L ELIMINATION DE LA RUBEOLE EN BELGIQUE

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L ELIMINATION DE LA RUBEOLE EN BELGIQUE"

Transcription

1 Amendement au Plan de l Elimination de la Rougeole en Belgique L ELIMINATION DE LA RUBEOLE EN BELGIQUE Octobre 2006 Le Comité pour l Elimination de la Rougeole et de la Rubéole en Belgique

2 2

3 INTRODUCTION Dans le nouveau Plan stratégique pour la Région européenne de l Organisation Mondiale de la Santé, , la Région fait de l élimination de la rubéole un objectif supplémentaire pour En septembre 2005, le Comité pour l Elimination de la Rougeole en Belgique a adopté cet objectif d élimination et s appelle désormais le Comité pour l Elimination de la Rougeole et de la Rubéole en Belgique. L utilisation du vaccin combiné contre la rougeole et la rubéole facilite la stratégie d élimination des 2 maladies en même temps. Cependant, l épidémiologie des 2 maladies étant différente, des activités spécifiques pour l élimination de la rubéole doivent être réalisées. Des activités à réaliser en Belgique sont proposées dans cet amendement du Plan de l Elimination de la Rougeole en Belgique, rédigé en avril La rubéole étant une maladie virale bénigne, son importance au point de vu de la santé publique réside dans les effets tératogènes de la rubéole congénitale, entraînant un risque de fausse couche, de mort fétale ou de naissance d un enfant atteint du syndrome de rubéole congénitale (SRC). POLITIQUE NATIONALE DE VACCINATION Le vaccin anti-rubéole est disponible en Belgique depuis De 1973 à 1985, le vaccin était recommandé uniquement pour les jeunes filles. Le vaccin combiné ROR a été mis sur le marché en Son utilisation généralisée date de 1985, avec la recommandation de vacciner tous les enfants à l âge de 15 mois. Depuis 1994, il est recommandé d administrer une deuxième dose de vaccin ROR à tous les enfants âgés de 10 à 12 ans. En 2002, le Conseil Supérieur d Hygiène a recommandé l administration de la première dose du vaccin ROR à l âge de 12 mois. IMPORTANCE DU PROBLEME Le syndrome de rubéole congénitale (SRC) n est pas une maladie à déclaration obligatoire en Belgique. La Communauté française se joint à la décision européenne 2119/98/CE qui établit la liste des maladies à déclaration obligatoire (dont la rubéole) en Europe. Les cas de rubéole qui surviennent dans des écoles font partis des maladies infectieuses qui doivent être déclarées aux inspecteurs d hygiène des 2 communautés. En pratique, les cas de rubéole ne sont cependant pas rapportés. Des données de surveillance fiables et de bonne qualité n existent donc pas. L estimation de l importance du problème a été faite sur base des données disponibles, recueillies par différentes sources. 1) Etude de séroprévalence L étude de séroprévalence ESEN2, réalisée en 2002, montre une protection insuffisante des filles de 15 à 19 ans, âgées maintenant de 19 à 23 ans. Les résultats de cette étude sont à confirmer par une nouvelle étude, en cours actuellement. 3

4 Figure 1: Pourcentage de femmes en âge de procréation étant séronégatif pour la rubéole (séronégativité définie comme un titre < 4iu/ml), par groupe d âge, Belgique, 2002 Groupe d âge % Séronégatives % % % % % 2) Surveillance de la rubéole En 2003 et 2004, le réseau de surveillance de maladies infectieuses pédiatriques Pedisurv, auquel participent 40% des pédiatres belges et 40% des médecins généralistes de la Région de Bruxelles Capitale, a enregistré les cas de rubéole. Le diagnostic était principalement fait sur base de la clinique. Le nombre de cas déclarés était de 58 en 2003 et de 38 en Les cas étaient principalement des enfants de moins de un an, pas encore vaccinés. Vu le faible taux de confirmation par un laboratoire des cas déclarés (7% seulement), et le manque de spécificité et de sensibilité du diagnostic clinique, la surveillance par ce réseau a été arrêtée en Le réseau de laboratoires vigies de l ISP, constitué d environ 60% de tous les laboratoires de microbiologie en Belgique, enregistre les cas de rubéole avec une sérologie IgM positive depuis Le réseau a enregistré en moyenne 32 cas par an (range 21-41). La grande majorité des cas IgM+ rapportés sont des femmes en âge de procréation (78% en 2004), ce qui peut indiquer que le test a été réalisé dans le cadre d un screening prénatal. La valeur prédictive positive d un résultat IgM chez une femme enceinte est très faible. La définition de cas pour la rubéole est actuellement revue par l ECDC (European Centre for Disease prevention and Control). La nouvelle définition considère qu un résultat IgM+, sans informations cliniques, est insuffisant pour confirmer un cas de rubéole. En absence des informations cliniques ou d un autre test de confirmation, les cas rapportés par les laboratoires ne peuvent pas être considérés comme de vrais cas et la surveillance de la rubéole par les laboratoires n a donc pas d intérêt. Le rôle des laboratoires dans la surveillance de la rubéole pourra être ré envisagé lorsque le Laboratoire National pour la Rubéole (ISP, section Virologie) aura développé ses activités et pourra proposer un test de confirmation (PCR, isolation du virus ou test d avidité IgG). Les données recueillies par les 2 systèmes de surveillance ne permettent pas d estimer le taux d incidence de la rubéole en Belgique. 3) Surveillance de la rubéole congénitale Les sources suivantes enregistrent des données sur la rubéole congénitale, mais les données sont incomplètes : 4

5 - Déclaration (volontaire) de cas aux inspecteurs d hygiène des Communautés : dernier cas rapporté en 2001 (Communauté française). - Registre de malformations congénitales à Anvers et en Hainaut (Eurocat). De 1989 à 2004, 1 cas de SRC en 1996 sur naissances vivantes à Anvers. - Codes ICD : de 1987 à 1997, aucun décès en Belgique suite à la rubéole (y compris le SRC) (ICD9-056). - Registre d interruptions de grossesses : chaque année «quelques cas d interruption suite à une infection par rubéole», mais données peu fiables. - Résultats des tests d audition chez les nouveau-nés : K&G a des données pour la Flandre depuis février Sur enfants testés, il y a eu 999 enfants référés, dont 2 cas pour SRC. Sur base de ces données, le nombre attendu de cas de SRC en Belgique est estimé à 0 à 1 cas par an. PLAN D ACTION Le comité a désormais comme objectifs : Objectifs généraux - Interrompre la transmission locale de la rougeole et de la rubéole en Belgique pour l année Prévenir la rubéole congénitale (< 1 cas de SRC pour naissances vivantes). Objectifs spécifiques - Améliorer la couverture vaccinale en routine pour le vaccin combiné rougeole-oreillons-rubéole (ROR) jusqu à, au moins, 95% dans les trois régions belges. - Atteindre une couverture vaccinale d au moins 95% avec une deuxième dose du vaccin administrée en routine. - Etablir un système de surveillance sensible pour la couverture vaccinale du vaccin ROR. - Etablir un système de surveillance sensible pour les cas de rougeole suspects incluant la confirmation du diagnostic par le laboratoire. - Etablir un système de surveillance sensible pour les cas de rubéole ou assurer un suivi précis de la protection dans la population. - Etablir un système de surveillance sensible pour les cas de rubéole congénitale. Activités 1.Vaccination Puisque le vaccin anti-rubéole utilisé en Belgique est le vaccin combiné rougeoleoreillons-rubéole (ROR), les efforts réalisés pour augmenter la couverture vaccinale pour la rougeole augmenteront également la couverture pour la rubéole. 5

