRE rappelle : - qu aucune intervention n est anodine, - que nous avons mis longtemps à obtenir sur notre territoire «LA SÉCURITÉ DU PATIENT» pour toute intervention de chirurgie esthétique. Il a fallu de nombreuses années aux pouvoirs publics avec l aide de notre Syndicat pour fixer les règles de l exercice de la chirurgie esthétique. Ces travaux, qui ont nécessité de très nombreuses réunions, ont abouti à la loi du 2 mars 2002 définissant les règles rigoureuses de cette spécialité. Cette loi s accompagne depuis le 12 juillet 2005 de deux décrets d application qui en parachèvent les modalités pratiques : - Choix d un chirurgien qualifié en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique par l ordre des médecins, - Délai de réflexion minimal de quinze jours, - Possibilité et/ou nécessité de voir ce chirurgien à plusieurs reprises, - Consentement éclairé et devis précis défini légalement et signés par les deux parties, - Prise en charge des suites opératoires par le chirurgien qui a opéré, - Assurance en responsabilité civile professionnelle du chirurgien et de l établissement où il exerce, - Prise en charge des suites et d éventuelles complications toujours possibles quel que soit l intervention réalisée par l opérateur et son établissement. - Plateau technique et établissement agréé. Quelles règles déontologiques seront respectées au retour d'une intervention faite à l'étranger et quels sont les risques?
3 - Comment un chirurgien qui n a pas opéré a-t-il le droit de surveiller les patient(e)s opérés par un autre sans licence de remplacement ou contrat d'association déposé et enregistré à l'ordre des médecins? - Comment ce «soi-disant correspondant» sera-t-il payé? - Y a-t-il compérage ou subordination? - Qui couvre les patients en cas de complication : l assurance du voyagiste? Celle d un chirurgien? Ou encore d un établissement s il y en a une? - En cas d urgence, le patient peut avoir à payer l hôpital Français en totalité (et cela peut aller jusqu à 1500 euros par jour dans certains cas) car les suites en chirurgie esthétique ne sont pas couvertes, ni par l assurance maladie ni par les mutuelles complémentaires. - Y a-t-il un système "d'assistance" qui prendra en charge le ou la patiente en cas de complication pour un rapatriement afin de le ou la traiter gratuitement si son état le permet? - Quels accords sont-ils passés entre les cliniques étrangères et les hôpitaux français afin de rembourser ces derniers en cas de gros pépin? Serait-ce la famille du patient qui prendra la totalité des frais à sa charge? - En cas de contestation du résultat et de nécessité d un acte de complément (retouche), qui la fera et dans quel établissement? A quel coût? Après quel voyage? La promesse d un hôtel de luxe et d une piscine de rêve fait souvent oublier que dans le contexte immédiat d un geste opératoire on en profite fort peu et ce d autant que l exposition solaire est interdite. Enfin n oublions pas qu une intervention chirurgicale est toujours un événement important ou il n est pas bon d être seul sans soutien familial et affectif. LA LOI FRANCAISE EN DETAIL Le Gouvernement vient de finaliser les mesures pour que la Chirurgie Esthétique, soit désormais parfaitement encadrée, afin de faire cesser les abus dont elle a fait l'objet. La réglementation tend à encadrer les installations où cette chirurgie est exercée et à fixer les conditions de réalisation de cette pratique afin d'y assurer aux usagers la compétence des chirurgiens et la sécurité sanitaire due pour toute intervention chirurgicale. RAPPEL DES PRINCIPAUX TEXTES - Arrêté du 17 octobre 1996 relatif à la publicité des actes médicaux et chirurgicaux à visée esthétique : mise en place du devis - Loi n du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé : encadrement de l'exercice de la chirurgie esthétique dans des établissements accrédités - Décret d'application n du 11 juillet 2005 de la Loi précitée - Circulaire n DGS/SD2B/DHOS/04/ du 23 décembre 2005 précisant le décret précité. LES ACTES CHIRURGICAUX CONCERNES
4 La circulaire précise, de façon non exhaustive, les interventions les plus fréquemment pratiquées en chirurgie esthétique. Elles doivent être obligatoirement réalisées dans le respect des règles énoncées ciaprès. Pour certaines interventions, le doute n'existait pas dans l'esprit des patients. Pour d'autres, il est rappelé leur appartenance à la chirurgie esthétique et les règles auxquelles elles doivent obéir. Ainsi, ne peuvent être faits que par des chirurgiens qualifiés car ce sont des actes de chirurgie esthétique : - Toutes les techniques de liposuccion ou lipo-aspiration, de lipostructure, concernant l'ensemble du corps - Les traitements de la calvitie par simple suppression de la tonsure ou prélèvements de lambeaux - La dermabraison mécanique dans l'indication de l'effacement des ridules de la lèvre supérieure et de la lèvre inférieure (acte qui consiste à enlever la couche superficielle de la peau avec une meule à rotation très rapide). - Les injections de matériaux non-résorbables. Seuls la toxine botulique ou l'injection de matériaux ou substances résorbables n'entrent pas dans le champ de la chirurgie esthétique. Il est rappelé que ces actes ne sont pas couverts par l'assurance maladie. LES PRINCIPES CONCERNANT