De la méthodologie à l interprétation

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "De la méthodologie à l interprétation"

Transcription

1 Le bilan neuropsychologique dans les troubles des apprentissages De la méthodologie à l interprétation E. PEIFFER D. LASSUS-SANGOSSESANGOSSE Neuropsychologue Centre de Diagnostic des Troubles du Langage et des Apprentissage CHU Grenoble

2 La Neuropsychologie de l enfant : C est l étude de la relation entre les diverses structures du cerveau et les fonctions cognitives chez l individu en cours de développement

3 Notion de pathologies acquises vs. développementales Pathologies acquises : qui font suites à une lésion cérébrale (Épilepsie, TC, Tumeurs cérébrales, Hydrocéphalies, AVC) Étiologie connue Souvent atteinte élective (Aphasie) Pathologies développementales : «surviennent chez des enfants sans aucun antécédent neurologique, sans aucune atteinte neurologique patente, ni à l examen clinique, ni lors des examens complémentaires» Mazeau, (2003) Atteinte élective ou non

4 Les pathologies développementales Pathologies développementales Troubles spécifiques du développement (dysphasie dyspraxie) Troubles des apprentissages (dyslexies, dyscalculie) Retards mentaux Trouble de l attention avec ou non hyperactivité (Précocités intellectuelles) Troubles envahissants du développement Difficultés d apprentissage vs troubles d apprentissage (= notion de permanence et de séquelles)

5 L hypothèse psycho-affective dans les troubles cognitifs de l enfant Pour le neuropsychologue, sauf trouble grave de la personnalité, le développement psychique de l enfant n est pas à l origine des troubles Troubles psycho-affectifs et troubles cognitifs peuvent se manifester chez un même enfant et entretenir des relations étroites

6 L'évaluation neuropsychologique Anamnèse Épreuves psychométriques et neuropsychologiques Observation de l'enfant : données comportementales, informations cliniques Dégager les fonctions cognitives atteintes diagnostic différentiel (rarement de 1ere intention) Dégager les fonctions préservées des moyens de compensations, méthodes palliatives, conséquences dans la vie quotidienne

7 Plaintes Parentsenfants Le choix des tests Plaintes enseignants, thérapeutes Développement de l'enfant et Historique des troubles Bilans précédents Profil du WISC IV Hypothèses Choix des tests

8 Le WISC IV Approche neuropsychologique de l évaluation de l intelligence de l enfant

9 L intelligence? Selon Wechsler (1944) «l intelligence est la capacité complexe ou globale d un individu d agir en fonction d un but, de penser rationnellement et d avoir des rapports efficaces avec ceux-cici» «C est la configuration harmonieuse des aptitudes permettant une relation efficace du sujet avec son milieu» (cité par Grégoire, 2000)

10 Une vs Plusieurs intelligences Intelligence unique générale qui s appliquerait à tous les domaines de la cognition dépendent d un facteur général «g» Spearman (1904) Intelligences multiples : chacune ne s appliquerait qu à un domaine limité. Thursone (1935) Gardner (2004) Sternberg ( ) 1997) Cattell (1963)

11 Une intelligence Selon Spearman (1904) : «l intelligence est une caractéristique globale de la conduite susceptible de se manifester dans des situations diverses» Épreuves cognitives diverses : coefficient de corrélation permet de déterminer un FACTEUR COMMUN de réussite : le facteur «g»

12 Intelligences multiples? Thurstone (1935) : «l intelligence n est pas une mais plurielle» caractérisée par différents facteurs : «aptitudes mentales primaires» Fluidité verbale Raisonnement Isole 5 facteurs principaux Facteur verbal Facteur numérique Facteur spatial

13 Intelligences Multiples Gardner (2004) : 8 formes d intelligences indépendantes (non hiérarchisé sans facteur g) VERBALE LOGICO- MATHEMATIQUE SPATIALE KINESTHESIQUE MUSICALE SOCIALE EMOTIONNELLE NATURALISTE

14 Intelligences Multiples STERNBERG : 1997: Théorie Triarchique : Théorie qui distingue 3 grands aspects de l intelligence METACOMPOSANTES Fonctions exécutives (planification, inhibition) COMPOSANTES chargées des performances (encodage ; récupération..) COMPOSANTES chargées De l acquisition des connaissances

15 Cattell (1963) Facteur g scindé en deux entités : Intelligence fluide : compétence innée résolution de problèmes nouveaux pour lesquels nous ne possédons pas de réponse apprise. abstraction, formation de concepts L intelligence cristallisée :est une compétence dérivée de l exercice de Gf au cours du développement et de l apprentissage. Progressivement, le sujet assimile les connaissances (expériences) pour résoudre une vaste gamme de problèmes (compréhension sociale)

16 Évolution de Gf et Gc selon Cattell G Cristallisée G Fluide 15ans 35 ans 50 ans 70 ans

17 Réconciliation avec Carroll (1993) Modèle hiérarchique et multifactoriel (origine de la construction des échelles psychométriques) Intègre : le facteur g au sommet de la hiérarchie Puis des facteurs secondaires : Intelligence fluide, cristallisée et les facteurs spécifiques Facteurs Primaires

18 Modèle de Carroll Facteur «g» Intelligence fluide Intelligence cristallisée Apprentissage Mémoire Perception visuelle Perception auditive Flexibilité mentale Rapidité de traitement Vitesse de précision

19 Modèle de Gustafson (1984) modèle hiérarchique de l Intelligence Facteur g Intelligence cristallisée Gc Vocabulaire Connaissances Verbales Intelligence fluide Gf Compréhension des relations figurales Raisonnement inductif Visualisation générale Gv Visualisation Orientation spatiale Souplesse de structuration perceptive Connaissances mathématiques Empan mnésique Vitesse de structuration perceptive

20 Estimation de l intelligence «La meilleure façon d évaluer l intelligence globale et d utiliser une grande variété d épreuves qui chacune mesure une diversité d aptitudes et de processus impliqués dans l activité intellectuelle» Grégoire, 2006

21 Le QI Pour Grégoire (2006) : le QI n est qu une des expressions possibles de l intelligence : il quantifie le degré d efficience d un individu dans un ensemble d épreuves comparativement à l efficience d un échantillon d individus représentatif de la population de référence.

22 Les échelles de Wechsler actuelles WPPSI III 2 ans 6 à 7 ans 3 mois Eds 2004 WISC IV 6 ans à 16 ans 11 mois Eds 2005 WAIS III 16 ans à 89 ans Eds 2000

23 Du WISC III au WISC IV : Des Échelles aux Indices WISC III WISC IV ICV QIT QIV QIP IVT QIT IRP ICV IOP IVT IMT Figure 3 : Représentation du QIT et des indices du WISC III Formation et IV 2008

24 Les épreuves du WISC III Échelle verbale Information Similitudes Arithmétique Vocabulaire Compréhension Mémoire des chiffres Échelle de Performance Complètement d images Codes Arrangement d images Cubes Assemblage d objets Symboles Labyrinthes

25 Les épreuves du WISC IV ICV Similitudes Vocabulaire Compréhension Information Raisonnement verbal IMT Mémoire des Chiffres Séquences lettres chiffres Arithmétique IRP IVT Cubes Identification de concepts Matrices Complètement d images Code Symboles Barrage

26 L ICV Indice de Compréhension verbale Épreuves mettant en jeu les capacités verbales Entrée : auditivo-verbaleverbale Sortie : verbale ICV est corrélé à la réussite scolaire Peut être affaibli chez les enfants dyslexiques et altéré chez les enfants dysphasiques

27 Similitudes 23 items constitués de 2 mots, l enfant doit trouver la ressemblance : En quoi une pomme et une banane se ressemblent? En quoi montagne et lac se ressemblent? capacités d abstraction verbale, de conceptualisation, et de catégorisation Très bonne mesure du facteur «g» et de l intelligence cristallisée Stratégies utilisées visuelles vs verbales Troubles du langage oral, langue maternelle non française, manque d opportunité d apprentissages

