Le moratoire sur les cabinets spécialisés ulcère les médecins

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1 Multimédia Air du Temps Exercice comparatif entre l ipad mini et la Nexus 7 de Google Page 1 Boys Noize, le nouvel étalon de la musique électronique Page DENIS IGNATOV/LDD J.A. 111 Genève Economie & Finance En Russie, les privatisations en trompel œil du gouvernement Page 1 Lundi 5 novembre 1 N 8 Parmi la communauté cubaine CHF., France.6 Le moratoire sur les cabinets spécialisés ulcère les médecins A J- de l élection présidentielle américaine, notre envoyé spécial s est rendu en Floride pour prendre le pouls de la communauté cubaine, aujourd hui déchirée entre les «dinosaures» qui ruminent leur revanche contre Castro et la jeune génération d exilés, proche des démocrates. Et comme tous les lundis, notre page «Débats» confronte les points de vue sur la campagne. ö Pages, 11, > Santé Même si la mesure d Alain Berset déçoit, elle devrait entrer en vigueur en 1 Après l annonce du ministre de la Santé, Alain Berset, de réintroduire très rapidement un moratoire pour l installation des spécialistes, les médecins hésitent entre découragement, colère et anxiété. La décision surprend d autant plus que le précédent moratoire, instauré en par Ruth Dreifuss, a été levé au 1er janvier 1. La mesure, qui ne vise pas les médecins de premier recours, devrait entrer en vigueur au premier semestre 1. Au CHUV, à Lausanne, et aux HUG, à Genève, les associations de médecins fustigent une mesure «unilatérale et inappropriée». Certains médecins mettent en cause les chiffres avancés par le Conseil fédéral, d autres une approche trop théorique qui ne tient pas compte de l évolution du métier et de l explosion démographique. «Le canton de Vaud comptera 1 habitants de plus en. Il faut anticiper plutôt que de faire l autruche», dit Julien Vaucher, président de l Association suisse des médecins vaudois (ASMAV). Tous estiment urgent de trouver une alternative à la clause du besoin. Mais comment faire quand les Suisses ne veulent ni la suppression de l obligation de contracter, ni la généralisation des réseaux de soin, deux solutions censées réguler l offre médicale? ö Page 7 Les coptes d Egypte ont choisi leur nouveau pape L essentiel Genève a élu Barazzone Zooms La plume et le crayon Avant de devenir l un des critiques d art les plus réputés, Laurent Wolf, journaliste au Temps, était artiste peintre. A 68 ans, il pose sa plume et renoue avec le trait. L occasion d évoquer ses vies multiples lors d un déjeuner en marge de son exposition à Neuchâtel. Page Avec un taux de participation faible, le candidat de l Entente Guillaume Barazzone a été élu au Conseil administratif de la Ville de Genève avec plus de % des voix, en remplacement de Pierre Maudet. Concernant le scrutin cantonal de la Cour des comptes, la liste multipartite obtient la majorité des voix, loin devant l UDC Yves Nidegger, qui n a pas créé la surprise. ö Page 5 International Les raisons d une fronde «Notre mouvement ne s arrêtera pas.» Après le Printemps érable, les étudiants québécois restent mobilisés. L une des fers de lance de la contestation s explique. Page LE CAIRE, NOVEMBRE 1/NASSER NASSER/KEYSTONE Sports Günthardt, paroles d ancien «Federer vise titres de Grand Chelem, car est un chiffre plus facile à retenir.» Heinz Günthardt livre son regard sur la hiérarchie du tennis mondial. Page 9 Culture Wazem le Martien Le dessinateur genevois publie Mars aller retour, un voyage déroutant dans une autofiction teintée de science-fiction. Page Son nom a été tiré au sort dans un calice de verre par un jeune garçon aux yeux bandés. Au cours d une cérémonie rituelle dans la cathédrale Saint-Marc, à Abbassia, un quartier du Caire, l évêque Tawadros a été désigné hier patriarche de l Eglise copte d Egypte. Dans un pays où la communauté chrétienne vit dans l inquiétude depuis l arrivée au pouvoir des islamistes, sa tâche s annonce difficile. ö Page Séries TV: le nord rafle tout Après The Killing et Borgen, voilà The Bridge, une enquête policière qui croise les nations. Ce nouveau fleuron de la télévision publique danoise est à découvrir au Festival Tous Ecrans qui se tient à Genève. Entretien avec le producteur Ingolf Gabold, qui a façonné une flamboyante décennie pour les séries nordiques, de plus en plus exportées ou adaptées. ö Page Editorial Samedi 1 novembre 1 Trop de finance peut tuer la croissance 5e Journée du patrimoine Horloger Credo des deux dernières décennies du XXe siècle, l idée que la finance est essentielle à la croissance a été largement secouée par la crise de 8. Certes, l économie a besoin des banques pour récolter les fonds nécessaires à son développement. Les montages financiers concoctés par les banquiers-mathématiciens permettant aux ménages américains d acheter un logement même sans épargne ont peut-être contribué à la croissance dans un premier temps. On connaît la suite. Faut-il donc brider le développement du secteur financier? Des chercheurs et des praticiens, réunis à Genève il y a une dizaine de jours, ont tenté de répondre à cette question. Leur conférence fait suite à la publication de plusieurs études sur le sujet. Deux chercheurs de la Banque des règlements internationaux (BRI, la banque des banques centrales) ont récemment écrit un rapport en leur nom démontrant que, lorsque le secteur financier occupe plus de,5% de la main-d œuvre totale d un pays, une augmentation supplémentaire nuit à la croissance. Pour plusieurs raisons. L une d entre elles est que tous les talents phagocytés par cette industrie qui rémunère mieux ne deviennent pas des scientifiques de haut vol. Autre signal d alarme, la finance devient un poids lorsque le total des crédits dépasse le produit intérieur brut (PIB), avancent les chercheurs. Et la Suisse dans tout ça? Le secteur compte pour près de 1% du PIB. Soit le double de l Allemagne. Mais un niveau proche du Royaume-Uni ou des EtatsUnis. Et bien loin des micro-etats hyper-spécialisés comme le Luxembourg (8%). Le seuil fixé par les chercheurs de la BRI est clairement dépassé en Suisse, puisque la finance occupe 5,1% de la main-d œuvre totale. Faut-il s en inquiéter? Pas forcément. En Suisse, le développement du secteur bancaire répond plus à une logique de Multimédia 1 Pour vous abonner: Mathilde Farine <wm>1casnsjymlqdutzqsaqafqjaw8aaaa=</wm> <wm>1cfwmsq6emaxdvyivnv5ach1pradys-cmpn_cxodeoptwc-e5yjf_6svw1exrirv7htcsot15lvb_riz6mr5xqtq8geiwqghlhg7upifiqd1pmryw9k5hxd6qkstgaaaaa==</wm> Index Pl. de Cornavin, CP 57, 111 Genève Tél Fax Collections historiques intégrales: Journal de Genève, Gazette de Lausanne et Le Nouveau Quotidien Avis de décès 1 Pharmacies 1 Bourses et changes 16 Toute la météo 1 (appel gratuit) spécialisation des pays dans les domaines où ils sont les plus performants, dans ce cas, la gestion de fortune. En principe, ce n est pas de cette activité que viendra un emballement des crédits jusqu à une bulle destructrice. Dans ce sens, le risque de bulle immobilière en Suisse n est pas le fait de la présence excessive de banques. Mais plutôt d une politique de taux bas des banquiers centraux, inévitable pour lutter contre la crise. Il est donc important d agir sur d autres variables que les taux d intérêt pour inciter à emprunter moins lorsque tout va bien. Un cassetête pour les autorités et le monde académique. ö Page 1

2 Zooms Déjeuner avec Laurent Wolf Sur Internet Une catcheuse fait campagne «Mes dessins sont des éloges à l inaction» JESSICA HILL Comme le souligne le New Yor Times, elle constitue un vrai soutien à l économie locale au vu des dépenses somptuaires auxquelles elle procède dans le cadre de la campagne électorale pour le Sénat: Linda McMahon est en passe de battre le record d argent investi dans une campagne électorale par un candidat. Avec sa candidature en 1, elle avait déjà dépensé près de 5 millions de dollars. Cette année, elle approche ce montant dans la course au Sénat pour le Connecticut. Catcheuse, Linda McMahon a régné à la tête de la World Wrestling Entertainment avec son mari. Elle a elle-même combattu sur le ring. Stéphane Bussard évoque sur son blog l histoire très américaine de cette campagne au forceps. > Après ans de journalisme et de critique d art au «Nouveau Quotidien» puis au «Temps», Laurent Wolf renoue avec sa vie d artiste > Ses dessins au crayon sont exposés à Neuchâtel Lisbeth Koutchoumoff DR Le transvasage du blanc Nouvel épisode de notre série «De la vigne à la bouteille», que mène, depuis avant les vendanges, Raphaëlle Vannay en compagnie du vigneron vaudois Pierre-Luc Leyvraz: le transvasage du blanc. Un reportage vidéo à découvrir depuis notre page d accueil. La revue de presse dominicale La place financière suisse, son avenir, ses parts d ombre ont été au cœur des sujets de la presse du dimanche. Eveline Widmer-Schlumpf, d abord. Malmenée à propos de sa stratégie de l argent blanc qu elle peine à imposer, elle continue à pouvoir compter sur le soutien sans défaut du Soleurois Christian Wanner, qui s exprime dans la SonntagsZeitung. La NZZ am Sonntag révèle, pour sa part, que le vol de données bancaires au sein de Julius Baer ne vise pas un mais désormais trois prévenus A lire à l enseigne de notre revue de presse dominicale. L ACTUALITÉ EN CONTINU >> Sur notre site: Lundi 5 novembre 1 Nous nous sommes approchés tout près du papier pour mieux voir son grain. Un grand format de 15 sur 117 centimètres. Puis Laurent Wolf s en écarte. On fait pareil. On regarde encore, depuis là. Une boule sombre, nuit noire, semble rassembler la matière qui la constitue depuis les gris pâles qui l entourent sur la feuille. A moins que la masse ne glisse depuis le haut du papier. Ou qu elle s enfonce et le perce (voir LT du.1.1). Nous sommes dans la galerie Ditesheim à Neuchâtel. Il fait très beau pour un wee-end de novembre. Trente dessins de Laurent Wolf sont exposés. Des dessins à la pierre noire, un charbon minéral. Laurent Wolf artiste. De nouveau. Après avoir été vingt ans journaliste et critique d art au Nouveau Quotidien puis au Temps, il repasse de l autre côté du miroir. Il ne prend pas de retraite, mot incongru et hors sujet en ce qui le concerne. Il renoue avec sa vie d avant. Avant de devenir l un des critiques d art suisses les plus réputés, Laurent Wolf était peintre. De 1971 à 1991, il a vécu de sa peinture, exposant (chez Ditesheim notamment), recevant des prix et vendant bien. Et puis, d un coup ou presque, il n a plus vendu. Il avait deux enfants en bas âge, il fallait d urgence assurer le pain quotidien. Alors il est devenu journaliste, courant les expositions et les galeries comme un reporter suit les événements d actualité. Racontant l histoire de l art comme un érudit baroudeur. Regardant les œuvres comme les témoignages les plus humains qui soient de l existence au monde; voulant comprendre le marché, qui l avait lâché; arpentant sans relâche la Foire de Bâle, où il avait exposé lui-même; se passionnant pour le retable de Saint-Pierre de Konrad Witz comme pour les dernières frasques de Damien Hirst; étudiant la fin du règne du tableau lui qui fabriquait lui-même ses toiles, ses cadres et ses couleurs dans plusieurs livres et des dizaines d articles. Et jamais, ni aux artistes, ni aux commissaires d expositions, ni aux galeristes, il ne disait mot de son passé. C est dit maintenant. C est ce qui est en train de se jouer ces jours-ci à la galerie Ditesheim. Et au vu des ventes, on peut dire que le public entend cette voix qui reprend le fil d une conversation comme s il l avait interrompue hier. «Je n ai jamais arrêté. J ai toujours su que j allais reprendre. Le dire aurait été vaniteux», explique Laurent Wolf. La suite de la conversation se déroule au Cardinal, la brasserie la plus connue de Neuchâtel. Dans le brouhaha des grandes tablées, il remonte le fil de ses vies. Parce que cette nouvelle existence qu il entame aujourd hui, à 68 ans, avec une énergie de capitaine de frégate capable de donner des complexes à tout quadragénaire, n est qu une nouvelle étape d un parcours riche en entrées et en sorties. Théâtrales souvent. Passionnées, toujours. Acteur et metteur en scène de sa vie. Avec le recul, Laurent Wolf voit un fil rouge dans ce parcours. Une même interrogation, une même passion: comprendre la façon dont les humains traduisent dans l espace leurs pensées, leurs statuts, leur sens du sacré. «Qu estce qui fait que quatre personnes qui se tiennent côte à côte debout ce n est pas la même chose que quatre personnes assises? Comment élabore-t-on son lieu de vie? Que dit-il de soi? De ses croyances? De son rapport au pouvoir? Je ne cesse d observer, d étudier, de dessiner cette topologie du monde.» C est pour elle qu il choisit, étudiant, la sociologie. Assistant à l Université de Genève après une enfance à La Chaux-deFonds, il est repéré par Paul-Henry Chombart de Lauwe, pionnier en France de la sociologie urbaine et professeur à l Ecole des hautes études en sciences sociales à Paris. Et voilà le jeune Laurent Wolf, pas encore doctorant, enseignant à un groupe de thésards plus âgés que lui la sociologie de l architecture. «On était en septembre J étais d une arrogance insupportable envers mon professeur. Après mon doctorat, j ai décidé de tout arrêter pour me consacrer à la peinture. Je laissais en plan mes cours et mes élèves. J annonce ça à Chombart de Lauwe, avec qui mes rapports étaient à couteaux tirés. Il me dit une seule phrase: «Je vous comprends.» Grâce à un héritage que lui a laissé sa mère, il peut se consacrer deux ans à l apprentissage de la peinture. En parfait autodidacte. Il lit des tonnes de livres. S entraîne tout seul. Et commence à exposer. On connaît la suite. Dans ses huiles de l époque, des habitations, des formes élémentaires, dans l ocre d espaces désertiques; des séries inspirées par les favelas de Rio, la ville de son épouse. Le menu Tartare de bœuf avec son petit œuf de caille, ses toasts et ses frites maison. Suprême de pintade à la crème et à l estragon, galettes de rösti et légumes de saison. Eau minérale et Coca light. Quatre ristrettos. Total: 69,8 fr. On veut quand même comprendre une chose: d où vient ce souffle, cette rage de maîtriser sa vie? «Deux idées m accompagnent fortement. L idée de vie réussie des Grecs anciens: pouvoir mourir tranquille après avoir accompli la tâche qui était la mienne. Et l idée d être autonome, de ne pas être un poids.» Au moment du ristretto, il tient à ajouter quelque chose: «Je refuse le statut que notre société donne aux vieux. Après 65 ans, il n est question que de maladie, d EMS, d Exit et j en passe. Mais qui parle de la vie entre 65 et 85 ans?» De retour à la galerie, je lui demande: au fait, pourquoi le noir et le blanc uniquement dans les dessins? Pourquoi avoir abandonné la couleur alors que, ans plus tôt, justement, le vert, le rouge avaient fait leur entrée dans ses toiles? «Parce que nous sommes saturés de couleurs, de discours, d intentions, de tout. Mes dessins sont des éloges à l inaction, à l inutilité, au détachement, à la non-intervention sur le monde. Il s agit de ne servir à rien ni à personne. Quel soulagement! C est tout un travail d être inutile. Il s agit juste d être vivant.» U LT I M E D I S C R É T I O N <wm>1casnsjymdax1tut7qmaaaw_yea8aaaa=</wm> <wm>1cemow7dmaxdtysdoqtujsfcw5ch6o6l6nz7t5ezdsdazwopofbrec-pvffaqfbqg9eoweograjzhgnlnqyzpzf_xodnspylecse1cjwyacioxnlwh-f7wwrcrgvgaaaaa==</wm> PIAGET ALTIPLANO Boutiques PIAGET : Genève - rue du Rhône Zurich - Bahnhofstrasse 8 La montre automatique la plus plate du monde Boîtier en or blanc, 5,5 mm d épaisseur Le mouvement automatique le plus plat du monde Calibre Manufacture Piaget,,5 mm d épaisseur

3 Lundi 5 novembre 1 Tempsfort Luis Felipe Valdes, arrivé de Cuba il y a trois ans (à droite), avec l un de ses amis. «La vie est très dure aux Etats-Unis. Ne le dites pas, mais je regrette presque Cuba.» TAMPA, NOVEMBRE 1 > Les relations avec l île castriste n intéressent plus la jeune génération d exilés. Reportage LUIS LEMA > Etats-Unis Le temps d une communauté cubaine monolithique est révolu en Floride Déchirements cubains en Floride Luis Lema ENVOYÉ SPÉCIAL EN FLORIDE On dit que tous les toits alentour ont déjà été loués par les télévisions américaines. Le jour où Fidel Castro mourra, c est ici que retentiront les cris de joie et que la foule brandira à deux mains les drapeaux cubains: le restaurant Versailles, en plein centre du quartier de Little Havana, est devenu depuis des décennies le point de ralliement des anti-castristes de Miami. Longtemps, ces «exiliados» n ont fait qu un avec le parti républicain dont ils épousaient, voire dictaient, la ligne dure à l égard des «barbus» cubains. Passage obligé pour tout candidat républicain, le Versailles a encore eu les honneurs, récemment, de Paul Ryan, le colistier de Mitt Romney. Mais aujourd hui, les choses sont devenues beaucoup moins claires et la ligne de fracture passe à l intérieur même de ces murs. Ici, aux parfums du ragoût de bœuf et des pâtisseries cubaines s est toujours mêlé celui de la politique. Et les échanges, à l approche du scrutin de mardi, fusent entre les tables, comme dans un théâtre: Prépare-toi, lance Juan Caso à son voisin. Si Mitt Romney gagne, il va peut-être faire souffrir Castro mais toi, tu vas perdre tes dents. Et personne ne te remboursera les soins! Cuba est plus importante que mes dents, lui rétorque l interpellé, Patricio Santiago, dont le costume noir et les chaussures blanches pourraient dater d avant la révolution cubaine. Tant que je ne retrouve pas ma patrie, je n ai rien. Commence à t habituer aux mouches pour le jour où tu rentreras. Moi, cela fait 5 ans que je suis ici, et j entends bien y rester. Si ça ne dépendait que de moi, Castro pourrait rester aux commandes encore un demi-siècle. Ne parle pas comme ça, Juan. Le jour venu, tu te retrouveras tout seul ici Les conversations ont eu le temps de macérer dans le vase clos du Versailles. Pourtant, de telles prises de position auraient été tout bonnement impensables il y a encore quelques années. Juan Caso qui, à 67 ans, possède une «bodeguita» pas loin et qui pense à tout sauf à la retraite, sort de sa poche sa carte d identité américaine. «Mes enfants et mes petits-enfants sont tous ici. Je ne suis jamais retourné à Cuba et je n y ai plus aucune attache. Toutes les grandes déclamations que vous entendez ici, c est devenu du follore. Beaucoup pensent comme moi, mais ils ne vous le diront pas. Si ça se trouve, ils voteront démocrate en cachette» Loin du Versailles, à Tampa, dans l autre ville «cubaine» de la Floride, la jeune Sarita les met pourtant tous dans le même sac, ces «dinosaures» de Miami qui ont longtemps symbolisé la présence hispanique dans cet Etat. «Tous ces messieurs sont restés enfermés dans la naphtaline, juge-t-elle. Ils n ont rien compris au monde qui changeait.» A ans, cubain de Tampa s occupe de délivrer régulièrement des paquets ou de l argent à destination de l île. «Et les choses vont continuer d avancer. Si Barac Obama est réélu, on pourra faire les allersretours encore bien plus faci- «Si Obama est réélu, on pourra faire les allersretours bien plus facilement. Et cette vieille histoire d embargo sera totalement oubliée» la jeune Cubaine a passé exactement la moitié de sa vie sur l île et l autre en Floride. Profitant de l ouverture timide de Cuba, elle s y rend régulièrement pour retrouver ses amis restés à Santiago. Une partie de la boutique familiale qu elle tient dans le quartier lement. Bientôt, cette vieille histoire d embargo contre Cuba sera totalement oubliée», veut-elle croire. Comme la majorité des Cubains de son âge, Sarita se sent aujourd hui bien plus proche des jeunes Latinos de sa génération que des «dinosaures» qui ruminent leur revanche contre Castro. Car si les Cubains continuent de compter, ils ont été eux-mêmes submergés par une autre immigration massive, beaucoup plus récente: en une seule décennie, quelque Portoricains sont arrivés en Floride. Le mouvement n a fait que s accélérer ces dernières années avec la crise économique, au point que leur nombre approche désormais le million. Munis de la nationalité américaine, mais privés de vote national lorsqu ils ne résident pas aux Etats-Unis, ces nouveaux arrivés sont en train de changer le visage de la Floride. Sur le plan politique, ils ont amené avec eux des préoccupations bien davantage tournées vers l économie et l ob- Elections américaines, mode d emploi > Les Américains votent le 6 novembre. Mais pour qui et pour quoi exactement, et selon quels modes de désignation? Explications Voter pour qui et pour quoi? Pour élire le futur président, bien sûr. Mais ce vote ne sera pas le seul à déplacer des cohortes d électeurs ce mardi. Plusieurs milliers de scrutins se dérouleront simultanément sur l ensemble du territoire américain. Outre la désignation du prochain hôte de la Maison-Blanche, l intégralité de la Chambre des représentants (5 sièges, dont une majorité de républicains actuellement) et sièges du Sénat (sur un total de 1, dont une majorité de 51 démocrates plus indépendants) seront renouvelés. Dans onze Etats et deux territoires (Porto Rico, Samoa américaines), les postes de gouverneurs sont en lice, tout comme ceux de certains maires (Portland, San Diego ); 6 sièges dans les as- semblées locales seront également soumis au vote. Enfin, 17 référendums programmés dans 8 Etats sonderont les électeurs sur des thèmes allant du mariage gay à la légalisation du cannabis en passant par le suicide assisté. Comment le président est-il désigné? Le président des Etats-Unis comme le vice-président qui figure sur son «ticet» est élu au suffrage universel indirect, par un groupe de grands électeurs réunis au sein du Collège électoral, institué par le 1e amendement de la Constitution en 18. Le vainqueur doit avoir obtenu la majorité absolue des suffrages des grands électeurs, soit 7 sur 58. La désignation formelle du prochain président des EtatsUnis par les grands électeurs est agendée au 17 décembre; l investiture du 5e président des EtatsUnis se tiendra, elle, le janvier 1. Chacun des 5 Etats est représenté par autant de grands électeurs, en général des élus locaux, qu il dispose de sénateurs et de représentants au Congrès. Etat le plus peuplé, la Californie en dispose ainsi de 55; les Etats les moins peuplés en comptent trois au minimum. A l exception du Main et du Nebrasa, qui préconisent une dose de proportionnelle, c est en général le système du «winner taes all» qui prévaut: celui des deux candidats qui a obtenu la majorité du vote populaire dans l Etat disputé, ne serait-ce que d une voix, rafle l ensemble des suffrages des grands électeurs de l Etat en question. D où l âpre bataille livrée par les deux prétendants pour certains Etats clés, bien dotés en grands électeurs et réputés versatiles (swing states: Ohio, Floride, Iowa ) Tel qu il est conçu, ce système permet donc à un candidat d arriver à la Maison-Blanche sans avoir recueilli la majorité des suffrages populaire sur l ensemble du territoire américain. Le cas s est déjà produit. En, lorsque George Bush a finalement supplanté Al Gore, et avant, en 186 et 191. S il y a égalité parfaite des voix des grands électeurs (69 pour chacun des deux prétendants), la nouvelle Chambre des représen- tants est appelée à désigner le président (comme en 18 et 18), le Sénat se prononçant sur le vice-président. Et les parlementaires? Les élections au Congrès utilisent le mode de scrutin uninominal majoritaire à un tour, par circonscriptions électorales d environ 7 habitants dans le cas des représentants, au niveau de l Etat tout entier pour les sénateurs. Quand tomberont les résultats? Suivant les Etats, les bureaux de vote fermeront entre 18 heures et 1 heures locales. Les premiers résultats devraient affluer à partir de heures du matin, heure suisse, et prendre une tournure précise sur le coup de 8 heures. A moins que l élection ne soit «too close to call», trop serrée, entraînant, comme en, décomptages et bras de fer juridiques. Dans ce cas, le monde pourrait avoir à patienter des heures, voire des jours, pour connaître le nom du 5e président des Etats-Unis. LT tention d un emploi que vers une île de Cuba dont ils se soucient comme d une guigne. Mais sur le plan social, cette arrivée massive a aussi provoqué son lot de problèmes d intégration. «Vous voyez ces gens qui tournent à vélo? Ce sont des dealers de crac», assure Juan Antonio Palma qui, faute de mieux, a loué une chambre à la semaine dans un motel pouilleux des environs. Le jeune Portoricain qui regrette aujourd hui les tatouages qu il s est faits sur le visage lors de son enfance et qui lui donnent aujourd hui l allure d un membre de gang n ira pas voter. «Mais je suis de tout cœur avec Obama, assure-t-il. Il est plus humain que les républicains» La disparité des préoccupations des Hispaniques est devenue un casse-tête pour les équipes de campagne, aussi bien démocrate que républicaine. Publicités télévisées présentes jusqu à la nausée, camions munis de haut-parleurs qui sillonnent les quartiers défavorisés à la façon des joutes électorales dans les pays latinos les candidats donnent l impression de courir derrière ce vote qui s annonce déterminant mais dont ils peinent à saisir les contours. Tout cela fait bien rire Luis Felipe Valdes. Arrivé il y a un peu plus de trois ans de Cuba, il participera pour la première fois à des élections dans ce pays qu on lui a décrit pendant des décennies comme le mal absolu mais où il rêvait de débarquer pour rejoindre ses enfants. Lui aussi, comme le reste de la famille, entend voter ce mardi en faveur de Barac Obama. Mais, comment dire, cette élection, même si elle est importante, il ne la voit pas comme un aboutissement. «La vie est vraiment très dure ici», glisse-t-il devant son petit camion où il vend des fruits et des légumes ainsi que quelques spécialités cubaines. «Je travaille, je travaille, mais pourtant je gagne à peine de quoi survivre. Je ne devrais pas le dire, mais parfois, je regrette presque Cuba. Les castristes, je ne les aime pas. Mais au moins, là-bas, nous étions tous dans le même bateau. Tandis qu ici»