LE PRATICIEN 1- Les compétences chirurgicales Le principe de base qui avait été quelque peu transgressé est réaffirmé : "les actes chirurgicaux réalisés dans les installations autorisées ne doivent être faits que par des chirurgiens possédant une spécialité ou une compétence dont l'omnivalence du diplôme de médecin, ni l'expérience ne sauraient tenir lieu". Sont ainsi habilités à réaliser tous les actes de chirurgie esthétique, les praticiens spécialistes ou compétents (ancien régime) en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique. Sont habilités à réaliser des actes de chirurgie esthétique limités au cadre anatomique de la spécialité dans laquelle ils sont inscrits au tableau de l'ordre les spécialistes : - en chirurgie maxillo-faciale, - en chirurgie maxillo-faciale et stomatologie, - en chirurgie de la face et du cou, - en stomatologie, - en oto-rhino-laryngologie, - en oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervicofaciale,
5 - en ophtalmologie, - en gynéco-obstétrique - en chirurgie urologique 2- L'information concernant l'intervention La circulaire rappelle la caractérisation de la chirurgie esthétique : "la jurisprudence a soumis l'exercice de cette chirurgie à des obligations d'information et de moyens renforcés". La jurisprudence est par ailleurs très nette en ce qui concerne l'information préalable et complète sur les conditions de réalisation de l'intervention. Les techniques opératoires doivent être complètement expliquées et ne peuvent être modifiées sans nouvel accord de la personne. Une fiche détaillée de l'intervention (avec les risques et séquelles qu'elle peut comporter, même bénins ou rares ainsi que les traitements complémentaires éventuels) est habituellement remise au patient lors des rendez-vous préalables à celle-ci. 3- L'information concernant les prestations de soins ou de services La remise d'un devis détaillé et le respect d'un délai de réflexion obligatoire de 15 jours assurent à la personne concernée la garantie de prendre une décision éclairée. Ce délai est incompressible. Le devis est remis au patient revêtu des signatures du ou des chirurgiens devant réaliser en tout ou partie l'opération. La remise d'un devis non signé de tous ces praticiens ne peut faire courir le délai prévu par la loi. Le devis comporte les mentions obligatoires prévues par la loi. LES PRINCIPES CONCERNANT LES ETABLISSEMENTS Les établissements dans lesquels sont effectués des actes de chirurgie esthétique sont soumis à des conditions d'autorisation et de fonctionnement. Ces conditions ont trait à l'organisation matérielle et technique et à la prise en charge des personnes accueillies. Elles peuvent varier selon que les installations sont ou non situées dans un établissement de santé. La loi étend à la chirurgie esthétique la compétence de la commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge existant dans les établissements de santé. Dans les autres installations de chirurgie esthétique, il est institué un comité ayant les mêmes missions. Ces instances veillent à l'information des usagers sur les voies de recours et de conciliation. Toute publicité, directe ou indirecte, sous quelque forme que ce soit est INTERDITE. Cette prescription a le même fondement de principe que les interdictions déontologiques faites aux médecins. Elle concerne tous les moyens d'information, internet compris.
6 Enfin, la loi interdit que les locaux d'habitation ou de commerce soient communs ou communicants - ou susceptibles d'être aisément mis en communication directe - avec ceux des installations autorisées. Ces dernières doivent constituer dans un tel immeuble une enceinte spécifique. La présence du personnel paramédical est exigée pendant toute la durée de la prise en charge pour l'intervention et l'hospitalisation.
GREFFE A L ETRANGER : ATTENTION DANGER!
GREFFE A L ETRANGER : ATTENTION DANGER! Merveilles de l Art antique, vestiges de civilisations disparues, sites prestigieux, palmeraies, oasis, océan aux reflets turquoise, sont aussi devenus les destinations
Direction générale de l offre de soins
Direction générale de l offre de soins Guide pratique de facturation des prestations pour exigence particulière du patient à destination des établissements de santé MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, DE
AVIS CNO n 2015-03 DEONTOLOGIE AVIS DU CONSEIL NATIONAL DE L ORDRE DES 23 24 SEPTEMBRE 2015 RELATIF A L ACCUEIL DES ETUDIANTS STAGIAIRES
AVIS CNO n 2015-03 DEONTOLOGIE AVIS DU CONSEIL NATIONAL DE L ORDRE DES 23 24 SEPTEMBRE 2015 RELATIF A L ACCUEIL DES ETUDIANTS STAGIAIRES Vu les articles L. 1110-4, L. 1111-4, L. 4113-9, L. 4321-3, L. 4381-1,
Chirurgie du cuir chevelu Réponse de l Académie Nationale de Chirurgie
Chirurgie du cuir chevelu Réponse de l Académie Nationale de Chirurgie La loi du 4 mars 2005 sur les Droits des Malades et la Qualité du Système de Santé (décrets d application du 11 juillet 2005), encadre
LES QUALIFICATIONS 5 janvier 2004 1
LES QUALIFICATIONS 5 janvier 2004 1 Le droit français actuel fait coexister deux systèmes d accès à la qualification qui découlent du régime des études médicales dont est issu le médecin : - LES MEDECINS
CHAPITRE 1. - Disposition générale Art. 1er. La présente loi règle une matière visée à l'article 78 de la Constitution.
