Note d Åtonnement. Session du mercredi 24 octobre Comment rester leader sur le marchä des lanceurs?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Note d Åtonnement. Session du mercredi 24 octobre 2012. Comment rester leader sur le marchä des lanceurs?"

Transcription

1 Note d Åtonnement Session du mercredi 24 octobre 2012 Comment rester leader sur le marchä des lanceurs? INTRODUCTION Arianespace et Ä travers elle, l Europe spatiale, sont aujourd hui les acteurs leaders, certes sur le marchç des lanceurs, mais plus encore dans le domaine des lancements commerciaux. Il y a chaque annçe entre 40 et 50 lancements de par le monde et finalement un assez petit nombre de lancements commerciaux. Six puissances spatiales ont la capacitç d effectuer des lancements : les États-Unis, l Europe, la Russie, l Inde, la Chine et le Japon. La plupart de ces puissances effectue des lancements Ä des fins gouvernementales, c est le cas de la Russie, mais c est aussi celui des États-Unis, de l Inde, de la Chine et du Japon ; seule l Europe se retrouve dans une configuration opposçe, car effectuant l essentiel de ses lancements Ä des fins commerciales. IDÅES CLÅS L effort europåen en faveur d un accçs indåpendant É l espace En 1973, la France et l Allemagne achevaient de dçvelopper leur premier satellite de tçlçcommunications, Symphonie, 1 dont le lancement allait provoquer une crise intergouvernementale. Suite Ä l Çchec du lanceur Europa II et Ä l abandon du programme correspondant, il avait ÇtÇ dçcidç que les satellites seraient lancçs par la fusçe amçricaine Thor-Delta Mais l accord proposç par le DÇpartement d'état amçricain s avçra particuliñrement astreignant puisque toute utilisation commerciale de Symphonie Çtait proscrite. C est alors qu a ÇtÇ prise, en juillet 1973, la dçcision de fusionner l European Launcher Development Organisation avec le Conseil EuropÇen de Recherches Spatiales pour donner naissance Ä l'agence Spatiale EuropÇenne (ESA), en charge de dçvelopper un nouveau lanceur europçen : Ariane. Six ans plus tard, dans la nuit de NoÖl 1979, Ariane effectuait son premier vol. Le marchç europçen Çtait alors estimç Ä deux lancements en moyenne par an. Un tel rythme ne permettant pas de maintenir une cadence suffisante pour assurer une production industrielle et une exploitation fiable du systñme, l ajout de lancements commerciaux s est imposç. Toutefois, les rñgles de fonctionnement de l ESA, avec la nçcessitç de prendre les dçcisions Ä l unanimitç, ne se prütant 1 Le projet faisait suite Ä une convention signçe en 1967, aux termes de laquelle les gouvernements des deux pays s engageaient sur la construction, le lancement et l utilisation d un premier satellite expçrimental de tçlçcommunications, Symphonie, ainsi que pour la construction et la rçalisation des stations terrestres nçcessaires Ä l utilisation des satellites. La Belgique s est ultçrieurement jointe au programme. La maátrise d œuvre industrielle du projet a ÇtÇ confiçe au consortium CIFAS, composç de six sociçtçs, trois franâaises et trois allemandes : Aerospatiale (chef de file), Messerschmitt-Bälkow-Blohm, Thomson-CSF, Siemens AG, SAT, AEG-Telefunken. 1

2 pas Ä la production industrielle et Ä la commercialisation du lanceur, la crçation d une sociçtç commerciale Çtait dçcidçe. Arianespace a ÇtÇ crççe avec pour mandat premier d opçrer aux lancements des satellites de souverainetç europçens mais en s appuyant sur le marchç commercial. Le succñs est allç bien au-delä des espçrances. Aujourd hui, plus de la moitiç des satellites commerciaux en orbite ont ÇtÇ lancçs par Ariane. Un succçs industriel et opårationnel Depuis la nuit de NoÖl 1979, les lanceurs Ariane ont mis en orbite plus de 300 satellites. Ariane 5 vient d enregistrer 51 succñs d affilçe et fütera bientãt 10 ans de succñs continu. Avec Ariane 5, l'europe s'est dotçe d'un lanceur lourd, Çconomique et performant, capable de placer en orbite les plus gros satellites (jusqu'ä 20 tonnes en orbite basse). Il est nçanmoins apparu essentiel pour Arianespace de dçvelopper un nouveau concept : celui d une gamme de lanceurs. A la fin des annçes 1990, le lanceur russe Soyouz (lanceur moyen versatile) s est associç Ä l offre europçenne et depuis mi-2011, le lanceur est exploitç par Arianespace depuis le Centre Spatial Guyanais, avec un premier vol effectuç le 21 octobre Depuis lors, deux autres vols ont ÇtÇ rçalisçs, dont le dernier pour mettre en orbite deux satellites supplçmentaires de la constellation Galileo. Il restait nçanmoins un marchç non satisfait : celui des petits satellites. L'ESA a donc lancç en 1998 le dçveloppement d'un petit lanceur : Vega (Vettore Europeo di Generazione Avanzata). Son objectif est de proposer un accñs Ä l'espace facile et rapide Ä un tarif attractif. Vega est ainsi venu parachever la gamme ; il peut emporter jusqu Ä kg sur une orbite circulaire hçliosynchrone Ä 700 km d'altitude et jusqu'ä 2 tonnes pour certaines orbites ainsi que des microsatellites en tant que charges utiles auxiliaires. Son fonctionnement a ÇtÇ qualifiç par le vol inaugural du 13 fçvrier Un succçs commercial Arianespace est ainsi devenu l acteur de rçfçrence pour les lancements commerciaux. Tous lancements confondus Ariane, Soyouz et Vega la sociçtç a opçrç 70 succñs d affilçe, sur presque dix ans. ç deux reprises, neuf lancements d Ariane 5 ont ÇtÇ effectuçs sur une pçriode de douze mois. Pour 2012, un total de dix lancements est prçvu dont sept ont dçjä eu lieu : cinq lancements d Ariane 5 auxquels s ajoutent le vol inaugural de Vega et un lancement Soyouz. Ces derniers devraient Ütre suivis de deux lancements d Ariane 5 (les 9 novembre et 19 dçcembre) et d un lancement de Soyouz (le 30 novembre). Le carnet de commandes s ÇlÑve aujourd hui Ä plus de 4milliards d euros, reprçsentant trois annçes d activitç. 2 Un succçs politique L indçpendance offerte Ä l Europe en matiñre de lancements est un ÇlÇment primordial de sa souverainetç. En outre, le succñs d Arianespace, exemple emblçmatique d une coopçration europçenne rçussie, contribue au rayonnement mondial du continent. La sociçtç signe aujourd hui d importants contrats en Asie Pacifique (en CorÇe, au Japon, Ä Singapour et en Australie) ; cette rçgion constitue un rçservoir de croissance puisque d importants investissements restent Ä rçaliser et les satellites sont le plus souvent la solution la plus efficace en l absence d infrastructures terrestres adaptçes. Par ailleurs, avec l Arabie Saoudite, les Émirats 2 Une vingtaine de lancements d Ariane 5, treize Soyouz et trois Vega. 2