28 Vocabulaire 36 mots de difficulté croissante à définir Qu est qu un nénuphar? Que veut dire prolixe? évalue les connaissances concernant les concepts verbaux, les capacités d élaboration du langage oral, en lien avec la maîtrise et le degré d élaboration des concepts Bonne mesure du facteur «g» et de l intelligence cristallisée Troubles du langage oral, langue maternelle non française, manque d opportunité d apprentissages

29 Compréhension 21 questions sur des problèmes de la vie quotidienne, sociale et interpersonnelle Que dois-tu faire si tu vois de la fumée sortir de la fenêtre de la maison de ton voisin? Que veut dire «quand le chat n est pas là, les souris dansent»? Mesure de jugement des connaissances sociales et générales d un individu Mesure du facteur «g» correcte et de l intelligence cristallisée Ce n est pas une mesure de l intelligence sociale; trouble du langage oral, langue maternelle, manque d opportunité d apprentissages

30 Information 33 questions rangées par ordre de difficulté Qu est ce qu un fossile? Qui était Darwin? A été supprimée du calcul de l ICV et QIT du fait de sa validité apparente Étendue des connaissances à propos du monde qu un individu a récolté et représenté verbalement en mémoire à long terme Bonne mesure du facteur «g» et de l intelligence cristallisée trouble du langage oral, langue maternelle, manque d opportunité d apprentissages

31 Raisonnement verbal 24 items sous forme de devinettes C est un bâtiment ou l on fait du sport C est haut dans le ciel et on les voit seulement la nuit Mesure des connaissances verbales, des capacités de synthèse et d intégration, de flexibilité mentale Mesure moyenne du facteur «g»; bonne mesure de l intelligence cristallisée trouble du langage oral, langue maternelle, manque d opportunité d apprentissages, trouble des FE

32 L IOP Indice d Organisation Perceptive Entrées visuelles et motrices Sorties visuo-motrices ou verbales Saturations moins importantes sur facteur «g» Influence importante des facteurs spécifiques (facteur visuo-spatial) spatial) Corrélations fortes avec QIT et ICV dispersion qui à tendance à être plus forte sur cet indice, trouble perceptif visuel, trouble praxique, trouble visuo- spatial

33 Cubes 14 items rangés par difficulté Reproduire figures bidimensionnelles à l aide d objets tridimensionnels Bonne mesure du facteur «g» et du raisonnement perceptif; mesure de Gv (intelligence visuo-spatiale) spatiale) Mesure analyse visuo-spatiale spatiale et raisonnement, habiletés de coordination visuo-motrice, pression du temps Déficit de perception et trouble moteur, anxiété, (dyspraxie, trouble de l acquisition de la coordination motrice)

34 Identification de concepts 28 items Mesure moyenne de «g» et du raisonnement Mobilise raisonnement inductif, capacités perceptives visuelles, connaissances objets, inhibition flexibilité mentale Déficit de la perception, trouble des FE

35 Matrices 35 items TB mesure du facteur «g» et intelligence fluide et visuo-spatialespatiale Mobilise mémoire de travail, raisonnement déductif Déficit de la perception visuelle, notamment daltonisme

36 Complètement d images 38 items; 20sec Mesure moyenne de «g» et du raisonnement perceptif Mobilise capacités de discrimination, reconnaissance visuelle et identification; représentations visuelles en mémoire à long terme, flexibilité mentale Trouble de la perception visuelle et sensible culture non occidentale

37 L IMT Indice Mémoire de Travail Entrée auditive - sortie verbale Mesure de la mémoire de travail et de la mémoire à court terme sur sa forme verbale Retrouve une faiblesse sur cet indice dans certains troubles des apprentissages (dyslexies) et pathologies développementales (THADA)

38 Mémoire des chiffres Peu saturée en facteur «g» Mesure des capacités en mémoire à court terme phonologique et des capacités en mémoire de travail Empan endroit > Empan envers > Déficit auditif, déficit verbal (dysphasie), trouble attentionnel

39 Séquences lettres-chiffres Bonne mesure du facteur «g» 7 B P M 4 Mesure les capacités en mémoire de travail (boucle phonologique et administrateur central) 4 7 B M P Trouble auditif, trouble de la parole, trouble attentionnel, mauvaise maîtrise de la langue (alphabet notamment)

40 Arithmétique Bonne mesure du facteur «g» Mesure mémoire à court terme et mémoire de travail Compréhension, raisonnement calcul mental 3 vaches sont dans un champ. 4 autres vaches entrent dans ce champ et 2 autres s en vont. Combien de vaches reste-t-il? Mauvaise maîtrise de la langue française, trouble attentionnel, anxiété

41 L IVT Indice Vitesse de Traitement Mesure de la rapidité cognitive de «bas niveau» Mesure faible du facteur g Trouble de la coordination motrice, déficit de la discrimination visuelle fine

42 Mesure de l apprentissage Influencé par la mémoire à court terme visuelle Code Trouble de l attention, de la perception visuelle et coordination motrice

43 Symboles Mesure faible de «g» Mise en jeu des capacités de traitement perceptif visuel, discrimination visuelle, rapidité cognitive sur tâche simple, composante motrice Trouble attentionnel, perception visuelle, trouble de la coordination motrice, trouble oculo- moteur

44 Barrage Mauvaise mesure de «g» Mesure de l attention sélective visuelle Trouble attentionnel, trouble oculo-moteur, trouble perceptif visuel

45 Rappel IMT Mémoire des Chiffres Séquences lettres chiffres Arithmétique ICV Similitudes Vocabulaire Compréhension Information Raisonnement verbal QIT IVT Code Symboles Barrage IRP Cubes Identification de concepts Matrices Complètement d images

46 Vers une forme abrégée du WISC IV Grégoire (2006) Similitudes Matrices Séquences Lettres-chiffres Symboles Durée 30 minutes environ Corrélation entre les deux QI (QIT et QI FA ) est de.92 (p<.001) Tableau de conversion de la forme abrégée (Grégoire, 2006) Les dérives de la forme QIfa Des différences parfois importantes peuvent être observées entre le QIT et le QI FA d une même personne Dans 8% des cas la différence est supérieure à 10 points : risque de basculer dans une catégorie différente Cette version ne peut être utilisée pour une décision administrative!

47 Méthodologie de l interprétation du WISV IV

48 Qualités métriques des Tests La fidélité : Stabilité des scores au travers des situations La sensibilité : Distinguer les sujets par rapport aux autres La validité : Conceptuelle ; diagnostique ; prédictive L homogénéité : Tous les items d une même épreuve mesure la même chose

49 Préalable : distribution

50 Analyse du profil Échelles globales Moyenne 100 Ecart-type type 15 Norme entre 70 et 130 Normes subtests : Moyenne = 10 Ecart-type type = 3 Norme entre 4 et 16 Seuil : 6/19

51 Classification QIT QI % de la population Classification [ ] 145] 2.2% très supérieur [ ] 130] 6.7% Supérieur [ ] 120] 16.2% Normal fort [90-110] 50% Moyen [80-89] 89] 16.2% Normal faible [70-79] 79] 6.7% Limite [55-69] 2.2% Retard mental

52 L effet Flynn : l intérêt d un nouvel étalonnage Effet flynn Progression du niveau moyen de la population dans certaines tâches intellectuelles (I. Fluide; Matrices..) Vieillissement des normes = surévaluation des résultats En moyenne : le gain sur le QIT est de 0.25 point par an -> 1 point tous les 4 ans E. Wechsler : étalonnage tous les ans

53 Les Étapes de l interprétation 1. La validité du protocole 2. Interprétation du QIT 3. Interprétation des Indices 4. Interprétation des notes standard

54 1 - La validité du protocole Identifier les facteurs susceptibles d affecter la validité des résultats Relation psy/enfant Intérêt porté à l évaluation Concentration / fatigabilité Troubles des apprentissages Effet test-retest (intervalle de 1an conseillé entre 2 passations)

