INDICATEURS HEBDOMADAIRES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "INDICATEURS HEBDOMADAIRES"

Transcription

1 INDICATEURS HEBDOMADAIRES Semaine du 25 au 31 embre 214 RESERVES INTERNATIONALES NETTES Evolution en milliards de dirhams et en mois d importations de biens et services En MMDH En % Réserves Internationales Nettes (RIN) *En milliards de dirhams Encours* au 26/12/214 Variations depuis 26/12/13 31/12/13 3/11/14 19/12/14 18,7 19,4% 2,3% 1,8% 1,1% * ** Nov.-213 Déc-213 Oct-214 Nov Réserves internationales nettes de BAM en mois d'importations de biens et services 4 mois et 8 jours 4 mois et 9 jours 5 mois et 4 jours 5 mois et 6 jours janv. 21-févr. 21-mars 18-avr. 16-mai 13-juin 11-juil. 8-août 5-sept. 3-oct. 31-oct. 28-nov Encours des RIN Evolution annuelle des RIN (*)Encaissement, en date du 25 avril 214, d'un montant de 1,55 milliard de dollars correspondant à l'émission par l'ocp d'un emprunt obligataire à l'international. (**) Encaissement, en date du 19 juin 214, d'un montant de 1,3 milliard de dollars correspondant à l'émission, par le Trésor, d'un emprunt obligataire à l'international. COURS DE CHANGE -1 31/12/13 28/11/14 24/12/214 31/12/214 Euro 11,231 11,3 1,98 1,97 Dollar U.S.A. 8,156 8,8366 9,42 9,425 Livre sterling 13,475 13,866 13,99 14,97 Franc Suisse 9,1492 9,188 9,133 9, Yens Japonais 7,7692 7,462 7,473 7,5644 MARCHE INTERBANCAIRE Taux et volume Semaine du 18/12/14 au 24/12/14 Semaine du 25/12/14 au Taux interbancaire (%) 2,51 2,5 Volume moyen échangé (en millions de DH) 2,9 2,85 2,8 2,75 2,7 2,65 2,6 2,55 2,5 2, , ,4 2,4 % 3 oct au 5 nov 6 au 12 nov 13 au 19 nov 2 au 26 nov 27 nov au 3 4 au 1 11 au au 24 En milliards DH 7,2 6,4 5,6 4,8 4, 3,2 2,4 1,6,8, 25 au 31 volume moyen échangé Taux interbancaire - 1 -

2 MARCHE MONETAIRE Interventions de Bank Al-Maghrib Semaine du 18/12/14 au 24/12/14 Semaine du 25/12/14 au Interventions de BAM Facilités à l'initiative de BAM Avances à 7 jours Reprises de liquidités à 7 jours Opérations d'open market Swap de change Pension livrée à 3 mois Prêts garantis Facilités à l'initiative des banques Avances à 24 heures Facilité de dépôt à 24 heures - - En milliards DH nov 12-nov 19-nov 26-nov Avances à 7 jours Pension livrée à 3 mois Prêts garantis Avances à 24 heures Total des interventions Résultats des avances* à 7 jours sur appel d'offres du Montant servi 23 * En millions de dirhams MARCHE DES ADJUDICATIONS Encours des bons du Trésor Maturité Remboursements (entre le 2 et le 7 janvier)* Adjudication du 3 embre Souscriptions * Taux (%) 24 jours jours jours jours semaines semaines - 1 2,5 52 semaines ans - 1 2,62 5 ans ans - 1 3,39 15 ans ans - 3 4,35 3 ans , Total * En millions de dirhams Variations hebdomadaires en % 1,5 1,,5, -,5-1, Encours en milliards de DH 5-nov 12-nov 19-nov 26-nov janv Résultats des adjudications (milliards de DH) Courbe des taux du marché secondaire (en %) nov 11-nov 18-nov 25-nov , 5,5 5, 4,5 4, 3,5 3, 2,5 2, 13 sem 26 sem 52 sem 2 ans 5 ans 1 ans 15 ans 2 ans Montant proposé Montant adjugé 31/12/213 24/12/214 31/12/

