Cloud computing ou l informatique dans les nuages. Les points de fonction. Green IT : fable écologique ou sujet incontournable pour la DSI?

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1 IT LA RÉFÉRENCE TECHNIQUE ON-LINE DES PROFESSIONNELS DE L'INFORMATIQUE Cloud computing ou l informatique dans les nuages Les points de fonction Green IT : fable écologique ou sujet incontournable pour la DSI? Bimestriel - mai/juin 2010 n 85 Le web sémantique : la voie royale pour gérer l information? Ils diffusent leur code logiciel en open source

2 ZOOM OUTSOURCING L avis des Directions Informatiques Ministère des Finances Direction Générale des Impôts Nadine Chauvière Sous-Directrice des SI de la DGI «Les solutions d Application Intelligence CAST nous aident à obtenir une meilleure visibilité de notre parc applicatif au travers de tableaux de bord composés d indicateurs techniques objectifs afin de faciliter le dialogue avec les équipes et avec nos maîtrises d ouvrage.» Groupe SFR Cegetel Eric Eteve Directeur Informatique Centre Ingénierie Mobilité «La solution CAST de gestion de la soustraitance est un élément clé dans le système de pilotage mis en place par SFR-Cegetel sur ses TMA. Nous avons constaté une attention plus particulière apportée par les SSII à la qualité des livrables et à la fiabilité des chiffrages depuis qu ils savent que nous pouvons facilement les auditer.» Framatome - Groupe AREVA Michel Fondeviole DSI de Framatome-ANP «CAST fournit des critères objectifs d appréciation dans le dialogue parfois difficile avec le sous-traitant ainsi que des indicateurs nécessaires au suivi de l évolution des applications et constitue au sein de Framatome un outil de progrès partagé.» En savoir plus Demandez le Livre Blanc rédigé par le Gartner Group et CAST sur ce thème : «Information Series on Application Management» : Découvrez l expérience de plusieurs sociétés utilisatrices de solutions d Application Intelligence :

3 La maîtrise des applications et des prestataires dans une opération d outsourcing De la valeur ajoutée de l Application Intelligence pour piloter efficacement un parc applicatif sous-traité Les entreprises, devenues plus mûres vis-à-vis de l outsourcing, sont désormais capables d opérer des externalisations plus stratégiques. On l a récemment observé dans l automobile avec Renault ou dans la grande distribution avec Carrefour. Dans l externalisation des applications métier, c est surtout la volonté d accroître l efficacité opérationnelle de l informatique qui est motrice : pouvoir fournir plus rapidement un service à valeur ajoutée aux utilisateurs et aux clients dans un contexte en perpétuelle évolution. Comme dans n importe quelle opération d outsourcing, le contrat liant le fournisseur est capital, en particulier les SLAs. Néanmoins, les applications métier étant par nature soumises à de fréquents changements en cours de contrat, les seuls SLAs se révèlent vite insuffisants pour garantir la qualité de service et éviter les dérives de coûts. C est là que le bât blesse : l externalisation des applications métier occasionne un risque de perte rapide de savoir-faire technologique et par conséquent critique. Vigilance et suivi sont de mise pour garder le contrôle de la qualité de service et éviter les dépendances par nature dangereuses. L externalisation réussie d applications métier est donc le fruit d une vision anticipatrice partagée avec le prestataire. Sont ainsi apparues des solutions dites d Application Intelligence, basées sur une technologie avancée d analyse de code source. En fournissant des indicateurs techniques aux donneurs d ordre, ces solutions permettent de piloter un parc applicatif sous-traité en temps réel, tant en terme de qualité, que de maintenabilité et de coût. Résultat : le donneur d ordre conserve la maîtrise intellectuelle de ses applications métier et le contrôle de la relation avec son sous-traitant. La valeur ajoutée de ce type de solutions d Application Intelligence est visible à chaque étape d une opération d outsourcing, comme décrit ci-après. Recette technique Fin de contrat Cycle de vie d'une opération d'outsourcing Contrôle des coûts Appels d'offres Suivi de projet Audit de l existant et préparation des appels d offres Déterminer les caractéristiques techniques du portefeuille applicatif existant avant de le sous-traiter Disposer d informations de référence pour évaluer les propositions des sous-traitants Transfert de connaissances Obtenir une image à l instant t des applications pour permettre un suivi dans le temps Transfert vers le prestataire Réduire la phase d acquisition de la connaissance pour entreprendre plus vite des tâches productives Diminuer le coût lié à la production d une documentation exploitable et maintenable par le prestataire Contrôle de la qualité et des coûts en cours de projet Suivre l évolution de la maintenabilité et de la qualité pour éviter toute dérive Etre capable de valider la quantité et la qualité du travail facturé Etre en mesure de challenger le sous-traitant lors des négociations d avenants Industrialiser les recettes techniques Renouvellement de contrat, transfert ou ré-internalisation Déterminer et qualifier les écarts entre la prestation prévue et les livrables recettés Disposer des informations techniques caractéristiques du portefeuille applicatif en fin de prestation Le leader mondial de ce type de solutions est d ailleurs un éditeur français, CAST. Reconnu par les analystes informatiques comme précurseur du marché, CAST compte plus 500 comptes utilisateurs de sa plate-forme d Application Intelligence dans le monde. Publi-Reportage

4 édito Révolution annoncée de la programmation Le rachat annoncé de Sybase par SAP remet sur le devant de la scène trois avancées majeures des SGBD. En premier lieu, les technologies In-memory permettent de travailler en mémoire sur des volumes de données très importants. Bien entendu, chaque éditeur propose sa propre technologie, souvent suite au rachat d une société spécialisée. Seconde technologie à examiner : le stockage des données en colonnes. En limitant les résultats aux seuls champs utiles à la requête, le colonage accélère encore l accès aux données en les enregistrant dans l ordre des index, ce qui évite de «balayer» tous champs de chaque enregistrement. Et cette optimisation devient plus sensible encore pour les applications analytiques. Enfin, le serveur analytique Sybase IQ rencontre un franc succès auprès des sociétés financières et des opérateurs télécom, grâce à sa capacité de détecter à la volée des contenus dans les flux transactionnels pour des applications de type antiblanchiment financier. Toutefois, cette approche de type CEP (Complex Event Programming), le colonage ou In-memory seraient réellement plus intéressants avec des programmes en exploitant tous les avantages. Ce qui réclame de nouveaux modes de programmation, et promet donc une décade encore riche en innovations! José Diz Rédacteur en Chef IT LA RÉFÉRENCE TECHNIQUE ON-LINE DES PROFESSIONNELS DE L'INFORMATIQUE Editeur Press & Communication France Une filiale du groupe CAST 3, rue Marcel Allégot Meudon - FRANCE Tél. : Fax. : Rédacteur en chef José Diz Directeur de publication Aurélie Magniez Abonnements/Publicité Conception Graphique Nicolas Herlem Parution IT-expert - (ISSN ) est un journal édité 6 fois par an, par P&C France, sarl de presse au capital de ,61 e. Avertissement Tous droits réservés. Toute reproduction intégrale ou partielle des pages publiées dans la présente publication sans l autorisation écrite de l éditeur est interdite, sauf dans les cas prévus par les articles 40 et 41 de la loi du 11 mars P&C France. Toutes les marques citées sont des marques déposées. Les vues et opinions présentées dans cette publication sont exprimées par les auteurs à titre personnel et sont sous leur entière et unique responsabilité. Toute opinion, conseil, autre renseignement ou contenu exprimés n engagent pas la responsabilité de Press & Communication. Abonnements Vous pouvez vous abonner gratuitement sur 4 IT-expert n 85 - mai/juin 2010

