Perspectives globales sur le diabète. Prévention nationale en Finlande. Soins pour les sans-abri et les personnes âgées

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1 Décembre 2006 I Volume 51 I Numéro 4 Prévention nationale en Finlande Soins pour les sans-abri et les personnes âgées Un avenir pour la prescription non médicale Perspectives globales sur le diabète

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3 S o m m a i r e FID Promouvoir la qualité des soins, la prévention et la guérison du diabète à travers le monde Diabetes Voice est publié trimestriellement et est également disponible en ligne à Rédacteur en chef Rhys Williams, Royaume-Uni Responsable de la rédaction Catherine Regniers, FID Rédacteur Tim Nolan, FID Mise en page et impression Luc Vandensteene Ex Nihilo, Belgique Comité de consultation Pablo Aschner, Colombie Ruth Colagiuri, Australie Patricia Fokumlah, Cameroun Attila József, Hongrie Viswanathan Mohan, Inde Traduction Anne-Cécile Nokerman, Belgique La correspondance doit être adressée au responsable de la rédaction : Fédération Internationale du Diabète Avenue Emile De Mot Bruxelles - Belgique Tél : Fax : Cette publication est la traduction de la version originale anglaise, volume 51, numéro 4, décembre Elle est également disponible en espagnol. Fédération Internationale du Diabète, 2006 Tous droits réservés. Aucun extrait de cette publication ne peut être reproduit ou transmis sous quelque forme que ce soit ou par n importe quel moyen sans l autorisation écrite préalable de la Fédération Internationale du Diabète (FID). Les demandes de reproduction ou de traduction des publications de la FID doivent être adressées à : FID, Département Communications, Avenue Emile De Mot 19, B-1000 Bruxelles, Belgique, par fax au numéro ou par courriel à Les opinions exprimées dans les articles appartiennent à leurs auteurs et ne représentent pas nécessairement celles de la FID. ISSN: P o i n t s d e v u e Unis pour protéger la santé Martin Silink Il est temps d envisager notre avenir Rhys Williams N o u v e l l e s e n b r e f S o i n s d e s a n t é Les obstacles aux soins chez les sans-abri atteints de diabète Shirley Chiu et Stephen W Hwang Prévenir le diabète et ses complications : un objectif clé en Finlande Timo Saaristo et Leena Etu-Seppälä Une organisation nationale et régionale : la clé des soins du diabète efficace à Moscou Mikhail Antsiferov P r at i q u e c l i n i q u e Le syndrome des ovaires polykystiques et les femmes atteintes de diabète Eleni Kousta et Stephen Franks Vue d ensemble de la prescription non médicale : passé, présent et futur June James Photo de couverture Michel de Nijs/iStockphoto D i a b è t e e t s o c i é t é Vieillesse, pauvreté et épidémie de conditions chroniques en Amérique latine et dans les Caraïbes Martha Peláez et Enrique Vega Les directives sur les boissons saines : un outil de lutte contre l obésité Barry Popkin, Lawrence Armstrong, George Bray, Benjamin Caballero, Balz Frei, Walter Willett Une déclaration de l UE sur le diabète : espoirs et attentes Michael Hall et Anne-Marie Felton La Fondation pour l éducation de la FID : promouvoir l excellence dans les soins du diabète Clive Cockram et Pierre Lefèbvre M é d i a e t é v é n e m e n t s Organiser une campagne de sensibilisation efficace avec des moyens limités Maria Teresa Que Fédération Internationale du Diabète, 2006

4 P o i n t s d e v u e Unis pour protéger la santé L éventail de thèmes abordés dans chaque numéro de ce magazine reflète la complexité des problèmes liés à l épidémie mondiale de diabète et des stratégies nécessaires pour prévenir ses coûts humains et économiques croissants. Tout au long de cette année, à travers une série d articles soutenant la campagne de la Journée Mondiale du Diabète (JMD) de la FID, les auteurs de Diabetes Voice ont attiré l attention sur les difficultés des personnes qui subissent de façon disproportionnée la charge de cette maladie chronique. Dans ce dernier numéro de l année, Martha Peláez et Enrique Vega nous parlent des difficultés rencontrées par un groupe particulièrement vulnérable : les personnes âgées en Amérique latine. Ils nous démontrent que, dans cette région en développement, une des principales menaces pour la santé des personnes âgées n est pas seulement le manque d accès aux soins, mais également la mauvaise qualité des soins eux-mêmes. Réduire les décès et les invalidités évitables au sein de ce groupe vulnérable est un défi majeur. Partout, les gens vivent plus longtemps. Dans les pays où l espérance de vie était faible depuis des générations, les systèmes de soins ne disposent pas de l expérience clinique, des directives médicales et des ressources nécessaires pour traiter les personnes âgées. Une des facettes du travail de la FID consiste à se concentrer sur les besoins de formation des professionnels de la santé dans les pays les plus pauvres. ait été posé ou parce qu ils n ont pas accès à l insuline nécessaire à leur survie. Plus que jamais, une défense active des droits des enfants atteints de diabète s impose. Le fait que les pays développés n arrivent pas à arrêter la vague de diabète de type 2 montre clairement que l action unilatérale des ministères de la Santé ne suffit pas à modifier les habitudes alimentaires et le style de vie de toute une population. Cependant, certains signes semblent indiquer que des types de réponse globale nécessaire pour enrayer l épidémie de diabète lié à l obésité commencent à se présenter. Le Royaume- Uni, par exemple, a récemment annoncé l interdiction totale de la publicité d aliments non sains à la télévision aux heures où passent les programmes pour enfants. Martin Silink est Président de la FID et dirige la campagne pour une Résolution des Nations unies sur le diabète. Il est Professeur d endocrinologie pédiatrique auprès de l Université de Sydney et de l Hôpital pour enfants de Sydney, Australie. Le rapport de mon prédécesseur, Pierre Lefèbvre, et de Clive Cockram, met en lumière un aspect important de la contribution de la Fédération dans ce domaine. Au cours des deux dernières décennies, la Fondation pour l éducation de la FID a accordé plus de USD en subventions et bourses pour soutenir la formation des professionnels de la santé de plus de 50 pays pauvres. Le travail de la Fondation mérite le soutien absolu de toutes les parties prenantes dans les soins du diabète. En 2007, la campagne de la JMD se concentrera sur les besoins des enfants atteints de diabète. Près de enfants sont atteints de diabète de type 1 dans le monde et le nombre de jeunes touchés par la condition augmente de 3 % chaque année. Les raisons de cette hausse ne sont pas claires. Nous savons toutefois que près de la moitié des enfants atteints de diabète âgés de moins de 15 ans vivent dans des pays en développement. Dans ces pays, de nombreux enfants atteints de la condition meurent sans même qu un diagnostic Cette initiative est encourageante, même si, au Royaume-Uni, où l on estime qu un enfant sur 10 sera obèse d ici 2010, ces stratégies nécessaires et louables arrivent beaucoup trop tard. De plus, comme le soulignent Barry Popkin et ses collègues dans ce numéro, il est difficile pour les enfants (et les adultes) des zones urbaines d échapper à l influence des publicités omniprésentes pour des produits potentiellement néfastes, notamment les boissons sucrées. Des mesures permanentes et plus importantes sont nécessaires pour protéger nos enfants, les membres les plus vulnérables de notre société. Les enfants figurent parmi les groupes ayant des besoins spéciaux identifiés dans le cadre de la campagne de la FID pour une Résolution des Nations unies sur le diabète. En imposant le diabète à l agenda mondial et en améliorant la sensibilisation à la condition, la campagne Unis pour le diabète, quel que soit le résultat aux Nations unies, aura un impact positif sur la vie des personnes défavorisées et vulnérables.