3 (%) INFLATION Evolution de l inflation en glissement annuel Indice des prix à la consommation* Novembre 14/ Octobre 14 Octobre 14/ Octobre 13 Novembre 14/ Novembre 13,,6 1,2 Inflation Inflation sous-jacente Indicateur de l inflation sous-jacente**,7,8 1,3 Sources :(*) HCP, (**) BAM. Taux créditeurs (%) Comptes sur carnets (taux minimum) 2 ème semestre er semestre 214 TAUX D'INTERET 2 ème semestre 214 3,74 3,62 3,1 Taux créditeurs (%) Déc.13 Sept.14 Oct.14 Dépôts à 6 mois 3,71 3,58 3,5 Dépôts à 12 mois 3,99 3,88 3,82 Dépôts à 6 et à 12 mois 3,88 3,78 3,7 (%) 4,2 4,5 3,9 3,75 3,6 3,45 3,3 3,15 Taux créditeurs en % o-13 n-13 d-13 j-14 f-14 m-14 a-14 m-14 j-14 j-14 a-14 s-14 o-14 6 mois 12 mois Taux débiteurs (%) T1-14 T2-14 T3-14 Crédits de trésorerie 5,87 5,96 5,97 Crédits à l'équipement 6,8 5,44 6,1 Crédits immobiliers 6,1 5,94 5,94 Crédits à la consommation 7,41 7,35 7,37 Taux global 5,96 5,98 6,3 Source : Enquête trimestrielle de BAM auprès du système bancaire. % 7,8 7,5 7,3 7, 6,8 6,5 6,3 6, 5,8 5,5 5,3 Taux débiteurs en % T3 11 T4 11 T1 12 T2 12 T3 12 T4 12 T1 13 T2 13 T3 13 T4 13 T1 14 T2 14 T3 14 Crédit bancaire Crédits immobiliers Crédits à l'équipement Crédits à la consommation Comptes débiteurs et crédits de trésorerie AGREGATS DE MONNAIE ET DE PLACEMENTS LIQUIDES Evolution de M3 Encours* à fin Novembre 14 Nov 14 Oct 14 (%) Nov 14 Nov 13 Monnaie fiduciaire 179,5 -,4 3,5 Monnaie scripturale 466,9 -,5 5, M1 646,4 -,5 4,6 Placements à vue (M2 M1) 129,3,3 7,6 M2 775,8 -,3 5, Autres actifs Monétaires (M3-M2) 282,4 1,4 8, M3 1 58,2,1 5,8 Agrégat PL 468,4 1, 24,7 RIN 177,5,8 21,7 Créances nettes sur l administration centrale Créances sur l'économie 143,8 3,3-7,7 874, -,5 5,5 Evolution des créances sur l économie * En milliards de dirhams - 3 -

4 Ventilation du crédit bancaire par objet économique Evolution du crédit bancaire par objet économique (glissement annuel en %) Encours* Comptes débiteurs et crédits de trésorerie Encours à fin Novembre 14 Nov 14 Oct 14 (%) Nov 14 Nov ,9-2,7,6 Crédits immobiliers 236,5,4 2,4 Crédits à la consommation 44,1,1 8,8 Crédits à l'équipement 145,4 -,4 5,1 Créances diverses sur la clientèle 1,2 1,1 3,1 Créances en souffrance 52,1 1,2 25,9 Crédit bancaire 753,2 -,4 4,3 * En milliards de dirhams * En millions de dirhams ** En millions de dirhams à la fin de la semaine Source : Bourse de Casablanca. Semaine du 24/12/14 Semaine du INDICATEURS BOURSIERS Evolution de l indice MASI et du volume de transactions 24/12/14 (%) 28/11/14 31/12/13 MASI 9 591, ,11,29-3,56 5,55 Volume quotidien moyen de la semaine * 89,6 853, Capitalisation** , ,5,26-1,91 7,39 Volume de transactions sur le marché central Variation du MASI en % Volume de transactions sur le marché central Masi Situation des Charges et Ressources du Trésor 1 FINANCES PUBLIQUES Financement du Trésor Janvier- Octobre 213 Janvier- Octobre 214 (%) Recettes ordinaires ,1 Dont Recettes fiscales ,8 Dépenses totales , Dépenses totales (hors compensation) ,2 Compensation ,8 Dépenses ordinaires (hors compensation) ,1 Salaires ,6 Autres biens et services ,8 Intérêts de la dette ,4 Transferts aux collectivités territoriales ,2 Solde ordinaire Dépenses d investissement ,5 Solde des comptes spéciaux du Trésor Excédent (+) ou déficit (-) budgétaire Solde primaire Variation des arriérés Besoin ou excédent de financement Financement extérieur Financement intérieur dont Privatisation En millions de dirhams 2 Compte tenu de la TVA des collectivités territoriales. 3 Exprime le solde budgétaire hors charges en intérêts de la dette. Source : Ministère de l Economie et des Finances (DTFE). Janvier-Octobre 214 Janvier-Octobre (Millions de DH) Financement intérieur Financement extérieur Besoin ou excédent de financement - 4 -