6 Le Comité recommande le suivi régulier de la couverture vaccinale pour les 2 doses de vaccin et pour la vaccination de rattrapage, par des études répétitives dans les trois régions. 2. Surveillance Plusieurs facteurs rendent la surveillance de la rubéole difficile : le diagnostic différentiel de la rubéole clinique avec d autres maladies exanthématiques est très difficile, les cas possibles de rubéole sont rarement testés en laboratoire et le test courant utilisé pour la confirmation du diagnostic, une sérologie IgM, est insuffisamment spécifique. Pour le Comité, il importe surtout de savoir s il y a encore des cas de rubéole. Le Comité recommande aux Communautés de mettre en place un système d enregistrement des foyers de cas de rubéole. La surveillance des foyers permettra d évaluer les caractéristiques épidémiologiques des cas (âge, appartenance à un groupe à risque, statut vaccinal), de déterminer l origine de l infection et les raisons de la survenue du foyer et de prendre des mesures pour éviter la propagation de l infection et l infection de femmes enceintes. Des études répétées de séroprévalence sont nécessaire pour suivre l immunité de la population générale. Une étude des caractéristiques des femmes enceintes non protégées (IgG négatifs) permettra d identifier les groupes à risque pour la rubéole congénitale. La surveillance des cas de SRC par le réseau de surveillance Pedisurv sera lancée en janvier Les données seront complétées par les données recueillies par les systèmes existants, tels que Eurocat Antwerpen et Eurocat Hainaut, et les résultats des tests d audition chez les nouveau-nés par K&G (données recueillies 1x par an). Le Comité ne recommande pas la mise en place d une surveillance de maladies exanthématiques. Lorsqu un test diagnostique plus simple, tel q un test salivaire, sera disponible, une recherche active de cas de rubéole pourra être réalisée dans une région spécifique ou dans certains groupes à risque, pendant une période limitée. Les définitions de cas de la rubéole, de l infection rubéole congénitale (IRC) et du syndrome de rubéole congénitale (SRC) utilisées sont celles proposées par l ECDC (version provisoire en Annexe 1). Un foyer de cas de rubéole est défini comme un regroupement d au moins 2 cas de rubéole ayant un lien épidémiologique, dont au moins un cas a été confimé par un test de laboratoire. 3. Diagnostic de la rubéole et du SRC La détection d anticorps spécifiques (IgM) n est pas suffisamment spécifique pour confirmer une infection par la rubéole. Lorsqu un diagnostic est crucial, tel que pour une femme enceinte, un résultat IgM+ est inadéquat pour confirmer le diagnostic. L infection par la rubéole devra être confirmée par un test de diagnostic moléculaire ou un test d avidité (IgG). Après l atteinte de l objectif de l élimination un diagnostic au laboratoire autre que par un test sérologique sera requis pour tous les cas suspects. 6

7 Le diagnostic d un SRC chez un enfant de moins de 1 an ou un mort-né peut être confirmé par la détection d acide nucléique pour la rubéole, l isolement du virus d un spécimen clinique ou la persistence des IgG rubéole entre 6 et 12 mois d âge. 4. Laboratoire National de la Rubéole (ISP, section Virologie) Le Laboratoire National de la Rubéole devra mettre à disposition toutes les activités nécessaires pour la confirmation du diagnostic de la rubéole telles que le diagnostic moléculaire (acide nucléique), l isolement du virus, des tests d avidité (IgG) et des tests salivaires. Indicateurs Pour évaluer le progrès réalisé dans l élimination de la rubéole et la prévention de la rubéole congénitale, les indicateurs de performance suivants seront suivis régulièrement: - Déclaration mensuelle des cas suspects de SRC (à partir de 2007). - Investigation des cas suspects de SRC dans un délai de 7 jours. - Incidence annuelle des cas suspects de SRC par naissances vivantes (enfants de 0 à 11 mois). - Investigation rapide et complète des foyers de cas de rubéole rapportés. Collaboration internationale De même que pour la rougeole, l Institut Scientifique de Santé Publique travaillera en étroite collaboration avec le réseau européen Euvac.Net, l OMS, et l ECDC. Les cas probables et confirmés de rubéole et de SRC seront rapportés à l ECDC et à l OMS à travers Euvac.Net. Budget Un financement doit être alloué pour la réalisation d études spécifiques, telles que des études de séroprévalence ou des études dans des groupes à risques. 7

Haut Conseil de la santé publique

Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif à l actualisation des recommandations vaccinales contre la rougeole pour les adultes 11 février 2011 Le (HCSP) a reçu le 4 février 2011 une saisine du Directeur général de la santé relative

Plus en détail

Au Luxembourg : Les vaccins ne sont pas obligatoires au Luxembourg.

Au Luxembourg : Les vaccins ne sont pas obligatoires au Luxembourg. Vaccination - Informations supplémentaires Au Luxembourg : Les vaccins ne sont pas obligatoires au Luxembourg. Le schéma vaccinal national est cependant fortement recommandé par les autorités de santé

Plus en détail

Rubéole congénitale en 2009 Le point de vue du virologue

Rubéole congénitale en 2009 Le point de vue du virologue Rubéole congénitale en 2009 Le point de vue du virologue 25 mars 2010 3 ème journée Jean-Gérard GUILLET de vaccinologie clinique Dr Marlène GUILLET Laboratoire de Microbiologie Immunologie biologique Hôpital

Plus en détail

Paul, 16 ans ½, vu aux urgences le 23 mars pour : Fièvre 38,5-39 C depuis 5 jours (18 mars) Conjonctivite Eruption maculo-papuleuse généralisée ayant

Paul, 16 ans ½, vu aux urgences le 23 mars pour : Fièvre 38,5-39 C depuis 5 jours (18 mars) Conjonctivite Eruption maculo-papuleuse généralisée ayant Paul, 16 ans ½, vu aux urgences le 23 mars pour : Fièvre 38,5-39 C depuis 5 jours (18 mars) Conjonctivite Eruption maculo-papuleuse généralisée ayant débuté au visage il y a 48h (21 mars) Asthénie +++

Plus en détail

Epidémie de Rougeole en France : d une maladie de l Enfant à celle de l Adulte Jeune

Epidémie de Rougeole en France : d une maladie de l Enfant à celle de l Adulte Jeune 1 Maladies Infectieuses, 2 Laboratoire de Virologie, 3 Santé Publique, 4 CIRE-InVS, 5 Médecine du Travail, 6 Dermatologie, 7 Pédiatrie, Centre Hospitalier Universitaire, Clermont Ferrand, 8 National Laboratoire

Plus en détail

Une épidémie de Rougeoles à Reims : du communautaire au nosocomial.

