prévention vaccinations La vaccination peut vous sauver la vie.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "prévention vaccinations La vaccination peut vous sauver la vie."

Transcription

1 PS70252 Depliant vaccination 15/06/07 12:11 Page 1 en savoir plus BEH Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire Institut Pasteur prévention vaccinations La vaccination peut vous sauver la vie. RCS Bayonne B Crédit photo : StockByte - Illustrations DR Juin RNM

2 PS70252 Depliant vaccination 15/06/07 12:11 Page 3 bon à savoir... Pour une fois c est vrai, il s agit bien de combattre le mal par le mal car le principe de la vaccination consiste à mettre en contact l organisme avec de très faibles doses de virus ou de bactéries. Le but est alors d entraîner une réaction de défense de l organisme spécifique contre cet agent microbien (fabrication d anticorps appelée immunité active), bien entendu sans provoquer la maladie. Les vaccins ne datent pas d hier. Déjà avant notre ère, les chinois s essayaient à combattre la variole, en inoculant à des personnes saines des broyats de pustules de malades. Mais c est à la fin du siècle dernier que la vaccination fut vraiment comprise grâce aux travaux d Edward Jenner et Louis Pasteur. Depuis, elle permet chaque année de sauver des milliers de vie. le vaccin anti-diphtérique (introduit en 1923) Le vaccin anti-diphtérique est utilisé en association avec d autres vaccins. Depuis que le vaccin existe, la diphtérie est devenue une maladie très rare. Ses conséquences sont dramatiques; elle provoque des paralysies respiratoires pouvant être mortelles. La toxicité est liée à la libération d une toxine par le bacille. La diphtérie est une maladie très contagieuse. le vaccin anti-tétanique (introduit en 1927) 3 La vaccination constitue un moyen de prévention fondamental contre de nombreuses maladies infectieuses. Le tétanos est une maladie transmise par une bactérie qui est largement présente dans l environnement sous la forme de spores, en particulier dans la terre. Ces spores sont très résistantes aux conditions climatiques. La contamination se fait le plus souvent par une plaie souillée par la bactérie (piqûre, brûlure, blessure). La bactérie fabrique une toxine : c est cette toxine qui est à l origine des manifestations du tétanos. Le tétanos provoque des contractures musculaires débutant habituellement au niveau des mâchoires, puis se généralisant à l ensemble de l organisme. Ces contractures sont très douloureuses, elles peuvent provoquer un blocage respiratoire et le décès du patient.

3 PS70252 Depliant vaccination 15/06/07 12:11 Page 5 le vaccin contre la poliomyélite (introduit en 1955) le vaccin anti-tuberculeux ou BCG La poliomyélite est une maladie infectieuse d origine virale, transmise par le poliovirus, (Bacille de Calmette et Guérin) (introduit en 1927) qui entraîne une atteinte du système nerveux avec des paralysies plus ou moins graves. La tuberculose est une maladie infectieuse liée au bacille de Koch pouvant atteindre différents organes : Les formes les plus graves atteignent la fonction respiratoire et peuvent être mortelles. la plus fréquente des localisations est l atteinte pulmonaire. 4 Grâce à la vaccination, elle a aujourd hui disparu dans les pays développés (sauf de rares exceptions) et recule de façon très importante partout dans le monde. La contamination se fait par contact avec un patient malade qui libère le microbe par voie aérienne. Seules 5 à 10% des personnes contaminées développeront la maladie ou 5 deviendront contagieuses. La fréquence de la tuberculose a considérablement régressé dans les pays développés bien que l on recense encore en France environ nouveaux cas par an, entraînant 700 décès. Cette maladie était un véritable fléau dans les années

4 PS70252 Depliant vaccination 15/06/07 12:11 Page 7 le vaccin anti-rougeoleux (introduit en 1963) La rougeole est une infection virale due à un virus respiratoire qui se transmet par les sécrétions pharyngées. le vaccin anti-coquelucheux (introduit en 1926 et 1981 pour la forme acellulaire) Le virus est très contagieux. La maladie se traduit par une éruption généralisée accompagnée d une fièvre élevée, d un encombrement des fosses nasales et d une conjonctivite. La coqueluche est une maladie bactérienne, transmise par voie aérienne. le vaccin anti-rubéolique Chez le nourrisson, elle donne des quintes de toux typiques (imitant le chant du coq), pouvant s accompagner d un (introduit en 1969) 6 blocage respiratoire (asphyxie), ce qui fait toute la gravité de cette maladie, d autant plus que le nourrisson est jeune. La coqueluche est en recrudescence car les adultes ne sont La rubéole est une infection virale bénigne qui, dans la majorité des cas est inapparente, en effet, on peut être contaminé sans s en rendre compte. 7 plus immunisés ; ils peuvent se contaminer et contaminer ainsi de jeunes nourrissons de leur entourage. En effet, l immunité du vaccin diminue avec le temps. La gravité de cette maladie réside dans le risque de malformations qui apparaissent sur le foetus lorsque l infection survient au cours de la grossesse : on parle alors de rubéole congénitale. Chez l adulte, elle se traduit par une toux atypique, souvent prolongée.