4 International Lundi 5 novembre 1 «Nos parents réclamaient la même chose» Panorama > Canada Après le Printemps érable, les étudiants québécois restent sur la défensive hausse des prix de l électricité. C est cet ensemble qui a fait que ce gouvernement n a pas été réélu. DR > Une des leaders du mouvement dépeint un système universitaire dans la tourmente Katherine Ruault: «Notre mouvement ne s arrêtera pas.» therine Ruault, 5 ans, est étudiante à l UQAM et secrétaire exécutive de la Coalition large de l Association pour une solidarité syndicale étudiante (la Classe), fer de lance des manifestations. Nicolas Dufour Au Québec, la grève étudiante du printemps a coûté millions de dollars canadiens (18,8 millions de francs) à l Université du Québec à Montréal (UQAM), indiquait le octobre Le Devoir, lequel affirmait que «cette facture élevée va jusqu à mettre en péril l équilibre financier de l université». Enième conséquence d un mouvementent estudiantin qui a surpris par son opiniâtreté. Portant sur une hausse des taxes d études, la contestation a mené à des élections anticipées, le septembre, remportées par le Parti québécois (PQ) et sa présidente Pauline Marois. Récemment invitée par le Cercle la brèche, Ka- : Votre mouvement a conduit à la chute d un gouvernement, Pauline Marois a annulé la hausse des taxes; vous avez eu ce que vous vouliez Katherine Ruault: En partie. Le gouvernement avance l idée d une indexation des frais, que nous refusons aussi. La Classe a toujours été pour la gratuité des études. Et le gouvernement Charest avait évoqué d autres mesures d austérité, l introduction d une taxe santé de dollars par personne, ou la Une Somalienne aux Affaires étrangères En fait, votre mouvement a bien servi le Parti québécois Vous voulez dire qu ils nous ont récupérés? Oui. Ils ont pris nos revendications pour récupérer un mécontentement. Mais nous n avons jamais appelé à voter pour le PQ, ni pour un autre parti. Notre mouvement ne s arrêtera pas. Nous n oublions pas que Pauline Marois avait été à l origine de la première hausse des frais de scolarité [ndlr: en 1996, lorsqu elle était ministre de l Education]. Certains vous soutenaient face aux «boomers» et leurs bonnes retraites N est-ce pas opposer les générations? Je ne crois pas. Des étudiants n étaient pas de notre côté. Dans les grandes manifestations, on voyait des gens de tous les âges. Nous revendiquons à peu près la même chose que nos parents à notre âge. Dans les années 197, lors de la Révolution tranquille, la volonté était la même: que l on soit capable d assumer collectivement les besoins de la société. C est à ce moment-là que nos programmes sociaux ont été mis en place. Vos camarades des autres provin- ces paient davantage. Le «Globe and Mail» vous a dépeint comme des «enfants gâtés», n est-ce pas un peu le cas? Si l on se compare à l Amérique. Mais dans de nombreux pays, l université est moins chère, voire gratuite. Au Québec, la proportion d étudiants venant de la classe moyenne et de la classe pauvre est supérieure aux autres provinces: la moitié des étudiants sont les premiers de leur famille à accéder à l université. Dans les autres provinces, ce sont les jeunes de la classe aisée qui vont à l université. Et maintenant, l Ontario s inspire de notre mouvement en lançant une campagne contre les frais de scolarité. Le projet du gouvernement comportait des investissements, des hausses pour les bourses d études C était un changement de vocation des universités, en les arrimant davantage au marché. Il n y a pas un sous-financement des universités, c est l argent qui est mal réparti, par exemple le salaire des recteurs, ou les sommes mises sur la recherche appliquée. Et l aide au moyen de bourses a ses problèmes: le seuil est fixé à dollars de revenu des parents. Le gouvernement proposait d augmenter le seuil à 5 dollars, ce qui reste peu. Cela conduit à une pratique courante, le mariage pour éviter d être considéré comme dépendant de ses parents. Mahmoud Abbas dément renoncer au droit au retour Craint-on, au Québec, une bulle de la dette des étudiants comme aux Etats-Unis? On ne peut pas comparer, mais la situation est grave. Les gens sortent avec des dettes importantes: en moyenne, 15 dollars (1 1 francs) à la fin du bachelor. J ai un ami qui a terminé son bachelor avec 5 dollars de dette; or, il travaille comme assistant social, avec un salaire de moins de dollars par année. Et il y a les frais de vie; le Québec est un très grand territoire, les jeunes sont obligés d aller dans les centres urbains. le mariage? Lorsque l on se marie, on est considéré comme indépendant des parents; ainsi, des étudiants se marient afin d avoir accès aux bourses. On se marie avec le copain ou la copine de l instant, en sachant que ce n est pas la personne avec qui l on veut passer sa vie. Autour de moi, j ai des amis divorcés à moins de 5 ans. Dans mon cas, mes parents m ont soutenue. Comme j ai eu accès aux prêts dès le niveau de la maîtrise, j ai arrêté de leur demander de l argent. Actuellement, j ai 6 dollars de dettes. Amériques La gabegie des fonds de l après-séisme japonais > Japon Près de la moitié du budget de la reconstruction n a pas encore été débloquée Des sommes bloquées, des aides détournées, des subventions remisées L argent de la reconstruction au Japon reste l Arlésienne pour les sinistrés du séisme de mars 11. Les rapports indépendants et les enquêtes qui se multiplient depuis plusieurs semaines éclairent au grand jour les errements du système bureaucratique nippon, accusé de saper la reconstruction. Et cela renvoie le Parti démocratique au pouvoir à ses engagements de transparence pris en 9. > Somalie Nouveau gouvernement Le premier ministre somalien, Abdi Farah Shirdon Said, a présenté dimanche le nouveau gouvernement, resserré, composé de dix membres et dans lequel une femme, Fowsiyo Yusuf Haji Adan, est nommée pour la première fois ministre des Affaires étrangères. La nouvelle cheffe de la diplomatie fait partie de la diaspora somalienne. Originaire du Somaliland, région autoproclamée indépendante dans le Nord, elle a longtemps vécu au Royaume-Uni. La deuxième femme du nouveau gouvernement, Maryan Qasim Ahmed, prend le portefeuille du Développement et des Affaires sociales. La Somalie, privée de gouvernement central effectif et plongée dans le chaos depuis la chute du président Siad Barre en 1991, s était dotée à l été d un nouveau parlement et d un nouveau président élu pour la première fois à Mogadiscio dans le cadre d un processus censé enfin installer des institutions pérennes en Somalie. AFP Projets sans rapport Dans un long document rendu public fin octobre, le conseil japonais de la vérification a révélé que près de la moitié du budget de la reconstruction du pays quelque 18 milliards d euros n avait pas encore été débloquée à la suite d indécision et de retards au sein de l administration. La Cour des comptes japonaise a surtout mis en évidence des dépenses qui n avaient qu un rapport très lointain sinon surréaliste avec les besoins dans les zones sinistrées, où 5 personnes attendent toit et travail, où les collectivités locales raclent les fonds de tiroir. Ainsi, millions de yens (environ, millions d euros) ont été versés pour des travaux de réparation dans un stade à Toyo. Quelque millions de yens (près de,8 millions d euros) ont été distribués pour une route côtière à Oinawa, tout au sud de l Archipel. Interrogé par la chaîne NHK, un entrepreneur présent sur le chantier a d ailleurs admis qu il «ne s agissait pas vraiment d un projet essentiel». Des enveloppes ont été également allouées pour la formation professionnelle de détenus, des travaux de recherche d une agence gouvernementale sur la dépollution et la fusion nucléaire, des mesures de protection de la flotte baleinière, des programmes d invitation et de communication, etc. C est la NHK qui a levé le voile sur ses pratiques en septembre dans un documentaire. Face à l ampleur des détournements, elle a consulté Yoshimitsu Shiozai, professeur à la Ritsumeian University de Kyoto. Ancien auditeur du budget de la reconstruction pour le grand séisme de Kobe en 1995, il est arrivé à la conclusion que, sur les 88 milliards d euros d aides budgétisées jusqu à présent, un gros quart avait été affecté à des projets sans rapport avec la reconstruction dans les Proche-Orient trois préfectures les plus touchées par le séisme et le tsunami du 11 mars 11, celles d Iwate, Miyagi et Fuushima. «Juridiquement parlant, ces projets ne posent pas problème, expliquait récemment Yoshimitsu Shiozai au Japan Times, recommandant aux députés et aux fonctionnaires de venir dans les zones sinistrées. Des faits similaires se sont produits après le tremblement de terre de [ ] Simplement, cette fois, [les fonds] sont utilisés d une manière plus trompeuse.» De plus en plus critiquées, les autorités tentent de défendre leurs choix. «Le gouvernement n a pas fait assez et ne l a pas fait de façon adéquate. Il faut écouter ceux qui disent que la reconstruction devrait être la première priorité», a confessé le 9 octobre le chef du gouvernement, Yoshihio Noda, dans un discours devant le parlement. Avant de promettre que les projets sans rapport seraient bientôt privés de budget. Arnaud Vaulerin KYOTO Senau: incursion chinoise > Quatre navires pénètrent dans les eaux territoriales japonaises Quatre navires gouvernementaux chinois sont entrés dimanche dans les eaux territoriales des îles Senau (appelées Diaoyu par Péin) administrées par le Japon mais revendiquées par la Chine, deux jours seulement après la dernière intrusion de ce genre, ont annoncé les gardes-côtes nippons. Le vice-ministre des Affaires étrangères, Chiao Kawai, «a vivement protesté auprès de l ambassadeur de Chine, Cheng Yonghua, au sujet de l intrusion de navires chinois dans les eaux territoriales japonaises et la fréquence croissante de ces actes», a indiqué le Ministère des affaires étrangères. Le petit archipel a causé une sérieuse détérioration des relations entre Péin et Toyo depuis plus de deux mois. La tension est montée début septembre lorsque le gouvernement japonais a décidé d acheter plusieurs de ces îles à leur propriétaire privé nippon. AFP Le président palestinien Mahmoud Abbas a dû réaffirmer qu il ne renoncerait «jamais au droit de retour» des réfugiés, une des principales revendications palestiniennes, après une controverse déclenchée par ses propos à la télévision israélienne vendredi soir. Le raïs avait déclaré qu il n avait pas l intention de revivre dans la maison de son enfance à Safed, aujourd hui en territoire israélien. Le président israélien Shimon Pérès a aussitôt qualifié de «courageuses» ces déclarations semblant remettre en cause le droit au retour des réfugiés palestiniens. (AFP) «Sandy»: des milliers de NewYorais doivent être relogés Le froid a ajouté dimanche aux difficultés des sinistrés de l ouragan Sandy, et de à d entre eux vont devoir être relogés à New Yor, six jours après la violente tempête qui a frappé la côte nordest des Etats-Unis. Quelque 7 personnes restent privées d électricité dans l Etat de New Yor, le plus touché avec le New Jersey voisin. Hier aurait dû être le jour du célèbre marathon de New Yor annulé à la dernière minute car il faisait polémique dans une ville où certains secteurs côtiers peinent à se relever. (AFP) Europe Drame de l immigration Les gardes-côtes italiens ont repêché dimanche les corps de dix immigrés, dont sept femmes, ayant péri dans le naufrage, à mi-chemin entre les côtes libyennes et l île de Lampedusa, de leur embarcation qui faisait route vers l Italie. Soixante-deux hommes et huit femmes, l une d entre elles enceinte, ont pu en revanche être secourus. Certains de ces rescapés souffraient d hypothermie. (AFP) Intellectuels contre l indépendantisme catalan Le réalisateur Pedro Almodovar, l écrivain Mario Vargas Llosa et «plusieurs centaines d intellectuels» ont signé un manifeste, publié dimanche par El Pais, contre l indépendantisme prôné avec vigueur par le gouvernement régional de la Catalogne. (AFP) Asie Bo Xilai: confirmation Le comité central du Parti communiste chinois (PCC), réuni en plénum à Péin, a conclu ses travaux et entériné l exclusion de ses rangs du dirigeant déchu Bo Xilai, à quelques jours du congrès qui assurera la transition au sommet du pouvoir, a rapporté dimanche Chine nouvelle. (AFP) Tawadros II désigné chef de la communauté copte > Syrie Acteur célèbre abattu par la rébellion > Egypte Le successeur de Chenouda III Les rebelles syriens ont pris dimanche, pour la première fois depuis le début du conflit, le contrôle d un important champ pétrolier de la province de Deir Ezzor, dans l est du pays, enregistrant un nouveau succès au moment où l opposition politique tente toujours d asseoir sa crédibilité. Après des heures de combat, une quarantaine de soldats qui gardaient le site ont été tués ou faits prisonniers, a rapporté l Observatoire syrien des droits de l homme (OSDH). A Damas, l OSDH a fait état d un important déploiement sécuritaire et de routes coupées, après de violents combats à l aube et un attentat, attribué par les médias d Etat à Tawadros II est devenu dimanche à 6 ans le chef des coptes orthodoxes d Egypte, la plus grande communauté chrétienne du Moyen-Orient. Conformément à la règle dans cette Eglise, le petit Bichoy Girgis Masaad, les yeux bandés, a tiré le nom de Tawadros au sort dans un calice de verre, au cours d une cérémonie religieuse dans la grande cathédrale Saint-Marc du Caire pleine à craquer. L évêque Pachomius, qui assure l intérim depuis la mort de Chenouda III en mars après quatre dé- des «terroristes», dans un quartier abritant de nombreux centres de la Sécurité. L attentat, qui a fait 11 blessés selon les médias officiels, a eu lieu sur un paring derrière l hôtel Dama Rose, où se trouve le représentant de l émissaire international Lahdar Brahimi. Au moins 96 personnes ont péri hier, dont 5 civils, rebelles et 1 soldats, selon un bilan provisoire de l OSDH, basé en Grande-Bretagne et qui s appuie sur un réseau de militants et de sources médicales. L OSDH a aussi rapporté la mort de Mohamed Rafea, un acteur célèbre, abattu par des rebelles qui l accusaient de faire partie des milices civiles du régime. AFP AP <wm>1casnsjymdax7uwsjamacavpqqxq8aaaa=</wm> <wm>1cfwmqw7dmbrdv-hg9s19nausyqqcqjxgt7_o6vjbzylnypve_ecf9btulaze7cqrzdedoo5rmzszafukuc-ilrqtmeugbrdriiorohatabtaixadebndimr_fbbjjikn8aaaa=</wm> Un champ pétrolier saisi par les rebelles syriens cennies à la tête de la communauté, a pris le papier choisi par le jeune garçon et l a brandi en proclamant: «Evêque Tawadros». Le nouveau patriarche a fait des études de pharmacie à Alexandrie avant d entrer au séminaire. Il a été fait moine en 1988, ordonné prêtre l année suivante puis évêque en Tawadros a la lourde charge de prendre la tête d une communauté inquiète face aux progrès de l islamisme, qui se sont traduits par l élection en juin d un président issu des Frères musulmans, Mohamed Morsi. Le chef de l Etat a présenté ses «félicitations» au nouveau patriarche, de même que le PLJ, bras politique des Frères musulmans. AFP

5 Lundi 5 novembre 1 Suisse 5 > Genève Le héros du centre droit a creusé l écart avec ses rivaux Soutien à l auto-déclaration EDDY MOTTAZ Avec Barazzone, le PDC revient à la mairie Panorama Le président de la Conférence des directeurs cantonaux des finances (CDF), le conseiller d Etat PLR soleurois Christian Wanner, dans une interview à la SonntagsZeitung, approuve sans réserve le système de l auto-déclaration des clients étrangers des banques suisses. Celui-ci est un élément controversé de la stratégie de l argent blanc d Eveline WidmerSchlumpf. (LT) > Le scrutin semble avoir démobilisé la gauche Marc Moulin Dire que certains s attendaient à un second tour! C est avec une marge des plus confortables que Guillaume Barazzone a été élu dimanche à l exécutif de la Ville de Genève. Le député de ans permet à son parti démocrate-chrétien de réintégrer la mairie de Genève pour la première fois depuis Il y remplacera le PLR Pierre Maudet, élu en juin au Conseil d Etat, en reprenant le département municipal qui gère notamment la sécurité et la voirie. L alliance du PDC avec le PLR sur une candidature unique enregistre ainsi un deuxième succès électoral en quatre mois. «Nous avons pris un risque en privilégiant un candidat du PDC, mais cela a payé, commente le président du PLR cantonal, Alain-Dominique Mau- «Nous poursuivons la dynamique d une Entente reconstruite et unie, sans l UDC» ris. Cette stratégie s avère gagnante. C est une leçon pour les élections cantonales de 1.» «Nous poursuivons la dynamique d une Entente reconstruite et unie, sans l UDC, je le précise», enchaîne l élu, qui attribue sa large victoire à une campagne «professionnelle et de proximité» ainsi qu à «la crédibilité fondée sur un vrai programme qui ne se limitait Suisse Chauffards: initiative retirée RoadCross retire son initiative populaire «Protection contre les chauffards». La fondation de défense des victimes de la route estime que la loi révisée sur la circulation routière, qui entrera en vigueur le 1er janvier 1, reprend l essentiel de son texte, a-t-elle annoncé dimanche. (ATS) Guillaume Barazzone. L avocat de ans devrait occuper au sein de l exécutif «une place minoritaire impliquant un certain masochisme». Signatures payantes GENÈVE, NOVEMBRE 1 pas au seul département à repourvoir». Le vainqueur admet que ce succès doit être relativisé par le fait que les principales formations de gauche ne promouvaient pas de candidat. Celles-ci tiennent déjà quatre des cinq sièges de l exécutif et leurs états-majors, pour la plupart, refusaient la perspective d un exécutif monocolore, alors que les partis de l Alternative ont perdu la majorité absolue au sein de l assemblée communale en 11. A cela, il faut ajouter que le trentenaire a joui d un budget de campagne de quelque francs, bien supérieur à celui réunis de ses trois rivaux réunis. «Que cela plaise ou non, l argent permet une visibilité qui serait autrement inaccessible, admet la présidente cantonale du PDC, Béatrice Hirsch. Mais on ne gagne pas sans un pro- gramme.» Le PDC suisse évoque pour sa part une «vague de succès du PDC dans les villes», après d autres bonnes nouvelles venues ces derniers mois de Lucerne, Winterthour et Bâle. Guillaume Barazzone a remporté quelque 5% des voix. C est bien plus que le socle habituel de l Entente en ville de Genève (autour de 8%) ou même que la razzia réussie en juin par Pierre Maudet lors de son accession au Conseil d Etat (6,% des voix en ville). On peut supposer que l électorat de gauche a souvent boudé les urnes. La participation (anémique, à 7%) s avère encore plus faible dans les fiefs traditionnels de la gauche. Deuxième de l élection, l UDC Eric Bertinat, soutenu par le MCG, a de quoi être déçu de son résultat. Avec un petit % des suf- frages, il se situe plutôt en dessous des résultats que la droite populiste a engrangés en ville de Genève ces derniers mois. «Alors que Genève est une marmite en fusion, le vote protestataire s est matérialisé dans l abstention», supposait-il dimanche. On peut aussi hasarder qu une partie de cet électorat a préféré appuyer la tonitruante conseillère municipale Salia Wenger. Son résultat de % impressionne pour une candidate qui n était officiellement soutenue que par le chétif Parti du travail. La sexagénaire était aussi promue par certains militants socialistes. D autres affichaient leur sympathie pour l indépendant Didier Bonny, récent dissident du PDC. Si son résultat (1%) est en dessous de ses attentes, il reste honorable pour un candidat dé- pourvu de l appui et des moyens d une formation. Guillaume Barazzone devrait entrer en fonction avant la fin du mois et occuper, au sein de l exécutif, «une place minoritaire impliquant un certain masochisme», comme l exprime son prédécesseur Pierre Maudet. La gauche, elle, peut avoir un intérêt dans cette élection qui implique le centre droit dans l action du gouvernement municipal. «Il faudra que Barazzone montre qu il est un vrai magistrat et que l Entente vote le budget, clame Roberto Baranzini, président du PS municipal. L intérim a permis de découvrir que son prédécesseur a beaucoup communiqué sur le peu de chose qu il a fait, et que la police municipale souffre de nombreux problèmes internes.» Qui veut récolter des signatures sur les quais doit payer. Les CFF demandent notamment 15 francs pour délivrer une autorisation dans les gares Railcity. Le porte-parole des CFF Christian Ginsig a confirmé dimanche des informations de la SonntagsZeitung. (ATS) Vaud Mariages homosexuels bénis Après deux jours de délibérations, le Synode de l Eglise évangélique réformée vaudoise a accepté le principe d un rite pour les couples de même sexe au bénéfice d un partenariat enregistré. Cette décision a été prise à une large majorité. (LT) Berne Chef des services secrets recalé Le chef du Service de renseignement de la Confédération (SRC), Marus Seiler, n a pas été élu dimanche à l exécutif de Spiez. (ATS) Renouvelée, la Cour des comptes tourne la page d une crise interne > Election L institution genevoise comptera des magistrats tous issus de la liste bâtie par les quatre partis gouvernementaux L élection n avait été précédée d aucun suspense et n a donné lieu à aucune surprise. Le premier renouvellement de cet organe, inauguré en 6 et chargé de veiller au bon fonctionnement des collectivités publiques, a vu le triomphe d une liste transversale élaborée par les partis gouvernementaux, du PS au PLR en passant par les Verts et le PDC. La nouvelle Cour sera composée de l actuelle présidente de la commission d évaluation des poli- tiques publiques Isabelle Terrier (PLR), du président sortant de la Cour Stanislas Zuin (Vert) et du juge François Paychère (PS). Trois magistrats suppléants, dont deux sortants, sont aussi élus grâce à ce même casting œcuménique. Le ticet concurrent, soutenu par l UDC et le MCG, échoue avec la moitié des voix remportées par la liste de traverse, selon des résultats encore provisoires. Avec une participation de 7%, le scrutin n a guère passionné les foules en dépit de l intense médiatisation des remous internes vécus par la Cour des comptes depuis l arrivée du juge Daniel Devaud, lors d une élection partielle en 11. Les méthodes de ce dernier l ont mis en porte-à-faux vis-à-vis de ses collègues au point que l un d entre eux l a aspergé d un seau d eau. Ni l arroseur ni l arrosé ne se représentaient. Président réélu de la Cour, Stanislas Zuin estime que si les dissen- sions ont affecté le climat de travail, la productivité est restée intacte. Après une trêve liée à la période électorale, la publication de rapports va bientôt reprendre. «Aucun des collaborateurs de la Cour n a donné sa démission, ce qui montre leur confiance envers l avenir de l institution», relève-t-il. Le fait que les magistrats sortants qui se représentaient ont été reconduits sans problème démontre, selon lui, que la population a validé le fonction- nement de la Cour des comptes, en dépit des récentes éclaboussures. L UDC Yves Nidegger battu Du côté des perdants, le président du MCG Roger Golay relève que l accord passé avec l UDC a fonctionné, même s il s avère infructueux du point de vue électoral: «Nos électeurs suivent quand on les appelle à voter pour un candidat issu de l UDC», note-t-il, en référence au conseiller national Yves Nidegger qui chapeautait la liste dissidente. Le député garde des craintes quant à l indépendance d une Cour tenue par les partis gouvernementaux. «Nous n avons pas de compte à rendre aux partis et le bilan de la Cour le montre», réfute Stanislas Zuin. «Présenter Yves Nidegger, seul candidat exerçant un mandat politique, n était pas de nature à dépolitiser la Cour», renchérit Romain de Sainte-Marie, président du PS genevois. M. M. "QUAND ON A POUR MISSION DE VOLER À 8 KM/H À MÈTRES DES AUTRES AVIONS DE LA PATROUILLE, ON NE SE FIE QU À LA PRÉCISION CHRONOMÉTRIQUE DU MEILLEUR CHRONOGRAPHE AU MONDE." <wm>1casnsjymdax1twmdiymqiaqfqww8aaaa=</wm> <wm>1cfwmsqrdmbbdv-imppo51omukgt1lyzz_n-pyycbhg9tw-cf5z1_6zvtqcgmawqprugprqjfc5nkatqrse8zcbnn6b5bcblgggkqteqcovg7oejsmtuc7v8qmbijugaaaaa==</wm> CHRONOMAT Place du Marché Tél

6 Lena Vogelsanger, 1.7.1, 17 h 5 Jonas Osterwalder, 1.7.1, 17 h 1 Lecteur reporter TORNADE.jpg Tobias Müller, 1.7.1, 17 h Marus Widmer, 1.7.1, 17 h Upload Ce n est qu avec votre photo que les news sont vraiment complètes. L actualité compte. Et votre avis à son sujet aussi. News les plus brûlantes, conseils et tendances. Interactif et toujours d actualité.

7 Lundi 5 novembre 1 Suisse 7 > Santé Le moratoire sur les cabinets prévu dès 1 décourage les spécialistes > Ils dénoncent une formation inadéquate Pierre-Emmanuel Buss Inquiétude, colère et découragement. Les médecins hospitaliers sont partagés entre plusieurs sentiments après l annonce du ministre de la Santé Alain Berset de réintroduire «au plus vite» un moratoire pour l installation des spécialistes (LT du 5.1.1). La mesure, qui ne vise pas les médecins de premier recours (généralistes, internistes et pédiatres), devrait entrer en vigueur durant le premier trimestre 1 après son approbation par le parlement. Cela alors que le précédent moratoire, instauré en par Ruth Dreifuss, a été levé le 1er janvier dernier. Le moratoire nie la problématique de l évolution démographique Au CHUV, à Lausanne, et aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), les associations de médecins fustigent d une seule voix «une mesure unilatérale et inappropriée». Frais émoulu président de l Association des médecins d institutions de Genève (AMIG), Alexis Zawodni remet en cause les chiffres avancés par le Conseil fédéral: «Depuis le début de l année, il y a une forte augmentation du nombre de demandes d installation à Genève et dans d autres villes. Mais avec la fin du moratoire, il y a eu un effet de rattrapage. Il est en outre impossible de savoir si la demande d un code créancier (ndlr: condition indispensable pour pou- voir être remboursé par les caisses maladie) coïncide réellement avec l installation en cabinet. Il n y a aucun indicateur sur ce point.» Président de l Association suisse des médecins assistant-e-s et cheffe-s de clinique section Vaud (ASMAV), Julien Vaucher dénonce «une approche théorique». Selon lui, le coût de francs par nouvelle installation avancé par Alain Berset est exagéré. «Il ne tient pas compte de l évolution du métier, avec des médecins qui travaillent de plus en plus souvent à temps partiel. Le moratoire nie la problématique de l évolution démographique. Le canton de Vaud comptera 1 habitants de plus en. Il faudrait anticiper, pas faire l autruche.» Les praticiens concernés par le moratoire sont remontés mais prudents. Les médecins contactés par Le Temps ont demandé expressément que leur nom n apparaisse pas: le projet d installation en cabinet reste très souvent un sujet privé qu on aborde à reculons entre collègues. Autre argument évoqué: la peur de passer pour «un syndicaliste» en posant dans le journal. Détenteur d un FMH en psychiatrie (formation post-graduée), Serge* aimerait s installer à Genève. Il a fait une demande de code créancier en 11 déjà. «Je ne sais pas exactement quand je vais me lancer, mais cela me laisse plus de liberté pour m organiser. Je n ai pas envie de me retrouver bloqué par un moratoire qui va sans doute être reconduit, comme ça a été le cas par le passé. Ma compagne vit à Genève depuis trente ans, nous avons de la famille ici. Nous n avons pas envie de partir dans un autre canton.» Samuel* possède deux FMH, un en médecine interne, l autre en pneumologie. «Je souhaite m installer comme pneumologue dans quatre ou cinq ans, c est ce que j ai toujours voulu faire. Je pourrais demander un code créancier, mais je risque de le perdre si je ne m installe pas rapidement, selon le projet du Conseil fédéral.» Et pourquoi ne pas s installer en médecine interne, discipline non concernée par EDDY MOTTAZ Les médecins fustigent la clause du besoin Alexis Zawodni, président de l Association des médecins d institutions de Genève, conteste les chiffres avancés par le Conseil fédéral pour justifier le moratoire. Pour une meilleure répartition des médecins, celui-ci propose «la mise en place d un fonds d incitation». GENÈVE, NOVEMBRE 1 le moratoire? «Avec deux titres de spécialiste, je ne pourrais pas le faire, même si je le souhaitais. Cela risque de bloquer pas mal de monde. Cette incertitude est désolante. On nous incite à nous former, puis on nous ferme la porte en nous disant: débrouillez-vous!» Les médecins hospitaliers estiment qu il est urgent de trouver une alternative concertée à la clause du besoin. La tâche pour Alain Berset n est pas aisée: les Suisses ne veulent ni la suppression de l obligation de contracter, ni la généralisation des réseaux de soins, deux solutions censées réguler l offre médicale. Des projets qui ont été combattus par les médecins eux-mêmes. Comment, dans ce contexte, sortir de l impasse, avec des médecins européens de plus en plus nombreux à venir s installer en Suisse? Julien Vaucher et Alexis Zawodni plaident pour la mise en place d observatoires cantonaux de la santé. «Cela permettrait d avoir des chiffres fiables et de planifier sur le long terme les besoins réels selon les spécialités», indique le premier. «Aujourd hui, les chefs de service décident du nombre de médecins dont ils ont besoin pour faire tourner leur service, regrette Samuel. Ils le font souvent sans se soucier des besoins futurs. La formation n est pas en adéquation avec les besoins.» Pour une meilleure répartition des médecins, Alexis Zawodni propose, comme d autres, «la mise en place d un fonds d incitation». Généralistes et spécialistes recevraient des aides financières à l installation dans les régions où la pénurie menace. Une mesure qui devrait être complétée par une régulation de l afflux des médecinsdel UE.LaSociétésuissede chirurgiedemandequel installation en cabinet soit précédée d un exercice «de trois ans au moins» de leur spécialité dans un hôpital suisse et «la maîtrise d une langue nationale». La formation constitue un autre chantier riche en incertitudes. Confédération et cantons souhaitent former médecins de plus par an à partir de 18 pour un coût annuel de 56 millions de francs. Le financement reste à trouver. «Cela impliquerait d avoir plus d auditoires, plus d enseignants et plus de labos, souligne Julien Vaucher. Et ce montant ne tient pas compte des coûts élevés de la formation post-graduée en hôpital. Avec la même question: où trouvera-t-on l argent?» * Prénoms fictifs Une mesure qui pourrait s imposer malgré les critiques > La proposition d Alain Berset déçoit A défaut d autres solutions, le projet du Conseil fédéral, dont la brève procédure de consultation prend fin lundi, pourrait bien être introduit dès le premier trimestre 1. Il a en effet de bonnes chances de passer le cap du parlement à la session de printemps. Après le refus populaire des réseaux de soins, le centre droit et la gauche sont prêts à relancer cette Les critiques fusent contre la réintroduction du moratoire sur l ouverture de cabinets médicaux par des spécialistes. De partout, on trouve de bonnes raisons d être contre, et rares sont les propositions alternatives. mesure dès lors qu elle reste provisoire. Celle-ci serait la seule solution à court terme pour lutter contre l afflux de demandes d ouverture de cabinets médicaux. L UDC et le PLR, qui n ont pas de majorité parlementaire, expriment leur opposition de principe à cette entorse à la liberté économique et professionnelle. Pour sa part, Santésuisse défend la liberté de contracter contre la multiplication des demandes d ouverture de cabinets. La faîtière des hôpitaux H+ s inquiète des effets contre-productifs du moratoire, son annonce risquant d entraîner une ruée sur les demandes d autorisation avant qu il entre en vigueur au printemps. H+ souligne qu on ignore pour l heure si le précédent moratoire a, comme espéré, réduit les coûts de la santé. ATS NOUS RÉDUISONS LES TEMPS D ATTENTE DANS LES AÉROPORTS DU MONDE ENTIER. La demande croissante pour les déplacements en avion n est pas simple pour les personnes au sol. Notre réponse? Aerobahn. Un système de surveillance et de communication intégré qui donne une vision d ensemble de toutes les activités sur le tarmac aux contrôleurs d aéroport et à l équipe chargée des opérations au sol. <wm>1casnsjymdax1twmdixtwaatwglda8aaaa=</wm> <wm>1cfwmmq6emawex-ro17etgtehygqfzrt1ff_6ocoypuzw5besgzzdp9ugc5sjq65ghwma9dv6qw5jqbxwmg7hse_uctgraubshbtpoif1goeqpfdxxxcl7_p9w-yrb8ngaaaaa==</wm> Le résultat? Des déplacements plus sûrs pour quiconque au sein et en dehors de l aéroport. Moins de conflits aux portes d embarquement, moins de retard dans les déplacements au sol des avions et moins de correspondances manquées. Moins d émissions. Une plus grande efficacité. Et globalement moins d attente. C est un exemple de réflexion intelligente de Saab qui permet désormais de fluidifier la circulation dans les aéroports, de l Amérique jusqu en Australie, y compris à Charles de Gaulle et à Hongong. Pour en savoir plus: saabgroup.ch/smartprotection Depuis 197, Saab développe des technologies de pointe et une protection avantageuse pour la défense militaire et la sécurité civile. Aujourd hui, des exemples de la protection intelligente de Saab se retrouvent sur tous les continents, dans une large gamme d applications civiles et militaires et dans l aéronautique commerciale.

