Entretiens avec Denis Szabo

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1 Marcel FOURNIER sociologue, département de sociologie, Université de Montréal] Directeur de la revue Sociologie et sociétés (1998) Entretiens avec Denis Szabo Fondation et fondements de la criminologie Un document produit en version numérique par Jean-Marie Tremblay, bénévole, professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi Courriel: Site web: Dans le cadre de la collection: "Les classiques des sciences sociales" Site web: Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque Paul-Émile-Boulet de l'université du Québec à Chicoutimi Site web:

2 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 2 Cette édition électronique a été réalisée par Jean-Marie Tremblay, bénévole, professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi à partir de : Marcel FOURNIER [sociologue, département de sociologie, Université de Montréal; directeur de la revue Sociologie et sociétés.] Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie Montréal : Liber Éditions, 1998, 229 pp. Collection : De vive voix. [M. Fournier nous a autorisé à diffuser la totalité de son œuvre publiée au Québec, le 12 décembre Quant à M. Szabo, il nous a autorisé le 25 mai 2005 à publier la totalité de ses oeuvres.] Courriels : et et (assistante de M. Szabo) Polices de caractères utilisée : Pour le texte: Times, 12 points. Pour les citations : Times 10 points. Pour les notes de bas de page : Times, 10 points. Édition électronique réalisée avec le traitement de textes Microsoft Word 2001 pour Macintosh. Mise en page sur papier format LETTRE (US letter), 8.5 x 11 ) Édition complétée le 1er juillet 2005 à Chicoutimi, Ville de Saguenay, province de Québec.

3 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 3 Marcel FOURNIER [sociologue, département de sociologie, Université de Montréal]; Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie Montréal : Liber Éditions, 1998, 229 pp. Collection : De vive voix.

4 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 4

5 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 5 Présentation de l auteur et du livre (couverture verso du livre) Retour à la table des matières Né en Hongrie en 1929, DENIS SZABO quitte son pays en 1949, fuyant le communisme après l'horreur nazie. Cette double expérience tragique nourrira sa haine du totalitarisme et son engagement pour l'homme. Réfugié politique en Belgique, où il termine ses études de sociologie, il s'établit au Québec en il fonde alors, à l'université de Montréal, l'enseignement de la criminologie, donnant à cette discipline une nouvelle autonomie institutionnelle et scientifique. À une époque pourtant turbulente, où elle a souvent été sur le banc des accusés. Son innovation fera école. Sur le terrain, il participe à la réforme de la justice pénale, au pays et ailleurs, et devient une figure centrale de. la criminologie mondiale. Tout en racontant son parcours d'apatride, il expose ici les fondements de la criminologie, science sociale appliquée qui, en raison de ses rapports avec le pouvoir (justice, police, etc.) mais aussi avec le malheur (celui des victimes, celui des criminels), est au centre concret des forces qui agitent la société.

6 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 6 Table des matières Présentation de l auteur et du livre (couverture verso du livre) Index Dédicace 1 re partie : Du sabre au livre 2e partie : La structuration de la discipline 3e partie : La criminologie et son objet 4e partie : Le criminologue et sa société Bibliographie sélective

7 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 7 Index Retour à la table des matières Alexandre de Macédoine Allaire, Jean Alliot, Michel Allport, Gordon Althusser, Louis Angers, François-Albert Aquin, Hubert Arcand, Denys Arendt, Hannah Aron, Raymond Baader, Andreas Bachand, André Balzac, Honoré de Barre, Raymond Barrès, Maurice Bastide, Roger Baudouin, Jean-Louis Béguin, Albert Bell, Daniel Bellemare, Jacques Bergson, Henri Bertrand, Marie-Andrée Bie, Pierre de Bienvenue, Jean Bismarck, Otto von Bloom, Allan Bombardier, Denise Bouchard, Lucien Boudon, Raymond Bourassa, Henri Bourassa, Robert Bourdieu, Pierre Bourgault, Pierre, Bourgeois, Jean Bousquet, Joë Braudel, Fernand Breton, Raymond, Brodeur, Jean-Paul Brody, Ferenc Brusselmans, Franz Campanella, Tommaso Caouette, Réal Carnap, Rudolf Caron, Maximilien Carrel, Alexis Changeux, Jean-Pierre Charbonneau, Jean-Pierre Charbonneau, Joseph Chartrand, Michel Chazal, Jean Chevallier, Louis Chombard de Lauwe, Henri Clémenceau, G. B. Cormier, Bruno Courtois, Stéphane Crelinsten, Ronald Cressey, Donald Crozier, Michel Curcio, Renato Cusson, Maurice Dali, Salvador Dampierre, Éric Davidovitch, André Davy, Georges Deák, Ferenc Debré, Michel Debuyst, Christian De Greeff, Étienne Deleuze, Gilles Derrida, Jacques Deslauriers, Lise Deutch, Karl De Valera, Eamon Dickens, Charles Dion, Stéphane Dofny, Jacques Domenach, Jean-Marie Dönitz, Karl Dostoïevski, Fedor M. Douyon, Emerson Dubet, François Dumas, Alexandre Dumont, Fernand Dumont, Mario Duplessis, Maurice Durkheim, Émile Edwards, John Eichman, Adolf Einstein, Albert Falardeau, Pierre Fattah, Ezzat Fauteux, Gérald Feher, Ferenc Ferron, Jacques Fogarasi, Béla Fortin, Jacques Foucault, Michel Franco, Francisco François 1er Freud, Sigmund Friedmann, Georges Gagné, Denis

