CSSS D ARTHABASKA ET DE L ÉRABLE L INFIRMIÈRE PIVOT DANS LE CADRE DU PROJET D IMPLANTATION D UNE CLINIQUE INTERDISCIPLINAIRE EN MUSCULO-SQUELETTIQUE

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "CSSS D ARTHABASKA ET DE L ÉRABLE L INFIRMIÈRE PIVOT DANS LE CADRE DU PROJET D IMPLANTATION D UNE CLINIQUE INTERDISCIPLINAIRE EN MUSCULO-SQUELETTIQUE"

Transcription

1 CSSS D ARTHABASKA ET DE L ÉRABLE L INFIRMIÈRE PIVOT DANS LE CADRE DU PROJET D IMPLANTATION D UNE CLINIQUE INTERDISCIPLINAIRE EN MUSCULO-SQUELETTIQUE PRÉSENTÉ À ORDRE RÉGIONAL DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS DE LA MAURICIE ET DU CENTRE-DU-QUÉBEC AUTEURS : GENEVIÈVE CORMIER, INFIRMIÈRE PIVOT MARIE-ANDRÉE LABBÉ, INFIRMIÈRE PIVOT PIERRETTE LANGLOIS, COORDONNATRICE DES SERVICES AMBULATOIRES (COORDONNÉE : (819) EXT. 2090) LE 31 MARS 2009

2 Table des matières Remerciements 3 Sommaire 4 Section 1 Problématique 5 But du projet 5 Section 2 Contribution de l infirmière 6 Objectifs du projet 6 Section 3 Contribution du projet 7 Section 4 Résultats obtenus en Conséquences prévues 9 Section 5 Exportabillité 10 Conclusion 10 Références 10 Annexe I 11 Annexe II Voir document : Collecte de données évolutive 2

3 Remerciements Nous aimerions remercier toutes les personnes qui ont participé à l élaboration du projet musculosquelettique sans qui il n aurait pu être ce qu il est actuellement. Merci aux Dr Raymond Hould, Dr Dominic Fleury, Dre Pascale Larochelle, Dr Jean-Paul Côté et Dr Philippe Jacob Goudreau ; aux Dre Manon Bernier, Dre Monic Pichette, Dr Hugo Hébert et Dre Lyne Thériault ; à l urgentologue, Davi d Poirier ; aux physiothérapeutes, Nancy Landry, Michelle Bourass a, Diane L avoie et Serge Michaud ; aux TRP, Cy ndie Villeneuve et Susie Marcotte ; aux ergothérapeutes, Chantal Poliquin, Élodie Fortier et Roxanne Hamel ; à la psychologue, Mélanie Berger ; à la nutritionniste, Annie Castonguay ; au chargé de projet, Gaétan Marcoux ; à la DPSP, Josée Simoneau ; aux infirmières en orthopédie à la cli nique externe, Line Martineau et Mi chèle Tardif ; à la secrétaire, Claudette Synnott. 3

4 Sommaire Le CSSS d Arthabaska et de l Érable a de quoi être fier parce qu il est le premier centre à travers le Québec à av oir m is sur p ieds une clinique interdiscip linaire en m usculo-squelettique. Au cœur de cette clinique : l infirmière pivot. Son rôle est très i mportant. C est elle qui accompagne le patient présentant une problématique musculo-squelettique tout au lo ng de son tr ajet dans la clinique. Elle procèd e au triage des nouvelles demandes, éval ue la clientèl e à l aide d une collecte d e données basée sur le modèle de Mc Gill, élabore des plans de traitem ents avec l équipe int erdisciplinaire et as sure u n continuum de soins et de services avec les divers professionnels de la clinique. Une étude menée par l UÉTMIS a mis en lumière les aspects positifs de cette nouvelle réorganisation. De fait, les résultats de cette étude démontrent un niveau de satisfaction élevé des usag ers et une amélioration de la qualité de vie chez la cl ientèle. L étude montre une diminution du délai d attente, soit 67 j ours plutôt que 400 jours. En considérant l expérience positive vécu e dans notre CSSS, il devient intéressant de laisser a ller notre i magination aux mille et une possibilités d exportation d un tel concept d infirm ière pivot à dive rs champs de pratique. Dorénavant le vocabulaire nursing devra contenir un nouveau terme : l infirmière pivot en musculo-squelettique! 4

5 Section 1 Problématique En 2007, le CSSS d Arthabaska-et-d e-l Érable a eu à faire face à une grave problém atique : la pénurie d orthopédistes. De fait, en l espace d un an le nom bre d orthopédistes est passé de cinq à trois seulement. À ce moment, le nombre de demandes de consultation en orthopédie s élevait à 950 et certaines demandes étaient en att ente depuis près de cinq a ns. Ces d emandes provenaient de plusieurs régions et concernaient tous les ty pes de clientèle orthopédi que du bébé à la personne âgée. Toutes les deman des étaient acceptées, sans restriction territoriale ou de diagnostics. Toutefois, on ne se cachera pas que certaines demandes in complètes ou jugées non appropriées pouvaient de meurer sous la pile sans êtr e traitées. L es orthopédistes esti maient que seulem ent une consulta tion sur cinq nécessitait l eur interventi on, c est-à-dire que les quatre autres au raient pu être faites par un autre pr ofessionnel, tel qu un physiothérapeute. L investigation préalable des usagers était souvent insuffisante et elle devait fréquemment être co mplétée, ce qui ajoutait un délai aux traitements. Le long délai d attente pour voir un spécialiste avait un impact direct au niveau de la détérioration de la condition de l usager, amenait une démotivation face à sa récupération et une perte de qual ité de vie. L a difficulté d accès à un orthopédiste engendrait donc une chr onicisation de l a problématique m usculo-squelettique pour certains patients. L arrêt de travail prolongé pour plusie urs travailleurs était également une conséquence. But du projet Les buts visés par l implantation de la clinique interdisciplinaire sont l orientation de l usager vers le bon professionnel et l accessibilité l orthopédiste au m oment opportun, et c e, dans un délai raisonnable. L amélioration de la conti nuité des ser vices et l amélioration de la qualité d es soins et d es services sont également des objectifs im portants. Le projet vise l efficacité, l efficience, la pertinence et le partena riat avec les services des r éseaux publ ic et privé. La client èle ciblée par le projet de la clinique m usculosquelettique se li mite à c elle du résea u local d Arthabaska et de l Érable, soit une population de habitants (voir Annexe I). 5

