Nathalie Perez Hadjidimitrios. «Le Sud» Histoires de vie en psychiatrie

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1 Nathalie Perez Hadjidimitrios «Le Sud» Histoires de vie en psychiatrie 2

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3 Un monde réel, imaginaire et émotionnel Infirmière en psychiatrie depuis plus de vingt ans, je souhaite simplement partager avec ceux qui le voudront la vie des patients et la nôtre au sein d un service de soins, en expliquant que nous, soignants restons avant tout des êtres humains, pensant, éprouvant des émotions. C est à travers des histoires de vie que je défilerai ces vingt années vécues auprès de ceux et celles qui ont besoin de nous, à un moment de leur vie, et qui nous font nous remettre en question chaque jour 2 3

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5 Introduction Et si pour commencer ce récit, je vous disais que j ai simplement envie de partager des histoires de vie, des tranches de vie comme on les appelle, des vies souvent compliquées, douloureuses. En aucun cas, je n aurai la prétention de parler pathologie, ni traitement, je respecterai bien entendu l identité de chaque personne, je donnerai certains noms et prénoms fictifs, en même temps, j essaierai de rester professionnelle mais avant tout je reste un être humain, à part entière, avec mon histoire, mon parcours de vie, ma sensibilité et aussi mes émotions. Je suis bien entendu, tenue au secret professionnel mais il me semble qu à un moment donné, il convient de dédramatiser le métier d infirmière et surtout de ne pas oublier que nous aussi nous éprouvons des émotions. C est juste à travers mon expérience professionnelle que je vais tenter de le faire. Je me pose la question à savoir pourquoi j éprouve le besoin d écrire ces quelques mots. A qui peut être destiné ce récit? J hésite entre futurs professionnels de la santé et tout un chacun. Je souhaiterai simplement partager ces histoires de vie avec vous, car les patients 2 5

6 hospitalisés en psychiatrie ça peut être eux, ça peut être vous, ça peut être nous. Le mot psychiatrie fait peur, souvent très peur, mais qu est-ce que la folie? Qu est-ce que la normalité? Nous pourrions peut être penser que s arrête la normalité quand la vie à l extérieur devient impossible 26

7 I L apprentissage de mon métier et la passion grandissante ( ) Le «Sud» Plus de vingt ans après avoir commencé à exercer la profession d infirmière, en milieu psychiatrique, il me semble que ce métier est riche, riche de rencontres, d échanges, de compréhension, parfois d incompréhension et surtout de longues discussions. Ce métier, nous ne le choisissons pas par hasard, cette phrase je l entendais au début de ma carrière mais je ne la comprenais pas, je pensais simplement qu il s agissait d une voie professionnelle, celle que nous avions choisie. Je ne vais pas rentrer dans les détails inintéressants de la formation, avec quelques dénominations très barbares mais il existait deux types de formation : la formation classique pour devenir infirmière (DE) puis celle pour devenir infirmier en psychiatrie (ISP), les vrais infirmiers en psychiatrie, c est avec eux et grâce à eux que je vais apprendre et adorer mon métier. 2 7

8 J ai eu cette chance, celle de naître dans le Sud de la France, cette région que j aime tant, pour ses paysages et surtout pour son climat et comme une deuxième chance je vais aller travailler dans un service qui s appelle «le Sud» à l époque. C est là, alors que je suis encore étudiante que j irai faire mon premier stage, et c est là que je découvrirai ma véritable passion pour mon travail. «Le Sud» est une unité fermée, il y a vingt-cinq patients à ce moment, ils sont jusqu à trois par chambre et il y a deux chambres d isolement (il s agit d une pièce fermée où seul un matelas est posé au sol, et puis il y a ce que l on appelle, dans le Sud de la France la «tinette», un seau dans lequel les patients peuvent faire leurs besoins. Cette fameuse «tinette» a atterri sur nous quelques fois, avec tout son contenu, ce n est pas agréable il est clair mais cela a engendré de grands fous-rires de notre part par la suite. «Le Sud», ce service fermé est une unité qui accueille les patients qui souvent ne sont pas hospitalisés de leur plein gré mais à la demande d un tiers. Ce service est fermé mais il y a un petit jardin dans lequel les patients peuvent aller faire quelques pas, lieu où nous allons fumer une cigarette, lieu propice à la décontraction et du coup à l échange, un endroit privilégié afin de parler avec le patient, l écouter, passer un moment avec lui, le rassurer parfois, répondre aux multiples questions qu il se pose. La fameuse distance thérapeutique C est dans ce jardin, dans lequel je me rendais régulièrement que je me suis assise à côté d une 28