8 A bord de Virbac-Paprec, Jean-Pierre Dic vise la victoire sur le Vendée Globe. «C est la course que tout marin solitaire a envie de gagner. C est le Graal», dit-il. GROIX, 17 JUILLET 1 Sports VINCENT CURUTCHET/AFP 8 Lundi 5 novembre 1 > Voile Vétérinaire de formation, il figure parmi les favoris du Vendée Globe, son dernier sans doute > Confidences sur son parcours atypique, son dernier abandon, et son étiquette de «solitaire perdant» Jean-Pierre Dic veut noyer le souvenir de 8 LES SABLES-D OLONNE Consciencieusement, selon les recommandations, il écarte ses doigts et applique sa main dans le sable. Les secondes passent. Elles deviennent longues à force d immobilité. Mais tout autour le temps ne se fige pas. Les passants s agglutinent autour de Jean-Pierre Dic. Ils l observent, presque religieusement, laisser son empreinte pour le musée des Sables-d Olonne. Puis, devant son monocoque Virbac-Paprec, le Niçois griffe quelques autographes. Une femme lui tend un cahier très ordonné. Les identités des sippers y sont mentionnées, accompagnées de leurs caractéristiques. Pour Jean-Pierre Dic, il est écrit «Abandon en 9» (l incident s était produit en décembre 8, ndlr). Oui, merci de le lui rap- «Il faut que le sipper soit heureux de son bateau. Qu il en soit fier. Qu il soit en phase avec lui» peler. Et c est précisément là qu il doit signer. «Les gens sont drôles, des fois», souffle celui qui a aussi terminé sixième en -5. Il est l un des grands favoris du Vendée Globe départ ce samedi. Et son parcours atypique rend le personnage d autant plus fascinant. Vétérinaire de formation et diplômé de hautes études commerciales, Jean-Pierre Dic (7 ans) a longtemps suivi le sentier tracé par son père Pierre-Richard Dic, fondateur des laboratoires Virbac (qui se dédient à la santé animale). Aujourd hui encore, d ailleurs, il fait partie intégrante du directoire de l entreprise. «Je m informe forcément de ce qui se passe», explique- t-il. «Et puis je reste un acteur dans la communication. Je rencontre beaucoup de vétérinaires clients. J aime le dynamisme de notre marque, de notre petite multinationale qui incarne les valeurs d une entreprise familiale.» Depuis 1, cependant, JeanPierre Dic a changé de boussole pour virer vers les horizons de la course océanique. «J éprouve mon projet d une façon très forte», tranche-t-il. «La mer, c est ma passion, je la vis pleinement. Mon parcours atypique, c est une fierté.» Il est là, assis, des flots humains défilent sur les pontons. Ils veulent voir son bateau, ils veulent le voir lui. Le cheveu clair, couleur de sable, les lunettes de soleil tombées sur ses yeux, il évoque le compte à rebours: avec l imminence du départ se noircit l agenda. La course avant la course. Alors, la semaine dernière, avant les premières notes du bastringue, il a fui avec sa femme à Majorque. «C est souvent le cas avant un grand départ», raconte-t-il. «On essaie de s isoler un peu, de penser à autre chose. Et puis ça parfait la préparation physique.» Une petite vingtaine de ilomètres de marche à pied quotidienne, sur des cailloux qui ne lui promettaient pas l abandon: «On est obsédés par nos bateaux, nos projets. Je suis content de m en être évadé. C est important de penser à autre chose, de rêver d autre chose.» Rêver d autre chose que de voile, discipline devenue par certains aspects cartésienne. Technique. Sophistiquée. «C est normal», réplique Jean-Pierre Dic. «On devient des sportifs de haut niveau. On ne peut plus s amener à la dernière minute. Et il faut bien connaître son outil.» Lui a participé très activement aux phases de conception du bateau. «Le sipper est lié à son bateau, et inversement. Si ce n est pas le cas, il y a un problème. Il faut que le sipper soit heureux de son bateau. Qu il en soit fier. Qu il soit en phase avec lui. Que ce soit le bateau qu il a voulu, même s il a fait des erreurs qu il doit assumer. Qu il sache vivre avec les avantages et les inconvénients de son bateau, puisqu il y en a forcément.» Bientôt s imposera à eux la solitude en haute mer, le fracas des eaux. Avec une nouvelle hantise, celle de la fracture. «Il ne faut pas casser, surtout dans cette course», lâche-t-il. «C est quelque chose qu on appréhende. Il faut vivre avec, essayer de pousser sa machine, et ne pas faire d erreur de stratégie. Car il y a certes la vitesse du bateau, mais il y a aussi la capacité à aller aux bons endroits.» «Abandon en 9». C était écrit, il a signé de bon cœur. On y revient. «On touche du doigt le fait qu il ne faille pas abandonner. (Sourire.) C est désagréable parce que ce sont quatre ans de travail, tournés vers un objectif, qui est en général le Vendée Globe. J ai la chance d avoir gagné deux courses majeures en 11 (la Transat Jacques Vabre avec Jérémie Beyou et la Barcelona World Race avec Loïc Peyron, ndlr). Mes partenaires sont donc heureux. Mais mon énergie est tournée vers le Vendée, je veux me défoncer. C est la course que tout marin solitaire a envie de gagner. C est le Graal.» «Solitaire». Le vocable est lâché. En double, Jean-Pierre Dic est éti- queté «imbattable». Seul, il n a jamais cueilli de victoire probante. «Si pour cette raison les autres ne me craignent pas, c est très bien», ironise-t-il. «Je me considère en progression perpétuelle. J ai quand même fait un podium sur la Route du Rhum (en 6, ndlr), et j étais en tête du dernier Vendée Globe quand j ai heurté quelque chose, ce qui m a poussé à l abandon. Je me sens bien dans ma peau, je suis mature mais je reste très humble.» Sur la foi d une sérieuse préparation physique, et d un énorme travail autour des réparations rapides du bateau, l homme croit en la victoire. En un podium au moins. D autant que Jean-Pierre Dic (qui passera sur le circuit des MOD7 l an prochain) ne devrait plus s offrir au Vendée Globe. «A priori, je ne reviendrai pas, mais il ne faut jamais dire jamais», lance-t-il. «On verra l histoire de cette course.» Celui qui est frappé du sobriquet de «gentleman navigateur» trouvera-t-il l inspiration dans l isolement? Tirera-t-il bénéfice de nouvelles ressources mentales? Alors que la dimension psychologique lui a parfois manqué, sous certains angles, on se prend à lui trouver des traits de Simon Baer, l acteur principal de la série américaine The Mentalist. Comme quoi. Le passage en bourse a besoin de la France > Formule 1 Le Grand Prix d Amérique ayant été annulé, le calendrier doit être étoffé En Formule 1 plus qu ailleurs, le dollar est roi. A budget mieux garni, les équipes peuvent développer leurs monoplaces, engager de meilleurs ingénieurs, améliorer les installations. Dans les paddocs, on ne compte plus les millionnaires qui se sont enrichis grâce à la F1, des pilotes aux directeurs d équipe en passant par quelques techniciens. Mais depuis qu il a commencé à fédérer les écuries pour mieux négocier les droits télévisés, au début des années 7, c est Bernie Ecclestone qui bat les records d accumulation de richesse. En 1999, au moment de vendre sa société à une chaîne de télévision, pour le montant de milliards de livres sterling, l ancien marchand de voitures d occasion est devenu d un coup l homme le plus riche de Grande-Bretagne. «Bien sûr, j ai bien gagné ma vie, mais beaucoup en ont profité, aime-t-il marteler. Les millionnaires que l on trouve en F1, c est moi qui les ai faits. Tous.» Les problèmes d argent ont toujours dominé la F1, décidant des vainqueurs et des perdants, se jouant de la tradition. La France fut à l originedelacourseautomobile,organisant le tout premier Grand Prix, en 196, mais elle ne figure plus au calendrier depuis 8. Une absence qui pourrait toutefois prendre fin en 1: le GP d Amérique, prévu le 16 juin, vient d être retiré du calendrier. Pour combler le vide, Ecclestone propose désormais à la France de retrouver son Grand Prix. Ce wee-end, Alain Prost était présent à Abu Dhabi pour le rencontrer, le quadruple champion du monde ayant décidé de s impliquer. On parle ainsi de revoir la F1 au Castellet, dans le sud de la France, sans doute vers la mi-août, sur un circuit qui n a plus accueilli de Grand Prix depuis 199. «Bernie est prêt à signer avec nous, constatait Alain Prost samedi. Mais pour l instant, rien n est décidé, nous n avons pas REUTERS Thomas Dayer Bernie Ecclestone. Le patron de la F1 veut gonfler les bénéfices. encore réuni le budget nécessaire.» A en croire les rumeurs, le Britannique demanderait un montant de 15 millions d euros. A vrai dire, il n est guère en position de force. Après la vente de sa société à EM.TV, celle-ci se retrouve aujourd hui contrôlée par CVC Capital Partners, un fonds d investissement. Or, ce der- niersouhaitelancerunepartdelaf1 sur la bourse de Singapour l an prochain. Depuis quelque temps, Ecclestone répète donc à l envi son intention d augmenter les bénéfices annuels de la F1, pour les faire croître de 1, milliard de dollars actuellement à 1,6 milliard dans trois ans la seule manière de faire grimper le cours de l action. Pour atteindre cette hausse, Bernie Ecclestone n a d autre issue que d augmenter le nombre de GP. En commençant par réintégrer la France, sans lui poser de conditions inacceptables. En 1, la Russie (à Sotchi) et le New Jersey ont déjà signé. Mais il va falloir dénicher d autres pays pour atteindre les 6 Grands Prix par an visés par Ecclestone. Car pour les circuits, la course se solde toujours par un déficit. Le seul à vraiment gagner sa vie, en F1, c est le Britannique. Ses amis millionnaires. Et, bientôt, ses actionnaires. Jacques-Henri Gilbert ABU DHABI Superbe troisième, Sebastian Vettel a limité les dégâts <wm>1casnsjymdayjuntgnacaazyow8aaaa=</wm> <wm>1cfwmmqdiqwexsamicrnrosto19ocuuf_vsbdim1mrzngemjvr5c_qwcqlp1mqyih9atwwsdxceotluorqf_5ahtlwnyoakdagjfs88yqtuwmkrvtlnfn8bia5vxiaaaaa=</wm> Après sa disqualification de samedi en raison d un réservoir ne contenant pas le minimum d essence requis, Sebastian Vettel semblait avoir perdu toute chance de décrocher un podium. C était sans compter l excellence de son châssis et les réglages qu a permis son départ depuis les stands: partant dernier, ses mécaniciens lui ont monté des ailerons moins braqués afin d augmenter sa vitesse de pointe et de faciliter les nombreux dépassements. Technique fructueuse: il a terminé troisième juste derrière Fernando Alonso, qu il distancie de dix points au championnat. J.-H. G.

9 Lundi 5 novembre 1 Sports 9 > Tennis Heinz Günthardt suit le circuit comme consultant pour SF > A l heure du Masters, l ancien joueur analyse la hiérarchie et les perspectives pour le Bâlois en 1 JEAN-CHRISTOPHE BOTT/KEYSTONE «L Open d Australie sera déterminant pour Federer» Propos recueillis par Isabelle Musy : Roger Federer a réalisé une très belle saison. Mais il y a eu cette déception à l US Open où il s est laissé à nouveau piéger par Tomas Berdych Heinz Günthardt: Ce n est pas si étonnant. Le jeu de Roger convient à Berdych. J ai joué au golf avec Berdych. On a passé cinq heures sur les greens et on a parlé un peu de tennis. On a évoqué Rafael Nadal et sa finale contre lui à Wimbledon en 1. Et il m a dit: «Si Nadal est en forme, pour moi, il est impossible à jouer. Je préfère affronter Roger même s il joue bien.» C est une question d opposition de styles. Quand Berdych joue contre Roger, il est persuadé qu il a sa chance. J ai eu peur pour Roger avant son quart de finale à l US Open. Quand je vois Berdych dans sa partie de tableau, je me dis «Attention danger». Il a d ailleurs remporté des matches contre lui il y a trois ou quatre ans qu il n aurait quasiment pas dû gagner parce qu il était dominé. Après sa défaite cette année à l US Open, certains ont parlé d excès de confiance. Mais ce n était pas ça, le problème. Contre Berdych, il sait avant la rencontre qu il peut perdre et il a ça en tête dans les moments importants. Parfois, ça tourne à son avantage comme à Madrid, parce que le niveau de Berdych y a baissé un moment. Quand il l affronte, Roger a conscience qu il n a pas tout sous contrôle. L an dernier, Federer avait fait un brea de six semaines avant la dernière ligne droite de la saison et avait tout gagné derrière. Cette année, il n a pas pu le faire. Le sentez-vous plus fatigué? Je n ai pas l impression que c est une question de fatigue. C est plutôt mentalement qu il est un peu usé. S il joue pendant des semaines et des semaines avec comme objectif de rester numéro un mondial atteindre semaines était probablement son but, il est normal qu il se sente las une fois l objectif atteint. Il y a comme une décompression, un relâchement. Surtout s il sait que Djoovic va de toute façon lui passer devant au classement. Ce n est peut-être même pas conscient. Parfois, on se lève le matin et on a moins d énergie. Federer semble avoir besoin de se fixer de petits objectifs précis, et notamment des records supplémentaires, pour trouver la motivation Il a toujours fonctionné comme ça. Il partage les grands buts en petits objectifs. C est l explication au fait qu il n ait jamais abaissé son jeu. Certains, après avoir gagné un grand truc, ne jouent plus vraiment pendant trois mois. Lui, ça ne lui est jamais arrivé. Il se fixe toujours de nouveaux objectifs. C est le principe des grands champions. Là, il va tenter de défendre son titre au Masters et de battre son propre record avec une septième couronne. Après, que peut-il encore viser? Je suis persuadé qu il vise 18 ou titres du Grand Chelem. Vingt Heinz Günthardt ne veut pas parler de «complexe» de Roger Federer face à Rafael Nadal. Pour lui, l Espagnol à son meilleur niveau est simplement «difficile à battre». YVERDON, 18 AVRIL 1 est un chiffre plus facile à retenir que 17. Et comme il ne va pas jouer encore quinze ans, à chaque Grand Chelem, il va se dire que c est l une de ses dernières chances de le remporter. Alors, comme il est encore au top, il va vouloir saisir sa chance. C est pour ça que l Open d Australie sera super-important. Ça peut influencer ensuite tout le reste de la saison. S il gagne celui-là, il se dira qu il peut encore en décrocher un ou deux et arriver à ce chiffre de. Peut-il encore les gagner tous? En théorie, oui. Les joueurs du Top, qui sont un petit cran au-dessus des autres, sont plus ou moins au même niveau. Et souvent, c est la confiance qui fait la différence. Une balle de match par-ci, une balle de match par-là après plusieurs heures de jeu. Cela se joue sur quelques points décisifs. Et c est celui qui se sentira un tout petit mieux dans sa tête lors de ces moments clés qui réussira à s imposer. C est donc possible que l un des quatre domine. Pas parce qu il est meilleur que les autres, mais parce qu il surfe sur la confiance. C est ce qui est arrivé à Djoovic en 11. Il décroche l Open d Australie. Derrière, il remporte un match incroyable en finale d Indian Wells. Et encore un match incroyable à Miami. Et tout à coup, il se retrouve dans un truc où il se dit «Je ne perds plus». C est pour cette raison que c est faisable pour Roger. Mais pour vivre une telle situation, tu as besoin de beaucoup de chance aussi. Car tu ne peux pas tout contrôler. Par exemple, à l US Open 11, en demi-finale, Roger sert pour le match à -15 contre Djoovic. Il aurait très bien pu faire un ace, comme lors de leur demi-finale de Roland-Garros balle de match pour Roger sur son service dans le tie-brea du e set, ace, il remporte la partie et personne ne lui reproche quoi que ce soit. A l US Open, il a tenté un service assez lent, avec un peu de slice mais qui n a pas vraiment slicé. L autre tente le tout pour le tout avec ce retour improbable. Roger est un peu sonné et il joue super mal les dix minutes suivantes. Il a suffi d un coup pour faire bascu- ler la partie. En fait, au moment de la première balle de match, Roger n était déjà pas complètement en confiance. S il l avait été, il n aurait pas servi comme ça. Et il n aurait pas non plus joué comme il l a fait pendant les dix minutes qui ont suivi. Ce sont les mois qui ont précédé qui ont influencé ce fameux point. Parce qu au moment où Djoovic fait ce retour de coup droit, il sait qu il va gagner, et pourtant Roger avait encore une balle de match derrière. Mais c est comme ça que quelqu un peut dominer pendant quelques mois. Le résultat du Masters de Londres va-t-il être important en vue de l Open d Australie? Pour la confiance, c est plus important pour Roger de gagner à Londres que pour Djoovic. Parce qu il sait que c est une surface pour lui. Alors que Djoovic, en principe, est moins bon en salle qu à l extérieur. Ce sera important aussi pour Murray. Il joue chez lui et aura à cœur de confirmer son résultat de l US Open. Avez-vous vu la finale de Shanghai entre Djoovic et Murray? Leur comportement ils ont jeté leur raquette, ils hurlaient montrait l importance psychologique de la victoire pour l un et l autre. Murray voulait établir sa supériorité. Et Djoovic ne voulait pas lui laisser prendre cet ascendant. A un moment donné, ce n est plus une question de coup droit ou de revers. C est un petit plus indéfinissable, mental qui fait la différence. En Australie, Nadal devrait revenir. L occasion pour Federer de le battre en Grand Chelem Absolument. Rafa en principe a besoin de jouer beaucoup pour être bien. La question sera de savoir si ses genoux seront à 1%. Il a des soucis avec eux depuis l âge de 17 ou 18 ans. Je ne suis pas docteur, mais je ne suis pas certain que six mois auront permis de résoudre le problème pour l éternité. Et c est dommage car c est un joueur incroyable. Lorsque Nadal est en forme, Federer a du mal à le battre. N at-il pas un complexe? Je ne suis pas sûr qu on puisse parler de complexe. Honnêtement, quand Rafa est à son meilleur niveau, c est difficile de le battre. Même sans complexe. L année où il a gagné l US Open, il a commencé à servir de manière incroyable. Il a perdu une seule fois sa mise en jeu de tout le tournoi. Normalement, il n a pas un service fantastique, mais dès que l échange commence il a l avantage. Et les autres compensent ça par un meilleur service, en l attaquant sur ses deuxièmes balles. Mais en 1, à l US Open, il s est mis à servir comme un monstre. Et il est devenu injouable. Il a fait ça sur un tournoi. Ça reste un grand mystère. Mais ça montre que lorsqu il est en bonne santé, sa capacité à jouer fait de lui un des meilleurs de l histoire du tennis. Il n y a aucun doute là-dessus. C est facile de dire que Roger a un complexe face à lui. C est comme de dire que Stan (Wawrina) a un complexe face à Federer. La vérité, c est que Roger est super-difficile à battre même sans complexe. Et c est pareil avec Rafa. Avez-vous l impression que Djoovic et Murray prennent petit à petit le pouvoir? Non, je ne crois pas. Roger joue encore super bien et peut encore les battre. Ça devient peut-être un peu plus difficile pour lui de gagner encore et encore chaque semaine. Mais il est très ambitieux et déteste perdre. Les mois à venir seront très intéressants. Del Potro aussi revient. Peut-il entrer dans le Top? Quand il a gagné l US Open, j en étais convaincu. Il lui manquait un peu de jeu de jambes à son retour de blessure. En raison de sa taille, il n a jamais été super-fort en défense. Il sera toujours un peu moins souple et moins rapide que les autres. Mais j ai l impression qu athlétiquement, il revient bien. Et les coups sont là. David Ferrer est très régulier, toujours placé mais jamais gagnant A mon avis, il a atteint son plafond. Il lui manque un supercoup pour l aider lorsqu il joue un peu moins bien. Ce qui n est pas le cas, en revanche, de Tsonga qui possède un service et un coup droit. Et quand il est chaud, il est chaud, et capable de battre tout le monde. Mais il doit son irrégularité à son revers parfois encore faible. Son jeu est prétérité par le ralentissement des surfaces. Mais il a le potentiel pour gagner un Grand Chelem. Au calendrier, la saison a été raccourcie et la pause entre Bercy et le Masters supprimée. N est-ce pas préjudiciable aux tournois de fin de saison comme Bâle et Paris avec des forfaits et des éliminations précoces suspectes? C est un problème. Mais c est une question de business. Les joueurs gagnent beaucoup d argent et ne sont pas prêts à en perdre. Il y a vingt ans, le classement se faisait sur la moyenne des tournois. Ça pénalisait ceux qui perdaient dans les premiers tours. Mais ils ont changé le système pour permettre aux joueurs de participer à plus d épreuves. Tout le monde veut gagner de l argent. Chaque tournoi veut le meilleur plateau. Et les exhibitions? Federer, par exemple, va en disputer six en Argentine en décembre Ils le font pour l argent. Mais ils se plaignent de trop jouer. N y a-t-il pas une incohérence entre le discours et les actes? Posez la question aux joueurs Tout le monde joue trop, c est clair. Pourquoi? Pour gagner plus d argent mais aussi pour permettre aux tournois de vivre. Le système actuel a été fait pour soutenir les tournois qui veulent s assurer la présence des meilleurs. Sinon, la presse les boude. C est un cercle vicieux. Les joueurs veulent plus de prize money. Mais pour obtenir plus, tu dois donner plus. Que peuvent-ils donner? Ils peuvent garantir de disputer un tournoi et participer à des campagnes de promotion. C est le capitalisme. La mentalité a-t-elle changé par rapport à votre époque? Je ne sais pas. Je pense qu on aurait fait pareil. Une carrière de tennis, c est court. Tu te dis que si tu te blesses, tout peut s arrêter du jour au lendemain. Donc tu essaies d engranger pendant que tu peux. Parlons de Stanislas Wawrina. Il a fait une bonne saison avec plusieurs demi-finales. Que lui manque-t-il pour revenir dans les dix? Si on regarde ses résultats des derniers mois, contre qui a-t-il perdu? Essentiellement contre les joueurs du Top. Il a vraiment stabilisé son jeu. Sa base est très solide. Certes, à Bâle il a perdu contre Niolay Davydeno, mais tout le monde peut perdre contre lui quand il est dans un bon jour. Surtout lorsqu il joue comme il l a fait au deuxième tie-brea. C était exceptionnel. OK, le service de Stan n était pas très stable. Il a fait quelques fautes de trop. Ça peut arriver lors d un premier tour. A-t-il besoin de retrouver rapidement un coach? C est impossible de juger si on n est pas à ses côtés. Il a progressé mentalement Mentalement, il est bien. Il est bien partout. Ce n est pas un joueur avec un seul coup qui peut décider de la tournure d un match. Même le revers de long de ligne, un de ses meilleurs coups, n est pas toujours fiable. Parfois il le tente sans avoir suffisamment de marge, notamment si l adversaire a poussé un peu trop. Et si le revers ne marche pas, il n a pas une autre arme infaillible sur laquelle s appuyer. Il est trop irrégulier. Roger, par exemple, peut s aider de sa deuxième balle quand ses premières ne passent pas bien. Il a plus d outils à disposition. Parfois, Stan perd des matches qu un mec comme Roger ou Djoovic ne perdent pas. Peut-il encore s améliorer? C est au niveau du service qu il a la plus grande marge de progression. S il parvenait à s offrir quelques points supplémentaires sur sa mise en jeu, il pourrait mettre plus de pression sur l adversaire et être plus à l aise. Si on observe ses statistiques, il réalise ses meilleurs résultats quand son service passe bien.