55 2 - Interprétation du QIT Le QIT ne prend sa valeur et son sens qu au travers d une INTERPRETATION par un praticien compétent (Grégoire, 2006) Le QIT est un score composite Il nous informe sur les capacités intellectuelles actuelles d un sujet

56 2 - Interprétation du QIT Déterminer un intervalle de confiance autour du score observé (.15 ;.05) Etude de Cas : JD 15 ans 4 mois QIT : 119 Int de conf : [ ] 122] Situer le score observé au sein de la distribution des QI (Moy 100 +/-15 - percentile) QIT : 119 (+1.26 écart-type) type) Percentile : 86 Degré d homogénéité de l échelle totale QIT Calculer la moyenne des indices et la différence entre chaque indice à cette moyenne On relativisera le QIT à partir de 2 indices s écartant significativement de la moyenne Comparaison à une valeur seuil (Grégoire, 2006) plus l écart est grand moins l indice est pris en compte

57 Etude de cas : Homogénéité du QIT QIT 119 Etude des Indices Note standard Ecart à la moyenne Seuil de signif. à p=.05 ICV 124 p : 95 ( ) 130) IRP 114 p: 82 ( ) 121) IMT 100 p: 50 (91-109) 109) IVT 103 p: 58 (93-112) Moy QIT Normal fort (p.197, Grégoire, 2006) Un Indice point fort ICV (en Intra et Inter)

58 3 - Interprétation des Indices Analyse inter-individuelle individuelle des indices (par rapport aux normes de références / groupe d âge) Déterminer un intervalle de confiance Situer les indices au sein de la classification des QI Analyse intra-individuelle individuelle des indices (par rapport à la moyenne des indices du sujet) Déterminer les points forts et faibles du sujet Analyse des dissociations entre les indices Homogénéité des indices dépend de la dispersion des notes standard Pour chaque indice (ICV, IRP, IMT, IVT) on calcule l étendue (note la plus forte note la plus faible) Hétérogénéité : score Etendue > ou = à 4 points

59 Note standard Etendue Seuil 5% Ecart à la moyenne (p.250; Grégoire, 2006) Sim Voc Com Inf RV Cub Ecart à la moyenne Idc Mat CI Mdc Slc Ari Cod Sym Bar Moy 11.93

60 4- Interprétation des notes standard «Les notes standard sont le fruit de processus complexes et de la combinaison d aptitudes diverses. Par conséquent, les facteurs potentiellement responsables d une faible performance aux subtests sont nombreux et souvent difficiles à identifier. Sur la base d une note standard, il est impossible de déterminer la cause de ce résultat. Pour comprendre la faiblesse de certains performances, il est nécessaire de repérer les covariations entre les notes standard»

61 Dispersion des notes standard Contrairement au WISC III, dispersion se fait systématiquement par rapport à la moyenne des notes standard total Validité du QIT est remise en question à partir de 3 notes standard déviantes et plus SIM CUB COM ID C MDC CO D SYM Moyenne des Notes standard (NS) VO C MAT SL C Différence entre une Note Standard et la moyenne des Notes Standard

62 L intérêt du compte rendu Les chiffres QI et leurs intervalles de confiance devraient toujours être accompagnés d un compte rendu Celui-ci devrait nous informer sur la validité des chiffres obtenus Donner une interprétation du profil observé C est le compte rendu qui fournira les informations les plus justes sur l évaluation des compétences d un individu.

63 Dissociations possibles et hypothèses à envisager ICV<MOY MOY>IRP MOY>IMT Dysphasie Dyspraxie THADA Bilan ortho langage oral BN : mémoire Trt visuo-spatial, spatial, praxies Recherche de trouble du calcul (opérations) Attention Fonctions exécutives Mémoire

64 Profil particulier : Profil ACID (arithmétique, compréhension, information, MCT) Validité du profil ACID largement remis en cause Profil qui peut être présent dans les troubles des apprentissages mais qui n est pas systématique

65 Profil particulier : Profil hétérogène Hétérogénéité inter et intra épreuves Hypothèse de troubles attentionnels et des fonctions exécutives Bilan neuropsy : recherche de troubles attentionnels

66 Profil de déficit global Chute dans tous les subtests facteur «g» (similitudes, identification de concepts, cubes, matrices) Hypothèse de retard global, déficience intellectuelle ou comorbidité (dysphasie et dyspraxie) Bilan Neuropsychologique : autres épreuves pour confirmer ou non déficience Recherche d altérations du fonctionnement adaptatif concernant 2 facteurs (Communication; Autonomie ;Vie domestique ; Aptitudes sociales et interpersonnelles..

67 Références Grégoire, J. (2006). L examen clinique de l intelligence de l enfant : Fondements et pratique du WISC IV.. Eds. Mardaga, Sprimont, Belgique. Mazeau, M. (2003). Conduite du bilan neuropsychologique chez l enfant.. Eds. Masson, Paris. Lussier, F. & Flessas, J. (2001). Neuropsychologie de l enfant : Troubles développementaux et de l apprentissage.. Eds. Dunod, Paris. Braun, C.M.J. (1997). Evaluation Neuropsychologique.. Eds Décarie, Montréal. Rozencwajg, P. (2006). Quelques réflexions sur l évaluation de l intelligence générale : Un retour à Binet? Pratiques psychologiques, 12, Grégoire, J. & Wierzbicki. C, Analyse de la dispersion des Indices du WISC-IV IV en utilisant l'écart significatif par rapport à la moyenne des quatre Indices.,, Revue Européenne de Psychologie Appliquée, 57, 2007,

Formation pédagogique La précocité intellectuelle.

Formation pédagogique La précocité intellectuelle. Formation pédagogique La précocité intellectuelle. IEN Metz Sud 23 novembre 2011 Le bilan psychologique dans la prise en charge de la précocité L INTELLIGENCE? Un concept flou Capacité d'un organisme à

Plus en détail

Analyse et Interprétation du WISC IV

Analyse et Interprétation du WISC IV Analyse et Interprétation du WISC IV Les Indices du WISC IV ICV Habilités verbales Intelligence Culture générale, Riche en contenu Dépendante de la culture Fondée sur l expérience IRP Intelligence Cristallisée

Plus en détail

LE BILAN DU JEUNE ENFANT RÉINVENTÉ!

LE BILAN DU JEUNE ENFANT RÉINVENTÉ! LE BILAN DU JEUNE ENFANT RÉINVENTÉ! LA REVOLUTION Plus qu'une simple révision, la WPPSI -IV est une évolution majeure pour l'examen psychologique : l évaluation est à la fois plus écologique et rigoureuse

Plus en détail

Ce qu est la neuropsychologie

Ce qu est la neuropsychologie Neuropsychologie et troubles d apprentissage Francine Lussier Ph.D., neuropsychologue CÉNOP-FL et CRAN 858-6484 cenopfl@cenopfl.com Ce qu est la neuropsychologie La neuropsychologie est l étude de la relation

Plus en détail

Le WISC V pour les «nuls» Voyage au pays du temps figé

Le WISC V pour les «nuls» Voyage au pays du temps figé + Le WISC V pour les «nuls» Voyage au pays du temps figé + Le WISC V fixe 5 objectifs nouveaux : 2 1. Identifier les déficiences mentales et les caractériser 2. Identifier les déficits et les désordres

Plus en détail

BILAN NEUROPSYCHOLOGIQUE DANS L EVALUATION DU TROUBLE DEFICITAIRE DE L ATTENTION AVEC OU SANS HYPERACTIVITE (TDA/H)

BILAN NEUROPSYCHOLOGIQUE DANS L EVALUATION DU TROUBLE DEFICITAIRE DE L ATTENTION AVEC OU SANS HYPERACTIVITE (TDA/H) 3 Square Stalingrad 13001 Marseille Siret : 53429751000016 BILAN NEUROPSYCHOLOGIQUE DANS L EVALUATION DU TROUBLE DEFICITAIRE DE L ATTENTION AVEC OU SANS HYPERACTIVITE (TDA/H) Aline Miquée, Psychologue,

Plus en détail

Psychologie Différentielle et Psychométrie. UE1 S4 L2. 2006-2007. F. Bonthoux Informations générales