6 Section 2 Contribution de l infirmière Tout d abord, il est i mportant de préciser que le projet de mise en place d une clinique interdisciplinaire en musculo-squelettique dans notre région n est pas une initiative purement infirmière. En effet, ce sont les constats soulevés par divers professi onnels, plus particulièrement les orthopédistes de not re région, qui ont fait naître le projet. Bien sûr, l infir mière a rapidement emboîté le pas et a émis son opinion sur le sujet. Un comité a été formé et l infirm ière q ui a été no mmée pour y siéger fut une infirm ière qui travaillait depuis quelques années à la clinique externe en orthopédie. Lors des rencontres préparatoires, cette infirmière a exprimé en quoi il était primordial d intégrer une infirmière pivot pour orchestrer le projet. C est en juin 20 07, que l i nfirmière pivot entra en foncti on. Il est clair qu à son arrivée, une lourde tâche l attendait. D e fait, elle d evait s im prégner de la philosophie du milieu orthopédique et devait établir de solides contacts avec les membres de l équipe. C est avec beaucoup de leadership et de dynamisme que cette infirmière a dû m ettre en branle le projet. À tour de rôle, elle a rencontré les divers professionnels pour arriver à bien définir leur t ravail respectif et élaborer une façon de faire pour qu e les usagers soient pris en charge de façon optim ale. Aujourd hui, c est elle qui amine les réunions interdisciplinaires, qui élabore e n équipe des pl ans de traitements pour l es usagers, qui coordonne l ensemble des activités d e la clinique tout en restant une personne-ressource pour les professionnels et la clientèle. Son rôle est donc primordial, elle est au cœur de la clinique musculo-squelettique, tout gravite autour d elle. Objectifs du projet Comme mentionné plus haut, le but de cette clinique est d améliorer la prise en charge de la clientèle aux prises av ec une problém atique musculo-squelettique en orientant l usager vers le bon service, au bo n intervenant, au bon m oment et dans les plus brefs délais. C est l infirm ière pivot qu i est responsable d orienter le client et c est elle qui assure son suivi t out au long de son cheminement à la clinique. Bien sûr, elle ne travaille pas seule. Au contraire, c est la force de l équipe interdisciplinaire qui fait toute la différence pour l état de l usager. L i nfirmière pivot travaille donc de concert avec les membres de l équipe, soit les physiothérapeutes, l ergothérapeute, les thérapeut es en réadaptation phy sique, la psy chologue, la nutritionniste, les om nipraticiens et les orthopédistes. Avec le tem ps, une belle co mplicité et une grande confiance se sont installé entre les partenaires ce qui rend le trav ail des plus e nrichissants. Notons que les 6

7 membres se réunissent deux fois par se maine pour discuter de certains usagers et que le respect à l égard de l expertise de chaque membre est impératif. C est l infirmière qui coordonne les réunions et qui les anime. Son rôle consiste égale ment à recevoir les demande s, faire le triage de celles -ci en respec tant les balises fournies par les orthopédistes, évaluer les us agers en utilisant une coll ecte de données basée sur le modèle McGill et établir un plan de traitement interprofessionnel, le consigner au dossier et en communiquer la nature à l usager en question. À travers toutes c es tâches plutôt techniques, l infirm ière pivot doit faire preuve d un grand jugement clinique, d une bonne débrouillardise et d une grande écoute pour arriver à faire le maximum pour l usager. Elle a à cœur la satisfaction co mplète de l usager et fait tout en son pouvoir pour que les délais d attente soient les plus brefs possibl e. Grâce à la c ollecte de données très précise que tous les professionnels peuvent consulter, l infirmière pivot a su se rendre indispensable à l équipe. Cette collecte de données résume l état de l usager dans les sphèr es bio-psy cho-sociales et per met aux professionnels d écourter leur questionna ire et de voi r plus de gens (voir Annexe II). En résumé, l infirmière pivot est au cœur de la cl inique musculo-squelettique et est celle qui inspire et traduit la confia nce, autant pour l usager que pour les professionnels. Section 3 Contribution du projet Il est clair que la clientèle est très satisfaite de ce nouveau m ode de fonction nement qui per met de réduire considérablement le délai d attente pour rencontrer un orthopédiste. Une étude menée par Lemieux et al., sous for me d un questionnaire remis directement à la clientèle, est d ailleurs venue appuy er cette constatation. Selon les résultats obt enus, le taux de satisfaction des 74 patient s questionnés s élevait à 1, 26 sur 4, où 1 représentait u n niveau d entière satis faction. De plus, cette étude a per mis de conclure que la qualité de vie des gens fréquentant notre clinique s est améliorée grandement grâce à nos ser vices. De façon générale, les commentaires de la clientèle sont très positifs. Les gens se disent heureux d être pris en charge et apprécient grandem ent le suivi fait par l i nfirmière pivot. Ils savent qu ils peuvent co mmuniquer avec cette dernière pour obtenir de l info rmation sur leur condition et ils n hésitent pas à la faire. Noto ns également le fait que l infirmière fa sse un suivi de dossier et assure la co ntinuité des soins grâce aux 7

8 réunions d équipe, ajoute à la satisfaction de la clientèle. En effet, l usager peut clairement percevoir dans les interventions de l infirmière que sa situation est prise au sérieux et qu il est loin d être un simple numéro. Actuellement, il n y a qu une seule infirmière pivot au sein de l équipe mais il est fort possible qu un deuxième poste d infirmière soit créé en fonction de l ampleur que prendra le projet. Plusieurs scénarios sont envisagés dans l éventualité d un deuxième poste d infirmière dont la possibilité qu une infirmière évalue la clientèle, alors que l autre ferait davantage la coordination globale de la c linique. L horaire de l infirm ière en poste est très intéressant puisque la clinique est ouverte du lundi au vendredi de 8 h 00 à 16 h 00 et fermée les jours fériés. Pour ce qui est de l impact économique de cette réorganisation de soins, il faut se référer à l étude de Lemieux et al. L étu de a dém ontré q ue ce ty pe d e fonctionne ment en équipe interdisciplinaire est p lus coûteux en co mparaison à une clinique ortho pédique conventionnelle où l on retrouve seulement des infirmières et un orth opédiste. De fait, dans n otre réorganisation, un usager peut renco ntrer plusieu rs professionnels au cours de son chem inement ce qui a ugmente les coûts de fonc tionnement. Toutefois une rencontre avec l orthopédiste n est pas toujours nécessaire, ce qui fait sauver, un coût im portant. Notons que les orthopédi stes ne voient plus que 21 % des nou velles dem andes (Lem ieux et al., 2009). En faisant le calcul, nous pouvons considérer que si chaque inte rvenant est utilisé au bon m oment et dans les bonnes circonstances, l usager en ressort gagnant et le c oût en vaut la peine. On constate égale ment que l orthopédiste est maintenant beaucoup plus disponi ble pour les usagers nécessitant une opinion ou un e intervention chirurgicale. Pour le m oment, nous n avons aucune donnée sur les répercussions de l éq uipe interdisciplinaire sur les coûts de société, comme le retour au travail plus rapide, la dim inution du temps de chômage-maladie, etc. De plus, l étude de Lemieux et al. n évalue pas l effet bé néfique m oral chez les usagers. Section 4 Résultats obtenus en 2008 La mise en place de l infirmière pivot, chargée de référer les patients vers l un des professionnels de la clinique interdisciplinaire musculo-squelettique, a tout naturellement conduit à un taux de consultation en orthopédie de 100 % avant le 4 ju in 2007, à u n taux de 57 %, entre le 4 jui n 2007 et le 1 er avril De 8