5 P o i n t s d e v u e Il est temps d envisager notre avenir Notre Congrès mondial du diabète au Cap a marqué la fin d un triennium de la FID et le début du suivant. Profitons de cette occasion pour faire le point sur les nombreux défis et opportunités auxquels la Fédération devra probablement faire face au cours des trois prochaines années. Bien que nous ne puissions pas tous les prévoir, nous pouvons être relativement certains d au moins deux questions qui seront à la fois des défis et des opportunités dans nos efforts pour mener à bien la mission de la FID. A l heure actuelle, les organisations locales, nationales et internationales se concentrent de plus en plus, et très justement, sur la prévention et le traitement des conditions chroniques. Ce faisant, elles mettent en évidence les similitudes dans l approche qui doit être adoptée pour traiter le diabète, les troubles cardiovasculaires, les accidents cérébrovasculaires, les maladies respiratoires et certains cancers courants. L OMS estime que 60 % de tous les décès sont liés à ce groupe de conditions et a adopté un modèle pour maladies chroniques visant à lier les activités de promotion de la santé, de prévention des maladies, de traitement et de soins. Mon propre Bureau local pour la santé, comme de nombreuses autres organisations similaires, met l accent sur la gestion des conditions chroniques comme un nouveau mantra pour améliorer les services locaux. A l échelle mondiale, on observe une tendance à considérer certaines conditions précédemment qualifiées de transmissibles (notamment le SIDA et la tuberculose) comme étant chroniques. Cette démarche est légitime : les personnes qui vivent avec des conditions chroniques ont de nombreux besoins communs. Pour garder le contact au-delà des étapes du diagnostic et de la mise en place du traitement, tout au long des mois ou des années de gestion planifiée, les personnes atteintes d une condition chronique ont besoin d un modèle de soins plus durable, davantage orienté vers la prévention et les soins chroniques. Le défi pour la FID et ses associations membres est d adopter ce repositionnement global des soins, tout en gardant l accent sur les spécificités du diabète qui le différentient, en termes qualitatifs et quantitatifs, des autres conditions désormais groupées sous un intitulé unique. Les adaptations comportementales nécessaires à la gestion de tous les types de diabète (et à la prévention du diabète de type 2) sont plus profonds et doivent être maintenus plus longtemps que pour les autres conditions chroniques. Aussi, le diabète a des caractéristiques spécifiques liées à l énorme sous-estimation de son impact potentiel : les nombreux effets sur l organisme et sur la vie quotidienne et souvent sur l optimisme avec lequel nous devons envisager les résultats de la condition lorsqu elle est bien gérée. Nous devons profiter au maximum des opportunités offertes par l approche sur les conditions chroniques, sans perdre de vue le caractère unique du diabète. Rhys Williams est professeur d épidémiologie clinique à la Swansea University, Royaume- Uni. Il est Président du Groupe de travail sur la sensibilisation au diabète de la FID. Un autre défi consiste à maintenir, au-delà de 2006, l accent sur le diabète chez les personnes défavorisées et vulnérables ; cela doit rester une priorité, parallèlement aux nouveaux thèmes des campagnes de la FID. Notre aspiration à des soins du diabète pour tous ne se limite pas à cette année. Le thème de la campagne des 12 prochains mois, le diabète chez les enfants et les adolescents, et en fin de compte tous les thèmes futurs, doivent être envisagés dans un cadre qui reconnaisse l accès à des soins de qualité comme un droit essentiel de tout être humain. Les besoins des personnes défavorisées et vulnérables ne disparaîtront pas d eux-mêmes. De plus, même si nous réussissons, en partie ou entièrement, à protéger la santé et le bien-être des groupes sensibles ou sous-protégés, d autres continueront d émerger. Alors que nous clôturons le triennium , les réalisations de notre président sortant, Pierre Lefèbvre, méritent une reconnaissance particulière. Pierre a été un président exceptionnellement compétent, actif et d un grand soutien. Bien que sa présidence ait à présent pris fin, sa contribution à la FID et au diabète de façon générale resteront. Au nom des lecteurs et de l équipe de Diabetes Voice, je tiens à exprimer nos plus vifs remerciements au Professeur Lefèbvre pour son immense contribution à la communauté mondiale du diabète.

6 D I A B È T E TOUS TOUS

7 N o u v e l l e s e n b r e f Recherche Le régime végétalien remarquablement efficace Une nouvelle étude a montré qu un régime végétalien pauvre en graisses était plus efficace pour gérer le diabète de type 2 qu une régime nutritionnel très connu et pouvait s avérer plus efficace qu un traitement par hypoglycémiant oral (Diabetes Care 2006; 8: ). Un essai clinique aléatoire a impliqué 99 adultes atteints de diabète de type 2. Un groupe a été soumis au hasard à un régime végétalien pauvre en graisses, sans limite en termes de calories, d hydrates de carbone ou de portions. Les autres participants ont été invités à suivre un régime basé sur les directives de l Association américaine du diabète impliquant le comptage des calories et un contrôle des portions, mais qui autorise la plupart des aliments, y compris les viandes et les produits laitiers, dans des quantités limitées. Dans les deux groupes, les participants ont suivi ce régime pendant 22 semaines et ont bénéficié d un soutien sous la forme de démonstrations culinaires, de trucs et astuces pour suivre le régime assigné et de réunions de groupe. Bien que les participants des deux groupes avaient amélioré leur état de santé, le groupe soumis au régime végétalien a atteint des réductions nettement plus marquées du taux d HbA 1c (une mesure des taux de glycémie à long terme), du poids, de l IMC, du tour de taille et du cholestérol LDL. Le chercheur principal a qualifié le régime végétalien pauvre en graisses de remarquablement efficace et a exprimé son espoir que l étude raviverait l intérêt pour l adaptation de l alimentation comme mesure prioritaire, avant la prescription de médicaments. Les pâquerettes bonnes pour le contrôle du diabète? La plante à fleurs connue sous le nom de chardon-marie, de la famille des pâquerettes, pourrait contribuer à guérir les maladies du foie, comme l hépatite virale. Dans une étude récente, un complément quotidien d extraits de chardon-marie (Silybum marianum) a réduit les taux de glycémie à jeun de 15 % chez les personnes atteintes de diabète de type 2 (Phytother Res 2006; [Epub ahead of print]). Le stress oxydatif est de plus en plus impliqué dans la pathogenèse des complications liées au diabète. L effet des nutriments antioxydants sur le contrôle glycémique chez les personnes atteintes de diabète a été souvent rapporté. Dans cette étude récente sur les bienfaits de l extrait de chardon-marie, 51 personnes atteintes de diabète de type 2 ont participé à un essai clinique aléatoire comparatif à double insu d une durée de 4 mois. Tout en continuant à prendre leur hypoglycémiant oral traditionnel, les participants recevaient soit un complément de chardon- Marie soit un placebo. Les résultats ont montré une baisse notable des taux d HbA 1c, de la glycémie à jeun, du cholestérol total, du cholestérol LDL, des taux de triglycérides chez les personnes traitées à l extrait de chardon- Marie, par rapport aux personnes sous placebo, et par rapport aux valeurs enregistrées au début de l étude dans chaque groupe. En Amérique du Nord, le chardon-marie est l un des compléments à base d extraits d herbes les plus vendus, pour un montant représentant plusieurs millions de dollars US. Un effet secondaire lié à l utilisation médicinale du chardon-marie est un ramollissement des selles. Infection dentaire et diabète gestationnel Deux études récentes se sont penchées sur le lien entre le diabète gestationnel et la parodontopathie. Ces deux études se sont basées sur les données de l enquête américaine NHANES III (National Health and Nutrition Examination Survey). Les résultats d une des études confirment l hypothèse selon laquelle les femmes atteintes de diabète gestationnel pourraient être plus exposées au risque de parodontopathie que les femmes enceintes sans diabète gestationnel (J Public Health Dent 2006; 3: 163-8). Une autre étude a analysé le lien entre la parodontopathie et les différents types de diabète chez les femmes enceintes (Am J Obstet Gynecol 2006; 4: ). Il a été découvert que près de 50 % des femmes atteintes de diabète gestationnel étaient également atteintes de parodontopathie. Les chercheurs ont révélé que, chez les femmes enceintes, la prévalence de la 5