Psychologie Différentielle et Psychométrie. UE1 S4 L2. 2006-2007. F. Bonthoux Informations générales Informations générales Les cours magistraux ont lieu sur 9 semaines (18h). Ils sont assurés par Françoise Bonthoux. Ils débutent la semaine du 15 Janvier et se terminent la semaine du 26 Mars. Ils ont

Plus en détail

OUTILS D ÉVALUATION DES T.A.C. ET DYSPRAXIE

OUTILS D ÉVALUATION DES T.A.C. ET DYSPRAXIE OUTILS D ÉVALUATION DES T.A.C. ET DYSPRAXIE Dépistage 4 ans 9 ans B.R.E.V : Batterie rapide d évaluation fonctions cognitives (C. Billard) Evaluation fonctions cognitives en«écart-type», langagières et

Plus en détail

Troubles des apprentissages et rôle du neuropsychologue

Troubles des apprentissages et rôle du neuropsychologue Troubles des apprentissages et rôle du neuropsychologue Formation PLURADYS Mathilde MIGNON mathilde-mignon@club-internet.fr La neuropsychologie : spécialité de la psychologie qui fournit une compréhension

Plus en détail

L aphasie progressive primaire. Évaluation neuropsychologique

L aphasie progressive primaire. Évaluation neuropsychologique L aphasie progressive primaire Évaluation neuropsychologique S. Bioux, E. Bliaux, D. Pouliquen Service de neurologie CMRR / CHU_ Hôpitaux de Rouen - page 1 DEFINITION «détérioration isolée et progressive

Plus en détail

Comportement de l enfant. Observation jeux libres OBJECTIFS DES JOURNEES D EVALUATION LE BILAN PSYCHOLOGIQUE DANS LE CADRE DES EVALUATIONS

Comportement de l enfant. Observation jeux libres OBJECTIFS DES JOURNEES D EVALUATION LE BILAN PSYCHOLOGIQUE DANS LE CADRE DES EVALUATIONS LE BILAN PSYCHOLOGIQUE DANS LE CADRE DES EVALUATIONS OBJECTIFS DES JOURNEES D EVALUATION Deux séances d une heure chacune sont aménagées pour le bilan psychologique Linda Harré Psychologue CIERA Bilan

Plus en détail

Le WISC IV: théorie et études de cas

Le WISC IV: théorie et études de cas Le WISC IV: théorie et études de cas Réseau TAP- le 25 septembre 2012 Stéphanie IANNUZZI Psychologue - Neuropsychologue Centre de Référence des Troubles des Apprentissages CHU Bicêtre Lucie HANNEQUIN Psychologue-

Plus en détail

Les échelles d évaluation de «l intelligence» chez l enfant : WPPSI et WISC-IV. M.-P. Vernier-Hauvette - C.R.T.L.A. - C.H.U.

Les échelles d évaluation de «l intelligence» chez l enfant : WPPSI et WISC-IV. M.-P. Vernier-Hauvette - C.R.T.L.A. - C.H.U. Les échelles d évaluation de «l intelligence» chez l enfant : WPPSI et WISC-IV M.-P. Vernier-Hauvette - C.R.T.L.A. - C.H.U. Amiens L intelligence Selon Wechsler : «Capacité globale ou complexe qu'a l'individu

Plus en détail

Méthodologie Clinique 1: Examen psychologique et tests. Licence 2

Méthodologie Clinique 1: Examen psychologique et tests. Licence 2 Méthodologie Clinique 1: Examen psychologique et tests Licence 2 CM 1 : 16 Septembre, 09:00-11:00 CM 2 : 30 Septembre, 09:00-11:00 CM 3 : 14 Octobre, 09:00-11:00 CM 4 : 4 Novembre, 09:00-11:00 CM 5 : 18

Plus en détail

Evaluer à l aide du WISC IV. Quels changements dans la pratique?

Evaluer à l aide du WISC IV. Quels changements dans la pratique? Evaluer à l aide du WISC IV Quels changements dans la pratique? Prolégomènes Version du 6 avril 2006 Le présent document a été élaboré comme support à une formation destinée à des psychologues scolaires

Plus en détail

Le bilan neuropsychologique chez l enfant

Le bilan neuropsychologique chez l enfant Le bilan neuropsychologique chez l enfant Michèle Mazeau Ed. Masson, mars 2008. I. INTRODUCTION... 6 A. Quelques précisions.... 6 1. Le bilan neuropsychologique n est pas :... 6 a) un examen psychologique

Plus en détail

Enfance en difficulté : Glossaire

Enfance en difficulté : Glossaire Enfance en difficulté : Glossaire Objectifs Vous fournir les définitions des termes relatifs à l enfance en difficulté qui sont utilisés dans le système de l Éducation en Ontario. Anomalie Une anomalie

Plus en détail

Psychométrie et WISC IV : quel avenir pour l identification des enfants à haut potentiel intellectuel?

Psychométrie et WISC IV : quel avenir pour l identification des enfants à haut potentiel intellectuel? Psychométrie et WISC IV : quel avenir pour l identification des enfants à haut potentiel intellectuel? Par Mehdi LIRATNI Université Montpellier III Laboratoire J.E 20.82 «Développement Cognition Acquisition»

Plus en détail

Les troubles spécifiques du langage et des apprentissages chez l'enfant précoce.

Les troubles spécifiques du langage et des apprentissages chez l'enfant précoce. Les troubles spécifiques du langage et des apprentissages chez l'enfant précoce. Laurent Lesecq orthophoniste CRTLA. CHU Amiens CRDP. Octobre 2012 laurent.lesecq@wanadoo.fr C est quoi l intelligence? Alfred

Plus en détail

Troubles spécifiques des apprentissages

Troubles spécifiques des apprentissages Troubles spécifiques des apprentissages 1 La démarche diagnostique Dr Chouchane Pédiatre Mme Vinet Psychologue Dr Dulieu Médecin rééducateur Dr Guimas Pédiatre Mme Saltarelli Orthophoniste Mme Laprevotte

Plus en détail

PREMIÈRE PARTIE Présentation de la psychologie du développement. Qu est-ce que la psychologie du développement?... 15

PREMIÈRE PARTIE Présentation de la psychologie du développement. Qu est-ce que la psychologie du développement?... 15 Sommaire Avant-propos... 11 PREMIÈRE PARTIE Présentation de la psychologie du développement CHAPITRE 1 Qu est-ce que la psychologie du développement?... 15 I. Les différents champs disciplinaires de la

Plus en détail

Les troubles spécifiques du développement de la parole et du langage. ASH/Document Béatrice DDEC Gard

Les troubles spécifiques du développement de la parole et du langage. ASH/Document Béatrice DDEC Gard Les troubles spécifiques du développement de la parole et du langage ASH/Document Béatrice DDEC Gard 1 Quelques précisions 3 à 5 % des enfants en âge scolaire souffrent de troubles du langage de type expressif

Plus en détail

FORMATION 03/04/2014 CONSEIL GENERAL DIJON

FORMATION 03/04/2014 CONSEIL GENERAL DIJON DYSPRAXIES / TAC FORMATION 03/04/2014 CONSEIL GENERAL DIJON Diaporama réalisé par Julie LAPREVOTTE, ergothérapeute - D.U. en Neuropsychologie - Certificat Post Grade en Intégration Sensorielle - D.U. PATA

Plus en détail

Remédiation Neuropsychologique Théorie et pratique. Jérôme BIANCHI Neuropsychologue CE.R.T.A et Exercice en libéral

Remédiation Neuropsychologique Théorie et pratique. Jérôme BIANCHI Neuropsychologue CE.R.T.A et Exercice en libéral Remédiation Neuropsychologique Théorie et pratique Jérôme BIANCHI Neuropsychologue CE.R.T.A et Exercice en libéral Pour plus d informations 1. En théorie Plan 2. En pratique 3. Et l écologie dans tout