5 IT-expert n 85 - mai/juin 2010 Sommaire 6 Dossier Cloud computing ou l informatique dans les nuages Mathieu Poujol, directeur chez Pierre Audoin Consultants apporte un éclairage salutaire sur ce domaine de plus en plus assombri par le marketing. S appuyant sur des résultats d études, il dresse un état des lieux du Cloud vu par les entreprises, en France et en Europe. 12 Technique Les points de fonction Visant à mesurer la «valeur fonctionnelle» d une application ou d un projet, les points de fonction. À l heure de l industrialisation des applications et des développements, ces points de fonctions nés dans les années 70 ont de nouveau le vent en poupe. Un dossier exhaustif et incontournable. 20 Actualités Internationales Les informations marquantes d éditeurs, de marchés, d organisme de standardisation, de débats en cours et de tendances. 24 Quoi de neuf docteur? Green IT : fable écologique ou sujet incontournable pour la DSI? Obligations réglementaires, réduction des coûts, image de l entreprise, stratégie d innovation de multiples leviers peuvent inciter les entreprises à déployer une politique Green IT. L acteur explique les différents organismes et acteurs qui contribuent à cette évolution d avenir dans l informatique. 32 Comment ça marche? Le web sémantique : la voie royale pour gérer l information? Découvrez comment les agents logiciels et le Web sémantique révolutionnent la gestion des documents sur Internet et dans l entreprise. L auteur passe en revue tous les aspects : utilisateurs et accès, modèles de représentation, multimédia, distribution et automatisation Un point complet! 39 Livres Virtualisation en pratique par Kenneth Hess et Amy Newman et Gestion de projet agile par Véronique Messager Rota. 40 Rubrique à brac Ils diffusent leur code logiciel en open source Pourquoi certaines entreprises partagent-elles leur code source avec la communauté du logiciel libre? Éditeurs, entreprises utilisatrices, communautés ou fondations Voyage au cœur d un monde très particulier, et aux modèles économiques variés et innovants. IT-expert n 85 - mai/juin

6 Cloud computing ou l informatique dans les nuages Au cœur de tous les débats et de la communication des acteurs de l informatique, le Cloud Computing occupe une large partie de la scène informatique depuis plusieurs mois. Au-delà des effets marketing, ce concept recouvre plusieurs réalités et propose de nouveaux modèles prometteurs. Sur quels concepts repose le Cloud Computing? Et quelles sont les réalités du marché? 6 IT-expert n 85 - mai/juin 2010

7 Dossier Une réalité aux contours clairement définis Un nouveau concept ou une nouvelle approche nécessitent avant tout une définition claire des concepts et une compréhension de leur articulation. Définitions L informatique dans les nuages ou Cloud Computing est un concept où les ressources informatiques sont virtualisées et dynamiquement élastiques (provisionnement et déprovisionnement automatique). Ces ressources sont fournies comme un service à travers Internet, de manière transparente pour les utilisateurs. Le concept inclut l infrastructure as a service (IaaS), la plateforme as a service (PaaS) et le software as a service (SaaS). «L IaaS ou Infrastructure as a Service» consiste à fournir de l infrastructure informatique (typiquement via une plateforme virtualisée) comme un service. Plutôt que d acheter des serveurs, des logiciels, de l espace pour le centre de données ou de l équipement réseau, les clients acquièrent ces ressources informatiques comme un service complètement externalisé. Ce service est facturé en fonction du niveau de consommation de la ressource. C est une évolution de l hébergement web. «Le PaaS ou Plateforme as a Service» consiste à fournir une plateforme informatique ainsi qu une pile de solutions de développement, de test et d exécution ; le tout étant consommé comme un service. Cela facilite le déploiement d applications, en réduisant le coût et la complexité généralement associés à l achat et à la gestion des couches de base du matériel informatique et des logiciels. Toutes les fonctionnalités requises pour soutenir le cycle de vie complet des applications sont fournies. «Le SaaS ou Software as a Service» est un modèle de déploiement de logiciels par lequel un éditeur offre à ses clients la licence d utilisation d une application à la demande. Le logiciel est consommé comme un service. Les fournisseurs de logiciels en régime SaaS assurent soit l hébergement de l application sur leurs propres serveurs web, soit le téléchargement du logiciel sur l environnement client (ils peuvent le désactiver après utilisation ou expiration du contrat). Les fonctionnalités à la demande peuvent être gérées en interne ou par un tiers fournisseur de services d applications. L IaaS correspond à la partie infrastructure de la technologie Cloud Computing, le PaaS à la partie middleware, et le SaaS à la partie applicative. Le SaaS offre des services d application à travers le web. Il s agit d une évolution du concept de fournisseur de service d applications - Application Service Provider (ASP), basée sur une infrastructure plus efficace (centres de données optimisés Cloud Computing) et avec une mise à disposition de l application plus standardisée (services web sur IP). Le concept d informatique dans les nuages pourrait être également considéré comme de l utility computing par lequel les utilisateurs finaux peuvent accéder aux ressources informatiques presque aussi facilement qu à l électricité ou à l eau courante. Il peut être privé (intégré au système informatique de la société, à l intérieur de son pare-feu) ou public. Dans sa forme externe (privé ou publique), la technologie «Cloud» peut être considérée comme un nouveau moyen d externaliser certaines parties du système informatique d une société. Ce modèle est orienté vers les dépenses en investissements (OPEX plutôt que CAPEX) et vers une automatisation complète du centre de données. Les nuages publics (Google, Microsoft, Amazon ) sont une nouvelle forme d externalisation (infogérance), incluse dans le segment de l externalisation applicative (cf. Associated IT Services profile). Quant au nuage privé, il s agit d un concept architectural autour duquel les organisations (utilisateurs finaux) bâtissent leurs centres de données de nouvelle génération, de manière optimisée et virtualisée. En mars 2010, PAC a réalisé des entretiens téléphoniques avec 200 décideurs français d entreprises de plus de 200 personnes afin de mesurer l impact du Cloud Computing en France. Une très forte majorité d entre eux affirme s orienter de préférence vers le développement d un Cloud privé. Sur quel type de Cloud Computing êtes-vous en train/ investiriez-vous en premier? 7% Infrastructure cloud computing prioritaire dans les investissements 13% 71% cloud privé cloud public cloud hybride Enquête PAC, EMC2, VMware et Intel auprès de 200 décideurs informatiques en France L assemblage des meilleures nouvelles technologies Important : la catégorie des logiciels payants du type jeux accessibles via le web n est pas incluse dans notre analyse. L informatique dans les nuages est un des éléments clés, avec l Open Source et l Architecture orientée services (SOA), de la révolution industrielle de l informatique. Le Cloud est né de la prolifération des systèmes virtualisés pour les serveurs hors mainframes (serveurs de milieu de gamme et X86). Cette évolution a permis de dissocier et de découpler des logiciels d applications des plateformes matérielles. IT-expert n 85 - mai/juin