8 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 8 Gambetta, Diego Garigue, Philippe Gaudry, Roger Gaulle, Charles de George, Pierre Gérin-Lajoie, Paul Gerney, Louis Gide, André Gilbert, Jean-Paul Girard, Alain Girard, Jacques Glass, David Gouldner, A. W. Govenlock, Shaun Goyer, Francine Goyer, Jean-Pierre Grassberger, Roland Grotard, Sylvie Grünhut, Max Grygier, Ted, Guderian, Heinz Guibert, Hervé Guindon, Hubert Gurvitch, Georges Habsbourg, Otto de Haché (inspecteur) Harsányi, János Hayek, F. A. von Hegel, Friedrich Heller, Agnes Henry, Louis Hesse, Hermann Himmelfarb, Gertrude Hitler, Adolf Hoover, John Edgar Horthy, MikIós Howe, Irving Hugo, Victor HuIsman, Louk, Isambert, François Janne, Henri Julien, Pauline Klineberg, Otto Koestler, Arthur Kossuth, Louis Kuhn, Thomas L'Abbé, Maurice Laberge, Danielle Lacan, Jacques Lachance, Louis Lacoste, Norbert Lacoste, Paul Ladrière, Jean Lagarde, Irénée Lakatos, Imre Landreville, Pierre Laporte, Pierre Latouche, Lindon Laurin, Camille Lazarsfeld, Paul Léauté, Jacques LeBlanc, Marc Le Bras, Gabriel Le Bras, Hervé Lebret, Jean Leclercq, Jacques Lefebvre, Henri Lénine, Vladimir Illitch Le Pen, Jean-Marie leroy, Emmanuel Lévesque, Georges-Henri Lévesque, René Lévy-Bruhl, Henri Lévy-Bruhl, Lucien Lombroso, Cesare Lorenzetti, Ambrogio Lortie, Léon Lukács,György Lussier, (Mgr) Luxembourg, prince de Mailloux, Noël Mann, Thomas Mannheim, Hermann Manstein, Erich von Mao, Tsé-Toung Markus, Maria Martin du Gard, Roger Marx, Karl Mathieu, Marguerite Matzneff, Gabriel Mauss, Marcel May, Karl Meinhof, Ulrike Mendras, Henri Merton, Robert King Mindszenty, József Mises, Ludwig von Montmarquette, Claude Morin, Edgar Mounier, Emmanuel Mucchielli, Roger Musil, Robert Napoléon Nasser, Gamal Abdel Nixon, Richard Normandeau, André Ottlik, Géza Ouimet, Roger Pareto, Vilfredo Parizeau, Alice Parizeau, Jacques Parkman (sénateur) Parsons, Talcott Perreault, Robert Peyrefitte, Alain Pinard, Maurice Pinatel, Jean Pivot, Bernard Plouffe, Léo Popper, Karl Poulat, Émile