Une épidémie de Rougeoles à Reims : du communautaire au nosocomial. 13ème journée régionale de formation 25 novembre 2008 Une épidémie de Rougeoles à Reims : du communautaire au nosocomial. F. Bureau-Chalot 1, N. Oud 1, N. Lévêque 2, V. Brodard 2, O.Bajolet 1, C. de Champs

Plus en détail

PLAN DE L ELIMINATION DE LA ROUGEOLE EN BELGIQUE

PLAN DE L ELIMINATION DE LA ROUGEOLE EN BELGIQUE PLAN DE L ELIMINATION DE LA ROUGEOLE EN BELGIQUE Avril 2004 Le Comité pour l Elimination de la Rougeole en Belgique TABLE DE MATIERES 1. INTRODUCTION 5 2. INFORMATIONS GENERALES Incidence de la rougeole

Plus en détail

ROUGEOLE. Entre 2008 et 2012, une importante épidémie de rougeole a atteint près de personnes en France.

ROUGEOLE. Entre 2008 et 2012, une importante épidémie de rougeole a atteint près de personnes en France. ROUGEOLE Entre 2008 et 2012, une importante épidémie de rougeole a atteint près de 24 000 personnes en France. Zones à risque, cas de rougeole pour 100 000 habitants OMS, 2011 50 10-50 5-10 1-5 < 1 Pas

Plus en détail

Plan national mis en place en 2005

Plan national mis en place en 2005 Rougeole et VIH La rougeole maladie Maladie infectieuse très contagieuse Principale cause de décès par maladie à prévention vaccinale Déclaration obligatoire (2005) Gravité / mortalité chez immunodéprimés

Plus en détail

RUBEOLE ET GROSSESSE

RUBEOLE ET GROSSESSE RUBEOLE ET GROSSESSE diminution de l incidence grâce à la vaccination En 2006: moins de 20 cas séroconversions /an pdt la grossesse 0 cas de rubéole malformative en 2006 en France (vaccination /IMG des

Plus en détail

Les fondements de la démarche diagnostique des avortements en série dus au virus BVD

Les fondements de la démarche diagnostique des avortements en série dus au virus BVD Annexe 4 Les fondements de la démarche diagnostique des avortements en série dus au virus BVD Remarque générale : par sérologie on entend recherche sérologique par technique ELISA des anticorps anti P80

Plus en détail

Je teste mes connaissances sur la vaccination

Je teste mes connaissances sur la vaccination Je teste mes connaissances sur la vaccination CENTRE POLYVALENT DE SANTE UNIVERSITAIRE Adresse du site : www.docvadis.fr/cpsu Validé par le Comité Scientifique Médecine générale La vaccination est une

Plus en détail

FEMME ENCEINTE RISQUES INFECTIEUX POUR LE FOETUS CHAPITRE 5 SITUATIONS ET POPULATIONS PARTICULIÈRES

FEMME ENCEINTE RISQUES INFECTIEUX POUR LE FOETUS CHAPITRE 5 SITUATIONS ET POPULATIONS PARTICULIÈRES Dans cette section, seules les particularités liées à la femme enceinte et son ou ses fœtus sont présentées. Pour plus de renseignements sur chacune des maladies, voir les sections correspondantes du chapitre

Plus en détail

UNE ÉRUPTION MORBILLIFORME

UNE ÉRUPTION MORBILLIFORME UNE ÉRUPTION MORBILLIFORME Société de Franche Comté de Médecine: le 16/12/10 C. Laresche, Dr A.S. Dupond Faucher Jeune fille de 16 ans Pas d ATCD mis à part une allergie au paracétamol HDLM: Hyperthermie

Plus en détail

PLAN STRATÉGIQUE DE LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE ET LA RUBÉOLE CONGÉNITALE DANS LA RÉGION EUROPÉENNE DE L OMS

PLAN STRATÉGIQUE DE LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE ET LA RUBÉOLE CONGÉNITALE DANS LA RÉGION EUROPÉENNE DE L OMS PLAN STRATÉGIQUE DE LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE ET LA RUBÉOLE CONGÉNITALE DANS LA RÉGION EUROPÉENNE DE L OMS RÉSUMÉ Photo de couverture : Des enfants fiers et contents, et surtout protégés contre la rougeole

Plus en détail

«Le CMV, un risque pour le personnel hospitalier féminin?»

«Le CMV, un risque pour le personnel hospitalier féminin?» «Le CMV, un risque pour le personnel hospitalier féminin?» Dr C Zandotti Laboratoire de bactériologie, virologie, hygiène CHU Timone Epidémiologie de l infection à CMV Infection ubiquitaire, non saisonnière

Plus en détail

Maladies d enfance chez l adulte prévenues par la vaccination

Maladies d enfance chez l adulte prévenues par la vaccination oc è s 3 s gs è 39l Maladies d enfance chez l adulte: quels sont les problèmes et pourquoi vacciner? Dr L. Senn, SMPH, CHUV Maladies d enfance chez l adulte prévenues par la vaccination Rougeole Oreillons

Plus en détail

Questions et réponses relatives à l examen des vaccins monovalents et multivalents contre la rougeole, les oreillons, la rubéole et/ou la varicelle

Questions et réponses relatives à l examen des vaccins monovalents et multivalents contre la rougeole, les oreillons, la rubéole et/ou la varicelle 27 juin 2013 EMA/136606/2013 rev1 EMEA/H/A-31/1333 EMEA/H/C/000604/A20/45 EMEA/H/C/000622/A20/60 EMEA/H/C/000674/A20/52 Questions et réponses relatives à l examen des vaccins monovalents et multivalents

Plus en détail

MISE AU POINT SUR LA ROUGEOLE

MISE AU POINT SUR LA ROUGEOLE Direction Veille/Sécurité Sanitaire et Environnementale Département Veille et Alertes MISE AU POINT SUR LA ROUGEOLE La rougeole est surveillée par le réseau Sentinelles (Inserm U707) depuis 1985 et est

Plus en détail

Toxoplasmose (Evaluations)

