QUI SUIS-JE? Par MONIQUE PRUDET, ASSISTANTE SOCIALE INDEPENDANTE

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1 1 QUI SUIS-JE? Par MONIQUE PRUDET, ASSISTANTE SOCIALE INDEPENDANTE 4 BIS RUE DE PARIS BOISSY ST LEGER

2 2 MA GENESE : Je suis devenue assistante sociale non par vocation mais parce que c était un métier qui permettait des contacts humains et de «bouger» et surtout, pour moi, de travailler rapidement. Pour des raisons personnelles et familiales, je rêvais d un métier plus actif comme journaliste mais les études étaient trop longues et à l époque, trop chères. J ai donc passé les examens d entrée dans une seule école (sans engagement avec l état) pour ne pas me sentir attachée à une administration (déjà) et espérant peut-être inconsciemment être refusée. Mais finalement, j ai été admise, j ai fait mes trois années d études, des stages qui s étaient bien passés et qui me plaisaient, et j ai eu mon diplôme simplement en fin d études (pour les curieux en 1975 ce qui ne nous rajeunit pas). A l époque, post soixante-huit, les polyvalences de secteur venaient de se mettre en place avec ses idéaux sociaux de travail de groupe et collectif. J ai pu choisir mon secteur et je suis restée 5 ans sur un quartier varié d une ville de banlieue où toutes les catégories de personnes et de travail étaient représentées (familles ouvrières françaises ou immigrées, personnes âgées, assistantes maternelles, artisans, petits commerçants). L opportunité de changer s est présentée par hasard lors d une petite annonce lue par une collègue qui

3 3 m indiquait qu un établissement pour handicapés recherchait une assistante sociale pour une création de poste, ceci tout près de chez moi. Commençant peut-être à trop connaître mon quartier et à m ennuyer un peu, j ai donc postulé et suis partie à l aventure travailler pour les travailleurs handicapés d un centre d aide par le travail. Il fallait mettre en place le service, j étais libre de travailler comme je l entendais à une seule condition : que mes idées ne coûtent pas trop chères! Je pense y avoir fait un bon travail : ils étaient 115 travailleurs handicapés. Lorsque je suis arrivée dans l établissement, seul deux d entres eux vivaient autonomes avec des difficultés, lorsque j ai quitté l établissement, ils étaient vingt. Mais, je les connaissais trop, eux aussi, et j avoue que j ai commencé à m ennuyer. A la suite d une accumulation de deuils personnels, l envie de voir autre chose s est faite jour mais je n avais plus envie de retrouver un travail traditionnel. Le déclic s est fait lors de l attente de mon deuxième enfant : la rencontre avec une collègue (la première officiellement qui travaillait dans le sud de la France auprès de cliniques et de maison de retraite) et mon remplacement possible par une stagiaire. Femme de commerçant mais dont le commerce périclitait à cause de la concurrence de la grande distribution, nous avons alors fait un pari surprenant : mon mari s arrêtait et devenait père au foyer pour s occuper des nos enfants, toutes petites, et moi, je me lançais complètement dans l inconnu.

4 4 LES DEBUTS Je n ai fait aucune étude de marché. Un nouveau hasard m a permis de trouver à 10mn de chez moi, un logement pour profession libérale à louer dont le propriétaire était directeur d une clinique privée psychiatrique qui cherchait depuis quelques temps une assistante sociale à temps partiel et n en trouvait pas. Dés le premier mois, j avais donc le local et le premier client qui m a pris pour une uluberlue mais a accepté de jouer le jeu. Lorsque j ai décidé de m installer, des réactions de certains collègues et de certains organismes ont été un mélange de curiosité et d agressivité (cela n arrive maintenant qu extrêmement rarement). Quelques-uns pensaient que «j allais faire payer les gens» ou me considéraient comme une concurrente, remettant en cause, en fait, leur organisation de services. Or, penser qu on ne peut travailler qu avec des particuliers relèvent du plus grand manque d imagination et penser que seul un service public peut répondre aux besoins de la population démontre une absence de connaissance sur l historique du service social. En aucun cas, le service social indépendant

5 5 n est en concurrence avec les services sociaux publics mais il se situe en complémentarité. En 1991, lorsque j ai pris la décision de me lancer, j ai décidé de prospecter dans toutes les directions sans a-priori. Je me disais que je ne prenais aucun risque car déjà à cette époque, il était très facile de trouver du travail dans mon métier. Par contre, mon orgueil m aurait mal fait vivre un échec. Sans formation commerciale, j ai envoyé des dossiers de présentation (mal faits) aux entreprises, aux établissements médicaux, aux tribunaux. Puis m étant payé moimême un stage sur le marketing social ayant pour thème «savoir et faire savoir», j ai fait des coupes importantes dans mes mailings et j ai appris à me présenter de façon plus positive et moins timide. Relativement assez vite, j ai pu avoir assez de travail pour ne vivre que de ma pratique indépendante et laisser tomber l emploi salarié à temps partiel que j avais pris pour «manger» les premiers mois. En fait, j ai assez peu prospecté et les propositions me sont le plus souvent venues par le bouche à oreille ou par des rencontres positives. Aujourd hui, je travaille un peu plus que la plupart des gens car si je gagne assez bien ma vie, je n ai pas les moyens de me payer la secrétaire qui me serait utile et qui me soulagerait de paperasseries et classements bien prenants mais je ne regrette rien.