8 N o u v e l l e s e n b r e f parodontopathie était de 45 % parmi les femmes atteintes de diabète gestationnel. Par contre, seulement 10 % des femmes enceintes non atteintes de diabète gestationnel étaient atteintes de parodontopathie. Les chercheurs ont conseillé d envisager les soins dentaires pendant la grossesse comme un moyen de prévenir le diabète gestationnel. Tout type d exercice physique est bon pour le contrôle glycémique Les bienfaits de l exercice physique ont souvent été mis en évidence dans cette rubrique, nomment à travers la revue systématique de données scientifiques par la Cochrane Collaboration (voir Diabetes Voice Numéro ). Le travail récent de chercheurs de Nouvelle Zélande suggère que combiner l exercice physique à une adaptation de l alimentation et à un traitement par hypoglycémiant semble être l approche la plus bénéfique pour le contrôle glycémique à long terme (Diabetes Care 2006; 11: ). Les chercheurs ont analysé 27 études visant à déterminer les effets de différents types d exercices sur les taux d HbA 1c. Leur recherche a démontré que combiner des exercices d aérobic à un entraînement musculaire, comme les poids et altères, avait un impact plus grand que n importe quel type d exercice individuel. Les chercheurs ont également constaté que les programmes d exercices physiques plus intensifs ne semblaient pas vraiment entraîner un meilleur contrôle glycémique ; ils ont formulé l hypothèse qu il était beaucoup plus difficile pour les personnes concernées de suivre ce genre de programmes. Ils ont également constaté que l exercice physique avait un effet plus net sur les personnes dont le diabète était mal contrôlé. Effet positif des inhibiteurs de l enzyme de conversion de l angiotensine sur les reins Une étude impliquant des personnes atteintes de diabète et d hypertension réalisée en Italie a révélé que les inhibiteurs de l enzyme de conversion de l angiotensine réduisaient le risque de développer une néphropathie diabétique, indépendamment de leur effet sur la réduction de la pression artérielle (J Am Soc Nephrol 2006; [Epub ahead of print]). L étude BENEDICT (Bergamo Nephrologic Diabetes Complications Trial) a suivi plus de 1000 personnes atteintes de diabète de type 2 et d hypertension artérielle, dont aucune n affichait de signes de néphropathie au début de l étude. Elles ont reçu un traitement soit par inhibiteur de l enzyme de conversion de l angiotensine, un inhibiteur calcique (un autre médicament anti-hypertenseur), une combinaison de ces médicaments ou un placebo. Les différents groupes ont été suivis pendant près de 3,5 ans. Les taux de microalbuminurie (petites quantités de protéines dans l urine, le signe précoce de problèmes rénaux liés au diabète), ont été surveillés tout au long de l étude. Au terme de celle-ci, les personnes ayant reçu un traitement combiné affichaient la plus forte réduction de la pression artérielle et avaient moins besoin d un anti-hypertenseur supplémentaire. En outre, il s est avéré que le fait de prendre un inhibiteur de l enzyme de conversion de l angiotensine, seul ou dans un traitement combiné, offrait une protection supplémentaire contre la néphropathie. Chez les participants à l étude qui prenaient un inhibiteur de l enzyme de conversion de l angiotensine mais dont la tension artérielle restait élevée, le risque de dégâts aux reins était similaire à celui des personnes non atteintes d hypertension. Du café pour réduire les risques : de nouvelles preuves Une récente étude de cohorte a généré de nouvelles données scientifiques suggérant que la consommation de café pourrait réduire le risque de développer le diabète de type 2 (Diabetes Care 2006; 11: ). Dans le cadre du suivi des personnes impliquées dans l étude, après environ 8 ans, celles qui buvaient habituellement du café et même celles ayant eu l habitude de boire du café, étaient 60 % moins nombreuses à avoir développé un diabète de type 2 que les personnes qui ne buvaient jamais de café. Les chercheurs ont suivi près de 1000 hommes et femmes âgés de plus de 50 ans, dont aucun n était atteint de diabète au début de l étude. Toutefois, certaines personnes montraient des signes de tolérance abaissée au glucose au début de l étude. Etonnamment, les chercheurs ont découvert que le café avait des effets protecteurs. Les auteurs de la nouvelle étude n ont pas pu déterminer la quantité de café qu il fallait consommer pour produire cet effet protecteur. Mais les effets protecteurs, qui ont été décrit par les chercheurs comme remarquables, ont été perçu même en prenant compte des variations liées à l activité physique, au poids, à la pression artérielle, a l usage du tabac et au sexe.