9 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 9 Prévost, Yves Proust, Marcel Radzinowicz, sir Leon Raynauld, André Reagan, Ronald Reuter, Louis Rico, José Ricœur, Paul Rioux, Marcel Robert, Philippe Rocher, Guy Röpke, Wlhelm, Rouland, Norbert Rousseau, (Mlle) Rubin, Jerry Russell, Bertrand, Saint Marc, Hélie de Sauvé, Paul Sauvy, Alfred Schiller, Friedrich Sigmond, Rairnund Soljenitsyne, Alexandre Sorokin, Pitirim Souvarine, Boris Spinoza, Baruch Staline, Joseph Stauffenberg, Claus Schenk von Stoetzel, Jean Strauss, Leo Szalai, Alexandre Szálasi, Ferenc Tabah, Léon Tarde, Gabriel Thackeray, William Tito, Josip Broz dit Touraine, Alain Tréanton, Jean-René Tremblay, Richard Trépanier, Jean Trudeau, Pierre Elliott Verne, Jules Voltaire Wagner, Richard Walras, Léon Weber, Max Werfel, Franz Wittgenstein, Ludwig Zola, Émile

10 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 10 Les éditions Liber reçoivent des subventions du Conseil des arts du Canada, de la SODEC et du ministère du Patrimoine canadien (PADIE).

11 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 11 À Sylvie, compagne de ma vie. Denis Szabo

12 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 12 Première partie DU SABRE AU LIVRE Retour à la table des matières Marcel Fournier : Denis Szabo, vous êtes le fondateur du département de criminologie puis de l'écoie de criminologie et du Centre international de criminologie comparée de l'université de Montréal, et vous avez été un des principaux protagonistes dans l'émergence de la criminologie comme discipline autonome dans plusieurs universités en Amérique du Nord et ailleurs. Vous avez participé à un grand nombre de groupes de recherche, commissions d'enquête et comités consultatifs, et vous avez accumulé avec plaisir les marques de reconnaissance : doctorats honoris causa ici et là, officier de l'ordre du Canada, chevalier des arts et des lettres de France, encore récemment vous avez été décoré de l'ordre national du Québec. Et je passe sur vos nombreuses publications. Au Québec, vous avez été un pionnier des sciences sociales. D'une certaine façon, la criminologie, c'est vous! Ceux qui vous connaissent gardent sans doute de vous l'image d'un personnage haut en couleur, dont la présence, physique aussi bien qu'intellectuelle, n'est jamais passée inaperçue : grand chapeau noir à large bord, vaste manteau noir jeté sur les épaules à la manière d'une cape, écharpe rouge autour du cou, moustache à la Dali, nœud papillon devenu légendaire. Il y a certes là un souci d'élégance, mais aussi sans doute la transposition de votre caractère d'homme d'action qui ne craint pas de faire valoir ses convictions et de les mettre en pratique. Vous êtes en effet un bâtisseur. Vous êtes maintenant à la retraite, mais

13 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 13 vous n'avez pas cessé vos activités pour autant : séminaires, rencontres avec les étudiants, participation aux colloques, voyages à l'étranger. On vous invite chaque année à donner un cours à l'université d'aix-en-provence, vous avez il y a quelque temps eu l'honneur de faire cinq leçons au Collège de France. Votre carrière est en somme bien remplie et nous aurons bien entendu l'occasion d'y revenir Mais je voudrais pour commencer attirer l'attention sur ceci : les murs du bureau que vous avez gardé à l'université sont tapissés de photos qui couvrent près de quarante ans de carrière, au pays en tout cas, où on vous voit avec chefs d'état, sommités scientifiques, collègues, étudiants, etc. Que signifient ces photos? Parmi les souvenirs qu'elles vous rappellent, y en a-t-il auxquels vous soyez particulièrement attaché, qui sont particulièrement significatifs, en regard de votre carrière ou de votre personnalité? Denis Szabo : Je dirais, d'une manière peut-être un peu brutale, que ces photos rappellent que je suis un apatride. Apatride veut dire «déraciné» plus que «marginal», «rayé des registres du régiment», comme on dit dans l'armée. Dans ce sens, elles décrivent ce qu'est mon monde, l'univers que j'habite et que j'ai, d'une certaine façon, construit au fur et à mesure de mes activités, et qui est venu remplacer la patrie que j'ai dû quitter quand j'avais dix-huit ans. C'est un monde de parentéfraternité élective ; aucune obligation de rang, de caste ou de classe ne lie ceux qui acceptent d'en faire partie. Seule compte la poursuite d'un idéal de société plus juste, la restauration, surtout pour ceux de ma génération, de la dignité humaine foulée aux pieds par la guerre totale qui ne distinguait plus les civils des militaires, et la construction d'une société décente par des médecins, juristes, sociologues, etc., concernés par les questions pénales. La méthode est celle de la recherche scientifique ; la garantie de la vérité, l'intégrité du chercheur, guidé par la bienveillance et la compassion pour les plus misérables d'entre nous, les criminels, et les plus innocents parmi nous, les victimes. Ces photos sont donc toutes importantes. On y voit ceux qui m'ont influencé et ceux sur qui j'ai eu, je l'espère, quelque influence ; les collègues d'ici et d'ailleurs, avec qui j'ai pu participer à l'édification de la criminologie ; des événements qui ont marqué mon parcours. Vous savez, la fondation d'une discipline ressemble, en quelque sorte, à la naissance d'un État, au surgissement d'une nation. Il faut créer des symboles de ralliement, des drapeaux et fanions aux couleurs distinctives. Il fallait, dans notre cas, que certains scientifiques, sans changer d'identité - juristes, médecins, psychologues, sociologues, etc. -, donnent leur allégeance professionnelle à cette nouvelle discipline qui obtenait son autonomie administrative. La criminologie devenait, à partir des années soixante, membre légitime et respecté de la grande famille universitaire, regroupée dans la faculté des arts et des sciences avec toutes les autres disciplines, des mathématiques à la psychologie. Ce fut un travail gigantesque et une question intellectuelle et politique passionnante. Mais vous comprendrez aussi que, dans ce processus, mes racines,