9 plus, la réduction de ce taux est maintenant passé à 21 % depuis juin 2008 (Lemieux et al., 2009). Le résultat est d autant plus rem arquable que la qualité des serv ices de soins offerts aux usagers est supérieure à auparavant. La principale vertu de la clinique inter disciplinaire m usculo-squelettique est de fournir un délai d accessibilité très réduit par rapport à ce qui existait an térieurement. Aujourd hui, pour une demande de référence en orthopédie cl assée urgente, l usager est vu à l intérieur d un m ois. Pour une dem ande semiurgente, l usager est vu à l intérieur d e 3 mois et pour u ne demande élective à l intérieur de 8 m ois. Auparavant, le temps moyen d attente pour une consultation en orthopédie était de 400 jo urs. Actuellement, ce délai est six fois m oins élevé et il est encore p ossible d améliorer l accessibilité au service. Pour les usagers en arrêt de travail, ils sont vus 50 jours plus tôt à la clinique int erdisciplinaire du CSSSAE comparativement à la cli nique orthopédique tém oin qui a participé à l étude de l UÉTMIS. L étude menée par Lem ieux et coll. dém ontre que la prise en charge globale est un ato ut important pour l usag er et l approche sécurisante est souvent notée dans les co mmentaires de ceux-ci. Cette étude démontre aussi que certains résultats de santé s avèrent supérieurs à ceux du suivi standard lorsqu u n usager est suivi par une équipe interdisciplinaire. Ces différ ents résultat s in diquent que la mise en place d une infir mière pivot au sein d une clinique interdisciplinai re per met une approche centralisée et est une solution reco mmandable pour améliorer le continuum de soins en orthopédie. Conséquences prévues La prise en charge d un usager par l infirmière pivot a entraîné une diminution considérable du délai d attente, tout en favorisant le continuum du suivi des usagers. De plus, elle a permis d optimiser le potentiel de récupérati on de ces derniers et de prévenir les complications possibles pour les usagers en attente de consultation avec l orth opédiste. L ajo ut de l équipe interdisciplinaire a permis de mettre à contribut ion l expertise de différents professionnels au profit de l équipe musculo-squelettique et des usagers. L approche de la clinique musculo-squelettique favorise donc un retour rapide aux activités fonctionnelles et au travail, ce qui a pour effet de diminuer les coûts associés. 9

10 Section 5 Exportabilité De toute évidence, la mise en place d un concept similaire est exportable dans d autres spécialités, entre autres en gynécologie, neurologie, ORL, en dermatologie, etc. Le principe de gestion des demandes de référence pour l évaluation et l orientation de l usager, ainsi que le suivi dans le continuum de soins seraient applicable. L infirmière pivot pourrait aussi faire l évaluation et le suivi des usagers hospitalisés, permettant ainsi aux spécialistes de se concentrer sur les n ouvelles consultations. Éventuellemen t, ce principe s appliquera à la clinique musculo-squelettique. Conclusion Pour conclure, il serait intéressant de se rappeler que c est la petite graine semée en terre qui permet de récolter la plus belle des fleurs et c est par la visio n, la persévérance et le courage de ses convictions que nous pouvons arriver à une aussi b elle réussite! L infirmière pivot en musculo-squelettique a prouvé qu elle a sa place au CSSS d Arthabaska-et-de-l Érable et aujourd hui, elle est prête à devenir un modèle à suivre Référence Lemieux et coll. Infirmière pivot et la clinique interdisciplinaire musculo-squelettique : Cas du CSSSAE, UÉTMIS,

11 Annexe I Liste des municipalités desservies par la clinique musculo-squelettique Chester-Est Chesterville Daveluyville Ham-Nord Inverness Kingsey Falls Laurierville Lyster Maddington Norbertville Notre-Dame-de-Ham Notre-Dame-de-Lourdes Plessisville Princeville Saint-Albert Saint-Christophe d Arthabaska Sainte-Anne-du-Sault Sainte-Clotilde-de-Horton Sainte-Élizabeth-de-Warwick Sainte-Séraphine Sainte-Sophie-d Halifax Saint-Ferdinand Saint-Louis-de-Blandford Saint-Norbert-d Arthabaska Saint-Pierre-Baptiste Saint-Rémi-de-Tingwick Saint-Rosaire Saint-Samuel Saints-Martyrs-Canadiens Saint-Valère Tingwick Victoriaville Villeroy Warwick 11

Activités d information, de promotion de la santé et de prévention de la maladie et des accidents dans le contexte de la physiothérapie

Activités d information, de promotion de la santé et de prévention de la maladie et des accidents dans le contexte de la physiothérapie Activités d information, de promotion de la santé et de prévention de la maladie et des accidents dans le contexte de la physiothérapie TABLE S MATIÈRES L ARTICLE 39.4 DU CO S PROFESSIONS PRINCIPALES DÉFINITIONS

Plus en détail

L école éloignée en réseau. Organisation pour les commissions scolaires Des conditions pour faciliter le changement. Au plan administratif

L école éloignée en réseau. Organisation pour les commissions scolaires Des conditions pour faciliter le changement. Au plan administratif L école éloignée en réseau Organisation pour les commissions scolaires Des conditions pour faciliter le changement Au plan administratif La gestion et l organisation d un projet ÉÉR dans une commission

Plus en détail

OPTIMISER LA PLANIFICATION DE CONGÉ: UNE RESPONSABILITÉ PARTAGÉE ENTRE LES INFIRMIÈRES ET LES MÉDECINS

OPTIMISER LA PLANIFICATION DE CONGÉ: UNE RESPONSABILITÉ PARTAGÉE ENTRE LES INFIRMIÈRES ET LES MÉDECINS OPTIMISER LA PLANIFICATION DE CONGÉ: UNE RESPONSABILITÉ PARTAGÉE ENTRE LES INFIRMIÈRES ET LES MÉDECINS Adele Ferrante, inf., M.Sc.(A). Directrice des soins infirmiers Dr Irwin Kuzmarov M.D. FRCS Directeur

Plus en détail

Junior ESSEC 19/01/2015

Junior ESSEC 19/01/2015 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 3ème journée Compte-rendu de l atelier 4 : Transformation numérique des relations administration-usagers Thème de la journée

Plus en détail

et son évolution Serge Lavoie Direction des programmes-clientèles 21 novembre 2013 Avec la collaboration de

et son évolution Serge Lavoie Direction des programmes-clientèles 21 novembre 2013 Avec la collaboration de Le programme Arrimage et son évolution Serge Lavoie Direction des programmes-clientèles 21 novembre 2013 Avec la collaboration de M me Myriam-Nicole Bilodeau, conseillère-clinique cadre 1. Le CSSS de Chicoutimi

Plus en détail

AMÉLIORATION CONTINUE DE LA QUALITÉ. Direction de l évaluation et de l assurance qualité

AMÉLIORATION CONTINUE DE LA QUALITÉ. Direction de l évaluation et de l assurance qualité POLITIQUE POL-DEAQ-04 AMÉLIORATION CONTINUE DE LA QUALITÉ ÉMETTEUR : APPROUVÉ PAR : Direction de l évaluation et de l assurance qualité Conseil d administration DATE D ENTRÉE EN VIGUEUR : 6 octobre 2011

Plus en détail

Vous êtes médecin traitant?

