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1 N 3 Novembre 2009 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE INSTITUT BANCAIRE ET FINANCIER INTERNATIONAL LA SITUATION FINANCIÈRE DES BANQUES CENTRALES PROBLÉMATIQUE ET ENJEUX Gilles MORISSON

2 N 3 Novembre 2009 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE INSTITUT BANCAIRE ET FINANCIER INTERNATIONAL LA SITUATION FINANCIÈRE DES BANQUES CENTRALES PROBLÉMATIQUE ET ENJEUX Gilles MORISSON

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4 LA SITUATION FINANCIÈRE DES BANQUES CENTRALES PROBLÉMATIQUE ET ENJEUX Gilles MORISSON Institut Bancaire et Financier International AVERTISSEMENT Les idées développées dans ce document n engagent que leur auteur et n expriment pas nécessairement la position de la Banque de France Pendant longtemps les banques centrales sont apparues comme des entités spécifiques dont l étude requérait une approche particulière. Depuis quelques années cependant les économistes s intéressent de plus près à leur gouvernance, c'est-à-dire à leur mode de gestion, aux risques qu elles encourent sur leurs opérations et à leur rentabilité comme ils le font pour les banques ordinaires. Les banques centrales, elles-mêmes, portent un nouveau regard sur leur situation financière et analysent leurs activités sous l angle de leur profitabilité et de la maîtrise des risques qui y sont associés, depuis que plusieurs banques centrales de divers continents ont enregistré des pertes, parfois élevées, nécessitant leur recapitalisation. Les banques centrales partagent avec les banques commerciales un certain nombre de caractéristiques. Elles font des opérations de banque en recevant des dépôts (banques Trésor), en octroyant des crédits lors des opérations de refinancement des banques et en gérant et mettant à la disposition des agents économiques des moyens de paiement. Elles font aussi des opérations connexes aux opérations de banques sur l or, les devises et les portefeuilles titres. Elles diffèrent toutefois des banques ordinaires par les missions qui leur sont confiées d assurer la stabilité monétaire et la stabilité financière. Les banques centrales ont un compte de résultat avec des produits et des charges liés à leurs activités et encourent des risques de même nature que ceux des banques sur les divers éléments de leur bilan et de leur hors bilan. Leurs comptes peuvent donc faire l objet d une analyse financière et prudentielle similaire à celle des banques, reposant sur le triptyque liquidité, solvabilité, rentabilité. Cette nouvelle approche de leur situation financière modifie progressivement leurs méthodes de gestion et une nouvelle culture de l identification (cartographie) et de la maîtrise des risques et des coûts émerge. La maîtrise des risques et des coûts de fonctionnement ainsi qu un recentrage de leurs activités sur les fonctions essentielles d une banque centrale doivent leur permettre l amélioration ou la restauration de leur rentabilité et une meilleure couverture de leurs risques garantissant ainsi leur indépendance. Les banques centrales doivent donc s adapter à un environnement changeant, même si cela doit s opérer avec la retenue et la discrétion qui caractérisent ces institutions. Réalisation du document : C. Kreckelbergh (IBFI) / Couverture : SIMA BANQUE DE FRANCE Institut Bancaire et Financier International 1