Loi du 23 mai 2013 réglementant les qualifications requises pour poser des actes de médecine esthétique non chirurgicale et de chirurgie esthétique et réglementant la publicité et l'information relative
Mise à jour : novembre 2011
LE SERVICE DE MEDECINE PROFESSIONNELLE ET PREVENTIVE Mise à jour : novembre 2011 Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Calvados 56 rue Bicoquet 14052 Caen cedex 4 Tél. : 02 31 15 50
CHARTE VOYAGES SCOLAIRES e f
Annexe 3 CHARTE VOYAGES SCOLAIRES e f La présente charte donne les principes généraux relatifs à l organisation des voyages et sorties scolaires. I PROGRAMMATION DES VOYAGES & SORTIES Cette programmation
Ministère des affaires sociales et de la santé Centre National de Gestion
Ministère des affaires sociales et de la santé Centre National de Gestion Département de la gestion des directeurs Unité des directeurs d établissements sanitaires sociaux et médico-sociaux Dossier suivi
Je soussigné(e) NOM et PRENOM Adresse... CP.. Ville Tél fixe. Tél mobile.. Mail..
Comité Départemental du Tourisme et des Loisirs du Gers 3 boulevard Roquelaure BP 50106 32 002 AUCH Mission Classement des Meublés de Tourisme Tél : 05 62 05 95 95 / meuble@tourisme-gers.com / www.tourisme-gers.com
5 Actions d assistance dans les divers actes de la vie, de soutien, de soins et d accompagnement, y compris à Titre palliatif ;
Livre III Action sociale et médico-sociale mise en œuvre par des établissements et des services Titre Ier : Établissements et services soumis à autorisation Chapitre Ier : Dispositions générales Section
C O N V E N T I O N. ET La Croix Rouge, 98 rue DIDOT, Paris 14, représentée par le Président de la Croix-Rouge française, Jean-François MATTEI.
C O N V E N T I O N RELATIVE A L AFFECTATION D UN INTERNE DE MEDECINE GENERALE DANS LES MISSIONS HUMANITAIRES DE LA CROIX-ROUGE FRANÇAISE ENTRE : LE CENTRE HOSPITALIER ET UNIVERSITAIRE De, représenté par
FACULTE DE PHARMACIE. Stage légal officine Stage complémentaire MA 2
CONVENTION DE STAGE FACULTE DE PHARMACIE Stage légal officine Stage complémentaire MA 2 Officine Recherche Industrie Biologie clinique Clinique Erasmus Coopération G3 ENTRE : 1. L Université libre de Bruxelles,
Note de présentation
Note de présentation Objet : Projet de décret d application de la loi n 24-09 relative à la sécurité des produits et des services et complétant le dahir du 9 ramadan 1331 (12 aout 1913) formant code des
CRITERES DE REMPLACEMENT
ANATOMIE ET CYTOLOGIE PATHOLOGIQUES - 7 semestres dans des services agréés pour le DES d anatomie et cytologie pathologiques, dont au moins 5 doivent être accomplis dans des services hospitalouniversitaires
CONVENTION RELATIVE A L AFFECTATION D UN INTERNE DE MEDECINE GENERALE EFFECTUANT LE STAGE AUTONOME EN SOINS PRIMAIRES AMBULATOIRE SUPERVISE (SASPAS)
CONVENTION RELATIVE A L AFFECTATION D UN INTERNE DE MEDECINE GENERALE EFFECTUANT LE STAGE AUTONOME EN SOINS PRIMAIRES AMBULATOIRE SUPERVISE (SASPAS) ENTRE : Monsieur HERIAUD, Directeur Général du CENTRE
SEJOURS LINGUISTIQUES ADULTES NOTRE ACTE D'ENGAGEMENT EN 10 ACTIONS
1 SEJOURS LINGUISTIQUES ADULTES NOTRE ACTE D'ENGAGEMENT EN 10 ACTIONS PREAMBULE Tous les organisateurs de séjours linguistiques adultes agréés par l sont impliqués de longue date dans une démarche qualité
Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP
Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Dans son point d information du 28 septembre 2010, l Afssaps a recommandé que les femmes porteuses d implants mammaires PIP concernés par
A.R. 27.3.2012 + A.R. 8.5.2012 M.B. 30.5.2012 En vigueur 1.7.2012
A.R. 27.3.2012 + A.R. 8.5.2012 M.B. 30.5.2012 En vigueur 1.7.2012 Modifier Insérer Enlever Article 28 FOURNISSEURS D IMPLANTS A.R. 8.5.2012 M.B. 30.5.2012 1 er. Sont considérés comme relevant de la compétence
DESTINATAIRES. - Associations, congrégations et collectivités religieuses - Les Maisons Agréées par la Mutuelle Saint Martin OBJET
DATE : Levallois, le 9 mars 2006 REFERENCES : Circulaire n 10/2006 DESTINATAIRES - Associations, congrégations et collectivités religieuses - Les Maisons Agréées par la Mutuelle Saint Martin OBJET Modalités
Décrets, arrêtés, circulaires. Textes généraux. Ministère de l emploi et de la solidarité
J.O n 101 du 30 avril 2002 page 7790 texte n 8 Décrets, arrêtés, circulaires Textes généraux Ministère de l emploi et de la solidarité Décret n 2002-637 du 29 avril 2002 relatif à l accès aux informations
Titre III : Médecine de prévention.