14 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 14 faute de pouvoir plonger dans la profondeur où gisent depuis des siècles mes ancêtres, se sont étendues à la surface, dans l'espace géopolitique et culturel presque sans limites. C'est donc une «armée» que j'ai un peu suscitée pour servir le public, la justice, par un travail humble, altruiste mais ferme dans la défense de l'ordre public démocratique libéral. Elle constitue mon milieu naturel, mon réseau d'amitiés, cimenté par un long travail réalisé ensemble, dans un esprit de loyauté et de fidélité. Et parmi celles plus particulièrement reliées à votre vie québécoise? Ce n'est pas plus facile... Mais s'il faut jouer le jeu, et pour vous y faire participer aussi, vous souvenez-vous de cette rencontre que j'ai organisée en 1981 ou étaient réunies trois générations de sociologues québécois - c'est une chose qu'on ne peut pas faire dans tous les pays car les générations ne se touchent pas... vivantes -, qui se connaissaient à peine entre elles? Vous êtes sur la photo d'ailleurs, un des représentants de la jeune génération. Je suis fier de vous avoir mis ainsi en contact. Cela s'appelait «Continuité et ruptures. Les sciences sociales au Québec.» Si vous permettez, je voudrais saisir dès maintenant, quitte à y revenir, l'occasion de rendre hommage à trois pionniers québécois des sciences sociales. J'ai vécu ma vie d'homme ici : arrivé à Montréal à vingt-neuf ans, je me suis intégré au Québec et au Canada français a travers l'institution universitaire. C'est ici et dans le contexte local que j'ai pu tester mes rêves d'adolescent. Vont-ils devenir des réalités, dépassant par leur succès la personne de leur créateur, ou bien se transformeront-ils en cendres que le vent d'automne dispersera aux quatre points cardinaux, comme cela a bien souvent été le sort des rêves? Je pense, quant à moi, avoir réalisé l'essentiel des miens et audelà! Mais je sais pertinemment que je n'aurais pu déployer mes ailes, réaliser mes projets sans le travail gigantesque de trois hommes d'église : les pères dominicains Georges-Henri Lévesque et Noël Mailloux et l'abbé Norbert Lacoste. La puissance tutélaire de l'église catholique a préservé pendant quatre siècles ce petit peuple de l'assimilation dans le melting pot américain. Mais la tradition conservatrice, souvent ultramontaine, était devenue un obstacle majeur à l'émancipation des esprits. C'est cette tradition que nos trois pionniers ont battue en brèche, par l'introduction des sciences humaines, sociales et politiques, comme matière universitaire. Ils ont dû vaincre les résistances aussi bien à Québec (politiques) qu'a Rome (théologiques et philosophiques). Ils ont gagné, tous les trois, leur pari. Et c'est par la brèche qu'ils ont ouverte que ma génération a pu s'engouffrer «intra-muros» et transformer ces universités enfin modernisées en locomotives de ce qui sera la Révolution tranquille. C'est de la que date l'entrée du Québec et du Canada français, de plain-pied, dans la modernité. Sans ces précurseurs modestes mais combien méritants, la criminologie, que j'ai construite dans le sillage de leur action, au lieu d'être un vecteur significatif du Québec et du Canada modernes, serait