5 PS70252 Depliant vaccination 15/06/07 12:11 Page 9 le vaccin contre les oreillons (introduit en 1967) Les oreillons, c est une maladie qui se traduit habituellement par une inflammation et un gonflement des glandes salivaires. La guérison spontanée rapide est la règle. 8 Des complications peuvent survenir : une méningite : il s agit d une méningite virale en règle générale bénigne (rarement, risques de séquelles à type de surdité). une inflammation des testicules ou des ovaires : cette complication est plus fréquente après la puberté. Rarement, elle peut entraîner une stérilité. le vaccin contre les infections à Haemophilus influenzae de type b (introduit en 1988) 9 Haemophilus influenzae est une bactérie de la gorge et des voies aériennes pouvant provoquer des infections sévères chez le nourrisson et le jeune enfant. Les infections les plus graves provoquées par ce germe sont : La méningite à Haemophilus influenzae de type b : Avant la généralisation de la vaccination, c était la première cause de méningites graves du nourrisson, entraînant de lourdes séquelles voire le décès. L épiglottite : C est une infection au niveau de l épiglotte (larynx) constituant une menace mortelle car pouvant obstruer les voies aériennes et entraîner une asphyxie.

6 PS70252 Depliant vaccination 15/06/07 12:11 Page 11 Calendrier vaccinal* le nouveau né 10 le vaccin contre l hépatite B (introduit en 1981) Le virus de l hépatite B atteint les cellules du foie. Il est transmis par le sang, par voie sexuelle ou encore de la mère à l enfant durant la grossesse. Il peut provoquer une maladie aiguë, et chez un sujet sur 1000, l évolution se fera vers une hépatite fulminante, c'est-à-dire une destruction massive et rapide des cellules du foie, le plus souvent mortelle en l absence d une greffe de foie en urgence. Heureusement, le plus souvent, l hépatite aiguë est peu ou pas apparente et ne nécessite pas de traitement spécifique. Le virus peut persister dans l organisme, entraînant une hépatite chronique, dans 5% des cas chez l adulte. à partir de 1 mois 2 mois (1) 3 mois 4 mois 12/15 mois 16/18 mois avant 24 mois 3 à 6 ans à 6 ans vaccination BCG La vaccination par le BCG est obligatoire pour l'entrée en collectivité (crèche) incluant la garde par une assistante maternelle. Il n'est pas nécessaire de contrôler les réactions tuberculiniques après vaccination. DTCPH (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche, Poliomyélite, Haemophilus) : 3 injections à 1 mois d'intervalle Hépatite B 2 injections à 1 mois d'intervalle. Troisième injection entre 5 et 12 mois après la 2ème injection DTCPH (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche, Poliomyélite, Haemophilus) : 2 ème injection Hépatite B : 2 ème injection DTCPH (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche, Poliomyélite, Haemophilus) : 3 ème injection de un à 6 ans ROR (2) (Rougeole, Oreillons et Rubéole) : 1 ère dose à 1 an et 2 ème dose à 2 ans (avant 24 mois) La vaccination associée rougeole-oreillons-rubéole est recommandée de façon indiscriminée pour les garçons et les filles. Hépatite B : 3 ème injection DTCPH (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche, Poliomyélite, Haemophilus) : 1 er rappel Remarque : Le vaccin coquelucheux à germes entiers ou le vaccin acellulaire peuvent être utilisés indifféremment. ROR (Rougeole, Oreillons et Rubéole) : 2 ème dose Continuer la vaccination de rattrapage pour les enfants n'ayant pas été vaccinés plus tôt DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite) 2 ème rappel ROR (Rougeole, Oreillons et Rubéole) : vaccination de rattrapage pour les enfants n'ayant pas été vaccinés plus tôt BCG : si la vaccination n'a pas été faite durant l'enfance chez l adolessant 11 L hépatite chronique peut se compliquer d une cirrhose (dans 10 à 20% des cas), voire d un cancer du foie. En cas de cirrhose, le risque ultérieur de cancer du foie est de 3 à 5% par an. 11 à 13 ans 16 à 18 ans DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite) : 3 ème rappel Coqueluche : 2 ème rappel Hépatite B si la vaccination n'a pas été faite durant l'enfance ROR (Rougeole, Oreillons et Rubéole) : vaccination de rattrapage pour les enfants n'ayant pas été vaccinés plus tôt DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite,) : 4 ème rappel Rubéole : vaccination de rattrapage pour les enfants n ayant pas été vaccinés plus tôt chez l adulte L hépatite B est véritablement un problème majeur de santé publique! après 18 ans après 65 ans Rubéole pour les femmes non vaccinées DTP tous les 10 ans (diphtérie, Tétanos, Poliomyélite) DTP + coqueluche (1 fois lors du rappel décennal DTP) Grippe (3) : 1 injection chaque année, en automne. (1) La vaccination anti-pneumococcique est recommandée pour les enfants exposés à des facteurs de risques ou porteurs de maladies spécifiques. (2) La vaccination ROR est recommandée dès 9 mois pour les enfants entrant en collectivité. (3) Après 65 ans sauf pour les enfants et les personnes atteintes de maladies spécifiques. * A valider avec votre médecin traitant.