5 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE N 3 NOVEMBRE LA NOUVELLE APPROCHE DE LA SITUATION FINANCIÈRE DES BANQUES CENTRALES ET SES IMPLICATIONS Pendant longtemps les banques centrales sont apparues comme des entités à part dont l activité était spécifique, voire mystérieuse, et requérait une approche particulière. Depuis quelques années cependant la littérature monétaire et financière s intéresse de plus près à la gouvernance des banques centrales, c'est-à-dire à leur mode de gestion, aux risques qu elles encourent sur leurs opérations et à leur rentabilité. D ordinaire ces institutions opèrent de façon profitable grâce au revenu du seigneuriage. Sur les années récentes, néanmoins, plusieurs banques centrales de pays européens, africains, asiatiques ou sud-américains ont enregistré des pertes parfois élevées. La très jeune Banque Centrale Européenne, elle-même, n y a pas échappé. Cette évolution, quelque peu paradoxale, a amené le Fonds Monétaire International (FMI) et les banques centrales à s interroger sur leur situation financière et ses enjeux et à analyser leurs activités sous l angle de leur profitabilité et de la maîtrise des risques qui y sont associés. Les banques centrales sont certes des banques d un genre particulier, mais elles partagent avec les banques ordinaires un certain nombre de caractéristiques. Les banques centrales font des opérations de banque, au sens qu en donnent généralement les lois bancaires, en recevant des dépôts des banques et du Trésor Public, en octroyant des crédits au secteur bancaire dans le cadre des opérations de refinancement liées à la politique monétaire, en faisant des avances aux Trésors Publics, lorsque ces dernières sont autorisées, et en gérant et mettant des moyens de paiement à la disposition des agents économiques à travers l émission de billets de banque, dont elles ont le monopole, et la gestion des systèmes de paiement. Elles font également des opérations connexes aux opérations de banque en achetant et en vendant de l or, des devises, des titres de créances et des produits dérivés (forward, future, option, swap) tant pour leur propre clientèle que dans le cadre de leurs activités de régulation des marchés ou de gestion de leurs portefeuilles en devises et en monnaie nationale. Leur compte de résultat enregistre, comme celui des banques ordinaires, les produits et les charges liés à leurs activités bancaires, voire extra bancaires, ainsi que les coûts opératoires ou de fonctionnement liés à leurs missions. Les banques centrales encourent de ce fait des risques de même nature que ceux des banques ordinaires sur les divers éléments de leur bilan et de leur hors bilan. Leurs comptes peuvent donc faire l objet d une analyse financière similaire à celle des banques ainsi que d une analyse prudentielle reposant sur le triptyque liquidité, solvabilité, rentabilité. Cette nouvelle approche de leur situation financière modifie progressivement les méthodes de gestion des banques centrales. Une nouvelle culture de l identification (cartographie) et de la maîtrise des risques et des coûts émerge, qui s inspire largement de ce qui se fait déjà depuis longtemps dans le secteur bancaire privé, notamment à l instigation des agences de contrôle bancaire. Le contenu de la réglementation prudentielle applicable aux banques, comme les normes de contrôle interne et de contrôle de gestion, intéresse aussi les banques centrales qui s en inspirent pour construire leur propre référentiel. L activité des banques centrales est, au total, de même nature que celle des banques et les mêmes principes de gestion doivent donc être mis en œuvre. 2 Institut Bancaire et Financier International BANQUE DE FRANCE

6 N 3 NOVEMBRE 2009 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE Une nouvelle maîtrise des risques et des coûts de fonctionnement et un recentrage des activités sur les fonctions essentielles d une banque centrale doivent permettre d améliorer, ou de restaurer, leur profitabilité et de dégager un bénéfice qui autorise la constitution de réserves et la distribution de dividendes à l État actionnaire et garantisse leur indépendance. Le gouverneur de la Banque de France, C. Noyer, rappelait récemment la nécessité, pour l Institution qu il dirige, de retrouver durablement la voie des bénéfices et de repenser, ou de remettre à plat, pour cela, l ensemble des activités et notamment de redimensionner son réseau de comptoirs et de recomposer ses directions du siège. 2 LE BILAN DES BANQUES CENTRALES : PRÉSENTATION ET FORMALISATION Le bilan des banques centrales diffère dans sa présentation, sa composition et l intitulé de ses rubriques de celui des banques ordinaires mais, par delà ces différences de forme, il n y a pas de différences de fond. Le bilan retrace à l actif les avoirs et les créances et au passif les engagements, qu ils soient en devises ou en monnaie nationale, sur les résidents ou les non-résidents. Pour des raisons tant historiques que fonctionnelles et qu analytiques, le bilan des banques centrales présente une césure très nette entre leurs activités externes et internes, c est-àdire entre leurs avoirs, créances et engagements en devises (DEV), sur et envers les non résidents (NR), et leurs créances et engagements en monnaie nationale (NAT), sur et envers les résidents (R). Cette césure conduit à la présentation simplifiée du bilan ci-après. Tableau 1 Présentation analytique du bilan des banques centrales AGENT MONNAIE ACTIF PASSIF NR DEV Avoirs de réserve or devises FMI Engagements or devises FMI NAT Créances Comptes de correspondants R NAT Créances sur : secteur bancaire secteur public Titres en portefeuille Immobilisations Pertes Engagements envers : secteur bancaire secteur public Titres émis Billets en circulation Réserves de réévaluation Capital Réserves Provisions Bénéfices BANQUE DE FRANCE Institut Bancaire et Financier International 3