9 N o u v e l l e s e n b r e f Dans leur article dans ce numéro sur les directives sur les boissons saines, Barry Popkin et collègues décrivent le lien entre la réduction du risque et la consommation de café normal ou décaféiné, suggérant que des composés autres que la caféine pourraient contribuer à réduire le risque de diabète. Les personnes atteintes de diabète éligibles pour une greffe cardiaque Une nouvelle étude souligne que le fait d être atteint de diabète ne doit pas nécessairement constituer un obstacle pour un candidat à une greffe cardiaque (Circulation 2006; [Epub ahead of print]. Les chercheurs ont basé leurs conclusions sur les données de l UNOS (United Network for Organ Sharing), une organisation qui coordonne l attribution des organes à transplanter aux Etats-Unis. L étude a comparé les résultats post-greffe chez les receveurs atteints de diabète et les receveurs non atteints de diabète sur une période de 10 ans. Elle a constaté que les taux de survie pour les receveurs de greffe cardiaque dont le diabète était bien contrôlé étaient similaires à ceux des personnes non atteintes de la condition. Toutefois, les receveurs qui avaient développé des complications liées au diabète avaient des taux de survie nettement moins bons que les personnes non atteintes de diabète. Les chercheurs en ont donc conclu que le diabète à lui seul ne devrait pas être une contreindication pour une greffe du coeur, mais que des options de traitement alternatives devaient être recherchées pour les personnes atteintes de ce qu ils ont appelé un diabète grave. Néphropathie chez les fumeurs atteints de diabète de type 2 D après une étude récente, les fumeurs atteints de diabète de type 2 sont deux fois plus susceptibles que les non fumeurs de développer des troubles rénaux (Diabetes Care 2006; 11: ). On sait que le tabagisme endommage les reins des personnes atteintes de diabète de type 1. Mais les effets du tabagisme n ont pas été étudiés dans la même mesure pour le diabète de type 2. Une étude récente s est penchée sur le lien entre le tabagisme et la fonction rénale (via le taux de filtration glomérulaire) par le biais d une étude transversale impliquant des hommes atteints de diabète de type 2. Dans cette étude, des fumeurs atteints de diabète de type 2 étaient deux fois plus susceptibles d être atteints de troubles de la fonction rénale par rapport aux non fumeurs. Ces effets négatifs étaient plus marqués chez les hommes atteints de diabète depuis peu ; les fumeurs de ce groupe étaient plus de quatre fois plus susceptibles que les non fumeurs de développer des troubles rénaux. Les chercheurs ont également observé des taux élevés de radicaux libres oxygénés chez les fumeurs, des éléments qui contribuent également aux dégâts des tissus. Ces conclusions soulignent la nécessité de promouvoir et de soutenir l arrêt du tabagisme chez toutes les personnes atteintes de diabète. Charte européenne de l OMS sur l obésité Les 53 états membres de la région Europe de l OMS ont récemment adopté un programme visant à freiner, et à terme faire reculer, l épidémie d obésité dans cette région. La Charte européenne sur la lutte contre l obésité, qui met en place un programme d action préventive, a été signée par les ministres européens de la Santé et des ministres d autres secteurs, notamment l éducation, le sport, l environnement, le transport et l agriculture, ainsi que des représentants de l industrie alimentaire, des partenaires des secteurs publics et privés et des organisations non gouvernementales. Le programme appelle à des actions préventives, notamment la promotion de l allaitement, la réduction de la teneur en sel, en sucres et en graisses des aliments, la promotion de l exercice physique et d une meilleure nutrition dans les écoles et de la conception de zones urbaines pour les piétons et les cyclistes plutôt que pour les voitures. Surtout, la Charte propose différentes façons de mettre en oeuvre ces mesures et détaille des priorités et mécanismes d action importants. Le bureau régional européen de l OMS publiera un programme d action détaillé et informera des progrès réalisés dans la région tous les trois ans à partir de Unis pour le diabète Signez la pétition et faites passer le pin s La FID a lancé une pétition mondiale en ligne pour soutenir sa campagne pour une Résolution des Nations unies sur le diabète. La pétition cherche à rassembler la communauté mondiale du diabète pour améliorer la sensibilisation au diabète. La pétition est disponible en ligne dans plusieurs langues sur le site www. unitefordiabetes.org. La FID appelle le plus grand nombre de personnes possible à signer la pétition et, ensuite, à faire passer le pin s du cercle bleu, le symbole de la Résolution sur le diabète. Le soutien des leaders tribaux à la campagne La Commission du diabète des leaders

10 N o u v e l l e s e n b r e f tribaux américains (Tribal Leaders Diabetes Committee) a fait part de son soutien à la campagne pour une Résolution des Nations unies sur le diabète. Plus de 50 % des adultes de plus de 35 ans des communautés indigènes à travers le monde sont atteints de diabète. Les communautés d indiens d Amérique, notamment les indiens d Alaska, affichent les taux de diabète les plus élevés au monde. La Commission du diabète des leaders tribaux a confirmé son soutien à la Résolution au nom de nos ancêtres qui ont subi l impact du diabète et de ses complications et en raison de leur travail inlassable dans le domaine des soins et de la prévention du diabète depuis une dizaine d années. La FID soutient le travail de la Commission du diabète des leaders tribaux et se réjouit de sa participation à la campagne 'Unis pour le diabète'. Projet de Résolution La République populaire du Bangladesh, qui a officiellement confirmé son parrainage de la Résolution des Nations unies, a rédigé un projet de Résolution, désormais accessible en ligne sur le site Ce projet met en garde contre le fait que le diabète et ses coûts amoindriront les gains des objectifs de développement du Millénaire des Nations unies et reconnaît le besoin urgent de consentir des efforts multilatéraux pour promouvoir et améliorer la santé humaine, assurer un accès aux traitements et à l éducation à la santé. La Résolution sera finalisée par le Bangladesh et les états membres co-parrains. Congrès européen sur l obésité à Budapest L obésité constitue l un des principaux défis du 21 ème siècle en matière de santé publique. Certaines tendances sont particulièrement alarmantes dans plusieurs régions du monde, notamment en Europe. La prévalence de l obésité chez l adulte a triplé dans de nombreux pays européens depuis les années 1980 et l épidémie se répand particulièrement rapidement chez les enfants. Pour plus d informations sur la campagne de la FID en faveur de la Résolution des Nations unies sur le diabète, consultez le site Le 15 ème Congrès européen sur l obésité (ECO2007) se tiendra à Budapest, Hongrie du 22 au 25 avril Le congrès sera organisé par l Association européenne pour l étude de l obésité (EASO) et la Société hongroise pour l étude de l obésité (HSSO). La gestion de l obésité et de ses troubles connexes est désormais au premier rang des initiatives en matière de santé publique à l échelle européenne. Au sein de l Union européenne et du Bureau régional de l OMS pour l Europe, l inquiétude grandit concernant l obésité et ses co-morbidités comme le diabète de type 2, l hypertension et les troubles cardiovasculaires. L obésité sera une question politique majeure en Europe en 2007 et le 15 ème Congrès européen sur l obésité tiendra lieu de plateforme pour débattre des derniers progrès scientifiques dans ce domaine. Pour en savoir plus sur cette conférence, consultez son site Web ou contactez l EASO par téléphone , fax ou Pour plus d informations ou pour contribuer aux Nouvelles en bref dans les prochains numéros de Diabetes Voice, veuillez contacter la Responsable de la rédaction, (fax : ; 8