LE GUIDE CALENDRIER VACCINAL

LE GUIDE CALENDRIER VACCINAL LE GUIDE CALENDRIER VACCINAL DES ADOLESCENTS ET DES ADULTES MIS À JOUR EN MARS 2011 313-52711-B État des données : mars 2011 Ce guide calendrier vaccinal comporte le carnet de vaccination. SOMMAIRE LA

Plus en détail

LA VACCINATION, Le vaccin DCaT-Polio. Entre 4 et 6 ans. Ce vaccin protège contre :

LA VACCINATION, Le vaccin DCaT-Polio. Entre 4 et 6 ans. Ce vaccin protège contre : LA VACCINATION, UNE BONNE PROTECTION En faisant vacciner votre enfant, vous lui offrez la meilleure protection contre certaines maladies graves. Comment agissent les vaccins? Les vaccins amènent nos cellules

Plus en détail

Votre passeport vers une meilleure prévention des infections Pour vous, pour la vie

Votre passeport vers une meilleure prévention des infections Pour vous, pour la vie LA VACCINATION POST-GREFFE DE CELLULES HÉMATO-POÏÉTIQUES Votre passeport vers une meilleure prévention des infections Pour vous, pour la vie Pourquoi me faire vacciner suite à une greffe de cellules hématopoïétiques

Plus en détail

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON 20-14 Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON Chaque personnel navigant est responsable de la mise à jour des ses vaccins. 1 - VACCINATION OBLIGATOIRE La vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile)

Plus en détail

Prévenir... par la vaccination

Prévenir... par la vaccination Prévenir... par la vaccination 6 La vaccination...... Soit c est OBLIGATOIRE (2)... Les vaccinations obligatoires pour l ensemble de la population et dont les lois sont inscrites dans le Code de la Santé

Plus en détail

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 SOMMAIRE 1 - La vaccination, comment ça marche? 3, 4 et 5 2 - Les vaccins détériorent-ils LA protection naturelle contre les maladies? 6 3 - Avec autant de vaccins,

Plus en détail

La vaccination chez l enfant

La vaccination chez l enfant Conseil santé La vaccination chez l enfant www.omnimut.be La vaccination chez l enfant La vaccination chez l enfant Nous ne les voyons pas, mais ils sont bien là! De nombreux virus et bactéries peuvent

Plus en détail

La vaccination, une bonne protection

La vaccination, une bonne protection Vaccin contre l hépatite A et l hépatite B La personne qui reçoit ce vaccin se protège contre l hépatite A, l hépatite B et leurs complications. L hépatite A et l hépatite B sont des infections du foie

Plus en détail

Quelles sont les maladies contre lesquelles mon enfant devrait recevoir une protection?

Quelles sont les maladies contre lesquelles mon enfant devrait recevoir une protection? Qu est-ce que l immunisation? L immunisation est un processus qui permet au corps de lutter contre les maladies causées par certains virus et bactéries. L un des moyens d être immunisé est de recevoir

Plus en détail

RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE

RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE De très nombreuses raisons peuvent conduire un enfant ou un adulte à être en retard par rapport au calendrier vaccinal idéal. Parmi ces raisons, la

Plus en détail

Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche

Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche Comment protéger vos enfants? La seule protection efficace : la vaccination R.O.R COQUELUCHE ANNUAIRE Livret élaboré en partenariat avec : Conseil Général du Loir-et-Cher

Plus en détail

Des réponses. Vaccination

Des réponses. Vaccination Des réponses à vos questions sur la Vaccination Vacciner permet de réduire considérablement le nombre de malades et de décès par maladies infectieuses. C est un geste médical à part entière, sur lequel

Plus en détail

Vaccins et grossesse Vaccins et immunité. Dr Odile Launay. Centre d Investigation Clinique de vaccinologie Cochin-Pasteur, Hôpital Cochin

Vaccins et grossesse Vaccins et immunité. Dr Odile Launay. Centre d Investigation Clinique de vaccinologie Cochin-Pasteur, Hôpital Cochin Vaccins et grossesse Vaccins et immunité Dr Odile Launay Centre d Investigation Clinique de vaccinologie Cochin-Pasteur, Hôpital Cochin Atelier Vaccins, GERES, 18 mai 2011 COCHIN SAINT-VINCENT DE PAUL

Plus en détail

Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport

Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport Service d ambulance Normes de soins aux patients et de transport Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Direction des services de santé d urgence Avril 2000 (Mise à jour : octobre 2002) Soins

Plus en détail

Adolescents, jeunes adultes : à vos carnets de santé!

Adolescents, jeunes adultes : à vos carnets de santé! DOSSIER DE PRESSE 8 e Semaine Européenne de la Vaccination du mardi 22 au samedi 26 avril 2014 Adolescents, jeunes adultes : à vos carnets de santé! CONTACT PRESSE Sébastien PAGEAU 04.67.07.20.14 sebastien.pageau@ars.sante.fr

Plus en détail

Semaine de la vaccination du 20 au 25 avril 2015

Semaine de la vaccination du 20 au 25 avril 2015 Semaine de la vaccination du 20 au 25 avril 2015 Dossier de presse LA VACCINATION AU COURS DE LA VIE : Conseils et réponses aux questions du quotidien, pour être à jour CONTACTS PRESSE INPES Inpes : Sandra

Plus en détail

Les vaccinations du personnel hospitalier

Les vaccinations du personnel hospitalier Les vaccinations du personnel hospitalier Isabelle Buisson-Vallès Service de médecine du travail du personnel hospitalier Pr Brochard - CHU de Bordeaux 7ème JNI - Bordeaux 9 juin 2006 Introduction La majorité

Plus en détail

Tout savoir sur la vaccination de 0 à 6 ans. Mikalou se fait vacciner

Tout savoir sur la vaccination de 0 à 6 ans. Mikalou se fait vacciner Tout savoir sur la vaccination de 0 à 6 ans Mikalou se fait vacciner Récit Mikalou n a peur de rien Dans le jardin, Mikalou s assoit sur la balançoire. Il n est pas une poule mouillée, et pourtant, il