7 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE N 3 NOVEMBRE 2009 Dans le cadre de leurs missions externes, les banques centrales sont chargées par les États de mettre en œuvre, sans toutefois la définir, la politique de change conformément au régime de change retenu par leur pays au titre de l article IV des statuts du FMI. Elles interviennent à ce titre sur les marchés de change pour régulariser les cours de leur monnaie, et détiennent, pour ce faire, des réserves de change composées d or, de devises (USD majoritairement) et de créances sur le FMI. Elles assurent la gestion des réserves de change en les plaçant sur les marchés, monétaire et financier, des devises concernées. Les banques centrales ont également des engagements en devises envers les non résidents résultant d emprunts qu elles ont contractés sur les marchés et/ou auprès du FMI dans le cadre des programmes d ajustement structurel par exemple ou des tirages sur leurs tranches de réserves. Les banques centrales ont enfin des créances et des engagements en monnaie nationale sur et envers les non résidents (correspondants). De plus en plus de banques centrales portent les avoirs de réserve et les engagements en devises. Elles supportent donc les risques associés à leur détention sur leur compte de résultat. Auparavant les États supportaient l intégralité des risques de change sur les avoirs de réserve et les engagements en devises et du coût des interventions, à travers des Fonds de Stabilisation ou d Egalisation des Changes, créés dans les années 1930 (1931 en Grande- Bretagne, 1936 en France) et qui étaient en fait des sous-comptes de ceux des Trésors Publics. Dans le cadre de leurs responsabilités internes elles ont : obtenu des États le monopole d émission des billets de banque sur le territoire national (Banque de France en 1848), reçu mission du législateur de définir et de mettre en œuvre la politique monétaire de façon indépendante (Banque de France en 1994) pour garantir la stabilité monétaire entendue, par exemple, comme une hausse de l indice des prix à la consommation harmonisé inférieure ou égale à 2 % à moyen terme dans la zone euro. Les banques centrales sont à la fois : les banques des banques en assurant la liquidité des systèmes bancaires dans le cadre de la politique monétaire et de leur rôle de prêteur en dernier ressort, les banques des États en tenant leurs comptes, en leur consentant des avances si elles y sont autorisées et dans la limite d un plafond généralement fixé en pourcentage des recettes fiscales de l année antérieure, et en procédant aux adjudications régulières de bons du Trésor et d obligations d Etat (OAT en France), des banques «ordinaires» qui exécutent des opérations de clientèle (organismes internationaux, autres banques centrales, entreprises publiques) et gèrent des portefeuilles de titres en devises et en monnaie nationale résultant de leurs achats ou prises en pension de titres dans le cadre de leurs opérations sur le marché international des changes et sur le marché monétaire interbancaire. 4 Institut Bancaire et Financier International BANQUE DE FRANCE

8 N 3 NOVEMBRE 2009 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE Ces caractéristiques permettent de présenter le bilan comme suit : Tableau 2 Présentation fonctionnelle du bilan des banques centrales ACTIF Avoirs de réserve Créances sur l État Créances sur le secteur bancaire (refinancement) Créances sur la clientèle Titres en portefeuille Immobilisations ROLE EXTERNE ROLE INTERNE PRIVILEGE D EMISSION BANQUE DE L ETAT BANQUE DES BANQUES BANQUES «ORDINAIRES» ELEMENTS PERMANENTS PASSIF Engagements en devises Billets en circulation Dépôts du Trésor Public Dépôts du secteur bancaire (dont réserves obligatoires) Engagements envers la clientèle Capital et Réserves Les banques centrales établissent également un hors-bilan qui retrace les opérations fermes et conditionnelles à terme, pour l essentiel en devises. Pour des raisons de confidentialité des opérations en devises, ce hors-bilan n est pas publié. Il peut être schématisé comme suit : Tableau 3 Hors bilan des banques centrales ACTIF Engagements reçus Titres à recevoir Devises à recevoir PASSIF Engagements donnés Titres à livrer Devises à livrer Les opérations inscrites au hors bilan étant pour l essentiel des opérations en devises, pour simplifier l analyse ultérieure des relations entre les éléments du bilan on considérera que les opérations en devises du hors bilan sont intégrées à celles du bilan. BANQUE DE FRANCE Institut Bancaire et Financier International 5