Titre III : Médecine de prévention. Article 10 Modifié par Décret n 2011-774 du 28 juin 2011 - art. 19 Un service de médecine de prévention, dont les modalités d organisation sont fixées à l article 11,
ASSURANCE VOYAGES CHARTIS Informations
ASSURANCE VOYAGES CHARTIS Informations Objet : Information concernant l assurance «voyages officiels» des agents, experts et autres personnes voyageant à la charge des budgets de l Organisation PREAMBULE
Direction Générale de la Cohésion Sociale
Fiche technique : Présentation du décret n 2013-994 du 7 novembre 2013 organisant la transmission d informations entre départements en application de l article L. 221-3 du code de l action sociale et des
XXIIIème congrès de l AFICV Nice Acropolis 23-24 juin 2013 Eléments juridiques : check-list, DPC, ordre infirmier. Didier CHARLES
XXIIIème congrès de l AFICV Nice Acropolis 23-24 juin 2013 Eléments juridiques : check-list, DPC, ordre infirmier Didier CHARLES Votre intervenant Didier CHARLES Juriste de la aux sinistres Hauts Enjeux
L'aide à la souscription d'une assurance en responsabilité civile professionnelle
L'aide à la souscription d'une assurance en responsabilité civile professionnelle Dossier mis à jour le 9 juillet 2013 Les médecins spécialistes libéraux exerçant en établissement de santé peuvent, sous
ANNEXE I. Charte du patient
ANNEXE I Charte du patient Premièrement Principes généraux 1- Toute personne a droit à la protection de sa santé dans les meilleures conditions possibles, sans discrimination en raison de sa religion,
MESURES D ASSOUPLISSEMENT DE L AMENAGEMENT ET REDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL DES MEDECINS, PHARMACIENS, BIOLOGISTES ET ODONTOLOGISTES HOSPITALIERS
Ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées. MESURES D ASSOUPLISSEMENT DE L AMENAGEMENT ET REDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL DES MEDECINS, PHARMACIENS, BIOLOGISTES ET ODONTOLOGISTES HOSPITALIERS
Fiche de présentation du projet de décret fixant les conditions et les modalités de mise œuvre des contrats santé solidarité (CSS)
Fiche de présentation du projet de décret fixant les conditions et les modalités de mise œuvre des contrats santé solidarité (CSS) L article 43 de la loi «hôpital, patients santé et territoires», dispose
Diplôme Universitaire d Implantologie Franco-Canadien (DUIFC) Niveau avancé REGLEMENT DU CONTRÔLE DES CONNAISSANCES
Diplôme Universitaire d Implantologie Franco-Canadien (DUIFC) Niveau avancé REGLEMENT DU CONTRÔLE DES CONNAISSANCES Vu la loi 84-52 du 26 janvier 1984 sur l enseignement supérieur ; Vu le décret n 84-573
FONDATION HOPALE - BERCK SUR MER (62) «VILLA CLE DES DUNES» Maison d Accueil Spécialisée pour cérébro-lésés CONTRAT DE SEJOUR
FONDATION HOPALE - BERCK SUR MER (62) «VILLA CLE DES DUNES» Maison d Accueil Spécialisée pour cérébro-lésés CONTRAT DE SEJOUR 72 esplanade Parmentier 62608 Berck sur Mer Cedex! : 03.21.89.34.93 1 Ce contrat
INDUSTRIELLES ET SOCIALES Réglementation du travail Visiteurs médicaux
Le 15 octobre 2014 Circulaire n 14-0312 DIRECTION DES AFFAIRES GENERALES, Index de la table des matières INDUSTRIELLES ET SOCIALES Réglementation du travail Visiteurs médicaux Destinataires prioritaires
EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil.
EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil.fr REGLEMENT DE FONCTIONNEMENT DU SERVICE DE SOINS INFIRMIERS
Si le médecin conseil valide vos propositions, il donne son accord en signant le protocole.
n 50774#01 quelques conseils à l'usage du médecin traitant pour remplir le protocole inter-régimes d'examen spécial articles L 324-1 L 322-3 D 322-1 du code de la sécurité sociale articles 71-4 et 71-4-1
RECOMMANDATIONS A lire impérativement et suivre toutes les consignes
EN/SPEC/AMB/780/01 DU 25/01/11 RECOMMANDATIONS A lire impérativement et suivre toutes les consignes 1/9 Les exigences de la Chirurgie Ambulatoire L ensemble des recommandations ci-dessous doit être respecté.