6 6 avec qui? Peut-être avez-vous envie de savoir (enfin!) comment je travaille et Tout d abord, je fais toujours le même travail d assistante sociale : j écoute, je conseille et j aide les usagers à trouver des solutions à leurs difficultés mais c est avec les payeurs que la relation est différente. Il est important de garder à l esprit que lorsqu on travaille en free-lance, on se doit d être autonome, d avoir son propre bureau qui peut être son domicile, son propre matériel et donc sa propre responsabilité. Nous n avons pas à demander d autorisation à ceux qui nous payent pour l heure de la sortie et les congés (qui ne sont pas payés), les rapports d activités ne sont pas imposés ou alors, ils sont payés en plus. On est libre de son emploi du temps mais aussi libre de pouvoir répondre en dehors des heures de présence dans l établissement dans lequel on intervient.

7 7 LES ETABLISSEMENTS MEDICAUX Comme je vous l ai dit, mon premier client a été une clinique psychiatrique. Là aussi, il s agissait d une création de poste, l établissement n ayant jamais eu d assistante sociale. Je vais sur place une fois par semaine sur environ une après-midi, une personne sur place prend les rendez-vous et je rencontre les patients, les médecins, les soignants et le personnel administratif. Quand j ai fini et vu tous ceux que je devais rencontrer, je rentre. S il y a du suivi et des interventions, je les fais de mon bureau quand je veux ou quand il faut. En cas d urgence, il y a toujours la possibilité pour le personnel soignant ou administratif de me joindre. Chaque mois, je fais une facture forfaitaire selon le nombre de visites qui inclut le suivi. Le plus difficile a été peut-être au début de calculer le tarif à demander, non pas le barème horaire mais justement d évaluer le temps moyen de travail car dans nos professions, il est fréquent que l on ne sache pas quantifier ses actes. Cela a donc demandé une petite gymnastique de l esprit, de prendre un certain recul pour observer la quantification non seulement d une tâche mais la probabilité des demandes. La première année, j ai donc par manque d expérience un peu sous-évaluer mes interventions oubliant les temps morts

8 8 (les déplacements, les attentes et rappels téléphoniques) et le temps perdu en tâches «non-productives» comme la documentation et les rédactions. Mais faut-il penser que j ai démontré mon utilité puisque l année suivante, j ai obtenu 50 % d augmentation en cinq minutes. Lorsque le jour habituel de mes visites (décidé pour des raisons pratiques) ne me convient pas pour une raison ou une autre, rien ne m empêche d y aller le lendemain en prévenant à l avance. J ai trouvé aussi facilement une convention régulière avec une Maison d Accueil pour Handicapés profonds. Le fonctionnement est identique et permet une grande disponibilité pour l établissement puisque je peux répondre en dehors de mes heures de présence en cas de besoin. Il a été un peu plus long pour moi de travailler avec une entreprise alors que pour certaines de mes collègues indépendantes, c est l activité principale. En fait, nous nous sommes aperçues que d une part, on trouvait plus facilement des interventions dans ce qu on connaissait le mieux. Certaines d entre nous travaillent plus auprès des tribunaux dans le cadre de problèmes familiaux, d autres auprès d entreprises, moi, c est principalement les difficultés liées à la maladie et au handicap.

9 9 J ai eu aussi des conventions «à durée déterminée» avec une grosse association pour handicapés avant le mise en place d un service social structuré avec étude du profil du poste et une clinique en renfort du service de secrétariat avant l embauche d une assistante sociale à temps complet (poste qui m avait été proposé et que j ai refusé par choix et indisponibilité). LA PROTECTION DES MAJEURS La plus importante partie de mon activité est largement en plus de ces trois conventions plus haut : la protection des majeurs. Il est important de rappeler qu en France, la tutelle et la curatelle des personnes très âgées ou handicapées manquent cruellement d une organisation et d un statut légal correct. La loi date des années 60. et la réforme vient juste d être voté mais le pluls difficile va être l application puisque les points le splus importants : la formation des gérants de tutelle et leurs financements ne sont pas statués dans la loi et doivent être développées par décret. Connaissant bien le handicap mental grâce à mon expérience en établissement, j avais proposé mes services à des juges, ignorant à l époque, je l avoue, la