9 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE N 3 NOVEMBRE 2009 Le bilan et le hors bilan agrégés des banques centrales peuvent être schématisés comme suit afin de dégager un certain nombre de relations d équilibre. Tableau 4 Présentation synthétique du bilan des banques centrales ACTIF PASSIF Avoirs de réserve A Engagements envers l extérieur E or A G devises A F FMI A FMI autres E A devises E F FMI E FMI Créances sur les résidents C Engagements envers les résidents D secteur public C SG secteur public C SB titres en portefeuille S secteur public D SG secteur bancaire D SB réserves obligatoires RO titres émis T Immobilisations Pertes I L Billets en circulation Réserves de réévaluation Capital Réserves Provisions Profit B R K P Le bilan et le hors bilan agrégés peuvent être également schématisés ainsi : Tableau 5 Présentation schématique du bilan des banques centrales ACTIF PASSIF A E B C D I K + R + P Nous pouvons tirer de ces bilans simplifiés les identités suivantes : Actif = Passif A + C + I = E + B + D + K + R + P 6 Institut Bancaire et Financier International BANQUE DE FRANCE

10 N 3 NOVEMBRE 2009 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE (A E) + (C D) + I = B + (K + R + P) Capitaux propres Billets en circulation Immobilisations Créances intérieures nettes Avoirs extérieurs nets = Avoirs extérieurs nets + Créances intérieures nettes + Immobilisations Billets en circulation + Capitaux Propres En variation : (ΔA ΔE) + (ΔC ΔD) + ΔI = ΔB + (ΔK + ΔR + ΔP) Toutes choses égales par ailleurs la variation du montant des billets en circulation correspond à la variation des avoirs extérieurs nets et des créances intérieures nettes. L émission (retrait) de billets de banque correspond donc à une augmentation (diminution) nette des réserves et des créances sur les secteurs bancaire et public. Au Moyen-âge, le seigneuriage était le droit prélevé par un seigneur ou un souverain sur la frappe des monnaies. De nos jours, le seigneuriage, ou revenu monétaire, se réfère à la contrepartie financière de ce privilège d émission des billets, ces derniers représentant, au coût de la fabrication près, une ressource gratuite pour les banques centrales. Cette ressource, figurant au passif, est valorisée à l actif et produit les revenus principaux des banques centrales. Cette ressource dépend de la préférence des agents économiques pour les billets de banque. Nous pouvons également tirer de ces bilans simplifiés les identités suivantes : A E C D = A F + A G + A FMI = E A +E F + E FMI = C SG + C SB + S = D SG + D SB + RO + T Soient : e i e USD F A,i F E,i P G G Taux de change de la devise i en monnaie nationale Taux de change du dollar en monnaie nationale Avoirs en devise i évalués en devise i Engagements en devise i évalués en devise i Prix de l once d or en USD Avoirs en or évalués en onces BANQUE DE FRANCE Institut Bancaire et Financier International 7

11 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE N 3 NOVEMBRE 2009 Les avoirs et engagements en devises peuvent s écrire : A F = n i = 1 e i ٠ F A,i A G = e USD P G ٠ G E F = n i = 1 e i ٠ F E,i Si l on considère, pour simplifier, que les avoirs et engagements extérieurs sont libellés en USD, alors : A F = e F A A G = e P G G E F = e F E Actif = Passif ef A + ep G G + C SG + C SB + S + I = ef E + B + D SG + D SB + RO + T + K + R + P e (F A F E ) + ep G G + (C SG D SG ) + (C SB D SB RO T) + S + I = B + K + R +P e (F A F E ) + P G G + (C SG D SG ) + (C SB D SB RO T) + S + I = B + K + R + P = Avoirs extérieurs nets + Créances intérieures nettes + Portefeuille titres + Immobilisations Billets en circulation + Fonds Propres La valeur en monnaie nationale des avoirs extérieurs nets dépend : des taux de change des devises en monnaie nationale, des positions de change dans chaque devise évaluées dans chacune des devises, de la position sur l or évaluée en onces, du prix de l once d or en dollar. Si F A = F E : l appréciation ou la dépréciation du dollar ne provoque ni gain ni perte de change, Si F A > F E : l appréciation du dollar provoque un gain de change et sa dépréciation une perte de change, Si F A < F E : l appréciation du dollar provoque une perte de change et sa dépréciation un gain de change. 8 Institut Bancaire et Financier International BANQUE DE FRANCE