Toxoplasmose (Evaluations) Toxoplasmose (Evaluations) Date de création du document 2008-2009 QCM QUESTION 1/4 : Parmi les propositions suivantes concernant la toxoplasmose, la ou lesquelles sont vraies? A - La présence d'igm spécifiques

Plus en détail

CartoVaccins. Quelle couverture vaccinale Rougeole. en Haute-Vienne et Corrèze

CartoVaccins. Quelle couverture vaccinale Rougeole. en Haute-Vienne et Corrèze CartoVaccins Quelle couverture vaccinale Rougeole en Haute-Vienne et Corrèze Quelle couverture vaccinale Rougeole CartoVaccins Une mobilisation coordonnée Ce programme s inscrit dans une démarche préventive

Plus en détail

Situation épidémiologique des cas de rougeole en Indre-et-Loire: printemps-été 2009

Situation épidémiologique des cas de rougeole en Indre-et-Loire: printemps-été 2009 Cellule interrégionale d'épidémiologie Centre Situation épidémiologique des cas de rougeole en Indre-et-Loire: printemps-été 2009 Sandra AYMERIC 24 septembre 2009 Description de l épisode Début de l épidémie:

Plus en détail

12. Les chiffres du VIH/Sida en Belgique Nouvelles contaminations : le nombre le plus élevé depuis le début de l épidémie.

12. Les chiffres du VIH/Sida en Belgique Nouvelles contaminations : le nombre le plus élevé depuis le début de l épidémie. 12. Les chiffres du VIH/Sida en Belgique Nouvelles contaminations : le nombre le plus élevé depuis le début de l épidémie. Avec 1.196 nouveaux cas diagnostiqués en Belgique en 2010, le nombre de contaminations

Plus en détail

Dr B. BROCHIER ISP - Virologie Rue J. Wytsman, Bruxelles Tél. : 02/ Fax : 02/

Dr B. BROCHIER ISP - Virologie Rue J. Wytsman, Bruxelles Tél. : 02/ Fax : 02/ 1. Coordonnées du Laboratoire de Référence Dr B. BROCHIER ISP - Virologie Rue J. Wytsman, 14 1 Bruxelles Tél. : 2/642..98 Fax : 2/642.6.92 E-mail : b.brochier@iph.fgov.be 2. Responsables du programme Personnes

Plus en détail

Tests rapides d'orientation diagnostique grippe en dehors du laboratoire : quelle utilisation en pratique?

Tests rapides d'orientation diagnostique grippe en dehors du laboratoire : quelle utilisation en pratique? Tests rapides d'orientation diagnostique grippe en dehors du laboratoire : quelle utilisation en pratique? Anne Mosnier Coordination nationale du Réseau des GROG & Open Rome Jeudi 3 avril 2014 26 èmes

Plus en détail

Infection maternofoetales et néonatales à Herpes simplex (HSV)

Infection maternofoetales et néonatales à Herpes simplex (HSV) Surveillance des cas d herpès néonatal enquête 2011-2015 auprès des services de Pédiatrie et Laboratoires Epidémiologie : Les virus herpès simplex de type 1 et 2 (HSV1 et HSV2) sont surtout responsables

Plus en détail

Les épidémies de rougeole en France et dans le reste de l Europe : facteurs explicatifs et interventions de santé publique

Les épidémies de rougeole en France et dans le reste de l Europe : facteurs explicatifs et interventions de santé publique Cette présentation a été effectuée le 28 novembre 2012, au cours de la journée «Piste d action pour la prévention et le contrôle des maladies évitables par la vaccination : le cas de la rougeole» dans

Plus en détail

Bilan de la surveillance de l épidémie de grippe saisonnière en Basse-Normandie - saison hivernale

Bilan de la surveillance de l épidémie de grippe saisonnière en Basse-Normandie - saison hivernale 1 Bilan de la surveillance de l épidémie de grippe saisonnière en Basse-Normandie - saison hivernale 2012-2013 Arnaud MATHIEU / Benjamin LARRAS Cire Normandie 7 novembre 2013 Missions de l InVS et de ses

Plus en détail

Marie Reine Mallaret. Grenoble. 7 ème journée des correspondants en hygiène hospitalière Jeudi 21 octobre 2010 Tain l Hermitage

Marie Reine Mallaret. Grenoble. 7 ème journée des correspondants en hygiène hospitalière Jeudi 21 octobre 2010 Tain l Hermitage Marie Reine Mallaret Grenoble 7 ème journée des correspondants en hygiène hospitalière Jeudi 21 octobre 2010 Tain l Hermitage Vaccinations Moyen de prévention de 1 ère importance Maladies infectieuses,

Plus en détail

Bilan de la surveillance de l épidémie de grippe saisonnière en Haute-Normandie saison hivernale 2013/14

Bilan de la surveillance de l épidémie de grippe saisonnière en Haute-Normandie saison hivernale 2013/14 1 Bilan de la surveillance de l épidémie de grippe saisonnière en Haute-Normandie saison hivernale 2013/14 Benjamin LARRAS Cire Normandie Journée régionale de veille sanitaire de Haute-Normandie 6 novembre

Plus en détail

Grippe, maladies chroniques et seniors

Grippe, maladies chroniques et seniors Grippe, maladies chroniques et seniors Résultats t d une étude rétrospective ti menée en France de 2003 à 2013 Anne Mosnier 1 Isabelle Daviaud 1 Martine Valette 2 Vincent Enouf 2 1 Coordination Nationale

Plus en détail

Vaccination des professionnels de soins Plan pour les étudiants de BMed 2

Vaccination des professionnels de soins Plan pour les étudiants de BMed 2 Vaccination des professionnels de soins Plan pour les étudiants de BMed 2 Information du 25.09.2015 Catherine Lazor-Blanchet Giorgio Zanetti Service de Médecine Préventive Hospitalière Pourquoi un plan

Plus en détail

Document d information concernant les modifications de la déclaration obligatoire de la tuberculose. Juin 2007

Document d information concernant les modifications de la déclaration obligatoire de la tuberculose. Juin 2007 Document d information concernant les modifications de la déclaration obligatoire de la tuberculose Juin 2007 La déclaration obligatoire de la tuberculose a été modifiée pour prendre en compte : la nécessité

Plus en détail

Varicelle et grossesse. Dr Coatleven Frédéric maternité C.H.U. Bordeaux Juin 2010

Varicelle et grossesse. Dr Coatleven Frédéric maternité C.H.U. Bordeaux Juin 2010 Varicelle et grossesse Dr Coatleven Frédéric maternité C.H.U. Bordeaux Juin 2010 Epidémiologie, physiopathologie Maladie infectieuse fréquente et le plus souvent bénigne 90% de la population de plus de

Plus en détail

Varicelle et grossesse

Varicelle et grossesse Varicelle et grossesse quelles stratégies de prévention? F. Rozenberg Service de Virologie Cochin-St Vincent de Paul 25 mars 2010 Varicelle 1. Primo-infection IgG IgM 1ère virémie J4-J5 2ème virémie J9-J10