Tourisme médical L expérience des chirurgiens plasticiens français
Tourisme médical L expérience des chirurgiens plasticiens français 2013 Infos rapides Le tourisme médical lié à la chirurgie esthétique en France en 2013 Tourisme médical interne en France (patients étrangers
Alain Villez Conseiller technique Uniopss
Alain Villez Conseiller technique Uniopss La loi du 30 juin 1975 : une loi qui traitait peu des droits et du statut des usagers Un des motifs principaux de la réforme de cette loi Jusqu en 1997, la loi
Projet Annexe ENTRE :
Projet Annexe CONVENTION D ADHESION AUX SECRETARIATS DU COMITE MEDICAL ET DE LA COMMISSION DE REFORME PLACES AUPRES DU CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DES DEUX-SEVRES ENTRE : Monsieur
vu la loi sur le logement du 9 septembre 1975 A vu le préavis du Département de l'économie Conditions d'occupation
RÈGLEMENT sur les conditions d'occupation des logements à loyers modérés (RCOLLM) du 7 janvier 007 (état: 0.0.007) 840...5 LE CONSEIL D'ÉTAT DU CANTON DE VAUD vu la loi sur le logement du 9 septembre 975
L'ASSEMBLEE DE LA POLYNESIE FRANCAISE,
ASSEMBLEE DE LA POLYNESIE FRANCAISE -------- NOR : DSP0200553DL L'ASSEMBLEE DE LA POLYNESIE FRANCAISE, DELIBERATION N 2002-55 APF DU 28 MARS 2002 ----------------------------------------------------------
Guide et recommandations
LA VEILLE DE VOTRE INTERVENTION : APPELER le 04 72 19 32 39 entre 14H et 17H * * Appeler le vendredi si intervention le lundi Guide et recommandations 1/9 Les exigences de la Chirurgie Ambulatoire Un séjour
Assistance médicale à la procréation. Informations pour les couples donneurs. Le don. d embryons
Assistance médicale à la procréation Informations pour les couples donneurs Le don d embryons Sommaire Le don d embryons, qu est-ce que c est? 2 Qui peut en bénéfi cier? Qui peut donner les embryons et
Guide Pratique A l usage du Conseil départemental V.A.E ORDINALE
Guide Pratique A l usage du Conseil départemental Conditions dans lesquelles les médecins qualifiés spécialistes peuvent obtenir une extension de leur droit d'exercice dans une spécialité non qualifiante
Dossier de pré-admission Hospitalisation Esthétique
Dossier de pré-admission Hospitalisation Esthétique MERCI DE COMPLETER CE DOCUMENT ET DE LE REMETTRE AU SERVICE PRE- ADMISSION LORS DE VOTRE CONSULTATION D'ANESTHESIE OU PAR EMAIL BLOMET-PREAD@RAMSAYGDS
CIRCULAIRE N DHOS/E1/2006/550 du 28 décembre 2006 relative à la mise en place de maisons des usagers au sein des établissements de santé
Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins Sous-direction de la qualité et du fonctionnement des établissements de santé - Bureau E1 Dossier suivi par : Annick Van Herzèle Téléphone
Définition Responsabilité disciplinaire Responsabilité judiciaire Responsabilité administrative La loi de 2002 Jurisprudence Quelle évolution?
Définition Responsabilité disciplinaire Responsabilité judiciaire Responsabilité administrative La loi de 2002 Jurisprudence Quelle évolution? REIMS Octobre 2009 Définition La responsabilité, c est : Obligation
Docteur Michel Legmann
1 Docteur Michel Legmann Président Mme Nora BERRA Secrétaire d Etat aux Aînés 55 rue Saint Dominique 75007 PARIS Nos références à rappeler sur tout échange de correspondance ML/FJ/np/Exercice professionnel
MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTE ET DES DROITS DES FEMMES
MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTE ET DES DROITS DES FEMMES Direction générale de l offre de soins Sous-direction de la régulation de l offre de soins Bureau de la synthèse organisationnelle
ANNEXES AU LIVRET D ACCUEIL ESAT SELF LA FONTAINE
ANNEXES AU LIVRET D ACCUEIL ESAT SELF LA FONTAINE 1 ANNEXE 1 Charte des droits et libertés de la personne accueillie Texte original Article 1 er : Principe de non-discrimination Dans le respect des conditions
Union des Métiers et des Industries de l Hôtellerie LE PERMIS D EXPLOITATION ET LE PERMIS DE VENTE DE BOISSONS ALCOOLIQUES LA NUIT
Union des Métiers et des Industries de l Hôtellerie JURIDIQUE Date : 26/07/2011 N : 28.11 LE PERMIS D EXPLOITATION ET LE PERMIS DE VENTE DE BOISSONS ALCOOLIQUES LA NUIT Le Décret n 2011-869 du 22 juillet
LE CONSEIL DES MINISTRES DE L'UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE (UEMOA)
UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------------- Le Conseil des Ministres DIRECTIVE N 07/2008/CM/UEMOA RELATIVE A LA LIBRE CIRCULATION ET A L ETABLISSEMENT DES CHIRURGIENS-DENTISTES