3 Arabes Unis et le Qatar, la rçgion du Golfe continue d Ütre dynamique, en müme temps que de nouveaux marchçs apparaissent en AmÇrique latine. 3 En termes d emplois, l activitç d Arianespace est un moteur de dçveloppement technologique et de soutien Ä l industrie. Elle garantit l emploi en Europe de prñs de personnes hautement qualifiçes, auxquelles il convient d ajouter personnes en Guyane, avec sur place aussi un effet multiplicateur considçrable. Quels efforts É venir? La disponibilitç et la fiabilitç de la capacitç de lancement d Arianespace constituent les conditions essentielles de la pçrennitç de l industrie spatiale europçenne. Dans un contexte assez difficile pour la concurrence, cette capacitç de lancement est aujourd hui la carte de visite d Arianespace. Il s agit donc de poursuivre les efforts entrepris afin d amçliorer la performance de faâon continue et graduelle. Ces amçliorations sont d ailleurs perceptibles d un vol Ä l autre. Un autre aspect concerne la flexibilitç des solutions de lancement que la politique de gamme mise en place par Arianespace doit permettre d offrir. Arianespace a dorçnavant accñs Ä l intçgralitç du marchç. Dans ce contexte d une offre Çlargie, l enjeu est de restreindre les risques techniques et calendaires sur certains segments du marchç : par exemple pour les envois en orbite de transfert gçostationnaire (GTO), Soyouz pouvant Çventuellement se substituer Ä Ariane 5 pour le transport de satellites de masses infçrieures Ä 3,2 tonnes. Cette compatibilitç Ariane 5 / Soyouz amçliore d autant la garantie de bonne fin de la commande. De la müme faâon, il y a un recoupement important entre Soyouz et Vega. Deux mçtiers apparaissent complçmentaires : La mañtrise d œuvre de fabrication des lanceurs Pour Ariane, cette maátrise d œuvre a ÇtÇ confiçe Ä Astrium ; pour Soyouz, ce sont les Çquipes russes de TsSKB Progress installçes Ä Samara en Russie ou maintenant Ä Sinnamary prñs de Kourou ; pour Vega, c est la joint-venture ELV SpA, constituçe par Avio et ASI. La mañtrise d œuvre des opårations de lancement en Guyane Arianespace a dçveloppç ce mçtier avec des synergies techniques mais aussi Çconomiques sur les trois systñmes de lancement. Soyouz et Vega sont ainsi lancçs dans les trous du calendrier de lancement d Ariane, ce qui permet d optimiser la dçpense. C est ainsi que les coéts rçcurrents des campagnes de lancement d Ariane ont pu Ütre rçduits de 20 %. Enfin, il faut bien garder en mçmoire qu Arianespace ne propose pas un ou des lanceurs, mais un service et des solutions de lancement dont la performance se mesure aussi Ä la capacitç Ä dçvelopper des solutions sur-mesure, Cette capacitç se nourrit d une proximitç toujours plus forte avec les clients (par exemple, par la prçsence de bureaux Ä l Çtranger) et dçpasse largement les aspects techniques, avec par exemple la mise en place de schçmas d assurance et de financement innovants et parfois complexes. 3 Arianespace assure aujourd hui 64 % des lancements de satellites commerciaux en Asie-Pacifique, contre 54 % en Europe et 47 % sur le continent amçricain. 3

4 COMBIEN ÇA COÉTE? 150 millions d euros pour un lancement d Ariane euros pour placer en orbite de transfert gäo-stationnaire une masse d un kilogramme Arianespace peut Ä juste titre Ütre considçrç comme un succñs collectif, de l ESA, des États membres et de l industrie europçenne. MARCHÅ DES LANCEURS LES CRITÖRES D UN LEADERSHIP DURABLE Le critüre däterminant pour une position de leader sur le marchä tant institutionnel que commercial des lanceurs est la fiabilitä et la disponibilitä sur une longue päriode du systüme de lancement ; cette double condition englobe la capacitä á räaliser á coàts maâtrisäs des lancements multiples sans Ächec et celle de räaliser le lancement au moment requis (dans un intervalle de temps le plus räduit possible). La compätitivitä prix est un ÄlÄment important, mais non näcessairement däterminant sur longue päriode par rapport á d autres facteurs : le support public, en termes diplomatique ou de crädit export, est un ÄlÄment d importance croissante alors qu une part plus importante des commandes pourrait venir de rägions Ämergentes et inclure un mix d organisations gouvernementales et d opärateurs de petite taille. Disposer d un lanceur fiable et disponible n est possible qu á trois conditions : 1. un support politique fort et continu pour financer la R&D ; 2. un engagement politique relatif au financement de l exploitation ; 3. la mise en place d un process industriel qui implique la präsence de cadences suffisantes de lancement. Un support politique fort et continu L obtention d un soutien politique fort et Älargi en Europe implique une clarification des objectifs des acteurs europäens quant á l accüs autonome á l orbite gäostationnaire et á son utilisation. La dimension stratägique des satellites gäostationnaires institutionnels europäens doit ãtre renforcäe et valorisäe, mãme si leur nombre est limitä (satellites d observation de la terre et satellites militaires). Un engagement politique sur le financement de l exploitation Il convient de valoriser l utilisation de services par les gouvernements sur des systümes gäostationnaires mãme si cela ne correspond pas á des satellites propriätaires, via par exemple : la disponibilitä á l Ächelle nationale des tälävisions publiques ; la capacitä pour ces acteurs de la TV d accäder / de proposer des contenus vidäo á travers la planüte (par exemple en mutualisant leurs services á travers l Union europäenne de radiodiffusion) ; la disponibilitä de räseaux fermäs, par exemple pour les communications militaires ou les räseaux des ambassades ; l utilisation croissante de communications vers les navires et aäronefs. Ces services Ätant fournis essentiellement par des systümes commerciaux, l un des enjeux est de changer le regard des Åtats sur l utilisation commerciale de l espace, en la percevant comme source d Äconomies pour diffärents services publics. L accås autonome Ç l espace devient dans ce cas un moyen de pérenniser l accås aux services publics. La mise en place d un process industriel et de cadences Les Åtats europäens ont lancä 13 satellites gäostationnaires au cours de la däcennie å moins d un changement radical de stratägie, ce nombre ne devrait pas augmenter de beaucoup au cours de cette däcennie. Aussi, l obtention de cadences d au moins 5 4

5 lancements par an (pour des lancements doubles) implique de gagner une part importante du marchä commercial (18 á 20 commandes ouvertes par an). Le marché commercial devient une condition pour l optimisation du coñt du programme de lancement. Cet ÄlÄment doit ãtre considärä comme assumä par les autoritäs publiques dans leur contribution au programme, et dans la däfinition de nouvelles initiatives. Les lancements commerciaux doivent düs lors ãtre apprähendäs comme une source de räduction des coàts et non comme une däpense. Le maintien d une position de leader, qui däpendra pour beaucoup de la continuitä du soutien public, imposera de däpasser les antagonismes entre les marchäs institutionnels et commerciaux. ÅLÅMENTS POUR UNE ANALYSE PROSPECTIVE Ariane 6 NLS versus Ariane 5 ME Le projet Ariane 5 ME (è mid-life evolution ê) a ÇtÇ imaginç pour porter la capacitç et la performance des lancements lourds europçens jusqu Ä 2025, date prçvue pour l avñnement d Ariane 6 et d un NLS new launcher system. Les transformations envisagçes (principalement sur l Çtage supçrieur) permettraient un gain de performance de 20 %, pour un premier vol Ä la fin de la dçcennie. Pour les industriels maátres d œuvre (Astrium / Safran), ce passage par la case è ME ê permettra de profiter pleinement des compçtences de leurs bureaux d'çtudes. Un compromis a ÇtÇ trouvç entre l industrie et le CNES portant sur le financement de trois Çtudes : un premier paquet de technologies communes Ä Ariane 6 et Ariane 5 ME, un deuxiñme dçdiç Ä Ariane 6, et le dernier propre Ä Ariane 5 ME. 4 Ce compromis doit Ütre validç en novembre lors de la rçunion au niveau ministçriel du Conseil de l ESA, qui reportera le choix final en Si les diffçrences de points de vue et les Çchanges techniques sont lçgitimes, car les choix sont effectivement draconiens (et complexifiçs par les Çvolutions technologiques en cours 5 ), il est important pour l image du secteur et le climat d affaires d Ariane que la cohçsion l emporte. Quel juste niveau pour le soutien public? La subvention d exploitation d Arianespace s ÇlÑve aujourd hui Ä 120 millions d euros annuels, contre 240 millions d euros il y a dix ans. En dçpit du de la hausse de la paritç euro / dollar, la è perte ê est considçrable. La subvention reprçsentait 30 % du chiffre d affaires de la sociçtç Ä cette Çpoque, contre 8 % aujourd hui. 6 ç l heure oë il est de bon ton de stigmatiser le soutien public, Arianespace n a pas Ä prçsenter d Çtat d íme. Au regard des modes d exploitation pratiquçs ailleurs, et notamment aux États-Unis, le systñme europçen d organisation du marchç des lanceurs s avñre müme in fine particuliñrement efficient ; il permet aux États membres de profiter de tarifs commerciaux autrement plus avantageux que ceux pratiquçs aux États-Unis ou ailleurs. 7 Alors que le soutien public Ä l industrie spatiale est aussi aux États-Unis ou ailleurs complñtement acquis, les discussions en Europe sont plus laborieuses. Au dçmarrage du programme Galileo, la Commission europçenne avait müme imaginç, lors de sa premiñre consultation, acheter ses satellites aux États-Unis et les faire lancer par des lanceurs chinois 4 L option reprçsenterait pour la France un investissement de 300 millions d'euros, rçparti en trois tiers. 5 Ces Çvolutions concernent tant les systñmes de lancement que les satellites (avec par exemple la propulsion Çlectrique). 6 Cette subvention d exploitation retourne directement aux industriels de la filiñre, qui bçnçficient indirectement d autres aides, Ä l instar des pas de tir de Guyane, entiñrement financç par les États. 7 Ces tarifs commerciaux s appliquent notamment pour la majoritç des lancements de satellites de tçlçcommunications, y compris les satellites militaires. 5