Vous êtes médecin traitant? Programme Vous êtes médecin traitant? Que représente ce programme... - pour vous? - pour votre patient? Saviez-vous que...? Chaque année, plus de 30 000 personnes remplissent une demande d indemnité suite

Plus en détail

Document de fond Pratiques exemplaires en matière de sondage sur la réglementation

Document de fond Pratiques exemplaires en matière de sondage sur la réglementation Document de fond Pratiques exemplaires en matière de sondage sur la réglementation Groupe de travail sur les normes en matière de sondage Avril 2011 Les opinions exprimées dans le présent document ne doivent

Plus en détail

UNIVERSITE DE SHERBROOKE Faculté de médecine et des sciences de la santé École de réadaptation

UNIVERSITE DE SHERBROOKE Faculté de médecine et des sciences de la santé École de réadaptation UNIVERSITE DE SHERBROOKE Faculté de médecine et des sciences de la santé École de réadaptation Analyse des besoins de formation des mentors et des mentorés du programme Hébergement du Centre de Santé et

Plus en détail

ÉTUDE DE CAS. La Vie en Rose. Des processus qui gagnent en efficacité grâce à Microsoft SharePoint et OTI Expertise. otiexpertise.

ÉTUDE DE CAS. La Vie en Rose. Des processus qui gagnent en efficacité grâce à Microsoft SharePoint et OTI Expertise. otiexpertise. ÉTUDE DE CAS Des processus qui gagnent en efficacité grâce à Microsoft SharePoint et OTI Expertise La Vie en Rose Québec: 777, boul. Lebourgneuf, bureau 220, Québec (Québec) G2J 1C3 418 948-4066 Montréal:

Plus en détail

Le projet SyMO : Un outil informatisé de planification et de suivi de la clientèle

Le projet SyMO : Un outil informatisé de planification et de suivi de la clientèle Le projet SyMO : Un outil informatisé de planification et de suivi de la clientèle Contexte du projet en soins palliatifs nombre de personnes atteintes de cancer dans la population. nombre de demandes

Plus en détail

PROGRAMME RÉGIONAL DE RÉADAPTATION POUR LA PERSONNE ATTEINTE DE MALADIES CHRONIQUES. Sommaire de la démarche de réorganisation

PROGRAMME RÉGIONAL DE RÉADAPTATION POUR LA PERSONNE ATTEINTE DE MALADIES CHRONIQUES. Sommaire de la démarche de réorganisation PROGRAMME RÉGIONAL DE RÉADAPTATION POUR LA PERSONNE ATTEINTE DE MALADIES CHRONIQUES Sommaire de la démarche de réorganisation SOMMAIRE Le programme régional Traité santé offre des services de réadaptation

Plus en détail

Du concept de métier lourd à celui de métier pénible

Du concept de métier lourd à celui de métier pénible Le 6 février 2007. Du concept de métier lourd à celui de métier pénible - Réflexion sur l évolution - Sandra Invernizzi Métier lourd et métier pénible La notion de métier lourd reconnaît qu un métier comporte

Plus en détail

SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE

SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE SEPTEMBRE 2008 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION... 3 SONDAGE ET ÉCHANTILLONNAGE... 3 SONDAGE... 3 ÉCHANTILLONNAGE... 4 COMPILATION DES RÉSULTATS... 4

Plus en détail

Dans les Laurentides L interdisciplinarité dans la lutte contre le cancer

Dans les Laurentides L interdisciplinarité dans la lutte contre le cancer Dans les Laurentides L interdisciplinarité dans la lutte contre le cancer L intégration du concept à la pratique quotidienne...! Danièle Paquette-Desjardins Chargée de projet, co-auteur et formatrice Paquette-Desjardins,

Plus en détail

GUIDE DE STAGE. AEC- Développeur-intégrateur SharePoint. Stage du mardi 3 septembre 2013 au vendredi 4 octobre 2013

GUIDE DE STAGE. AEC- Développeur-intégrateur SharePoint. Stage du mardi 3 septembre 2013 au vendredi 4 octobre 2013 GUIDE DE STAGE AEC- Développeur-intégrateur SharePoint Stage du mardi 3 septembre 2013 au vendredi 4 octobre 2013 Le présent guide a été conçu pour servir de référence aux entreprises acceptant de recevoir,

Plus en détail

SMA³D : Soins médicaux aigus aux aînés à domicile : une alternative à l hospitalisation

SMA³D : Soins médicaux aigus aux aînés à domicile : une alternative à l hospitalisation FORMULAIRE DE PRÉSENTATION DU RAPPORT FINAL PROJET LEGG TITRE DU PROJET SMA³D : Soins médicaux aigus aux aînés à domicile : une alternative à l hospitalisation NOM(S) DE(S) L ÉTABLISSEMENT(S) CONCERNÉ(S)

Plus en détail

Exemples d utilisation

Exemples d utilisation Exemples d utilisation Afin de vous donner une indication de la puissance de Librex, voici quelques exemples de la façon dont le logiciel peut être utilisé. Ces exemples sont des cas réels provenant de

Plus en détail

Prix AFPHB-Lilly Stage à l institut universitaire de Sherbrooke

Prix AFPHB-Lilly Stage à l institut universitaire de Sherbrooke Prix AFPHB-Lilly Stage à l institut universitaire de Sherbrooke Audrey Samalea Suarez Pharmacien hospitalier CHU de Liège Service de pharmacie clinique Plan Contexte Objectifs/ attentes du séjour Présentation

Plus en détail

ENQUÊTE AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES

ENQUÊTE AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES ENQUÊTE AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION ENQUÊTE 2014 AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES ENQUÊTE 2014 AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES

Plus en détail

bénéficiaires du RSA Magda Tomasini - Drees 13 février 2012

bénéficiaires du RSA Magda Tomasini - Drees 13 février 2012 Oi Orientation ti et accompagnement des bénéficiaires du RSA Magda Tomasini - Drees 13 février 2012 Le Revenu de solidarité active Loi du 1er décembre 2008 généralise é le revenu de solidarité ité active

Plus en détail

Procédure. BCM (bilan comparatif des médicaments) des usagers à l admission, au transfert et au congé.