Plus en détail

L évolution du langage chez les jeunes enfants

L évolution du langage chez les jeunes enfants L évolution du langage chez les jeunes enfants De la difficulté au trouble Animation pédagogique-brigitte Lavallée 1 Avant-propos La maîtrise du langage, élément fondamental de la réussite scolaire de

Plus en détail

LA DYSPRAXIE, trouble du geste. Caroline FOURNIER, ergothérapeute Laetitia VINCENT, ergothérapeute

LA DYSPRAXIE, trouble du geste. Caroline FOURNIER, ergothérapeute Laetitia VINCENT, ergothérapeute LA DYSPRAXIE, trouble du geste Caroline FOURNIER, ergothérapeute Laetitia VINCENT, ergothérapeute PLAN Ergothérapie : quelques rappels Les praxies La dyspraxie L évaluation Le diagnostic de dyspraxie développementale

Plus en détail

Rencontre du CCED. Processus CIPR. le mardi 15 octobre 2013

Rencontre du CCED. Processus CIPR. le mardi 15 octobre 2013 Rencontre du CCED Processus CIPR le mardi 15 octobre 2013 000008 Processus du comité d identification, de placement et de révision (CIPR) et du comité d appel Les dispositions particulières au processus

Plus en détail

Troubles Acquisition de la coordination et Dyspraxie de Développement C.Fossoud Centre référent des troubles d Apprentissage

Troubles Acquisition de la coordination et Dyspraxie de Développement C.Fossoud Centre référent des troubles d Apprentissage Troubles Acquisition de la coordination et Dyspraxie de Développement C.Fossoud Centre référent des troubles d Apprentissage T.A.C. et Dyspraxie de Développement Définitions PRAXIES : coordination motrice

Plus en détail

L INTELLIGENCE CHEZ L ENFANT (Bases neurologiques, Déficience, Précocité) 1 er et 2 octobre 2015

L INTELLIGENCE CHEZ L ENFANT (Bases neurologiques, Déficience, Précocité) 1 er et 2 octobre 2015 Le Centre Régional de Diagnostic des Troubles d'apprentissage organise, dans le cadre de son activité de formation universitaire, cinq sessions de 2 jours et deux sessions d une journée dédiées aux troubles

Plus en détail

Rapport technique Indice d aptitude générale (IAG) Normes franco-ontariennes

Rapport technique Indice d aptitude générale (IAG) Normes franco-ontariennes Échelle d intelligence de Wechsler pour enfants Quatrième édition Version pour francophones du Canada Rapport technique Indice d aptitude générale (IAG) Normes franco-ontariennes Août 2006 - Tableau de

Plus en détail

La Déficience Intellectuelle

La Déficience Intellectuelle La Déficience Intellectuelle Equipe de Neuropsychologie Service de Neurologie / Hétérogénéité des termes utilisés : déficience mentale, retard mental, incapacité intellectuelle, handicap mental, débilité

Plus en détail

La dyspraxie développementale

La dyspraxie développementale La dyspraxie développementale Formation sur les DYS 10 décembre 2013 Version réduite de la présentation Orianne COSTINI Psychologue spécialisée en neuropsychologue, Doctorante en psychologie Laboratoire

Plus en détail

Troubles des apprentissages et du développement. La démarche diagnostique

Troubles des apprentissages et du développement. La démarche diagnostique Troubles des apprentissages et du développement 1 La démarche diagnostique 1.Eliminer une origine sensorielle, neurologique, médicale 2.Evaluer le fonctionnement et les répercussions fonctionnelles 3.Coordonner

Plus en détail

EVALAD évaluation du langage écrit et des compétences transversales Adolescents de 1ère et de terminale ou Adultes.

EVALAD évaluation du langage écrit et des compétences transversales Adolescents de 1ère et de terminale ou Adultes. EVALAD évaluation du langage écrit et des compétences transversales Adolescents de 1ère et de terminale ou Adultes. Catherine Pech-Georgel, Florence George évaluation du langage écrit et justification

Plus en détail

Extraversion. Agréabilité. Stabilité émotionnelle. Conscience. Ouverture

Extraversion. Agréabilité. Stabilité émotionnelle. Conscience. Ouverture Les tests utilisés par les RH : le D5D et le Big Five Extraversion Agréabilité Stabilité émotionnelle Conscience Ouverture Renvoie à la quantité et à l intensité des relations avec l environnement, elle

Plus en détail

La scolarisation des élèves présentant des troubles. cognitives. Anne LECLERC-JACQUET Psychologue Scolaire

La scolarisation des élèves présentant des troubles. cognitives. Anne LECLERC-JACQUET Psychologue Scolaire La scolarisation des élèves présentant des troubles importants des fonctions cognitives Anne LECLERC-JACQUET Psychologue Scolaire INTRODUCTION Une nécessaire coopération entre tous les acteurs présents

Plus en détail

Comment mesure t on l intelligence chez l enfant? L2 TD psychologie du développement Mélanie Mora- Provost Pôle AAFE- LEAD Bureau 240

Comment mesure t on l intelligence chez l enfant? L2 TD psychologie du développement Mélanie Mora- Provost Pôle AAFE- LEAD Bureau 240 Comment mesure t on l intelligence chez l enfant? L2 TD psychologie du développement Mélanie Mora- Provost Pôle AAFE- LEAD Bureau 240 I. Introduc8on Les tests psychométriques : Psychologie différenfelle

Plus en détail

LES ÉVALUATIONS RELIÉES À L IDENTIFICATION DES TROUBLES ACTIVITÉS 3.6.1 3.6.2 3.6.3

LES ÉVALUATIONS RELIÉES À L IDENTIFICATION DES TROUBLES ACTIVITÉS 3.6.1 3.6.2 3.6.3 Des compétences professionnelles partagées en santé mentale et en relations humaines: la personne au premier plan LES ÉVALUATIONS RELIÉES À L IDENTIFICATION DES TROUBLES ACTIVITÉS 3.6.1 3.6.2 3.6.3 LES

Plus en détail

Psychométrie qualitative

Psychométrie qualitative Psychométrie qualitative Benoît Virole Résumé Nous présentons une méthode d exploration du développement de l enfant et de l adolescent. Les tests psychométriques, (Figure de Rey, WISC-IV, WPPSI-III, WNV,

Plus en détail

Difficultés en mathématiques : Dyscalculie ou anxiété des maths? Anne THOMAS, Orthophoniste SESSD APF Laura CANELL, Neuropsychologue SESSD APF

Difficultés en mathématiques : Dyscalculie ou anxiété des maths? Anne THOMAS, Orthophoniste SESSD APF Laura CANELL, Neuropsychologue SESSD APF Difficultés en mathématiques : Dyscalculie ou anxiété des maths? Anne THOMAS, Orthophoniste SESSD APF Laura CANELL, Neuropsychologue SESSD APF Avril 2015 Introduction PLAN I. Apports théoriques 1. Dyscalculie

Plus en détail

Le bilan multidisciplinaire : contenu. M.C. Nassogne Service de Neurologie Pédiatrique Cliniques universitaires Saint-Luc

Le bilan multidisciplinaire : contenu. M.C. Nassogne Service de Neurologie Pédiatrique Cliniques universitaires Saint-Luc Le bilan multidisciplinaire : contenu M.C. Nassogne Service de Neurologie Pédiatrique Cliniques universitaires Saint-Luc Bilan multidisciplinaire Evaluation par différents intervenants du développement

Plus en détail

Troubles du développement

Troubles du développement D.U Neuropsychopathologie des (Lyon) 1 VERSION 2011-09 Dr Jean Luc RIBEYROLLE INFORMATIONS PREALABLES SUR LE TEST Pour vous aider à comprendre le test cognitif que va passer votre enfant. 1. Le test de

Plus en détail

Didier Bronselaer, (Juin 2010)

Didier Bronselaer, (Juin 2010) Didier Bronselaer, (Juin 2010) «Réussir à l école. Guide psychopédagogique destiné aux élèves du primaire et du secondaire, à leurs parents et aux professionnels» Éditions Averbode, Labor Éducation (Code

Plus en détail

Mise en place d activités de stimulation et maintient du lien social. Accompagnement de la vie aide aux repères temps et espace

Mise en place d activités de stimulation et maintient du lien social. Accompagnement de la vie aide aux repères temps et espace Mise en place d activités de stimulation et maintient du lien social. Accompagnement de la vie aide aux repères temps et espace Circuit de l'émotion Fonctions Cognitives Définition : Ensemble des processus

Plus en détail

Devenir des extrêmes prématurés : à la norme : quelles réalit chiffres?