Plus en détail

Prévention et surveillance de l infection à virus Zika : évoluer rapidement avec les connaissances

Prévention et surveillance de l infection à virus Zika : évoluer rapidement avec les connaissances Prévention et surveillance de l infection à virus Zika : évoluer rapidement avec les connaissances Marie-Claire Paty pour les équipes de la Direction des Maladies Infectieuses et des Cires, Santé publique

Plus en détail

VIH. et alimentation du nourrisson. Introduction. Une déclaration politique de l'onusida, l'oms et l'unicef

VIH. et alimentation du nourrisson. Introduction. Une déclaration politique de l'onusida, l'oms et l'unicef VIH et alimentation du nourrisson Une déclaration politique de l'onusida, l'oms et l'unicef Introduction Le nombre d enfants qui naissent porteurs du VIH augmente chaque jour. La pandémie de SIDA compromet

Plus en détail

Incidence des maladies

Incidence des maladies Incidence des maladies Les vaccins ont contribué à la réduction spectaculaire du nombre de personnes malades et de décès provoqués par ces microbes ou virus. L effort vaccinal doit être maintenu afin d

Plus en détail

ANSM- avril /22

ANSM- avril /22 Recommandations portant diffusion des algorithmes de validation biologique des tests de dépistage des maladies transmissibles applicables à la qualification biologique des organes, des tissus et des cellules

Plus en détail

Élimination de la rougeole et de la rubéole et prévention de la rubéole congénitale

Élimination de la rougeole et de la rubéole et prévention de la rubéole congénitale Élimination de la rougeole et de la rubéole et prévention de la rubéole congénitale Plan stratégique pour la Région européenne de l OMS, 25-21 Élimination de la rougeole et de la rubéole et prévention

Plus en détail

11.1 Ig : immunoglobulines non spécifiques

11.1 Ig : immunoglobulines non spécifiques 11.1 : immunoglobulines non spécifiques Composition Les non spécifiques sont distribuées au Québec par Héma-Québec : amastan S/D (rifols Therapeutics Inc.). Elles contiennent : une solution stérile concentrée

Plus en détail

RESUME DE LA RECHERCHE

RESUME DE LA RECHERCHE RESUME DE LA RECHERCHE Epidémiologie de l excrétion du Cytomégalovirus humain dans la salive des enfants accueillis en crèche en France. CrechMV CHU de LIMOGES 2 avenue Martin Luther KING 87000 Limoges

Plus en détail

SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DE LA ROUGEOLE ET DE LA MENINGITE EN GUINEE AU 15/04/2015

SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DE LA ROUGEOLE ET DE LA MENINGITE EN GUINEE AU 15/04/2015 SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DE LA ROUGEOLE ET DE LA MENINGITE SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DE LA ROUGEOLE EN GUINEE AU // A la date du avril (semaine ), le cumul des cas suspects de rougeole notifiés par les

Plus en détail

Couverture vaccinale des enfants en bas âge et des enfants en début et en fin de scolarité dans le canton de Berne en 2014

Couverture vaccinale des enfants en bas âge et des enfants en début et en fin de scolarité dans le canton de Berne en 2014 Gesundheitsund Fürsorgedirektion des Kantons Bern Kantonsarztamt Direction de la santé publique et de la prévoyance sociale du canton de Berne Office du médecin cantonal Rathausgasse 1 3011 Berne Tél.

Plus en détail

LES NOUVEAUX DEFIS DE LA VACCINATION. Printemps Médical de Bourgogne M Duong - Service des Maladies Infectieuses

LES NOUVEAUX DEFIS DE LA VACCINATION. Printemps Médical de Bourgogne M Duong - Service des Maladies Infectieuses LES NOUVEAUX DEFIS DE LA VACCINATION Printemps Médical de Bourgogne 2013 M Duong - Service des Maladies Infectieuses LA RECRUDESCENCE DE LA COQUELUCHE EN FRANCE Aujourd hui : Transmission d adultes ou

Plus en détail

Surveillance de la grippe A (H1N1) 2009 en France : outils et méthodes 16 décembre 2009

Surveillance de la grippe A (H1N1) 2009 en France : outils et méthodes 16 décembre 2009 Surveillance de la grippe A (H1N1) 2009 en France : outils et méthodes 16 décembre 2009 L Institut de veille sanitaire (InVS) coordonne la surveillance de la grippe en France, notamment celle liée au virus

Plus en détail

Ma vaccination Ta protection. contre la rougeole et la coqueluche

Ma vaccination Ta protection. contre la rougeole et la coqueluche Ma vaccination Ta protection contre la rougeole et la coqueluche Rougeole Pour protéger les nourrissons, l Office fédéral de la santé publique (OFSP) et les médecins recommandent aux parents de se faire

Plus en détail

La prévention par la vaccination

La prévention par la vaccination La prévention par la vaccination Présentation aux partenaires sociaux. ARS Basse Normandie- Caen -24 octobre 2012- A. Bourges (interne Médecine générale) Dr SALAÜN Marie-Anne (chef de service CPMI- Caen)

Plus en détail

Mises à jour et nouveau contenu prévus pour 2014

Mises à jour et nouveau contenu prévus pour 2014 Mises à jour et nouveau contenu prévus pour 2014 octobre 2014 Lignes directrices canadiennes sur les infections transmissibles Le présent document décrit les principales modifications qui seront apportées

Plus en détail

28 e CONFÉRENCE SANITAIRE PANAMÉRICAINE 64 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL

28 e CONFÉRENCE SANITAIRE PANAMÉRICAINE 64 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL ORGANISATION PANAMÉRICAINE DE LA SANTÉ ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ 28 e CONFÉRENCE SANITAIRE PANAMÉRICAINE 64 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL Washington, D.C., ÉUA, du 17 au 21 septembre 2012 CSP28.R14

Plus en détail

2. VACCINATIONS RECOMMANDÉES : POPULATION GÉNÉRALE 3. VACCINS RECOMMANDES : SITUATIONS / GROUPES A RISQUE

2. VACCINATIONS RECOMMANDÉES : POPULATION GÉNÉRALE 3. VACCINS RECOMMANDES : SITUATIONS / GROUPES A RISQUE Département de médecine communautaire de premier recours et des urgences Service de médecine de premier recours VACCINATIONS SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 2. VACCINATIONS RECOMMANDÉES : POPULATION GÉNÉRALE

Plus en détail

Fiche 1 : Diagnostic clinique et biologique de la rougeole p. 4. Fiche 2 : Vaccination contre la rougeole - Rappel du calendrier vaccinal p.