Procédure. BCM (bilan comparatif des médicaments) des usagers à l admission, au transfert et au congé. Cote DSPD-13-14 Réservé à la Direction général Procédure Titre : BCM (bilan comparatif des médicaments) des usagers à l admission, au transfert et au congé. Destinataires : Direction de l hébergement Direction

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

Pour un soutien médical sur mesure

Pour un soutien médical sur mesure Pour un soutien médical sur mesure Assistance soins médicaux Comment accéder aux services d Assistance soins médicaux 1. Téléphonez au 514 871-9884 ou sans frais au 1 877 778-9808. 2. Assurez-vous d avoir

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation

PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation Centre Hospitalier d Argenteuil (95) F. Lémann, PH-coordonnateur de la gestion des risques associés aux soins Co-facilitateur

Plus en détail

QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE

QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE DAA 04 octobre 2009 QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE 1 Un Chef d établissement a-t-il le droit d exclure un élève et si oui, à quelles

Plus en détail

CE QUE VOUS POUVEZ EN TIRER

CE QUE VOUS POUVEZ EN TIRER Introduction CE QUE VOUS POUVEZ EN TIRER «Au début vous n avez aucune idée de l ampleur des économies que vous pouvez réaliser, déclare Todd Graham. Faire des économies pour l usine, c est la partie que

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL DÉPOSÉ AU CONSEIL DES COMMISSAIRES

RAPPORT ANNUEL DÉPOSÉ AU CONSEIL DES COMMISSAIRES RAPPORT ANNUEL DÉPOSÉ AU CONSEIL DES COMMISSAIRES POUR L ANNÉE SCOLAIRE 2012-2013 Préparé le 4 septembre 2013 Déposé le 11 septembre 2013 En vertu de l article 220.2 de la Loi sur l instruction publique

Plus en détail

Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur

Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur Congrès SIDIIEF 2015 Montréal Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur Yolande KOTTELAT, inf, ICL Jenny GENTIZON, inf, MScSI Martine ROESSLI, responsable

Plus en détail

Chapitre 4. Recouvrement des créances fiscales. Entité vérifiée : Revenu Québec (Centre de perception fiscale)

Chapitre 4. Recouvrement des créances fiscales. Entité vérifiée : Revenu Québec (Centre de perception fiscale) Chapitre 4 Recouvrement des créances fiscales Entité vérifiée : Revenu Québec (Centre de perception fiscale) Mise en contexte Créances fiscales : 7,6 G$ au 31 mars 2011 Somme avant ajustements pour tenir

Plus en détail

Les centres de réadaptation

Les centres de réadaptation Les centres en déficience physique et en déficience intellectuelle ont pour mission d'offrir des services d'adaptation ou de réadaptation et d'intégration sociale à des personnes qui ont des besoins particuliers

Plus en détail

L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE

L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE CARREFOUR EUROPE 6 NOVEMBRE 2013 Présenté par: Équipe internationale, Banque Nationale du Canada 1 Contexte Situation

Plus en détail

Programme de gestion de l invalidité et des absences ProAvantages MD

Programme de gestion de l invalidité et des absences ProAvantages MD Programme de gestion de l invalidité et des absences ProAvantages MD Assurance collective ProAvantages MD Offert par l Assurance collective Manuvie, le programme ProAvantages MD est constitué d un ensemble

Plus en détail

Information aux patients et à leurs proches. Espace médiation. Lieu d écoute et de dialogue pour les patients et leurs proches

Information aux patients et à leurs proches. Espace médiation. Lieu d écoute et de dialogue pour les patients et leurs proches Information aux patients et à leurs proches Espace médiation Lieu d écoute et de dialogue pour les patients et leurs proches Quand solliciter l espace médiation? Vous rencontrez un problème à l hôpital

Plus en détail

Programme SIPA (Système de services intégrés pour personnes âgées en perte d autonomie) DESCRIPTION SOMMAIRE :

Programme SIPA (Système de services intégrés pour personnes âgées en perte d autonomie) DESCRIPTION SOMMAIRE : CLSC désigné Centre Affilié Universitaire DESCRIPTION DE FONCTIONS TITRE D EMPLOI : SUPÉRIEUR IMMÉDIAT : SERVICE : Chef de programme Chef de l administration du programme SIPA Programme SIPA (Système de

Plus en détail

Allocution du président- directeur général de la Régie de l assurance maladie du Québec. Monsieur Jacques Cotton

Allocution du président- directeur général de la Régie de l assurance maladie du Québec. Monsieur Jacques Cotton CSSS - 002M C.P. P.L. 92 Accroître les pouvoirs de la RAMQ VERSION RÉVISÉE Allocution du président- directeur général de la Régie de l assurance maladie du Québec Monsieur Jacques Cotton Commission de

Plus en détail

CONDITIONS POUR LE PRÊT D ÉQUIPEMENT AU SERVICE DES AIDES TECHNIQUES

CONDITIONS POUR LE PRÊT D ÉQUIPEMENT AU SERVICE DES AIDES TECHNIQUES CONDITIONS POUR LE PRÊT D ÉQUIPEMENT AU SERVICE DES AIDES TECHNIQUES Publication initiale mise en vigueur : 9 septembre 2014 Destinataires : Clientèle, intervenants du Service des aides techniques, intervenants

Plus en détail

La Charte de l installateur Green up Legrand

La Charte de l installateur Green up Legrand La Charte de l installateur Green up Legrand Un engagement pour votre sécurité 2 Le parking de l Assemblée Nationale est équipé de prise Green up Access Prise Green up renforcée pour la recharge en toute

Plus en détail

des familles impliquées dans le projet pilote

des familles impliquées dans le projet pilote Perceptions des professionnels de la santé et des familles impliquées dans le projet pilote CHUQ Sans frontières Marie-Pierre Gagnon 1,2, Marie Desmartis 1, Hugo Pollender 1, Patrick Daigneault 3,4, Céline

Plus en détail

Angelcare. Étude de cas Consommateurs

Angelcare. Étude de cas Consommateurs Angelcare Étude de cas Consommateurs Angelcare et Mobilogie réinventent le moniteur pour bébé. Profil Angelcare offre aux parents la tranquillité d esprit en fabriquant des produits pour enfants novateurs

Plus en détail

BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GENÈVE, 2005 MÉMORANDUM SUR L OBLIGATION DE SOUMETTRE LES CONVENTIONS 1 ET RECOMMANDATIONS AUX AUTORITÉS COMPÉTENTES

BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GENÈVE, 2005 MÉMORANDUM SUR L OBLIGATION DE SOUMETTRE LES CONVENTIONS 1 ET RECOMMANDATIONS AUX AUTORITÉS COMPÉTENTES BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GENÈVE, 2005 MÉMORANDUM SUR L OBLIGATION DE SOUMETTRE LES CONVENTIONS 1 ET RECOMMANDATIONS AUX AUTORITÉS COMPÉTENTES Article 19 de la Constitution de l Organisation internationale

Plus en détail

APERÇU DU PLAN MUNICIPAL DE PRÉPARATION AUX PANDÉMIES

APERÇU DU PLAN MUNICIPAL DE PRÉPARATION AUX PANDÉMIES APERÇU DU PLAN MUNICIPAL DE PRÉPARATION AUX PANDÉMIES Le présent plan n est pas un document indépendant. Il faut le considérer dans le contexte du Plan d urgence de la ville de Moncton. 1 Préambule Le

Plus en détail

Proposition. Obtenir l approbation du conseil concernant les modifications proposées à la charte du Comité d audit

Proposition. Obtenir l approbation du conseil concernant les modifications proposées à la charte du Comité d audit Proposition N o : 2015-S05f Au : Conseil d administration Pour : DÉCISION Date : 2015-04-22 1. TITRE Modifications à la charte du Comité d audit 2. BUT DE LA PROPOSITION Obtenir l approbation du conseil

Plus en détail

L A GESTION INTÉGRÉE DES ABSENCES POUR RA ISONS DE SA NTÉ

L A GESTION INTÉGRÉE DES ABSENCES POUR RA ISONS DE SA NTÉ L A GESTION INTÉGRÉE DES ABSENCES POUR RA ISONS DE SA NTÉ Les grandes lignes du programme À l intention des gestionnaires du Mouvement Desjardins UNE APPROCHE NOVATRICE Le Mouvement Desjardins est soucieux

Plus en détail

RECOMMANDATIONS COMMISSION

RECOMMANDATIONS COMMISSION L 120/20 Journal officiel de l Union européenne 7.5.2008 RECOMMANDATIONS COMMISSION RECOMMANDATION DE LA COMMISSION du 6 mai 2008 relative à l assurance qualité externe des contrôleurs légaux des comptes

Plus en détail

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté 27e Entretiens Jacques Cartier Sherbroke, le 6 octobre 2014 Le suivi intensif dans

Plus en détail

Soins buccodentaires chez les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale

Soins buccodentaires chez les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale Soins buccodentaires chez les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale Les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale ont souvent un triste état de santé buccodentaire.. Selon certains

Plus en détail

L externat en médecine générale L exemple de Paris V

L externat en médecine générale L exemple de Paris V L externat en médecine générale L exemple de Paris V Mémoire DIU Pédagogie Médicale 2010 Dr Olivier Benainous CCA médecine générale Dr Mirna Salloum Urgentiste 1 Sommaire I. Externat en médecine générale

Plus en détail

Compte-rendu réunion de réseau des référents alternance le 29 juin 2015 à la ML de Mitry Mory

Compte-rendu réunion de réseau des référents alternance le 29 juin 2015 à la ML de Mitry Mory Compte-rendu réunion de réseau des référents alternance le 29 juin 2015 à la ML de Mitry Mory Comme chaque année une réunion de réseau a été organisée entre référents alternance des Missions Locales du

Plus en détail

14 Adopter une attitude professionnelle

14 Adopter une attitude professionnelle 14 Adopter une attitude professionnelle Pour mener à bien votre projet et instaurer des relations constructives le groupe doit adopter une attitude professionnelle et se montrer : 1. Mobilisé tous les

Plus en détail

Règle de soins infirmiers

Règle de soins infirmiers DÉFINITION : Le but de cette règle de soins infirmiers est d encadrer la prestation des soins dispensés par les infirmières et les infirmières auxiliaires en collaboration avec les préposés aux bénéficiaires

Plus en détail

Onzième colloque annuel de la Société québécoise d évaluation de programme La pratique de l évaluation de programme: quoi de neuf depuis 10 ans?

Onzième colloque annuel de la Société québécoise d évaluation de programme La pratique de l évaluation de programme: quoi de neuf depuis 10 ans? Onzième colloque annuel de la Société québécoise d évaluation de programme La pratique de l évaluation de programme: quoi de neuf depuis 10 ans? L évaluation formative d une intervention interdisciplinaire

Plus en détail

Tous pour un... un pour tous!

Tous pour un... un pour tous! Tous pour un... un pour tous! Activités de développement de la solidarité Élèves du primaire GUIDE D ANIMATION À L INTENTION DES ENSEIGNANTS proposé par 5935, St-Georges, bureau 310 Lévis (Québec) G6V

Plus en détail

GROUPE CGI INC. ÉTUDE DE CAS

GROUPE CGI INC. ÉTUDE DE CAS ÉTUDE DE CAS GROUPE CGI INC. Fondé en 1976, le Groupe CGI inc. est l une des plus grandes firmes internationales indépendantes à œuvrer dans le secteur des technologies de l information et des processus

Plus en détail

DESCRIPTION DE POSTE

DESCRIPTION DE POSTE DESCRIPTION DE POSTE 1. IDENTIFICATION DE L'EMPLOI 1.1 Titre d'emploi : Agente ou agent de planification, de programmation et de recherche 1.2 Direction : Direction de la santé publique 1.3 Supérieur immédiat

Plus en détail

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ COMMUNAUTAIRE ET DES SERVICES CORRECTIONNELS 4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées (Suivi de la section 3.09 du Rapport annuel

Plus en détail

Promotion d une saine alimentation et de l activité physique : analyse des besoins de formation du réseau de santé publique

Promotion d une saine alimentation et de l activité physique : analyse des besoins de formation du réseau de santé publique Promotion d une saine alimentation et de l activité physique : analyse des besoins de formation du réseau de santé publique Karyne Daigle, stagiaire Maîtrise en santé communautaire MISE EN CONTEXTE Le

Plus en détail

PROJET DE STAGE I et II

PROJET DE STAGE I et II PROJET DE STAGE I et II Le projet de stage demandé dans le cadre du stage de formation pratique I comprend 10 pages et celui du stage de formation pratique II comprend 12 pages. Ce nombre de page inclut

Plus en détail

Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire -

Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire - Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire - Juin 2009 1 Objectifs Réalisée par CROP pour le compte de l Association québécoise d établissements

Plus en détail

Organisation du travail 2 PTI. Plan thérapeutique infirmier. Un nouveau levier syndical : le PTI

Organisation du travail 2 PTI. Plan thérapeutique infirmier. Un nouveau levier syndical : le PTI Organisation du travail 2 PTI Plan thérapeutique infirmier Un nouveau levier syndical : le PTI brochure s adresse aux équipes locales de la FIQ. Elle a été réalisée par le service Communication- Information