6 Un ciel Ü serein Ä Si le marchç des lanceurs laisse apparaátre un dçbut de surcapacitç, le constat n a pas de quoi effrayer car cette surcapacitç reste trñs thçorique. Les vicissitudes s enchaánant pour certains acteurs, les difficultçs d appropriation de l espace s imposant aux nouveaux entrants, etc., le marchç des lanceurs restera pour un temps encore relativement è serein ê pour les acteurs traditionnels. Arianespace doit cependant se garder d une situation qui frãlerait le monopole. CONCLUSION L industrie des lancements est pour l Europe une è affaire ê qui marche. L ESA a engendrç le lanceur le plus fiable du monde, mais ce succñs n est pas le seul : l ESA a un programme de recherche remarquable et ses missions spatiales dçtiennent statistiquement le record du taux de succñs le plus ÇlevÇ. 8 Cette brillante histoire devrait Ä elle seule susciter l intçrüt des politiques. Qu en est-il exactement? Avec Arianespace, ils reâoivent au moins un rappel de ce succñs quasiment tous les mois. Martine LE BEC rädactrice en chef adjointe de la revue Prospective StratÄgique rapporteur du Cercle Espace 8 Voir Ä ce sujet la tribune de Jean-Franâois Clervoy, Michel Tognini, Jean-Pierre HaignerÇ, LÇopold Eyharts et Philippe Perrin, astronautes de l ESA, Le Monde, Science et Techno, novembre

Å La diversification et la valorisation des activitçs agricoles au travers des services participant au dçveloppement rural É

Å La diversification et la valorisation des activitçs agricoles au travers des services participant au dçveloppement rural É MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÄCHE Å La diversification et la valorisation des activitçs agricoles au travers des services participant au dçveloppement rural É ElÄments de räflexion, ScÄnarios d'organisation,

Plus en détail

Les MatiÄres PremiÄres comme classe d actifs financiers

Les MatiÄres PremiÄres comme classe d actifs financiers Les MatiÄres PremiÄres comme classe d actifs financiers Santiago Tavolaro, Consultant senior Les Commodities sont depuis des däcennies une classe d actifs propre, Ç cheval entre le monde financier et l

Plus en détail

Note d Åtonnement. Session du lundi 10 däcembre 2012. GAZ NATUREL Quelle dynamique de marchäs?

Note d Åtonnement. Session du lundi 10 däcembre 2012. GAZ NATUREL Quelle dynamique de marchäs? Note d Åtonnement Session du lundi 10 däcembre 2012 GAZ NATUREL Quelle dynamique de marchäs? PROBLÅMATIQUE Que se passe-t-il aujourd hui pour le dernier maillon de la chaåne de l Çnergie : le consommateur

Plus en détail

Simple, performant, efficace, Agosvision s adapte Å votre mçtier pour un budget maitrisç!

Simple, performant, efficace, Agosvision s adapte Å votre mçtier pour un budget maitrisç! Faites le choix d un progiciel conéu par des industriels pour des industriels! Simple, performant, efficace, Agosvision s adapte Å votre mçtier pour un budget maitrisç! SOMMAIRE 1 Le produit 1.1 Historique

Plus en détail

REFLEXION SUR LA POSSIBILITE DE LA RENOVATION DE LA CHAUFFERIE DE LA RESIDENCE PLAISANCE

REFLEXION SUR LA POSSIBILITE DE LA RENOVATION DE LA CHAUFFERIE DE LA RESIDENCE PLAISANCE REFLEXION SUR LA POSSIBILITE DE LA RENOVATION DE LA CHAUFFERIE DE LA RESIDENCE PLAISANCE Nos chaudiäres Å gaz classique installçes dans les annçes 1973, d un rendement faible, le prix de l Çnergie ayant

Plus en détail

CONSEIL EN MANAGEMENT ORGANISATION ET SYSTEME D INFORMATION. ALTER ORGA SARL 3 rue Desgenettes 93110 Rosny sous Bois

CONSEIL EN MANAGEMENT ORGANISATION ET SYSTEME D INFORMATION. ALTER ORGA SARL 3 rue Desgenettes 93110 Rosny sous Bois CONSEIL EN MANAGEMENT ORGANISATION ET SYSTEME D INFORMATION ALTER ORGA SARL 3 rue Desgenettes 93110 Rosny sous Bois Contact : Daniel BERTRAND TÅl : 06 80 03 18 78 E-mail : daniel.bertrand@alter-orga.com

Plus en détail

RENOVATION DE LA CHAUFFERIE DE LA RESIDENCE PLAISANCE

RENOVATION DE LA CHAUFFERIE DE LA RESIDENCE PLAISANCE RENOVATION DE LA CHAUFFERIE DE LA RESIDENCE PLAISANCE Nos chaudiäres Å gaz classique installçes dans les annçes 1973, d un rendement dçjå faible et qui se dçtçriore d annçe en annçe, le prix de l Çnergie

Plus en détail

N 1470 ASSEMBLÉE NATIONALE

N 1470 ASSEMBLÉE NATIONALE N 1470 ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 TREIZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l Assemblée nationale le 17 février 2009. RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES

Plus en détail

Aspects de la norme NF C 15-100

Aspects de la norme NF C 15-100 Aspects de la norme NF C 15-100 D aprås l auteur, la norme NF 15-100 fixe la rçglementation des installations Çlectriques. Elle est rçguliårement remise É jour pour prendre en compte les Çvolutions des

Plus en détail

Agence Nationale de la Recherche Colloque Ä Bilan et perspectives Å Programme Ä SantÇ Environnement/SantÇ Travail Å

Agence Nationale de la Recherche Colloque Ä Bilan et perspectives Å Programme Ä SantÇ Environnement/SantÇ Travail Å Agence Nationale de la Recherche Colloque Ä Bilan et perspectives Å Programme Ä SantÇ Environnement/SantÇ Travail Å Le non-recours aux soins des actifs präcaires Article scientifique de synthäse Octobre

Plus en détail

L exercice 2012 en synthåse. DÇlÇgation de Service Public Pour la gestion et la mise en œuvre de la politique touristique de Nantes MÇtropole