9 patiente qui semblait être comme vous et moi. Je ne connaissais pas la psychiatrie et comme tout mortel certainement, avant de commencer mes études j imaginais qu il était écrit sur leur front que ces patients avaient des problèmes psychiatriques. Je m assieds à ses côtés, me présente à elle et lui demande de me raconter pourquoi elle se trouve hospitalisée en psychiatrie. Elle commence à me raconter sa vie, que je ne pourrai vous décrire dans les détails car il y a vingt ans, mais tout parait réel, concrêt et rationnel. J éprouve quelques difficultés à comprendre pourquoi cette jeune femme d une trentaine d années est hospitalisée, alors ma curiosité insistante fait que l entretien dure assez longtemps (j avais lu dans son dossier qu elle était schizophrène, un nom bien barbare pour moi, qui n évoquait pas grand-chose, étant donné que nous n avions eu que très peu de cours théorique en psychiatrie). Essayant de comprendre le mal dont souffrait cette jeune femme, chaque jour passant, j essayais de passer du temps avec elle jusqu au jour où elle me dit que Dieu lui avait donné une mission et qu elle n avait pas trouvé d autre moyen que d entrer dans une église en voiture alors qu il s y déroulait une cérémonie religieuse. Elle était donc hospitalisée en HO (Hospitalisation d office), mesure décrétée par le préfet car elle avait été dangereuse pour elle et pour autrui. Toute la difficulté pour moi était de comprendre que les actes de sa vie étaient gérés par des voix qu elle entendait, voix qui faisaient partie intégrante d elle-même. Au fil du temps, je me renseignais auprès des psychiatres et de mes collègues afin de comprendre et de voir une évolution de son état de santé. Je continuais à faire régulièrement des entretiens avec elle, je l écoutais. 2 9

10 Puis un jour, elle me disait dans la discussion qu elle consommait du cannabis, et ce de manière régulière. J en prenais note, en parlais à mes collègues qui m expliquaient que cette conduite addictive ne pouvait qu aggraver son état délirant. Mais un jour, alors que je m entretenais avec elle, elle me demandait si je pouvais lui en ramener et là bien entendu je lui répondais que non en argumentant que j étais une soignante et de là en découlèrent un tas de questions. J en parlais immédiatement à mon équipe pour essayer d y voir plus clair mais un bouillonnement de questions se posait à moi. Quel avait été mon comportement pour qu elle puisse me demander cela? Quelle erreur avais-je commise pour qu elle perde de vue que je faisais partie des soignants? Et alors, la grande question omniprésente en psychiatrie apparaissait : «la bonne distance thérapeutique». Notre métier, en permanence lié à ces histoires de vie, demande de l empathie certes mais une distance certaine afin de pouvoir aider au mieux les patients. C est là, toute la difficulté d être à l écoute de l autre, dans l empathie mais jamais dans la compassion et au grand jamais dans la relation amicale. C est donc à travers cette première expérience que je comprenais cela et je m en souviens encore. De ce jour, je prenais la résolution de vouvoyer chaque patient pour mettre une première limite. Ce métier ne s improvise pas, il s acquiert et chaque jour je continue à apprendre, à réfléchir sur mes actes, sur mes paroles. C est chaque patient, qui nous apporte une réflexion personnelle, un réajustement permanent. Cela est possible également grâce à l institution que nous sommes et dans laquelle nous pouvons échanger avec les psychiatres, psychologues et personnel soignant. 210

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