12 N 3 NOVEMBRE 2009 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE 3 LE COMPTE DE RÉSULTAT DES BANQUES CENTRALES : PRÉSENTATION ET FORMALISATION Le compte de résultat des banques centrales, comme celui des banques ordinaires, reprend au débit les charges bancaires et d exploitation et au crédit les produits bancaires. Les principales charges bancaires proviennent : des intérêts dus sur les engagements en devises, des intérêts dus sur les réserves obligatoires, lorsqu elles sont rémunérées, des intérêts dus sur les titres émis, des pertes de change réalisées sur les opérations courantes de change, des pertes latentes (moins values) liées à la dévalorisation des avoirs de réserves consécutifs à une dépréciation de l or et des devises par rapport à la monnaie nationale (à condition que les engagements ne leur soient pas supérieurs) ainsi que des pertes sur les portefeuilles de titres à taux fixe en devises et en monnaie nationale suite à une hausse des taux d intérêt. Les principaux produits bancaires proviennent : des intérêts acquis sur le placement des avoirs de réserve, sur les créances sur les secteurs bancaire et public et sur les titres en monnaie nationale détenus en portefeuille, des gains réalisés sur les opérations de change, d arbitrage, de prise de position et de clientèle, des gains (plus values) latents résultant de la revalorisation des avoirs de réserve liée à l appréciation de l or et des devises par rapport à la monnaie nationale (à condition que les engagements ne leur soient pas supérieurs), ainsi que ceux provenant de la revalorisation des portefeuilles de titres à taux fixe en devises et en monnaie nationale suite à une baisse des taux d intérêt. Le traitement des gains et des pertes latents en capital sur devises, titres et instruments financiers diffère d un pays à l autre. Selon les International Financial Reporting Standards (IFRS), les gains et pertes latents en capital doivent être enregistrés en compte de résultat et influencer ainsi le produit d exploitation. Les avoirs en or et les avoirs en devises détenus et gérés par la Banque de France au titre des réserves de change de l Etat sont réévalués à la fin de chaque trimestre aux cours constatés à cette date sur les marchés. Les plus ou moins values latentes sont enregistrées à un compte de réévaluation à l actif (moins values) ou au passif (plus values) durant l exercice comptable. En fin d année, les gains et les pertes réalisées ainsi que les moins values latentes sont portées au compte de résultat et imputés à la réserve de réévaluation des réserves en or et devises de l État. Les plus values latentes demeurent inscrites au compte de réévaluation. BANQUE DE FRANCE Institut Bancaire et Financier International 9

13 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE N 3 NOVEMBRE 2009 Tableau 6 Extrait du bilan de la Banque de France ACTIF Avoirs en or Avoirs en devises 50 PASSIF Compte de réévaluation Réserve de réévaluation 50 Tableau 7 Extrait du compte de résultat de la Banque de France DÉBIT Charges sur opérations financières + 50 CRÉDIT Reprise de réserve de réévaluation (devises) + 50 A côté des charges bancaires figurent les charges de fonctionnement ou d exploitation ou les coûts opératoires et les dotations (reprises) aux (de) provisions. Les coûts opératoires concernent pour l essentiel les frais de personnel ainsi que les frais de fonctionnement des banques centrales, les coûts de fabrication des billets de banque, lorsque ces dernières les produisent comme la Banque de France, ainsi que les amortissements et les provisions sur immobilisations. Des provisions spécifiques peuvent être constituées pour couvrir des risques non individualisés sur les activités de la banque centrale. Le compte de résultat peut donc être synthétisé comme ci-après. Tableau 8 Présentation synthétique du compte de résultat des banques centrales DÉBIT CRÉDIT Charges bancaires intérêts dus commissions dues pertes de change et moins values sur devises moins values financières CB Produits bancaires intérêts acquis commissions acquises gains de change et plus values sur devises plus values financières PB Charges de fonctionnement frais généraux et de personnel amortissements et provisions CF FG AM Autres produits AP Provisions pour dépréciation des actifs PR Reprises de provisions RP Bénéfices P Pertes L Total Total 10 Institut Bancaire et Financier International BANQUE DE FRANCE