L exercice 2012 en synthåse. DÇlÇgation de Service Public Pour la gestion et la mise en œuvre de la politique touristique de Nantes MÇtropole L exercice 2012 en synthåse DÇlÇgation de Service Public Pour la gestion et la mise en œuvre de la politique touristique de Nantes MÇtropole 1. Accueil et Services aux visiteurs En 2012, l activitå de

Plus en détail

La traduction financiäre Å la croisçe des chemins Michel Rochard, article pour la revue Traduire, né204 (fçvrier 2005)

La traduction financiäre Å la croisçe des chemins Michel Rochard, article pour la revue Traduire, né204 (fçvrier 2005) La traduction financiäre Å la croisçe des chemins Michel Rochard, article pour la revue Traduire, né204 (fçvrier 2005) La traduction financiäre est un domaine mal connu, un petit monde Å part! Est-il homogäne

Plus en détail

2 Le transport spatial : une ambition stratégique, une priorité à la baisse des coûts

2 Le transport spatial : une ambition stratégique, une priorité à la baisse des coûts 2 Le transport spatial : une ambition stratégique, une priorité à la baisse des coûts PRÉSENTATION L accès de l Europe à l espace, pour l essentiel organisé dans le cadre de l Agence spatiale européenne

Plus en détail

RAPPORT N 308. Par M. Bertrand AUBAN, Sénateur SESSION ORDINAIRE DE 2012-2013 FAIT. Enregistré à la Présidence du Sénat le 29 janvier 2013

RAPPORT N 308. Par M. Bertrand AUBAN, Sénateur SESSION ORDINAIRE DE 2012-2013 FAIT. Enregistré à la Présidence du Sénat le 29 janvier 2013 N 308 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2012-2013 Enregistré à la Présidence du Sénat le 29 janvier 2013 RAPPORT FAIT au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées (1) sur

Plus en détail

Session extraordinaire de la Conférence des Ministres de l'économie et des Finances de l Union Africaine Abuja (Nigeria) 21-24 March 2014

Session extraordinaire de la Conférence des Ministres de l'économie et des Finances de l Union Africaine Abuja (Nigeria) 21-24 March 2014 AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA Session extraordinaire de la Conférence des Ministres de l'économie et des Finances de l Union Africaine Abuja (Nigeria) 21-24 March 2014 Mesures et dispositions

Plus en détail

ASSURANCE DOMMAGES-OUVRAGE / CNR TOUS RISQUES CHANTIER

ASSURANCE DOMMAGES-OUVRAGE / CNR TOUS RISQUES CHANTIER ASSURANCE DOMMAGES-OUVRAGE / CNR ET TOUS RISQUES CHANTIER CAHIER DES CHARGES SOMMAIRE ARTICLE 1 PRESENTATION DE L OPERATION...3 1.1 - Lieu d implantation...3 1.2 - CaractÅristiques de l ouvrage...3 1.3

Plus en détail

CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES ORGANISMES GESTIONNAIRES DE FOYERS ET SERVICES POUR JEUNES TRAVAILLEURS DU 16 JUILLET 2003

CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES ORGANISMES GESTIONNAIRES DE FOYERS ET SERVICES POUR JEUNES TRAVAILLEURS DU 16 JUILLET 2003 CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES ORGANISMES GESTIONNAIRES DE FOYERS ET SERVICES POUR JEUNES TRAVAILLEURS DU 16 JUILLET 2003 AdhÄsion de la CGT le 1 er däcembre 2004 valant signature SignÄe par FO, CFDT,

Plus en détail

La räponse du traducteur par Michel Rochard de la Banque de France

La räponse du traducteur par Michel Rochard de la Banque de France ACTES DU COLLOQUE La räponse du traducteur par Michel Rochard de la Banque de France Denise Baccara: Ä Michel Rochard est traducteur-räviseur Å la Banque de France et enseignant Å l'esit. Nous lui avons

Plus en détail

WORKING PAPER L'EUROPE, L'AERONAUTIQUE ET L'ESPACE N 13-2008 INSTITUT EUROPEEN DES RELATIONS INTERNATIONALES ACADEMIA DIPLOMATICA EUROPAEA

WORKING PAPER L'EUROPE, L'AERONAUTIQUE ET L'ESPACE N 13-2008 INSTITUT EUROPEEN DES RELATIONS INTERNATIONALES ACADEMIA DIPLOMATICA EUROPAEA WORKING PAPER N 13-2008 L'EUROPE, L'AERONAUTIQUE ET L'ESPACE INSTITUT EUROPEEN DES RELATIONS INTERNATIONALES ACADEMIA DIPLOMATICA EUROPAEA 1 Academia Diplomatica Europaea WORKING PAPER N 13 2008 CONFERENCE

Plus en détail

Entretiens Enseignants-Entreprises de l Institut de l Entreprise. Quel sont les atouts des entreprises françaises pour relancer la croissance?

Entretiens Enseignants-Entreprises de l Institut de l Entreprise. Quel sont les atouts des entreprises françaises pour relancer la croissance? Entretiens Enseignants-Entreprises de l Institut de l Entreprise Quel sont les atouts des entreprises françaises pour relancer la croissance? Jouy-le-Moutier, Campus de formation de Veolia Environnement,

Plus en détail

Septembre 2012. Définition

Septembre 2012. Définition Septembre 2012 LA FILIÈRE AÉRONAUTIQUE ET SPATIALE, UN DOMAINE D EXCELLENCE FRANCILIEN L industrie aéronautique et spatiale est l une spécialité de l économie francilienne. Elle regroupe l ensemble des

Plus en détail

93 Äme ASSEMBLEE GENERALE DES ANCIENS ELEVES DE L EPIL

93 Äme ASSEMBLEE GENERALE DES ANCIENS ELEVES DE L EPIL 14 Octobre 2012 93 Äme ASSEMBLEE GENERALE DES ANCIENS ELEVES DE L EPIL ORDRE DU JOUR 09 H 30 Accueil (BenoÉt SCHUERS) 09 h 45 CÇlÇbration (L abbç Robert COISNE ) 10 h 45 DÇpÑt de gerbe (BenoÉt SCHUERS)

Plus en détail

UN LANCEMENT POUR L OBSERVATION DE LA TERRE

UN LANCEMENT POUR L OBSERVATION DE LA TERRE UN LANCEMENT POUR L OBSERVATION DE LA TERRE Pour son quatrième lancement Soyuz depuis le Centre Spatial Guyanais, Arianespace mettra en orbite le satellite Pléiades 1B du CNES. Le satellite Pléiades 1B

Plus en détail

Ä Un CRM, pour quoi faire? Å

Ä Un CRM, pour quoi faire? Å Ä Un CRM, pour quoi faire? Å page 1 Un CRM, pour quoi faire? DÇroulÇ de la prçsentation: DÇfinitions Attentes: au-delé de l outil StratÇgies d implantation: la stratçgie est essentielle Exemples de contenus

Plus en détail

Lot 05 Peinture C.C.T.P. Ind A PHASE PRO

Lot 05 Peinture C.C.T.P. Ind A PHASE PRO (C.N.R.S) DÄlÄgation RÄgionale Aquitaine Limousin Esplanade Arts et MÄtiers BP 105 33402 TALENCE CEDEX RÄhabilitation du Centre de Recherche Paul Pascal Ç Pessac Lot 05 Peinture C.C.T.P Ind A PHASE PRO

Plus en détail

I- Evolution du chiffre d affaires consolidé

I- Evolution du chiffre d affaires consolidé Paris-La Défense, le 7 mai 2008 Information 1 er trimestre 2008 Chiffre d affaires de 552 millions d euros, Croissance totale de 18% par rapport à 2007 Croissance organique de 9% par rapport à 2007 Confirmation

Plus en détail

Politique suisse de lutte contre les drogues illégales Un exemple d'interrogation des relations Ville de Lausanne et Canton de Vaud