ENTREZ ET SORTEZ LE JOUR MÊME
LE SERVICE DE CHIRURGIE AMBULATOIRE DE LA POLYCLINIQUE DE NAVARRE ARRE : ENTREZ ET SORTEZ LE JOUR MÊME LIVRET D INFORMATION A L INTENTION DES USAGERS SOMMAIRE PRÉSENTATION DU SERVICE 3 CONDITIONS DE LA
Conférence Salon ELUCEO 11 mars 2015. Animée par Francis MARQUANT EXPERT COMPTABLE et COMMISSAIRE AUX COMPTES
Conférence Salon ELUCEO 11 mars 2015 Animée par Francis MARQUANT EXPERT COMPTABLE et COMMISSAIRE AUX COMPTES FDE / FEPC 19 RUE BEAUREPAIRE 75010 PARIS 1 SOMMAIRE 1. Les rôles et fonctions du commissaire
Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP)
S.I.A.G.E.P. 90 Syndicat Intercommunal d'aide à la Gestion des Equipements Publics du Territoire de Belfort 29 boulevard Anatole France BP 322 90006 BEL- FORT Cedex Tel : 03.84.57.65.85 Fax : 03.84.57.65.66
CONTRAT DE SEJOUR MAISON D'ACCUEIL SPECIALISEE MARIE ALLE
CONTRAT DE SEJOUR MAISON D'ACCUEIL SPECIALISEE MARIE ALLE Décembre 2014 Ce document est établi conformément à la Loi du 02/01/2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale et au Décret n 2004-1274 du
Se faire soigner en Hongrie (ou dans un autre Etat membre de l UE)
Se faire soigner en Hongrie (ou dans un autre Etat membre de l UE) Informations, droits et devoirs des patients Le renoncement aux soins dentaires page 2 Se soigner est un droit : l Europe apporte des
L accès aux plateaux techniques des établissements publics de santé par les sages-femmes libérales
L accès aux plateaux techniques des établissements publics de santé par les sages-femmes libérales 1. Le principe : Le code de la santé publique permet à un établissement public de santé d associer un
ASSURANCE RESPONSABILITE CIVILE MEDICALE CHIRURGIE PLASTIQUE RECONSTRUCTRICE ET ESTHETIQUE
ASSURANCE RESPONSABILITE CIVILE MEDICALE CHIRURGIE PLASTIQUE RECONSTRUCTRICE ET ESTHETIQUE Instructions Merci : de répondre complètement à toutes les questions, d écrire lisiblement, de signer et dater
-21- TABLEAU COMPARATIF. Texte de la proposition de loi
-21- TABLEAU COMPARATIF Proposition de loi tendant à créer une possibilité de recours à l'égard des décisions des architectes des Proposition de loi relative à l'instruction des autorisations de travaux
en Île-de-France l Ordre des architectes
l Madame, Mademoiselle, Monsieur, Nous sommes heureux que vous nous ayez fait part de votre volonté d enregistrer ou de renouveler votre prestation de services à l Ordre des Architectes d Île-de-France.
JURIDIC ACCESS. Le droit pour les professionnels de santé
La loi du 13 août 2004 relative à l Assurance Maladie a instauré la possibilité d une prise en charge partielle de l assurance de responsabilité civile professionnelle (RCP) par la CPAM, pour les médecins
La publication de brochures et guides par les Offices de Tourisme
La publication de brochures et guides par les Offices de Tourisme L article L. 133-3 du Code du tourisme, dispose : «L'office de tourisme assure l'accueil et l'information des touristes ainsi que la promotion
LE MEDECIN ET LES ADMINISTRATIONS, INSTITUTIONS
La loi du 13 août 2004 relative à l Assurance Maladie a instauré la possibilité d une prise en charge partielle de l assurance de responsabilité civile professionnelle (RCP) par la CPAM, pour les médecins
Rapport relatif à la procédure de mobilisation des experts pour la production d expertise dans le champ sanitaire
Rapport relatif à la procédure de mobilisation des experts pour la production d expertise dans le champ sanitaire Document soumis au conseil d administration du 19 décembre 2013 En tant qu agence sanitaire
1. Code de la sécurité sociale
Points-clés de la loi du 17 décembre 2010 portant réforme du système de soins de santé et modifiant : 1. le Code de la sécurité sociale ; 2. la loi modifiée du 28 août 1998 sur les établissements hospitaliers.
CROIX-ROUGE FRANÇAISE Hôpital d'enfants Margency. 18, rue Roger Salengro Tél 01 34 27 42 00 95580 - MARGENCY Fax 01 34 27 45 91
18, rue Roger Salengro Tél 01 34 27 42 00 95580 - MARGENCY Fax 01 34 27 45 91 DOSSIER ADMINISTRATIF DU PATIENT A renvoyer à Christine ANDRIEUX 18, rue Roger Salengro 95580 MARGENCY Tél 01.34.27.42.09 Fax
Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale
Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale Circulaire CNAMTS Date : 22/01/86 MM et MMES les Directeurs des Caisses Primaires d'assurance Maladie Origine : DGR Réf.
CONVENTION D ADHESION AU SERVICE DE MEDECINE PREVENTIVE DU CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DU CHER ANNEE.