11 S o i n s d e s a n t é Les obstacles aux soins chez les sans-abri y Shirley Chiu et Stephen W Hwang atteints de diabète Il est estimé que près de la moitié des sans-abri sont atteints de conditions chroniques. Malheureusement, ces personnes rencontrent souvent beaucoup plus d obstacles que le reste de la population, ce qui peut sensiblement aggraver leurs problèmes de santé. La situation des sans-abri atteints de diabète est particulièrement critique puisque la gestion de la condition implique de se conformer strictement à un programme de soins exigeant. Dans cet article, qui se concentre sur l offre de soins en Amérique du Nord, Shirley Chiu et Stephen W Hwang analysent les obstacles aux soins chez les sans-abri, en mettant l accent sur les défis auxquels sont confrontés ceux qui sont atteints de diabète, et présentent des stratégies visant à améliorer les soins offerts à cette population vulnérable. >> Les sans-abri se heurtent à divers obstacles, financiers ou autres, lorsqu ils tentent d accéder aux soins médicaux. Les obstacles financiers sont particulièrement inquiétants dans les pays où l accès aux soins dépend d une assurance privée. Aux Etats-Unis par exemple, plus de la moitié des sans-abri n ont aucune forme d assurance maladie. 1 Ce défaut d assurance est associé à un recours limité aux soins ambulatoires, une hospitalisation plus fréquente et un accès plus difficile aux soins nécessaires. 2 Au Canada, malgré l assurance maladie universelle disponible, les sans-abri qui n ont pas de carte sanitaire à titre de preuve d assurance ont un accès limité aux soins primaires. Dans une étude réalisée parmi les sans-abri de Toronto, Canada, 7 % des personnes interrogées ont indiqué s être vu refuser l accès aux soins de santé parce qu elles n étaient pas en possession d une carte sanitaire. 3 L incapacité à payer le transport vers les centres de soins constitue également un obstacle financier courant, mentionné par plus de 40 % des sans-abri à San Francisco, Etats-Unis. 4 ( ) De nombreux sans-abri sont dans l impossibilité de payer le transport vers les services de soins de santé. Des obstacles autres que financiers peuvent également empêcher les sans-abri d accéder

12 Offrir une aide médicale là où les sans-abri se rassemblent pourrait contribuer à réduire les obstacles aux soins. Jessie McCary/Boston Health Care for the Homeless Program

13 S o i n s d e s a n t é aux soins. Dans une étude sur les femmes sans-abri de Los Angeles, Etats-Unis, des problèmes importants ont été mentionnés, notamment le fait de ne pas savoir où s adresser pour les soins, les longues files d attente et le fait d être trop malade pour chercher à être soigné. 5 Une autre étude réalisée à Los Angeles a révélé que des priorités concurrentes (le combat quotidien des sans-abri pour couvrir leurs besoins de subsistance : un abri pour la nuit, de la nourriture, des vêtements) prenaient le pas sur la nécessité de se soigner. Par conséquent, ceux qui rencontraient souvent des difficultés de subsistance étaient deux fois plus nombreux que les autres à ne pas avoir eu accès aux soins nécessaires pendant l année précédant l enquête. 6 Un manque de sensibilité des prestataires de soins, qui peut empêcher les personnes d accéder aux soins, a été signalé par près d un quart des sans-abri de San Francisco. 4 Le suivi de programmes de soins aussi simples que garder le lit ou changer les pansements s avère parfois impossible pour les sans-abri. En outre, des troubles mentaux et l abus de substances nocives sont très courants parmi ces personnes et peuvent constituer des obstacles supplémentaires aux soins. ( ) Les sans-abri se plaignent du manque de sensibilité de certains prestataires de soins. Obstacles aux soins et à la gestion Le taux de prévalence du diabète déclaré parmi les sans-abri de Toronto est de 7 %. 7 La gestion du diabète implique de suivre un programme de soins strict composé d une adaptation de l alimentation, d une activité physique, d une pharmacothérapie et de soins médicaux réguliers. Dans le cadre d une enquête réalisée parmi les sans-abri atteints de diabète recueillis dans les centres d hébergement de Toronto, 72 % déclaraient éprouver des difficultés à gérer leur condition ; 44 % des personnes testées avaient des taux de glycémie mal contrôlés. 8 Accès aux soins Contrôler le diabète et réduire les complications de santé liées à la condition implique de pouvoir accéder aux médicaments, au matériel et aux fournitures. D après le rapport 2005 sur le diabète du Canada, le coût et l accès aux fournitures médicales se sont avérés être les principaux défis pour les Canadiens atteints de diabète. Comme déjà mentionné plus haut, l absence de carte d assurance maladie ou de carte de réduction pour les médicaments était le principal obstacle cité par les sans-abri atteints de diabète. 8 Alimentation Une alimentation régulière et équilibrée, riche en fibres et en hydrates de carbone complexes et pauvre en graisses, est essentielle dans le cadre de la gestion du diabète. Pourtant, elle est souvent hors de portée des sans-abri dont l alimentation dépend des centres d hébergement ou des restaurants sociaux. Dans l étude menée à Toronto, plus de la moitié des sans-abri interrogés (64 %) faisaient état de difficultés et exprimaient leur inquiétude par rapport au type de repas servis dans les centres d hébergement. Les problèmes les plus souvent mentionnés étaient les quantités excessives d amidon et de sucres, les quantités relativement limitées de fruits et de légumes frais et l excès de graisses. De façon plus générale, les participants indiquaient que la nourriture servie n était pas adaptée aux personnes atteintes de diabète. De nombreux sans-abri disaient devoir se résigner à consommer des aliments inadaptés pour eux ou à ne pouvoir manger une grande partie de leur repas. 8 Logistique Les problèmes de planification et de logistique peuvent également constituer des obstacles majeurs pour les sansabri atteints de diabète. Pour 18 % des participants à l enquête de Toronto, planifier les repas de façon à les faire coïncider avec la prise de médicaments s avérait difficile. Ces inquiétudes étaient notamment rapportées par deux participants : «Je ne peux rien planifier. Tout dépend des horaires du centre d hébergement, donc rien n est cohérent. ( ) Je ne peux pas planifier les injections d insuline en fonction de mes repas. Je suis supposé prendre l insuline une demi-heure avant mes repas et en général il ne s écoule que 10 minutes entre mon injection et le repas.» 8 Le stockage et l accès aux médicaments constituent un autre défi logistique. Les personnes qui vivent dans la rue n ont pas d endroit où stocker leurs médicaments et il est difficile pour les résidents des centres d hébergement d avoir un accès régulier aux réfrigérateurs et de trouver un endroit sûr où garder leurs médicaments. Dans certains centres d hébergement, les aiguilles sont interdites pour éviter l usage potentiel de drogue. ( ) «J espère que personne ne prendra mon insuline ou mes aiguilles. Je côtoie des toxicomanes et des consommateurs de crack.» Les participants à l étude de Toronto ont exprimé leur crainte d être pris sur le fait par le personnel du centre ou d être volé : «Je m injecte l insuline dans la salle de bain 11