Politique suisse de lutte contre les drogues illégales Un exemple d'interrogation des relations Ville de Lausanne et Canton de Vaud INSTITUT DE HAUTES ETUDES EN ADMINISTRATION PUBLIQUE FONDATION ASSOCIEE A L UNIVERSITE DE LAUSANNE ET A L ECOLE POLYTECHNIQUE FEDERALE DE LAUSANNE Mémoire Masters of Public Administration IDHEAP Experte

Plus en détail

SÄANCE du CONSEIL MUNICIPAL de POLIGNÄ Vendredi 29 Janvier 2010

SÄANCE du CONSEIL MUNICIPAL de POLIGNÄ Vendredi 29 Janvier 2010 SÄANCE du CONSEIL MUNICIPAL de POLIGNÄ Vendredi 29 Janvier 2010 L'an DEUX MILLE DIX le 29 JANVIER Ä 20 heures, le Conseil Municipal dåment convoquç, s'est rçuni en session ordinaire, Ä la Mairie de PolignÇ,

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. La CÄte d Opale, une autre dimension pour vos projets OXYGEN. CÄte d Opale DÇveloppement

DOSSIER DE PRESSE. La CÄte d Opale, une autre dimension pour vos projets OXYGEN. CÄte d Opale DÇveloppement DOSSIER DE PRESSE La CÄte d Opale, une autre dimension pour vos projets OXYGEN Claire Valcke / Estelle Deswarte Tél. : 03 28 65 05 20 cvalcke@oxygen-rp.com CÄte d Opale DÇveloppement Fabienne Manceau Tél.

Plus en détail

IE Bercy. La lettre d information de l Intelligence Economique des MinistÄres Çconomique et financier. NÄ 13 Novembre 2011

IE Bercy. La lettre d information de l Intelligence Economique des MinistÄres Çconomique et financier. NÄ 13 Novembre 2011 MinistÄre de l Çconomie, des finances et de l industrie MinistÄre du budget des comptes publics et de la rçforme de l Etat IE Bercy La lettre d information de l Intelligence Economique des MinistÄres Çconomique

Plus en détail

MARCHE DE PRESTATION DE SERVICES D ASSURANCES DOMMAGES OUVRAGE MARCHE A LOTS SEPARES ACTE D ENGAGEMENT

MARCHE DE PRESTATION DE SERVICES D ASSURANCES DOMMAGES OUVRAGE MARCHE A LOTS SEPARES ACTE D ENGAGEMENT MARCHE DE PRESTATION DE SERVICES D ASSURANCES DOMMAGES OUVRAGE MARCHE A LOTS SEPARES ACTE D ENGAGEMENT Pouvoir Adjudicateur : EPSoMS Intercommunal Georges Couthon & Nicolas Roussel 5-7 rue Pierre Rollin

Plus en détail

REGLEMENT COMMUNAL DE L ASSAINISSEMENT COLLECTIF

REGLEMENT COMMUNAL DE L ASSAINISSEMENT COLLECTIF 1/12 DÄpartement de l YONNE REGLEMENT COMMUNAL DE L ASSAINISSEMENT COLLECTIF Chapitre I - Dispositions gänärales Article 1 - Objet du räglement La commune Çtant compçtente en matiäre d assainissement des

Plus en détail

RÈGLEMENT SPÉCIFIQUE ET DIRECTIVES POUR L ÉVALUATION EN ASTROPHILATÉLIE AUX EXPOSITIONS PATRONNÉES PAR LA FFAP

RÈGLEMENT SPÉCIFIQUE ET DIRECTIVES POUR L ÉVALUATION EN ASTROPHILATÉLIE AUX EXPOSITIONS PATRONNÉES PAR LA FFAP FÉDÉRATION FRANÇAISE DES ASSOCIATIONS PHILATÉLIQUES RÈGLEMENT SPÉCIFIQUE ET DIRECTIVES POUR L ÉVALUATION EN ASTROPHILATÉLIE AUX EXPOSITIONS PATRONNÉES PAR LA FFAP Préambule Le présent texte est issu de

Plus en détail

Prix moyen des hôtels à Paris : 216,2 (+2,1 %) Taux d occupation à Paris: 89,0 % (-1,7 pt)

Prix moyen des hôtels à Paris : 216,2 (+2,1 %) Taux d occupation à Paris: 89,0 % (-1,7 pt) Les frontières touristiques ne sont pas toujours celles de l administration. Afin de restituer une vision plus pertinente des tendances du tourisme dans la capitale et d anticiper la création de la Métropole

Plus en détail

EXPERTS MONDIAUX EN TRAITEMENT DE L EAU

EXPERTS MONDIAUX EN TRAITEMENT DE L EAU PAGE 1 ASSEMBLÉE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES 2015 EXPERTS MONDIAUX EN TRAITEMENT DE L EAU Déclarations prospectives PAGE 2 Certains renseignements et déclarations contenus dans cette présentation concernant

Plus en détail

Le marché du vin et des spiritueux en Asie-Pacifique et dans le monde et ses perspectives à l horizon 2017

Le marché du vin et des spiritueux en Asie-Pacifique et dans le monde et ses perspectives à l horizon 2017 Le marché du vin et des spiritueux en Asie-Pacifique et dans le monde et ses perspectives à l horizon 2017 Selon l étude de conjoncture VINEXPO / The IWSR Pour la 12 ème année consécutive, VINEXPO, le

Plus en détail

Ce qui est fondamental, c est la volonté politique pour y arriver. CONTEXTE

Ce qui est fondamental, c est la volonté politique pour y arriver. CONTEXTE CONTEXTE Cette année, la lutte aux changements climatiques pourrait connaître un tournant majeur. La Conférence de Paris en décembre présente une occasion aux leaders politiques et aux chefs d entreprises

Plus en détail

C O M M U N I Q U É. Résultats du 1 er trimestre conformes au plan de marche du groupe Objectifs 2013 confirmés. Réalisations du premier trimestre :

C O M M U N I Q U É. Résultats du 1 er trimestre conformes au plan de marche du groupe Objectifs 2013 confirmés. Réalisations du premier trimestre : Limoges, le 7 mai 2013 Résultats du 1 er trimestre conformes au plan de marche du groupe Objectifs 2013 confirmés Réalisations du premier trimestre : - Croissance totale des ventes hors effets de change

Plus en détail

Economie du satellite: Conception de Satellite, Fabrication de Satellite, Lancement, Assurance, Performance en orbite, Stations de surveillance

Economie du satellite: Conception de Satellite, Fabrication de Satellite, Lancement, Assurance, Performance en orbite, Stations de surveillance Cours jour 2 Economie du satellite: Conception de Satellite, Fabrication de Satellite, Lancement, Assurance, Performance en orbite, Stations de surveillance Acquisition de satellite, Bail, Joint-Ventures,

Plus en détail

Schroders Global Investment Trends Report

Schroders Global Investment Trends Report Schroders Global Investment Trends Report 2014 Enquête mondiale sur les tendances et les intentions d épargne des investisseurs individuels Paris, le 4 mars 2014 Mars 2014 Introduction Méthodologie» Schroders

Plus en détail

Les fusées Ariane. Par Jennifer MOULLET, 3 3

Les fusées Ariane. Par Jennifer MOULLET, 3 3 Les fusées Ariane Par Jennifer MOULLET, 3 3 Sommaire: I) le contexte A: recommencer après un échec B: de nombreux enjeux internationaux et un grand succès II) présentation des fusées A: Généralités B:

Plus en détail

RAPPORT STATISTIQUE DE LA MAROQUINERIE

RAPPORT STATISTIQUE DE LA MAROQUINERIE RAPPORT STATISTIQUE DE LA MAROQUINERIE Publication 2011 Chiffres 2010 CHIFFRES CLES DE LA MAROQUINERIE STRUCTURES REGIONALES IMPORTATIONS / EXPORTATIONS Fédération Française de la Maroquinerie 16 rue Martel