15 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 15 demeurée un voeu pieux, évoqué au coin du feu, avec d'autres histoires qui n'ont jamais eu lieu... Le bref portrait que j'ai tracé de vous dans ma première question faisait surtout état de votre itinéraire professionnel. Mais, si vous le voulez bien, remontons un peu dans le temps et parlez-nous un peu du jeune Szabo. Vous êtes né en Hongrie.. Je suis né le 4 juin 1929 à Budapest, capitale de la Hongrie. Je viens d'une famille de militaires qui, tous les trois, quatre ou cinq ans, nomadisait d'une garnison à l'autre. J'ai été baptisé dans une chapelle des armées, creusée dans le rocher de la montagne Saint-Gérard qui surplombe le Danube, et où officiait un de mes oncles, évêque auxiliaire des armées hongroises. Le régime communiste a mis cette chapelle sous séquestre et en a fait une sorte de décharge publique, restaurée et rendue au culte en les Russes évacueront le pays en 1990, après quarante-cinq ans d'occupation. Le fait que je sois issu d'une famille de militaires explique aussi qu'à dix ans j'ai été admis dans une école de cadets (élèves officiers), ce qui, dans la tradition austrohongroise, allait de dix à vingt-deux ans - huit ans de lycée puis quatre d'académie militaire. On y recevait un enseignement secondaire qualité plus les éléments d'entraînement militaire. L'école était gratuite et fonctionnait comme internat. Nous étions encasernés neuf mois par année. La majorité des élèves étaient originaires des classes de hauts fonctionnaires, de militaires, perpétuant ainsi une tradition qui confinait à l'esprit de caste. Les malheureux qui passaient douze ans là-dedans en sortaient tricotes serrés. Ils étaient un peu comme des curés. Même en civil, on voyait tout de suite, a leur façon de se tenir, de bouger, qu'ils étaient passés par un certain moule. J'ai eu la chance de n'y rester que six ans : la guerre a mis fin à tout cela. De dix à seize ans, j'ai donc été forme à l'école militaire, ce qui a son importance. Le livre du Hongrois Géza Ottlik, Une école à la frontière - bien connu aux États-Unis, en France et ailleurs -, explique remarquablement bien comment on passe de l'adolescence à l'âge adulte, un peu comme le fait Musil dans Les désarrois de l'élève TörIess. Je me retrouve assez bien dans ces textes. C'était un régime un peu concentrationnaire où tout ce qui n'était pas expressément permis était interdit. En jeune garçon curieux, je me cassais le nez cent fois par jour contre les murs et les balises, comme un jeune chien qui court dans toutes les directions. Strengst verboten, strictement interdit! J'ai retenu deux choses de cette période d'adolescence, l'une positive l'autre négative. La seconde est une attitude à la fois agressive et défensive, extrêmement rebelle, à l'égard de l'autorité, ce qui s'accompagne en même temps d'un formidable