10 1 Mémento Lundi 5 novembre 1 Carnet de deuil HOMMAGE Flora Ruchat SOUVENIR PIERRE DEJARDIN-VERKINDER -1 Dix ans déjà, toujours présent dans nos cœurs. Ta Famille Convois funèbres Vaud Morges - 15 h: M. Ernest Horisberger; temple. Morrens - 1 h: M. Charly Janin; église. Renens - 1 h: M. Lorenzo Neglia; église catholique. Fribourg Bulle - 1 h: Mme Denise Kaeser-Raboud; église Saint-Pierre-aux-Liens. Givisiez - 1 h : Mme Lucie Verdon; église Saint-Laurent. Granges-Paccot - 1 h: M. Fritz Vacheron; église. Jaun - 1 h: Mme Karoline Buchs-Jel; église. Neuchâtel Neuchâtel - 15 h: M. Raoul Muriset; centre funéraire de Beauregard. La Chaux-de-Fonds - 1 h: M. Luigi Cresta; centre funéraire. Valais Neuchâtel - Pharmacie de la Gare En dehors desheures d'ouverture et pour les urgences: 1. 7h-h. Jura Delémont - Pharmacie ). Service de garde. Urgences Air Glaciers )11 5. Centre d'information toxicologique )15. Conseils + aide pour enfants Pro Juventute )17. La Main Tendue )1. Police )117. Pompiers )118. Sauvetage du lac )117. Sauvetage par hélicoptère )11. Secours routiers )1. Urgences Santé )1. Monthey - 16 h: M. Gérald Peneveyre; temple. Permanences Genève Genève Compesières - 1 h: Mme Elmas Henriette Petite; église. Grand-Lancy - 1 h : M. Gil Duay; église NotreDame-des-Grâces. Genève - A domicile, Médecins Urgences Visites 7j/7 de 7h à h. ) Lu-di 7h-h. Adent cliniques dentaires Urgences et consultations ) Arcade sages-femmes Association de sages-femmes à domicile Permanence téléphonique ) Bd Carl-Vogt 85. Lu-ve 8h-h, sa-di 9h-1h, 17h-h. Ardentis clinique dentaire ) Rue Thomas-Masary 1. Lu-ve 8h-18h, sa-di 9h-1h. Association des chiropraticiens ) Lu-ve 8h-16h, sa-di 8h-1h. Association des cliniques dentaires Urgences. Lu-ve 8h-19h, sa 8h-17h, di 9h-1h Rive droite - clinique dentaire de la Servette ) Avenue Wendt 6 Rive gauche - clinique dentaire de Malombré ) 6 6. Chemin de Malombré 5 C1 Centre médico-dentaire ) 8. Rue de Lyon 87. Lu-ve 7h-1h, sa 8h-16h, di 9h-1h. Centre d'oncologie des Eaux-Vives ) Rue Maunoir 6. Lu-ve 8h-18h. Centre médical de Sécheron Urgences médico-chirurgicales ) Av. Blanc 6. Lu-ve 8h-19h. Centre médical du Léman ) Rue A.-Vincent 17. Lu-ve 8h-18h. Centre médico-chirurgical des Acacias Urgences ambulatoires adultes et enfants Consultations et urgences: h/ - 7j/7 avec ou sans rendez-vous ) Rue des Epinettes 19, Acacias. Lu-ve 8h-h, sa 8h-1h. Centre médico-chirurgical des Eaux-Vives ) Rue du Nant -6. Lu-ve 8h-18h, sa 8h-1h. Centre médico-dentaire Balexert Centre commercial (accès caisses cinéma) ) 979. Av. Louis-Casaï 7. Lu-ve 7h-1h, sa 8h-16h, di 1h-1h. Clinique dentaire de Genève ) Terrassière 58, France 9, Gabelle 6 (Carouge). Lu-ve 7h-19h, sa 8h-1h. Clinique Générale-Beaulieu Garde pédiatrique ) Ch. Beau-Soleil. Lu-ve 18h-h, sa-di 8h-h. Genève médecins Consultations à domicile (h/, 7j/7) ) Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) Service des urgences ) Rue Gabrielle-Perret-Gentil Service d'accueil et d'urgences pédiatriques (SAUP) ) Avenue de la Roseraie 5 Urgences psychiatriques ) Rue Gabrielle-Perret-Gentil Urgences obstétricales ) 8 6. Boulevard de la Cluse Urgences gynécologiques ) Boulevard de la Cluse Urgences ophtalmologiques ) 8 8. Rue Alcide-Jentzer Institut médico-chirurgical de Champel ) 6 6. Ch. Malombré 5. Lu-ve 7h-19h. Permanence des vétérinaires genevois Fr..-/min. )9 88. Permanence du Rond-Point de Plainpalais ) Rue de Carouge Lu-di 8h-h. Pharmacies de garde Genève Genève - Pharmacie Amavita ) Gare Cornavin, 7h-h. Pharmacie Populaire Charmilles ) Pl. des Charmilles 1-, jusqu'à h. Carouge - Pharmacie Amavita du Marché ). Pl. du Marché 1, jusqu'à h. Cointrin - Pharmacie Sun Store Aéroport Gare CFF ) MM Gare CFF. 7/7 sans taxe, ni taxe d'urgence. 8h-1h. Fribourg Villars-sur-Glâne - Pharmacie des Dailles ) Rue des Cerisiers. En dehors des heures d'ouverture: Vaud Lausanne - Pharmacie SA 5 m de l'avenue d'ouchy ) Av. Montchoisi. Sans taxe d'urgence. 8h-h. Pharmacie Metro Flon Dans la gare du Flon ) Pl. de l'europe 5, 7h-1h. Pharmacie Sun Store Lausanne Gare Bâtiment CFF, quai 1 )1. Bâtiment CFF, quai 1, place de la Gare 9. 7/7 sans taxe, ni taxe d'urgence. 7h-h. Aigle - Pharmacie de la Planchette ) 67. Ch. de la Planchette en dehors des heures d'ouverture. Aubonne - Pharmacie du Marché ) Rue de l'hôtel-de-ville en dehors des heures d'ouverture. Leysin - Pharmacie de Leysin ) 9 5. Av. Rollier. Urgences (sur ordonnance). 8h-1h, 1h-18h. Morges - Cercle de La Côte (région MorgesRolle-Bière) en dehors des heures d'ouverture urgences uniquement. Payerne - Pharmacie de la Poste ) Rue des Granges en dehors des heures d'ouverture. Prilly - Pharmacie Sun Store Prilly Malley ) M centre Malley Lumières, ch. du Viaduc. 7/7 sans taxe, ni taxe d'urgence. 8h-h. Vevey - Pharmacie de Plan-Soleil ) Av. du Général-Guisan en dehors des heures d'ouverture. Villars-sur-Ollon - Pharmacie Fleury ) Av. Centrale. Urgences (sur ordonnance). Yverdon-les-Bains - Pharmacieplus de la Gare ) Av. de la Gare en dehors desheures d'ouverture. Valais Collombey - Pharmacie des Puits ) Dents-du-Midi C. Martigny ) En dehors des heures d'ouverture. Sion - Pharmacie de l'avenir ) Rue de l'envol 19. Pharmacie Sun Store Sion CFF ) Pl. de la Gare 1. 7/7 sans taxe, ni taxe d'urgence. 7h-1h. Neuchâtel Cernier - Pharmacieplus Marti ) Rue F. Soguel. Permanence médico-chirurgicale de Chantepoulet h/ - 7j/7 sans rendez-vous ) Rue de Chantepoulet 1-. Permanence Vermont Grand-Pré h/ sans rendez-vous ) Rue de Vermont 9a. Service d'urgence dentaire Lu-di 8h-18h Rive droite ) 791. Rue François-Lehman 8 Rive gauche ) 1. Rue Georges-Leschot Société cantonale d'ostéopathie de Genève Service de garde ) Lu-di 8h-18h. SOS infirmières h/, 7j/7 ) 6. SOS médecins Urgences médicales et consultations à domicile h/, 7j/7 ) Unité d'urgence psy h/, 7j/7 )8. Urgences la Colline 8h-h, 7j/7 ) 7 1. Av. de Beau-Séjour 6. Carouge - Clinique de Carouge 7j/7, h/ ) Av. Cardinal-Mermillod 5. Chêne-Bougeries - Clinique des Grangettes Chemin des Grangettes 7. Urgence adultes ) Lu-ve 7h-h, sa-di 8h-h Urgences pédiatrie ) Lu-di 1h-h Meyrin - Hôpital de la Tour ) Av. J.-D.-Maillard. Service des urgences ) Service de consultations de pédiatrie ) Onex - Clinique de l'œil ) Bois de la Chapelle 15. Lu-ve 7h-h, sa 9h-17h. Groupe médical d'onex h/, 7j/7. ) Rte de Loëx. Permanence médicale d'onex 7j/7 et h/. Rte de Chancy 98. Petit-Lancy - Garde Médicale Lancy (Enfants + Adultes) Garde Adultes: Garde Enfants: Lu-ve: 19h-h (tél. dès 18h) Samedi adultes: 9h-1h (tél. dès 8h) Samedi enfants: 9h-15h (tél. dès 9h) Dimanche et fériés: enfants 9h-15h (tél. dès 9h) Avenue du Petit-Lancy 9. Plan-les-Ouates - Centre de soins dentaires ) 76. Rte de Saint-Julien 176 bis. Lu-ve 7h-19h, sa-di 8h-11h. Versoix - Clinique médico-dentaire Sdent Partie médicale: lu-ve 7h-1h, sa/di 8-16h. Partie dentaire: lu-ve 7h-1h, sa 8-1h, di 8-11h. ) Grand-Montfleury 5. Fribourg Fribourg - CDF Centre médico-dentaire de Beauregard SA ) Av. de Beauregard 1. Lu-ve 8h-17h, sa-di 9h-1h. Dentiste )6. Lu-ve 8h-11h, 1h-17h, sa 8h-1h, 16h-17h, di 9h-11h, 16h-17h. Urgences dentaires SFMD Service officiel de la Sté fribourgeoise des médecinsdentistes )6. Lu-ve 8h-11h, 1h-17h, sa 8h-1h, 16h-17h, di 9h-11h, 16h-17h. Vaud A Bel-Air Permanence dentaire )1 81. Lu-ve 8h-19h, sa 9h-1h, di 9h-1h. Adent clinique dentaire Lausanne-Blécherette )1 6. Rte du Châtelard 5 B. Lu-ve 7h-1h, sa 8h-16h, di 15h-18h. Ardentis clinique dentaire Consultations lu-ve 7h-19h )58. Voie du Chariot 6. Lu-ve 8h-18h, sa-di 9h-1h. Centrale des médecins et médecins-dentistes h/. Ordonnances urgentes seulement, dès h au matin ) Centre de médecine dentaire et d'implantologie (CMD+I) Urgences dentaires ) Av. Mon-Repos 1. Lu-ve 7h5-18h5. Centre médical de Vidy A deux pas du rond-point de La Maladière Urgences médicochirurgicales, physiothérapie, chirurgie de la main, gynécologie, chiropratique. ) Rte de Chavannes 11. Lu-ve 7h-h, sa-di 9h-h. CARNET DE DEUIL POUR TOUT FAIRE-PART DE DÉCÈS, L AVIS DE REMERCIEMENTS DE LA FAMILLE EST OFFERT. Media: Tél Fax Mail: Née en 197 au Tessin, Flora Ruchat-Roncati, architecte et professeure exemplaire, nous a quittés. Elle possédait la capacité inoubliable d éveiller la passion, la curiosité et l amitié de tous. Immensément généreuse, elle savait s affranchir de toute pudeur afin de passer le message d un seul coup: de ses mains d architecte, elle formait les espaces, de sa voix un peu rauque mais joyeuse, elle transmettait son expérience, tandis que dans son rire éclataient les sentiments. Trois de ses projets marquent durablement le territoire suisse. En , la piscine de Bellinzone, réalisée en association avec Leo Galfetti, signale les débuts du courant «la Tendenza» au Tessin. L ouvrage démontre des qualités architecturales uniques, entre rationalisme et recherche plastique, à l échelle du territoire. Des corps nus et heureux au soleil, au contact du béton brut. En , en association avec Dolf Schnebli, elle réalise le quartier nord de l Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), siège notamment de la section d architecture, et réconcilie ce campus technologique avec l urbanité. Une place et des rues à l ombre et à la lumière. Entre 1989 et 5, elle conçoit le projet de l autoroute de la Transjurane. Avec Renato Salvi, elle sculpte tabliers de pont, portails, marquises, bitume et béton dans la nature. Toujours à l échelle d un territoire géographique. Flora, à Riva San Vitale, à Rome, puis à Zurich, tu as construit tes maisons au sens propre et au sens figuré. Le monde fertile de ta chaire d enseignement du projet d architecture à l EPFZ (1985) fut une sorte de creuset pour des milliers d étudiants. Tes «studioli», chambres de travail intimes, peuplées de tes dessins, de tes livres, de tes objets, tes cuisines, formaient autant d espaces d un quotidien toujours habité que tu savais rendre unique. Ta maison fut surtout ta famille: Leo Zanier, ton compagnon, poète dans une langue superbe et incompréhensible, le frioulan; Anna, ton aînée, et Elisa, ta cadette. Tu leur manques, tu nous manques. Inès Lamunière Centre médical du Valentin )1 1. Rue du Valentin. Lu-ve 7h-h, sa-di 9h-1h. Centre médical Vidy Source Aile est de la Clinique de la Source Urgences médicochirurgicales, gynécologie. Avec ou sans assurance privée. ) Av. Vinet. Lu-ve 7h-1h, sa-di 9h-1h. CHUV ) Rue du Bugnon 6. CHUV - HEL - PMU: URGENCES h/ Urgences vitales adultes et enfants )1. Urgences médicales adultes et enfants ) Urgences adultes: CHUV/PMU ) Bugnon Urgences enfants: CHUV/HEL ) Montétan 16 Urgences psychiatriques: CHUV/PMU ) Bugnon Urgences gynécologiques: CHUV/Maternité ) Ave Pierre-Decer Urgences accouchements: CHUV/Maternité ) Ave Pierre-Decer Clinique dentaire de Chauderon Pl. Chauderon 16. Lu-ve 8h-18h. Consultation d'orthopédie et de la main de la clinique Bois-Cerf Ouvert 5 jours sur 7. Sur rendez-vous ) Av. d'ouchy 1. Hôpital de l'enfance de Lausanne ) Ch. de Montétan 16. Hôpital ophtalmique Jules Gonin Fondation Asile des aveugles ) Av. de France 15. Policlinique ) Permanence de Longeraie Urgences chirurgicales SOS main, h/ )1 1. Av. de la Gare 9. Permanence dentaire de Bel-Air Urgences et tous - Soins 7/7-65/65 )1 81. Pl. Bel-Air 1 (Tour Métropole). Permanence PMU-FLON Bâtiment Les Mercier au FLON Urgences médicales ambulatoires. ) Voie du Chariot. Lu-sa 7h-1h, di 1h-1h. Policlinique médicale universitaire (PMU) Rue du Bugnon. Médecine interne / Médecine générale ) Centre de vaccination et de médecine des voyages ) Stomatologie et médecine dentaire ) Aigle - Clinique dentaire du Chablais ) Lu-ve 8h-18h, sa 8h-17h, di 16h-17h. Hôpital du Chablais/Aigle Urgences mère-enfant, h/ ) Ch. du Grand-Chêne. Cossonay-Ville - Cossonay - Ardentis clinique dentaire )58 6. Rue des Laurelles. Lu-ve 8h-17h. Ecublens - Adent clinique dentaire )1 69. Ch. du Croset 7. Lu-ve 7h-1h, sa 8h-16h, di 9h-1h. Gland - Clinident Clinique dentaire ) 995. Rue Mauverney 19. Lu-ve 7h-h, sa 9h-1h, di 9h-1h. Le Mont-sur-Lausanne - Le Mont-sur-Lausanne - Ardentis clinique dentaire )58 1. En Budron D1. Lu-ve 8h-17h. Le Sentier - EHnv Hôpital La Vallée Urgences h/, médecin de garde: ) Montagny-près-Yverdon - Clinique médicodentaire ) 7. En Chamard. Lu-ve 7h-1h, sa 8h-16h, di 15h-18h. Montreux - Centre médico-dentaire Riviera ) Grand-Rue 5. Lu-je 7h-1h, ve 7h-18h, sa-di 9h-1h. Hôpital Riviera/Montreux Site de Montreux Urgences chirurgie ) Av. de Belmont 5. Sdent cliniques dentaires ) Rue du Théâtre 8 bis. Lu-ve 7h-1h, sa 8h-1h, di 8h-11h. Service dentaire d'urgence ) Sa-di 18h-19h. Morges - Hôpital de Morges ) Ch. du Crêt. Morges - Ardentis clinique dentaire )58. Rue Saint-Louis B. Lu-ve 8h-17h, sa-di 9h-1h. Nyon - Clinident Clinique dentaire ) 99. Rue de la Morâche B. Lu-ve 7h-h, sa 9h-1h, di 9h-1h. Hôpital de zone ) Urgences dentaires ) Orbe - EHnv Hôpital Orbe CTR Médecin de garde: ) Lu-ve 8h-19h, sa-di 9h-16h. Payerne - CMCB Centre Médico-Chirurgical de la Broye SA CUB Centre Urgences Broye Urgences médico-chirurgicales + soins ambulatoires )6 66. Rue Guillermaux 8. Lu-ve 8h-1h, 1h-18h, sa 9h-1h. Hôpital intercantonal de la Broye Médecin de garde: Médecin, région de Moudon: ) Pompaples - EHnv Hôpital Saint-Loup Urgences h/, médecin de garde: ) Renens - Centre médical du Censuy Permedico Centre médical du Censuy Permedico Urgences médicochirurgicales, physiothérapie ) Av. du Censuy 1. Sainte-Croix - CSSC -hôpital Policlinique Urgences h/ ) Vevey - Centrale d'accueil et d'orientation psychiatrique de l'est Vaudois h/ 7j/7 ) Hôpital Riviera/Vevey Site du Samaritain Urgences médecine et pédiatrie )1 9. Bd Paderewsi. Serv. méd. urgence Vevey-La Tour-de-Peilz ) Service dentaire d'urgence ) Sa-di 18h-19h. Vevey - Ardentis clinique dentaire )58 1. Rue du Collège. Lu-ve 8h-18h, sa-di 9h-1h. Yverdon-les-Bains - Adent Clinique dentaire En Chamard ) 7. Lu-ve 7h-1h, sa 8h-18h, di 15h-18h. EHnv Hôpital Yverdon Urgences h/, médecin de garde: ). Yverdon - Ardentis clinique dentaire )58. Rue d'orbe 1. Lu-ve 8h-18h, sa-di 9h-1h. Architecte, professeure EPFL Valais Collombey - Clinique dentaire du Chablais ) Lu-ve 8h-18h, sa 8h-17h, di 1h-1h. Monthey - Hôpital du Chablais/Monthey Urgences adultes médecine et chirurgie, h/ ) Rte de Morgins. Neuchâtel Neuchâtel - Centre médical Consultations médico-chirurgicales ) Av. du 1er-Mars. Lu-ve 9h-18h, sa 1h-1h. Jura Porrentruy - Urgences dentaires ) 66. Jura bernois Saint-Imier - Urgences dentaires ) 66. Tavannes - Urgences dentaires ) 66. Dentistes de garde Genève Genève - Docteur Nya Iranchahr ) Bd James-Fazy 1. Wee-end: h-1h, 16h-18h. Editeur SA Place de Cornavin, CH - 11 Genève Conseil d Administration Présidence: Stéphane Garelli Secrétariat: Natacha Stroot Direction Direction générale: Valérie Boagno Rédaction en chef: Pierre Veya Secrétariat général: Ignace Jeannerat Finances: Philippe Raboud Infrastructures & logistique: Philippe Léchaud Développement stratégique: Virginie Fortun Secrétariat: Natacha Stroot Rédaction en chef Pierre Veya Michel Danthe Ignace Jeannerat Frédéric Koller Marie-Claude Martin Secrétariat: Natacha Stroot Responsable production Nicolas Gressot Chefs d édition Elise Kerchenbaum, Olivier Perrin, Jean-Michel Zufferey Chefs de rubrique Culture & Société: Alexandre Demidoff, adjointes: Rinny Gremaud et Caroline Stevan Economie: Frédéric Lelièvre, adjoint: Anouch Seydtaghia Iconographie: Sabine Baumgartner International: Angélique Mounier-Kuhn Opinions & Débats: François Modoux Sciences & environnement: Olivier Dessibourg Sports: Isabelle Musy Suisse: Sylvain Besson, adjointe: Valérie De Graffenried Responsable Hors-séries Isabelle Cerboneschi Responsables contenus numériques et suppléments letemps.ch: Michel Danthe, adjointe: Catherine Frammery sortir.ch: Alexandre Demidoff, adjointes: Elisabeth Chardon et Khadidja Sahli Carrières: Sandrine Hochstrasser Vous trouverez la liste complète de tous les services et collaborateurs du Temps SA sur «Contacts» Rédaction de Genève Place de Cornavin, CH-11 Genève Courrier: case postale 57 CH-111 Genève Tél Fax Rédaction de Lausanne Place de la Gare 9A Bâtiment des Voyageurs Ouest, CH-1 Lausanne Courrier: case postale 185, CH-11 Lausanne Tél Fax CH-111 Genève Tél Fax Responsable: Céline Martins No d appel gratuit: Tarifs: découvrez nos offres sur: Rédaction de Berne Bundesgasse 8 CH- Berne Tél Fax Publicité Media case postale 56 CH-111 Genève Tél Fax Directrice: Marianna di Rocco Rédaction de Fribourg Place de la Gare 5 Case postale 158 CH-171 Fribourg Tél Impression Centre d Impression Lausanne SA Rédaction de Neuchâtel Place de la Gare 1 Case postale 61, CH- Neuchâtel Tél Fax Rédaction de Zurich Falenstrasse 1, CH-88 Zurich Courrier: case postale, CH-81 Zurich Tél Fax Relation clients, case postale 57, temps.ch) sont notamment interdites toute réimpression, reproduction, copie de texte rédactionnel ou d annonce ainsi que toute utilisation sur des supports optiques, électroniques ou tout autre support, qu elles soient totales ou partielles, combinées ou non avec d autres œuvres ou prestations. 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11 Lundi 5 novembre 1 Débats Electionsaméricaines 11 Des mots Toutes ces choses importantes dont les candidats n ont pas parlé et des promesses Daniel Warner Les élections à venir aux EtatsUnis attirent particulièrement l attention sur le choix du président et du vice-président, bien que tous les membres de la Chambre des représentants et un tiers du Sénat soient également élus à cette occasion. Le monde entier attend le vote de demain avec attention, car les résultats auront en effet des répercussions sur le monde entier. Les Etats-Unis et/ou Israël attaqueront-ils l Iran? Y aura-t-il une guerre commerciale avec la Chine? Les Etats-Unis pourront-ils atteindre leurs obligations financières tout en réduisant leur dette et en créant des emplois? Quels sont les arguments des deux parties? Les démocrates, les yeux rivés sur l interventionnisme de Franlin Roosevelt lors de la Grande Dépression, comptent sur le gouvernement pour agir en tant que filet de sécurité, alors que les républicains chantent les louanges de l initiative individuelle et de l autorégulation du marché. Pour les démocrates, Mitt Romney incarne le 1% méprisant envers les 7% de la population prétendument dépendants du gouvernement. Les démocrates croient que Barac Obama est en accord avec le futur et que les républicains s embourbent dans leur nostalgie du passé. Pour les républicains, Barac Obama s est révélé être une grande déception; économiquement, le peuple américain se trouve dans une situation pire aujourd hui qu en 8. Mitt Romney affiche quant à lui un parcours de dirigeant impressionnant. Il est incontestablement sorti gagnant, selon la plupart des sondages, du premier débat et a également remporté le test de l attitude présidentielle. S appuyant sur l échec d Obama à créer des emplois, une dette en augmentation, le déclin du prestige des Etats-Unis, et enfin les tueries récentes des quatre diplomates américains en Libye, les républicains prétendent avoir la preuve de la faiblesse globale des EtatsUnis sous une administration démocrate. Les Américains sont opposés aux représentants radicaux, qu ils soient de gauche ou de droite Des vérités sont présentes dans les deux points de vue. Mais en réalité, il n existe pas de différence excessive entre les candidats, malgré ce que proclament les deux campagnes. Presque toutes les élections aux Etats-Unis tournent autour du centre droit, ainsi que les candidats libéraux comme George McGovern ou l extrême conservateur Barry Goldwater ont pu le constater. Les Américains sont opposés aux représentants radicaux, qu ils soient de gauche ou de droite. Mais les Etats-Unis font désormais face à deux changements radicaux. La position de domination politique et économique des Etats-Unis durant la période qui a suivi la Seconde Guerre mondiale n existe plus. Ce n est pas que les Etats-Unis soient sur le déclin, position ainsi que Paul Kennedy l affirme que tous les empires doivent inéluctablement expérimenter une fois ou l autre, mais plutôt que le monde est devenu multipolaire au lieu d unipolaire ou de bipolaire. La domination d une puissance n est plus possible. Le deuxième changement radical se trouve dans les moyens de production. Nous évoluons d une époque industrielle vers des économies de services plus avancées. Ces changements nous offrent d énormes potentiels pour exemple une jeune start-up qui se vend un milliard de dollars après un an. Mais avec ces progrès technologiques, l inégalité progresse également entre les nantis et ceux qui n ont rien, le 1% et le 99%. Les deux candidats à la présidence essaient de toucher une classe moyenne en voie de disparition, qui se retrouve coincée entre les coûts en augmentation et des emplois dépassés. Les deux changements majeurs que devra affronter le futur président sont ainsi le rôle changeant des Etats-Unis et la nature changeante des moyens de production. Le problème pour ces deux candidats est de convaincre l électorat que la situation est critique l économie était au bord du précipice en 8 et qu un changement radical dans la politique traditionnelle est nécessaire, toutefois en se gardant d apparaître radical. Malheureusement, mais logiquement, aucun candidat n est disposé à prendre le risque d affronter l image traditionnelle, exceptionnelle, des Américains. Aucun des candidats n a été honnête face aux deux changements en train de se mettre en place. Pourquoi pas? Simplement car les électeurs ne veulent pas entendre parler de la réalité actuelle. La dissonance cognitive est un fort sys- tème de défense psychologique. Ainsi que le disait l historien politique Allan Lichtman: «Je pense qu il y a une tendance plus marquée aujourd hui que dans le passé à éviter à tout prix de discuter des problèmes sérieux.» J ai voté, bien que sans conviction. De nombreux amis ne vont pas voter. Aucun candidat n a honnêtement présenté les défis qui attendent les Etats-Unis et le monde. L ancien directeur du programme politique au Département d Etat des Etats-Unis déplorait, peu après le troisième débat, «qu aucun candidat n ait même articulé le mot «climat». Ni pauvreté, ni maladie, ni alimentation, ni eau, ni même énergie.» Espérons que les deux jouaient leur jeu pour les électeurs. Espérons qu ils savent, tous deux, ce qu il en est. Bien que le futur président devienne le président des Etats-Unis, et non du monde, le dirigeant américain reste important. Au moment où la Suisse vante les avantages du multilatéralisme en célébrant le dixième anniversaire de son entrée à l ONU, la présidentielle de 1 est limitée et décevante. «Toute politique est locale», déclarait Tip O Neill, mais il serait irresponsable pour le futur président de céder à ce provincialisme. Politologue américain vivant à Genève Traduit par Stéphanie Downing Pour qui votera Woody Allen? Eric Vartzbed Au sujet des élections américaines, où Woody Allen se situet-il? Le cinéaste appartient résolument au PS, au «Parti sceptique». «Aujourd hui, notet-il, plus qu à toute autre époque de son histoire, l humanité est à un carrefour. Un chemin conduit à l amertume et au désespoir absolu. L autre à l extinction pure et simple. Prions d avoir la sagesse de faire le bon choix.» Dans Tout le monde dit I love you, Allen renvoie dos à dos deux positions politiques. A gauche, il y a Steffi, la femme prospère d un avocat aisé. Culpabilisée par ses privilèges, elle s engage dans toutes les «bonnes» causes. Son évangile: le tragique est un trompe-l œil, seules existent des sociétés mal organisées. Son optimiste refuse l irrémédiable. Elle attribue à l environnement social l origine de la perversité humaine. Militant pour améliorer le sort des prisonniers, elle donne une conférence dans un pénitencier, face à un parterre de gardiens médusés qui l écoutent les bras croisés, méfiants. «Pour prévenir le crime et les récidives, soutient-elle, les prisonniers ont besoin de plus d espace, de cellules aménagées par des décorateurs d intérieur et la cantine devrait proposer de la cuisine française!» A l opposé, son fils soutient une droite dure qui supprimerait les aides sociales, rendrait obligatoire la prière à l école, etc. Victime d un accident vasculaire cérébral, il est hospitalisé. Les examens médicaux révèlent que ses problèmes d irrigation du cerveau ont débuté il y a quelques mois, ce qui coïncide avec le début de son engagement politique Pessimiste désenchanté, Allen milite pour le doute et s engage dans le désengagement. Sa position est peut-être aussi l expression d une certaine amertume, suite notamment à la censure d une émission qu il avait consacrée à la politique sous Nixon. Le pouvoir a horreur du rire et son documentaire parodique n a jamais été diffusé. A notre époque où les sacres se décident à la télévision, Allen a pu apparaître comme un homme dangereux, un Lee Harvey Oswald du spectacle, un tueur à gags! Plus tard, il notera: «Dans un Etat policier, les libertés civiles sont terriblement restreintes, et la liberté d expression est inconnue, sauf à la rigueur chez les mimes.» En 5, à New Yor, Allen reçut Bernard-Henri Lévy et discuta de politique. Concernant la précédente campagne électorale, il expliqua que la médiocrité de John Kerry le dissuada de le soutenir. Par ailleurs, dans un accès mégalomaniaque, il avança que son impopularité aux Etats-Unis était telle que son soutien constituerait une sorte de publicité négative, un boulet qui saperait la campagne du candidat et le vouerait à une défaite certaine! Dans les années 8, sur une brève période, Allen défendit la cause palestinienne, puis se ravisa. Pour rendre compte de son désengagement, il se compara à un exemple à ne pas suivre: Charlie Chaplin. Celui-ci, en effet, bâtit sa notoriété sur un antihéros comique et maladroit, Charlot, et passa son temps à donner publiquement des leçons politiques. Trouvant cette attitude ridicule, Allen préféra s en démarquer. Dans ses propres films, il met en scène des sujets en proie à des contradictions inextricables, des personnages prisonniers de conflits insolubles. Il jugea dès lors grotesque d indiquer à autrui la voie à suivre. Son attitude semble ainsi témoigner d un souci de cohérence. Pessimiste désenchanté, le cinéaste milite pour le doute et s engage dans le désengagement Quoi qu il en soit, plus fondamentalement, la politique ne l intéresse guère. Dans son univers, en effet, elle est mise au second plan. Son point de vue est psychologique et existentiel. Le personnage qu il joue dans Stardust Memories constate: «Quand on a à manger et un toit, une certaine prospérité, d autres questions émergent: suis-je capable d être amoureux? Comment supporter la solitude et la vieillesse? A quoi bon vivre et souffrir?» Ailleurs, il précise: «Une des raisons de ma relative indifférence aux courants agités de la politique, écrit-il, c est que je n ai jamais pensé que les problèmes de l homme pouvaient être résolus par des solutions politiques. Les remaniements sporadiques du petit monde des leaders aux allures pompeuses, avec leurs bobards et leurs remèdes de bonnes femmes, se sont toujours avérés insignifiants. [ ] La vérité, c est que dès qu on parle d améliorer la condition humaine, mon esprit se tourne vers des questions plus profondes: le manque de centre spirituel chez l homme, par exemple ou sa terreur existentielle. [ ] J ai toujours pensé que tant que l homme sera mortel, il ne pourra jamais être réellement décontracté.» De ce point de vue, l engagement politique peut agir comme un écran de fumée antidépresseur. Celui qui pense que son petit salaire et la «crise» sont les obstacles qui le séparent du bonheur évite de voir qu il y a dans la condition humaine quelque chose de pourri, d irrémédiable. «On ne se suicide pas à Broolyn, note Allen, on est bien trop malheureux pour ça.» Psychothérapeute, auteur de «Comment Woody Allen peut changer votre vie», Seuil, 11 Jacques Savoy et Mathieu Berberat La campagne électorale américaine s accompagne de discours rédigés afin d offrir des choix politiques. Mais une fois élu, le président tiendra-t-il ses promesses? Si l on interroge l homme de la rue, la réponse risque bien d être négative. Mais est-ce bien le cas? Afin d y répondre, F. Petry et B. Collette (Université Laval, Québec) ont vérifié empiriquement la corrélation entre les engagements électoraux et les décisions gouvernementales. Ainsi, pour la période 19-, les gouvernements américains ont réalisé environ 65% de leurs promesses, contre 7% pour le Canada ou le Royaume-Uni. Ce niveau moins élevé aux Etats-Unis s explique par la présence de contre-pouvoirs. Ainsi, le président Obama n a pas eu la possibilité d imposer son agenda législatif au Congrès, où les Républicains disposaient de la majorité dès novembre 1. Malgré ces limites, les candidats à la Maison-Blanche vont essayer de respecter leurs engagements. Tenir ses promesses permet également de partir dans de meilleures conditions lors des prochaines élections. En effet, l opposition soulignera volontiers les différences notoires entre les décisions prises et les promesses faites. De plus, si cet engagement correspond à un thème récurrent pour un parti, la chance de sa réalisation s accroît. Ainsi, les thèmes touchant l éducation et la santé se rapprochent des préoccupations des démocrates, tandis que les questions de défense, de la criminalité ou de la drogue se situent plutôt du côté républicain. Analyse informatique des discours Afin de cerner les formulations et promesses récurrentes des deux candidats, nous avons analysé par des outils informatiques leurs discours électoraux (78 pour Obama, pour Romney). Malgré ces volumes différents, nos outils mettent en lumière les termes significatifs sur-employés par les deux prétendants à la Maison-Blanche. Pour le candidat républicain, l une des premières tâches consiste à se positionner face à son adversaire (forme significative: President Obama). Mitt Romney va bien sûr critiquer le bilan du président sortant (failure) et insister sur le taux de chômage (chronic high unemployment), reprocher la politique économique (attac business), la perte du triple AAA (AAA credit rating) et une inclinaison forte aux dépenses (Government-Centered Society, Obamacare). Le candidat républicain indique aussi clairement ses intentions au niveau économique: les termes sur-employés sont free entreprise system ou economic freedom. Ce credo libéral se complète par son intention de diminuer la dette (less debt) ou de réduire le budget du gouvernement fédéral (smaller government). On relève les lourdeurs administratives (burdensome regulation, bureaucratic) et la nécessité de négocier un new trade agreement avec l Amérique latine. Le discours électoral fait également appel aux sentiments patriotiques (nation in history, soul of America), dont les perspectives favorables (land of opportunity) doi- vent conduire les Américains vers une better life. Le sentiment religieux reste bien présent chez Mitt Romney (nation under God, God bless America). Finalement, au niveau de la forme, le style des discours du candidat républicain s appuie sur le futur (will) et sur la nécessité (must: stop spending, provide, attract). Il sur-emploie le point d interrogation, de même que le pronom masculin (he). Dans le camp démocrate, on insiste moins sur le pronom we (du Yes, we can!) et on s oriente vers un suremploi du you et du she (l électorat féminin penche-t-il vraiment pour les démocrates?). Lexique démocrate De manière plus précise, le président doit expliquer son bilan d où la forme récurrente because, le signe «$» ou le mot deficit. Comme Commander in Chief, le Président parle de sa promesse tenue de sortir d Ira (war in Iraq) et de sa lutte contre le terrorisme (Ben Laden, war in Afghanistan). Dans les formulations significatives des discours d Obama, on rencontre également les réformes qu il a entreprises (Wall Street reform) face à un environnement économique difficile (worst economic crisis, worst financial crisis), et à l opposition du Congrès (Republican in Congress). Ce dernier aspect permet au président sortant de renouveler sa promesse d élever les impôts pour les nantis (wealthiest American) et d obtenir des réductions (tax cut) pour la middle class. Barac Obama souligne fréquemment sa volonté de garantir une égalité des chances (fair shot, fair share, same rules). Le président renouvelle ses engagements pour l éducation (college education, higher education) et l énergie renouvelable (clean energy, homegrown energy). Si l on compare les campagnes de 8 et 1, nous constatons que Barac Obama avait insisté sur le bilan de son prédécesseur (Bush administration), souligné les problèmes financiers (Wall Street, housing crisis), économiques (Main Street). Sa critique touchait aussi le pouvoir de Washington (Washington lobbyists) et la nécessité d un changement profond (real change). Au niveau des promesses, on retrouve la couverture maladie (health care), l élévation de certains impôts (capital gain tax), la nécessité de sauver l économie (rescue plan). Si le candidat démocrate parlait de créer million of new jobs en 8, les discours actuels précisent que cela s est réalisé principalement dans l industrie (manufacturing jobs) et en sauvant l American auto industry. Enfin, le nom Clinton s avère significatif, mais en désignant la sénatrice en 8 et l héritage du président Clinton en 1. Finalement, l analyse des discours des deux candidats indique un faible ancrage géographique. Par exemple, les mots Swiss, Switzerland ou France n apparaissent pas. Toutefois le nom Germany s avère significatif chez Obama, qui l associe avec India et China à des fins de comparaisons économiques (jobs, opportunities). La politique étrangère ne soulève pas vraiment les passions sauf pour le mot Israel, significativement sur-employé par Mitt Romney. Cette promesse de soutien possède évidemment une connotation interne évidente. Institut d informatique et Faculté de droit, Université de Neuchâtel