Devenir des extrêmes prématurés : à la norme : quelles réalit chiffres? Devenir des extrêmes prématurés : les écarts à la norme : quelles réalit alités humaines derrière re les chiffres? Véronique ZUPAN SIMUNEK Réanimation néonatale, Clamart et réseau ASNR Paris 20 mars 2009

Plus en détail

Neuropsychologue, psychologue clinicien et psychologue cognitiviste

Neuropsychologue, psychologue clinicien et psychologue cognitiviste Neuropsychologue, psychologue clinicien et psychologue cognitiviste Rôle de chacun auprès de l enfant présentant des troubles de l apprentissage. Les difficultés d apprentissage sont la cause la plus fréquente

Plus en détail

LES TROUBLES NEUROVISUELS

LES TROUBLES NEUROVISUELS LES TROUBLES NEUROVISUELS CHEZ L ENFANT : CÉCITÉ CORTICALE ET DÉFICIENCE VISUELLE S A R A H G U I L L E M A I N P SYC H O L O G U E - N E U R O P SYC H O L O G U E Séjour d échanges Québec 30 octobre 2014

Plus en détail

EVALO 2-6 Evaluation du développement du langage oral

EVALO 2-6 Evaluation du développement du langage oral EVALO 2-6 Evaluation du développement du langage oral Coquet Françoise, Ferrand Pierre et Roustit Jacques Batterie pour l évaluation du développement du langage oral chez l enfant de 2 ans 3 mois à 6 ans

Plus en détail

APPRENDRE À LIRE Compétences linguistiques Compétences perceptives : Faire le lien entre oral et écrit :

APPRENDRE À LIRE Compétences linguistiques Compétences perceptives : Faire le lien entre oral et écrit : APPRENDRE À LIRE Compétences linguistiques : - articulation - parole - langage (vocabulaire et syntaxe) Compétences perceptives : - visuelles - auditives Faire le lien entre oral et écrit : - conscience

Plus en détail

NOUVELLE LISTE LIMITATIVE TESTS DE QI LISTE VALABLE A PARTIR DU

NOUVELLE LISTE LIMITATIVE TESTS DE QI LISTE VALABLE A PARTIR DU NOUVELLE LISTE LIMITATIVE TESTS DE QI LISTE VALABLE A PARTIR DU 1-1-2011 WPPSI III Echelle d intelligence de Wechsler pour la période préscolaire et primaire 3 ème édition David Wechsler Edition 2004 Version

Plus en détail

Déroulement détaillé pour une évaluation neuropsychologique

Déroulement détaillé pour une évaluation neuropsychologique Déroulement détaillé pour une évaluation neuropsychologique Les neuropsychologues de notre équipe se distinguent par leurs nombreuses années d expérience ainsi que par la qualité reconnue de leurs évaluations

Plus en détail

Troubles de lecture au collégial Compte-rendu d un projet PARÉA

Troubles de lecture au collégial Compte-rendu d un projet PARÉA Troubles de lecture au collégial Compte-rendu d un projet PARÉA Zohra Mimouni, Collège Montmorency Laura King, Cégep André-Laurendeau Chantal Courtemanche, Collège Montmorency Troubles de lecture? Distinguer

Plus en détail

QUESTIONNAIRE AU TITULAIRE

QUESTIONNAIRE AU TITULAIRE Date d envoi : Date de réception : QUESTIONNAIRE AU TITULAIRE Demande d admission - Niveau secondaire Ce document doit être complété par le titulaire de classe ou par l orthopédagogue Nom de l élève :

Plus en détail

Les difficultés scolaires, ou «l Echec scolaire»

Les difficultés scolaires, ou «l Echec scolaire» Les difficultés scolaires, ou «l Echec scolaire» Par le Dr Stéphane BURLOT Plan : Les chiffres de l échec scolaire La spirale de l echec Les points d appels des difficultés scolaires Les Origines «médicales»

Plus en détail

Vieillissement et mémoire spatiale

Vieillissement et mémoire spatiale Vieillissement et mémoire spatiale Problématique dans la conduite automobile Després Olivier & Dufour André Séminaire Deufrako Mercredi 3 mai 212 Séminaire Deufrako, 3.5.212 1 Plateforme Physiologie &

Plus en détail

Sommaire...V. Préface...VII. Chapitre 1. Le trouble déficit d attention/hyperactivité : une approche sociologique...1

Sommaire...V. Préface...VII. Chapitre 1. Le trouble déficit d attention/hyperactivité : une approche sociologique...1 Sommaire...V Préface...VII Chapitre 1. Le trouble déficit d attention/hyperactivité : une approche sociologique...1 1. Introduction... 1 2. Un climat polémique... 4 3. Mutations de la psychiatrie... 7

Plus en détail

Introduction. UE 1 Méthodologie de l examen psychologique Evaluation Cognitive Christine Moroni Année universitaire Introduction.

Introduction. UE 1 Méthodologie de l examen psychologique Evaluation Cognitive Christine Moroni Année universitaire Introduction. Introduction UE 1 Méthodologie de l examen psychologique Evaluation Cognitive Christine Moroni Année universitaire 007-008 Troubles cognitifs symptômes manifestations de surface Ils peuvent être observés

Plus en détail

Service de soutien aux élèves du primaire et du secondaire. présentant une déficience langagière

Service de soutien aux élèves du primaire et du secondaire. présentant une déficience langagière Service de soutien aux élèves du primaire et du secondaire présentant une déficience langagière Document d information et critères d admissibilité du service Document révisé : Juin 2014 1. Présentation

Plus en détail

Les dys à haut potentiel : reconnaître, comprendre, expliquer. Michel Habib, Neurologue CHU Timone, Marseille

Les dys à haut potentiel : reconnaître, comprendre, expliquer. Michel Habib, Neurologue CHU Timone, Marseille Les dys à haut potentiel : reconnaître, comprendre, expliquer Michel Habib, Neurologue CHU Timone, Marseille We may usefully think of the language faculty, the number faculty, and others, as "mental organs,"

Plus en détail

Le Développement. Dodley Severe Janvier 2007

Le Développement. Dodley Severe Janvier 2007 Le Développement Dodley Severe Janvier 2007 Objectifs Connaître et comprendre les principes et les facteurs influençant la croissance physique et le développement intégral de l enfant Délimiter les secteurs

Plus en détail

En situation probable de DYS, comment construire un bilan "raisonné" à partir des symptômes scolaires?

En situation probable de DYS, comment construire un bilan raisonné à partir des symptômes scolaires? En situation probable de DYS, comment construire un bilan "raisonné" à partir des symptômes scolaires? Auteur : Dr Alain POUHET. Médecine Physique et Réadaptation. Poitiers. Références : Dr Michèle MAZEAU

Plus en détail

PROJET D AMENAGEMENT DE LA SCOLARITE Pour un élève présentant un trouble des apprentissages (dyslexie, dysgraphie, dyspraxie )

PROJET D AMENAGEMENT DE LA SCOLARITE Pour un élève présentant un trouble des apprentissages (dyslexie, dysgraphie, dyspraxie ) PROJET D AMENAGEMENT DE LA SCOLARITE Pour un élève présentant un trouble des apprentissages (dyslexie, dysgraphie, dyspraxie ) Références : - Loi n 2005-380 du 23 avril 2005 d orientation sur l éducation.