CONVENTION D ADHESION AU SERVICE DE MEDECINE PREVENTIVE DU CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DU CHER ANNEE. Entre : - Monsieur Claude LELOUP, Président du Centre de Gestion du CHER
Profil Conseil & Formation
Profil Conseil & Formation DRF de la région PACA Législation sur les débits de boisson Monsieur JOURDAN PROJET : n 15.03.15 Le 17 mars 2015 PROFIL C&F 139/147 avenue Paul Vaillant Couturier 93120 La Courneuve
Article L5126-1. (Loi nº 2002-303 du 4 mars 2002 art. 55 Journal Officiel du 5 mars 2002)
Article L5126-1 (Loi nº 2002-303 du 4 mars 2002 art. 55 Journal Officiel du 5 mars 2002) (Ordonnance nº 2003-850 du 4 septembre 2003 art. 19 Journal Officiel du 6 septembre 2003) (Loi nº 2004-806 du 9
DIPLOMES OUVRANT DROIT A L'EXERCICE DE LA MEDECINE EN FRANCE AUTORISATIONS MINISTERIELLES D'EXERCICE
DIPLOMES OUVRANT DROIT A L'EXERCICE DE LA MEDECINE EN FRANCE AUTORISATIONS MINISTERIELLES D'EXERCICE 1 - DIPLOMES OUVRANT DROIT A L'EXERCICE DE LA MEDECINE EN FRANCE I - Les titres de formation exigés
UNION INTERNATIONALE DES AVOCATS
UNION INTERNATIONALE DES AVOCATS INTERNATIONAL ASSOCIATION OF LAWYERS INTERNATIONALE ANWALTS-UNION UNION INTERNACIONAL DE ABOGADOS UNIONE INTERNAZIONALE DEGLI AVVOCATI PRINCIPES POUR LES AVOCATS ETABLISSANT
La Chirurgie Esthétique
La Chirurgie Esthétique Table des matières I. Introduction II. Définition de la Chirurgie Esthétique 4 III. Etapes de la chirurgie Esthétique 7 IV. Typologie de la Chirurgie Esthétique 8 o Apparence du
Convention fixant les modalités de prise en charge et le tarif journalier en lieu de vie et d'accueil pour mineurs
Convention type «lieu de vie et d accueil» Convention fixant les modalités de prise en charge et le tarif journalier en lieu de vie et d'accueil pour mineurs Entre, d'une part, le Conseil général des Vosges,
Introduction. Infirmier Chef Pierre LEMAIRE -Hospitalisations sous contraintes- JNISP 2014
Introduction Les modalités d hospitalisations sous contraintes sous extrêmement encadrées d un point de vue légal et réglementaire. Deux lois sont venues récemment modifier la Loi de 1990 relative «aux
Tout chirurgien-dentiste, personne physique ou morale, inscrit au tableau de l Ordre, peut être titulaire d un site Internet.
Charte ordinale de "qualité" applicable aux sites web des chirurgiens-dentistes adoptée par le conseil national de l'ordre des chirurgiens-dentistes le 15 mars 2008 L'information en ligne peut améliorer
1. Rappel du contexte
Information du 09 octobre 2013 Publiée cet été au Moniteur belge, une nouvelle loi tente d encadrer la médecine esthétique. D une part, la loi fixe les qualifications requises pour pratiquer des actes
Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section Santé
1 Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section Santé CSSS/12/241 DÉLIBÉRATION N 12/065 DU 17 JUILLET 2012 RELATIVE À LA COMMUNICATION DE DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL AU COLLÈGE INTERMUTUALISTE
A cet effet, un exemplaire des présentes Conditions est annexé à toute Offre Commerciale émise par A.M.O.I.
Article 1 : Définitions A.M.O.I. SARL (ciaprès dénommée «A.M.O.I.») est une société de prestations de services informatiques intervenant dans le domaine des réseaux informatiques et des nouvelles technologies
CONVENTION DE PARTENARIAT POUR LA PRISE EN CHARGE EN HOSPITALISATION A DOMICILE DE RESIDENTS EN ETABLISSEMENT D HEBERGEMENT SOCIAL
CONVENTION DE PARTENARIAT POUR LA PRISE EN CHARGE EN HOSPITALISATION A DOMICILE DE RESIDENTS EN ETABLISSEMENT D HEBERGEMENT SOCIAL Vu les articles R 6121-4-1 et D 6124-311 du code de la santé publique,
Chers Parents, Chers Castors
(case réservée au secrétariat des Castors) Chers Parents, Chers Castors Objet: Fiche Signalétique & Santé (obligatoire) -------- Formulaire à renouveler obligatoirement si modification(s) Pour favoriser
CHIRURGIE DE LA PAROI ABDOMINALE
CHIRURGIE DE LA PAROI ABDOMINALE Définition et avant-propos Les disgrâces qui affectent la paroi abdominale sont particulièrement mal ressenties et mal vécues. L'apparition de la lipoaspiration a transformé
La mise à disposition
Fiches statut Positions administratives - Activité La mise à disposition 1/29/MA Service «Gestion des carrières - Protection sociale» 05 59 90 03 94 statut@cdg-64.fr Loi n 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée
POLE RESSOURCES HUMAINES SERVICE GESTION DU PERSONNEL Metz, le 28 mai 2009 R A P P O R T
POLE RESSOURCES HUMAINES SERVICE GESTION DU PERSONNEL Metz, le 28 mai 2009 29 R A P P O R T OBJET : MISSION POMPIDOU CONVENTION DE STAGE AVEC LE CENTRE D ENSEIGNEMENT ET DE RECHERCHE DE L ECOLE NATIONALE