14 S o i n s d e s a n t é presque tous les matins, mais si je suis pris, je passerai un mauvais quart d heure. ( ) J espère que personne ne me prendra mon insuline ou mes aiguilles. Je côtoie des toxicomanes et des consommateurs de crack qui lorgnent sur mes aiguilles.» 8 Stratégies pour surmonter les obstacles Les défis pour la santé auxquels sont confrontés les sans-abri sont nombreux. Il est important d identifier des stratégies permettant de réduire ces obstacles. Des collaborations entre les prestataires de soins et de services aux sans-abri dans les centres d hébergement, les programmes alimentaires et les centres de soutien sont nécessaires pour débattre des besoins spécifiques des personnes atteintes de diverses conditions médicales et trouver le moyen d y répondre. ( ) Des collaborations sont nécessaires entre les prestataires de soins et de services aux sans-abri. Pour le diabète en particulier, il est fondamental de promouvoir et d offrir aux sans-abri une alimentation saine et un endroit sûr dans les centres d hébergement où ils peuvent s injecter l insuline et contrôler leur glycémie. 8 Un endroit de stockage sûr et un accès facile et régulier aux médicaments du diabète sont également des points critiques. Concernant l alimentation, les centres d hébergement et les programmes alimentaires devraient servir des repas qui soient cohérents, par exemple, avec le guide alimentaire canadien pour une alimentation saine (Canada s Food Guide to Healthy Eating) et qui couvriraient les besoins nutritionnels de tous, y compris des personnes atteintes de diabète. 8 Aussi, fournir une aide médicale sur place, là où les sans-abri se rassemblent, contribuerait à réduire les obstacles liés aux contraintes de transport, de temps et de planification. Des cliniques du diabète mensuelles, où les sansabri en difficulté pourraient obtenir de l aide, seraient également bénéfiques. Réduire les obstacles Un rapport publié par le Health Care for the Homeless Clinicians Network (Etats- Unis) décrit différentes directives de pratique clinique pour les sans-abri atteints de diabète et constitue une ressource importante pour les prestataires de soins. 9 Les recommandations visent à améliorer le suivi et les résultats du traitement. Parmi ces recommandations, on trouve le développement d un programme de soins adapté, basé sur la situation du sans-abri en termes de logement, d éducation à la santé et à l auto-gestion, des méthodes pratiques pour l insulinothérapie et le contrôle glycémique ainsi que la gestion des complications associées au diabète. La gestion du diabète peut s avérer difficile même dans des conditions idéales. Les défis impliqués sont encore beaucoup plus grands pour les sans-abri. Il est donc fondamental que les prestataires de soins mettent en oeuvre des stratégies permettant de réduire les obstacles aux soins et de garantir la satisfaction des besoins sanitaires de ce groupe marginalisé et vulnérable. y Shirley Chiu et Stephen W Hwang Shirley Chiu est coordinatrice de recherche auprès du Centre for Research on Inner City Health, St. Michael s Hospital, Toronto, Canada. Stephen W Hwang est Professeur de médecine à l Université de Toronto et Directeur de la division de Médecine interne générale. Il est chercheur auprès du Centre for Research on Inner City Health, St. Michael s Hospital, Toronto, Canada. Références 1 Burt MR, Aron LY, Douglas T, et al. Homelessness: programs and the people they serve: findings of the national survey of homeless assistance providers and clients. Interagency Council on the Homeless. Washington DC, Kushel MB, Vittinghoff E, Haas JS. Factors associated with the health care utilization of homeless persons. JAMA 2001; 2: Crowe C, Hardill K. Nursing research and political change: The Street Health Report. Can Nurse 1993; 1: Wojtusik L, White MC. Health status, needs, and health care barriers among the homeless. Journal of Health Care for the Poor and Underserved 1998; 2: Lewis JH, Andersen RM, Gelberg L. Health care for homeless women: unmet needs and barriers to care. J Gen Intern Med 2003; 11: Gelberg L, Gallagher TC, Andersen RM, Koegel P. Competing priorities as a barrier to medical care among homeless adults in Los Angeles. Am J Public Health 1997; 2: Lee TC, Hanlon JG, Ben-David J, et al. Risk factors for cardiovascular disease in homeless adults. Circulation 2005; 111: Hwang SW, Bugeja AL. Barriers to appropriate diabetes management among homeless persons in Toronto. CMAJ 2000; 2: Brehove T, Bloominger MJ, Gillis L, et al. Adapting your practice: treatment and recommendations for homeless patients with diabetes mellitus. Health Care for the Homeless Clinician s Network. Nashville,

15 S o i n s d e s a n t é Prévenir le diabète et ses complications : y un objectif clé en Finlande Timo Saaristo et Leena Etu-Seppälä En Finlande, le programme national du diabète sur 10 ans (DEHKO) est opérationnel depuis 6 ans. Les évaluations formelles réalisées jusqu à présent indiquent que le programme continue d avoir un impact positif sur plusieurs aspects des soins du diabète en Finlande. De plus, la prévention du diabète de type 2 et des complications cardiovasculaires reste le principal objectif du programme DEHKO. Timo Saaristo et Leena Etu- Seppälä nous présentent le projet FIN-D2D ( ), mis en oeuvre dans le cadre du programme DEHKO pour la prévention primaire du diabète de type 2 dans cinq régions, soit un public cible potentiel d environ 1,5 million de personnes. >> La Finlande jouit d une excellente réputation dans le développement et la mise en oeuvre de stratégies nationales visant à améliorer la santé de ses citoyens. Le projet pionnier mené en Carélie du Nord dans les années 70 et 80 a permis de réduire de 70 % l incidence des décès dus aux troubles cardiaques. Mais si le nombre actuel de personnes atteintes de diabète de type 2 poursuit sa progression, la situation risque de se renverser et les taux de troubles cardiaques repartiront probablement à la hausse. Le diabète est déjà responsable de 11 % du total des dépenses de soins de santé en Finlande. Le programme de développement finlandais pour la prévention et le traitement du diabète (DEHKO) a marqué un nouveau départ pour l organisation de soins de meilleure qualité et d une meilleure prévention du diabète pour les prestataires de soins en Finlande. Le programme a généré plus de 50 publications, dont des recommandations cliniques. Un système de surveillance de la qualité a fourni des données sur les décès et les complications liés au diabète sur une période de 20 ans ( ). Des enquêtes plus récentes apportent des données actualisées sur les ressources disponibles et la qualité des soins du diabète, facilitant ainsi l évaluation des standards de soins dans les centres de santé du pays. (Pour en savoir plus sur le programme DEHKO, reportez-vous au site internet et au numéro spécial de Diabetes Voice de mai 2003 sur la prévention du diabète.) Prochaine étape : le projet FIN-D2D Dans le cadre de l étude DPS (Diabetes Prevention Study) menée en 2001, aucun des participants qui avaient modifié 13