12 1 Economie Multimédia Court-circuit David contre Goliath, rien n est joué Anouch Seydtaghia Netflix. De Suisse, un nom qui ne dit pas grand-chose. Et pourtant, le numéro un mondial de la location de films compte plus de millions d abonnés. Certes, ils sont plus de 5 millions aux Etats-Unis. Mais la firme basée à Los Gatos (Californie) a aussi attaqué le marché international, avec une expansion au Canada, en Amérique du Sud, au RoyaumeUni et, tout récemment, en Scandinavie. Le principe est on ne peut plus agressif: proposer des dizaines de milliers de films sur tous les supports (PC, télévision, console de jeux, etc.), de manière illimitée, pour une dizaine de francs par mois. On pensait que l expérience de Netflix et ses contacts privilégiés avec les majors du cinéma allaient lui ouvrir les portes de l Europe. Il n en est rien. La firme, en difficulté financière, peine à s implanter face à des acteurs locaux puissants dans plusieurs pays. Et rien ne dit que sa tâche sera facile en Suisse. Il y a bien sûr Swisscom, qui possède en plus le monopole des matches à la demande. Cablecom étend son service de vidéo à la demande, et même de petits acteurs locaux émergent. Pensons à la firme genevoise Swiss TV, qui vient d implanter son service de films comme application dans les téléviseurs de Samsung. Ou l opérateur VTX, de Pully, qui lançait jeudi son propre service de télévision, avec 8 films du catalogue HollyStar, proposés par la firme Homedia, basée à Neuchâtel. Autant dire que ce match entre acteurs internationaux et locaux est loin d être terminé. Lundi 5 novembre 1 Des petites différences techniques qui comptent L ipad mini face à la tablette Nexus 7 > Test Vendredi a été lancé en Suisse l ipad mini. La Nexus 7 était déjà disponible de manière non officielle son concurrent. La Nexus ne comporte aucun bouton physique sur l avant (mais trois boutons virtuels en bas de l écran), avec un bouton d allumage sur le côté, et les deux pour le volume. Pour l ipad mini, un bouton central en bas, deux pour le volume à droite. > Point par point, le duel entre ces deux tablettes La compétition sur le plan des tablettes change de terrain. Samsung avait été l un des premiers à répliquer face à l ipad. Désormais, c est au tour d Apple de lancer un produit sur le marché des mini-tablettes. Google, en partenariat avec le constructeur Asus, commercialise depuis cet été la tablette Nexus 7, dotée d un écran d une diagonale de 18 centimètres. Elle n est pas disponible officiellement en Suisse, mais via des revendeurs spécialisés, tel Digitec qui nous a fourni un exemplaire de test. En face, Apple a lancé vendredi son ipad mini, doté quant à lui d un écran de,1 centimètres de diagonale. A titre de comparaison, celui de l ipad classique en mesure,6. Démarrons le match entre ces deux tablettes, format réduit. Premières impressions Bonne surprise pour la Nexus 7, pour laquelle on craignait des matériaux de piètre qualité. La coque est certes en plastique, mais avec un revêtement d apparence solide et agréable au toucher. Pas de surprise pour l ipad mini, avec des finitions irréprochables et un dos en aluminium brossé un peu plus froid que celui de la Nexus. A l inverse de l ipad classique, ces deux tablettes peuvent se tenir d une main, ce qui est très pratique. Avantage à l ipad mini côté poids (8 contre g), alors même que cette tablette est plus grande. Mine de rien, avec une main, ces grammes font une différence. On remarque que les bordures autour de l écran de l ipad sont deux fois plus fines que celles de Les performances Aucun souci pour la rapidité, les deux appareils sont équipés de puces puissantes. On note tout de même que pour le chargement de pages web riches, l ipad mini est dans tous les cas plus rapide que son concurrent mais cela se joue à trois fois rien. Pas de différence pour l autonomie, la batterie des deux tablettes permettant une utilisation aux alentours des 8 heures. A noter que l ipad mini se charge nettement plus rapidement que l ipad classique. Fabricant (système): Asus (Android.1.) Taille et poids: 198,5 x 1 x 1,5 mm, g Diagonale de l écran: 18 mm (7 pouces) Résolution de l écran: 18 par 8 pixels (16 pixels par pouce) Mémoire: 8, 16 ou Go Couleur: noir Prix: 9, 89 et 9 francs* L écran De manière étonnante, Apple n a pas doté son ipad mini de son meilleur écran. Le nombre de pixels par pouce (16) est ainsi inférieur à celui de son ipad de quatrième génération (6 pixels), et aussi inférieur à celui de la Nexus 7 (16). Un saut qualitatif en arrière surprenant de la part d Apple. Du coup, l on distingue parfois les pixels sur l écran et la tablette de Google offre, dans ce domaine, une qualité sensiblement meilleure. La différence est surtout visible pour l affichage de texte, les caractères étant mieux dessinés sur la Nexus 7. Vu l espace réduit entre l écran et les yeux, cela compte. Côté taille, avantage clair à l ipad mini, avec une diagonale de cm plus grande. Lors de la présentation de sa tablette, Apple avait insisté sur le fait que les sites web étaient mal affichés sur la Nexus 7. Selon nos tests, il n en est rien: l ipad mini affiche logiquement davantage de contenu, mais les pages ne sont pas «cassées» sur la tablette de Google. Anouch Seydtaghia Nexus 7 Les possibilités L ipad mini offre exactement les mêmes possibilités que son grand frère et le magasin d Apple comp- ipad mini H T Matin T Résolution de l écran: 1 par 768 pixels (16 pixels par pouce) Mémoire: 16, ou 6 Go Couleur: noir ou blanc Prix: 79, 79 et 579 francs SOURCE: LT tant 75 applications pour tablette est richement fourni. En face, Google propose quelque 7 logiciels au total dans son «Play Store», sans dire combien sont dédiées spécifiquement aux tablettes. Reste que le catalogue de Google n a presque plus rien à envier à celui d Apple, d autant que sa nouvelle interface est très réussie. Equipée de la version.1. d Android, la Nexus 7 propose une infinité de paramétrages, des «widgets» animés à la possibilité de créer des écrans d accueil personnalisés. Rien de tel avec l ipad mini, sur lequel les possibilités sont moindres mais dont l utilisation est en contrepartie légèrement plus aisée pour les débutants. Intéressons-nous aux livres: Apple propose sa librairie intégrée avec de nombreux titres, et à des prix plutôt élevés. Ainsi, l on trouve par exemple le livre L Impétueux, sur Nicolas Sarozy, à 5 francs. Ou un livre SAS 195 Panique à Bamao pour 7 francs. C est un peu cher, mais très pratique. Sur la Nexus 7, Après-midi XX 15 l accès à la librairie de Google n est pas encore possible depuis la Suisse. Il faut donc passer par des applications tierces, telle celle d Amazon, ce qui est un peu moins pratique. Reste que le confort de lecture est très élevé sur les deux tablettes. Un petit avantage pour l ipad mini, qui permet de tourner les pages virtuellement de la main droite en gardant le pouce gauche sur l écran. Un détail, certes. Le prix Avantage certain à la Nexus 7. Son modèle 16 Go est vendu 89 francs par Digitec, alors que le prix de l ipad mini de même capacité est de 79 francs. Avec un modèle d entrée de gamme à 9 francs, la Nexus 7 offre un excellent rapport qualité-prix. A savoir La déferlante des tablettes débute. Google a annoncé une tablette 1 pouces. Il est aussi possible de se procurer le Kindle Fire d Amazon, proche de la Nexus 7. Mémoire et connectique Avec trois déclinaisons de mémoire (8, 16 ou Go), Google est moins généreux d un cran qu Apple (16, et 6 Go). Il n est pas possible d ajouter une carte mémoire à la Nexus 7. Son connecteur est un mini-usb. Celui de l ipad mini est la mini-prise que l on a découverte avec l iphone 5. Les deux tablettes se connectent à Internet uniquement en Wi-Fi. Mais Apple sortira dans quelques semaines un ipad mini qui se connectera aussi au réseau de téléphonie mobile. Conclusion Deux tablettes très proches. Sans surprise, l ipad mini, vu son prix élevé, ses finitions et son poids plume, est un produit haut de gamme, mais dont l écran aurait dû être de meilleure qualité. La Nexus 7, nettement plus abordable, offre davantage de possibilités hormis l accès direct à un magasin de livres et de musique, ce que propose son concurrent Graphisme: Joël Sutter, Bâle XX Saint-Gall Zurich <wm>1casnsjymdayjunbysgaa5nx5qa8aaaa=</wm> La Chaux-de-Fonds T H 15 T H Front chaud H Le ciel restera encore très changeant mardi avec un risque d'averses. Les températures seront en baisse et la limite du zéro degré descendra jusqu'à environ 1 mètres d'altitude. Mercredi, les conditions s'amélioreront avec l'établissement d'un temps sec et le développement d'éclaircies. Un temps plus instable fera ensuite son retour à partir de jeudi. Mardi H Genève Berne 1 7 Sion et nos réversibles 8 Saint-Moritz LAUSANNE RUE DE BOURG 9 Locarno Panorama Coire 8 Verbier 8 moins de à -1-1 à -5-5 à à 5 5 à 1 1 à à à 5 5 et plus Les conditions dépressionnaires s étaleront ce lundi sur l'ensemble de l Europe occidentale, où les perturbations continueront de se succéder à un rythme soutenu. Des pluies abondantes, accompagnées d'une atmosphère bien venteuse, arroseront les régions de l Andalousie à la France, et jusqu en Allemagne. Prévisions à 5 jours Lausanne 5 T Front froid Front occlus <wm>1cfwmoq6ambbdvhle7fbgjmerxaefag-x_fhooq_ttjwl-lss-7ejybiogmvqunomvlptixfpuolgdit1jnn_puddubpjqbcervbuzalvenjacfa1h8rvsfipwecyaaaaa=</wm> 1 T Météorologue en direct au (Frs..8/min depuis le réseau fixe suisse ) La perturbation de la veille s'évacuera vers l'est de la Suisse. Elle laissera la place à un ciel de traîne, avec une alternance d'éclaircies et de passages nuageux porteurs d'averses. Il neigera un peu en montagne au-dessus de 1 mètres environ. Mercredi Jeudi Vendredi Samedi 1 / - / - / / -1 / 5 /8 /7-1 /7 /7 / 9 Jura ( m) Ephéméride lever: 7h coucher: 17h1 minutes de soleil en moins Smartphones Informatique Google progresse Windows 8 se déploie Google a creusé l écart avec Apple dans les téléphones multimédias au troisième trimestre, avec 75% des appareils vendus utilisant son logiciel Android, selon le cabinet de recherche IDC. (AFP) Microsoft a fait état mardi de déjà millions de mises à jour pour la nouvelle version de son système d exploitation, Windows 8, sortie au niveau mondial vendredi 6 octobre. (AFP) Soleil Bassin lémanique et Plateau romand Alpes vaudoises et Valais (1 m) CHRONIQUE WEB lever: h6 coucher: 1h Phase de la Lune: décroissante Lune / - / - / -1 / - / 5 / 7 / 7-1 / 6 / 7 / 8 1 /1 85% /1 8% /1 7% 5 /15 6% / 1 5% Suisse centrale et orientale Sud des Alpes Degré de fiabilité: LA MÉTÉO COMPLÈTE SUR INTERNET Retrouvez chaque vendredi sur notre site notre chronique consacrée à la vie numérique, ainsi que les tests de jeux vidéo réalisés par nos experts >> Sur Internet CHRITOF STACHE/KEYSTONE T (hectopascals) 1 mm (7,9 pouces) En Suisse T 115 Basse pression Isobares x 1,7 x 7, mm, 8 g Diagonale de l écran: Situation générale aujourd hui, à 1h H Apple (ios 6) Taille et poids: *chez Digitec Météo Haute pression Fabricant (système):

13 Page 1 Lundi 5 novembre 1 LundiFinance Immobilier Après la reprise en main du pétrole, la Russie promet des privatisations Page 1 Les écueils à éviter lorsque l on veut devenir propriétaire Page 17 REUTERS Libéralisation SMI 671,7 +,6% Eurostoxx 5 57,15 +,5% Dollar/franc,997 Euro/franc 1,69 Baril Brent/dollar 16,6 Once d or/dollar 1685 Les limites de la finance pour aider la croissance > Débat Des chercheurs réunis à Genève ont étudié la contribution du secteur bancaire aux Etats-Unis et en Europe de l Est > Décriée après la crise, l innovation financière est encore jugée importante Mathilde Farine Trop de finance finit-elle par tuer la croissance? Ou, selon les propos de Jean-Pierre Danthine à propos du développement de la finance, «se lasse-t-on de tout, même du meilleur?» Le vice-président de la Banque nationale suisse (BNS) rappelait dans un discours il y a une dizaine de jours à Genève que le développement de ce secteur augmente le bien public et peut promouvoir la croissance. Et de citer le développement des chemins de fer au XIXe siècle par une forme embryonnaire de prêts syndiqués, le financement des entreprises technologiques au XXe siècle par le venture capital ou la microfinance qui a permis à des initiatives d entrepreneuriat local et à petite échelle dans les pays en développement d accéder au marché du capital mondial. Selon le texte de son discours, le numéro deux de la BNS a également rappelé que la crise financière a conduit à réviser «cette appréciation bienveillante». Jean- Pierre Danthine s exprimait lors d une conférence de deux jours sur le développement financier, la croissance et la stabilité organisée par l Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) et le Secrétariat d Etat à l économie (Seco). Chercheurs et praticiens se sont notamment interrogés sur la taille adéquate du secteur financier; de récentes études du FMI et de la Banque des règlements internationaux ayant montré l influence négative du secteur financier lorsqu il devient trop grand par rapport au reste de l économie. Et ce, non seulement sur la croissance de l activité mais également sur l allocation optimale des ressources. Le centre d étude sur la finance et le développement présidé par le professeur Jean-Louis Arcand à l IHEID commencera d ailleurs ses travaux dans le courant du mois de novembre. «La finance peut être une source de destruction. Ce n est pas toujours le cas» Parmi les orateurs, certains se sont penchés sur des cas précis où le développement de la finance a été bénéfique. Ross Levine, professeur à Brown University, a étudié le secteur bancaire aux Etats-Unis. Dans les années 197, un par un, les Etats ont retiré la règle empêchant les banques d avoir plus d une succursale par Etat dont elles n étaient pas originaires. En fait, a-t-il expliqué, on savait que c était inefficace depuis longtemps. L expert a évalué les effets de cette décision, montrant que non seulement la production a augmenté, mais les inégalités de revenus ont diminué, dans le sens d une augmentation des revenus faibles. A propos d un passé plus proche, le professeur est également revenu sur l innovation financière, décriée après la crise du «subprime». A-t-elle toujours un rôle à jouer? «Tout dépend du type d innovation. La finance peut être une source de destruction. Mais ce n est pas toujours le cas», a ajouté Ross Levine. «Quand la technologie évolue et devient plus complexe, elle a besoin de nouveaux moyens de faire des arrangements financiers.» Par exemple, on ne finance pas le développement d un logiciel informatique de la même manière qu une société biotechnologique. Dans ce sens, «l innovation financière est essentielle pour la prospérité. Il est difficile d imaginer comment la technologie peut avancer sans que l innovation financière enlève les frictions entre les épargnants et ceux qui ont besoin des fonds pour se lancer.» Même dans des cas que l on aurait pu considérer comme classiques des excès de la finance, comme les prêts en francs dans les pays de l Est, des experts nuancent. Martin Brown, professeur à l Université de Saint-Gall, a, lui, mesuré les effets de l arrivée de banques d origine étrangère dans les pays d Europe de l Est. Elles y dominent 8% du secteur, la Slovénie faisant exception. En moyenne, 6% des prêts ont été accordés en monnaie étrangère. «Ces établissements sont meilleurs dans le crédit et ont davantage de sources et de capacité de financement», a-t-il expliqué. Il observe d abord que les prêts en monnaie étrangère ont été fournis davantage aux entreprises qu aux ménages et qu ils ont aussi été le fait des banques locales. En L autrichienne Raiffeisen à Budapest. Les banques étrangères auraient amélioré l allocation des crédits. ARCHIVES outre, dans les pays où les banques étrangères étaient les plus présentes, les entreprises locales ont eu un meilleur accès au crédit et pour une plus longue durée. Les plus jeunes entreprises en ont le plus profité. Et que dire des ménages pris à la gorge par des emprunts dont la valeur a augmenté en même temps que leur monnaie nationale s effondrait? Martin Brown assure que ces crédits ont, contrairement aux idées reçues, été davantage accordés à des clients de la classe moyenne et ayant un bon niveau d études, plutôt que l inverse. Les derniers travaux des universitaires consistent à trouver des moyens pour inciter ménages et entreprises à emprunter moins lorsque tout va bien. Et à ne plus les contraindre lorsque l économie cale. Enrique Mendoza, professeur à l Université du Maryland, pense à une taxe. Des obstacles restent cependant encore à résoudre. Les Etats n ont encore jamais mis en place un système d imposition débrayable lorsque l économie tourne au vinaigre. Et comme l ajoute l un de ses homologues, ces séduisants pare-feu ne sont d aucune utilité pour contenir l incendie provoqué par une bulle du crédit ayant éclaté en dépit des précautions. La prochaine bulle? Les titres sans risque des marges de manœuvre pour stimuler l économie. Le risque pour la Chine réside dans l ampleur du projet de transition économique et le temps nécessaire à son exécution tout en maintenant la paix sociale au travers d un niveau de chômage bas, ce qui est actuellement le cas. Péin maintiendra sûrement le cap malgré les difficultés car la vraie compensation, au-delà de l internationalisation de la monnaie, sera de l avoir élevée au rang de monnaie de réserve pour les principales banques centrales. L appréciation du yuan, qui est toujours sous-évalué, ne sera pas linéaire mais elle se poursuivra et les investisseurs ne pourront que bénéficier en diversifiant leur exposition vers cette monnaie. Au cœur des marchés Deutsche mar, renminbi même combat Agnès Arlandis* Les débats à court terme sur la direction de l économie chinoise, de l inflation et du yuan (ou renminbi) se tiennent hors de Chine. Une chose est certaine, depuis sa libéralisation en 5, la devise chinoise poursuit une longue et sûre marche d appréciation. Bien qu elle ne soit pas convertible et que sa parité soit fixée quotidiennement par la banque centrale, elle se libéralise progressivement et peut déjà être traitée sur les places de Taïwan, Hongong et Londres. Les mouvements sont donc modérés et souvent perçus comme des manipulations afin de maintenir la compétitivité des exportations chinoises. Cependant, penser que la manipulation du change prime sur le reste revient à ignorer le projet de la Chine et le gouffre qui existe entre les horizons temporels à court terme des Occidentaux et la patience des Asiatiques. La Chine a accumulé pour plus de milliards de dollars de réserves de change en dix ans. Signe extérieur de puissance économique, cela reflète l étendue des déséquilibres commerciaux et surtout l inconfortable dépendance mutuelle entre la Chine et ses partenaires commerciaux, en particulier les Etats-Unis. La Chine ne peut que très progressivement défaire un déséquilibre d une telle ampleur et c est précisément ce que le pays s est engagé à faire. L appréciation du renminbi est en ligne avec le plan quinquennal de dont l objectif est de faire migrer le modèle de croissance chinois de l exportation vers la consommation domestique. Le rythme plus modéré d accumulation des réserves de change le montre déjà. Quant à la mécanique d appréciation du renminbi, il existe un parallèle entre le parcours suivi par les autorités chinoises aujourd hui et allemandes en 198. Lorsque le deutsche mar a remplacé le reichsmar, il n était pas convertible et surtout fortement sous-évalué. Au cours des années, l ascension du deutsche mar a découlé de son internationalisation, de la croissance et des progrès en productivité et compétitivité de l économie allemande. Bien que les prévisions de croissance économique de la Chine de 7,5% pour 1 soient les plus basses depuis treize ans, le taux d inflation de % laisse aux autorités de gran- * Responsable des marchés émergents, HSBC Private Ban (Suisse) SA > Professeur au MIT, Ricardo Caballero dépeint un avenir sombre «AAA». La Suisse et treize autres pays, pas plus. Que faire? «Il faudra transformer des actifs risqués en titres sans risque, ce qui demandera de l ingénierie et une grosse implication du secteur financier», poursuit celui qui présida entre 8 et 11 le prestigieux Département d économie du MIT. La crise des «subprime» a montré les limites de ces exercices d apprenti sorcier. Et celles de titres «AAA» concoctés à partir de prêts immobiliers américains. «Le problème reste surtout que les titres ainsi créés ne sont pas sans risque d un point de vue systémique», résume le professeur d origine chilienne. Oublier les CDS, RMBS, ABS et autres «Franenstitres» de la crise financière de 8. La prochaine bulle ne nécessitera pas un doctorat en mathématique financière. «Il reste encore un déséquilibre mondial sur le marché des actifs financiers», a prévenu Ricardo Caballero, professeur au Massachusetts Institute of Technology, lors de son passage à la conférence de l IHEID. «Et ce déséquilibre concerne les actifs les plus sûrs, comme les emprunts obligataires «AAA», a-t-il poursuivi. La frénésie actuelle pour les placements ultra-sûrs ne ferait ainsi que répliquer celle ayant fait gonfler les différentes bulles financières depuis la crise ayant mis le Japon à genoux il y a vingt ans: immobilier ou sociétés technologiques du Nasdaq. «Le manque d actifs sans risque par rapport à la demande qu ils suscitent pourrait s avérer plus problématique car ces titres sont beaucoup plus difficiles à créer», avertit Ricardo Caballero. En clair, très peu de pays continuent d émettre des emprunts bénéficiant du sceau Autre menace Ce dernier ajoutera en aparté craindre une autre menace. Celle liée à des taux d intérêt qui resteront à des niveaux planchers «pendant très longtemps». Pas en raison de la volonté des banquiers centraux. Mais à cause de la demande des investisseurs. «Des pans entiers du système financier pensez aux compagnies d assurance fonctionnent mal avec des taux proches de zéro», ajoute Roberto Caballero. Autant d institutions qui vont «devoir se lancer dans des placements plus risqués» pour survivre. Ce qui pourrait ouvrir la voie à la prochaine crise. Pierre-Alexandre Sallier Vous cherchez un administrateur Proche Passionné Engagé pour votre PPE? <wm>1casnsjymlqdwmdqmgyazzhdg8aaaa=</wm> <wm>1cfwmsqcmqxdvyhvnlrphyzottmnidlyub_j65ssh6tncozr-uo_nc8fkeynzrae6ny6yxghmjq7urnxdrg-npf1xvvklccckagwbgovubvshtcbq7fn6fwgvafafwaaaa==</wm> Contactez-nous pour une offre. 19 Pully - Av. de Lavaux 61 Tél. 1 79

