LA LETTRE D ACTUALITÉS

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1 LA LETTRE D ACTUALITÉS N AVRIL 2015 SOMMAIRE 1) Comportements des médecins généralistes vis-àvis de la vaccination : enquête de la DREES Le mot de la rédaction 2) Le nouveau calendrier des vaccinations ) Quizz 4) Soirées de formation Pays de la Loire Après la rougeole en 2010 et 2011 et la vaccination chez les adolescents et les jeunes adultes en 2012, la mise à jour des vaccins est la priorité nationale retenue en Le thème de cette 9 e semaine s inscrit donc dans la continuité de celui de 2013, année de la simplification du calendrier des vaccinations et de celui de ACTUALITES BAROMETRE SANTE 2014 Inpes Selon le baromètre santé 2014 réalisé par l Institut national de prévention et d éducation pour la santé (Inpes), 79 % des ans sont favorables à la vaccination. Ce chiffre est en progression depuis 2010 (61%). Des données récentes de l Institut de veille sanitaire (Invs) confirment cette tendance avec des couvertures vaccinales en hausse. Du 20 au 25 avril, des affiches, des formations relayées par l ensemble des acteurs impliqués sont mises en place. La campagne s adresse aux professionnels de santé mais également au grand public. Dans la région des Pays de la Loire, 5 soirées de formation sont organisées (programme et modalités d inscription en dernière page). Retrouvez dans cette Lettre d Actualités, les résultats d une étude réalisée par la Direction de la Recherche, des études, de l évaluation et des statistiques (DREES) sur les attitudes et les pratiques des médecins généralistes vis-à-vis de la vaccination. Bonne lecture. L Equipe MedQual MedQual CHU de Nantes Hôpital Saint Jacques Nantes Cedex 1 Tel : /9

2 1) Comportement des médecins généralistes vis-à-vis de la vaccination La vaccination : une obligation La vaccination est l un des meilleurs outils de prévention contre les maladies infectieuses et a permis de diminuer considérablement la mortalité et la morbidité en rapport avec ces maladies. Elle permet de protéger l individu contre les différentes pathologies mais également d éviter la propagation de ces dernières à l ensemble de la population. La vaccination s'inscrit ainsi dans une politique nationale, permettant de protéger la population dans son ensemble, y compris les personnes plus fragiles ne pouvant bénéficier de la vaccination (nourrissons, personnes porteuses d'une pathologie ou sous traitement immunosuppresseur). Une couverture vaccinale insuffisante, à l'inverse, peut entraîner la résurgence de maladie, comme on a pu le constater entre 2008 et 2012 en France, avec la survenue d une épidémie de rougeole. Les pathologies pour lesquelles la vaccination est obligatoire en France et dans les DOM-TOM La diphtérie Le tétanos jusqu au rappel des 18 mois (11 mois avec le nouveau calendrier) La poliomyélite : jusqu au rappel des ans La fièvre jaune (pour les personnes résidants en Guyane) La vaccination est donc un réel enjeu de santé publique. Pourtant, cet acte simple et bien toléré est souvent remis en question, dans les médias notamment, entraînant une baisse de confiance dans la population générale mais également chez les professionnels de santé. Etude sur l opinion des médecins généralistes concernant la vaccination Les médecins généralistes jouent un rôle important dans la vaccination de la population. Néanmoins avec les dernières controverses impliquant les vaccins, certains médecins, faute d arguments, se résignent à ne pas vacciner leurs patients. Une étude, établie par la Direction de la Recherche, des études, de l évaluation et des statistiques (DREES) en collaboration avec les observatoires régionaux de la santé (ORS) et les unions régionales des professions de santé médecins libéraux (URPS) de trois régions (Poitou-Charentes, Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d Azur), a permis d évaluer les attitudes et les pratiques des médecins généralistes vis-à-vis de la vaccination. Dans cette étude, 5151 médecins généralistes ont été sollicités par téléphone et par courrier, ont accepté d y participer. Le questionnaire abordait plusieurs thèmes, notamment : - les opinions des médecins relatives à la vaccination en général ; - leur confiance dans les sources d informations ; - leur perception des risques et de l utilité des vaccins ; - les pratiques vaccinales ; - l avis des médecins quant aux outils pouvant faciliter la pratique de la vaccination. 2/9