Plus en détail

IntitulÄ du document : La redistribution d'argent par le micro-crädit : la symbolique du pråt, entre la dette et le don,

IntitulÄ du document : La redistribution d'argent par le micro-crädit : la symbolique du pråt, entre la dette et le don, CatÄgorie : Colloque international IntitulÄ gänäral : L argent et l Åthique IntitulÄ du document : La redistribution d'argent par le micro-crädit : la symbolique du pråt, entre la dette et le don, Auteur

Plus en détail

Assemblée générale. Nations Unies A/AC.105/875

Assemblée générale. Nations Unies A/AC.105/875 Nations Unies A/AC.105/875 Assemblée générale Distr.: Générale 5 décembre 2006 Français Original: Anglais Comité des utilisations pacifiques de l espace extra-atmosphérique Table des matières Rapport de

Plus en détail

EDITEE PAR UNS CGT FJT PREVOYANCE. dont le siäge social est Å PARIS (75010) 14 Passage Dubail. (ci-apräs dçnommç "l organisme assureur")

EDITEE PAR UNS CGT FJT PREVOYANCE. dont le siäge social est Å PARIS (75010) 14 Passage Dubail. (ci-apräs dçnommç l organisme assureur) PREVOYANCE LES ORGANISATIONS SYNDICALES ET PATRONALES DE LA COMMISSION PARITAIRE NATIONALE DE GESTION DE LA PREVOYANCE DES ORGANISMES GESTIONNAIRES DE FOYERS ET SERVICES POUR JEUNES TRAVAILLEURS dont le

Plus en détail

10% Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance. Croissance des exportations de services financiers en 2013

10% Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance. Croissance des exportations de services financiers en 2013 Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance 9% services financiers en 2013 Presque tous les secteurs de services ont progressé en 2013. Les services financiers, qui avaient

Plus en détail

REMPLACEMENT DU SYSTEME TELEPHONIQUE DE LA MAIRIE DE HOERDT

REMPLACEMENT DU SYSTEME TELEPHONIQUE DE LA MAIRIE DE HOERDT COMMUNE DE HOERDT 1, rue de la Tour BP 302 67728 HOERDT CEDEX Tel. : 03.88.68.20.10 Fax. : 03.88.51.74.24 Mail. : mairie@hoerdt.fr www.hoerdt.fr REMPLACEMENT DU SYSTEME TELEPHONIQUE DE LA MAIRIE DE HOERDT

Plus en détail

Assemblée Générale CFDT Groupe SAFRAN

Assemblée Générale CFDT Groupe SAFRAN Assemblée Générale CFDT Groupe SAFRAN Le Creusot SECAFI Diagnostic Stratégie Emploi Société d expertise comptable inscrite au Tableau de l Ordre de la région Toulouse Midi-Pyrénées Direction Régionale

Plus en détail

LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS

LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS La France : 4 e destination mondiale Une croissance du nombre de projet Après trois années de stabilité, le nombre des projets d investissements étrangers

Plus en détail

Projections du nombre total d étudiants internationaux d ici 2025. Source : Unesco Institute for Statistics, calculs France Stratégie

Projections du nombre total d étudiants internationaux d ici 2025. Source : Unesco Institute for Statistics, calculs France Stratégie SYNTHÈSE Trois grandes tendances mondiales Transnationalisation La géographie de l économie mondiale du savoir connaît de profonds bouleversements depuis plusieurs décennies. L innovation et la recherche

Plus en détail

Directives pour l évaluation des participations d astrophilatélie

Directives pour l évaluation des participations d astrophilatélie FEDERATION INTERNATIONALE DE PHILATELIE SECTION FOR ASTROPHILATELY Directives pour l évaluation des participations d astrophilatélie Article 1 : Exposition en compétition Principe fondamental (réf. GREV

Plus en détail

Objectif 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement

Objectif 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement 5 objectifs du millénaire pour le développement : rapport de 13 Objectif Mettre en place un partenariat mondial pour le développement La crise financière mondiale et les turbulences de la zone euro continuent

Plus en détail

Maquette papier à monter éch. 1/100 e

Maquette papier à monter éch. 1/100 e Maquette papier à monter éch. 1/100 e ESA/CNES/Arianespace/CSG Service Optique, 2005 liste prestigieuse : EADS Space Transportation, la Snecma, Alcatel, Air Liquide, Volvo, Sabca, Contraves, Man, Avio,

Plus en détail

À TOI DE JOUER! VIVRE EN FRANCE L EXPLORATION DE L ESPACE. 1. Observez ces documents et cochez la bonne réponse.

À TOI DE JOUER! VIVRE EN FRANCE L EXPLORATION DE L ESPACE. 1. Observez ces documents et cochez la bonne réponse. A B C 1. Observez ces documents et cochez la bonne réponse. 1. Quel est l argument de tous ces documents? 4. Helios est un film L espace traditionnel La Terre en relief Les avions en noir et blanc 2. Dans

Plus en détail

IE Bercy. La lettre d information de l Intelligence Economique des MinistÅres Çconomique et financier. NÄ 9 Juin 2011

IE Bercy. La lettre d information de l Intelligence Economique des MinistÅres Çconomique et financier. NÄ 9 Juin 2011 IE Bercy La lettre d information de l Intelligence Economique des MinistÅres Çconomique et financier NÄ 9 Juin 2011 EDITORIAL AgnÇs Bricard, PrÉsidente du Conseil SupÉrieur de l Ordre des Experts-Comptables

Plus en détail

RÄglement. de fonctionnement. ALJT - SiÄge Social : 18/26 rue Goubet - PARIS

RÄglement. de fonctionnement. ALJT - SiÄge Social : 18/26 rue Goubet - PARIS RÄglement de fonctionnement L Association pour le logement des jeunes travailleurs (ALJT) est une association qui œuvre dans le domaine de l Çconomie sociale et qui s est spçcialisçe dans l administration

Plus en détail

IMPORTEURS - EXPORTATEURS

IMPORTEURS - EXPORTATEURS Août 2013 IMPORTEURS - EXPORTATEURS Service Etudes CCI Indre Importateurs - Exportateurs Toute reproduction interdite sans l autorisation de l auteur Page 1 SOMMAIRE Page LES OPERATEURS DU COMMERCE INTERNATIONAL

Plus en détail

CommunautÄ de Communes du BONNEVALAIS Construction d une Piscine Couverte (28)

CommunautÄ de Communes du BONNEVALAIS Construction d une Piscine Couverte (28) CommunautÄ de Communes du BONNEVALAIS Construction d une Piscine Couverte (28) ASSISTANCE CONTRAT DE TRAVAUX - (ACT) DOSSIER CONSULTATION DES ENTREPRISES (DCE-EXE) LOT NÄ06 AGENCEMENT INTERIEUR BOIS A

Plus en détail

MARCHE DE PRESTATION DE SERVICES D ASSURANCES TOUS RISQUES CHANTIERS ACTE D ENGAGEMENT

MARCHE DE PRESTATION DE SERVICES D ASSURANCES TOUS RISQUES CHANTIERS ACTE D ENGAGEMENT MARCHE DE PRESTATION DE SERVICES D ASSURANCES TOUS RISQUES CHANTIERS ACTE D ENGAGEMENT Pouvoir Adjudicateur : EPSoMS Intercommunal Georges Couthon & Nicolas Roussel 5-7 rue Pierre Rollin 80090 Amiens Prestataire

Plus en détail

CECI N EST PAS UNE REPRISE

CECI N EST PAS UNE REPRISE Novembre 2013. 15.681 S I G N E S CECI N EST PAS UNE REPRISE Bonfond Olivier Le bout du tunnel? Depuis quelques mois, en Belgique mais aussi en France et dans quelques autres pays européens, les dirigeants

Plus en détail

Conjoncture de l industrie française à l automne 2015

Conjoncture de l industrie française à l automne 2015 Conjoncture de l industrie française à l automne 2015 Denis Ferrand Directeur Général de Coe-Rexecode 26 Novembre 2015 Agenda 1 3 faits marquants du paysage économique mondial pour l industrie 2 L activité

Plus en détail

Au seuil de cette nouvelle

Au seuil de cette nouvelle LA LETTRE DE LA SAVATE Novembre-Décembre 2005 Janvier 2006 numéro 74 Publication de la Fédération Française de SAVATE boxe française et D.A. 49, rue du Faubourg Poissonnière 75009 PARIS - tél : 01 53 24

Plus en détail

Les travaux en copropriété au regard de la loi et de la jurisprudence

Les travaux en copropriété au regard de la loi et de la jurisprudence Les travaux en copropriété au regard de la loi et de la jurisprudence Conférence du 30 janvier 2008 Michel V. VASSILIADES PremiÄre Partie : Les travaux privatifs råalisås par des copropriåtaires A Travaux

Plus en détail

OÄ VA L ESPAGNE? premiñre fois, la räpression vient rätablir l'ordre.