14 1 LundiFinance L agenda Les invités Lundi 5 novembre U Transocean, Phoenix Mecano et HSBC publient leurs résultats au troisième trimestre U Dufry présente ses résultats pour les neuf premiers mois de l année U Aux Etats-Unis, publication de l indice ISM d activité dans les services pour le mois d octobre Mardi 6 novembre Lundi 5 novembre 1 La mise en œuvre de la stratégie de l argent blanc est semée d embûches Les établissements financiers se verront imposer des obligations de diligence accrues. Il faudra définir le plus vite possible la ligne de conduite stratégique et analyser les adaptations requises au niveau des processus et des systèmes U Adecco, Swissquote et BMW présentent leurs résultats au troisième trimestre U Le Seco publie son indice de climat de consommation pour le mois d octobre U En zone euro, publication des prix à la production industrielle pour le mois de septembre Mercredi 7 novembre U Holcim, LifeWatch, BNP Paribas, Time Warner et ING publient leurs résultats au troisième trimestre U L Office fédéral de la statistique publie son indice des prix à la consommation pour octobre U A Bruxelles, la Commission européenne publie ses prévisions économiques d automne pour la zone euro Jeudi 8 novembre U BCV, Kuoni, Nobel Biocare, Swiss Re, Swisscom, EADS, Société Générale, Adidas, Commerzban et Deutsche Teleom publient leurs résultats pour le troisième trimestre U Le Seco publie les chiffres du chômage pour le mois d octobre U Le KOF présente son sondage conjoncturel pour le mois d octobre U Réunion du Conseil des gouverneurs de la BCE et décision sur les taux Vendredi 9 novembre U Richemont publie ses résultats au premier semestre U Pargesa, Crédit Agricole, Allianz et Generali présentent leurs résultats au troisième trimestre Selon la volonté du Conseil fédéral, la place financière suisse ne devra plus accepter à l avenir que des avoirs déclarés. Avec la stratégie de l argent propre esquissée en février 1, la Suisse pénètre en territoire inconnu. L extension prévue des obligations de diligence place les établissements financiers face à des défis de taille dont l auto-déclaration, contestée, n est pas le moindre. Certes, dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d argent, la Suisse a d ores et déjà mis en place des exigences spécifiques quant à la vérification de l identité du client et à l identification de l ayant droit économique. Egalement, à l échelon international, les règles en vigueur ont été récemment renforcées: le Groupe d action financière (GAFI) assimile ainsi désormais les délits fiscaux graves («tax crimes») à des actes préalables au blanchiment d argent. Mais l offensive du Conseil fédéral est clairement d une tout autre ampleur. Beaucoup laisse à penser qu il s agit d apporter une réponse préventive aux critiques venues de l étranger envers la place financière suisse. Bruno Patusi Philippe Zimmermann Partner et responsable Private Baning et Partner et responsable Legal & Compliance, Ernst & Young Suisse, Zurich L obligation de vérifier l honnêteté fiscale des clients peut reposer sur l examen d indices, et la demande d une auto-déclaration doit se limiter aux cas douteux Mettre en œuvre la stratégie de l argent propre telle qu elle est proposée relève du parcours d obstacles. La question des obligations de diligence, notamment, est emblématique à cet égard. A ce jour, on ne dispose que du document de consultation, le projet qui devait être soumis au parlement en septembre a été reporté au début de l année 1. On ignore encore quelle sera l étendue exacte des obligations de diligence. Concrètement, il y a lieu de douter que ces dernières portent uniquement sur l acceptation de fonds nouveaux, Wall Street insensible au résultat d une élection présidentielle américaine Rendement moyen de l indice S&P suite à une élection présidentielle, en % Présidence républicaine 7 7% Présidence démocrate % 6% mois après l élection 1% % 6 mois après 1 mois après comme le document de consultation le laisse à penser. A plus ou moins long terme, tout porte à croire que les établissements financiers suisses seront tenus de vérifier aussi l honnêteté fiscale des clients existants. A défaut, ils auraient du mal en effet à faire valoir de manière crédible envers les pays étrangers qu ils ne gèrent plus que des avoirs déclarés. Pour la même raison, il faut s attendre à ce que la surveillance courante des relations d affaires et des transactions soit elle aussi étendue. Indépendamment du contenu précis des nouvelles prescriptions, les établissements financiers seront bien inspirés de se pencher à temps sur le sujet. Pour commencer, il leur appartient de définir leur stratégie ainsi que leurs futurs principes commerciaux, et ce tant pour les nouveaux clients que pour les clients existants. Une telle décision a un impact direct au plan opérationnel, dans la mesure où elle impose de redéfinir des processus clés. Une mise en œuvre efficace requiert une analyse et une préparation approfondies. Il convient ainsi de déterminer par avance si uniquement les clients domiciliés à l étranger seront concernés, ou aussi ceux domiciliés en Suisse. D éventuelles exceptions sont également à envisager, par exemple pour les clients originaires de pays avec lesquels une solution globale existe ou est en cours de négociation. Par ailleurs, il convient de déterminer si les mêmes processus doivent s appliquer à tous les clients concernés (par exemple les personnes physiques et les sociétés), et si une approche basée sur les risques est judicieuse (par exemple un contrôle de l honnêteté fiscale fondé sur des indices). Les établissements financiers ont aussi besoin de temps pour développer de nouveaux formulaires, notamment d ouverture de compte, ou des outils informatiques adaptés. Enfin, pour que la stratégie soit comprise et les exigences accrues correctement mises en œuvre, la communication avec les clients et la formation des conseillers à la clientèle sont particulièrement importantes. Une fois les processus définis, leur application auprès des clients existants requiert une étroite coopération Le graphique de la semaine D'après une étude de Goldman Sachs, le résultat d'une élection présidentielle n'a, depuis 1976, aucune influence sur les marchés. Durant l'année qui suit l'élection, le S&P indice phare de la bourse de New Yor gagne 1% en moyenne. Peu importe que l'élu soit républicain ou démocrate. Seule différence: les actions cycliques se portent mieux sous une présidence démocrate alors que les actions plus défensives préfèrent un pouvoir républicain. entre conseillers à la clientèle et spécialistes internes. Si l honnêteté fiscale est impossible à établir, la rupture de la relation d affaires s impose dès lors que le client n est pas disposé à régulariser ses avoirs dans les délais impartis. S agissant du contenu concret des obligations de diligence, la mesure est de rigueur. La place financière suisse ne doit pas être inutilement affaiblie. De même, les décisions politiques ne doivent pas faire de nos établissements financiers les auxiliaires d autorités fiscales étrangères. Pour cette raison, rendre l auto-déclaration obligatoire pour toutes les relations de clientèle serait une erreur. L obligation de vérifier l honnêteté fiscale des clients peut reposer sur l examen d indices, et la demande d une auto-déclaration doit se limiter aux cas douteux. Sinon, la place financière s exposerait en fin de compte à d inutiles sorties de fonds, ce qui ne saurait être le but de la stratégie de l argent propre. Les établissements financiers sont directement concernés par le renforcement potentiel des obligations de diligence. Un positionnement clair contribue à écarter les incertitudes. Certains établissements ont d ores et déjà relevé le défi en introduisant pour leurs nouveaux clients, sous certaines conditions, une auto-déclaration. Cette attitude proactive, qui fait partie intégrante de la gestion des risques, est remarquable. Plus les établissements s adaptent rapidement à la nouvelle situation, plus ils auront de temps pour assurer une mise en œuvre efficace. >> Sur Internet Retrouvez sur notre site de nouvelles contributions d invités extérieurs, ainsi que l ensemble des articles écrits dans cette page par des invités Lectures Marchés en construction Capitalismes émergents. Economies politiques comparées, Europe de l Est et Asie du Sud-Est François Bafoil Les Presses de Sciences Po 8 pages ans après SOURCE: GOLDMAN SACHS GLOBAL ECS RESEARCH Tableau de bord SMI Six mois sur les marchés +9,7% Stoxx Europe 6 +6,78% S&P Clôture: 671,7 Clôture: 7,85 18h: 16, ,9% mai Topix (Toyo) novembre 5,1% Clôture: 75,9 15 mai Obligations, taux à 1 ans Etats-Unis 1,7% 8 novembre Europe 1,5% mai Taux de change Suisse (Conf.),8% En francs 1, 7 1,5 1, , 68,5,9 mai novembre Euro 1,67 Dollar,997 1, novembre,8 mai novembre mai novembre SOURCE: BLOOMBERG Les pays qui ont rompu avec le néocolonialisme ou le communisme inventent de nouvelles formes de capitalisme. A quel type d «intentionnalité» correspondent ces évolutions? Telle est la question à laquelle l ouvrage essaie de répondre. Avec une idée forte: le marché n est pas une création spontanée. Il est une construction qui, dans ces pays, s effectue bien souvent sous l effet de la violence exercée par des groupes politiques, parfois en relation avec des puissances étrangères. Adoptant une méthode comparative, François Bafoil, directeur de recherche au CNRS et enseignant à Sciences Po, retrace les trajectoires de plusieurs pays d Europe de l Est et d Asie Chine et Russie exclues. Leur point commun? Ces pays tirent leur force de la mondialisation et de leur intégration dans des ensembles régionaux, l Union européenne pour les uns, l Association des nations de l Asie du Sud-Est (Asean) pour les autres. La mondialisation n a pas fait disparaître les Etats-nations. Les différentes formes de capitalisme correspondent à des trajectoires nationales différentes. Il y a d abord le capitalisme que l auteur appelle «prébendier». C est un capitalisme de bureaucratie patrimoniale, dominé par une figure charismatique. Dans l ex-urss, le système fonctionnait grâce à l existence d une nomenlatura. La Thaïlande et le Cambodge incarnent cette tradition de «leadership autoritaire». Clientélisme, bas salaires et pompage généralisé des ressources en sont la marque de fabrique. Le capitalisme d Etat néolibéral, lui, caractérise des pays comme Singapour, exemple du miracle asiatique, mais qui repose, écrit l auteur, sur «une vaste culture du secret». Le sociologue étudie également les transitions toujours en cours en Europe de l Est, réalisées au prix d une liquidation au pas de charge des héritages des décennies précédentes et des alliances nouées avec les syndicats. A ces capitalismes hybrides, qu il qualifie de «politiques», l auteur oppose le capitalisme de marché méritocratique, dans lequel «l éducation est le ferment majeur des évolutions sociales», où ce n est plus la loyauté politique qui compte, mais le diplôme. Autre différence de taille: ce que l auteur appelle les «asymétries», notamment de richesses, y sont nettement plus limitées. «L économie de marché est un système qui repose sur des piliers économiques, sociaux et politiques hautement développés, autonomes, et interconnectés», écrit François Bafoil. Rien ne dit, selon l auteur, que nombre de pays émergents, notamment d Asie, s orientent vers un tel modèle Philippe Arnaud, Le Monde

15 Lundi 5 novembre 1 LundiFinance 15 Un expert pour comprendre Droit et fiscalité Succession: impact en Suisse des révisions européennes > L Union européenne a adopté un règlement innovateur. Des instruments familiers des juristes helvétiques seront utilisés sur le continent Etienne Jeandin* C est un fait bien connu et qui se vérifie de plus en plus fréquemment: avec l accroissement de la mobilité et des échanges, les successions ont un lien avec plusieurs pays. Quelles sont les lois successorales applicables en de telles circonstances: la loi nationale du défunt, celle de son dernier domicile ou celle de son domicile au moment de l établissement du testament? Quels juges doivent être reconnus comme compétents pour trancher en cas de litige entre les héritiers? C est pour répondre à ces ques- tions que chaque pays édicte sa propre législation de droit international privé. La tendance est désormais d harmoniser ce droit entre les différents pays. Dans ce contexte, le Parlement européen et le Conseil de l Union européenne (UE) ont adopté le juillet dernier un document très innovateur: le Règlement relatif à la compétence, la loi applicable, la reconnaissance et l exécution des décisions [ ] en matière de successions et à la création d un certificat successoral européen**. Ce règlement s appliquera à toutes les successions ouvertes par un décès postérieur au 16 août 15. La Suisse n étant pas membre de l UE, elle n est pas directement concernée par le Règlement. Néanmoins, à plusieurs égards, des modifications importantes sont à envisager par les juristes suisses s agissant de planification des successions internationales. La loi applicable à la succession Pour le juriste helvétique, la disposition la plus significative du Règlement est certainement son article, qui indique que «toute loi désignée par le présent Règlement s applique même si cette loi n est pas celle d un Etat membre». Le Règlement ne concerne dès lors pas exclusivement les successions communautaires mais toute succession à caractère international. En Europe, les pays utilisent deux méthodes pour désigner la loi successorale: la nationalité du défunt ou son domicile. C est le principe de la résidence habituelle qui a été retenu pour le Règlement, par préférence à la notion de domicile, dont la définition est trop différente dans les pays européens. Cette disposition s appliquera de façon universelle, sans aucune distinction selon que le Gros plan sur un marché Actions et obligations bancaires Le retour des banques américaines > Les établissements reprennent des forces dans la nouvelle normalité Elena Guglielmin* et Javier Lodeiro** La plupart des grandes banques américaines ont publié des résultats étonnamment positifs au troisième trimestre, notamment grâce au dynamisme persistant du segment obligataire et à d importants revenus hypothécaires. Ce sont peut-être les produits d intérêts nets et les volumes de prêts qui ont le plus déçu, tous deux reflétant directement la faiblesse de l environnement macroéconomique. Les actions bancaires américaines se sont bien comportées cette année et ont réagi positivement à l annonce de ces résultats. Les écarts de crédit sur les obligations des banques américaines se sont fortement rétrécis, résultant en une forte performance pour les obligations bancaires américaines de rang supérieur et inférieur depuis le début de l année. Les résultats nous ont agréablement surpris par la progression en glissement trimestriel du ratio Common Tier 1 Bâle III (C T1 B) estimé, qui s établissait en moyenne à,7% dans notre univers d actions. Par rapport au précédent trimestre, Ban of America a amélioré son ratio de capitalisation de 1%, le portant à un remarquable 9%. L entité affiche désormais le plus important ratio C T1 B des grandes banques américaines. Citigroup, également en pleine restructuration, a vu son ratio C T1 B augmenter de,7% pour atteindre 8,6%. JPMorgan a enregistré une hausse de,5% de son ratio de capitalisation à 8,%. Nous pensons que les ratios de capitalisation ont été portés à des niveaux acceptables pour les investisseurs. L amélioration des fonds propres a été en grande partie alimentée par les bénéfices non distribués, mais aussi par la diminution des actifs pondérés en fonction des risques. Les bénéfices mis en réserve ont d ailleurs augmenté, les banques ayant profité du rebond des marchés financiers et de la hausse des frais d hypothèques, ainsi que de la stabilisation générale de la qualité des actifs. Suite à la publication de l avis de projet de réglementation, les banques américaines ont continué à racheter leurs «trust preferred securities» en circulation, celles-ci ne pouvant à l avenir plus faire partie intégrante de la structure de capital des banques (comme le stipule la loi DoddFran). Ces titres hybrides devront être éliminés des fonds propres de base et remplacés par des actions privilégiées non cumulatives éligibles. Depuis le début de la crise de l euro au printemps 1, les banques d investissement américaines ont fait état de revenus inférieurs à la moyenne sur deux ans pour sept des onze trimestres. Trois de ces quatre exceptions correspondaient aux premiers trimestres des exercices 1 à 1, ceux-ci offrant traditionnellement de bonnes opportunités de négoce. Les recettes des banques d investissement américaines ont augmenté de manière surprenante au troisième trimestre 1, les revenus de négoce devançant de 8% les chiffres du trimestre précédent. Cependant, nous pensons qu il est encore trop tôt pour parler d une inversion de la tendance. La dynamique de négoce s est certes accélérée mais nous la croyons toujours vulnérable. La progression des revenus de négoce au dernier trimestre a été alimentée par les interventions de grande ampleur de la Fed et de la BCE (assouplissement quantitatif, transactions monétaires fermes). Selon nous, l éventualité du précipice budgétaire aux Etats-Unis peut significativement réduire les revenus de négoce. Un ou deux trimestres de négoce vigoureux seront encore nécessaires pour évoquer un revirement de situation. Au troisième trimestre, quelques banques américaines ont fait état de pertes incrémentielles liées à la nouvelle réglementation touchant certaines hypothèques. Sans ces modifications réglementaires, leurs pertes auraient reculé en glissement trimestriel. Cela étant, certains acteurs comme JPMorgan et Citigroup ont libéré des réserves qui ont permis de compenser les coûts supplémentaires, réduisant à néant l impact matériel sur les bénéfices. La tendance sur le front de la qualité des actifs est à l embellie, également sous l influence de la politique de désendettement poursuivie depuis quelques années. La qualité des actifs dans le domaine des prêts sur carte de crédit s est aussi améliorée. Ces résultats confortent notre appréciation positive des actions et obligations émises par les banques américaines. Dans ce segment, nous privilégions les actions de JPMorgan et Citigroup. La première est une solide franchise bancaire affichant une valorisation attractive en termes historiques et la seconde a traversé une restructuration très convaincante et recèle un potentiel de rapatriement de capitaux en 1. Sur le front des obligations, notre préférence va une fois encore à JPMorgan, qui jouit du profil de crédit le plus robuste parmi les grandes banques américaines et dont la très forte valorisation en comparaison avec ses pairs reflète parfaitement la solidité de ses fondamentaux. Nous avons par exemple une recommandation d achat sur l obligation de premier rang JPM,65% 7/17 en dollars australiens. Nous privilégions également Citigroup (recommandation d achat sur l obligation de premier rang C,5% 7/15 en dollars) pour la solidité de sa franchise et sa diversification. Nous saluons aussi les progrès accomplis par Ban of America (recommandation d achat sur l obligation de premier rang BAC,% 9/17 en francs) dans l amélioration de ses chiffres de crédit et le renforcement de sa capitalisation. Morgan Stanley nous semble également intéressante (recommandation d achat sur l obligation de premier rang MS,75% 9/17 en euros), la banque ayant renforcé ses fondamentaux et réduit sa dépendance à l égard du financement par prêts interbancaires et titrisations, et affichant une valorisation obligataire plus attrayante que ses pairs. * MBA, analyste senior crédits, institutions financières ** CFA, FRM, analyste senior actions banques et assurance américaines défunt était ou non ressortissant d un pays membre de l Union européenne. L unité de la loi applicable à la succession On trouve là également en Europe deux tendances: les pays qui prônent l application d une seule loi pour tous les biens de la succession et, au contraire, les pays qui se réservent le droit d appliquer leur propre loi pour tous les immeubles situés sur leur territoire, même pour les successions ouvertes dans un autre pays (principe de la lex rei sitae). C est le principe de l unité de la loi applicable qui a été retenu dans le règlement européen. Prenons par exemple le cas d un citoyen suisse possédant en France une résidence secondaire. Actuellement, c est le droit français qui est applicable pour ce bien immobilier, le droit suisse régissant les autres biens. Dès l entrée en vigueur du Règlement, seul le droit suisse sera applicable, même aux yeux des juges français. Choisir la loi applicable à sa succession Par une telle disposition (professio juris), le testateur désigne dans son testament la loi applicable à sa succession, par exemple la loi de son pays d origine. Cela lui permet de simplifier la situation en faisant coïncider cette loi par exemple avec celle qui devra s appliquer à la liquidation de son régime matrimonial. Actuellement, peu de pays admettent ce système; certains s en méfient, de crainte que le testateur choisisse sa loi nationale pour échapper aux règles sur les parts réservataires des proches parents (notamment les personnes de nationalité britannique ou américaine dont les législations nationales sont plus libérales sur ce point que les droits continentaux). Le Règlement européen admettra désormais la validité de la professio juris, le choix étant limité aux pays dont le testateur a la nationalité; ainsi, un citoyen suisse domicilié en France pourra choisir le droit suisse pour le règlement de sa succession. La reconnaissance du pacte successoral Le Règlement reconnaît la validité, à certaines conditions, des pactes successoraux. C est assurément un changement notable, quand on connaît la réticence des pays de culture latine (France, Italie et Espagne) à admettre la validité de conventions dont l objet est le décès de l une des parties au contrat. Désormais, pour toute succession internationale, les pactes successoraux devront être admis par les tribunaux de l UE dans la mesure où celui des contractants qui dispose de sa succession réside, lors de la conclusion du pacte, dans un pays qui admet la validité d un pacte successoral. Ainsi, un citoyen français résidant en France ne pourra toujours pas conclure de pacte successoral. En revanche, un citoyen français domicilié en Suisse pourra conclure un tel document à raison de sa résidence secondaire en France. <wm>1casnsjymlqdutzswmamayynpvg8aaaa=</wm> <wm>1cfwmiq6ambaextn7l17pvssooig-bqc5v-kgosmznsutyu8g1p9hsrbaci6yveaykmz1afyqigzoxdeib-aghcitdfrggxdaxsejdczr1frjmcjzc5_ua5gevaaaa=</wm> Le certificat successoral européen Enfin, le règlement européen instaure, pour tous les pays de l UE, un document standard permettant aux héritiers de justifier de leurs droits. Le contenu du certificat est précisément défini dans le règlement. Il déploie ses effets dans tous les Etats membres sans qu il soit nécessaire de procéder à une procédure d homologation dans les autres Etats de l UE. La Suisse n étant pas membre de l UE, il n y aura pas réciproquement une reconnaissance automatique des certificats d héritiers établis de part et d autre. On le voit, le Règlement européen sur les successions permettra de mieux coordonner et anticiper le règlement des successions qui, en Europe, présentent un aspect international. La professio juris et le pacte successoral, instruments déjà familiers des juristes suisses, pourront déployer des effets dans tous les pays européens. * Notaire à Genève ** Journal officiel de l Union européenne du 7 juillet 1 L 1/17 1. >> Sur Internet Pour en savoir plus, retrouvez l entier du texte economie_finance