Plus en détail

UN SERVICE À VOTRE IMAGE

UN SERVICE À VOTRE IMAGE UN SERVICE À VOTRE IMAGE Un service Un service de de Mutuelles qui qui inspire inspire la fierté! la fierté! Depuis 2012, Depuis l AQEI 2012, offre l AQEI un offre outil un sur outil mesure à mesure ses

Plus en détail

Appel à candidature. Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers

Appel à candidature. Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers Appel à candidature Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers Contexte La mobilité géographique est l un des sujets centraux lorsque l on aborde la question

Plus en détail

Étude de cas : Services financiers le Choix du Président

Étude de cas : Services financiers le Choix du Président Étude de cas : Services financiers le Choix du Président Bureau Intérieur par Staples MC arrive à la rescousse des services financiers du Choix du Président Les services financiers du Choix du Président,

Plus en détail

Grille d évaluation des comportements en stage

Grille d évaluation des comportements en stage Programme : Session : Nom du stagiaire : Grille d évaluation des comportements en stage Entreprise / Organisation : Nom du superviseur de stage : Fonction / Titre : Évaluation du stagiaire (cochez) : Préliminaire

Plus en détail

Soins partagés : un modèle de collaboration

Soins partagés : un modèle de collaboration Soins partagés : un modèle de collaboration Quatrième colloque interétablissements en psychiatrie et en santé mentale. 5 octobre 2007 Soins partagés : un modèle de collaboration Plan de présentation Le

Plus en détail

Introduction La méthodologie

Introduction La méthodologie Direction des soins infirmiers et de la qualité 1 Introduction À l automne 2013, le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) du Lac-des- Deux-Montagnes a fait des sondages dans le but d estimer la

Plus en détail

étude de cas Intégration de la solution VMware VIEW CSSS de Charlevoix

étude de cas Intégration de la solution VMware VIEW CSSS de Charlevoix étude de cas Intégration de la solution VMware VIEW CSSS de Charlevoix Intégration de la solution VMware VIEW au CSSS de Charlevoix Mise en situation Comme beaucoup d établissements et d organismes du

Plus en détail

RÔLE DU GESTIONNAIRE ET CHEF D ÉQUIPE SI

RÔLE DU GESTIONNAIRE ET CHEF D ÉQUIPE SI RÔLE DU GESTIONNAIRE ET CHEF D ÉQUIPE SI GESTIONNAIRE SI CHEF D ÉQUIPE SI Vision et connaissance du modèle Vision et connaissance du modèle Établit la structure et la vision du programme en fonction des

Plus en détail

Banque des intervenants SAT. Guide d utilisation externe

Banque des intervenants SAT. Guide d utilisation externe Banque des intervenants SAT Guide d utilisation externe Février 2014 Table des matières TABLE DES MATIÈRES 1. INTRODUCTION... 1 2. ACCÈS À L APPLICATION... 2 3. CRÉATION D UN COMPTE... 3 3.1. INTERVENANTS

Plus en détail

Commission de la défense nationale

Commission de la défense nationale Commission de la défense nationale RÈGLEMENT XII e LÉGISLATURE CHAPITRE I Dénomination, composition et attributions Article 1 er (Dénomination) 1. La Commission de la défense nationale est la commission

Plus en détail

nancy.doyon@dimensioneducative.com www.dimensioneducative.com Page 1

nancy.doyon@dimensioneducative.com www.dimensioneducative.com Page 1 Mini formation en coaching familial Il existe présentement un engouement important face au coaching familial un peu partout au Québec et ailleurs dans le monde. En effet, les émissions de télé telles que

Plus en détail

Sylvie Boutin CSSS de Saint Léonard et Saint Michel 23 septembre 2010

Sylvie Boutin CSSS de Saint Léonard et Saint Michel 23 septembre 2010 Journée e dialogue Le réseau r de l Est l de Montréal al chef de file en santé mentale GUICHET D ACCÈS AUX SERVICES EN SANTÉ MENTALE Présentation en plénière Sylvie Boutin CSSS de Saint Léonard et Saint

Plus en détail

DPAS n 3 Les recettes d un bon Mailing

DPAS n 3 Les recettes d un bon Mailing DPAS n 3 Les recettes d un bon Mailing Le Mailing est un outil marketing, qui est utilisé pour faire la promotion d un produit, d un service, d une entreprise. Le mailing est un support papier comme par

Plus en détail

LES SERVICES DES RESSOURCES HUMAINES

LES SERVICES DES RESSOURCES HUMAINES LES SERVICES DES RESSOURCES HUMAINES VOTRE SANTÉ NOUS TIENT À COEUR La Commission scolaire de la Capitale tient à assurer, à l ensemble de son personnel, un environnement de travail qui respecte la santé,

Plus en détail

MANUEL DE GESTION GESTION DU CENTRE DE DOCUMENTATION

MANUEL DE GESTION GESTION DU CENTRE DE DOCUMENTATION SCECR-DIR-07-01 MANUEL DE GESTION TITRE : GESTION DU CENTRE DE DOCUMENTATION TYPE DE DOCUMENT : DIRECTIVE ET PROCÉDURE Expéditeur : Conseillère-cadre à l évaluation, aux communications et à la recherche

Plus en détail

UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE. Institut universitaire en santé mentale de Québec

UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE. Institut universitaire en santé mentale de Québec UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE Institut universitaire en santé mentale de Québec Madame Lorraine Guillemette Directrice des soins et services cliniques

Plus en détail

Helsana Case Management

Helsana Case Management «Après mon accident de voiture, j ai tout de suite su que mon avenir professionnel serait remis en question. Cela m a encore plus affecté que l accident lui-même. Helsana Case Management Grâce au case

Plus en détail

Améliorer la continuité des soins pour la clientèle atteinte de cancer. Le rôle de l infirmière pivot. Amélie Corbeil. Le 20 novembre 2007 15 h

Améliorer la continuité des soins pour la clientèle atteinte de cancer. Le rôle de l infirmière pivot. Amélie Corbeil. Le 20 novembre 2007 15 h Améliorer continuité s soins pour clientèle cancer Le rôle l infirmière pivot Amélie Corbeil Inf., M.Sc., MBA Conseillère - Pratique santé Le 20 novembre 2007 15 h Pn présentation Contexte Objectifs l

Plus en détail

PROXIMUS SA de droit public CHARTE DU COMITÉ DE NOMINATION ET DE RÉMUNÉRATION

PROXIMUS SA de droit public CHARTE DU COMITÉ DE NOMINATION ET DE RÉMUNÉRATION PROXIMUS SA de droit public CHARTE DU COMITÉ DE NOMINATION ET DE RÉMUNÉRATION Statut Le Comité de nomination et de rémunération est un comité consultatif du Conseil d Administration. Il remplit également

Plus en détail

L utilisation et le contenu d un devis d événement

L utilisation et le contenu d un devis d événement Chapitre 4 Annexe B L utilisation et le contenu d un devis d événement Les formules de gestion pour la réalisation ont été discutées à l annexe 4A. Une de ces formules est le lancement, par le promoteur,

Plus en détail

Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête

Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête 1. Les faits L enquête sous forme de questionnaire a été menée durant le mois d octobre 2011 auprès des assistants diplômés

Plus en détail

«Les plans de prévention : quel minimum commun y intégrer pour être efficace?»

