Les vaccinations. Les vaccinations

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1 Les vaccinations Généralités : Les vaccins font partie du domaine de la prévention. Ils permettent de protéger contre des maladies dites «historiques» qui ont fait beaucoup de ravages et qui maintenant, justement grâce à la vaccination, deviennent très rares. Le principe de la vaccination est très ancien. Il était déjà employé par les chinois qui essayaient de combattre la variole Le premier vaccin (contre la variole) à réellement été mis au point par Edward Jenner médecin Anglais né au 18 ème siècle. Les objectifs de la politique vaccinale: La vaccination peut être considérée comme une mesure prophylactique individuelle et collective. Un vaccin peut être utilisé pour protéger un individu ou certains groupe de personnes soumises à des expositions à risques occasionnelles (voyages, épidémies) Il peut servir à protéger une collectivité ou une population Il constitue une arme essentielle pour la prévention des infections transmissibles. L OMS se fixe des objectifs par zones géographiques et à plus ou moins long terme dans le temps. La France adopte les objectifs fixés pour la Zone Europe, en lien avec Le Conseil Supérieur d Hygiène Publique française Le Comité Technique des Vaccinations Le ministère de la santé La loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, qui a créé le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), précise que «La politique de vaccination est élaborée par le ministre chargé de la santé qui fixe les conditions d immunisation, énonce les recommandations nécessaires et rend public le calendrier des vaccinations après avis du HCSP» Le Comité Technique des Vaccinations (CTV) qui regroupe des experts de différentes disciplines (infectiologie, pédiatrie, microbiologie, immunologie, épidémiologie, santé publique, médecine générale, économie de la santé, sociologie...), comité technique permanent dépendant d une des commissions spécialisées du HCSP, élabore une proposition de calendrier vaccinal annuelle qui est ensuite validée par le Haut Conseil de la santé publique. Le calendrier vaccinal, fixe les vaccinations applicables aux personnes résidant en France en fonction de leur âge et résume les recommandations vaccinales «générales». Il existe en outre des recommandations vaccinales particulières propres à des conditions spéciales (risques accrus de complications, d exposition ou de transmission) ou à des expositions professionnelles (cf. documents) Ces recommandations sont présentées depuis 2009 vaccin par vaccin Les missions du CTV: Assurer la veille scientifique sur les évolutions et les perspectives en matière de vaccins, d élaborer la stratégie vaccinale en fonction des données épidémiologiques et d études sur le rapport bénéfice-risque individuel et collectif et d études médicauxéconomiques relatives aux mesures envisagées, De proposer des adaptations en matière de recommandations et d obligations vaccinales pour la mise à jour du calendrier vaccinal De plus, les recommandations des experts tiennent compte des orientations générales de l Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière d élimination de certaines maladies, notamment des objectifs d élimination de la rougeole en Europe et d éradication de la poliomyélite dans le monde. Principes de la vaccination : Consiste à mettre en contact l organisme avec de très faibles doses de virus ou de bactéries de manière à le protéger contre toute attaque future de ces agents pathogènes. La fabrication d un vaccin est un véritable marathon qui passe par différentes étapes et est soumise à de nombreux contrôles pour garantir la sécurité et l efficacité du produit final. Chaque année 3 millions de personnes sont sauvées et enfants sont indemne de séquelles invalidantes grâce à la vaccination. 1