Plus en détail

Epidémie de rougeole Présentation de la campagne de communication

Epidémie de rougeole Présentation de la campagne de communication Conférence de presse Epidémie de rougeole Présentation de la campagne de communication Dossier d information Jeudi 13 octobre 2011 www.info-rougeole.fr Contacts Presse Inpes, Lamiel Denisse : 01 49 33

Plus en détail

Introduction. Sommaire. Quelques définitions

Introduction. Sommaire. Quelques définitions Le Guide : Vaccination et Travail Association Interprofessionnelle de Santé au Travail Sommaire Introduction page 3 Quelques définitions Risques infectieux et vaccination page 4 les agents responsables

Plus en détail

Guide des parents sur la VACCINATION

Guide des parents sur la VACCINATION Guide des parents sur la VACCINATION «Promouvoir et protéger la santé des Canadiens grâce au leadership, aux partenariats, à l innovation et aux interventions en matière de santé publique.» Agence de la

Plus en détail

Vaccinations et milieu professionnel. Vaccinations obligatoires et vaccinations recommandées

Vaccinations et milieu professionnel. Vaccinations obligatoires et vaccinations recommandées Vaccinations et milieu professionnel Vaccinations obligatoires et vaccinations recommandées 1 Certaines activités professionnelles font courir un risque de maladie infectieuse, comme l'hépatite ou la tuberculose.

Plus en détail

SEMAINE DE LA VACCINATION 13 AU 18 AVRIL 2015

SEMAINE DE LA VACCINATION 13 AU 18 AVRIL 2015 FICHE 1 SEMAINE DE LA VACCINATION 13 AU 18 AVRIL 2015 A QUOI SERT LA SEMAINE DE LA VACCINATION? La Semaine de la Vaccination a été lancée par l Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2005. Elle est

Plus en détail

Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE

Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE e Au XVII siècle, l invention du microscope a permis d observer des êtres vivants de toute petite taille: les micro-organismes (ou microbes). Comment les microbes déclenchent-ils

Plus en détail

PARTAGER NOTRE PASSION. Livret de présentation de la vaccination et de nos vaccins

PARTAGER NOTRE PASSION. Livret de présentation de la vaccination et de nos vaccins PARTAGER NOTRE PASSION Livret de présentation de la vaccination et de nos vaccins PARTAGER NOTRE PASSION LIVRET DE PRÉSENTATION DE LA VACCINATION ET DE NOS VACCINS Ces hommes qui ont fait l histoire de

Plus en détail

j accompagne Les premiers pas

j accompagne Les premiers pas j accompagne Les premiers pas DE mon ENFANT Votre enfant est né Depuis la naissance de votre enfant, rien n est plus important que de le voir grandir. Afin de prendre soin de sa santé, l Assurance Maladie

Plus en détail

J accompagne les. de mon enfant / 0 à 3 ans

J accompagne les. de mon enfant / 0 à 3 ans J accompagne les de mon enfant / 0 à 3 ans enfantné Votre est Depuis la naissance de votre enfant, rien n est plus important que de le voir grandir. Afin de prendre soin de sa santé, l Assurance Maladie

Plus en détail

Vaccination et tuberculose en Gériatrie. Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban

Vaccination et tuberculose en Gériatrie. Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban Vaccination et tuberculose en Gériatrie Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban VACCINATIONS 2 Personnes âgées et vaccinations Avec

Plus en détail

Vaccinations et milieu professionnel

Vaccinations et milieu professionnel La place de la vaccination dans la prévention des risques infectieux La prévention des risques infectieux au travail ne se réduit pas à la protection vaccinale. La vaccination s inscrit comme une des mesures

Plus en détail

Un regard sur la vaccination équine

Un regard sur la vaccination équine Un regard sur la vaccination équine Les chevaux doivent-ils vraiment être vaccinés? La réponse est OUI, sans la moindre hésitation! Aujourd hui encore, les vaccins représentent le moyen le plus efficace

Plus en détail

Sommaire. Introduction...P3. La vaccination en questions.. P4. Les vaccins recommandés...p8

Sommaire. Introduction...P3. La vaccination en questions.. P4. Les vaccins recommandés...p8 Dossier de presse 1 Sommaire Introduction....P3 La vaccination en questions.. P4 Les vaccins recommandés...p8 Rougeole-Oreillons-Rubéole....P8 Méningite C...P10 Hépatite B..P11 Diphtérie-Tétanos-Coqueluche-Polio

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Semaine européenne de la vaccination du 2 au 6 mai 2011. Agence Régionale de Santé du Nord Pas-de-Calais Lille, le 02 mai 2011

DOSSIER DE PRESSE. Semaine européenne de la vaccination du 2 au 6 mai 2011. Agence Régionale de Santé du Nord Pas-de-Calais Lille, le 02 mai 2011 DOSSIER DE PRESSE Semaine européenne de la vaccination du 2 au 6 mai 2011 Agence Régionale de Santé du Nord Pas-de-Calais Lille, le 02 mai 2011 Contact presse Béatrice Degrugillers - 03.62.72.86.10 - Beatrice.DEGRUGILLERS@ars.sante.fr

Plus en détail

Vous recevez une interne du service de maternité. 1 Confirmer le diagnostic (définition de cas)

Vous recevez une interne du service de maternité. 1 Confirmer le diagnostic (définition de cas) Vous recevez une interne du service de maternité La Coqueluche Elle vous dit tousser depuis 15 jours. Devant l absence de fièvre elle ne s est pas arrêtée et elle n a pas pris de précautions particulières.