OÄ VA L ESPAGNE? premiñre fois, la räpression vient rätablir l'ordre. L Etudiant de France Nouvelle sçrie né 5 FÇvrier 1969 Pages 11 et 3 OÄ VA L ESPAGNE? La promulgation de l'ätat d'exception en Espagne vient de remettre Å l'ordre du jour la situation de l'autre cçtä des

Plus en détail

Avec une fortune moyenne par adulte de 567 100 dollars en 2015, la Suisse est en tête du classement international

Avec une fortune moyenne par adulte de 567 100 dollars en 2015, la Suisse est en tête du classement international CREDIT SUISSE AG Paradeplatz 8 Case postale CH-8070 Zurich Suisse Téléphone +41 844 33 88 44 Fax +41 44 333 88 77 media.relations@credit-suisse.com Communiqué de presse Credit Suisse: la dépréciation des

Plus en détail

Accord National du nå5 du 15 mars 2005. Relatif Ç la Formation Professionnelle dans la branche des Organismes

Accord National du nå5 du 15 mars 2005. Relatif Ç la Formation Professionnelle dans la branche des Organismes Page 1 sur 11 Accord National du nå5 du 15 mars 2005 Relatif Ç la Formation Professionnelle dans la branche des Organismes Gestionnaires de Foyers et Services pour Jeunes Travailleurs --------------- SOMMAIRE

Plus en détail

Thales Alenia Space ETCA

Thales Alenia Space ETCA Thales Alenia Space ETCA UNE NOUVELLE VISION DE L ESPACE Thales Alenia Space, leader européen des systèmes satellitaires et acteur majeur des infrastructures orbitales, est une co-entreprise entre Thales

Plus en détail

15/07/2009. Développement touristique et dépendance au carbone dans l outre-mer français. Objectifs de la présentation

15/07/2009. Développement touristique et dépendance au carbone dans l outre-mer français. Objectifs de la présentation Évaluer les émissions de GES du tourisme en outre-mer afin de proposer des stratégies de réduction Développement touristique et dépendance au carbone dans l outre-mer français Constats Enjeux Une contribution

Plus en détail

Débat public sur les projets de canalisations de transport de gaz naturel de GRTgaz ARC LYONNAIS VAL DE SAÔNE. Présentation CRE 22 et 23 octobre 2013

Débat public sur les projets de canalisations de transport de gaz naturel de GRTgaz ARC LYONNAIS VAL DE SAÔNE. Présentation CRE 22 et 23 octobre 2013 Débat public sur les projets de canalisations de transport de gaz naturel de GRTgaz ARC LYONNAIS VAL DE SAÔNE Présentation CRE 22 et 23 octobre 2013 La Commission de régulation de l énergie (1/2) Collège

Plus en détail

Les nouvelles tendances dans les strategies d investissement des fonds souverains:

Les nouvelles tendances dans les strategies d investissement des fonds souverains: IFRI - OCP Policy Center Joint Seminar series Les nouvelles tendances dans les strategies d investissement des fonds souverains: Quelles consequences sur la gestion de la rente pétrolière et gazière Marie-Claire

Plus en détail

Dossier de presse. 16 janvier 2015 I. LES MISSIONS DE LA NOUVELLE AGENCE

Dossier de presse. 16 janvier 2015 I. LES MISSIONS DE LA NOUVELLE AGENCE 16 janvier 2015 Dossier de presse I. LES MISSIONS DE LA NOUVELLE AGENCE Les missions respectives actuelles des deux agences, quoique par nature différentes, tendent vers un même objectif : celui de l internationalisation

Plus en détail

Perspectives économiques régionales Moyen-Orient et Afrique du Nord. Octobre 2015

Perspectives économiques régionales Moyen-Orient et Afrique du Nord. Octobre 2015 Perspectives économiques régionales Moyen-Orient et Afrique du Nord Octobre 215 1 Feuille de route Environnement mondial Thèmes régionaux Exportateurs et importateurs de pétrole de la région MOANAP 2 Perspectives

Plus en détail

Arrivées hôtelières : 22,4 millions (-1,4(

Arrivées hôtelières : 22,4 millions (-1,4( Selon MKG Hospitality, le taux d occupation des hôtels du grand Paris à la fin du mois de janvier était de 65,4 %, soit un léger recul de 1,1 pt par rapport à. Le prix moyen est resté stable à 125,4 tandis

Plus en détail

PERTE DU TRIPLE A : LA FRANCE SANCTIONNEE

PERTE DU TRIPLE A : LA FRANCE SANCTIONNEE PERTE DU TRIPLE A : LA FRANCE SANCTIONNEE Par Thomas Chalumeau, coordonnateur du pôle «Economie et finances» de Nova, Le 13 janvier 2012 Ironie de l histoire, c est un vendredi 13 que la France perd sa

Plus en détail

«Cofely Endel apporte la force d un groupe, leader sur le marché de la maintenance. Ses

«Cofely Endel apporte la force d un groupe, leader sur le marché de la maintenance. Ses CHIMIE Maintenance d un centre de stockage NUCLÉAIRE DÉFENSE NUCLÉAIRE PO Augmenter la disponibilité de ses équipements de stockage Avoir un interlocuteur unique sur les prestations de maintenance et capable

Plus en détail

DOMMAGE OUVRAGE/CONSTRUCTEUR NON REALISATEUR MARCHE A LOTS SEPARES

DOMMAGE OUVRAGE/CONSTRUCTEUR NON REALISATEUR MARCHE A LOTS SEPARES MARCHE DE PRESTATION DE SERVICE D ASSURANCES DOMMAGE OUVRAGE/CONSTRUCTEUR NON REALISATEUR MARCHE A LOTS SEPARES CAHIER DES CLAUSES ADMINISTRATIVES PARTICULIERES Procédure adaptée Pouvoir Adjudicateur :

Plus en détail

Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr

Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr En 2008, la baisse du nombre d exportateurs engagée depuis 2003 s accentue (-3,1 %), quelle que soit

Plus en détail

5 prévisions pour 2015

5 prévisions pour 2015 Mars 2015 Wim Meulemeester Expert placements L année 2014 a été une année surprenante en termes de placements. Même si un taux faible correspondait aux attentes, de nombreux experts ont été étonnés de

Plus en détail

Consolider ses financements, en trouver de nouveaux? Optimiser la relation Entreprises / Banques! SOMMAIRE

Consolider ses financements, en trouver de nouveaux? Optimiser la relation Entreprises / Banques! SOMMAIRE Optimiser la relation Entreprises / Banques! SOMMAIRE 2 QUESTIONS A SE POSER SUR VOS RELATIONS BANCAIRES. 2 CAS PRATIQUES : NEGOMOB et COSMETO. 6 POINTS d OPTIMISATION DE LA RELATION ENTREPRISE / BANQUE.