2 Pré-requis : Antigène: substance étrangère à l organisme (virus, bactérie, toxine ) qui, introduite dans celui-ci génère la production d anticorps par réaction de défense Les Anticorps substances circulant dans le sang capables d empêcher la multiplication ou de détruire la substance antigénique et confèrent une immunité à l organisme = immunité acquise. Chacun de nous possède des anticorps naturels (ex maman/bb jusqu à 3-4 mois environ) D autres apparaitront qu après un premier contact avec la maladie (ex maladies infantiles) ou après la vaccination. On parle d immunité naturelle ou d immunité acquise On parle D immunité active: l organisme fabrique ses propres anticorps à partir d un antigène donné (principe de la vaccination) Ou d immunité passive lors de l introduction directe d anticorps dans l organisme = sérum ou immunoglobulines (ex sérum anti- tétanique, sérum anti - D fait aux mères rhésus -) L immunité peut être retardée: elle n est pas acquise immédiatement, il y a un délai nécessaire à la production d anticorps (de quelque jours à quelque semaines) nécessite de faire plusieurs sérologies à distance L immunité est dite durable, mais il est quelque fois nécessaire de l entretenir par des vaccinations de rappel pour obtenir une immunité de qualité et durable. Définitions : Vaccin: préparations antigéniques dont l inoculation à un sujet réceptif induit une réponse immunitaire protectrice spécifique à un agent infectieux donné. (Dérivés d agent infectieux modifiés et rendu inoffensifs, gardant leurs propriétés immunisantes ou fractions antigénique) Il existe des vaccins tués inactivés, vivants atténués, toxines détoxifiées ) Il existe des vaccins combinés= associés dans la même seringue (ex diphtérie, tétanos, poliomyélite, haemophilusinfluenzae, hépatite B, coqueluche) Il existe des vaccins protégeant contre plusieurs souches d un même virus = valence (ex vaccin pentavalent= 5 antigènes associés, hexavalent= six antigènes associés.) On peut réaliser plusieurs vaccins lors d une même séance administrés dans des sites différents. Mode d administration : Injection intra dermique le plus souvent Injection sous cutanée profonde Voie buccale Voie nasale Réactions possibles aux vaccins : Locales: rougeur, œdème, douleur: il faut bien choisir le site d injection Régionales: gonflement des ganglions de la zone concernée (axillaire, aine.) Généraux: fièvre à 38,39 malaise, courbatures, céphalées, syndrome du cri persistant (coqueluche), modifications biologiques. Contres- indications : Avant toute vaccination, un examen médical et un interrogatoire complet permettra de déceler une contre indication temporaire ou définitive. Il existe des restrictions strictes: Grossesse (selon vaccins), déficits immunitaires, certaines pathologies en phase d évolution, affections cutanées. Éviter la vaccination si fièvre ou maladie aigue Points-clés sur les nouvelles recommandations 2013 : Le calendrier vaccinal 2013 introduit des modifications importantes, tant en ce qui concerne la vaccination du nourrisson, que les rappels prévus chez l enfant, l adolescent et l adulte En effet, sur la base des données épidémiologiques des données de couverture vaccinale actuelle, des expériences de certains pays européens (Italie, Finlande, Suède, Danemark) Le Haut Conseil de la santé publique, dans son avis du 21 décembre 2012 relatif à la simplification du calendrier vaccinal, recommande désormais pour Le nourrisson: le remplacement du schéma de primo vaccination contre la diphtérie (D),le tétanos (T), la coqueluche (vaccin coquelucheux acellulaire : Ca), la poliomyélite (P) et les infections invasives à Haemophilus influenzae de type b (Hib) de type «3+1» (trois injections à un mois d intervalle suivies d un rappel entre 16 et 18 mois), par un schéma simplifié «2+1» comportant : 2

3 Deux injections aux âges de 2 et 4 mois, suivies d un rappel avancé à l âge de 11 mois pour ces cinq valences L avancement à l âge de 11 mois des rappels contre l hépatite B (VHB)et contre les infections invasives à pneumocoque (PnC), selon le schéma de vaccination à l âge de 2, 4, 11 mois ; Grands axes 2012: Adolescents et jeunes adultes : Population difficile à atteindre car consultent peu et peu réceptif aux messages de prévention (concernés surtout par la coqueluche, la varicelle, le Méningocoque C, Papillomavirus) Peu de modifications au niveau du calendrier Arrivée d un vaccin grippal saisonnier ayant l AMM chez les 2-17 ans par voie nasale Recommandations spéciales pour Mayotte (hépatite B et BCG à la naissance) Maintient des recommandations pour la grippe saisonnière pour les femmes enceintes et enfants Les grands axes 2011 : la rougeole : 7000 déclarations (5000 en 2010),96% des cas déclarés non vaccinés ou n ont reçu qu une dose de vaccin 5 décès en 2011 Les personnes de plus de 20 ans représentent 38% des cas déclarés (dont 46% ont été hospitalisés) La tranche d'âge des nourrissons de moins d un mois (8% des cas) est en augmentation= tranche d âge où se trouve les cas les plus graves, 38% d hospitalisations) Les grands axes 2010 : Introduction de la recommandation de vaccination des nourrissons de 12 à 24 mois contre la méningite à méningocoque C (mortalité 16%= 30DC par an et autant de porteurs de séquelles graves) Persistance de l épidémie de rougeole débutée à l automne 2008= groupes d enfants, adolescents et jeunes adultes insuffisamment vaccinés (2ème dose) d où sensibilisation des professionnels de santé pour accroitre la couverture vaccinale et stopper la circulation du virus Point sur la coqueluche: Incidence élevée de cas de coqueluche observée chez les très jeunes nourrissons, contaminés par des adolescents et jeunes adultes Recommandations: Rappel depuis 1998 entre l âge de 11 et 13 ans en même temps que le rappel (DTP) Rattrapage chez l adulte n ayant pas reçu de vaccinations au cours des 10 dernières années Stratégie du cocooning: Chez les adultes susceptibles dans les mois ou années à venir de devenir parents ou dans l entourage de la femme enceinte (père, nourrice, fratrie.) En milieu professionnel: personnel soignant, étudiants en formation, personnel des maternités, néonatologie, pédiatrie, des établissements d accueil petite enfance) Vaccin contre le papillomavirus : Affirmation de l utilité de ce vaccin Retour sur les «rumeurs» qui ont été à l origine de réticences Ont été prouvé que des infections d origine auto immune ont lieu dans un certain nombre de cas, même en dehors de toute vaccination et ont été attribuées à tord à ce vaccin Les vaccins obligatoires en France (hors risques professionnels) sont les vaccins Contre la Diphtérie, le tétanos, la polio Les vaccins recommandés contre : La Coqueluche Haemophilus Influenza b Rougeole-Oreillons-Rubéole Hépatite B Le Pneumocoque Méningocoque C Papillomavirus 3