Plus en détail

Guide sur la vaccination à l intention des parents

Guide sur la vaccination à l intention des parents Guide sur la vaccination à l intention des parents Promouvoir et protéger la santé des Canadiens grâce au leadership, aux partenariats, à l innovation et aux interventions en matière de santé publique.

Plus en détail

Consultation II Lira District Questions et Réponses

Consultation II Lira District Questions et Réponses Consultation II Lira District Questions et Réponses Les questions suivantes ont été demandées à la population de Moroto County au cours des interviews à domicile. Dans la deuxième consultation, les participants

Plus en détail

La maladie de Lyme mars 2014

La maladie de Lyme mars 2014 La maladie de Lyme mars 2014 Il y a sur l internet beaucoup d information erronée et soi disant scientifique concernant la maladie de Lyme. Efforcons nous de mettre les choses au clair. Résumé La maladie

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 8 septembre 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 8 septembre 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 8 septembre 2010 VAQTA 50 U/ml, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite A, inactivé, adsorbé B/ 1 seringue préremplie en verre de 1 ml (CPI

Plus en détail

Maladies d enfance. Ce que vous devez savoir et ce que vous pouvez faire.

Maladies d enfance. Ce que vous devez savoir et ce que vous pouvez faire. Maladies d enfance Ce que vous devez savoir et ce que vous pouvez faire. Contenu De quoi s agit-il? p 1 Comment peut-on y remédier? p 2 Ces maladies sont-elles évitables? p 3 L entourage peut-il être protégé?

Plus en détail

L ABC DES PETITES MALADIES DE LA VIE COURANTE pour mieux utiliser les antibiotiques

L ABC DES PETITES MALADIES DE LA VIE COURANTE pour mieux utiliser les antibiotiques D Angine à Vaccin, de Bactéries à Viral : 28 mots pour se préparer à l hiver. Ce guide vous aidera à mieux comprendre les maladies de la vie courante comme le rhume ou la bronchite. Parce que face à ces

Plus en détail

Programme de Techniques de soins vétérinaires

Programme de Techniques de soins vétérinaires VACCINATION CONTRE LA RAGE, L HÉPATITE B ET LE TÉTANOS Le Campus d Alfred et le Collège Boréal recommandent aux étudiants s inscrivant au programme de Techniques de soins vétérinaires, d être immunisés

Plus en détail

CartoVaccins. Haute-Vienne. Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe. en Haute-Vienne

CartoVaccins. Haute-Vienne. Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe. en Haute-Vienne CartoVaccins Haute-Vienne Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe en Haute-Vienne Quelle couverture vaccinale contre la Rougeole en Haute-Vienne > Contexte > Résultats Depuis le 1 er janvier

Plus en détail

Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive.

Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Pr Jean Beytout Service des maladies infectieuses et tropicales CHU de Clermont-Ferrand. Comité Technique des Vaccinations Conclusion Le principal

Plus en détail

Collectivités de jeunes enfants et maladies

Collectivités de jeunes enfants et maladies Guide pratique Collectivités de jeunes enfants et maladies infectieuses 2009 Avant-propos Ce guide est le fruit d une collaboration entre le Ministère de la Santé, la Société Française de Pédiatrie et

Plus en détail

Prévention des maladies

Prévention des maladies Prévention des maladies 410, rue Buller Woodstock (Ontario) N4S 4N2 Tél. : 519 539-9800 Téléc. : 519 539-6206 99, rue Edward St.Thomas (Ontario) N5P 1Y8 Tél. : 519 631-9900 Téléc. : 519 633-0468 50, rue

Plus en détail

Maladies infectieuses - Coqueluche

Maladies infectieuses - Coqueluche Maladies infectieuses - Coqueluche Document d info La coqueluche 1 Introduction La coqueluche est une maladie aiguë et contagieuse des voies respiratoires provoquée par la bactérie Bordetella pertussis.

Plus en détail

j accompagne Les premiers pas

j accompagne Les premiers pas j accompagne Les premiers pas DE mon ENFANT Votre enfant est né Depuis la naissance de votre enfant, rien n est plus important que de le voir grandir. Afin de prendre soin de sa santé, l Assurance Maladie

Plus en détail

LA VACCINATION PROFESSIONNELLE

LA VACCINATION PROFESSIONNELLE F I C H E P R E V E N T I O N N 1 1 «H Y G I E N E S E C U R I T E» LA VACCINATION PROFESSIONNELLE INTRODUCTION La vaccination en milieu professionnel a un intérêt individuel dans le sens où elle protège

Plus en détail

Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch

Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch 0844 448 448 La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch Eliminer la rougeole un objectif international

Plus en détail

Ce sont les mêmes : Virus A (H1N1) est stable.