5 COMPTES EXTÉRIEURS Janvier - Novembre 213 Montants* (%) Janvier Novembre 214** Jan.- Nov. 214 Jan.- Nov. 213 Exportations ,5 Exportations hors phosphates et dérivés Importations (CAF) Importations hors énergie Déficit commercial Taux de couverture en % Recettes voyages Transferts des MRE , , , ,5 48,2 51, , , janv. fév. mars avr. mai juin juill août sept. oct. nov. dec. (*) Cumul depuis le début de l année Evolution du déficit commercial* (Milliards de dirhams) Evolution des recettes de voyages et des transferts des MRE (en millions de DH) Flux net des investissements directs étrangers , Recettes de voyages Transferts des MRE * En millions de dirhams ** Données provisoires Source : OC Janvier-novembre 213 Janvier-novembre 214 COMPTES DE LA NATION Croissance en glissement annuel du PIB (en %) En milliards de dirhams (%) T3 13 T3 14 T3 14 T3 13 PIB à prix constants 179,7 184,9 2,9 VA agricole 29,3 28,8-1,6 VA non agricole 128,3 133,1 3,7 PIB à prix courants 216,5 223,9 3,4 Source : HCP T1-7 T3-7 T1-8 T3-8 T1-9 T3-9 T1-1 T3-1 T1-11 T3-11 T1-12 T3-12 T1-13 T3-13 T1-14 T3-14 PIB VA non agricole VA agricole

6 1- RESERVES INTERNATIONALES NETTES DE BANK AL-MAGHRIB ET COURS DE CHANGE Au 26 embre 214, les réserves internationales nettes se sont inscrites en hausse de 1,1% pour s établir à 18,7 milliards de dirhams. En glissement annuel, ces réserves ressortent en progression de 19,4%. Au cours de la semaine allant du 25 au 31 embre 214, le dirham s est légèrement apprécié de,9% par rapport à l euro et s est déprécié de,47% vis-à-vis du dollar. 2- MARCHE MONETAIRE Durant la période allant du 25 au 31 embre 214, Bank Al-Maghrib a injecté un montant de 42,5 milliards de dirhams, dont notamment 23 milliards sous forme d avances à 7 jours sur appel d offres, 18,9 milliards au titre des opérations de prêts garantis, accordés dans le cadre du programme de soutien au financement de la TPME et 6 millions sous formes d avances à 24 heures. Sur la même période, le taux interbancaire s est établi à 2,5% contre 2,51% la semaine précédente. Quant au volume moyen quotidien des échanges, il s est amélioré de 3,3%, s établissant à 5,8 milliards de dirhams. Lors de l appel d offres du 31 embre 214 (date de valeur le 2 janvier 215), Bank Al-Maghrib a idé d injecter un montant de 23 milliards de dirhams au titre des avances à 7 jours. 3- MARCHE DES ADJUDICATIONS Lors de l adjudication du 3 embre 214 (date de règlement le 6 janvier 215), le Trésor a retenu 3 milliards de dirhams, sur un montant proposé de 24,8 milliards. Les souscriptions ont porté principalement sur des bons à 1 ans au taux de 3,39% et à 3 ans au taux de 5%. En l absence de remboursements, entre le 2 et le 7 janvier 215, l encours des bons du Trésor se situera à 429,1 milliards de dirhams au 7 janvier. 4- INFLATION En novembre 214, l indice des prix à la consommation (IPC) est resté inchangé par rapport au mois précédent. Par composante, les prix des produits exclus de l inflation sous-jacente ont accusé une baisse de 1,2%, reflétant les reculs de 2,4% des prix des produits alimentaires volatils et de 3,3% des tarifs des carburants et lubrifiants, les prix des autres produits réglementés n ayant pas connu de changement significatif durant ce mois. Par ailleurs l inflation sous-jacente s est accélérée à,7% contre % en octobre. Ces évolutions se sont traduites par une accélération de l inflation en glissement annuel de,6% en octobre à 1,2% en novembre. Cette accélération reflète la hausse de,1% à,9% de l inflation des produits exclus de l inflation sous-jacente, attribuable elle-même à l atténuation de la baisse des prix des produits alimentaires volatils de 4,9% à 3,3%. Les prix des produits réglementés ont, de leur côté, progressé de 3,6% au lieu de 3,7%, en raison de la légère élération de 5,6% à 5,5% des tarifs des carburants et lubrifiants. Pour sa part, l inflation sous-jacente est passée de,8% en cotobre à 1,3% en novembre