16 16 Bourses Lundi 5 novembre 1 Suivez l actualité financière en continu sur notre site Obligations Actions Titre Sur 5 séances Dernier Cours Vol. cours ouvert. cumulé Extrêmes 1 mois Plus Plus Var. % Haut Bas Déb. 1 Valeurs suisses ABB LTD N ABSOLUTE INVEST P ACCU N ACINO N ACTELION N ADDEX PHARMA N ADECCO N ADVAL TECH N ADVANCED DOGITAL N AEVIS Holding AIRESIS N ALLREAL N ALPHA PET N ALPINE SELECT N ALPIQ HOLDING N ALSO N ALTIN N APE P APEN N APG SGA N ARBONIA N ARYZTA N ASCOM N AUTONEUM N BACHEM N -BBALOISE N BARRY CALLEBAUT N BASILEA PHARMA N BAUMGARTNER N BB BIOTECH N BCBE/BEKB N BELIMO N BELL SA N BELLEVUE N BFW LIEGENSCHAFTEN BK LINTH N BKW N BNS N BOBST GROUP N BONDPARTNERS P BOSSARD P BQUE CANT. BL BP BQUE CANT. BS BP BQUE CANT. GE P BQUE CANT. GR BP BQUE CANT. JU P BQUE CANT. LU N BQUE CANT. SG N BQUE CANT. VD N BQUE CANT. VS P BQUE CANT. ZG P BQUE COOP P BQUE PROFIL GEST BQUE ROTHSCHILD P BQUE SARASIN N BT&T TIMELIFE P BUCHER N BURCKHARDT N BURKHALTER N BVZ HOLDING N CALIDA N CASTLE ALT N (CHF) CASTLE ALT N (USD) CASTLE PRIV P (CHF) CASTLE PRIV P (USD) CHAM PAPER GROUP N ycharles VOEGELE P CI COM P CICOR TECH N ycie FIN TRADITION P CKW N CLARIANT N COLTENE N COMET N CONZZETA P CPH CHEMIE&PAPIER CREALOGIX N CS GROUP N CYTOS BIOTECH N DAETWYLER P DATACOLOR N DKSH HOLD.N DOTTIKON ES N DUFRY N EDISUN POWER N EFG INTL N EIC P ELMA ELECTRONIC N EMMI N EMS-CHEMIE N ENERGIEDIENST N ENR RUSSIA INV EVOLVA N FEINTOOL N FISCHER N FLUGHAFEN ZUERICH N FORBO N GALENICA N GAM N GATEGROUP N GAVAZZI P GEBERIT N GIVAUDAN N GOLDBACH GROUP N GROUPE MINOTERIES N GURIT HOLDING P HBM HEALTHCARE N HELVETIA N HIGHLIGHT EVENT&ENT HOCHDORF N HOLCIM N HUBER+SUHNER N HUEGLI P HYPO LENZBURG N IMPLENIA N INFICON N INFRANOR P INTERROLL N INTERSHOP P INTERSPORT N IPS INN PACK SOL IVF HARTMANN N JULIUS BAER N JUNGFRAUBAHN N KABA N KARDEX N KOMAX N KUDELSKI P KUEHNE & NAGEL N KUONI N LECLANCHE N LEM N LIECHT LANDESBK P LIFEWATCH N LINDT N LINDT BP LOEB BP LOGITECH N LONZA N LOOSER N MCH GROUP N METALL ZUG N MEYER BURGER N MICRONAS N MIKRON N MINDSET P MOBILEZONE P MOBIMO N MONDOBIOTECH N MYRIAD GROUP N NATIONAL VERS N NEBAG N NESTLE N NEUE AARGAUER BK N NEW VALUE N NEW VENTURETEC P NEWAVE ENERGY N NOBEL BIOCARE N NORINVEST N NOVARTIS N OC OERLIKON N OTI ENERGY P ORASCOM DEV N ORELL FUSSLI N ORIDION N ORIOR N PANALPINA N PARGESA P PARTNERS GROUP N PAX N PEACH PROPERTY N PELIKAN P PERFECT N PERROT DUVAL P PERROT DUVAL BP PETROPLUS N PHOENIX P PRECIOUS WOODS N PRIVATE EQUITY N PROGRESSNOW N PSP N PUBLIGROUPE N REPOWER P REPOWER BP RICHEMONT P RIETER N ROCHE BJ ROCHE P ROMANDE ENERGIE N SANTHERA PHARMA N SCHAFFNER N SCHINDLER N SCHINDLER BP Titre SCHLATTER N SCHMOLZ+BICKENBACH N SCHULTHESS N SCHWEITER P SGS N SHAPE CAPITAL N SHL TELEMEDICINE N SIEGFRIED N SIKA FIN P SOPRACENERINA N SONOVA N STARRAGHEGKERT N STRAUMANN N SULZER N SUNSTAR P SUSTAINABLE P SWATCH N SWATCH P SWISS FIN&PROP N SWISS LIFE N SWISSMETAL P SWISS PRIME SITE N SWISS RE N yswiss SMALL CAP N SWISSCOM N SWISSLOG N SWISSQUOTE N SYNGENTA N TAMEDIA N TECAN N TEMENOS N TITL BN BERG N TORNOS N TRANSOCEAN N U-BLOX N UBS N USI GROUP N USTER TECH N VALARTIS P VALIANT N VALORA N VAUDOISE ASS N VETROPACK P VICTORIA-JUNGFRAU N VILLARS N VON ROLL P VONTOBEL N VP BK VADUZ P VZ HOLDING N WALTER MEIER N WARTECK N WEATHERFORD INTL WINTERTHUR TECH N YPSOMED N ZEHNDER P ZUEBLIN IMMO N yzurich F.S. N ZWAHLEN & MAYR P Sur 5 séances Dernier Cours Vol. cours ouvert. cumulé Extrêmes 1 mois Plus Plus Var. % Haut Bas Déb Valeurs étrangères M COMPANY ABBOTT LABOR ANGLO PLC AUSTRIAMICROSYS BAKER HUGHES BASF BAXTER INTL CADELPLATA CATERPILLAR COMMERZBANK COSMO PHARMA DOW CHEMICAL EASTERN PROP FORMULAFIRST GEN ELECTRIC ygold FIELDS GOODYEAR GOTTEX FUND MAN N GROUPE DANONE INTL MINERALS LILLY ELI NEWRON PHARMA PEPSICO PFIZER PG&E PHILIP MORRIS ROBECO NV ROLINCO NV RORENTO NV ROYAL BK CDA SAINT-GOBAIN SCHLUMBERGER SCOR SIEMENS UNISYS VOLKSWAGEN P VOLKSWAGEN yxstrata PLC N ZIMMER Exchange Traded Funds AMUNDI ETF CAC CS ETF (CH) ON SBIDG-7 CS ETF (CH) ON SLI CS ETF (CH) ON SMI CS ETF (CH) ON SMIM CS ETF II (CH) GOLD CH CS ETF II (CH) GOLD US CS ETF MSCI EM MKTS CS ETF MSCI EMU LC DB X-TR DAX DB X-TR DB HEDGE 5C DB X-TR E.STOXX5 DB X-TR FTSE/XINHUA DB X-TR MSCI BRAZIL DB X-TR MSCI EM.MKTS DB X-TR MSCI TAIWAN DB X-TR MSCI USA DB X-TR MSCI WORLD DB X-TR SHORT DAX DB X-TR SMI EASYETF GSCI ISHARES BRIC 5 ISHARES E.STOXX5 ISHARES MSCI BRAZIL ISHARES MSCI EM.MKTS ISHARES MSCI FE JAPAN ISHARES MSCI JAPAN FD ISHARES MSCI N.AMERICA ISHARES MSCI WORLD ISHARES S&P ISHARES S&P CLN ENERGY ISHARES STOXX5 JB PHYSICAL GOLD CHF A JB PHYSICAL GOLD USD A JB PHYSICAL SILVER CHF A JB PHYSICAL SILVER EUR A LYXOR ETF BRAZIL LYXOR ETF CHINA ENTER LYXOR ETF COMMOD CRB LYXOR ETF DAX LYXOR ETF E.STOXX5 LYXOR ETF MSCI EUROPE LYXOR ETF MSCI INDIA LYXOR ETF SOUTH AFRIKA LYXOR ETF RUSSIA LYXOR MSCI AC ASIA-PAC LYXOR WORLD WATER MKT A J.ROGERS COMM POWERSHARE EQQQ UBS-ETF E.STOXX5 UBS-ETF MSCI CANADA UBS-ETF MSCI JAPAN UBS-ETF MSCI USA UBS-ETF MSCI WORLD UBS-ETF SLI UBS-ETF SMI UBS IS-GOLD CHF HEDGE A ZKB GOLD ETF ZKB GOLD ETF CHF HEDGED ZKB GOLD ETF USD ZKB PALLADIUM ETF ZKB PLATINUM ETF ZKB SILVER ETF Helvetica (Bondpartners) Titre AEK ENERGIE N AIR ZERMATT N ALPHA RHEINTAL BANK ALUMINIUM MENZIKEN N AROSA BERGBAHNEN AUBONNE STE ELECTRIQUE N -AAUBONNE STE ELECTRIQUE N AVANCON FM BEX N AZ MEDIEN AG BAD SCHINZNACH BANK LEERAU AG N BANQUE JURA-LAUFON BBO BANK BRIENZ BEAG DRUCK AG BEAU RIVAGE SA BERGBAHNEN SOERENBERG BERNERLAND BANK BIENE-BANK IM REINTAL CAISSE D EPARGNE DE SIVIRIEZ CARAN D ACHE N CASINO BADEN N CASINO-KURSAAL MONTREUX 1 N CENDRES & METAUX N CGN CHATELARD STE ELECTRIQUE N CHEMIE HOLDING SA CIPAG SA N CLIENTIS BANK TOGGENBURG Demande Offre CREDIT MUTUEL LE SENTIER DOMAINE AGRICOLE SA 91 EA OBERUZWIL BANK 875 EB ENTLEBUCH BANK 1 5 EK AFFOLTERN 1 15 EK KUETTIGEN ENERGIE ELEC. DU SIMPLON 185 ESPACE MEDIA GROUP 15 ESPACE REAL ESTATE EW BRIG-NATERS 55 EW JONA 19 EXPLOSIFS (SOCIETE SUISSE) N 75 FEBEX SA FTB HOLDING GESTIONE STALVEDRO P GEWERBE BANK MAENNEDORF N 9 GOLDBACH MEDIA 5 5 GONDRAND SA, BALE PRIV. P 15 GONSET HOLDING 17 GOULE, SOCIETE ELECTRIQUE P 5 GRANADOR N 6 7 GRIMENTZ, REMONTEES MECANIQUES 18 GRISTON AG 8 GROTTES DE VALLORBE SA P 5 HOLDIGAZ SA 1975 HOTEL TROIS COURONNES 58 IMBREX HOLDING SA N Coupon (Taux) No valeur Débiteur Echéance Dernier Variation Prix Début 1 Volume Obligations suisses Confédération Cantons Argovie Berne Berne Berne Bâle Bâle Bâle Bâle-Campagne Soleure St-Gall St-Gall Tessin Tessin Tessin Zürich Zürich Zürich Zürich Villes et Communes Berne Berne Bienne Lausanne Lausanne Soleure Zurich Zurich Zürich Zürich Zürich Zürich Zürich Zürich Zürich Banques cantonales 787 Argovie Argovie 16 Argovie 185 Berne 185 Berne 679 Bâle Bâle Genève 9975 Grisons 5617 Grisons 668 Lucerne Lucerne 816 Lucerne Lucerne 1567 Lucerne 1518 Lucerne 975 Schaffhouse 1771 Schwytz Schwytz 5581 Schwytz 981 St-Gall 7971 St-Gall 1617 St-Gall St-Gall 5119 St-Gall 1916 St-Gall Thurgovie Thurgovie Thurgovie 67 Thurgovie Vaud Zug 1878 Zürich S Zürich S Zürich S Zürich S Zürich S Etabl. de prêts hypotécaires Pfandb B S57 Pfandb B S61 Pfandb B S78 Pfandb B S88 Pfandb B S9 Pfandb B S Pfandb B S5 Pfandb B S9 Pfandb B S15 Pfandb B S16 Pfandb B S Pfandb B S Pfandb B S7 Pfandb B S8 Pfandb B S51 Pfandb B S5 Pfandb Ztr KB S Pfandb Ztr KB S8 Pfandb Ztr KB S Pfandb Ztr KB S57 Pfandb Ztr KB S6 Pfandb Ztr KB S6 Pfandb Ztr KB S6 Pfandb Ztr KB S65 Pfandb Ztr KB S66 Pfandb Ztr KB S7 Pfandb Ztr KB S77 Pfandb Ztr KB S78 Pfandb Ztr KB S79 Pfandb Ztr KB S8 Pfandb Ztr KB S86 Pfandb Ztr KB S87 Pfandb Ztr KB S88 Pfandb Ztr KB S89 Pfandb Ztr KB S9 Pfandb Ztr KB S98 Pfandb Ztr KB S Centrales d'émissions 65 Em Ztr EGW S Em Ztr Egw S 9859 Em Ztr Egw S Banques d'affaires Banque Coop Credit Suisse Credit Suisse UBS UBS UBS UBS NA Valiant Ban Valiant Ban Verb Raiffb Sociétés financières Bâloise Clientis Elsevier Fin Eurofima Eurofima Eurofima Eurofima Eurofima Eurofima Eurofima Unique Flughafen ZH Zurich Insurance Energie Amsteg Kw Atel Atel Atel Atel Atel BKW FMB Energie IMM. PHARMAPARK SA KHE KONFERENZHOTEL EGERKINGEN AG KURHAUSGESELLSCHAFT INTERLAKEN N KURSAAL LUZERN AG LAGERHAEUSER BUCHS AG LAUTERBRUENNEN-MUERREN BERG. P LEIHKASSE STAMMHEIN LICHT- UND WASSERWERK LORZE AG LZ MEDIEN HOLDING MODEL HOLDING SA MONTENA SA, FRIBOURG P MONTREUX-OBERLAND BERNOIS NEUE ZUERCHER ZEITUNG OBLI. INFRANOR 5% 9 CV ORIOR HOLDING SA PARKING RIPONNE SA PARKING ST. FRANCOIS SA PCL HOLDING PESA SA, CHARVORNAY N PLASTON HOLDING PORTS FRANCS SA, GENEVE RAPID HOLDING AG RASTSTAETTE RHEINTAL RASTSTAETTE THURAU REMONTEE MECANIQUE DE ZINAL SAAS-FEE BERGBAHNEN SALINES (MINES) DE BEX SA P SEILER HOTEL N No valeur Débiteur Coupon (Taux) var BKW FMB Energie EG Laufenburg ENAG Emosson Engadiner KW Grande Dixence Grande Dixence KHR KW Linth-Limmern Linth-Limmern Emprunts convertibles Clariant Produits structurés EFG UCP SMI Index 1967 Nestlé/Novar./Roche ZKB Condinote SMI Industrie Bobst Group SA Coop CH Coop CH Holcim Holcim Migros GB Novartis Roche Kapitalmart Sia Sia Swisscom Swisscom Swisscom Swisscom Syngenta Echéance Dernier Variation Prix Début 1 Volume Obligations étrangères Etats et Municipalités Brandenburg 6188 Bundesland Hessen 1996 Comunidad Madrid 677 Comunidad Madrid Copenhague 155 Gen Valenciana 1895 Grèce 59 Ile-de-France 666 Ile-de-France 868 Italie 97 Italie KommuneKredit DK KommuneKredit DK KommuneKredit DK 16 Land Berlin 17 Land Berlin 8799 Land Rheinland-Pf Municipality FI 1696 Municipality FI Municipality FI 7169 Municipality FI Nordrhein-Westfalen 185 Nordrhein-Westfalen 1511 Nordrhein-Westfalen 5881 Nordrhein-Westfalen 1697 Pologne 6 Pologne Pologne 578 Prov New Brunswic 595 Prov Ontario Prov Ontario 7681 Prov Ontario 9617 Prov Quebec 717 Prov Sasatchewan Province Quebec 986 Province Quebec 51 Region Ile de France 9618 République d Hongrie 9611 République d Hongrie 1911 Ville de Paris 657 Ville de Paris Transports KLM RATP RATP RATP SNCF SNCF SNCF SNCF Emprunts supranationaux 815 Asiat Entwb 666 Corp Andina Fomento Council Europe Dev EIB EIB EIB EIB Euro Hypob 1681 Inter-Amer Dev B 8851 World Ban 885 World Ban 8878 World Ban Banques et sociétés financières 687 ABN Amro NV 6 ABN Amro NV 9 ANZ Baning 1716 ASB Finance ASIF III 7616 Achmea Hypob 7771 Aademisa Göteborg 7968 Amer Intl Group 197 Amer Intl Group BAWAG 859 BIG m.b.h BNG 619 BNG 7176 BNG 1896 BNG 8655 BNG BNG BNP Paribas 779 Bayerische Landesb 9689 Bayerische Landesb 7817 Bayerische Landesb Bayerische Landesb 785 Bayerische Landesb 6876 Bayerische Landesb Bayerische Lb 1175 Bayerische Lb 5951 B of America 1657 B of America B of America 975 Bque Fed Cred Mutuel 6978 Bque Fed Cred Mutuel 1951 Bradford & Bingley 7719 Bradford&Bingley 799 Bradford&Bingley 9687 Bundes Immob öst 91 C.Dep.Consignations 179 C.Dep.Consignations CIF Euromortgage 6817 CIF Euromortgage 1777 CIF Euromortgage 558 China Select II Bs 887 Citib Credit 591 Citigroup 6819 Citigroup Citigroup 9651 Citigroup 1767Comm B Australia 171 Comm B Australia Comm B Australia 571 Comm B Australia Comp Fin Foncier 111 Comp Fin Foncier Comp Fin Foncier 8577 Coöp.Raiffeisenb 9757 Coöp.Raiffeisenb Coöp.Raiffeisenb Credit Agricole 7779 Credit Agricole 691 Credit Agricole 7979 Credit Suisse NY 7851 Danse Ban 6717 DePfa 617 DeaBan Dt Gz DeaBan Dt Gz Dexia Loc Cred 1 Dexia M.A. 91 DnB NOR Boligrid 1169 DnB Norb 6965 DnB Norb SIA HAUS SA SKI TELEF. NENDAZ SONOTEL OUCHY SA N SPAR-UND LEIHKASSE BUCHEGGBERG SPAR-UND LEIHKASSE FRUTIGEN AG N SPAR-UND LEIHKASSE GUERBETAL SPAR-UND LEIHKASSE MUENSINGEN N SPAR-UND LEIHKASSE RIGGISBERG N SPAR-UND LEIHKASSE STEFFISBRUG N SPARKASSE OFTRINGEN N STE GENEVOISE INVESTISS. IMMOB SWISS REGIOBANK TELE CHAMPERY-CROSETS TELE DIABLERETS TELE NENDAZ TELE VILLARS-GRYON TELEVERBIER SA P TRANSPORTS MONTREUX-VEVEY RIVIERA TYPON HOLDING N UD PRINT UNIPHARMA BARBENGO SA USINE METALLURGIQUE VALLORBE SA N USINES DE L ORBE SA WASSERWERKE AG ZUG N WELLINVEST N ZOFINGER TAGBLATT AG N ZUCKERFABRIK AARBERG-FRAUENFELD ZUERCHER FREILAGER AG N ZURZACH THERMALBAD AG P var var var.8 var No valeur Débiteur Coupon (Taux) 187 Dt Hypoban Dt Hypoban 716 EEPK 866 EEPK Esportfin Esportfinans 95 Esportfinans ASA 7711 EnBW Intl Fin Erste Ban 679 Erste Ban 181 Erste Ban 6 Euro Hypob 98 Euro Hypob Eurohypo 5777 Eurohypo SA 8611 FMO 998 FMO 1899 Gen Electric 9775 Gen Electric 697 Gen Electric 167 Gen Electric 1996 Gen Electric 119 Gen Electric 8761 Genworth Life 789 HBOS Treasury 961 HSBC Ban 17 HSBC Covered Bonds 1965 HSBC Finance 98 Hypo Alpe-Adria 6999 Hypo Tirol B Hypob Essen 1551 ICO Madrid 1811 ICO Madrid 6581 JP Morgan Chase JSC VTB Ban KFW 68 KFW 9 KFW Komm Inv Suède 155 KommKred Austria 969 Kommunalbanen Kommunalb Oslo 616 KommuneKredit 9599 Korea Dev Ban 655 LGT Finance Ldb Baden-W 858 Ldw Rentenban Ldw Rentenban 11 Ldw Rentenban 1679 Ldw Rentenban Metro Life Global 157 Morgan Stanley MuniFin NLH NRW Ban 5619 Nat Australia B Ned Watersb Ned Watersb 56 Ned Watersb 96 Ned Watersb Ned Watersb Ned Watersb Ned Watersb 69 Ned Watersb Norddeutsch LB Nordea Hypote AB 5117 Nordic Invest B 6771 Nordic Invest B 7886 OKB 775 OKB 7 OKB 61 OKB 1688 OKB 116 OKB 6655 OKB 5558 OKB 615 OKB 9 PFB OLH 5855 PFG 978 Pricoa Glb Fdg I 5869 RFF 787 Raboban Raboban 767 Raboban 5879 Royal B Canada Royal B Scotland Royal B Scotland SB Capital Svens Export Svens Export Swedban Mortgage 5167 Swedish Export Cred 6951 Terra Boligreditt UBS Jersey 51 UBS Jersey 75 UBS Jersey VLH Bregenz 965 VW Credit Canada 981 Vattenfall Treas. AB 51 Vorarlberger Ldb Westpac Baning 9558 Westpac Baning 15 Württemberg Hypob var Emprunts convertibles Pargesa NL 186 Pargesa NL Produits structurés 965 ABN CPN Devi.USD/CNY 5679 CL CP Note E.Stoxx CL Cap.FF M EURIBOR CL FF-C M EURIBOR 111 CL FRN+ M EURIBOR EFG HC Europe Baset EFG Multi Expr. Cert 1195 Floor.FN CHF M Lib RABO OTCN E.Stoxx RBS CPN Devi USD/CNY RBS FFRN+ USD M Lib 7756 UBS BRC Euro Stoxx UBS CMCI WTI Cr.Oil UBS CPN E.Stoxx UBS Dolph. E.Stoxx UBS FRNFC M EURIBOR UBS FRNFC GBP M Lib UBS FRNFC USD M Lib VON FF NOK M NIBOR VON FF SEK M Stibor ZKB C.Prot.Gold Fix 9188 ZKB CP Gold fix PM ZKB NOK-Oblig.Baset Industrie APH de Paris APH de Paris Aademisa Hus BMW Australia Fin. BMW US Cap LLC BP Capital BP Capital BP Capital Danone Finance E.ON Fin E.ON Fin EDF EDF EVN Energie Beheer NL Energie Beheer NL France Telecom France Telecom GDF Suez Groupe Auchan Korea Gas Corp Kyushu El Pw LVMH LVMH La Poste Nestlé Fin Nestlé Fin Nestlé Fin Nestlé US Networ Rail Infr. Nippon T&T OEBB-Infrastru. Bau Philip Morris Intl Sanofi-Aventis Sanofi-Aventis Telstra Corp Total Total Total Toyota Transpower Finance Unilever Vattenfall Treas. AB Echéance Dernier Variation Prix Début 1 Volume Emprunts en cours en Suisse Emetteur Taux en % Prix émission % Mont. en mio. Von Roll Holding AG Banque Cantonale de BâleCampagne Canton de Genève Canton de Berne Canton de Genève Canton de Genève (Réouv) 1.1 Durée Date limite / 1 1/ Indice général des obligations en CHF Indice général Cap. et rev. Cap. Rend % Ensemble du marché %.9 Emprunts indigènes %.8 Emprunts étrangers % 1.8 Durations (ans)