«Les plans de prévention : quel minimum commun y intégrer pour être efficace?» «Les plans de prévention : quel minimum commun y intégrer pour être efficace?» Synthèse des réunions d échanges d expérience 20 et 27 juin 2013 Ordre du jour: 14h00 : Accueil des participants 14h15 : Présentation

Plus en détail

Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers. Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin

Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers. Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin Janvier 2010, Révisée en octobre 2012 1 BUT POURSUIVI PAR LA POLITIQUE

Plus en détail

Plan Stratégique 2008-2013

Plan Stratégique 2008-2013 Plan Stratégique 2008-2013 Version finale Adopté le 26 septembre par le Conseil d administration Septembre 2008 Mission La Société Santé en français est un chef de file national qui assure, en étroite

Plus en détail

LES RESSOURCES HUMAINES DE LA SANTÉ

LES RESSOURCES HUMAINES DE LA SANTÉ LES RESSOURCES HUMAINES DE LA SANTÉ Mémoire présenté au Comité permanent de la santé de la Chambre des communes Kaaren Neufeld, présidente de l Association des infirmières et infirmiers du Canada Ottawa

Plus en détail

Liste usuelle des conseillers Les buts de cet outil sont de : Instructions :

Liste usuelle des conseillers Les buts de cet outil sont de : Instructions : Outil Liste usuelle des conseillers L outil Liste usuelle des conseillers vous aidera à faire du transfert de votre entreprise un projet collectif et favorisera le travail d équipe entre vos différents

Plus en détail

RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL]

RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL] RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE 1 RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL] Le Conseil des Ministres des Transports de la CEMT, réuni à Varsovie,

Plus en détail

Bilan d activités 2009-10 Enquête de satisfaction RemplaChamp

Bilan d activités 2009-10 Enquête de satisfaction RemplaChamp D après une initiative de Champ AGJIR Bilan d activités 2009-10 Enquête de satisfaction RemplaChamp www.remplachamp.fr Contacts : Sylvain DURIEZ, Président de Champ AGJIR, president@champagjir.fr Jacques

Plus en détail

Guide pratique. Réseau judiciaire européen en matière civile et commerciale

Guide pratique. Réseau judiciaire européen en matière civile et commerciale Le recours à la vidéoconférence en vue d obtenir des moyens de preuve en matière civile et commerciale en vertu du règlement (CE) n 1206/2001 du Conseil du 28 mai 2001 Guide pratique Réseau judiciaire

Plus en détail

Montréal, le 5 juin 2006

Montréal, le 5 juin 2006 Montréal, le 5 juin 2006 Monsieur Yvon Marcoux Ministre de la Justice du Québec Édifice Louis-Philippe-Pigeon 1200, route de l'église, 9 e étage Québec (Québec) G1V 4M1 Objet : Projet de loi n o 7 Loi

Plus en détail

CEVBGEQ-RÉADAPTATION SURSPÉCIALISÉE 22 septembre 2015

CEVBGEQ-RÉADAPTATION SURSPÉCIALISÉE 22 septembre 2015 CEVBGEQ-RÉADAPTATION SURSPÉCIALISÉE 22 septembre 2015 PLAN DE LA PRÉSENTATION Présentation des formateurs Cheminement de l usager à l IRDPQ Équipe et rôles des intervenants Plans d intervention Ergothérapie

Plus en détail

Fiche info Service Carrières

Fiche info Service Carrières Fiche info Service Carrières L entretien professionnel Thème : Déroulement de carrière février 15 Textes de référence Décret n 86-473 du 14 mars 1986 relatif aux conditions générales de notation des fonctionnaires

Plus en détail

Rôle et place de l infirmière référente dans le suivi de la maladie de Parkinson à ses différents stades d évolution

Rôle et place de l infirmière référente dans le suivi de la maladie de Parkinson à ses différents stades d évolution Rôle et place de l infirmière référente dans le suivi de la maladie de Parkinson à ses différents stades d évolution Cheffe de projet Brigitte itt Victor, infirmière iè responsable d unité, service de

Plus en détail

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales Rapport synthétique Une formation en communication de crise pour les autorités locales Ce rapport est la synthèse d une réflexion sur les sessions de formation en communication de crise qui ont été organisées

Plus en détail

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien,

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien, Direction des Ressources Humaines PSYCHOLOGUE J PSYCHOLOGUE A LA CELLULE ACCUEIL FAMILIAL ET MISSION ADOPTION POSITIONNEMENT DU POSTE DANS LA STRUCTURE Direction : Direction des Solidarités Service : Direction

Plus en détail

Site de l Assainissement et de

Site de l Assainissement et de Site de l Assainissement et de la Protection des Sols Inscription et gestion du profil utilisateur Aide Date 18/08/2015 Version 1.01 Auteur M. Semer INSCRIPTION ET GESTION DU PROFIL UTILISATEUR AIDE 2/15

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE UNION INTERNATIONALE DE COOPERATION EN MATIERE DE BREVETS (UNION DU PCT) ASSEMBLEE

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE UNION INTERNATIONALE DE COOPERATION EN MATIERE DE BREVETS (UNION DU PCT) ASSEMBLEE OMPI PCT/A/34/4 ORIGINAL : anglais DATE : 15 août 2005 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F UNION INTERNATIONALE DE COOPERATION EN MATIERE DE BREVETS (UNION DU PCT) ASSEMBLEE Trente-

Plus en détail

Plan de réussite 2009-2010

Plan de réussite 2009-2010 Plan de réussite 2009-2010 Orientation 1 : Respecter davantage les rythmes d apprentissage des élèves pour réaliser la mission d Instruire les élèves. Objectif 1 : Réduire de 10% le nombre d élèves de

Plus en détail

HÔPITAUX CIVILS DE COLMAR

HÔPITAUX CIVILS DE COLMAR HÔPITAUX CIVILS DE COLMAR PROJET D ÉTABLISSEMENT 2013 2018 TOME 4 AUTRES PROJETS PROJET Qualité - Gestion des Risques 2013-2018 Novembre 2014 SOMMAIRE ORIENTATION! PROPOSER DES SOINS ET DES PRESTATIONS

Plus en détail