16 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 16 sens de l'indépendance et de la liberté. J'étais un des plus punis de la classe. Chaque fin d'année on devait m'amnistier spécialement : j'avais tellement de punitions accumulées que, l'année d'après, il n'y avait plus de sanctions possibles, tous mes privilèges étant déjà supprimés. L'élément positif que j'ai intégré dès dix ans concerne la valeur du temps. Comme tout était réglementé, je savais de manière très intime ce que beaucoup de gens, particulièrement les universitaires, n'apprennent qu'à soixante-dix ans, s'ils l'apprennent, savoir que le temps est mesuré, compté, qu'en une demi-heure on peut faire d'innombrables choses, qu'on peut changer le monde en vingt-quatre heures. C'est un peu ces deux traits de caractère qui sont sortis renforcés de mon expérience militaire. Au sein même de la famille, quelle éducation avez-vous reçue? Quelle était la relation avec vos parents? Quelles étaient les grandes valeurs de la famille? L'éducation proprement familiale n'a duré que jusqu'à dix ans, ce qui n'est pas grand-chose. Comme j'avais une gouvernante autrichienne, j'ai appris l'allemand et la culture allemande presque en même temps que le hongrois et la culture hongroise. Le fait même d'avoir une gouvernante signifie que la famille appartenait à la classe moyenne supérieure, aisée. Ce n'était pas l'aristocratie, mais la petite gentry provinciale. Je dis provinciale parce que mes grands-parents maternels étaient de province. Mon grand-père était propriétaire terrien. Or, il y avait partout, en Allemagne et en Autriche, ces institutions qui étaient une sorte de mélange de caisse d'épargne et de caisse populaire. Ceux qui s'en occupaient - et mon grand-père en faisait partie - étaient en général les notables fortunés. Leur fortune, la plupart du temps foncière, garantissait la solvabilité de la banque. Mes grands-parents étaient évidemment des gens plus qu'aisés, ils avaient beaucoup de vignes, de forêts, un terrain de tennis à la maison, on faisait du cheval. La crise de 1929 les a bien sur nettoyés, comme César Birotteau dans le roman de Balzac. Mon grand-père a perdu les fonds de tous ses déposants et il a remboursé de sa poche tous les petits épargnants. Il a alors mis sa fortune en jeu. Bien sûr il lui en restait, Mais il n'avait plus la même aisance. Mon père était officier de l'armée, officier de gendarmerie. Il a fait trois années de droit, mais il n'a jamais pratiqué. Je l'ai toujours taquiné en lui disant que, s'il était devenu gendarme, c'était par paresse. Il avait un tempérament de magistrat, mais il n'avait pas beaucoup d'ambition. C'était un homme d'une vaste culture, parlant allemand et italien, lisant un peu le français ; avide lecteur de journaux, périodiques

17 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 17 littéraires et politiques, il avait une grande bibliothèque. Finalement, il a été douze ou treize ans, je pense, rédacteur en chef de la revue de la gendarmerie nationale où il écrivait de la poésie, sous un pseudonyme. C'était un officier très particulier, plutôt atypique. J'avais donc un père, guère autoritaire, un peu distant, absorbé dans ses lectures. La gendarmerie, c'est la quatrième arme dans l'ordre militaire (après l'infanterie, l'artillerie et le génie, et la cavalerie, devenue la division des blindés). Elle s'occupe du maintien de l'ordre public, surtout en province. La gendarmerie hongroise a été créée sur le modèle de la gendarmerie française, la mère de toutes les gendarmeries, oeuvre napoléonienne. La majorité des officiers, les officiers supérieurs surtout, avaient un diplôme en droit. C'étaient donc des administrateurs, sortes de souspréfets, préfets de police, comme on dirait en France. Mon père avait son service de huit heures du matin à midi ; après, il pouvait se consacrer à ses activités... ou à celles de ma mère. C'était un homme tolérant et profondément libéral, ce qui contrastait avec son métier. Lorsqu'on se promenait, il allait toujours acheter la presse libérale, mais comme il portait l'uniforme il mettait le journal plié à l'intérieur de son manteau pour ne pas scandaliser le corps officier : un journal de juifs, imaginez... Il n'était ni religieux ni antireligieux, plutôt indifférent, un libéral libre penseur début de siècle. Tandis que ma mère était d'une famille traditionnelle, provinciale, catholique. L'esprit du temps était à l'antisémitisme, et non seulement en Europe centrale, en Hongrie. Il y avait une touche de cet esprit détestable chez ma mère. Mais cela relevait d'un préjugé social bien plus que d'un préjugé racial. En effet, il y avait beaucoup de juifs dans la petite Hongrie post-trianon de dix millions d'habitants. Ils étaient près d'un million. Dans les professions, le commerce et l'industrie, le journalisme et les arts, ils occupaient, de par leur talent, une place prépondérante. La Hongrie traditionaliste visait plutôt le service public, l'armée ou les Églises. Dans certains secteurs lucratifs, la concurrence était vive et se prêtait aux agitations populistes, nationalistes, xénophobes. C'est la que j'ai entendu la première fois l'inquiétant slogan «la Hongrie aux Hongrois», dont «le Québec aux Québécois» sera, plus tard, le lointain et triste écho. En même temps, les juifs étaient reçus chez nous, la moitié de nos amis en étaient souvent même convertis, catholiques ou protestants. Ils étaient parfaitement assimilés, décorés comme anciens Combattants, des gentlemen, membres à part entière de la nation hongroise. Ma mère venait donc d'un milieu traditionaliste de ce type-là : la riche bourgeoisie gentrifiée de province. Elle était très ambitieuse, socialement très active pour