3 Résultats de l étude Concernant la vaccination en général Parmi les participants, 97% sont favorables à la vaccination. Ce chiffre est en augmentation depuis Neuf médecins sur dix considèrent qu ils ont un rôle pivot pour inciter leurs patients à se faire vacciner. Concernant les vaccins obligatoires (DTP), 61% des médecins estiment qu il est préférable de les maintenir, mais 24% des participants pensent qu il faudrait rendre obligatoires tous les vaccins du calendrier vaccinal. Pour le vaccin contre la grippe saisonnière, 60% des médecins sont opposés à son obligation. Le désaccord avec le principe d obligation vaccinale devient fréquent ces dernières années. Concernant les sources d informations Le Ministère de la santé et les agences sanitaires sont des sources «plutôt» ou «tout à fait» fiables pour une grande majorité des médecins, qui font confiance aux informations sur les bénéfices et les risques des vaccins. Cependant, 53 % d entres eux estiment que ces sources sont influencées par l industrie pharmaceutique, et 29 % restent sur leur jugement personnel sans se fier aux recommandations officielles. Concernant leur perception des risques et de l utilité des vaccins L analyse de l étude permet de mettre en évidence trois catégories de médecins indiquant leur confiance vis-à-vis de la vaccination : La catégorie qualifiée de «confiant» : elle représente 76 % des médecins interrogés. On y retrouve en majorité des médecins de sexe masculin, jeunes ayant eu accès aux formations médicales continues ces douze derniers mois. Ces médecins se disent à l aise face à leurs patients pour leur expliquer les bénéfices et les risques de la vaccination. Ils ont beaucoup moins de doutes concernant les risques graves pouvant être causés par les vaccins. La catégorie qualifiée de «modérément confiant» représentée par 16 % des médecins participant à l étude. Ce sont en général des médecins âgés (supérieur à 50 ans) et de sexe masculin. Ils estiment que certains vaccins sont la cause de certaines pathologies graves (maladies neurodégénératives impliquant la vaccination contre l hépatite B par exemple). Ils sont alors plus sceptiques et se sentent moins à l aise pour promouvoir et expliquer l intérêt de la vaccination. La catégorie qualifiée de «peu confiant» représentée par 8 % des médecins. Ce sont essentiellement des médecins âgés, pratiquant une médecine douce ou ayant déjà eu des patients avec des pathologies graves survenues après l administration d un vaccin, ainsi que des médecins de sexe féminin avec un plus faible volume d activité. Ils sont beaucoup moins à l aise face à leur patient lorsqu il s agit de la vaccination. La majorité des médecins pensent qu il est probable que les vaccins contenant des adjuvants soient associés à des complications à long terme (dont 63,8% des «peu confiant»). Selon l étude, les médecins de la catégorie «peu confiant» obtiennent le plus fort pourcentage pour l item sur l apparition de pathologie associée à un vaccin (entre autre le vaccin contre l hépatite B et la sclérose en plaque, le vaccin contre la grippe saisonnière et le syndrome de Guillain Barré ). 3/9

4 RESUME Selon cette étude, 25.8 % des participants estiment qu aujourd hui, certains vaccins recommandés par les autorités sont inutiles, sous prétexte que les maladies concernées ont été éradiquées depuis des décennies en France. Ce pourcentage de médecins généralistes hésitant sur la vaccination est préoccupant. En effet, cela pourrait conduire à une couverture vaccinale insuffisante et renforcer l opinion des patients qui sont opposés à la vaccination. Concernant les pratiques vaccinales Dans la plupart des milieux professionnels, la vaccination contre certaines maladies est obligatoire (par exemple, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la tuberculose (BCG) et l hépatite B pour les professions médicales et paramédicales). Une grande majorité des participants respecte ces vaccinations obligatoires. Concernant les vaccinations recommandées, la couverture vaccinale est plus modeste : 72 % ont reçu une dose du vaccin antigrippal dans l année Ces pratiques vaccinales restent relativement constantes ces dernières années. Néanmoins, la vaccination chez leurs patients est plus hétérogène. Leur recommandation vaccinale diffère selon le vaccin et l âge du patient. Par exemple, le vaccin contre le méningocoque C est prescrit en rattrapage chez les nourrissons par 51% des médecins contre 33% pour un rappel chez les 2-24 ans. Sachant que le schéma vaccinal pour le méningocoque C est le suivant : Une dose du vaccin méningococcique C conjugué pour tous les enfants à l âge de 12 mois et en rattrapage jusqu à l âge de 24 ans. Concernant le vaccin contre le cancer du col de l utérus (infections à Papillomavirus humain HPV), seulement 45 % des médecins généralistes participants le recommanderaient toujours à leurs patientes de ans. Concernant les outils pouvant faciliter la pratique de la vaccination Les médecins aimeraient avoir des outils de communication et d information qu ils pourraient utiliser avec leurs patients et qui comporteraient des argumentaires sur les bénéfices et les risques des vaccins. Ils voudraient avoir également des livrets d information à donner à leurs patients, et souhaiteraient que des campagnes vaccinales visant le grand public soient mises en place. Les trois quarts des médecins participant à l étude souhaiteraient également l intégration d un carnet électronique à leur logiciel professionnel d aide à la prescription pour leur faciliter le suivi de vaccination de leurs patients. Près d un quart des médecins interrogés dans l étude ont des opinions peu favorables vis-à-vis de la vaccination. Les médecins ont un rôle essentiel de santé publique pour l obtention d une bonne couverture vaccinale. Cette minorité de médecins hésitants et peu confiants vis-à-vis de la vaccination pourrait contribuer à une insuffisance de la couverture vaccinale. Leurs doutes pourraient être effacés par la mise en place de formations sur l explication des bénéfices et des risques de la vaccination et d outils permettant de promouvoir plus aisément la vaccination auprès de leurs patients. Le dossier pharmaceutique et la vaccination Un décret (Décret n du 24 février 2015) paru au JO du 26 février 2015 annonce la prolongation des durées d accessibilité et de conservation des données relatives à la dispensation des vaccins et des médicaments biologiques dans le dossier pharmaceutique. Cet allongement de conservation de ces données pour une durée de 21 ans permettra un meilleur suivi vaccinal des patients à long terme. Sources Etudes et résultats n 910 MARS 2015 «Vaccinations : attitudes et pratiques des médecins généralistes» (DREES) 4/9