7 5- TAUX D'INTERET En octobre 214, le taux moyen pondéré des dépôts à 6 et 12 mois a enregistré une baisse de 8 points de base par rapport au mois précédent, s établissant ainsi à 3,7%. Cette évolution traduit des replis de 8 points de base du taux sur les dépôts à 6 mois à 3,5% et de 6 points de base de celui des dépôts à un an à 3,82%. Pour ce qui est des taux débiteurs, les résultats de l enquête de Bank Al-Maghrib auprès des banques pour le troisième trimestre 214, indiquent une légère hausse de 5 points de base du taux moyen pondéré du crédit bancaire, à 6,3%. Il est à signaler que cette évolution est antérieure aux baisses du taux directeur idées par le conseil de Bank Al-Maghrib en septembre et embre 214. Par objet, les taux appliqués aux crédits à l équipement se sont accrus de 57 points de base à 6,1% et ceux des prêts à la consommation sont passés de 7,35% à 7,37%. En revanche, les taux assortissant les prêts immobiliers et les facilités de trésorerie sont restés quasiment inchangés, s établissant respectivement à 5,94% et à 5,97%. S agissant du taux minimum de rémunération des comptes sur carnets, il a été fixé à 3,1% pour le deuxième semestre de l année 214, en baisse de 61 points de base par rapport au semestre précédent. 6- INDICATEURS BOURSIERS Sur la période allant du 25 au 31 embre 214, le MASI a enregistré une hausse de,3%, portant sa performance depuis le début de l année à 5,6%. Cette évolution résulte essentiellement des appréciations des indices des secteurs «Bâtiment et matériaux de construction» de 1,8%, «Banques» de 1,6%, et «Agroalimentaire» de,9% qui ont plus que compensé les baisses notamment des indices relatifs aux secteurs «télécommunications» de 1% et «immobilier» de 3,2%. Sur la même période, le volume global des transactions s est élevé à 4,3 milliards de dirhams, soit un montant quotidien moyen de 853,8 millions, contre 89,6 millions une semaine auparavant. Sur le marché central, la moyenne quotidienne des échanges s est chiffrée à 712,4 millions de dirhams contre 516,6 millions une semaine auparavant. Pour ce qui est du marché de blocs, trois opérations ont été effectuées pour un montant total de 695,6 millions de dirhams. 7- AGREGATS DE MONNAIE ET DE CREDIT En glissement mensuel, l agrégat M3, s est quasi stabilisé à son niveau du mois précédent, soit 1 58,2 MMDH. En effet, la baisse de,4% du crédit bancaire a été compensée par la hausse des créances nettes sur l Administration Centrale et des Réserves Internationales Nettes de 3,3% et de,8% respectivement. Par composante, la quasi-stagnation de M3 recouvre principalement la hausse de 3,5% des comptes à terme et la baisse de,5% de la monnaie scripturale et de,4% de la circulation fiduciaire. En glissement annuel, le rythme de progression de l agrégat M3 s est inscrit en accélération de 5,8% en novembre après à 5,1% en octobre, reflétant principalement la hausse de 7,8% des comptes à terme après 3,1% un mois auparavant, et l atténuation de la baisse des détentions des sociétés financières en certificats de dépôts. Pour ce qui est de la circulation fiduciaire et des titres d OPCVM monétaires, ils ont maintenu leurs rythmes de progression du mois précédent, soit 3,5% et 5,3% respectivement. S agissant de l accélération de M3, elle est attribuable, d une part, à la hausse de 21,7% après 21,1% des Réserves Internationales Nettes et à l atténuation de la baisse des créances nettes sur l Administration Centrale de 12,3% à 7,7%. En revanche, le taux de progression du crédit bancaire est passé de 4,6% à 4,3%. Par catégorie, le taux d accroissement des crédits à l équipement est revenu de 6,8% à 5,1%, et celui des prêts immobiliers de 2,6% à 2,4%, suite à l accentuation de la baisse des crédits à la promotion immobilière de 4,2% à 5,7%, tandis que les prêts à l habitat se sont maintenus quasiment au même rythme qu un mois auparavant, soit 5,3%. Pour leur part, les facilités de trésorerie et les crédits à la consommation ont accusé une légère élération de,8% à,6%, et de 9% à 8,8% respectivement. Par secteur institutionnel, l évolution du crédit bancaire traduit essentiellement la élération du rythme de progression des concours alloués aux autres sociétés financières de 4% à 1,7%, et dans de moindres mesure, le ralentissement des prêts destinés aux sociétés non financières privées de 3% à 2,8% et ceux aux ménages de 7% à 6,8%. A l inverse, les crédits accordés aux sociétés non financières publiques se sont accrus de 7,8% après 5,9% un mois auparavant