Fiche 1 : Diagnostic clinique et biologique de la rougeole p. 4. Fiche 2 : Vaccination contre la rougeole - Rappel du calendrier vaccinal p. Annexe 1 : Cinq fiches Fiche 1 : Diagnostic clinique et biologique de la rougeole p. 4 Fiche 2 : Vaccination contre la rougeole - Rappel du calendrier vaccinal p. 6 Fiche 3 : Signalement et notification

Plus en détail

La coqueluche en maternité

La coqueluche en maternité La coqueluche en maternité D.Floret Université Claude Bernard Lyon1 Hôpital Femme Mère Enfant Bron Président du Comité Technique des Vaccinations Journée Mater Sud Est- Lyon 25 novembre 2008 La coqueluche

Plus en détail

LA POLITIQUE VACCINALE CALENDIER VACCINAL DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ EN FRANCE LE CALENDRIER VACCINAL LA POLITIQUE VACCINALE (2)

LA POLITIQUE VACCINALE CALENDIER VACCINAL DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ EN FRANCE LE CALENDRIER VACCINAL LA POLITIQUE VACCINALE (2) LA POLITIQUE VACCINALE Est élaborée par le Ministère chargé de la santé S appuie principalement sur les avis du Comité technique des vaccinations (CTV-HCSP), qui a pour mission de CALENDIER VACCINAL DES

Plus en détail

LE SIGNALEMENT, LA DÉCLARATION OBLIGATOIRE

LE SIGNALEMENT, LA DÉCLARATION OBLIGATOIRE CIRCUIT DE SIGNALEMENT OBJECTIFS DU SIGNALEMENT Détecter et signaler pour agir et prévenir les risques d Analyser l évolution dans le temps des maladies et adapter les recommandations, les politiques de

Plus en détail

VACCINATIONS. Amboise, le 10 septembre Claire Hassen-Khodja, Interne de Santé Publique au CHU de Tours

VACCINATIONS. Amboise, le 10 septembre Claire Hassen-Khodja, Interne de Santé Publique au CHU de Tours VACCINATIONS Amboise, le 10 septembre 2012 Claire Hassen-Khodja, Interne de Santé Publique au CHU de Tours Historique Première vaccination humaine avec un virus atténué : contre la rage en juillet 1885

Plus en détail

Devenir médecin Sentinelles

Devenir médecin Sentinelles UNE COLLABORATION ENTRE MEDECINS LIBERAUX ET CHERCHEURS EN FRANCE METROPOLITAINE Devenir médecin Sentinelles Un réseau de médecins généralistes et pédiatres répartis sur le territoire métropolitain français

Plus en détail

SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DE LA ROUGEOLE ET DE LA MENINGITE. EN GUINEE EN 2015 (M A J du 31/03/2015)

SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DE LA ROUGEOLE ET DE LA MENINGITE. EN GUINEE EN 2015 (M A J du 31/03/2015) SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DE LA ROUGEOLE ET DE LA MENINGITE EN GUINEE EN 2 (M A J du 3/3/2) SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DE LA ROUGEOLE A la date du 3 mars de 2 (semaine 3, 2), le cumul des cas suspects de

Plus en détail

Bulletin grippe A (H1N1) 2009

Bulletin grippe A (H1N1) 2009 Point de situation au 11 août 2009 (11h) En métropole, la circulation du virus est effective mais reste limitée. Le recours aux médecins de ville et aux urgences hospitalières pour cause de syndromes grippaux

Plus en détail

SBV congénital : Situation épidémiologique Traitement 4 du 1 er mars 2013

SBV congénital : Situation épidémiologique Traitement 4 du 1 er mars 2013 SBV congénital : Situation épidémiologique Traitement 4 du 1 er mars 2013 Les résultats présentés ci-dessous sont issus du 4 ème traitement des données saisies au 1 er mars 2013 concernant les élevages

Plus en détail

PROGRAMME DE VACCINATION CONTRE L HÉPATITE B EN MILIEU SCOLAIRE QUESTIONS ET RÉPONSES À L INTENTION DES INTERVENANTS

PROGRAMME DE VACCINATION CONTRE L HÉPATITE B EN MILIEU SCOLAIRE QUESTIONS ET RÉPONSES À L INTENTION DES INTERVENANTS PROGRAMME DE VACCINATION CONTRE L HÉPATITE B EN MILIEU SCOLAIRE QUESTIONS ET RÉPONSES À L INTENTION DES INTERVENANTS Le programme de vaccination contre l hépatite B en 4 e année du primaire a été modifié.

Plus en détail

Surveillance de la grippe A (H1N1) 2009 en France : outils et méthodes 26 novembre 2009

Surveillance de la grippe A (H1N1) 2009 en France : outils et méthodes 26 novembre 2009 Surveillance de la grippe A (H1N1) 2009 en France : outils et méthodes 26 novembre 2009 L Institut de veille sanitaire (InVS) coordonne la surveillance de la grippe en France notamment celle liée au virus

Plus en détail

Diane Baldovini SAU Adultes CHU Nord 22 mars 2013 COPACAMU

Diane Baldovini SAU Adultes CHU Nord 22 mars 2013 COPACAMU Épidémie de rougeole : Analyse descriptive et comparative des patients Rroms et non Rroms admis à l Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille entre le 1 er octobre 2010 et le 30 septembre 2011 Diane

Plus en détail

Directives de lutte contre la rougeole et les flambées de rougeole

Directives de lutte contre la rougeole et les flambées de rougeole Schweizerische Eidgenossenschaft Conféderation suisse Confederazione Svizzera Confederaziun svizra Département féderal de l intérieur DFI Office fédéral de la santé publique OFSP Directives de lutte contre

Plus en détail

ASPECTS LÉGAUX DU SUIVI DE LA GROSSESSE

ASPECTS LÉGAUX DU SUIVI DE LA GROSSESSE ASPECTS LÉGAUX DU SUIVI DE LA GROSSESSE INTRODUCTION Suivi de la grossesse = médecine préventive, rarement interventionnelle Poids médico-légal ++ Législation importante et évolutive Période à haut risque

Plus en détail

INDICATEURS DE L ÉTAT DE SANTÉ

INDICATEURS DE L ÉTAT DE SANTÉ INDICATEURS DE L ÉTAT DE SANTÉ - comprendre ce qu est un indicateur de l état de santé d une population - connaître les principaux indicateurs de l état de santé - connaître les principales sources d information

Plus en détail

FOETOPATHIES INFECTIEUSES

FOETOPATHIES INFECTIEUSES FOETOPATHIES INFECTIEUSES SIGNES ECHOGRAPHIQUES S. Kessler DIU 2011/2012 INTRODUCTION Effets de la grossesse sur la maladie Effets de l agent infectieux sur la grossesse Conséquences éventuelles pour l

Plus en détail

Mise à jour du calendrier vaccinal chez un sujet âgé à l occasion d une visite aux urgences pour plaie tétanigène