Ce sont les mêmes : Virus A (H1N1) est stable. SAISON 2011/2012 Quels virus en 2011/2012 Ce sont les mêmes : Virus A (H1N1) Virus A (H3N2) Virus B Virus A (H1N1) est stable. Les 3 types de virus de la grippe Virus grippal Type A Type B Type C Espèces

Plus en détail

Du 20 au 27 avril 2013 Semaine européenne de la vaccination

Du 20 au 27 avril 2013 Semaine européenne de la vaccination Du 20 au 27 avril 2013 Semaine européenne de la vaccination Vaccination : êtes-vous à jour? DOSSIER DE PRESSE Dossier de presse national complété des informations en Vaucluse où la semaine se prolonge

Plus en détail

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 evelyne.falip@sante.gouv.fr MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES

Plus en détail

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013 1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2013 L assurance maternité Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11

Plus en détail

Club Santé. «Vaccination : quelle évolution pour une meilleure prévention?» Dimanche 16 octobre 2005

Club Santé. «Vaccination : quelle évolution pour une meilleure prévention?» Dimanche 16 octobre 2005 Club Santé «Vaccination : quelle évolution pour une meilleure prévention?» Dimanche 16 octobre 2005 Contacts Presse : Florence PARIS Fanny ALLAIRE Tél : 01.39.17.90.85 Fax : 01.39.17.86.56 Adresses e-mail

Plus en détail

Questionnaire Médical

Questionnaire Médical Nom et prénom(s) de l élève: Date de naissance: Questionnaire Médical Ce formulaire est à compléter, avant de commencer l année scolaire, pour les nouveaux élèves ainsi que pour les élèves poursuivant

Plus en détail

VACCINER? MIEUX COMPRENDRE POUR DÉCIDER. ProVac

VACCINER? MIEUX COMPRENDRE POUR DÉCIDER. ProVac Comité de rédaction : M.C. Miermans, Provac, Université de Liège, Service STES-APES Dr B. Swennen, Provac, Université libre de Bruxelles, Ecole de santé publique M.C. de Terwangne, Service Education pour

Plus en détail

Hépatite. ses causes ses conséquences sa prévention

Hépatite. ses causes ses conséquences sa prévention Hépatite ses causes ses conséquences sa prévention Hépatite : l essentiel en bref Qu est-ce que l hépatite et quelles sont les conséquences de cette maladie? L hépatite est une inflammation du foie, dont

Plus en détail

La grippe, l asthme et la vaccination

La grippe, l asthme et la vaccination La grippe, l asthme et la vaccination vaccin anti-grippe pris en charge à 100 % pour tous les asthmatiques Qu est-ce que la grippe? La grippe est une maladie infectieuse très contagieuse, d apparition

Plus en détail

Quel est le risque infectieux?

Quel est le risque infectieux? Conflits d intérêts de l orateur (en rapport avec le thème de la conférence) Participation à des actions de formation organisés par des industriels (symposium, congrès, ateliers): Oui Immunosuppresseurs

Plus en détail

Ukraine - Informations générales

Ukraine - Informations générales Ukraine - Informations générales Langue: ukrainien, russe, turco-tatar, roumain, hongrois, bulgare, polonais, allemand, slovaque, biélorusse et grec. Régime politique: république unitaire à régime présidentiel

Plus en détail

La Grippe en questions

La Grippe en questions 1 La Grippe en questions Qu est ce que la grippe? Que sont les virus grippaux? La grippe est une infection virale respiratoire aiguë contagieuse. Les virus grippaux se répartissent entre différents types

Plus en détail

RENSEIGNEMENTS À L INTENTION DES PARENTS OU TUTEURS

RENSEIGNEMENTS À L INTENTION DES PARENTS OU TUTEURS Santé et Affaires sociales RENSEIGNEMENTS À L INTENTION DES PARENTS OU TUTEURS Lisez l information donnée dans cette brochure. Remplissez, signez et retournez le formulaire de consentement à la vaccination

Plus en détail

EVALUATION DE LA COUVERTURE VACCINALE

EVALUATION DE LA COUVERTURE VACCINALE DIRECTION DE LA SANTE EVALUATION DE LA COUVERTURE VACCINALE DES ELEVES SCOLARISES EN POLYNESIE FRANÇAISE ANNEE SCOLAIRE 2011-2012 JANVIER 2013 REDACTION LAURENCE RENOU, Chef de projet DR JEAN-MARC SEGALIN,

Plus en détail

PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement

PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement I- Les microbes dans notre environnement Qu est-ce qu un microbe? Où se trouvent-ils?

Plus en détail

COQUELUCHE. Clara Flateau CHRU Lille Mai 2011

COQUELUCHE. Clara Flateau CHRU Lille Mai 2011 COQUELUCHE Clara Flateau CHRU Lille Mai 2011 Epidémiologie Bactériologie Clinique Vaccination et recommandations Tests diagnostiques disponibles Stratégies diagnostiques: recommandations Traitement Conduite

Plus en détail

EPI-COQ. l adulte. Enquête EPI-COQ

EPI-COQ. l adulte. Enquête EPI-COQ Evaluation de l incidence l de la coqueluche chez l adolescent l de 13 ans et plus et l adulte en médecine m générale g en Ile-de France Enquête Rappel La coqueluche est une maladie infectieuse respiratoire

Plus en détail

chiffres clés PMI La santé des enfants en 2004 et 2005

chiffres clés PMI La santé des enfants en 2004 et 2005 chiffres clés PMI La santé des enfants en 2004 et 2005 La santé des enfants dans l Aube en 2004 et 2005 La santé des enfants dans l Aube en 2004 et 2005 Les données épidémiologiques regroupées dans ce

Plus en détail

L INPES et la prévention des Maladies Infectieuses

L INPES et la prévention des Maladies Infectieuses 1 L INPES et la prévention des Maladies Infectieuses Institut National de Prévention et d Éducation pour la Santé 2 Établissement public sous tutelle du ministère de la santé 2002, succède au Comité Français

Plus en détail

1Pourquoi vacciner mon enfant contre la rougeole, les oreillons et la rubéole?