8 8- FINANCES PUBLIQUES L exécution budgétaire à fin octobre 214 s est soldée par un déficit hors privatisation de 44,9 milliards de dirhams, contre 46,7 milliards à la même période de l année précédente. Les recettes ordinaires ont enregistré une hausse de 4,1% à 191,6 milliards, à la faveur de la progression de 2,8% des recettes fiscales et de 14,2% de celles non fiscales. En parallèle, les dépenses globales se sont accrues de 3% à 238,1 milliards, avec notamment un accroissement de 11,5% à 41,7 milliards des dépenses d investissement et une baisse de 19,8% à 28,6 milliards de la charge de compensation. Compte tenu du remboursement d arriérés de paiement pour un montant de 3,5 milliards, le besoin de financement du Trésor s est établi à 48,3 milliards, en allègement de 1,6 milliard par rapport à fin octobre 213. Suite à un flux net extérieur positif de 7,8 milliards et à la réalisation d une recette de privatisation de 2 milliards, le Trésor a eu recours au marché intérieur pour un montant de 38,5 milliards, contre 43 milliards à fin octobre COMPTES EXTERIEURS A fin novembre 214, le déficit commercial s est allégé de 6,5% à 17,6 milliards de dirhams, par rapport à la même période de 213. Cette évolution résulte de l amélioration de 6,5% des exportations alors que les importations ont quasiment stagné. Le taux de couverture s est ainsi amélioré de 3,2 points de pourcentage à 51,4%. L évolution des exportations est liée principalement à l augmentation de 26,9% des expéditions du secteur automobile à 36,8 milliards de dirhams. De même, les ventes du secteur électronique se sont accrues de 25,9% et celles du secteur agricole de 4,3%, suite principalement à l amélioration des ventes de l industrie alimentaire de 6,1%. En parallèle, les livraisons du secteur du textile et cuir ont progressé de 3,6% à 3,6 milliards de dirhams, avec en particulier la hausse de 4,9% des exportations des vêtements confectionnés. Les exportations de phosphates et dérivés ont accusé un recul de 3,3% à 33,8 milliards de dirhams, contre 21,5% enregistrée sur la même période de l année dernière. S agissant des importations, la facture alimentaire a augmenté de 15,6%, les achats de biens de consommation de 7,8% et les acquisitions de produits bruts se sont accrues de 8,6%, suite à la hausse de 27,8% de celles du soufre brut. En revanche, les achats de produits énergétiques ont diminué de 8,2% et ceux de biens d équipement de 6,2%, alors que les importations de demi-produits se sont stabilisées à 74,2 milliards de dirhams. Pour ce qui est des recettes voyages, elles se sont stabilisées à 53,5 milliards de dirhams, tandis que les transferts des MRE ont enregistré une amélioration de 1,3%. Quant aux investissements directs étrangers, les recettes ont baissé de 3 milliards à 31,2 milliards de dirhams et les dépenses se sont contractées de 5,5 milliards à 5,2 milliards de dirhams. Le flux net ressort ainsi en hausse de 1,5% à 26,1 milliards de dirhams

Table des matières. Principaux indicateurs macro-économiques. 1

Table des matières. Principaux indicateurs macro-économiques. 1 Tableau de bord des indicateurs macro-économiques mai 2015 Table des matières Présentation générale Principaux indicateurs macro-économiques. 1 Comptes et agrégats de la nation.... 2 Valeur ajoutée réelle

Plus en détail

FINANCEMENT DU DEFICIT BUDGETAIRE AU MAROC

FINANCEMENT DU DEFICIT BUDGETAIRE AU MAROC FINANCEMENT DU DEFICIT BUDGETAIRE AU MAROC Rabat, 19 octobre 21 M. Ahmed HAJOUB Adjoint au Directeur du Trésor et des Finances Extérieures chargé du pôle macroéconomie I- Consolidation budgétaire: expérience

Plus en détail

3C HAPITRE. 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties

3C HAPITRE. 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties IEOM RAPPORT ANNUEL 2008 3C HAPITRE 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties 54 3 < L ÉVOLUTION MONÉTAIRE EN 2008 L ÉVOLUTION

Plus en détail

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc Note d information au public (NIP) n 08/91 POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Le 23 juillet 2008 Fonds monétaire international 700 19 e rue, NW Washington, D. C. 20431 USA Le FMI conclut les consultations de 2008

Plus en détail

ROYAUME DU MAROC OFFICE DES CHANGES

ROYAUME DU MAROC OFFICE DES CHANGES ROYAUME DU MAROC OFFICE DES CHANGES www.oc.gov.ma 2007 La reproduction des informations contenues dans la présente publication est autorisée sous réserve d en mentionner expressément la source. 1 TABLE

Plus en détail

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit

Plus en détail

b ) La Banque Centrale Bilan de BC banques commerciales)

b ) La Banque Centrale Bilan de BC banques commerciales) b ) La Banque Centrale Notre système bancaire se complexifie puisqu il se trouve maintenant composer d une multitude de banques commerciales et d une Banque Centrale. La Banque Centrale est au cœur de

Plus en détail

TABLE DES MATIERES. iii

TABLE DES MATIERES. iii RAPPORT DU COMITE DE POLITIQUE MONETAIRE N 1/2014 ii TABLE DES MATIERES LISTE DES ACRONYMES... iv RESUME ANALYTIQUE... v 1. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL... 1 1.1. Croissance du PIB mondial...