14 N 3 NOVEMBRE 2009 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE Le profit est égal à la différence entre les produits et les charges, soit : P = (PB + AP + RP) (CB + CF + PR) Le produit net bancaire (PNB) doit au moins couvrir les charges de fonctionnement et les provisions pour dépréciation des actifs, soit : PNB = PB CB CF + PR Les produits et les charges bancaires proviennent de la rémunération tirée des opérations en devises et en monnaie nationale enregistrées au bilan et au hors bilan, des gains et pertes de change ainsi que des plus et moins values sur les avoirs extérieurs nets (AEN) et sur les portefeuilles-titres (S) : PB = n i = 1 e i ٠ i A,i ٠ F A,i + i C ٠ C + i S ٠ S + AEN + S CB = n i = 1 e i ٠ i E,i ٠ F E,i + i RO RO + i T T La variation des avoirs extérieurs nets résulte de la différence entre la valeur en monnaie nationale des avoirs extérieurs nets à deux dates différentes. n AEN 0 = e i,0 ( F A,i,0 F E,i,0 ) + e USD,0 ٠ P G0 ٠ G 0 i = 1 n AEN 1 = e i,1 ( F A,i,1 F E,i,1 ) + e USD,1 ٠ P G1 ٠ G 1 i = 1 AEN = AEN 0 AEN 1 Si l on considère que les avoirs et engagements extérieurs sont dans une seule devise, en l espèce le USD, on peut écrire : PB = e i A F A + i C ٠ C + i S ٠ S + ΔAEN + S CB = e i E F E + i RO ٠ RO + i T ٠ T Avec i A taux d intérêt sur les avoirs en dollars i E taux d intérêt sur les engagements en dollars i C taux d intérêt sur les créances sur les secteurs bancaire et public i S taux d intérêt sur le portefeuille titres i RO taux d intérêt sur les réserves obligatoires taux d intérêt sur les titres émis i T Le produit net bancaire peut s écrire : PNB = PB CB PNB = PB CB = e (i A F A i E F E ) + i C ٠ C + i S ٠S i RO ٠RO i T ٠ T + AEN + S BANQUE DE FRANCE Institut Bancaire et Financier International 11

15 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE N 3 NOVEMBRE 2009 Si l on pose pour simplifier : i A = i E = i f = taux d intérêt étranger i C = i S = i RO = i T = i d = taux d intérêt domestique On peut écrire : PNB = e ٠ i f (F A F E ) + i d (C RO T + S) + AEN + S Le produit net bancaire est donc sensible au montant et à la variation : des concours au secteur bancaire et au secteur public, des réserves obligatoires, des titres émis, des taux d intérêt domestique et étranger, des taux de change des devises par rapport à la monnaie nationale, de la position de change de la banque centrale, c est-à-dire de la différence entre ses avoirs de réserve et ses engagements en devises, des portefeuilles-titres (négociation). Le point mort des banques est le rendement minimal qu elles doivent obtenir en moyenne de leurs opérations de crédit pour rémunérer leurs ressources empruntées et couvrir leur coût d intermédiation. Le point mort (PM) des banques centrales, ou leur seuil de rentabilité, est le rendement minimal qu elles doivent obtenir, en moyenne et toutes choses égales par ailleurs, sur leurs opérations sur devises, leurs opérations de refinancement des banques et leurs avances au Trésor Public, augmenté des plus-values ou diminué des moins-values, pour couvrir le coût de leurs engagements en devises et en monnaie nationale et leurs coûts de fonctionnement et de provisionnement. Le point mort correspond donc au point où le produit net bancaire est égal au coût de fonctionnement et de provisionnement soit : PNB = CF + PR ou PM = PNB (CF + PR) = 0 PM = e i f (F A F E ) + i d (C SB RO T + S) + AEN + S CF PR = 0 Le point mort des banques centrales peut se déterminer graphiquement, comme ci-après, dans un repère mettant en relation les charges et le PNB (axe vertical) avec la position de change et la position nette prêteuse en monnaie nationale aux secteurs bancaire et public (axe horizontal). 12 Institut Bancaire et Financier International BANQUE DE FRANCE