5 2) Calendrier des vaccinations 2015 Le nouveau calendrier des vaccinations et les recommandations vaccinales ont été publiés le 26 mars Il ne comporte pas de nouvelles recommandations en population générale mais seulement des modifications par rapport au calendrier des vaccinations de Après avis du Haut conseil de la santé publique, les principales nouveautés concernent l actualisation des conduites à tenir devant : un ou plusieurs cas d infection invasive à méningocoque ; un ou plusieurs cas de coqueluche. Retrouvez ces informations sur : 5/9

6 3) Quizz Quizz d Avril 2015 : Cas cliniques Cas clinique n 1 «A la consultation d une famille de 3 enfants (5, 11 et 14 ans), seul celui de 11 ans a reçu une injection pentavalent (DTCPHib) à l âge de 2 mois. Sinon aucune vaccination n a été effectuée chez ces enfants. Leur mère désire faire une mise à jour des vaccins sauf pour l hépatite B.» Comment procéder à la mise à jour vaccinale? Cas clinique n 2 «Une patiente splénectomisée de 45 ans, travaillant avec des enfants, a été vaccinée en 2007 puis en 2011 contre le méningocoque A+C.» Quels vaccins sont recommandés dans son cas? Cas clinique n 3 «Une patiente de 16 ans née en 1999 a reçu son premier vaccin quadrivalent en 2010 contre le Papillomavirus, lorsqu'elle avait 11 ans. Elle a reçu son second vaccin en 2014 à 15 ans.» Le schéma vaccinal est-il respecté? 6/9

7 Réponses au quizz de MARS / Indiquez la (les) affirmations vraie(s) : A : La dispensation nominative signifie une dispensation à l unité. VRAI. B : Un Français stocke en moyenne 0,5 kg de médicaments non utilisés dans leur pharmacie. FAUX. Un Français stocke en moyenne 1,5 kg de médicaments non utilisés dans leur pharmacie. C : L expérimentation de la dispensation nominative ne nécessite pas le consentement du patient. FAUX. La participation du patient nécessite le consentement du patient. D : L expérimentation de la dispensation nominative concerne les antibiotiques et les antidouleurs. FAUX. L expérimentation concerne seulement les antibiotiques. E : Les pharmaciens participants ne recevront pas de rémunération, ils le font de façon bénévole. FAUX. Toutes les pharmacies d officines recevront une somme de 500 euros initiale puis un forfait supplémentaire selon le nombre de dispensations à l unité effectuée. 2/ Indiquez la (les) affirmations vraie(s) : A : Cette expérimentation permettra d évaluer le volume d antibiotiques dispensé, ainsi que l évaluation de la consommation de ces 16 antibiotiques retenus. FAUX. Cette expérimentation permettra d évaluer le volume d antibiotiques dispensé, ainsi que l évaluation de la consommation de ces 14 antibiotiques retenus. B : Il y a plus de participation dans les petites villes que dans les grandes villes. FAUX. Il y a plus de participation dans les grandes villes que dans les petites villes. C : Le refus des patients de participer à l expérimentation concerne essentiellement la perte de temps au comptoir et la peur que le médicament dispensé ne soit pas le bon. VRAI. D : Au comptoir, le pharmacien prend autant de temps pour une dispensation à la boîte qu une dispensation à l unité. FAUX. Selon l étude, le pharmacien prend plus de temps avec la dispensation à l unité, environ 8 minutes. E : Le pharmacien doit prévoir une réorganisation de la logistique de son officine afin de mettre en place la dispensation nominative. VRAI. 3/ A propos du pivmécillinam, indiquez la (les) affirmation(s) vraie(s) : A : Il s agit d un antibiotique récemment découvert et dont l utilisation est grandissante. FAUX. Cet antibiotique est peu utilisé depuis sa découverte en B : Il représente une stratégie thérapeutique de la cystite aiguë simple ou à risque de complications de la femme, y compris en cas de grossesse. VRAI. C : Seule la forme de comprimés, administrables par voie orale, est remboursable. FAUX. Le SELEXID est uniquement disponible en comprimés. D : Le pivmécillinam est peu utilisé car il présente un risque important de voir apparaître une résistance. FAUX. Il est peu utilisé malgré un plus faible risque de résistance par rapport à d autres molécules. E : Le pivmécillinam est peu utilisé car il modifie de façon notable la flore fécale et vaginale. FAUX. Il est peu utilisé en dépit de son impact minime sur le microbiote. 7/9

8 4) Soirées de formation - Pays de la Loire PROGRAMME PAGE SUIVANTE > 8/9

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