Plus en détail

Institut National de la Statistique - Annuaire Statistique du Cameroun 2010. Chapitre 26 : LE CAMEROUN DANS LA ZONE CEMAC

Institut National de la Statistique - Annuaire Statistique du Cameroun 2010. Chapitre 26 : LE CAMEROUN DANS LA ZONE CEMAC Institut National de la Statistique - Annuaire Statistique du Cameroun 2010 Chapitre 26 : LE CAMEROUN DANS LA ZONE CEMAC 1. Présentation... 328 2. Méthodologie... 328 3. Définitions... 328 4. Sources de

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour l année 2014 Janvier 2014 1/12 Situation financière de l Assurance chômage pour l année 2014 14 janvier 2014 Cette note présente la prévision de la situation

Plus en détail

Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme. Fiche N 2 : Banque et Monnaie

Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme. Fiche N 2 : Banque et Monnaie Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme Finance / Module : Les Techniques Bancaires Fiche N 2 : Banque et Monnaie I)- Principes Généraux : 1)- Définition du Terme Monnaie

Plus en détail

BANQUE CENTRALE DE TUNISIE DETTE EXTERIEURE DE LA TUNISIE 2011

BANQUE CENTRALE DE TUNISIE DETTE EXTERIEURE DE LA TUNISIE 2011 البنك المركزي التونسي BANQUE CENTRALE DE TUNISIE DETTE EXTERIEURE DE LA TUNISIE 2011 DECEMBRE 2012 DETTE EXTERIEURE DE LA TUNISIE 2011 DECEMBRE 2012 SOMMAIRE Pages Introduction... 5 Endettement extérieur

Plus en détail

Monnaie, banques, assurances

Monnaie, banques, assurances Monnaie, banques, assurances Panorama La politique monétaire de la Banque nationale suisse en 2013 En 2013, la croissance de l économie mondiale est demeurée faible et fragile. En Europe, les signes d

Plus en détail

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 20 avril 2015 BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE STATISTIQUES RELATIVES AUX FONDS D INVESTISSEMENT DE LA ZONE EURO FÉVRIER 2015 En février 2015, l encours de parts émises par les

Plus en détail

Banque nationale suisse Résultat de l exercice 2014

Banque nationale suisse Résultat de l exercice 2014 Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 communications@snb.ch Zurich, le 6 mars 2015 Banque nationale suisse Résultat de l exercice 2014 La Banque nationale suisse (BNS) a

Plus en détail

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Depuis 25 ans, la structure de l épargne financière des ménages a été singulièrement modifiée par l essor

Plus en détail

Préambule Autodiagnostic 1) QRU - La Banque centrale est : 2) QRU - L encadrement du crédit était une technique :

Préambule Autodiagnostic 1) QRU - La Banque centrale est : 2) QRU - L encadrement du crédit était une technique : Préambule Nous vous proposons en préambule d estimer votre niveau de connaissances bancaires et financières en répondant à cet auto diagnostic. Que celui-ci vous soit prétexte à valider et à approfondir

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Janvier 211 15 1 5-5 -1-15 -2 - -3-35 21 22 23 24 26 27 28 29 21 211 Série dessaisonalisée

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Janvier 212 1 1 - -1-1 -2-2 -3-3 22 23 24 2 26 27 28 29 21 211 212 Série dessaisonalisée

Plus en détail

Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie

Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie I. Le financement de l'économie Financement = fait d'apporter des fonds à un individu, une entreprise, ou à soi-même. A) Les différents types de financement

Plus en détail

rapport annuel de l observatoire de l épargne réglementée

rapport annuel de l observatoire de l épargne réglementée 2013 rapport annuel de l observatoire de l épargne réglementée Observatoire de l épargne réglementée Observatoire de l épargne réglementée Code courrier : 043-2521 31 rue Croix-des-Petits-Champs 75049

Plus en détail

3 ) Les limites de la création monétaire

3 ) Les limites de la création monétaire 3 ) Les limites de la création monétaire Si un banquier n a besoin que de son stylo pour créer de la monnaie, on peut se demander ce qui empêche une création infinie de monnaie. En fait, la création monétaire

Plus en détail

Contrôle. Consultation CDEC

Contrôle. Consultation CDEC Chapitre 1 : Monnaie et financement de l économie marocaine Financement de l activité économique Financement Direct Financement Indirect Marché financier Marché monétaire Marché hypothécaire Banques Stés.