Mise à jour du calendrier vaccinal chez un sujet âgé à l occasion d une visite aux urgences pour plaie tétanigène Mise à jour du calendrier vaccinal chez un sujet âgé à l occasion d une visite aux urgences pour plaie tétanigène Madame Angèle Martin est âgée de 78 ans. Elle est française. Elle consulte aux urgences

Plus en détail

Vaccinations 2009 : Obligations et recommandations

Vaccinations 2009 : Obligations et recommandations Vaccinations 2009 : Obligations et recommandations Dr Florence GAUTHIER-DAVID Service de médecine et santé au travail, CH de la Région d Annecy ANMTEPH Une évidence, deux objectifs en établissement de

Plus en détail

ANALYSE SEMIOLOGIQUE (1)

ANALYSE SEMIOLOGIQUE (1) Fièvres éruptives Éruption fébrile ANALYSE SEMIOLOGIQUE (1) éléments éruptifs association topographie caractère prurigineux ou non caractères évolutifs Éruption fébrile ANALYSE SEMIOLOGIQUE (2) Contexte

Plus en détail

Diagnostic au laboratoire de l hépatite B Protéine C AgHBc Protéine Pré-S2 Protéine S Protéine Pré-S1 AgHBs Marqueurs sérologiques AgHBs Anticorps anti-hbs ADN viral 42nm Particule de Dane Polymérase Anticorps

Plus en détail

La rougeole est de retour, protégeons nous, vaccinons nous! Dossier de presse

La rougeole est de retour, protégeons nous, vaccinons nous! Dossier de presse La rougeole est de retour, protégeons nous, vaccinons nous! Dossier de presse Dossier établi à partir des données InVS au 5 octobre 2011 A actualiser pour toute utilisation postérieure à cette date La

Plus en détail

La grippe nosocomiale en gériatrie: expérience dans une unité de court séjour à l hôpital Edouard Herriot, Lyon

La grippe nosocomiale en gériatrie: expérience dans une unité de court séjour à l hôpital Edouard Herriot, Lyon La grippe nosocomiale en gériatrie: expérience dans une unité de court séjour à l hôpital Edouard Herriot, Lyon 2004-2009 Philippe Vanhems, Corinne Régis, Brigitte Comte, Christine Gorain, Silene Pires-Cronenberger,

Plus en détail

LA VACCINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTE. Dr C.TACHON 1 er décembre 2016 CLIN Régional

LA VACCINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTE. Dr C.TACHON 1 er décembre 2016 CLIN Régional LA VACCINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTE Dr C.TACHON 1 er décembre 2016 CLIN Régional BIBLIOGRAPHIE Code de la santé publique: Article L.3111-1 et L.3111-4 Arrêté du 15 mars 1991 Arrêté du 6 mars 2007

Plus en détail

PROGRAMME NATIONAL D IMMUNISATION : ÉVOLUTION ET PERSPECTIVES. Dr K. LAHLOU Directeur de la population Casablanca janvier 2016

PROGRAMME NATIONAL D IMMUNISATION : ÉVOLUTION ET PERSPECTIVES. Dr K. LAHLOU Directeur de la population Casablanca janvier 2016 PROGRAMME NATIONAL D IMMUNISATION : ÉVOLUTION ET PERSPECTIVES Dr K. LAHLOU Directeur de la population Casablanca janvier 2016 Plan I. Evolution du calendrier de vaccination au Maroc II. III. Acquis du

Plus en détail

Introduction 7. Partie I. Objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé 9

Introduction 7. Partie I. Objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé 9 Table des matières Introduction 7 Partie I. Objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé 9 Résumé de la situation et tendances 10 Diagrammes par région et par pays 1. Enfants de moins

Plus en détail

Epilepsies & Vaccins. Journée des Associations JFE Toulouse. Protège notre organisme:

Epilepsies & Vaccins. Journée des Associations JFE Toulouse. Protège notre organisme: Le système immunitaire Epilepsies & Vaccins Journée des Associations JFE Toulouse 10 novembre 2016 Protège notre organisme: Contre tous les intrus Tout ce qui menace son intégrité Elimine tous les intrus

Plus en détail

Les vaccins. Dr Matthieu Roustit

Les vaccins. Dr Matthieu Roustit Les vaccins Dr Matthieu Roustit Pharmacologie clinique Faculté de Médecine et de Pharmacie, Université Joseph Fourier, Grenoble Centre d Investigation Clinique Inserm CIC3, CHU de Grenoble Institut de

Plus en détail

VACCIN CONTRE L HÉPATITE A QUOI DE NEUF? (EN PARTIQUE!) Najib J, Braikat M, Bouskraoui M

VACCIN CONTRE L HÉPATITE A QUOI DE NEUF? (EN PARTIQUE!) Najib J, Braikat M, Bouskraoui M VACCIN CONTRE L HÉPATITE A QUOI DE NEUF? (EN PARTIQUE!) Najib J, Braikat M, Bouskraoui M Formes asymptomatiques Enfants (< 5 ans) : 80 à 90 % Adultes : 20 à 30 % Durée des symptômes 2 m (1 à 4 m) Complications

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL D AUTO-ÉVALUATION DES PRATIQUES EN PÉDIATRIE

RÉFÉRENTIEL D AUTO-ÉVALUATION DES PRATIQUES EN PÉDIATRIE RÉFÉRENTIEL D AUTO-ÉVALUATION DES PRATIQUES EN PÉDIATRIE Août 2005 I. PROMOTEURS Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA). Haute Autorité de santé (HAS). II. SOURCES Calendrier vaccinal 2005

Plus en détail

RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES

RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES RÉFÉRENTIEL : Page 1/6 GRIPPE ET GROSSESSE RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES Validation :.2016 RÉFÉRENTIEL : Grossesse et troubles psychiques Page 2/6 AVERTISSEMENT Ces référentiels sont diffusés à titre

Plus en détail

Revue de morbimortalité maternelle régionale

Revue de morbimortalité maternelle régionale Revue de morbimortalité maternelle régionale : Description de l'initiative de la commission régionale de la naissance et de la petite enfance et des réseaux de périnatalité de la région Nord-Pasde-Calais.