Plus en détail

La construction du nombre en petite section

La construction du nombre en petite section La construction du nombre en petite section Éléments d analyse d Pistes pédagogiquesp 1 La résolution de problèmes, premier domaine de difficultés des élèves. Le calcul mental, deuxième domaine des difficultés

Plus en détail

ÉVALUATION PSYCHOLOGIQUE 2014

ÉVALUATION PSYCHOLOGIQUE 2014 ÉVALUATION PSYCHOLOGIQUE 2014 Édito Ensemble réinventons le bilan psychologique! Le bilan psychologique est une démarche en constante évolution comme en témoigne celui du jeune enfant conduit avec la toute

Plus en détail

PRO. www.editions-creasoft.com www.scientificbraintrainingpro.fr. Programme de REéducation et de Stimulation COgnitives. Mémoire

PRO. www.editions-creasoft.com www.scientificbraintrainingpro.fr. Programme de REéducation et de Stimulation COgnitives. Mémoire PRESCO 40 Programme de REéducation et de Stimulation COgnitives Un programme issu de Scientific Brain Training PRO TM LANGAGE et VOCABULAIRE Langage et raisonnement Nouvelle Edition Augmentée 40 exercices

Plus en détail

La dysphasie. Pour plus d informations: Informations générales

La dysphasie. Pour plus d informations: Informations générales Pour plus d informations: La dysphasie Institut Raymond-Dewar, programme Adolescents/ Jeunes Adultes et Bégaiement http://www.raymond-dewar.qc.ca Informations générales Dysphasie+ http://www.dysphasieplus.com

Plus en détail

ERGOTHERAPIE DYSPRAXIES quelles interventions?

ERGOTHERAPIE DYSPRAXIES quelles interventions? ERGOTHERAPIE DYSPRAXIES quelles interventions? Pluri et interdisciplinarités PLAN Déf de l ergothérapie Supports conceptuels Les dyspraxies Les troubles du geste Le bilan en ergothérapie Grandes lignes

Plus en détail

Les fonctions exécutives: le vocabulaire et son utilisation

Les fonctions exécutives: le vocabulaire et son utilisation Les fonctions exécutives: le vocabulaire et son utilisation Formation offerte par Dominic Gauthier Conseiller pédagogique Gauthier.dominic@cscapitale.qc.ca 17 octobre 2014 Ordre du jour Fonctions cognitives

Plus en détail

Comprendre la maladie d Alzheimer. Dr Serge De NADAI Hôpital Médico-geriatrique «Le Kem» Thionville le 17/03/2010

Comprendre la maladie d Alzheimer. Dr Serge De NADAI Hôpital Médico-geriatrique «Le Kem» Thionville le 17/03/2010 Comprendre la maladie d Alzheimer Dr Serge De NADAI Hôpital Médico-geriatrique «Le Kem» Thionville le 17/03/2010 1 Définition : qu est ce que la démence? C est un handicap Altération progressive de la

Plus en détail

Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie. Etudes cliniques dans l autisme. Introduction

Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie. Etudes cliniques dans l autisme. Introduction Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie Etudes cliniques dans l autisme Marie-Christine Picot Congrès Epsylon 5 avril 2013 Introduction Mesurer la Qualité de Vie liée à la Santé : Evaluer les

Plus en détail

FONCTIONNEMENT À L ÉCOLE

FONCTIONNEMENT À L ÉCOLE TROUBLES D APPRENTISSAGE Outil de planification du soutien pédagogique Nom de l élève : Année d études : École : Date de naissance : Date : DOMAINE FORCES BESOINS A B C Cocher une catégorie* FONCTIONNEMENT

Plus en détail

Les troubles spécifiques des apprentissages

Les troubles spécifiques des apprentissages Les troubles spécifiques des apprentissages www.apedys78-meabilis.fr En collaboration avec L. Denariaz, psychologue cognitiviste Points clefs Définitions et repérage Quelle est l origine du trouble? Vers

Plus en détail

ECU E27 SL Semestre 2

ECU E27 SL Semestre 2 ECU E27 SL Semestre 2 ECUPréparation aux études d orthophonie Christelle Dodane Permanence : H211, mardi, de 10h à 11h - Tel. 04-67-14-26-37 Courriel : christelle.dodane@univ-montp3.fr Plan général de

Plus en détail

Référence : Michèle MAZEAU - Neuropsychologie et troubles des apprentissages - MASSON, 2005.

Référence : Michèle MAZEAU - Neuropsychologie et troubles des apprentissages - MASSON, 2005. Déficits d attention avec ou sans impulsivité et/ou hyperactivité. Syndromes dysexécutifs. Conseils aux enseignants et rééducateurs. Dr Alain POUHET. Médecin de Rééducation. Référence : Michèle MAZEAU

Plus en détail

La mesure de l intelligence

La mesure de l intelligence La mesure de l intelligence Galton et Cattell (James McKeen) A la fin du 19 e siècle, Galton et Cattell réalisent indépendamment des mesures de caractéristiques individuelles Galton mesure des caractéristiques

Plus en détail

LE VIEILLISSEMENT DES FONCTIONS COGNITIVES

LE VIEILLISSEMENT DES FONCTIONS COGNITIVES LE VIEILLISSEMENT DES FONCTIONS COGNITIVES Cécile Cimetière et Sophie Schumm Psychologues Neuropsychologues Hôpital Charles Foix, Ivry sur seine PLAN : I NEUROPSYCHOLOGIE? II FONCTIONS COGNITIVES? III

Plus en détail

Ce résumé de cours de psychologie s'adresse à un public d'étudiants en première année de Licence de soins infirmiers.

Ce résumé de cours de psychologie s'adresse à un public d'étudiants en première année de Licence de soins infirmiers. Ce résumé de cours de psychologie s'adresse à un public d'étudiants en première année de Licence de soins infirmiers. UE11.S1 EC2 LES GRANDS DOMAINES DE LA PSYCHOLOGIE LES GRANDS DOMAINES DE LA PSYCHOLOGIE

Plus en détail

UNAFTC. Union Nationale des Associations de Familles de Traumatisés Crâniens. Association Loi 1901 reconnue d intérêt général

UNAFTC. Union Nationale des Associations de Familles de Traumatisés Crâniens. Association Loi 1901 reconnue d intérêt général UNAFTC Union Nationale des Associations de Familles de Traumatisés Crâniens Association Loi 1901 reconnue d intérêt général 32 rue de la Colonie 75013 Paris Tél. : 01 53 80 66 03 secretariat@traumacranien.org

Plus en détail

L'apprentissage. La majeure partie des conduites sociales n est pas innée mais acquise par apprentissage.

L'apprentissage. La majeure partie des conduites sociales n est pas innée mais acquise par apprentissage. L'apprentissage 1 Définitions a. Approche globale La majeure partie des conduites sociales n est pas innée mais acquise par apprentissage. Un apprentissage est l acquisition d un nouveau savoir. Dans la

Plus en détail

«Les troubles visuels d origine centrale chez l enfant et l adulte : sémiologie, dépistage et prise en charge»

«Les troubles visuels d origine centrale chez l enfant et l adulte : sémiologie, dépistage et prise en charge» PROGRAMME DE LA FORMATION : «Les troubles visuels d origine centrale chez l enfant et l adulte : sémiologie, dépistage et prise en charge» Vendredi matin : Rappels : sémiologie a)amputations du champ visuel

Plus en détail

EVALUER LES COMPETENCES DES COLLABORATEURS

EVALUER LES COMPETENCES DES COLLABORATEURS EVALUER LES COMPETENCES DES COLLABORATEURS F r a n ç oi se AD AM P a ge 1 su r 1 7 SOMMAIRE DEFINITIONS LA NOTION DE COMPETENCE LES FACTEURS DETERMINANTS DE LA COMPETENCE LES VERBES D ACTION LA NOTION

Plus en détail

Référentiel de compétences en psychologie clinique (V 29.8.09)

Référentiel de compétences en psychologie clinique (V 29.8.09) Référentiel de compétences en psychologie clinique (V 29.8.09). PSYCHOLOGIE CLINIQUE : définition de base o Nature du domaine professionnel : la psychologie clinique est une discipline se souciant du bien-être

Plus en détail

Il se sent plus à l aise dans un environnement de travail, plus propice à l apprentissage et qui renforce l estime de soi.