Plus en détail

Annexe 1. Stratégie de gestion de la dette 2014 2015. Objectif

Annexe 1. Stratégie de gestion de la dette 2014 2015. Objectif Annexe 1 Stratégie de gestion de la dette 2014 2015 Objectif La Stratégie de gestion de la dette énonce les objectifs, la stratégie et les plans du gouvernement du Canada au chapitre de la gestion de ses

Plus en détail

Septembre 2013. Baromètre bancaire 2013 L évolution conjoncturelle des banques en Suisse

Septembre 2013. Baromètre bancaire 2013 L évolution conjoncturelle des banques en Suisse Septembre 2013 Baromètre bancaire 2013 L évolution conjoncturelle des banques en Suisse Baromètre bancaire 2013 Executive summary 3 1 Evolution économique globale 1.1 Economie internationale 1.2 Suisse

Plus en détail

Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février

Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février 25-2-24 29-5-26 Liens: NBB.Stat Information générale Enquête mensuelle de conjoncture auprès des entreprises - février 25 Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février Le baromètre

Plus en détail

Croissance plus lente dans les pays émergents, accélération progressive dans les pays avancés

Croissance plus lente dans les pays émergents, accélération progressive dans les pays avancés POUR DIFFUSION : À Washington : 9h00, le 9 juillet 2015 STRICTEMENT CONFIDENTIEL JUSQU À DIFFUSION Croissance plus lente dans les pays émergents, accélération progressive dans les pays avancés La croissance

Plus en détail

Royaume du Maroc المرجع :

Royaume du Maroc المرجع : المملكة المغربية Royaume du Maroc المرجع : a présente note méthodologique reprend les nouvelles recommandations internationales mises en œuvre par le Maroc, pour l établissement de la balance des paiements

Plus en détail

M_CONTRAN Contrats nouveaux

M_CONTRAN Contrats nouveaux M_CONTRAN Contrats nouveaux Présentation Le document M_CONTRAN recense, de manière exhaustive, les nouveaux contrats de crédit libellés en euros, conclus avec les particuliers, les sociétés non financières,

Plus en détail

Le nouvel indice de taux de change effectif du dollar canadien

Le nouvel indice de taux de change effectif du dollar canadien Le nouvel indice de taux de change effectif du dollar canadien Janone Ong, département des Marchés financiers La Banque du Canada a créé un nouvel indice de taux de change effectif du dollar canadien,

Plus en détail

Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008

Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008 Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008 O:\Ifw-daten\IFW-FF\14 FinMaerkte_FinPlatzPolitik\143.2 FM CH Statistik\Publ Kennzahlen\Kennzahlen_Dezember08\Internet\Kennzahlen_CD-

Plus en détail

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE 2 Section 1. Problématique de la gestion du risque de change Section 2. La réduction de l exposition de l entreprise au risque de change Section 3. La gestion du risque de

Plus en détail

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES eduscol Sciences économiques et sociales - Première ES Science économique 4. La monnaie et le financement Ressources pour le lycée général et technologique Fiche 4.3 : Qui crée la monnaie? INDICATIONS

Plus en détail

75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-2010

75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-2010 75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-21 L économie canadienne depuis la fondation de la Banque du Canada Première édition : le 11 mars 21 Mise à jour : le 16 decembre 21 1 La Banque du Canada, fondée en

Plus en détail

La confiance des chefs d entreprise continue de se renforcer en mai

La confiance des chefs d entreprise continue de se renforcer en mai 25-5-27 29-5-26 Liens: NBB.Stat Information générale Enquête mensuelle de conjoncture auprès des entreprises - mai 25 La confiance des chefs d entreprise continue de se renforcer en mai Le baromètre de

Plus en détail

Synthèse du marché 2 Marchés Internationaux 2 Infos marchés et secteurs 3

Synthèse du marché 2 Marchés Internationaux 2 Infos marchés et secteurs 3 Semaine du 20/04/2015 au 24/04/2015 Synthèse du marché 2 Marchés Internationaux 2 Infos marchés et secteurs 3 Sur le plan international - Etats-Unis : Croissance de 2,7% attendue Sur le plan national -

Plus en détail

TD n 1 : la Balance des Paiements

TD n 1 : la Balance des Paiements TD n 1 : la Balance des Paiements 1 - Principes d enregistrement L objet de la Balance des Paiements est de comptabiliser les différentes transactions entre résidents et non-résidents au cours d une année.

Plus en détail

BANK AL-MAGHRIB BULLETIN TRIMESTRIEL JUIN 2003 N 96

BANK AL-MAGHRIB BULLETIN TRIMESTRIEL JUIN 2003 N 96 BANK AL-MAGHRIB BULLETIN TRIMESTRIEL JUIN 2003 N 96 BANK AL-MAGHRIB Administration Centrale 277, Avenue Mohammed V BP. 445 - R A BA T Tél. (212 7) 70-26-26 Direction des Etudes et des Relations Internationales

Plus en détail

28 PLF 2015 GESTION DE LA DETTE ET DE LA TRÉSORERIE DE L ÉTAT TEXTES CONSTITUTIFS

28 PLF 2015 GESTION DE LA DETTE ET DE LA TRÉSORERIE DE L ÉTAT TEXTES CONSTITUTIFS 28 PLF 2015 GESTION DE LA DETTE ET DE LA TRÉSORERIE DE L ÉTAT TEXTES CONSTITUTIFS Loi organique n 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances, article 22. Textes pris dans le cadre de l entrée

Plus en détail

Dossier Financier. La première partie décrit les hypothèses de fonctionnement retenues que ce soit d un point de vue organisationnel ou financier.