18 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 18 promouvoir la carrière de mon père. Ma relation avec elle n'était pas bonne. Elle avait été éduquée, comme les jeunes filles de cette génération, à Notre-Dame de Sion, le finishing school de langue française. Elle ne parlait pas anglais - c'est l'aristocratie qui parlait anglais en plus du français et de l'allemand. Chez ma mère, on parlait l'allemand, le français et beaucoup l'italien. Elle n'a jamais pardonné à mon père de n'avoir pas été nommé général, par manque d'ambition. Elle était d'un tempérament très vif - comme moi, d'ailleurs. Ajoutez à cela la gouvernante qui dirigeait - c'était la répression déjà -, l'école militaire, et vous voyez les conflits, les problèmes de discipline... Elle était toujours le centre de la compagnie. Elle montait à cheval le matin, au cours des vacances elle quittait la maison à sept heures, toujours suivie d'une cour. Et lorsque je l'ai fait venir à Montréal, au début des années soixante, lors de la naissance de notre second enfant, elle ne montait plus à cheval, mais elle jouait encore au tennis deux ou trois fois par semaine. Dans la cinquantaine avancée, après une existence évidemment terrible, pleine d'épreuves auxquelles rien ne l'avait préparée, elle a travaillé plusieurs années à la faculté de dentisterie de l'universite de Montréal, comme réceptionniste. C'était une femme forte et courageuse. Combien étiez-vous dans la famille? J'avais un frère, mon cadet de quatre ans, qui lui aussi est entré à l'école militaire, où il n'a passé qu'un an. J'ai dû beaucoup l'embêter et l'enquiquiner comme les aînés le font toujours. Il a dû en souffrir. La vie et les mœurs dont je vous parle sont, en quelque sorte, celles d'avant la première guerre mondiale mais qui, en Hongrie, ont duré jusqu'en On se vouvoyait dans la famille et l'autorité parentale ne se discutait pas. La guerre a mis fin à tout cela. Cela nous conduit, en effet, au milieu des années quarante. Il faut se rappeler que si, pour un Belge ou un Français, la guerre remonte à 1940, pour un Hongrois, elle ne date que du milieu de Auparavant c'était une sorte de drôle de guerre. Les Allemands avaient besoin de l'agriculture et de l'industrie hongroises. Le pays était enclavé dans l'empire allemand, il n'était donc pas indispensable de l'occuper militairement. Il n'avait, pratiquement, aucune marge de manœuvre face à la puissance nazie. Alors que la communauté juive française, polonaise, balte et ukrainienne, grecque et belge, hollandaise, était déjà exterminée, les juifs Hongrois, huit cent ou neuf cent mille, étaient relativement libres, bien que soumis à des

19 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 19 vexations humiliantes. Puis, le 19 mars 1944, le pays a été occupé. La Hongrie a alors déporté les juifs, en commençant par ceux de province, quatre cent mille à peu près, avec une efficacité caractéristique des constructeurs de Mercedes ou de BMW. Entre mai et juillet, on les a tués. Cela fut le travail diabolique d'eichman, qui fut le maître d œuvre de l'extermination des juifs hongrois. Or, comme en France et ailleurs, qui a ramassé les juifs en province? Les gendarmes. Pas la police, les gendarmes, la police militarisée des campagnes. Ce fut un drame terrible pour ce corps d'élite dont la devise était la fidélité au gouvernement légitime du royaume. Une partie non négligeable du corps d'officiers était pro-allemande et antisémite. C'était elle qui donnait le ton, suivant les ordres d'un gouvernement légitime sanctionné par le régent, mais mis en place sous le diktat de l'occupant allemand. L'impitoyable exécution de cet ordre ignoble tachait de manière indélébile le prestige et l'honneur de la gendarmerie royale. Elle l'a payé de son existence après l'occupation russe de 1945 : elle fut dissoute, ses membres furent emprisonnés, persécutés, frappés de la marque d'infamie de la communauté de la démocratie populaire. On ne pouvait se venger des traîtres, des SS allemands, aux mains des alliés ou en fuite. On concentrait la haine sur le corps de la gendarmerie. Donc votre père a dû faire cette sale besogne... Non, car dans le malheur, on a eu de la chance. Mon père était un chain smoker - il allumait sa cigarette seulement une fois par jour, le matin ; les autres, il les allumait l'une sur l'autre. En 1942, il a eu une attaque. Il a été mis à la retraite. Cela lui a épargné l'emprisonnement et une possible exécution. Après trois ou quatre mois de détention préventive en forteresse, pour la durée des investigations, il a été libéré pour non-lieu. Aucune accusation n'a été portée contre lui. Mais s'il avait été en service actif, la tragédie aurait été au rendez-vous. Le maintien de l'ordre public d'un quart de million de citoyens relevait de sa responsabilité. Tout abus d'autorité, violence, cruauté, survenus dans le territoire sous son autorité lui auraient été imputés. Cela dit, il est devenu une «non-personne» après la guerre, pratiquement rayé de l'état civil. L'acharnement contre les persécutés par le nouveau régime fut implacable. Vous aviez à ce moment-là quinze ans. Comment la famille et vous-même avezvous vécu ces années? J'ai vu pour la première fois mon nom imprimé sur papier en J'avais quinze ans, notre école militaire avait une petite feuille de chou d'élèves ; j'y écrivais toutes les chroniques de politique étrangère. Dans la Hongrie occupée par les Allemands, avec un général à la tête du gouvernement, j'ai écrit : «Cette guerre n'est pas notre