16 S o i n s d e s a n t é radicalement leur style de vie et atteint les objectifs recommandés (en termes d alimentation et d exercice physique) n a développé un diabète de type 2. Toutefois, il n apparaissait pas clairement si les interventions sur le style de vie ayant permis de prévenir le diabète de type 2 dans le cadre de l essai clinique pourraient être mises en oeuvre à l échelle nationale et si une telle stratégie serait rentable. Fondamentalement, le projet FIN-D2D teste dans la pratique les conclusions de l étude DPS et les stratégies décrites dans le programme DEHKO, en facilitant et en soutenant la mise en oeuvre d activités de prévention dans des centres de soins primaires et des unités de soins de la médecine du travail. Le projet FIN-D2D évalue également à la fois l efficacité et la rentabilité de nouvelles pratiques de prévention et de soins du diabète. Le projet FIN-D2D comprend trois stratégies parallèles : Personnes à haut risque : dépistage des personnes à haut risque de diabète de type 2 et gestion des facteurs de risque par le biais de conseils sur le style de vie. Diagnostic et gestion précoces : prévenir les complications chez les personnes récemment diagnostiquées. Population : prévenir l obésité et le diabète de type 2 à l échelle de la population. L objectif central du projet FIN-D2D est de réduire l incidence du diabète de type 2. Les prestataires de soins primaires sont actuellement en train de mettre en oeuvre le projet, en coopération avec les autorités sanitaires locales, des organisations non gouvernementales et d autres partenaires (en particulier les personnes impliquées dans les activités physiques de loisirs et les conseils en nutrition) dans cinq districts hospitaliers. L objectif est d intégrer des mesures visant à réduire les facteurs de risque du diabète de type 2 et des troubles cardiovasculaires dans les pratiques quotidiennes du réseau de soins primaires. Afin de déterminer son efficacité, le projet FIN-D2D est évalué systématiquement dans tous les districts de soins participants ; les informations générées serviront à préparer une stratégie de prévention du diabète concrète pour l ensemble du pays. ( ) Le projet FIN-D2D sert de modèle en vue d une stratégie de prévention du diabète à l échelle nationale. Le projet FIN-D2D est mis en oeuvre conjointement par cinq districts hospitaliers, l Association finlandaise du diabète et l Institut national de santé publique, qui se partagent les devoirs et responsabilités impliqués dans le projet. Le rôle des autorités sanitaires locales est d organiser le travail de prévention lui-même dans les centres de soins locaux et les unités de soins financées par les employeurs. L Association finlandaise du diabète coordonne le projet avec le soutien d un coordinateur national et de cinq coordinateurs régionaux. L évaluation du projet FIN-D2D est réalisée par l Institut national de santé publique. Un certain nombre de comités nationaux et locaux ont été créés pour planifier, soutenir et évaluer l ensemble du processus. Les interventions pratiques sont soutenues par le biais d une coopération étroite entre les partenaires impliqués dans le projet FIN-D2D et un certain nombre d organisations non gouvernementales, notamment l Association finlandaise pour la santé cardiaque et l Association des pharmacies finlandaises. Cibler les personnes à haut risque L objectif de la stratégie ciblant les personnes à haut risque est d identifier les personnes hautement susceptibles de développer le diabète de type 2 mais aussi de faciliter l adaptation du style de vie nécessaire pour réduire ce risque. Le dépistage de la population à haut risque est effectué via le test FINDRISC (Finnish Diabetes Risk Test), conçu pour mesurer la probabilité qu une personne développe un diabète de type 2 dans les 10 prochaines années. Ce test peut être réalisé dans les centres de santé primaires, les pharmacies, lors d événements organisés dans le cadre de campagnes publiques ou sur Internet. FINDRISC s accompagne de brefs conseils sur les options à la disposition des participants pour réduire leur risque de développer la condition. Au terme du test, les personnes ayant obtenu un résultat moyen reçoivent de la documentation sur la façon d améliorer leur état de santé via le style de vie et l alimentation. Ces documents incluent des informations locales sur les endroits où pratiquer des activités physiques et sur les centres de formation à la nutrition. ( ) Les personnes à haut risque de développer le diabète de type 2 sont invitées à suivre un programme d adaptation du style de vie. Les personnes qui obtiennent un score élevé sont considérées à haut risque de développer le diabète de type 2. Elles sont invitées à participer à un programme d adaptation du style de vie dans un centre de soins primaires consacré spécifiquement à la prévention de la condition. Les personnes qui affichent des taux élevés de glycémie, 14

17 S o i n s d e s a n t é des troubles cardiaques ou des altérations de la glycémie pendant la grossesse sont également invitées à suivre ce programme. Le test FINDRISC est utilisé afin d évaluer les risques de développer le diabète de type 2. Il est disponible dans les pharmacies et est distribué lors d événements publics choisis. les participants sont invités à compléter un questionnaire sur les habitudes en matière d activité physique et d alimentation. Différents professionnels sont impliqués dans le travail de groupe. Toutefois, dans la plupart des cas, les groupes sont gérés par du personnel infirmier. Il est recommandé d impliquer des médecins dans ces groupes puisqu il s est avéré que cela augmentait la motivation des participants. Les interventions s organisent en général dans les centres de soins primaires, mais peuvent également se dérouler en dehors du système de soins, dans des groupes pour le contrôle du poids, des centres éducatifs ou des groupes pour l arrêt du tabagisme, par exemple. Chaque groupe se réunit entre quatre et huit fois, à des intervalles d une ou deux semaines, avec une réunion de suivi un mois après la dernière séance. Les méthodes utilisées au sein du groupe, décidées par les membres du groupe et un coordinateur, peuvent varier en fonction de l expérience du coordinateur, des besoins et des compétences des membres du groupe et des installations disponibles. Différents thèmes sont abordés et un travail à domicile est demandé entre les séances. La motivation, le soutien des pairs et les réactions positives sont essentiels à la réussite du groupe. Bilan de santé Les activités de prévention destinées aux personnes identifiées à haut risque commencent par une série d examens de santé approfondis (poids, taille, tour de taille, indice de masse corporelle et hypertension artérielle). Toutes les personnes à haut risque se soumettent à un test en laboratoire du métabolisme des lipides (cholestérol sanguin total, cholestérol HDL, triglycérides) et à un test oral de la tolérance au glucose afin de détecter toute anomalie des taux de glycémie ou un diabète non diagnostiqué. Les antécédents médicaux sont consignés et Une éducation pour tous Sur la base des conclusions du programme DEHKO, la gestion du poids et l activité physique sont les pierres angulaires des activités de prévention. Les objectifs, en termes d activité physique et d alimentation, sont définis de façon personnalisée, après évaluation des connaissances, des croyances et de la motivation de chacun. Etant donné les ressources limitées disponibles dans les soins primaires, l approche recommandée est une intervention en groupe, bien que des programmes individuels soient également possibles. ( La motivation, le soutien ) des pairs et les réactions positives sont des conditions essentielles de la réussite. Les besoins spéciaux Le projet FIN-D2D prévoit également des interventions individuelles. Certaines personnes réussissent à modifier leur style de vie sans l aide de prestataires de soins mais peuvent avoir besoin de conseils sur les endroits où obtenir des informations complémentaires ou recevoir de l aide. 15