8 Le Cloud Computing consiste en une évolution structurelle des centres de données. Elle intègre de nombreuses technologies récentes (comme la virtualisation, les piles technologiques Internet, l informatique verte Green IT) ainsi que les dernières tendances (globalisation, smart grids «grilles intelligentes»), et cela, afin de pousser plus loin le concept de centre de données. Cette évolution a été rendue possible grâce aux progrès effectués au niveau des outils et de l intermédiation. Cela a permis de distribuer dynamiquement les ressources matérielles en fonction des besoins applicatifs, sans que ces applications fonctionnent forcément sur des outils informatiques spécialisés. Le renouveau de l externalisation et du stockage Il parait fort probable qu une bonne partie des activités liées à l externalisation va migrer vers le Cloud Computing. Et cela, parce que le concept permet la réduction de coûts via l optimisation, la mutualisation, la consolidation et la virtualisation de l infrastructure informatique. Ce qui incarne justement l un des leviers les plus significatifs des services d outsourcing. L informatique dans les nuages va également impacter les services de stockage et d hébergement, car elle propose des services de qualité pour un prix final très bas par rapport aux offres spécifiques du marché. Ainsi, le service Cloud S3 (Simple Storage Service) d Amazon est rapidement devenu l une des principales plateformes de stockage au niveau mondial. De la puissance à la demande L accès à de la puissance de calcul et à des ressources informatiques à travers l Internet va aussi stimuler le développement de client léger virtualisé qui accèderont au Cloud afin de suppléer à leurs ressources limitées (par définition) par des ressources (puissance de calcul, stockage) disponibles à travers le nuage. Un exemple avec le service EC2 (Elastic Compute Cloud) d Amazon qui propose des serveurs virtuels activables à distance via Internet. Et cela ouvre de nouvelles opportunités pour le marché, par exemple l offre YuuWaa de Gemalto, un hybride unifié et sécurisé de stockage qui combine une clé USB et la base de la technologie Cloud. Les logiciels Open Source (OSS) prospèrent également avec le Cloud Computing, car la plupart de ces plateformes sont bâties sur des composants OSS. Par conséquent, l OSS est un facilitateur du modèle dans les nuages, du fait aussi qu il favorise l ouverture de ces plateformes. Toutefois, cela ne signifie pas que les offres sont Open Source! Finalement, le Cloud Computing est également très lié au SOA (Architectures orientées services), car le Cloud est une architecture orientée services. Un marché en forte croissance Sources Les chiffres de marché sont issus du programme de recherche SITSI, un programme d analyse du marché global des services informatiques et des logiciels que PAC a développé depuis plus de 15 années. Les principaux éléments de la méthodologie incluent de la recherche documentaire ainsi que des entretiens avec les acteurs majeurs du marché. Ces données ont été utilisées par PAC pour sa mission sur le futur du logiciel en Europe, qui a été réalisée cette année pour le compte de la DG7 de la Commission Européenne. L étude est consultable sur le site de la Commission Européenne : Valeur de marché par région si disponible (tout en EUR 2008 constant) Croissance annuelle du marché Area Area EU EU 27-21,1% 19,7% 19,4% 19,4% 18,7% Cloud Computing - EU27 M Saas Total Paas Total Iaas Total Market structure 2008 Market structure 2012 CAGR 08/12 SaaS 50.5% 50.9% 20.5% PaaS 14.3% 15.0% 19.6% IaaS 35.2% 34.1% 17.5% Cloud computing 100% 100% 19.3% 8 IT-expert n 85 - mai/juin 2010