4 LE CALENDRIER VACCINAL: D après le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) vaccins 2 mois 4 mois 11 mois 12 mois 6 ans ans 14 ans 25 ans Diphtérie Tétanos Poliomyélite 1 2 rappel rappel rappel rappel coqueluche 1 2 rappel rappel Haemophilus influenzae b 1 2 rappel Hépatite B 1 2 rappel pneumocoque 1 2 rappel méningocoque Rougeole Oreillons Rubéole papillomavirus 1 dose 1 dose 2ème dose entre 16 et 18 mois 3 doses selon le schéma 0, 1,6 mois Vaccination DTCP: Diphtérie.Tétanos. Coqueluche acellulaire. Polio. Haemophilus influenzae b A partir de 2 mois, vaccins combinés pentavalents : Vaccins: Pentavac, Pentacoq, Infanrix contre: la Diphtérie ou antidiphtérique le Tétanos ou antitétanique la Poliomyélite ou anti poliomyélite Haemophilus influenzae b (méningites, épiglottites) ou anti Hib la coqueluche ou anticoquelucheux Administration : 3 injections à ( mois) Rappels: 1 an après la dernière injection (16-18 mois) puis à 6 ans (DTca Polio), 11ans (DTCaPolio) puis 25 ans Effets secondaires: Fièvre, convulsions fébriles, cri persistant, nodule douloureux localement pouvant persister plusieurs semaines. Vaccination contre la Tuberculose=BCG : N est plus obligatoire depuis juillet Fortement recommandée dès la naissance chez les enfants à risque élevé* Injection intra- dermique. Réaction locale fréquente avec induration, voir suppuration pouvant durer plusieurs mois. adénite fréquente. On parle de Bécégite quand diamètre supérieur à 1 cm. Sont considérés comme enfants à risques élevés: Les enfants qui répondent au moins à l un des critères suivants: Enfant né dans un pays de forte endémie tuberculeuse Enfant dont au moins 1 des parents est originaire de ces pays Enfant devant y séjourner plus d un mois d affilé ATCD de tuberculose dans la famille Enfant résidant en Ile de France ou en Guyane Conditions de vie précaire ou socio économique défavorable. Vaccination contre rougeole oreillons et rubéole= ROR : EX : Priorix, ROR vax Si enfant en collectivité, vaccination recommandée dès 9 mois, avec une deuxième dose entre 12 et 15mois. Ou 12 mois avec rappel entre 12 et 23 mois 4

5 Rougeole Oreillons Rubéole : Réaction fébrile possible entre le 5ème et le 12ème jour pouvant s accompagner d une légère éruption. Une adénopathie inguinale satellite du coté de la vaccination peut persister plusieurs semaines Recommandations particulières quand cas de rougeole dans une collectivité (si pas d ATCD certain de rougeole ou n ayant pas reçu 2 doses) et pour les professionnels (+ en formation) à risques Vaccination contre les infections à pneumocoque : Dès deux mois en 2 injections (2 mois, 4 mois) avec un rappel à 12 mois. Nouveau vaccin conjugué 13- valent Recommandations particulières pour les prématurés, nourrissons à haut risque (maintient du schéma à 3 injections à 1 mois d intervalle dès 2 mois avec rappel entre 12 et 15 mois) Vaccination contre l hépatite B : En priorité à tous les nourrissons Combiné aux injections DTCP Hib (vaccin hexavalent) Trois injections : 2 mois, 4 mois, mois Vaccination contre les infections à papillomavirus (Gardasil, Cervarix) : Recommandée à toutes les jeunes filles âgées de 14 ans, afin de les protéger avant qu elles ne soient exposées. Trois injections en respectant un intervalle de 2 mois entre la première et la deuxième injection et un intervalle de quatre mois entre la deuxième et la troisième injection. Mesures de rattrapage proposé aux jeunes filles et femmes de 15 à 23 ans au plus tard dans l année de début de leur vie sexuelle. Vaccination contre les infections à rotavirus : Ne fait pas à ce jour partie des vaccinations recommandées Vaccins: Rotarix ou Rotatec Vaccinations recommandées dans des circonstances particulières : Grippe Méningite C Hépatites A Fièvre jaune Rage Typhoïde Tiques zona Rôle des soignants : Lors de l admission d un enfant à l hôpital, toujours demander le carnet de santé pour pouvoir vérifier les vaccinations En structure d accueil idem (obligatoire), penser lorsque l enfant est fébrile qu il a pu être vacciné lors des jours précédents et en tenir compte dans votre surveillance (fièvre, comportement, réaction locale.) 5

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