16 N 3 NOVEMBRE 2009 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE Graphique 1 Point mort des banques centrales Charges ; Produit net bancaire Hausse des taux d intérêt Hausse du prix de l or Hausse des cours des devises Produit net bancaire Baisse des taux d intérêt Baisse du prix de l or Baisse des cours des devises CF Gains Pertes Coûts de fonctionnement fixes et coûts de provisionnement 0 POS = (A E) + (C RO T + S) Position de change et position nette prêteuse en monnaie nationale aux secteurs bancaire et public Si l on fait l hypothèse que les coûts de fonctionnement sont fixes et que le produit net bancaire est proportionnel à la position de change augmentée de la position nette prêteuse aux secteurs public et bancaire, le point mort correspond à l intersection de la droite des coûts et de celle du produit net bancaire. Cette dernière pivote vers le bas lorsque le prix de l or, le cours des devises et les taux d intérêts baissent. Elle pivote vers le haut lorsque le prix de l or, les cours des devises et les taux d intérêt augmentent. Soit i le taux d intérêt moyen pondéré des taux d intérêt domestique et étranger et V la somme de la variation de la valeur des avoirs extérieurs nets ( AEN) et des portefeuilles titres ( S). On peut écrire : i e (F A F E ) + (C RO T + S) + V = CF + PR Le taux d intérêt moyen pondéré d équilibre est alors égal au coût total moyen, soit : i = CF + PR - V e (F A F E ) + (C RO T + S) BANQUE DE FRANCE Institut Bancaire et Financier International 13

17 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE N 3 NOVEMBRE 2009 L équilibre de marché de la «firme banque centrale» se déduit de l approche par le point mort ci-dessus et peut être représenté par le diagramme ci-après. Sur ce diagramme, le point mort de la «firme banque centrale» correspond à l intersection de la courbe de coût total moyen et de la droite de revenu moyen pondéré correspondant au taux d intérêt moyen pondéré (i 0 ) pour un volume donné de position (POS 0 ). Graphique 2 Équilibre de la «firme banque centrale» Taux de rendement moyen pondéré ; coût total moyen i 2 i 0 i 1 Gains Pertes Point mort ou seuil de rentabilité Revenu moyen = taux d intérêt moyen pondéré Coût total moyen 0 POS 0 POS = (A E) + (C RO T + S) Les coûts opératoires étant supposés fixes, la courbe de coût total moyen est décroissante en fonction de la position. La droite de produit net bancaire moyen correspond au taux d intérêt ou de rendement moyen pondéré. Pour une position POS 0 donnée : le point mort correspond à l intersection de la courbe de coût total moyen et de celle du taux d intérêt moyen pondéré i 0, au taux d intérêt moyen pondéré i 1, le coût total moyen est supérieur au produit net bancaire moyen (pertes), au taux d intérêt moyen pondéré i 2, le coût moyen est inférieur au produit net bancaire moyen (gains). Comme l indique le diagramme ci-après, l équilibre de marché de la «firme banque centrale» évolue donc en fonction de la variation : de la position globale (POS), 14 Institut Bancaire et Financier International BANQUE DE FRANCE

18 N 3 NOVEMBRE 2009 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE du taux d intérêt moyen pondéré (i) du coût total moyen Graphique 3 Variables influençant l équilibre de la «firme banque centrale» Taux de rendement moyen pondéré ; coût total moyen Diminution Augmentation i 0 Hausse Baisse Hausse Baisse 0 POS 0 Position Toute augmentation (diminution) de la position en devises et/ou en monnaie nationale se traduit, ceteris paribus, par un accroissement (diminution) du profit. Toute augmentation (diminution) du taux de rendement moyen pondéré entraîne une augmentation (diminution) du profit, ceteris paribus. Toute augmentation (diminution) du coût total moyen entraîne, ceteris paribus, une réduction (augmentation) du profit. Il est donc important pour les banques centrales d abaisser leur coût de fonctionnement pour demeurer bénéficiaires en cas de baisse du taux de rendement moyen pondéré des actifs. 4 LE TRIPTYQUE LIQUIDITÉ, SOLVABILITÉ, RENTABILITÉ APPLIQUÉ AUX BANQUES CENTRALES Les banques centrales doivent être attentives aux différents risques qu elles encourent et à leur traduction en termes de pertes ou de diminution de profitabilité. Elles doivent évaluer leurs forces financières et donc apprécier leur liquidité et leur solvabilité, c est-à-dire leur capacité : à faire face à leurs exigibilités immédiates avec leurs ressources disponibles et liquides, à absorber leurs pertes avec le capital et les réserves existantes. BANQUE DE FRANCE Institut Bancaire et Financier International 15