20 M. Fournier, Entretiens avec Denis Szabo. Fondation et fondements de la criminologie (1998) 20 guerre, cette guerre n'est pas conduite en fonction des intérêts de la Hongrie, nous devons suivre les instructions de notre gouvernement, celui du régent du royaume» - l'amiral Miklos Horthy, qui faisait des efforts pour sortir de la guerre et briser l'alliance avec les nazis. Horthy a été le dernier commandant de la flotte austrohongroise dans l'adriatique, à la fin de la seconde guerre mondiale. Il avait été élu régent du royaume en Fait prisonnier des Allemands, il abdiquera en 1944, passant le pouvoir aux Croix fléchées nazies de Ferenc Szálasi. C'est ainsi que la Hongrie malheureuse demeurera le dernier satellite du Reich allemand. Ajoutons pour l'anecdote que le président de la république d'irlande, Eamon De Valera, fut le seul chef d'un État démocratique à exprimer ses condoléances à l'amiral Dönitz, successeur désigné d'hitler, après le suicide de celui-ci, en mai L'anecdote mérite d'être notée car elle en dit long sur le contexte historique dans lequel il faut replacer les faits et gestes des hommes appartenant aux générations passées... Quoi qu'il en soit, et pour en revenir à mon article, il dénote quand même, au moment de la guerre totale, pour un gamin de quinze ans, dans un tel milieu, une forte indépendance d'esprit. Cela montre aussi que j'étais déjà de tempérament centriste, opposé à l'insurrection. Le maquis en Hongrie était inconcevable : la Puszta, la Grande Plaine, ne s'y prête pas. Mais je me démarquais complètement de l'opinion majoritaire, dans l'armée surtout, qui, à cause d'un nationalisme féroce, disait qu'il fallait se battre contre les Rouges, au nom des valeurs chrétiennes. Moi, je n'ai jamais souscrit à cela, bien que je sois issu du même milieu. Au moment où la guerre a atteint la Hongrie, plus de trois cent mille Hongrois ont reflué vers l'ouest lorsque le front a traversé les Carpates, fin 1944, début Le pays est devenu un champ de bataille. Budapest a été, après Varsovie, avant Vienne, la capitale d'europe la plus détruite. Le siège a duré près de quatre mois. Pour une ville de deux millions d'habitants! C'était atroce. Les forces hongroises et allemandes s'étaient retranchées dans le château dominant Buda, et les Russes ont canonné de l'autre rive près de trois mois... Les ponts furent dynamités, la ville était en ruine. Les écoles militaires également ont été repliées sur l'autriche et sur l'allemagne. En décembre 1944, notre école a été conduite en train près de Francfort, via Berlin, où notre formation s'est poursuivie. On était dans le pays de Hesse - j'ai d'ailleurs depuis visite deux fois la très jolie région du Vogelsberg. On avait des classes, l'entraînement militaire. C'était en hiver, on était en ski avec des fusils, et les skis étaient soit trop courts soit trop longs, il fallait marcher dans les forêts, le fusil de travers sur le dos qui s'accrochait aux branches, et chaque fois que vous tombiez, vous l'aviez sur la nuque, cinq kilos de fer et d'acier! Je n'ai donc pas perdu l'année, j'ai même eu le certificat de ma sixième année de lycée.

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