10 10 réglementation ou plutôt l absence de réglementation. J ai eu la chance (mon parcours a été beaucoup marqué par des rencontres et des hasards) de rencontrer une juge qui avait la même éthique que moi (pour la petite histoire, elle était ancienne éducatrice spécialisée) et avait compris que cette mission dans laquelle nous représentons les personnes fragiles auprès de toutes les instances, nous permet de garantir leurs droits et permet le maintien de leur bien-être et leur insertion. Cette mission est un vrai métier. Elle acceptait donc un barème différent de celui officiellement appliqué qui n a pas été réévalué depuis Nous tenions compte de la grosseur du porte monnaie et les missions qu elle me confiait étaient équilibrées entre les situations lourdes et impécunieuses et les situations simples et rentables. Malheureusement, après le départ de cette juge vers d autres horizons, je me suis heurtée à de nouveaux qui, échaudé par de mauvaises presses et n osant pas sortir des directives, n ont pas osé dépasser le barème de J ai donc été dans l obligation de rendre des «petits» dossiers ou trop prenants et de changer de juges-«fournisseurs». Mais, je suis fière d être une précurseur et j attends l application de la réforme en France pour professionnaliser réellement la protection des majeurs et devrait harmoniser les tarifs de façon décente sachant que je serais sans doute à l âge de la retraite quand elle sera appliquée

11 11 LES ENQUETES SOCIALES AFFAIRES FAMILIALES La justice utilise aussi des intervenants au dossier lors de conflits familiaux (séparations ou divorces) pour donner un avis au juge mais aussi pour essayer que les choses s arrangent. Certaines d entres nous ne travaillent que dans ce cadre, pour d autres, il s agit d une activité annexe. Les enquêtes sociales (nom officiel par la justice pour ces missions) se rapprochent pour son organisation de la tutelle car là non plus, les juges ne sont pas obligés de faire travailler des travailleurs sociaux et il arrive que des non-professionnels d univers très différents interviennent dans ces situations avec ce que cela implique. Mais les choses ont tendance à changer avec des juges qui ont compris l apport de notre professionnalisme et plus nous serons nombreux, plus ce besoin de gens compétents se fera sentir. POUR PROMOUVOIR LE PROFESSIONALISME DES ENQUETES SOCIALES ET MAINTENIR UNE ETHIQUE, je fais partie de l ANDES (ASSOCIATION NATIONALE DES ENQUETEURS SOCIAUX) ;

12 12 LES PARTICULIERS Beaucoup de collègues nous posent toujours la question des particuliers, c est même malheureusement parfois la première idée qui leur vient. Oui, certaines d entre nous recevons des particuliers qui nous payent directement mais cet accueil n est jamais l activité principale. Les personnes qui nous contactent viennent principalement par le bouche à oreille. Systématiquement informés de l existence des services publics, ils choisissent délibérément de nous rencontrer. Ce sont des personnes de tout milieu y compris très simples mais qui ont bien réfléchi à leur problématique et attendent de nous de les informer rapidement (on peut toujours trouver une heure dans les quarante-huit heures, dans des horaires qui leur conviennent et ne les obligent pas à manquer leur propre travail), sur ce qui existe de façon peut-être plus objective que lorsque l on représente un organisme précis, et qu on les accompagne et conseille dans les démarches dont ils font eux-même la plus grosse partie. Elles ne sont absolument pas surprises, encore moins choquées de payer nos services car souvent on leur permet de récupérer des droits qui compensent largement leur investissement pour reprendre la phrase de l une d entre elles. De plus, n oublions pas que nous sommes tout de même plus efficaces qu une voyante que la population classique des services sociaux rencontre souvent.

13 13 ET L AVENIR En fait, les horizons sont importants pour notre activité en free-lance : que ce soit pour des interventions ponctuelles auprès de petites et moyennes entreprises, pour des petites associations (pour handicapés, d insertion ou d adoption), les petites structures (maisons de retraite, cliniques, foyers, petits offices de logements sociaux) qui ne peuvent avoir un service social interne ou de façon régulière. D autres interventions sont possibles selon ses compétences : un travail de réflexion sur un poste, sur un projet collectif ou de groupe, sur des conseils dans des commissions ou des services (les petites mairies par exemple) et je suis sûre qu il y a encore plein de possibilités. La pratique en indépendante me semble considérée par les gens qui nous font travailler comme la reconnaissance d une technicité. Nous avons l impression d être reconnues comme des professionnelles avec un grand P. Par contre, nous n avons pas assez de recul sur nous même et sur le groupe pour savoir si cette sensation est due à nos comportements ou à nos compétences. Il

14 14 est évident que pour travailler de cette façon sans protection d un organisme ou d une hiérarchie, il faut avoir une bonne maîtrise de son métier ou une parfaite inconscience Mais dans ce cas, je ne crois pas que l on pourrait pratiquer plusieurs années car on ne garderait pas ses clients et le bouche à oreille finirait par officier. Par contre, il est vrai que le fait d être travailleur social indépendant n entraîne pas l obligation d une éthique parfaite. C est pourquoi, nous avons, au sein de l ARTSI, créé une charte qui nous oblige à respecter certains principes notamment refuser les missions qui seraient en contradiction avec l éthique des professions sociales et à l intérêt des usagers. Nous nous engageons à privilégier l intérêt du client au notre et de mettre tous les moyens possibles dans nos missions dans le respect de la personne, la tolérance et l équité. Comme vous le voyez, je crois sincèrement que si nous sommes encore très peu en France, nous avons de grandes possibilités de devenir plus nombreux petit à petit et j espère que dans quelques années, lorsque je serais à la retraite, la relève sera là.

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