Il se sent plus à l aise dans un environnement de travail, plus propice à l apprentissage et qui renforce l estime de soi. L élève - Est valorisé par l utilisation d un outil technologique haut de gamme - Peut travailler seul et à son rythme. Il se sent plus à l aise dans un environnement de travail, plus propice à l apprentissage

Plus en détail

La Prise en Charge de Nathan au SESSAD E.Zola. octobre 2005 - juin 2007

La Prise en Charge de Nathan au SESSAD E.Zola. octobre 2005 - juin 2007 La Prise en Charge de Nathan au SESSAD E.Zola octobre 2005 - juin 2007 Anamnèse et diagnostic 1999 Naissance en décembre 1998 2000 2001 2002 2003 2004 2005 PSM MSM MSM GSM/CP CE1 bilans psychologiques

Plus en détail

Université de Montréal. Baccalauréat en orthophonie. Nom de l établissement: Nom de l établissement: Nom du programme: Nom du programme:

Université de Montréal. Baccalauréat en orthophonie. Nom de l établissement: Nom de l établissement: Nom du programme: Nom du programme: !"#$%&''%"#)%#*+,%#-+../&00/.-%1#*%"&''%2#3,/4'&1#5+"#-6/-".#)%#.+0#-+"0#)%#5%$&%#-7-'%#%.#+,6+56+.&%1#'/#-+%05+.)/.-%#)%0#-+"0#8"%# *+"0#/*%2#9/&,0:#;+"#-%#9/&%1#&.0-&%#'%#,&,%#)"#-+"0#8"%#*+"0#/*%2#%99%-,"3#%.#*&0

Plus en détail

Validité prédictive des questionnaires Cebir. Etude 1 : validité critérielle dans le secteur du gardiennage

Validité prédictive des questionnaires Cebir. Etude 1 : validité critérielle dans le secteur du gardiennage Validité prédictive des questionnaires Cebir Introduction Dans le domaine de la sélection, il est particulièrement intéressant de déterminer la validité prédictive d un test. Malheureusement, les occasions

Plus en détail

Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique Beauséjour, Michel Pépin, Isabelle Gélinas, et Michelle McKerral

Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique Beauséjour, Michel Pépin, Isabelle Gélinas, et Michelle McKerral Le traumatisme cranio-cérébral léger chez les personnes âgées : impact sur les processus mnésiques et exécutifs - Mise en relation avec les habitudes de vie Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique

Plus en détail

1. Qu est-ce que l UEROS?

1. Qu est-ce que l UEROS? Réorientation socioprofessionnelle après lésions cérébrales : Rôle du neuropsychologue en. 5, rue du Docteur Charcot 59000 Lille neuropsy@ueros.fr Laurence Danjou, neuropsychologue 1. Qu est-ce que l?

Plus en détail

HANDICAP COGNITIF. Ariel CONTE Président de CORIDYS ariel.conte@tiscali.fr www.coridys.asso.fr

HANDICAP COGNITIF. Ariel CONTE Président de CORIDYS ariel.conte@tiscali.fr www.coridys.asso.fr Ariel CONTE Président de CORIDYS ariel.conte@tiscali.fr www.coridys.asso.fr HANDICAP COGNITIF Mieux prendre en compte les aspects neuropsychologiques et cognitifs dans le Guide d évaluation multidimensionnelle

Plus en détail

Ensemble d informations codées au sein d un système de manière à permettre leur conservation et leur rappel MÉMOIRE(S) Mémoire à Court Terme MCT

Ensemble d informations codées au sein d un système de manière à permettre leur conservation et leur rappel MÉMOIRE(S) Mémoire à Court Terme MCT Ensemble d informations codées au sein d un système de manière à permettre leur conservation et leur rappel Capacité à se rappeler ou à reconnaître une expérience antérieure MÉMOIRE(S) Mémoire (Sensorielle)

Plus en détail

Syndrome d Asperger: Bilan diagnostique au. CRA de Picardie

Syndrome d Asperger: Bilan diagnostique au. CRA de Picardie Syndrome d Asperger: Bilan diagnostique au CRA de Picardie Pr C Mille, Dr M Bon Saint Come, (Pédopsychiatres), Dr A Simonot (neuropédiatre) H Bué, C Moulin (Psychologues), V Bury (Psychomotricienne), A-L

Plus en détail

L'APPROCHE EXPERIMENTALE EN RECHERCHE: introduction aux statistiques.

L'APPROCHE EXPERIMENTALE EN RECHERCHE: introduction aux statistiques. L'APPROCHE EXPERIMENTALE EN RECHERCHE: introduction aux statistiques 1 BUTS DU COURS : se familiariser avec le vocabulaire statistique o variable dépendante, variable indépendante o statistique descriptive,

Plus en détail

Prise de décision d Et sujet âgé : support neurobiologique

Prise de décision d Et sujet âgé : support neurobiologique Prise de décision d Et sujet âgé : support neurobiologique Pr C. Hommet Centre Mémoire M Ressources Recherche (CMRR) Médecine Interne GériatriqueG Inserm U 930 CHU Tours Angers 20 novembre 2008 Vieillissement

Plus en détail

Les apprentissages mathématiques et leurs obstacles

Les apprentissages mathématiques et leurs obstacles Les apprentissages mathématiques et leurs obstacles maître de conférences à l'ins HEA Suresnes INS HEA Suresnes Qu'est-ce qu'une dyscalculie? Critères diagnostiques selon le Manuel Diagnostique et Statistique

Plus en détail

DU de réhabilitation neuropsychologique Paris 6. La stimulation cognitive

DU de réhabilitation neuropsychologique Paris 6. La stimulation cognitive DU de réhabilitation neuropsychologique Paris 6 La stimulation cognitive Emilie Wenisch Psychologue CMMR-IDF Hôpital Broca Stimulation Cognitive : terminologie SC : terme vaste «Ateliers mémoire» Pratiquée

Plus en détail

Acquisition et développement du langage

Acquisition et développement du langage Acquisition et développement du langage I- Introduction In utero le bébé grandit dans un bain sonore. Dès 5 mois de grossesse les bruits extérieurs lui parviennent. Le fœtus peut mémoriser des sons. La

Plus en détail

La mesure de l intelligence (TD n 7)

La mesure de l intelligence (TD n 7) La mesure de l intelligence (TD n 7) 1. Introduction Un test permet d évaluer les performances d un individu. Chaque test est destiné à l évaluation d une caractéristique bien précise, et il n est valide

Plus en détail

La dyspraxie visuo-spatiale

La dyspraxie visuo-spatiale 1 La dyspraxie visuo-spatiale 2 Définition Dyspraxie visuo-spatiale Introduction La plus fréquente des dyspraxies Association d un trouble du geste de nature dyspraxique et d un trouble visuo-spatial Pathologie

Plus en détail

Mission de pédagogie universitaire Université Saint-Joseph Glossaire 1

Mission de pédagogie universitaire Université Saint-Joseph Glossaire 1 glossaire Les définitions succinctes, présentées dans ce glossaire, sont, en grande partie, tirées des chapitres du Manuel. Elles sont en harmonie avec les références relatives au Processus de Bologne.

Plus en détail

TROUBLES SPECIFIQUES DES APPRENTISSAGES-LES»DYS» DR GAGNAIRE Médecin MPR SESSAD ARIMOC «Blanche-Neige»

TROUBLES SPECIFIQUES DES APPRENTISSAGES-LES»DYS» DR GAGNAIRE Médecin MPR SESSAD ARIMOC «Blanche-Neige» TROUBLES SPECIFIQUES DES APPRENTISSAGES-LES»DYS» DR GAGNAIRE Médecin MPR SESSAD ARIMOC «Blanche-Neige» LA DYSLEXIE Avec les yeux d un dyslexique SOPHIE VIVAIT DANS UNE PETITE MAISON JUSTE DERRIERE UN GRAND

Plus en détail