Plus en détail

Système d information sanitaire (SIS) Module 9 Santé Reproductive. Soins prénatale et de l accouchement

Système d information sanitaire (SIS) Module 9 Santé Reproductive. Soins prénatale et de l accouchement Système d information sanitaire (SIS) Module 9 Santé Reproductive Soins prénatale et de l accouchement Utiliser l Information pour protéger la santé des réfugiés Composantes clés du programme de santé

Plus en détail

CARNET DE VACCINATION

CARNET DE VACCINATION Si vous trouvez ce carnet de vaccination, merci de contacter la personne aux coordonnées ci-après. CARNET DE VACCINATION www.carmiest.fr NOM... PRÉNOM.. DATE DE NAISSANCE... ADRESSE..... TÉLÉPHONE... DIPHTÉRIE

Plus en détail

Tableau 1 : Nombre de morsures de tiques par province et région, exprimé en nombre absolu et par habitants, juillet-décembre 2015

Tableau 1 : Nombre de morsures de tiques par province et région, exprimé en nombre absolu et par habitants, juillet-décembre 2015 TiquesNet.be Résultats juillet-décembre 2015 Pour plus d informations : Institut scientifique de Santé publique Rue Juliette Wytsman 14 1050 Bruxelles T + 32 2 642 51 11 F + 32 2 642 50 01 tiquesnet@wiv-isp.be

Plus en détail

SOMMAIRE I - PLACE DE LA VACCINATION DANS LA PRÉVENTION DU RISQUE BIOLOGIQUE...4

SOMMAIRE I - PLACE DE LA VACCINATION DANS LA PRÉVENTION DU RISQUE BIOLOGIQUE...4 SOMMAIRE INTRODUCTION...1 I - PLACE DE LA VACCINATION DANS LA PRÉVENTION DU RISQUE BIOLOGIQUE...4 II - VACCINATIONS À CARACTÈRE OBLIGATOIRE DANS LE CADRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE...6 III - VACCINATIONS OBLIGATOIRES

Plus en détail

TROD VHC: Revue critique de leurs performances diagnostiques

TROD VHC: Revue critique de leurs performances diagnostiques Assemblée Générale 16 septembre 2014 TROD VHC: Revue critique de leurs performances diagnostiques Cécile HENQUELL Service de Virologie CHU de Clermont-Ferrand TROD = Test «rapide» Maxi 30 mn 20-40 mn Conçu

Plus en détail

Les indicateurs de santé La mesure de la santé

Les indicateurs de santé La mesure de la santé Les indicateurs de santé La mesure de la santé Dr. L. ZEMOUR Site Web : www.semepehuo.com Email : semepehuo@gmail.com OBJECTIFS DU COURS Comprendre la définition et l intêret de chaque indicateur de santé.

Plus en détail

chiffres clés PMI La santé des enfants en 2002

chiffres clés PMI La santé des enfants en 2002 chiffres clés PMI La santé des enfants en 2002 La santé des enfants dans l Aube en 2002 La santé des enfants dans l Aube en 2002 Les données épidémiologiques regroupées dans ce recueil ont été réalisées

Plus en détail

Chapitre 14 prise en charge des situations d exposition au risque viral. Rapport Morlat Septembre Incidence du VIH en France

Chapitre 14 prise en charge des situations d exposition au risque viral. Rapport Morlat Septembre Incidence du VIH en France Chapitre 14 prise en charge des situations d exposition au risque viral Rapport Morlat Septembre 2013 Incidence du VIH en France Entre 2004 et 2007, 7000 à 8000 contaminations par an, soit une incidence

Plus en détail

Prévention des infections associées aux soins : La Varicelle. RRH 2012 Dr DELHOMME

Prévention des infections associées aux soins : La Varicelle. RRH 2012 Dr DELHOMME Prévention des infections associées aux soins : La Varicelle RRH 2012 Dr DELHOMME Agent responsable : Virus Varicelle Zona (ou Varicelle Zoster Virus) Virus à ADN de la Famille Herpesviridae Réservoir

Plus en détail

Rota : vaccin contre le rotavirus

Rota : vaccin contre le rotavirus 10.1.5 : vaccin contre le rotavirus Composition Deux vaccins oraux à virus vivant atténué contre les gastroentérites causées par le rotavirus sont distribués au Canada : rix (GlaxoSmithKline) et Teq (Merck).

Plus en détail

Surveillance sérologique et prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse

Surveillance sérologique et prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse RECOMMANDATIONS EN SANTE PUBLIQUE Surveillance sérologique et prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse ARGUMENTAIRE Octobre 2009-1 - Les recommandations et la synthèse de

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT UN CAS DE ROUGEOLE

CONDUITE A TENIR DEVANT UN CAS DE ROUGEOLE SAINT- ANTOINE CONDUITE A TENIR DEVANT UN CAS DE ROUGEOLE Référence : CAT/SOINS/RISQUES/01-2011 Page 1/9 Version : 1 REDACTION TABLEAU DE VALIDATION NOM DATE VISA Dr F. Barbut, Dr Bignebat, Dr Ch. Caron,

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Décret n o 2017-129 du 3 février 2017 relatif à la prévention des infections associées aux soins NOR : AFSP1629493D

Plus en détail

PraenaTest. Examen de dépistage de trisomies non invasif chez le fœtus. Qualité de l Europe NOUVEAU. Information des femmes enceintes

PraenaTest. Examen de dépistage de trisomies non invasif chez le fœtus. Qualité de l Europe NOUVEAU. Information des femmes enceintes PraenaTest Qualité de l Europe NOUVEAU PraenaTest express votre résultat en 1 semaine Examen de dépistage de trisomies non invasif chez le fœtus Information des femmes enceintes Chère future maman, tous

Plus en détail

UE «Santé, Société, Humanité», Module Santé Publique DCEM1, janvier 2011

UE «Santé, Société, Humanité», Module Santé Publique DCEM1, janvier 2011 UE «Santé, Société, Humanité», Module Santé Publique DCEM1, janvier 2011 Ce sujet comporte 5 pages et 20 QCM. Le nombre de réponses correctes peut varier de 1 à 5. 1 QCM 1 : Concernant les cancers A. C

Plus en détail

Journée Étude «FEMMES» G R O S S E S S E

Journée Étude «FEMMES» G R O S S E S S E Journée Étude «FEMMES» 1 G R O S S E S S E 2 0 0 9-2 0 1 0 Les vaccinations Rappel coqueluche Avant la grossesse Varicelle en cas d absence d ATCD et après contrôle de la sérologie Rubéole Sérologie toxoplasmose

Plus en détail

Risque professionnel et Tuberculose Quelles actualités?

Risque professionnel et Tuberculose Quelles actualités? Risque professionnel et Tuberculose Quelles actualités? Dominique Abiteboul Service de Santé au travail Bichat-Claude Bernard GERES La tuberculose Mycobactéries du complexe tuberculosis M tuberculosis,

Plus en détail

Thèse pour l obtention du Doctorat en Médecine (Diplôme d État) Francette Alta MOULANGA

Thèse pour l obtention du Doctorat en Médecine (Diplôme d État) Francette Alta MOULANGA Prévention de la Transmission Mère- Enfant (PTME) du VIH. Expérience du Centre Hospitalier de Libreville (Gabon). Thèse pour l obtention du Doctorat en Médecine (Diplôme d État) Francette Alta MOULANGA

Plus en détail