9 Dossier Analyse générale du marché Le rythme de développement du Cloud s est accéléré ces derniers temps et cela va continuer dans le futur. Le Cloud apporte des offres aux coûts généralement optimisés pour les organisations. Mais il apporte aussi et surtout de l élasticité, de l automatisation et une facilité d utilisation inédits. Flexibilité et disponibilité dépendantes du réseau Les avantages identifiés les plus importants sont des coûts optimisés, la flexibilité, la simplicité et la capacité des utilisateurs finaux à transformer une partie de leurs dépenses d immobilisations (CAPEX) vers des dépenses d exploitation (OPEX). La sécurité et la dépendance envers le réseau sont les principaux inconvénients. Disponibilité des ressources à la demande Quels sont les principaux avantages du Cloud Computing? Flexibilité Facile d'accès et accès en self service Payer pour ce que vous consommez, sans investir à l'avance Optimisation de l'infrastructure Performance Rapidité de mise en œuvre Sécurité Enquête PAC, EMC2, VMware et Intel auprès de 200 décideurs informatiques en France Quels sont les principaux inconvénients du Cloud Computing? Sécurité Dépendance au réseau Perte de contrôle 11% 12% 14% 19% 21% 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 23% 35% 29% 34% 50% 42% à répondre clairement à plusieurs questions juridiques (règles de conformité dans certains pays/secteurs verticaux comme le secteur bancaire au Luxembourg) et de sécurité (données nationales sensibles, données industrielles confidentielles ). À cela s ajoute le fait que la plupart des centres de technologie Cloud ne sont pas encore basés en Europe et/ou ne sont pas gérés par des sociétés commerciales européennes. Beaucoup de sociétés informatiques risquent aussi d être trop dépendantes des fournisseurs de technologie Cloud, car beaucoup de ces technologies ne sont pas assez «ouvertes». L association du logiciel libre et du Cloud Computing pourrait dans certains cas apporter une réponse à cette problématique. L élaboration de systèmes avancés de chiffrement et une régulation européenne forte sur la localisation des données et l interconnexion des Clouds sont d autres aspects à prendre en compte dans la réponse à apporter à ces problématiques. Investissements amont L informatique dans les nuages promet une efficacité maximale pour les centres de données ainsi que pour la livraison de logiciels. Cependant, parvenir à ce résultat nécessite de grands investissements de la part des fournisseurs de services informatiques. Ces investissements ont été réalisés au niveau des industries de production lourde (les industries à grand nombre d actifs) et seulement quelques acteurs européens peuvent remplir les conditions dans ce domaine, sur le long terme. Les fournisseurs traditionnels d outsourcing (T-Systems, Capgemini, Atos Origin ) et les opérateurs télécoms (Orange Business Services, BT Global Services, Deutsch Telekom ) sont les acteurs les plus éligibles à ce niveau. L infrastructure réseau Le Cloud Computing rend les systèmes informatiques plus dépendants qu ils ne l étaient de la qualité des réseaux de télécommunication. Toutefois, ces réseaux ne sont pas réservés exclusivement aux services informatiques, et transportent aussi de la voix et de l image/vidéo. ET cette dernière se montre très gourmande en bande passante. Un aspect limitera pour quelque temps encore le recours massif à des Clouds publics trop lointains. En revanche, pour que le Cloud Computing se développe, des investissements très conséquents devront encore être réalisés dans les infrastructures réseau européennes et internationales. Technologie non mature 10% Limitations techniques et matérielles pour l'utilisateur Complexité dans l'administration du système Compétences 6% 6% 6% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% Enquête PAC, EMC2, VMware et Intel auprès de 200 décideurs informatiques en France Tout n est pas toujours rose au pays du Cloud Sécurité & confidentialité des données L un des principaux problèmes liés au Cloud Computing provient du fait que les utilisateurs ont le sentiment de perdre le contrôle sur leurs données. Ce concept implique également la capacité Création et destruction de valeur L informatique dans les nuages est une innovation de rupture qui transforme l informatique, la faisant passer d une industrie légère à une industrie lourde : c est-à-dire d une industrie basée sur la main-d oeuvre en une industrie basée sur les investissements. Ce type d innovation, selon la théorie de Schumpeter sur la destruction créative, aura de fortes conséquences sur le marché. La plus notable est que l hypermutualisation qu elle apporte réduira fortement le segment de marché des «workloads» les plus banalisés. Cela pourra engendrer des problèmes conséquents pour certains acteurs informatiques, mais libérera également des capacités d investissement chez les clients pour des projets à plus forte valeur ajoutée. IT-expert n 85 - mai/juin

10 L Europe doit mesurer l impact de ce changement et l accompagner, car le Cloud Computing gagne et continuera de gagner du terrain assez rapidement. Premièrement, sur des activités noncoeur de métier (stockage, environnement de développement, messagerie, environnement de test ), puis sur les applications critiques les plus «front-office» (CRM, RH ). Comme il s agit d un modèle du type infogérance, sa configuration de développement est censée suivre le même chemin, en apportant toujours plus de valeur ajoutée au fil du temps. Et tout comme l outsourcing, le Cloud Computing atteindra ses limites dans la valeur qu il peut offrir au client, en fonction de la criticité des systèmes et de la nature des processus d affaires. Cette mutation va générer un haut niveau de demande en services de conseil et en services informatiques pour la construction des centres de nuages publics ou privés. Cela afin d évaluer le contenu à mettre dans le nuage, ou afin d en évaluer la sécurité est basé sur des volumes et des ventes à faibles marges grâce à des centres de données accessibles à travers Internet. Ce modèle s avère donc très adapté aux modèles d affaires existants des opérateurs en télécommunication. Toutefois, ces acteurs font face à des défis majeurs, car les spécialistes américains du Cloud ont bien l intention de coloniser le Cloud européen. En termes d automatisation, facilitée par ce modèle, le Cloud Computing remplace la force de travail par de l investissement en capital. Cela illustre le modèle d évolution des économies avancées énoncées par les théories économiques classiques. L Europe détient du capital et une force de travail onéreuse. Comme pour l automobile ou la sidérurgie, mieux vaut pour l Europe qu elle mise sur une très forte automatisation afin de conserver ses usines à logiciel que son territoire. En ce sens, le Cloud peut aussi être considéré comme un recours face aux délocalisations. n Pour l utilisateur final, le transfert de valeur se fait via la transformation des dépenses pour le matériel et les équipements informatiques vers des dépenses pour des services (de Capex vers Opex). Globalement ce transfert de valeur sera bénéfique pour l industrie SSBS (Software & Services Based Software), mais les entreprises et les compétences devront évoluer assez rapidement. Compétitivité de l Europe Mathieu Poujol, Directeur L Europe reste à la traîne face aux États-Unis en matière de Cloud Computing. En effet, les acteurs dominants du marché sont tous basés aux États-Unis, autant pour les spécialistes comme Salesforce.com ou Amazon que pour les acteurs traditionnels comme IBM ou Microsoft. Les entreprises américaines bénéficient de leur ancrage sur le plus grand marché au monde et d une très forte culture du capital-risque. Néanmoins, l Europe dispose de forts atouts, notamment grâce à son industrie des télécommunications. Le Cloud Computing Fondé par Pierre Audoin en 1976 (Paris), PAC est le seul groupe européen avec une couverture globale : de fortes compétences locales et réponse globale. PAC est le spécialiste de l industrie du logiciel et des services informatiques : des fournisseurs de logiciels et services informatiques, des utilisateurs de services informatiques, des influenceurs et des organismes publics. Son approche intégrée couvre toute la chaîne de valeur de nos clients : des rapports prêts à l emploi, des services de commercialisation & conseil. Site web : https://www.pac-online.com 10 IT-expert n 85 - mai/juin 2010

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12 Les points de fonction Imaginés dès les années 70, les points de fonctions ressuscitent pour accompagner les besoins de gouvernance SI et de gestion de projets, pour lesquels une mesure objective s impose. Ils deviennent aussi un moyen de faciliter la communication entre informaticiens et utilisateurs. 12 IT-expert n 85 - mai/juin 2010