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR. Annexe. Charte d utilisation du syståme d information Air France

REGLEMENT INTERIEUR. Annexe. Charte d utilisation du syståme d information Air France REGLEMENT INTERIEUR Annexe Charte d utilisation du syståme d information Air France 50 51 CHARTE D'UTILISATION DU SYSTEME D'INFORMATION AIR FRANCE L'information constitue une des ressources importantes

Plus en détail

Open Data Nantes, un appel Ä projets innovants

Open Data Nantes, un appel Ä projets innovants Open Data Nantes, un appel Ä projets innovants Dans le cadre de l ouverture des donnçes publiques, Nantes MÇtropole, la Ville de Nantes et leurs partenaires lancent un appel Ä projets innovants rçutilisant

Plus en détail

Orolia annonce ses résultats annuels 2007

Orolia annonce ses résultats annuels 2007 Orolia annonce ses résultats annuels 2007 Un chiffre d affaires consolidé en hausse de 47% par rapport au chiffre d affaires reconstitué 1 de 2006 Paris, le 30 avril 2008 - Orolia SA (NYSE Euronext Paris

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE WWW.ENVIROFLUIDES.COM

DOSSIER DE PRESSE WWW.ENVIROFLUIDES.COM DOSSIER DE PRESSE WWW.ENVIROFLUIDES.COM Site de e-commerce spécialisé dans les fluides industriels (froid, air comprimé, régulation,...) destiné principalement aux industriels, et spécialistes. Site proposant

Plus en détail

Quel rôle pour les biocarburants dans la demande globale d énergie. Introduction

Quel rôle pour les biocarburants dans la demande globale d énergie. Introduction Revue n 425 Dossier : LES BIOCARBURANTS Traduction de l article What Role for Biofuels in the Global Energy Scene? de Claude MANDIL et Fatih BIROL de l Agence Internationale de l Energie (AIE/IEA) Quel

Plus en détail

LA CONFIANCE DES MARCHÉS ÉMERGENTS EST EN HAUSSE TANDIS QUE CELLE DES MARCHÉS DÉVELOPPÉS RECULE

LA CONFIANCE DES MARCHÉS ÉMERGENTS EST EN HAUSSE TANDIS QUE CELLE DES MARCHÉS DÉVELOPPÉS RECULE Le 20 janvier 2011 LA CONFIANCE DES MARCHÉS ÉMERGENTS EST EN HAUSSE TANDIS QUE CELLE DES MARCHÉS DÉVELOPPÉS RECULE ***La confiance des marchés asiatiques se rapproche de son niveau d avant la crise***

Plus en détail

LA POLITIQUE SPATIALE DE

LA POLITIQUE SPATIALE DE LA POLITIQUE SPATIALE DE RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL L espace représente pour la France et pour l Europe dont elle ne peut ni ne doit être dissociée, un enjeu à la fois technique, scientifique,

Plus en détail

Créer une filiale à l étranger Approche & Exemples LE TOUR DU MONDE EN 8H - 21 JUIN 2011

Créer une filiale à l étranger Approche & Exemples LE TOUR DU MONDE EN 8H - 21 JUIN 2011 Créer une filiale à l étranger Approche & Exemples LE TOUR DU MONDE EN 8H - 21 JUIN 2011 PRESENTATION Le groupe ALTIOS International Une société leader dans le conseil et le développement opérationnel

Plus en détail

Communiqué de presse Paris, 5 mars 2015

Communiqué de presse Paris, 5 mars 2015 Ne pas diffuser, publier ou distribuer, directement ou indirectement, aux États-Unis, au Canada, en Australie ou au Japon Communiqué de presse Paris, 5 mars 2015 Solairedirect enregistre son document de

Plus en détail

La croissance de l emploi et des salaires ravive les possibilités d une hausse des taux de la Réserve fédérale

La croissance de l emploi et des salaires ravive les possibilités d une hausse des taux de la Réserve fédérale 19 novembre 2015 La croissance de l emploi et des salaires ravive les possibilités d une hausse des taux de la Réserve fédérale Faits saillants Aux États Unis, la croissance du PIB réel a été de 1,5 %

Plus en détail

Concours d accås en 4 Äme annåe (Master 1) du Programme Grande Ecole Examen Type Epreuve de spåcialitå Marketing (Master Marketing) DurÅe : 3 heures

Concours d accås en 4 Äme annåe (Master 1) du Programme Grande Ecole Examen Type Epreuve de spåcialitå Marketing (Master Marketing) DurÅe : 3 heures Concours d accås en 4 Äme annåe (Master 1) du Programme Grande Ecole Examen Type Epreuve de spåcialitå Marketing (Master Marketing) DurÅe : 3 heures Partie I : Questions (8 points) DÄfinissez les concepts

Plus en détail

Section des établissements. Rapport d'évaluation du Centre national d études spatiales

Section des établissements. Rapport d'évaluation du Centre national d études spatiales Section des établissements Rapport d'évaluation du Centre national d études spatiales novembre 2010 Rapport d'évaluation du Centre national d études spatiales Le Président de l AERES Section des établissements

Plus en détail

Tableau de bord de l industrie française

Tableau de bord de l industrie française Tableau de bord de l industrie française Mars 11 Document réalisé par Coe-Rexecode Groupe des Fédérations Industrielles - 55 av. Bosquet - 7533 Paris Cedex 7 - Tél. 1 53 59 18 6 - Fax 1 53 59 18 88 - gfi@gfi.asso.fr

Plus en détail

COMMENTAIRES SUR LE GAZ NATUREL.

COMMENTAIRES SUR LE GAZ NATUREL. COMMENTAIRES SUR LE GAZ NATUREL. Chroniques MD 5 janvier 2015 1. Introduction. La question du gaz naturel a pris ces dernières années une acuité nouvelle, du fait de la mise en exploitation massive aux

Plus en détail

Didier Lucas. Les Notes stratégiques de l Institut Choiseul. Juillet 2012. www.choiseul.info

Didier Lucas. Les Notes stratégiques de l Institut Choiseul. Juillet 2012. www.choiseul.info Quelle politique spatiale pour la France? Donner plus d espace à l industrie Didier Lucas Juillet 2012 Les Notes stratégiques de l Institut Choiseul www.choiseul.info Institut Choiseul pour la politique

Plus en détail

Activité 34 Du bateau à la fusée

Activité 34 Du bateau à la fusée Activité 34 Du bateau à la fusée Chronologie de la conquête spatiale 1957 4 octobre : premier satellite artificiel Spoutnik lancé par l'union Soviétique. 3 novembre : Spoutnik 2 (URSS) emporte dans l'espace

Plus en détail

Enquête Profil des passagers aériens 2012

Enquête Profil des passagers aériens 2012 Sous-direction des Etudes, des Statistiques et de la Prospective Enquête Profil des passagers aériens 2012 Résultats annuels cumulés Bureau Prévision, Prospective et Veille Stratégique Direction du Transport

Plus en détail

Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites au sein des Universités et des écoles de l enseignement Supérieur

Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites au sein des Universités et des écoles de l enseignement Supérieur PROJET JANUS Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites au sein des Universités et des écoles de l enseignement Supérieur Contact : alain.gaboriaud@cnes.fr OBJECTIFS Satellites Etudiants

Plus en détail

Croissance soutenue du chiffre d affaires au 1 er trimestre 2011

Croissance soutenue du chiffre d affaires au 1 er trimestre 2011 Communiqué de presse Information trimestrielle Paris, le 20 avril 2011 Croissance soutenue du chiffre d affaires au 1 er trimestre 2011 Progression de +5,8% du chiffre d affaires en données publiées et

Plus en détail

EADS contribue-t-il à l émergence d une identité européenne?

EADS contribue-t-il à l émergence d une identité européenne? EADS contribue-t-il à l émergence d une identité européenne? SA et NZ * Janvier 2005 : l A380, le plus gros avion civil du monde et vaisseau amiral d Airbus, est présenté pour la première fois au public.

Plus en détail