1Pourquoi vacciner mon enfant contre la rougeole, les oreillons et la rubéole? Questions-réponses pour rassurer en cas de réticences à cette vaccination 12 Argumentaire en faveur de la triple vaccination rougeole-oreillons-rubéole 1Pourquoi vacciner mon enfant contre la rougeole,

Plus en détail

Maladies de l enfant.

Maladies de l enfant. Maladies de l enfant. I. Rougeole : Virus Incubation : 8 à 12 jours Entre 2 et 10 ans, bébé rarement touché, non vacciné Prodromes : catarrhe occulo-naso-pharyngée (hypersécrétion des muqueuses telles

Plus en détail

Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis

Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis 12/09/2013 2 Comparaison calendrier vaccinal 2013 et 2012 : Nourrisson 3 Comparaison calendrier vaccinal 2013 et 2012

Plus en détail

Prévenir les complications de la grossesse

Prévenir les complications de la grossesse Prévenir les complications de la grossesse S'y préparer De quoi s agit-il? Si on est en bonne santé L idéal est de consulter avant même l arrêt d une contraception, car à ce stade, il est encore temps

Plus en détail

LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ

LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ Généralités Immunité & Vieillissement Vaccinations universelles Grippe Zona Coqueluche Pneumocoque Voyageur LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ Généralités La vaccination

Plus en détail

ASSURÉS. Vous accompagner... la maternité. naissance

ASSURÉS. Vous accompagner... la maternité. naissance ASSURÉS Vous accompagner... la maternité naissance Sommaire Prendre soin de vous.... p.4 Les premiers pas de bébé dans la vie... p.7 Calendrier des vaccinations... p.9 Les maux fréquents de bébé... p.10

Plus en détail

La santé de la mère et de l enfant. Chiffres clés 2013. en Dordogne

La santé de la mère et de l enfant. Chiffres clés 2013. en Dordogne La santé de la mère et de l enfant Chiffres clés 2013 en Dordogne Direction Départementale de la Solidarité et de la Prévention Pôle PMI - Actions de Santé Ces données épidémiologiques sont présentées

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Guide des vaccinations Édition 2012. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations

Guide des vaccinations Édition 2012. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations Guide des vaccinations Édition 2012 Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations 293 Vaccinations pour les personnels de santé INTRODUCTION La vaccination des personnels de santé a

Plus en détail

Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées

Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées Partie I : A l aide des informations du logiciel Immunologie

Plus en détail

gratuite de vaccination Programmes en 4 e année du primaire Contre l hépatite B pour les garçons et les filles

gratuite de vaccination Programmes en 4 e année du primaire Contre l hépatite B pour les garçons et les filles «Programmes de vaccination gratuite en 4 e année du primaire» Contre l hépatite B pour les garçons et les filles (incluant une protection contre l hépatite A ) Contre le virus du papillome humain (VPH)

Plus en détail

4. Comment la maladie est-elle transmise à l homme? 2. Les composantes des soins de santé primaires : 1. Qu est-ce que l Initiative de Bamako (IB)?

4. Comment la maladie est-elle transmise à l homme? 2. Les composantes des soins de santé primaires : 1. Qu est-ce que l Initiative de Bamako (IB)? GENERALITES SUR : SANTE et MALADIE SOINS de SANTE PRIMAIRES (SSP) INITIATIVE de BAMAKO (IB) Objectifs généraux Au terme de ce module de formation, les participants devraient être capables de: Comprendre

Plus en détail

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2015

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2015 1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2015 L ASSURANCE MATERNITÉ Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11

Plus en détail

La vaccination des personnes âgées

La vaccination des personnes âgées La vaccination des personnes âgées et les recommandations du calendrier vaccinal 2009 concernant les personnels et les résidents des EHPAD. Journée du CCLIN Paris Nord du 6 mai 2009 Dr Albert SCEMAMA Vaccination

Plus en détail

TRANSFUSION SANGUINE. Des. réponses. à vos. questions

TRANSFUSION SANGUINE. Des. réponses. à vos. questions TRANSFUSION SANGUINE Des réponses à vos questions Des réponses à vos questions La présente brochure s adresse aux personnes qui pourraient avoir besoin d une transfusion de sang ou de produits sanguins

Plus en détail

INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire

INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire Vaccination des étudiants du Baccalauréat en Médecine de Lausanne INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire La vaccination du personnel de santé est recommandée par l Office fédéral

Plus en détail

POLITIQUE DE PRÉVENTION DES INFECTIONS ET POLITIQUE DE RETRAIT DES ENFANTS MALADES

POLITIQUE DE PRÉVENTION DES INFECTIONS ET POLITIQUE DE RETRAIT DES ENFANTS MALADES POLITIQUE DE PRÉVENTION DES INFECTIONS ET POLITIQUE DE RETRAIT DES ENFANTS MALADES CENTRE DE LA PETITE ENFANCE LE PETIT RÉSEAU INC. 50 rue Sainte-Catherine Ouest, bureau 220 Montréal (Québec) H2X 3V4 Avril

Plus en détail

MINI MODULE D'AUTO-ENSEIGNEMENT DE PEDIATRIE 4 ème ANNEE DE MEDECINE PARTICULARITES DE LA TUBERCULOSE CHEZ L ENFANT

MINI MODULE D'AUTO-ENSEIGNEMENT DE PEDIATRIE 4 ème ANNEE DE MEDECINE PARTICULARITES DE LA TUBERCULOSE CHEZ L ENFANT FACULTE DE MEDECINE ET DE PHARMACIE DE RABAT Professeur Laïla EL HARIM - ROUDIES DEPARTEMENT DE PEDIATRIE SERVICE DE PEDIATRIE I MINI MODULE D'AUTO-ENSEIGNEMENT DE PEDIATRIE 4 ème ANNEE DE MEDECINE PARTICULARITES

Plus en détail

ATTESTATION DE VALIDATION DU STAGE D ORIENTATION PROFESSIONNELLE. Nom :... Nom marital éventuel :... Adresse :... Code postal :... Ville :...