13 Technique La mesure comme levier de la gouvernance SI L approche de la gouvernance SI reposant sur la mesure constitue une représentation objective du SI, commune à tous les acteurs : direction, MOA, MOE et prestataires. Ce levier est de plus en plus pertinent pour éclairer toutes les décisions relatives à la gouvernance du SI : L alignement du SI sur les objectifs stratégiques de l entreprise, L analyse de la valeur, La maîtrise des coûts, délai et qualité, Le pilotage de la performance et maturité des processus SI, La gestion anticipée des ressources et des risques, L urbanisation progressive du SI, Le benchmarking, Le changement et l amélioration continus. Les avantages de l analyse par les points de fonction sont multiples : description des besoins des utilisateurs et du périmètre du SI dans une nomenclature fonctionnelle détaillée, dont les éléments sont obtenus par l application de règles précises, normalisées et auditables, mesure des composants de cette nomenclature fonctionnelle, également suivant des règles standard, organisation des éléments de la nomenclature suivant les différents axes de l urbanisation SI et mesure des différentes strates et composants du SI urbanisé, benchmarking, grâce aux multiples référentiels de mesures et d indicateurs déjà disponibles. Ces avantages illustrent les trois éléments essentiels de la mesure par les points de fonction : la nomenclature fonctionnelle, les mesures et les référentiels de mesures et d indicateurs. La nomenclature fonctionnelle peut se révéler un outil d une grande efficacité pour la prise de décision relative au SI. En effet, elle traduit les besoins des métiers et des utilisateurs. Elle peut également exprimer les services qu une application est susceptible de fournir aux utilisateurs. Ces deux visions divergent souvent (par exemple, fonctions fournies par les ERP et effectivement utilisées ) et cette divergence des points de vue est une des sources principales de conflits entre MOA et MOE. La nomenclature fonctionnelle, par sa précision et son objectivité, favorise grandement la résolution de ces problèmes. C est pourquoi nous introduisons un ratio d une grande importance pour les urbanistes et architectes : «Taux d urbanisation» = Nombre de Points de fonction fourni par le SI/Nombre de Points de fonction exprimés par les utilisateurs. L évaluation en points de fonction permet d affecter une valeur objective et auditable à tous les composants du SI et aux indicateurs de performance des processus SI. La gouvernance SI est en vogue aujourd hui. La maturité des entreprises dans ce domaine est très variable. La maîtrise de la mesure et l usage de ces mesures donnent une idée assez précise de cette maturité. Les points de fonction y contribuent grandement. Culture de la Valeur Culture du Pilotage Ex. : BSC Culture de la Performance Culture de la Mesure Ex. : KPI Ex. : Valorisation en Points de Fonction Le principe des points de fonction Les points de fonction sont un standard depuis la fin des années 70. Au milieu des années 90, une normalisation expérimentale est entreprise par l AFNOR. En 2003, l ISO normalise la partie mesure du standard de l IFPUG (International Function Points User Group). Historique de la norme En 1979, Allan Albrecht (IBM) propose une première version de sa méthode. Une mesure de la production logicielle basée sur les fonctions utilisateurs. Elle doit aider à prévoir la taille d un projet, son effort de développement et la productivité du développement informatique. Albrecht a ainsi développé une métrique indépendante de la technique de développement qui n a pas les inconvénients du comptage du nombre de lignes de code. En 1986, a été fondé l IFPUG (International Function Points User s Group) pour assurer la plus grande diffusion de cette méthode. En 1995, l AFNOR (Association Française de NORmalisation) normalise la méthode sous la référence normative expérimentale XP Z En 2003, l ISO (International Organization for Standardization) normalise la méthode sous la référence 20926:2003. IT-expert n 85 - mai/juin

14 Les points de fonction ont pour objectif de mesurer la «valeur fonctionnelle» d une application ou d un projet. La mesure fonctionnelle est représentative de l importance des services d une application existante, des besoins des utilisateurs ou de l ampleur des développements à réaliser. Et cette mesure est réalisée selon le point de vue fonctionnel des utilisateurs. Elle s effectue en mesurant les données et les fonctions selon plusieurs catégories (2 pour les données et 3 pour les fonctions) et suivant 3 niveaux de complexité (faible, moyen et élevé). Les catégories des données : Les données internes appelées GDI en français et identifiées sous le terme ILF (Internal Logical Files) dans le standard IFPUG et la norme ISO. Les données externes appelées GDE en français et identifiées sous le terme EIF (External Logical Files) dans le standard IFPUG et la norme ISO. Les catégories des fonctions : Les Entrées appelées ENT en français et identifiées sous le terme EI (Externals Inputs) dans le standard et la norme. Les Sorties appelées SOR en français et identifiées sous le terme EO (Externals Outputs) dans le standard et la norme. Les interrogations appelées INT et identifiées sous le terme EQ (External Inquiry) dans le standard et la norme. Le principe de la méthode consiste à compter l ensemble des composants perçus par les différents utilisateurs d une solution. La façon dont sont mis en œuvre les composants (données ou fonctions) n est pas prise en compte. Les aspects d implémentation ou de réalisation technique ne sont pas étudiés dans la partie normalisée de la méthode, car cette dernière se focalise uniquement sur les aspects fonctionnels. Type Entrées 20 Sorties 35 Interrogations 12 GDI 30 GDE 14 Total 111 Entrées Sorties Interrogations Frontières du système étudié PF Périmètre étudié Par utilisateur, on désigne les utilisateurs finaux, les administrateurs fonctionnels, la MOA, mais aussi les applications tierces qui échangent des résultats. Les données référencées et qui sont modifiées par une application tierce doivent être comptabilisées car elles correspondent à des données externes. Entrées Sorties Interrogations GDI GDE Autres applications Les services offerts aux applications tierces sont comptés de la même façon que les fonctions offertes aux utilisateurs humains sous la forme d Entrées, de Sorties ou d Interrogations. Le terme «Nomenclature fonctionnelle» désigne l arborescence des fonctionnalités qui identifie précisément le contenu métier du système mesuré. Seuls les composants visibles depuis l extérieur de l application sont comptés. Les autres composants sont ignorés, car dépendant des choix d implémentation ou liés aux solutions technologiques mises en œuvre. A partir de cette liste, pour chaque composant, à partir de l association entre leur catégorie et leur complexité, les règles de la norme IFPUG fournissent un poids fonctionnel. Catégorie de Composant Complexité Faible Complexité Moyenne GDI GDE Entrée Sortie Interrogation Complexité Elevée La valeur fonctionnelle de la solution est obtenue par l addition du poids fonctionnel de tous les composants. Il s agit donc d une approche additive. La valeur fonctionnelle, en points de fonction, s établit selon trois principales façons de compter : La mesure détaillée (detailled) détaille l ensemble des composants et leurs caractéristiques (catégorie et complexité) de chaque composant. Cette mesure est très précise, mais très chronophage. La mesure moyenne (light) obtient une bonne précision sans être excessivement chronophage. Pour un grand nombre de composant, cette mesure présuppose de la convergence des complexités vers une valeur moyenne. Elle détaille l ensemble des composants et leur catégorie. La complexité n est pas précisée, tous les composants sont comptés avec une complexité moyenne. Cette mesure est nettement plus rapide que la mesure détaillée pour une faible diminution de la précision. La mesure rapide (fast) estime rapidement l ordre de grandeur du nombre de points de fonction. Elle ne détaille pas l ensemble des composants de la nomenclature fonctionnelle. Diverses techniques permettent aux experts d approcher le nombre de points de fonction. La plus connue consiste à établir un ratio représentatif entre poids des données et poids des traitements et à ne compter que les données. 14 IT-expert n 85 - mai/juin 2010