19 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE N 3 NOVEMBRE LA LIQUIDITÉ Pour demeurer liquides, les banques ordinaires doivent pouvoir à tout instant convertir la monnaie qu elles ont émise et qu elles gèrent à leur passif (dépôts à vue) en monnaie centrale, qui constitue leur actif ultime de réserve. Les banques centrales doivent également pouvoir convertir la monnaie qu elles ont émise (billets + dépôts des banques) en un actif ultime de réserve qu elles détiennent (avoirs de réserve : or, devises, FMI). Les banques centrales peuvent cependant s affranchir de cette contrainte de convertibilité, unilatéralement, en dénonçant la relation fixe entre les devises et leurs monnaies domestiques soit en la modifiant (dévaluation / réévaluation) soit en la rendant flexible (dépréciation / appréciation). Durant tout le dix-neuvième siècle et le début du vingtième siècle, les grandes monnaies sont restées convertibles en or sur la base d un pair ou d un poids d or fin. Ainsi du 17 Germinal An XI (7 avril 1803) à août 1914 le pair du franc français est demeuré inchangé à 1 FRF = 290,3225 mg d or fin. Pour assurer cette convertibilité, deux principes se sont affrontés au 19 ème siècle : le principe de banque (banking principle / school) défendu par T. Tooke, J.S. Mill et J. Fullarton, adopté par la Banque de France et proposant le maintien d une relation souple entre le stock d or et le volume du numéraire, avec une couverture des billets émis par de l or comprise entre 60 % et 100 %. Le volume du numéraire peut alors varier en fonction des besoins des agents économiques (conjoncture), le principe de circulation (currency principle / school) défendu par D. Ricardo, adopté par la Banque d Angleterre et demandant le maintien d une relation stricte entre le stock d or et le volume du numéraire, avec une couverture à 100 % des billets émis par de l or (Peel Act de 1844). La Banque Nationale Suisse, par exemple, a conservé jusque dans les années 1980, une couverture à 100 % des billets émis par son stock d or, bien que la convertibilité en or des billets ne soit plus assurée. Certains billets de banque, et notamment la Livre Sterling, la Roupie Indienne ou le Dalasi de Gambie, portent encore la mention : «I promise to pay the bearer on demand the sum of» («Je promets de payer au porteur à sa demande la somme de») Cette mention est une survivance de l époque où ces monnaies, liées entre elles, étaient convertibles en or et/ou en argent. Le système du Currency Board, instauré pour la première fois à l île Maurice en 1849, est un système particulier d étalon devise dont le fonctionnement s apparente à celui de l étalon or. Dans ce système les réserves en devises doivent couvrir la totalité de la base monétaire (billets en circulation + réserves des banques). 16 Institut Bancaire et Financier International BANQUE DE FRANCE

20 N 3 NOVEMBRE 2009 DOCUMENT PÉDAGOGIQUE La création monétaire par les banques centrales ayant adopté ce système est uniquement fonction du montant des avoirs de réserve en devises qu elles détiennent. Tableau 9 Bilan de Currency Board ACTIF Avoirs de réserve en devises A F PASSIF Base monétaire H billets B réserves des banques D SB Autres actifs AA Autres passifs AP A F + AA = H + AP H = B + D SB A F = B + D SB + (AP AA) ou en variation si (AP AA) demeure constant : ΔA F = ΔB + ΔD SB = ΔH Dans ce système les banques centrales : ne détiennent aucune créance sur les secteurs public et bancaire, n interviennent pas sur le marché monétaire par des opérations d open market, assurent la libre et totale convertibilité de leur monnaie nationale dans la devise de référence et à taux fixe. Plusieurs pays ont adopté ce régime de change comme Hong-Kong, la Bulgarie, Djibouti, l Estonie ou l Argentine, avec l aval du FMI. La Zone Franc peut, quant à elle, être qualifiée de système de Currency Board souple, par comparaison avec le système de Currency Board rigide précédent. Le franc CFA d Afrique de l Ouest (XOF) et celui d Afrique Centrale (XAF) ont une parité fixe avec l euro (1 EUR = 655,957 XOF), mais les avoirs de réserve peuvent être inférieurs à la base monétaire. Les avoirs extérieurs de la BCEAO, comme ceux de la BEAC, doivent représenter au moins 20 % de ses engagements à vue, soit : AF 20 % (B + D SB ). La BCEAO, comme la BEAC, peuvent donc conduire une politique monétaire, tout comme la Banque de France pouvait le faire en régime d étalon or (banking principle). La relation entre les avoirs de réserves et les engagements (billets, compte des banques) peut être représentée à l aide du diagramme ci-après. BANQUE DE FRANCE Institut Bancaire et Financier International 17

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