17 Lundi 5 novembre 1 LundiFinance 17 Un expert pour comprendre Finances personnelles Les risques à évaluer avant d acheter un logement > La propriété constitue l une des possibilités d optimisation financière les plus intéressantes. Le risque de perdre beaucoup existe aussi Raymund Egli* Les taux hypothécaires stagnent toujours à un niveau plancher avec des taux fixes à dix ans situés à 1,7%. Le contexte boursier, lui, inspire tout sauf confiance aux investisseurs. Que faire? Plutôt que de diversifier leurs placements sur les marchés internationaux, les particuliers sont de plus en plus nombreux à vouloir investir leur épargne dans l acquisition d un logement. Chercher refuge dans la pierre ne date pas d aujourd hui. Les immeubles constituent en effet l une des opportunités de placement les plus sûres à long terme. En Suisse, le sol est rare, ce qui devrait en principe justifier que son prix augmente encore. S y ajoute le fait que les loyers continuent de monter, alors qu ils ont déjà plus que doublé depuis 1985 (voir graphique). Mais la prudence est de mise: à en croire Anne Héritier Lachat, présidente de la Finma, le marché immobilier est en surchauffe dans certaines villes. Pour elle, il est évident que divers ingrédients nécessaires à la formation d une bulle immobilière sont réunis: les taux d intérêt se situent à un très bas niveau depuis un certain temps, ce qui permet à beaucoup de particuliers d acquérir un logement sans attacher d importance au prix payé. Nombreux sont ceux qui oublient que, si les dépenses courantes doivent être en rapport avec le revenu disponible, le prix de l objet devrait l être lui aussi. Or le revenu disponible a à peine doublé au cours des dix dernières années. Les interventions des banques centrales aggravent encore la situation: grâce aux taux extrêmement bas, de nombreux propriétaires peuvent habiter un logement financé en grande partie par du capital étranger à des conditions plus avantageuses que dans un objet loué. La demande augmente de ce fait et, du même coup, le prix des appartements et des maisons continue de grimper. Selon le Tages-Anzeiger en ligne, les prix des appartements en PPE ont été constants, voire en léger recul jusqu en 1. Ils ont augmenté par la suite de 9% en moyenne jusqu en 1. La hausse a même été de 57% dans l agglomération zurichoise et les prix ont plus que doublé dans l Arc lémanique. A tel point que, depuis quelques mois, certains gros investisseurs et institutionnels vendent une partie de leur parc immobilier suisse sous prétexte que nous avons atteint un plafond. Il ne s agit rien moins que d une bombe à retardement. Les interventions des banques centrales vont renforcer tôt ou tard la tendance inflationniste, ce qui implique une hausse des taux hypothécaires. Avec la flambée de l immobilier à laquelle nous assistons depuis un certain temps, beaucoup de gens ont oublié que, au début des années 199, le taux Libor en Suisse oscillait entre 8 et 9% et que le taux d une hypothèque variable s établissait à 8%. Si ce scénario devait se reproduire, le particulier qui aura acheté son bien trop cher, et qui compte sur un faible niveau des taux à long terme, ne sera peut-être plus en mesure de financer son logement. Au cours des dernières années, de nombreux acquéreurs n ont pu réaliser leur rêve que grâce à la bonne santé des caisses de pension. Ils ne disposaient souvent que peu ou pas du tout d épargne. Or ce sont ceux-là même qui courent le plus grand danger. Imaginons maintenant une hausse des taux d intérêt intervenant en cas de chômage ou de divorce de ces derniers! A cet égard, l acceptation par la Finma des nouvelles exigences minimales en matière de financement hypothécaire (1% de fonds propres hors LPP) est tout à fait pertinente. Et l acquéreur potentiel d un bien immobilier dans tout cela? Beat Vollenweider, spécialiste de l immobilier chez AWD Suisse, explique qu acquérir un logement aujourd hui reste intéressant dans une optique à long terme. Sauf que ce logement devrait pouvoir continuer à être financé, même dans l hypothèse d une remontée des taux supérieure à 5%. Pour lui, il est impératif de respecter la règle d or consistant à faire un apport de fonds propres de à % au minimum, de disposer d une capacité financière permettant de supporter les intérêts (5%) de la dette, plus les frais annexes et l amortissement, ainsi qu une charge équivalant à un tiers au plus de son revenu brut. Il recommande de ce fait de ne pas solliciter non plus sa caisse de pension. «Cette option entre en ligne de compte tout au plus pour un acquéreur pouvant compter sur un héritage correspondant ou qui dispose d une fortune supplémentaire», juge Beat Vollenweider. Le retrait anticipé des avoirs de la caisse de pension entraîne en effet une diminution des prestations de vieillesse et, souvent aussi, une réduction des prestations en cas d invalidité ou de décès. Sa formule magique s appelle «plan d épargne». A son avis, c est la seule voie sûre, financièrement admissible et prometteuse qui mène à la propriété du logement. Un plan d épargne clairement défini doit figurer dans tout budget, aussi Anticipation des changements possibles Taux des hypothèques fixes sur 5 ans, échelle de gauche Indice des loyers, échelle de droite 8% 1 % 5 % SOURCE: OFS; AWD bien dans celui du futur propriétaire que dans celui qui l est déjà. Car s il ne paie aujourd hui que % d intérêt, il devrait constituer une épargne d un montant égal afin de pouvoir faire face à une phase ultérieure de hausse des taux (voir graphique). En épargnant 1 francs par mois, il est possible d obtenir un capital de plus de francs en dix ans. Le montant de l épargne est certes élevé, mais si l on économise dans l optique d atteindre un objectif, il faut savoir renoncer à consommer. Ai-je toujours besoin des appareils électroniques les plus récents? Si l on investit régulièrement un montant déterminé dans un fonds, un effondrement des cours peut même avoir quelque chose de réjouissant. Le secret réside dans l effet «cost average»: si un investisseur place régulièrement un montant fixe dans un plan d épargne, il acquiert automatiquement un grand nombre de parts lorsque les cours sont bas, et un nombre moins important lorsque les cours sont élevés. A long terme, il s assure ainsi un prix moyen avantageux de la part. En fin de compte, il est tout à fait envisageable de disposer, au bout de huit ans, de % de liquidités pour acquérir la maison de ses rêves. Suis-je l écureuil qui fait tourner la roue de mon propriétaire ou suis-je le propriétaire de la roue? Telle est la question. La propriété du logement constitue l une des possibilités d optimisation financière les plus intéressantes qui soient. Mais là où il est possible de gagner beaucoup, le risque existe aussi de perdre beaucoup. * Directeur AWD Lausanne ANNONCE Dois-je investir dans des marchés aussi volatils? Actuellement, nombre d investisseurs détiennent de très grandes quantités de liquidités en portefeuille. En raison des turbulences qui ont agité les marchés depuis 8, ils sont méfiants à l égard des catégories de placement qu ils jugent risquées. Pourtant, cette crainte de perdre de l argent à court terme pourrait leur faire rater des rendements supérieurs à long terme et leur être préjudiciable. Les investisseurs qui ont consacré des montants élevés à des placements en liquidités sans intérêt devraient se demander où se situent les véritables risques. En effet, ils oublient souvent que la thésaurisation de liquidités présente elle aussi des coûts et des risques. L un des inconvénients les plus évidents des placements en liquidités réside dans les Michael Krinner dirige le coûts d opportunité. Un investissecteur Private Mandates au seur qui détient des liquidités sein d Asset Management laisse en effet passer sa chance chez Credit Suisse. de voir son capital augmenter et/ou de percevoir des dividendes. Par ailleurs, il est de plus en plus probable que l endettement public entraîne une poussée inflationniste. En Europe et aux Etats-Unis, le taux d inflation tourne déjà autour de %, tandis que les taux d intérêt à court terme sont pratiquement nuls. Les taux réels sont donc négatifs et nous nous trouvons dans une situation où les liquidités perdent en valeur réelle, vu la hausse de l inflation à venir. Si l investisseur conserve trop longtemps ses investissements en liquidités, il réduit sensiblement les rendements à long terme de son portefeuille. Sans compter qu il s agit de saisir le bon moment pour revenir sur les marchés. Il y a là un risque de surestimer sa propre capacité et donc de laisser passer le moment opportun. Une analyse du marché actions américain (indice S&P ) montre par exemple que le rendement annuel moyen de plus de 6% baisse à % si, dans les années qui viennent de s écouler, on a raté chaque année le meilleur jour de négoce.* Etant donné la grande volatilité et la faible sécurité des prévisions, les décisions relatives au timing sont encore très risquées pour les investisseurs. Une solution gérée activement peut s avérer avantageuse, dans la mesure où elle permet de prendre graduellement des risques de manière contrôlée et réfléchie. En outre, elle les aide à préserver leur fortune en période de baisse des marchés, améliorant ainsi leurs chances durant les périodes propices. Opportunités de rendements sur dividendes Si les tensions sur les marchés financiers continuent de croître, beaucoup d investisseurs les fuiront au profit de placements plus sûrs. Les placements plus risqués deviendront donc moins chers tandis que les valeurs refuges verront leur prix grimper. Dans une situation de marché extrême, l instinct grégaire des investisseurs renforcera encore cette tendance, si bien que le prix des placements risqués deviendra vraiment intéressant. <wm>1casnsjymdqxtuslawmquaodzoyq8aaaa=</wm> <wm>1cfwmqw7dmbrdv-hg9nlxwbvvhvmyhtcp8fnrrmldpfe9r8e_6z8tncn6c6g1jx6uywpo1lgetghxufxnmcvdfydngxe7qohxcrsyhzpqjw9yiisv5_v1zormngaaaaa==</wm> Nombre de concepts de placement fructueux reposent sur un engagement à long terme sur les marchés, et non sur des décisions de timing. La raison en est simple: l évolution de la valeur de certains actifs n est pas linéaire, mais particulièrement volatile. Dès lors, la patience est une vertu en matière de placements. Mais lorsqu il s agit de réaliser la valeur à long terme des placements en portefeuille, elle devient une nécessité. Et c est encore plus vrai pour les tendances marquées à long terme, les mégatendances comme les pays émergents, la démographie ou la durabilité. En règle générale, en effet, c est à travers les positions stratégiques, et non l exploitation des cycles à court terme, que l investisseur tirera le meilleur parti de ce genre de tendances. Dans un environnement volatil, une gestion de fortune active peut contribuer à satisfaire les besoins de placement personnels de l investisseur compte tenu de sa tolérance au risque. Actuellement, les évaluations des marchés des actions sont favorables comme elles ne l avaient plus été depuis plusieurs années. Bien que les entreprises aient réduit leur endettement et que la croissance des revenus soit très solide, le ratio coursgain reste inférieur à 1%. Dans de nombreux cas, les rendements sur dividendes sont plus élevés, voire beaucoup plus élevés, que les rendements d emprunts d Etats à 1 ans comparables. En plus des actions, il existe à notre point de vue d autres segments de marché particulièrement attrayants aujourd hui en termes d évaluation et de potentiel de rendement. Une gestion active peut aider à se concentrer sur des secteurs offrant aux investisseurs les meilleures perspectives de rendement en fonction de leurs objectifs et préférences en matière de risque. * Source: Credit Suisse Ce document a été élaboré par Credit Suisse AG et/ou ses filiales (ci-après nommé «CS»), avec le plus grand soin et en toute bonne foi. Le CS ne fournit toutefois aucune garantie quant à l exactitude et à l exhaustivité du présent document et décline toute responsabilité pour les pertes qui pourraient résulter de l utilisation de ces informations. Le présent document reflète les opinions du CS au moment de sa rédaction; celles-ci peuvent être modifiées à tout moment sans préavis. Sauf mention contraire, les chiffres n ont pas été vérifiés. Ce document est fourni exclusivement à titre d information et à l usage du destinataire. Il ne constitue ni une offre ni une recommandation en vue de l achat ou de la vente d instruments financiers ou de services bancaires et ne saurait délier le destinataire de la nécessité de former son propre jugement. Il est en particulier recommandé à ce dernier d examiner ces informations, le cas échéant avec l aide d un conseiller, sous l angle de la compatibilité avec ses ressources personnelles et celui des conséquences juridiques, réglementaires, fiscales, etc. La reproduction intégrale ou partielle du présent document sans l accord écrit préalable du CS est interdite. Il est expressément stipulé que ce document ne s adresse pas aux personnes soumises à une législation leur interdisant l accès à de telles informations du fait de leur nationalité ou de leur domicile. Par ailleurs, il est interdit d envoyer, d introduire ou de distribuer ce document ou une copie de celui-ci aux Etats-Unis ou de le remettre à une personne US (au sens de la Regulation S du US Securities Act de 19, dans sa version amendée). Tout placement comporte des risques, en particulier des risques de fluctuation des valeurs et des rendements. En outre, les monnaies étrangères sont exposées au risque de dépréciation par rapport à la monnaie de référence de l investisseur. Les performances historiques et les scénarios de marché financier ne constituent aucune garantie de résultats courants ou futurs. Copyright 1 Credit Suisse Group AG et/ou ses filiales. Tous droits réservés.

18 d 18 LundiFinance Lundi 5 novembre 1 Questions à Performances comparées Actifs mios CH/F Nom du fonds Actions Suisse Petites &Moy. Cap. Les 1 meilleurs fonds du secteur Valartis Swiss S/M Cap Selection.8 Swiss Opportunity Fund 56. Schroder ISF Swiss Sm & Mid Cp Eq A1 19. SLiF (CH) Eq Switzerland S & M Cap (CHF) 1.9 Pictet CH-Swiss Mid Small Cap-P dy CHF 5.6 Quantex Nebenwerte Fonds 1. BB Entrepreneurial Switzerland A.68 Regiofonds Zuerichsee BGF Swiss Small & Mid Cap Opps A CHF Mirabaud Eqs Swiss Small and Mid A 6.1 Les 5 moins bons fonds du secteur V Invest Swiss Small & Mid Cap.65 RFP Small and Mid Caps Switzerland 56.6 Asselsa Small & Mid Caps Switzerland SRI 8.76 BCGE Synchrony Small & Mid Caps CH A Callander Fund Swiss Growth Mid Cap C1.1 Moyenne du secteur 16.1 Actions Europe Petites Cap. Les 1 meilleurs fonds du secteur T. Rowe Price European Smlr Coms Eq A 1.7 F&C European Small Cap A 5.86 Threadneedle Pan Eurp Sm Cos IN EUR Threadneedle(Lux) Pan European Sm Cos AE 1.97 Parvest Equity Europe Small Cap C AXA Rosenberg Pan-Eurp Sm Cp Alpha A.7 Franlin European Sm-Md Cap Gr A Acc 77.6 Montanaro Equity Income STG Unhedged.96 Montanaro European Smlr Comp 1'8.11 Natixis Europe Smaller Cos Fd I/A EUR Les 5 moins bons fonds du secteur KBL Key Fund European Small Companies 7.65 Echiquier Agenor 5.6 Performance Responsable.66 Sparinvest SICAV Euro S. Cap Val. EUR R.7 Delta Lloyd L European Participation B.7 Moyenne du secteur 16.1 Actions Etats-Unis Petites Cap. Les 1 meilleurs fonds du secteur Vanguard US Discoveries Inv Acc 16. T. Rowe Price US Smaller Cos Eq A.68 JPM US Smaller Companies A (dist)-usd 17.5 LM Royce US Small Cap Opp A Inc (A) $ 78.7 Russell IC US Small Cap Eq A F&C US Smaller Companies A.57 GS US Sm Cap CORE Eq A Close Schroder ISF US Smaller Comp A Inc 1.1 Vaughan Nelson US SC Value Fd I/A USD 18. Third Avenue Small Cap Value A1 USD 9.7 Les 5 moins bons fonds du secteur JPM US Small Cap Growth A (dist)-usd 1.1 BNPP L1 Equity USA Small Cap C C.78 Alger US SmallCap A 1.7 Callander Fund Asset C1.1 LM Royce Smaller Comp B Inc (A) $ 57.5 Moyenne du secteur Perf. cumulée Perf. cumulée Perf. cumulée (%) sur 1 an (%) sur ans (%) sur 5 ans Volatilité (%) sur 1 an Promoteur LB(Swiss) Investment AG LB(Swiss) Investment AG Schroder Investment Mgnt Lux S.A. Swiss Life Funds AG, Lugano Pictet Funds SA, Geneva UBS Fund Mgmt (Switzerland) AG PMG Fonds Management AG LLB Fund Services AG Blacroc (Luxembourg) S.A. Mirabaud Asset Mgmt (Europe) S.A Oppenheim Asset Mgmt Services S.à r.l. CACEIS (Switzerland) SA PMG Fonds Mgmt AG Gerifonds SA Callander Managers S.A T. Rowe Price International Limited F&C Management Limited Threadneedle Investment Services Ltd. Threadneedle Mgmt Luxembourg S.A. BNP Paribas Investment Partners Lux AXA Rosenberg Mgmt Ireland Ltd Franlin Templeton Investment Funds Montanaro Asset Mgmt Limited Montanaro Asset Mgmt Limited Natixis Global Asset Management Kredietrust Luxembourg S.A. Financière de l'echiquier Financière de Champlain Sparinvest S.A. Delta Lloyd Asset Management N.V Vanguard Group (Ireland) Limited T. Rowe Price International Limited JPMorgan Asset Mgmt (Europe) S.a.r.l. Legg Mason Global Funds Plc (Dublin) Russell Investments F&C Management Limited Goldman Sachs Asset Mngmt Intl Schroder Investment Mgmt Lux S.A. Natixis Global Asset Management Third Avenue Captial Plc JPMorgan Asset Mgmt (Europe) S.a.r.l. BNP Paribas Investment Partners Lux RBS (Luxembourg) S.A. Callander Managers S.A. Legg Mason Global Funds Plc (Dublin) Les performances sont calculées en francs suisses. Les classements sont établis sur les performances sur un an. *Actifs nets à une date antérieure. Source 1 Morningstar, Inc. Tous droits réservés. La semaine prochaine: tableau Morningstar des fonds de placement en actions monde, Japon et Asie Pacifique (sauf Japon). Thomas Jäger* «Les bénéfices de Credit Suisse et UBS vont augmenter» Le fonds Hyposwiss Schweiz est investi de manière active entre à 5 actions suisses. Il a renforcé les positions sur les valeurs cycliques depuis cet automne. Thomas Jäger, le gérant du fonds, fait le choix d augmenter ses titres dans le domaine de la finance, en investissant dans les deux grandes banques helvétiques. : Qu est ce qui rend les entreprises suisses attrayantes? Thomas Jäger: Le marché des actions suisses est robuste. Les entreprises se caractérisent par une grande force d innovation. La Suisse est connue pour cet aspect à travers toute la planète. Par exemple, selon le classement BDI & Global Innovation Index, le pays se situe dans le haut de la liste. Par ailleurs, la Suisse bénéficie d un régime politique stable, d une force de recherche de haut vol, d un système d imposition relativement peu élevé pour les sociétés. De plus, elle s affirme comme une référence en termes de savoir-faire en finance, et dans le domaine de la santé. Le marché suisse a engrangé plus de 1% depuis le début de l année. Cela va-t-il continuer? Nous pensons que le marché va continuer sur cette voie jusqu à la fin de l année. Il est bien positionné si on le compare aux % réalisés par les actions allemandes et aux marchés nettement moins performants de l Europe du Sud comme l Espagne. Quelles sont les caractéristiques de votre portefeuille? Il est composé de titres partagés entre des positions défensives, comme Lindt&Sprüngli, Aryzta ou encore Barry Callebaut, et des actions de croissance comme ABB, SGS, Schindler, Sonova. Actuellement, nous sommes surexposés dans le domaine des moyennes capitalisations industrielles, qui constituent 18% de notre portefeuille d investissement. Ce secteur du marché suisse est composé de nombreuses sociétés très solides financièrement. Par exemple, Belimo, le leader mondial de la technologie des servomoteurs et des vannes pour le chauffage et climatisation, ou encore Daetwiler, un fournisseur de Nespresso. ABB présente aussi d intéressantes perspectives avec son développement en Amérique du Nord, où elle a effectué plusieurs acquisitions. Comment ont évolué vos positions? Depuis la mi-septembre, notre portefeuille est plus défensif, avec une surpondération en actions cycliques. En finance, nous avons augmenté notre exposition dans les deux grandes banques suisses, Credit Suisse et UBS, car nous pensons que les bénéfices vont augmenter au cours des douze prochains mois. Pourquoi? Les risques sont limités pour ces établissements depuis que les Etats-Unis ont mis en place le troisième assouplissement quantitatif. En Europe, Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne, a annoncé son intention de racheter des dettes des Etats en difficulté. L approbation, par le Tribunal constitutionnel fédéral allemand, du Mécanisme européen de stabilité a contribué à l élan d optimisme sur les marchés. Dans ce contexte, les entreprises actives dans le travail temporaire, comme Adecco, affichent de bons résultats. Nous nous attendons à un signal positif du marché américain, qui va donner une impulsion semblable en Suisse. A l inverse, nous prévoyons une stabilisation en Europe. Depuis l adoption du cours plancher, la force du franc reste-telle un problème central pour les entreprises suisses? La décision de la Banque nationale de fixer un taux plancher a apporté une stabilité aux différents acteurs. Les entreprises peuvent à nouveau calculer leurs budgets et leurs financements de manière plus précise. D ailleurs, en 11, on a assisté à une amélioration de la situation globale des entreprises suisses, malgré une hausse du franc. Par ailleurs, le risque de transaction est relativement bien géré sur le marché des actions en Suisse. La rentabilité des entreprises industrielles y atteint les 8 à 1% en 1, soit une rentabilité supérieure à celles de ses semblables en Europe. En effet, parmi leurs points forts, les firmes suisses sont de nature innovante et souvent active dans des niches attrayantes du marché. La délocalisation des entreprises suisses à l étranger représente-telle une vraie tendance? Il existe deux moyens de réduire le risque de transaction pour les entreprises exportatrices: l émission de factures en francs ou le transfert de l outil de production vers le pays de destination du bien. Au vu de la demande croissante en provenance des pays émergents, les sociétés suisses vont poursuivre leur croissance à l étranger. En Europe, elles vont plutôt se concentrer sur l amélioration de l efficience. Les économies de coûts et l accroissement des économies d échelles par les acquisitions se verront renforcées. Propos recueillis par Patricia Meunier * Gérant de Hyposwiss (Lux) Fund Schweiz Hyposwiss (Lux) Fund Schweiz Performance du fonds en francs suisses, en % octobre 7 1 octobre 1 SOURCE: BLOOMBERG Caractéristiques du fonds d investissement ISIN: LU Gestionnaire: Hyposwiss Private Ban Domicile: Luxembourg Date de création: 8.1. Monnaie de référence: franc Performance annualisée sur cinq ans: +,8% Performance depuis le début de l année: +7,16% (au 9) Actifs du fonds: 68 millions de francs VNI: 15,7 francs Montant minimum d investissement: une part du fonds Frais de gestion: 1,6% Frais de souscription: max. % Frais de rachat: % Principales positions: Nestlé, Novartis, Roche Holding, UBS, Credit Suisse Institute Swiss Swiss Board Board Institute Institute Inscription Inscriptionetetinformations informationssur surwww.swissboardinstitute.ch Journée Journée du Conseil du du Conseil Conseil ation d administration d administration d administration Genève, janvier1 1 Genève, Genève,lele1 99février février 1 Programme : Programme Programme:: Etre Etre Etreadministrateur administrateur administrateuren en en1 1 1: :quoi :quoi quoide de deneuf? neuf neuf?? Orateurs: André (Unirisc), Prof. Xavier (Université Oberson (Université de Genève, Oberson Avocats), Orateurs Orateurs:Isabelle :Prof. Prof.Marie-Noëlle Marie-Noëlle Zen-Ruffinen Zen-Ruffinen (Université dedegenève), Genève), Christian Budry (CFO Solutions SA), Marc Secretan (PricewaterhouseCoopers SA Genève), Prof. Prof.Jean-Luc Jean-LucChenaux Chenaux(Université (UniversitédedeLausanne), Lausanne),Philippe PhilippeTzaud Tzaud(PwC), (PwC), Carol Lambert (Associée Ethique et Gouvernance, Deloitte France). Philippe PhilippeJoerg Joerg(Berney (Berney&&Associés), Associés),Stéphane StéphaneCrettex Crettex(CFO (CFOSolutions). Solutions). Les Les Lesfondamentaux fondamentaux fondamentauxdu du duconseil conseil conseild administration d administration d administration Orateurs: Jens Alder (BG, Bonnard & Gardel Holding SA), Orateurs Orateurs: :André AndréKudelsi Kudelsi(Kudelsi (KudelsiSA), SA),Prof. Prof.Didier DidierCossin Cossin(IMD). (IMD). Prof. Laurent Vulliet (BG Ingénieurs Conseils), Anton Affentranger (Implenia), Le Frédéric Lelièvre (). en Leconseil conseil d administration d administration entemps tempsde decrise crise Cette Journée aux membres Cette Cettepremière premières adresse édition éditions adresse s adresse Panel Panel composé composé de de: :Etienne Etienne Jornod Jornod (Galenica), Andreas Andreas Koopmann Koopmann(Nestlé), (Nestlé), Les conflits d intérêts au sein(galenica), du conseil d administration stration aux auxconseils membres membres de de et conseils conseilsd administration de d administration directions etetgénérales de dedirections directionsgénérales générales générales de d administration et de directions Olivier Olivier Steimer Steimer (BCV) (BCV) et et animé animé par par Pierre Pierre Veya Veya (Le (Le Temps) Temps)etet Panel: Thierry Barbier-Mueller (SPG), Prof. Guy Mustai (Université de Lausanne), de Suisse d entreprises d entreprisescotées cotéeset etnon noncotées Romande. cotéesde desuisse SuisseRomande. Romande. d entreprises cotées et non cotées de Suisse Romande. Tibère TibèreAdler Adler(Fondation (FondationSwiss SwissBoard BoardInstitute). Institute). Paul-André Sanglard (Banque cantonale du Jura, Vaudoise Assurances), Interventions Interventions de de : :Raymond Raymond Lorétan Lorétan (SSR) (SSR) etetdede Martin Velasco (AC Immune SA, Anecova SA), François François Tissot Tissot (Administrateur (Administrateur desociétés). sociétés). Dr. Jürg Witmer (Givaudan International SA). de Modérateurs: François E. Clerc (AdValorem Partners & Dynamics Group, Genève), Tibère Adler (Fondation Swiss Board Institute).

19 O OPTIMISER SER Rating S&P : AA En souscription jusqu au , 1h *Données indicatives qui seront fixées définitivement lors du fixing initial Barrier Reverse Convertibles Multi sous-jacents 8.75 % 5.5 % ABB, NESTLÉ, SWATCH Nominal : CHF 1 Barrière : 75% * du fixing initial NESTLÉ, NOVARTIS, ROCHE Nominal : CHF 1 Barrière : 8% * du fixing initial N de valeur Maturité : Type de barrière : In Fine N de valeur Maturité : Type de barrière : In Fine Barrier Reverse Convertibles <wm>1casnsjymlqdwmlqwngaagruj_q8aaaa=</wm> <wm>1cfwmqw7dqbadvhptndzjy6swqkakpxivdz_rkcjxgnpk5vlwpdz_viggpworsju1qqlalorzejfapmobe_rdagewlwbiwafwlnusy7oflidhlz_x-wv68zifgaaaaa==</wm> 6.8 % 6.5 % 6. % Définition 1 1 Nous attirons votre attention sur le fait que les communications sur ce numéro sont enregistrées. Lorsque vous nous appelez, nous considérons que vous acceptez cette procédure. RICHEMONT Nominal : CHF 1 Barrière : 79% * du fixing initial UBS Nominal : CHF 1 Barrière : 69% * du fixing initial CREDIT SUISSE Nominal : CHF 1 Barrière : 59% * du fixing initial N de valeur Maturité : Type de barrière : In Fine N de valeur Maturité : Type de barrière : Continue N de valeur Maturité : Type de barrière : Continue Le fonctionnement des produits est expliqué sur notre site LEAD MANAGER : Banque Cantonale Vaudoise, Lausanne. FOR, DROIT APPLICABLE: Lausanne, droit Suisse. RESTRICTION DE VENTE : La diffusion de ce document et/ou la vente de ces produits peuvent être sujettes à des restrictions ( par ex. USA, US persons, UK, UE, Guernsey ) ; elles ne sont autorisées que dans le respect de la législation applicable. MATÉRIALISATION : La Valeur est constituée sous forme de droit-valeur inscrit dans le système de virement de SIX SIS SA. Elle n est ainsi pas matérialisée et toute impression et livraison de titres individuels sont exclues. RISQUES : La valeur des produits à l expiration peut être inférieure au prix d achat. Les risques liés à certains placements, en particulier les dérivés, ne conviennent pas à tous les investisseurs. Avant toute opération, l investisseur est invité à procéder à un examen spécifique de son profil de risque et à se renseigner sur les risques inhérents, notamment en consultant la brochure «Risques particuliers dans le négoce de titres» de SwissBaning ( disponible dans nos locaux ou sur notre site interne : ). Les performances antérieures ne garantissent pas des performances actuelles ou futures. Ces produits ne sont pas une participation à un placement collectif de capitaux au sens de la loi fédérale sur les placements collectifs de capitaux ( LPCC ) et ne sont par conséquent pas soumis ni à autorisation ni à surveillance de l Autorité de surveillance des marchés financiers ( FINMA ). Ainsi, l investisseur ne peut pas prétendre à la protection de la LPCC. L investisseur est exposé au risque de défaut de l émetteur. La valeur des produits structurés ne dépend pas uniquement de l évolution du / des sous-jacent( s ), mais également de la solvabilité de l émetteur, laquelle peut changer pendant la durée des produits. La survenance de situations de marché extraordinaires, d urgence ou d inconvertibilité peut affecter les dates et les autres conditions mentionnées dans ce document. L investisseur est soumis aux spécifications légales ou contractuelles des marchés sur lesquels le sous-jacent est traité ainsi que celles prévues par l émetteur ou auxquelles celui-ci est soumis. Ce document n est pas un prospectus d émission au sens des articles 65a et 1156 du Code suisse des obligations ni un prospectus simplifié au sens de l art 5 al. LPCC. Ce document est informatif. Il n est ni une offre, ni une invitation, ni une recommandation pour l achat ou la vente de produits spécifiques.

20 Fonds Fidelity - Marchés Emergents <wm>1casnsjymlqdwmdqxmqialhxcvq8aaaa=</wm> <wm>1cfwmmq6dmbaextw7t6zmezsekro8guef_vsbdim1mrruuvrb89l6y97wrmwjrhqtsqi7frudzsivavmuszv96ayypydyneeyypcfnoabqgoeboagwj7n9qxb1mjsgaaaaa==</wm> La croissance économique mondiale de ces prochaines années sera en grande partie tirée par les pays émergents. Grâce à un développement démographique prometteur et générateur d un immense potentiel, les marchés émergents représentent une opportunité d investissement très attractive, que ce soit en termes de matières premières, d urbanisation et d infrastructure ou de consommation de la classe moyenne en pleine croissance. Fidelity propose une large gamme de fonds actions sur les marchés émergents. Son équipe de recherche, l une des plus importantes au monde, permet la sélection des entreprises les plus performantes. Pour en savoir plus, consultez Découvrez le potentiel de diversification des marchés émergents Emerging Marets Fund Emerging Europe, Middle East & Africa Fund Emerging Asia Fund Latin America Fund FF - Emerging Marets Fund (LU61957), FF - Emerging Europe, Middle East and Africa Fund (LU81675), FF - Emerging Asia Fund (LU96787) und FF - Latin America Fund (LU57557) Fidelity Funds est une société d investissement à capital variable de droit luxembourgeois (SICAV). Nous vous recommandons de vous informer soigneusement avant toute décision d investissement. Les revenus dérivés de vos investissements et dividendes peuvent chuter et ne sont pas garantis. Tout investissement doit se faire sur la base du prospectus, du document d informations clés pour l investisseur et des rapports annuel et semi-annuel actuellement en vigueur, disponibles sur simple demande auprès de nos Distributeurs, de notre Centre de Service Européen à Luxembourg et de notre Représentant en Suisse: BNP Paribas Securities Services, Paris, succursale de Zurich, Selnaustrasse 16, 8 Zurich. Agent pour le service des paiements en Suisse est BNP Paribas Securities Services, Paris, succursale de Zurich, Selnaustrasse 16, 8 Zurich. Fidelity fournit uniquement des informations sur ses produits et n émet pas de recommandations d investissement fondées sur des circonstances spécifiques. Pour les compartiments qui investissent dans certains marchés étrangers, la valeur des investissements est susceptible de varier en fonction des fluctuations des taux de change. Fidelity, Fidelity Worldwide Investment, le logo Fidelity Worldwide Investment et le symbol F sont des marques déposées de FIL Limited. 1CH818

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