ATTESTATION DE VALIDATION DU STAGE D ORIENTATION PROFESSIONNELLE. Nom :... Nom marital éventuel :... Adresse :... Code postal :... Ville :... INSTITUT DE FORMATION DES AMBULANCIERS Centre Hospitalier - 133 rue de la Forêt CS 20 606 35 306 FOUGERES CEDEX : 02 99 17 71 24 / Fax : 02 99 17 72 15 Annexe 1 ATTESTATION DE VALIDATION DU STAGE D ORIENTATION

Plus en détail

Le 4 février 2013 DES ENFANTS EN SANTÉ ET EN SÉCURITÉ Un manuel sur la santé et la sécurité destiné aux fournisseurs de services de garde

Le 4 février 2013 DES ENFANTS EN SANTÉ ET EN SÉCURITÉ Un manuel sur la santé et la sécurité destiné aux fournisseurs de services de garde Section 3 : Parfois, s occuper de la paperasse semble être complètement au bas de votre liste de priorités. Quand il y a déjà à peine suffisamment d heures dans la journée à passer avec les enfants, les

Plus en détail

Samoa Américaines - Informations générales

Samoa Américaines - Informations générales Samoa Américaines - Informations générales Langue: samoan et anglais. Régime politique: Sous administration américaine. Habitants: 62.000 Décalage horaire: GMT -11 Indicatif Tél: 00 684 Réseau Tél: correct.

Plus en détail

ARRÊT DE TRAVAIL. Grippe saisonnière. Nov. 2010. Document ayant fait l objet d un avis de la HAS

ARRÊT DE TRAVAIL. Grippe saisonnière. Nov. 2010. Document ayant fait l objet d un avis de la HAS Grippe saisonnière Document ayant fait l objet d un avis de la HAS Pr vs aider dans votre prescription d arrêt de travail et faciliter le dialogue avec votre patient, des durées de référence vs sont proposées.

Plus en détail

Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse

Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse Professeur Emmanuel Grimprel Service de Pédiatrie Générale, Hôpital Trousseau, Paris Université Pierre et Marie Curie, Paris Déclaration

Plus en détail

Guide pratique sur les vaccinations. à l intention des infirmiers

Guide pratique sur les vaccinations. à l intention des infirmiers Guide pratique sur les vaccinations à l intention des infirmiers JNI Tours 14 juin 2012 Journée Nationale de Formation des Infirmières en Infectiologie Sophie Lefèvre Didier Pinquier D après le calendrier

Plus en détail

recherche dossier l invité extra-muros étudiants actualités vaccins Vaccin

recherche dossier l invité extra-muros étudiants actualités vaccins Vaccin Vaccin sgenève dispose de la première chaire de vaccinologie de Suisse, que dirige le professeur Claire-Anne Siegrist. Une structure de pointe que complète Infovac, réseau de formation et d information

Plus en détail

GRIPPE A /H1N1 ASMT TARBES 2009

GRIPPE A /H1N1 ASMT TARBES 2009 GRIPPE A /H1N1 ASMT TARBES 2009 GENERALITE La grippe est une infection respiratoire aiguë très contagieuse, les virus grippaux se répartissent entre différents types : A,B,C ; Seul le virus A est responsable

Plus en détail

+ Questions et réponses

+ Questions et réponses HÉPATITE B L hépatite B c est quoi? L hépatite B est un type de maladie du foie causée par le virus de l hépatite B, une des formes les plus courantes de l hépatite virale (les autres sont le virus de

Plus en détail

La vaccination des enfants

La vaccination des enfants FICHES DE DIALOGUE Fiche n 1 La vaccination des enfants Question : Que voyez-vous sur ces images? Réponses : 1. Une mère qui tient son enfant pendant qu il est vacciné. 2. Un père portant son enfant vacciné

Plus en détail

La vaccination pour les adultes Comment savoir de quels vaccins j ai besoin? i m m u n i z e. c a

La vaccination pour les adultes Comment savoir de quels vaccins j ai besoin? i m m u n i z e. c a La vaccination pour les adultes Comment savoir de quels vaccins j ai besoin? i m m u n i z e. c a Comment savoir de quels vaccins j ai besoin? La vaccination n est pas seulement pour les enfants. Les adultes

Plus en détail

Tuberculose bovine. Situation actuelle

Tuberculose bovine. Situation actuelle Tuberculose bovine Situation actuelle 21 mai 2013 Dr G. Peduto Vétérinaire cantonal Service de la consommation et des affaires vétérinaires 1 Tuberculose bovine La Suisse est indemne depuis 1959 Dernier

Plus en détail

vaccinations infantiles

vaccinations infantiles French A guide to childhood immunisations for babies up to 13 months of age Guide des vaccinations infantiles pour les bébés de moins de 13 mois Comprend des informations sur les nouveaux vaccins pour

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mars 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mars 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 10 mars 2010 PREVENAR 13 0,5 ml, suspension injectable vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé) Boîte de 1 seringue pré-remplie avec aiguille

Plus en détail