Décrets, arrêtés, circulaires
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Décret n o 2014-32 du 14 janvier 2014 relatif aux diagnostics anténataux NOR : AFSP1323594D Publics concernés
La convention AERAS. s Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé. Centre de documentation et d information de l assurance DEP 479
Centre de documentation et d information de l assurance DEP 479 Janvier 2007 La convention AERAS s Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé Fédération française des sociétés d assurances Centre
7.2 - Le traitement administratif des accidents de service, de travail et des maladies professionnelles
CHAPITRE 7 Les accidents et les maladies professionnelles 7.2 - Le traitement administratif des accidents de service, de travail et des maladies professionnelles 7.2.1 Méthodologie Définitions L accident
Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale
1 Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale CSSS/14/048 DÉLIBÉRATION N 12/039 DU 5 JUIN 2012, MODIFIÉE LE 1 ER AVRIL 2014, RELATIVE À LA COMMUNICATION DE DONNÉES À
FICHE 2 : INFORMATIONS DESTINEES AUX FAMILLES ET AUX JEUNES ACCUEILLIS A L INSTITUT MEDICO-EDUCATIF LES ECUREUILS CE QU IL FAUT SAVOIR :
FICHE 2 : INFORMATIONS DESTINEES AUX FAMILLES ET AUX JEUNES ACCUEILLIS A L INSTITUT MEDICO-EDUCATIF LES ECUREUILS LES MESURES DE PROTECTION CE QU IL FAUT SAVOIR : POUR QUI? Les mesures sont principalement
Mise à jour : novembre 2011
LES MEDECINS AGREES Mise à jour : novembre 2011 Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Calvados 56 rue Bicoquet 14052 Caen cedex 4 Tél. : 02 31 15 50 20 Fax : 02 31 85 98 76 E-mail :
CONVENTION D ACCUEIL D ETUDIANTS AU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET EUROPEENES DANS LE CADRE DE LEUR STAGE D ETUDES
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET EUROPÉENNES CONVENTION D ACCUEIL D ETUDIANTS AU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET EUROPEENES DANS LE CADRE DE LEUR STAGE D ETUDES Article 1 - Les parties signataires
Le problème de la (non) prise en charge par l assurance maladie
Le problème de la (non) prise en charge par l assurance maladie Karim Chayata Docteur en droit Enseignant à la Faculté de Droit et des Sciences Politiques de Sousse Introduction Rappel du cadre juridique
REGLEMENT INTERIEUR ACCUEIL COLLECTIF DE MINEURS INTERCOMMUNAL ARTICLE 1 FONCTIONNEMENT
REGLEMENT INTERIEUR ACCUEIL COLLECTIF DE MINEURS INTERCOMMUNAL L accueil collectif de mineurs intercommunal est une action dépendante de la Communauté de Communes Epte-Vexin-Seine. Habilité par le ministère
Commission spécialisée dans le domaine des droits des usagers du système de santé
Commission spécialisée dans le domaine des droits des usagers du système de santé Analyse de la synthèse régionale des rapports des Commissions des relations avec les usagers et de la qualité de la prise
- 93 - TABLEAU COMPARATIF. Texte de la proposition de loi
- 93 - Loi n 94-665 du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française TABLEAU COMPARATIF Proposition de loi complétant la loi n 94-665 du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française
BOURSES SCOLAIRES ET PRISE EN CHARGE
MARS 2010 BOURSES SCOLAIRES ET PRISE EN CHARGE Juillet 2011 Vous souhaitez faire reconnaître vos compétences professionnelles, accélérer votre évolution professionnelle ou faciliter votre reprise d études?
Règlement de Fonctionnement
Règlement de Fonctionnement Service Mandataire Judiciaire à la Protection des Majeurs Le règlement de fonctionnement est établi conformément aux dispositions du décret N 2008-1504 du 30 décembre 2008.
Centre International de Recherche et de Développement
Centre International de Recherche et de Développement Publication UNGANA 652 CIDR Tous droits de reproduction réservés Eléments de réflexion pour la contractualisation entre une mutuelle de santé et un
CFDT UTI Métropole N 23 - Septembre 2012
104, rue Jeanne D'Arc 59000 LILLE Tél. : 03 20 88 36 20 - Fax : 03 20 53 21 44 Email : cfdt.metropole.lilloise@orange.fr Site : www.cfdt-metropolelilloise.fr Lettre d Information Juridique CFDT UTI Métropole
Définition de la directive 3. Le recours aux ordres médicaux 3. Le contenu de la directive 3. La préparation d une directive 3
DIRECTIVE PROFESSIONNELLE Les directives Table des matières Définition de la directive 3 Le recours aux ordres médicaux 3 Le contenu de la directive 3 La préparation d une directive 3 Les politiques qui