15 Technique Principales étapes de l évolution du standard et de la norme 1984 : IBM CIS & A GUIDELINES 313 Version originale d Allan Albrecht étendue dans le guide d IBM intitulé «IBM CIS & A Guideline 313, AD/M Productivity Measurement and Estimate Validation» : Release 2. Cette évolution des pratiques de comptage a été réalisée pour tenir compte de l extension des mesures PF et de nouveaux environnements de comptage : Release 3 est plus qu une évolution. Le comité de L IFPUG (International Function Points User Group) a défini un cadre homogène et cohérent de comptage en remplacement du nombre important des différentes règles de comptages. C est le premier pas vers l établissement d un standard de mesure des PF quelque soit le type d organisation : Release 4 intègre, principalement, des règles de mesure permettant d estimer les PF tôt dans le cycle de vie des projets à partir des IHM : Release 4.1 clarifie des éléments peu documentés dans la version précédente. Elle permet de rendre l ensemble des règles de comptage plus consistant et moins susceptible d interprétations : Release corrige quelques erreurs de la version précédente à 2003 : Release 4.2 ne remet pas en question les règles. Principalement elle restructure le manuel pour une meilleure accessibilité et lisibilité : Release corrige quelques erreurs de la : Sortie de la 4.3 qui distingue nettement la mesure PF normalisée ISO du facteur d ajustement (non fonctionnel et non normalisé ISO). Des points de fonctions : pour quoi faire? L utilisation des points de fonction est multiple. L IFPUG propose trois principales utilisations : 1. La valorisation fonctionnelle des applications. Compte la valeur du parc applicatif et compare la valeur fonctionnelle de diverses applications. Ce type de comptage offre également un moyen de comparaison entre les fonctions utilisées et celles qui sont offertes par une application. Elle met en regard les fonctions livrées et les fonctions commandées à un prestataire. 2. La valorisation projet mesure l ensemble des composants fonctionnels à réaliser dans le cadre d un nouveau projet. Cette valorisation est un point essentiel d entrée pour l estimation de charges, car le facteur le plus influent de l effort est la taille du développement demandé. Cette estimation de charges peut se faire selon le standard IFPUG (non normalisé ISO) ou via d autres méthodes d estimation de charges qui acceptent les points de fonction en entrée comme COCOMO II. 3. La valorisation d évolution. Cette dernière part d une nomenclature fonctionnelle où la nature de l évolution de chaque composant est marquée (Modification, Suppression, Création). Comme pour la valorisation d un projet, celle de l évolution est un point d entrée pour l estimation de charges. Les points de fonction s utilisent au-delà de ce que propose l IFPUG. Dans de nombreux cas, les points de fonction apportent un moyen de mesure riche et fiable. Une gouvernance du SI au point Les points de fonction sont utilisables dans le cadre de la gouvernance SI. Pratiquement, la première utilisation des points de fonction concerne la valorisation fonctionnelle du parc d application d une organisation. Nombre de Points de fonction Nombre de Points de fonction Répartition de la valeur fonctionnelle par type d applications Axes d analyse Domaine fonctionnel Technologie Ages des applications Entrées Interrogations Sorties Application Référentiel fournisseur GDI GDE Types de composant Groupe de données externes (GDE) 8% Groupes de données internes (GDE) 24% Interrogations (QUE) 15% Entrées (ENT) 29% Sorties (SOR) 24% IT-expert n 85 - mai/juin

16 Les points de fonction (PF) permettent de mesurer la maturité des processus DSI en fournissant des indicateurs incorporés dans des tableaux de bord. Les PF sont utilisables dans le benchmarking. Ils servent à valoriser son parc applicatif selon lusieurs axes : domaine applicatif, technologie, progiciel, âge des applications, etc. Maintenir un référentiel associant les points de fonction avec d autres métriques permet de déterminer des ressources utiles telles que le nombre d ETP (Equivalents Temps Plein) pour les maintenances (correctives, préventives, évolutives), les assistances de divers niveaux, la prévision statistique du nombre d anomalies CMMI ainsi que le Cobit préconisent l emploi des points de fonction comme base de mesure. Niveau Utilisation 1 : Initial/performed Taille des applications Taille des projets 2 : Managed Taille des spécifications Estimation de l effort par les PF Taille des lots projets (externalisation/internalisation ) Mesure de la stabilité fonctionnelle (créations, suppressions, modifications ) Ratios : Coût / PF, PF / Heure, Défauts / PF, tests (en heures) / PF 3 : Defined Valorisation en PF des interfaces avec les autres applications par les PF Corréler les tailles des applications en PF avec les changements de gestion des risques Ratios support : Heures de support / PF, PF / Personne support, 4 : Quantitatively managed Utilisation pour la mesure de la performance des processus (PF/processus) Utilisation comme base de mesure pour le contrôle statistique de la qualité produit Ratios : Productivité organisation (Total PF / Total effort), qualité globale (Nb défauts / PF), Durée de réparation (Temps / panne / PF), délais moyen avant panne (Temps /panne / PF ) 5 : Optimized Analyse d impact et estimation des impacts inter-projets et au niveau de l organisation (Comparaison en PF des zones d urbanismes, mutualisation zones transverses, taux de mutualisation ) Ratios : Défauts / PF (Taux de défaut), PF réutilisés / PF Total (taux de réutilisation), PF mutualisés / PF Total (Taux de mutualisation), PF progiciels / PF Total (Taux de progecialisation) Exemple d utilisation des points de fonction selon les niveaux de maturité CMMI : Les points de fonction servent de support à l établissement des schémas directeurs. Cette méthode fournit un moyen pour déterminer la valeur fonctionnelle et les coûts de développement des applications. Associée à une méthode d analyse de la valeur, elle contribue à définir les priorités des différents projets. Dans le même ordre d idées, les points de fonction sont un support à la gestion de portefeuilles de projets en fournissant une mesure de la valeur fonctionnelle des applications qui composent les portefeuilles 16 IT-expert n 85 - mai/juin 2010