18 S o i n s d e s a n t é Le programme DEHKO vise à améliorer la prise en charge et la prévention du diabète en Finlande. Certaines personnes refusent de s engager dans un quelconque programme d intervention. Leur situation psychosociale doit être évaluée, en prêtant une attention particulière à la présence possible d une dépression. Ces personnes ont parfois besoin d un soutien et d encouragements spécifiques et un suivi peut s avérer utile. La mise en oeuvre efficace du dépistage et de la prévention dans les centres de soins primaires et les unités de soins de la médecine du travail implique souvent une transformation des attitudes du personnel soignant. En Finlande, les autorités sanitaires locales rattachées aux hôpitaux universitaires sont chargées de la formation permanente des prestataires de soins. Leurs activités bénéficient du soutien du projet FIN-D2D. Dans le cadre du programme de prévention, des événements éducatifs sont organisés et du matériel éducatif adapté est créé pour les personnes impliquées dans le projet. un diagnostic et une gestion précoces La stratégie du diagnostic et de la gestion précoces s adresse aux personnes chez qui un diabète de type 2 est diagnostiqué, dans le cadre du projet FIN-D2D. D après les estimations, en Finlande, personnes seraient atteintes d un diabète de type 2 non diagnostiqué. Dans le cadre du projet FIN-D2D, un test oral de la tolérance au glucose à grande échelle chez les personnes à haut risque entraînera probablement une hausse de la détection des personnes atteintes de diabète non diagnostiqué et d autres altérations de la glycémie. L objectif de cette stratégie est de ramener ces personnes dans les plus brefs délais dans la sphère des soins structurés et prévenir ainsi le développement de complications. La gestion, le traitement et le suivi précoces sont encouragés par le projet FIN-D2D. Atteindre et maintenir un contrôle glycémique optimal à long terme peut améliorer la qualité de vie, réduire les décès et les invalidités et limiter la charge humaine et économique du diabète. Alors que le contrôle glycémique s est amélioré chez les personnes atteintes de diabète de type 2 diagnostiqué en Finlande, il reste un long chemin à parcourir pour atteindre les objectifs fixés. une approche nationale Une grande partie des activités liées au projet FIN-D2D suivent une stratégie à l échelle nationale. La communication via les médias, des formations et des conseils sur le style de vie sont utilisés pour promouvoir la santé parmi la population. L accent est mis sur la prévention de l obésité, du syndrome métabolique et d autres facteurs de risque du diabète de type 2 par le biais de la promotion d une alimentation saine et d une activité physique quotidienne. Le principal objectif de cette stratégie est 1

19 S o i n s d e s a n t é d améliorer la sensibilisation aux causes et aux risques du diabète de type 2 et aux possibilités d améliorer sa propre santé. Evaluation du projet FIN-D2D L Institut national de santé publique finlandais est chargé d évaluer le projet FIN-D2D. Pour déterminer l efficacité du programme, les variations de la prévalence et de l incidence du diabète de type 2 et d autres altérations du métabolisme du glucose dans les régions participant au programme seront comparées aux données d autres régions du pays. Tout au long du programme, les variations de l incidence de l obésité et du syndrome métabolique seront surveillées à l échelle du pays. L évolution de la prévalence du diabète de type 2 et du diabète de type 2 non diagnostiqué sera surveillée par le biais d échantillons de population transversaux indépendants. Deux enquêtes ont déjà été réalisées, en 2002 et en Celles-ci seront répétées au terme du projet, en Afin d évaluer l impact de l adaptation du style de vie sur l incidence du diabète de type 2, les personnes à haut risque identifiées dans le cadre du processus de dépistage seront suivies à travers des bilans de santé annuels. Le fonctionnement du projet FIN- D2D, ainsi que les coûts et la rentabilité du projet feront également l objet d une évaluation. La sensibilisation au diabète de type 2 et à ses facteurs de risque, ainsi que le projet FIN-D2D lui-même, seront évalués via des enquêtes annuelles. La situation actuelle Bien que le projet ne finance que 28 travailleurs, un grand nombre d experts, de coordinateurs et de membres de différents comités et groupes sont impliqués à différents niveaux de l organisation du projet FIN-D2D. Dans les soins primaires, 300 centres de soins réunissant 900 médecins et 2000 infirmiers participent actuellement au dépistage, au diagnostic et aux interventions. De nombreux membres de l Association cardiaque finlandaise et de l Association des pharmacies finlandaises sont également impliqués. Le dépistage se déroule comme prévu. Plus de personnes ont fait vérifier leur risque de développer le diabète. Les tests oraux de la tolérance au glucose en cours révèlent chaque semaine de nouveaux cas de diabète de type 2 non diagnostiqué. Fin 2005, 4759 personnes ont été dirigées vers les services spécialisés pour une prise en charge intensive et 9910 personnes ont reçu de la documentation ou ont fait l objet d une prise en charge minimale. Le taux de participation aux programmes de prise en charge intensifs a été plus faible que prévu. L implication des hommes à haut risque dans les activités de prévention s avère particulièrement difficile. ( ) L implication des hommes à haut risque dans les activités de prévention s avère particulièrement difficile. Quelques conclusions Le projet FIN-D2D est une initiative enthousiasmante, notamment par son approche multisectorielle à l échelle nationale. La longue période pendant laquelle les facteurs de risque du diabète se développent offre de multiples possibilités d organiser des dépistages et de mettre en oeuvre des mesures de diagnostic proactives. Nous avons vu, dans le cadre du projet FIN-D2D, que l identification des personnes à haut risque (bien que relativement simple) n était qu une première étape. Le test réel sera l intégration réussie de stratégies de prévention primaires dans la pratique clinique et le changement de comportement durable chez les personnes concernées en réponse aux stratégies mises en place. Le manque de ressources dans les soins primaires constitue un obstacle majeur. L engagement de généralistes dans la prévention primaire et l implication des hommes dans les programmes d adaptation du style vie sont les prochains défis. L épidémie de diabète de type 2 dû à l obésité est une préoccupation croissante à l échelle mondiale. Les stratégies nationales, régionales et mondiales doivent se soutenir mutuellement et s échanger leurs données, modèles, idées et expériences. A cette fin, en juin 2006, l Association finlandaise du diabète a organisé les premières journées internationales d information sur le programme DEHKO et le projet FIN-D2D. Les deuxièmes journées internationales d information se tiendront en juin y Timo Saaristo et Leena Etu-Seppälä Timo Saaristo est Coordinateur national du projet FIN-D2D. Leena Etu-Seppälä est Secrétaire général du programme DEHKO. Pour en savoir plus sur le programme DEHKO et le projet FIN-D2D, consultez le site 17

20 The Diabetes Atlas, third edition, is a unique resource on diabetes for a wide range of audiences including decision-makers, public health authorities, healthcare professionals and educators. It is the only publication on diabetes that provides up-to-date estimates of diabetes prevalence and impaired glucose tolerance, and health expenditures for diabetes for more than 200 countries for the years 2007 and The new edition includes the latest hot topics and more reader-friendly graphics. Price: EUR 90 To order: For inquiries: or Fax AGERGAaRD 06

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