17 Technique Les projets mieux maîtrisés Les points de fonction sont un outil important dans la gestion de projet. «La comptabilité fonctionnelle» qui mesure les évolutions en points de fonction sert pour valoriser la dérive fonctionnelle. Réalisée à chaque phases d un projet (émergence, cadrage, spécifications générales, spécifications détaillées ), quantifie la dérive qui est détectée et mieux maîtrisée. Cette analyse lève des alertes, par exemple, si le besoin n est pas mature, la dérive fonctionnelle reste importante même dans les phases avancées du projet. Cette analyse mesure cette dérive et alerte rapidement le chef de projet. Valeur fonctionnelle du périmètre Initial t Nomenclature t Suppression - Modification + Valeur fonctionnelle du périmètre Suppressions déduites t vers t+1 Valeur fonctionnelle du périmètre Modifications prises en compte Le suivi du réalisé et du «reste à faire» est mesurable par les points de fonction. Cette mesure est un outil de suivi de la progression du projet en points de fonction livrés et non pas en simples charges. Une corrélation des deux suivis mesure la performance des équipes tout au long du projet. Ce suivi est un outil de diagnostique de l avancement fonctionnel qui lève rapidement des alertes en cas de problèmes dans l avancement du projet. La valeur fonctionnelle d un projet permet d estimer les charges selon un cycle de vie défini. Cette estimation est réalisée soit par coefficient de performance associé aux technologies, aux catégories de projets, soit au travers de méthodes d estimation de charges compatibles avec les points de fonctions (ex. COCOMO II). En fin de projet, l établissement d un bilan de comparaison des mesures réelles par rapport aux prévues (valeur fonctionnelle PF et charges de réalisation) sert à l organisation à capitaliser son expérience au travers de l enrichissement d un référentiel de mesures. Au-delà de ces valorisations, la méthode des points de fonction favorise la compréhension et le dialogue entre MOE et MOA. Simplement au travers de la liste fonctionnelle des composants de l application, la méthode des points de fonction offre une vision de l application accessible à toutes les parties prenantes. Ajout Valeur fonctionnelle du périmètre Ajouts additionnés t+1 Variation nette Delta Variation de la valeur fonctionnelle du périmètre entre t et t+1 Nomenclature t+1 Variation brute (somme ajouts, suppressions et modifications) Ajout Suppression Modification Delta t+1 Périmètre total sur lequel porte la variation pour passer de t à t+1 Des mesures pour urbaniser le SI L association des points de fonction à l urbanisation SI met à la disposition des urbanistes une métrique. Cette métrique permet de mesurer le poids fonctionnel des zones, des quartiers ou des îlots de l urbanisation. L adéquation avec les objectifs stratégiques métiers est mis en évidence par cette mesure. Les points de fonction offre à l urbaniste des métriques pour valoriser chaque composant de la cartographie ainsi que l ensemble de son SI. La méthode des points de fonction offre un moyen de détection des fonctionnalités présentes dans plusieurs applications. Les points de fonction associés à l urbanisation mesurent le taux de redondance ou de factorisation des composants du SI. Par exemple, avec un taux de factorisation nul, la valeur d un îlot correspondra à la somme des valeurs fonctionnelles des applications qu il contient. Dans le cas contraire, la valeur de ce même Îlot sera plus élevée (factorisation des composants applicatifs du SI pour le même périmètre fonctionnel au niveau de l îlot). Les points de fonction proposent un outil de mesure des référentiels partagés. Ils servent à mettre en évidence les informations partagées au sein d une organisation (Groupes de données externes communs à plusieurs applications). Ils servent de valoriser fonctionnellement les services communs réutilisables. Par exemple au sein d une administration la valeur de l architecture applicative a été mesurée. Cette mesure constate une augmentation de la valeur fonctionnelle d une application. Mais, elle correspond à une diminution globale de la valeur du patrimoine du fait de la factorisation des services réutilisables. À service constant, la diminution de la valeur de patrimoine est bénéfique, car elle reste corrélée à la baisse des coûts de maintenance. Quelques limites et contraintes La principale contrainte des points de fonction est liée au processus de mesure. Ce processus s appuie en partie sur la documentation de l application. Si la documentation est fiable, la mesure est fiable. Dans le cas contraire, la valeur ajoutée et l expertise du compteur entrent en jeu. Dans des cas défavorables, deux experts peuvent arriver à une variation de 5 % et 10 % de la mesure. Cette imprécision est maîtrisable, car traçable par la nomenclature fonctionnelle, mais nécessite de se rapprocher des utilisateurs. Pour l estimation projet, la norme ISO se limite aux aspects strictement fonctionnels. Elle ne prend pas en compte la complexité de réalisation, pas plus que les moyens humains, matériels et technologiques. Les exigences non fonctionnelles ne sont pas prises en compte. Ces limites ont un impact fort lorsqu une estimation de l effort d un projet est réalisée statistiquement au travers d un référentiel de productivité interne IT-expert n 85 - mai/juin

18 ou externe. En revanche, leur impact reste limité dans le cas de l utilisation de la méthode Cocomo II qui intègre ces aspects. La méthode des points de fonction est statistique. Plus la taille fonctionnelle mesurée est importante plus les résultats sont exploitables. Enfin, compte tenu de l approche essentiellement fonctionnelle, la méthode des points de fonction stricto sensu doit être étendue pour s adapter aux projets techniques, scientifiques, d ergonomie ou à la maintenance corrective. Une panoplie d outils Les outils liés aux points de fonction sont de trois ordres : comptage, référencement et estimation de l effort. Type Comptage Référencement Estimation Produits FP Workbench, SCOPE, SFERA, FP Outline, PQMPlus, SIESTA FP Workbench, SCOPE, SFERA, FP Outline, PQMPlus SPR Knowledge Plan, ISBSG, COCOMO Certains outils permettent de réaliser un comptage rapide comme FP Outline, KISS et SPR KP Composants. L intérêt consiste à enrichir progressivement le comptage. Les autres outils nécessitent de définir la liste des composants et leurs caractéristiques au travers de saisies multiples. Cependant, ces outils ne permettent pas la réalisation de saisies rapides et de saisies de masse. De nombreuses organisations utilisent des outils réalisés à l aide de tableur tels que ceux de Microsoft ou d Open Office. Le principal défaut de ces outils réalisés sur ces plateformes bureautiques réside dans l absence de fonction de référencement. Néanmoins, ils sont totalement adaptables. Certains outils tels que ceux de CAST permettent de réaliser un comptage à partir du code applicatif. Ainsi, AIP (Application Intelligence Platform) réalise l analyse du code et des requêtes de l IHM. Cet outil détermine également les évolutions fonctionnelles et permet d obtenir rapidement l évaluation d un parc existant. Dans tous les cas, cette évaluation sera complétée par un calibrage effectué par un expert afin de garantir la conformité des mesures aux normes et aux règles de comptage de l organisation. Ces outils automatiques ne produisent pas de nomenclature fonctionnelle, cadre de toutes les négociations ou d utilisation des méthodes agiles tel que le backlog de Scrum. 18 IT-expert n 85 - mai/juin 2010

19 Technique Pascal Lemaître, Consultant senior Utilise les points de fonction auprès des principaux clients de Semantys (Michelin, DGFiP, SNCF ) et coresponsable de l évolution de la gamme Semantys d outils de comptage et d estimation de charges. Utilisation des points de fonction en France Depuis de nombreuses années, diverses organisations utilisent les points de fonction : Renault, PSA, Michelin, Orange/France Télécom, SFR, Bouygues Télécom, la Société Générale, la SNCF. Certaines administrations telles que la DGFiP (Direction Générale des Finances Publiques), le Ministère de l Agriculture et de la pêche utilisent les points de fonctions. La mise en place des points de fonction suit un processus qui commence par l évaluation patrimoniale afin d obtenir un niveau de maturité suffisant avant de passer à la valorisation des évolutions et à l estimation de charge. Depuis plusieurs années ce processus est suivi auprès de Michelin et de la DGFiP. Aujourd hui, la DGFiP utilise les points de fonction pour mesurer la valeur fonctionnelle de ses applications et de leurs évolutions. Les points de fonction servent de base de mesure pour des indicateurs dans le cadre de la mise en place de CMMI. Lionel Perrot, Consultant Manager Utilise les points de fonction depuis plus de 10 ans et intervient auprès des principaux clients de Semantys. Il est coresponsable, au sein du pôle gouvernance de Semantys, de la mise en œuvre des points de fonction dans les processus de mesure SI. M. Lionel Perrot est membre de l ASSEMI. Joël André, Directeur, cofondateur du cabinet Au-delà des utilisateurs, de plus en plus de SSII pratiquent les points de fonction. Certains acteurs demandent à leur soustraitant de s engager sur des productivités pour la création, la suppression et la modification de PF dans le cadre de marché de TMA (Tierce maintenance applicative). Ces contrats nécessitent, de la part des SSII, la maîtrise des points de fonction incluant la gestion d un référentiel selon les domaines d intervention et les technologies de production pour s engager sur des coefficients de productivité. n Membre de l IFPUG et de l ASSEMI, il utilise les points de fonction depuis plus de 15 ans et intervient auprès des principaux clients de Semantys. Il est responsable de l offre SEMANTYS et particulièrement de l utilisation des points de fonction. Références IFPUG : ISO : ASSEMI : assemi.fr SFERA : FP Outline, PQMPlus : FP Workbench : FP Outline, PQMPlus : ISBSG : Knowledge Plan : PQMPlus : SIESTA : CAST : COCOMO II : sunset.usc.edu/csse/research/cocomoii IT-expert n 85 - mai/juin

20 Actualités internationales Le Cloud SAP Business ByDesign arrive enfin cet été Àl occasion de son show «SAPPHIRE Now» à Francfort mi-mai, SAP a présenté Business ByDesign 2.5 comme le lancement de son offre d ERP en mode Cloud, destinée aux TPE et PME/PMI (à partir d une dizaine d utilisateurs). Outre l intégration native des technologies Office de Microsoft, on constate également une interface améliorée grâce à la technologie Silverlight de Microsoft. Parmi les nouveautés : l analyse en temps réel des données de l entreprise en mémoire (y compris sur Excel) via la technologie In- Memory ; la mobilité sécurisée pour les connexions mobiles et 3G à l ERP, un premier niveau de personnalisation (écrans et formulaires essentiellement) ; des offres prépackagées (préparamétrées) en fonctions de certains métiers. Enfin, SAP confirme que sa plate-forme reste multitenant, et propose même la possibilité aux entreprises d opter pour des ressources matérielles dédiées (CPU, mémoire, disque). On regrettera que cette option soit baptisée «monotenant», un mot qui rend le message du multitenant ambigu (une seule plate-forme logicielle pour tous les clients qui se c réent une instance, sur ressources dédiées ou non). Business ByDesign 2.6 prévue en fin d année s ouvrira plus un peu plus à la personnalisation et au développement par mash-ups (et DLL internes documentées) aux SSII et aux DSI. Elle devrait accélérer la dynamique de l offre, avant l arrivée de la plate-forme de développement (PaaS) en ligne (.net et Visual Studio) courant n Microsoft verse 200 millions de dollars à VirnetX Pour mettre fin aux poursuites pour violation de brevet initiées par le spécialiste américain de la sécurité VirnetX à son encontre, Microsoft a finalement négocié et versé 200 millions de dollars. VirnetX avait déjà gagné un premier procès en 2007 contre l éditeur de Windows pour l utilisation par celui-ci de sa technologie brevetée de réseau privé virtuel (VPN) dans Windows OS XP, Windows Vista, Windows Server 2003, Live Communications Server, Windows Live Messenger, etc. Microsoft avait été condamnée à verser 105,75 millions de dollars d amende (85,29 millions d euros). Et Virnet avait récemment renouvelé sa plainte, mais cette fois pour les systèmes d exploitation Windows 7 et Windows Server VirnetX travaille pour la CIA (agence de renseignements américaine) pour sécuriser les communications en temps réel (messageries instantanées, téléphones portables ) et commercialise les brevets issus de ces travaux. Une bonne publicité pour cette petite société cotée, mais une affaire qui écorne encore l image du géant de Redmond n 20 IT-expert n 85 - mai/juin 2010

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