Dossier Financier. La première partie décrit les hypothèses de fonctionnement retenues que ce soit d un point de vue organisationnel ou financier. Dossier Financier Ce dossier complète notre dossier économique en apportant un éclairage financier sur notre projet. Il s appuie sur l organisation que nous avons mise en place et sur l expérience de démarrage

Plus en détail

Synthèse du marché 2 Marchés Internationaux 2 Infos marchés et secteurs 3

Synthèse du marché 2 Marchés Internationaux 2 Infos marchés et secteurs 3 Semaine du 25/05/2015 au 29/05/2015 Synthèse du marché 2 Marchés Internationaux 2 Infos marchés et secteurs 3 Sur le plan international - Lafarge-Holcim : Cèdent 6,5 milliards d'actifs Sur le plan national

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la Banque nationale suisse au 30 juin 2010

Rapport intermédiaire de la Banque nationale suisse au 30 juin 2010 Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 Fax +41 44 631 39 10 Zurich, le 13 août 2010 Rapport intermédiaire de la Banque nationale suisse au 30 juin 2010 La Banque nationale

Plus en détail

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER Chapitre 25 Mankiw 08/02/2015 B. Poirine 1 I. Le système financier A. Les marchés financiers B. Les intermédiaires financiers 08/02/2015 B. Poirine 2 Le système

Plus en détail

Cent quinzième session. Rome, 25-29 septembre 2006

Cent quinzième session. Rome, 25-29 septembre 2006 Août 2006 F COMITÉ FINANCIER Cent quinzième session Rome, 25-29 septembre 2006 Recommandations et décisions de la Commission de la fonction publique internationale et du Comité mixte de la Caisse commune

Plus en détail

Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé

Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé L augmentation des salaires du personnel de l administration publique

Plus en détail

Partie 2 : Qui crée la monnaie?

Partie 2 : Qui crée la monnaie? Partie 2 : Qui crée la monnaie? Marché monétaire Masse monétaire Banque centrale Prêteur en dernier ressort Notions clés I. La mesure de la création monétaire : la masse monétaire La masse monétaire n

Plus en détail

LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO

LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO La BCEAO dispose dans chaque Etat membre de l UEMOA, d une agence nationale et des agences auxiliaires. L agence nationale du Niger comprend trois représentations

Plus en détail

instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires

instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires Statistiques arrêtées à fin 2013 SOMMAIRE PRÉAMBULE 5 Partie I : Evolution des paiements de masse 6 I. Echanges EN INTERbancaire 7 1.

Plus en détail

Rapport financier du premier trimestre de 2013-2014

Rapport financier du premier trimestre de 2013-2014 Rapport financier du premier trimestre de -2014 Pour la période terminée le Financement agricole Canada Financement agricole Canada (FAC), dont le siège social se trouve à Regina, en Saskatchewan, est

Plus en détail

Perspectives économiques régionales du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord

Perspectives économiques régionales du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord Perspectives économiques régionales du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord Mise à jour - Janvier 2015 Giorgia Albertin Représentante Résidente pour la Tunisie Fonds Monétaire International Plan de l exposé

Plus en détail

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques

Plus en détail

CREATION MONETAIRE ET SON CONTROLE

CREATION MONETAIRE ET SON CONTROLE CREATION MONETAIRE ET SON CONTROLE PAR LES AUTORITES MONETAIRES SECTION 1 : LA CREATION MONETAIRE A Acteurs et modalités de création monétaire : La création monétaire consiste à accroître la quantité de

Plus en détail

BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE

BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE 1 La crise actuelle est caractéris risée e par le grand nombre de marchés affectés s et par la diversité des canaux de contagion Les principaux canaux de contagion pour l ECE: Canal informationnel (sentiment

Plus en détail

Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : les tendances à mi 2014

Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : les tendances à mi 2014 Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : les tendances à mi 214 Gwenaëlle FEGAR Direction des Statistiques monétaires et financières Service d Analyse des financements nationaux Après une forte progression

Plus en détail

INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC ÉCONOMIE. Comptes économiques des revenus et dépenses du Québec

INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC ÉCONOMIE. Comptes économiques des revenus et dépenses du Québec INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC ÉCONOMIE Comptes économiques des revenus et dépenses du Québec Édition 2013 Pour tout renseignement concernant l ISQ et les données statistiques dont il dispose, s

Plus en détail

- - Créances sur les établissements de crédit et. chèques postaux

- - Créances sur les établissements de crédit et. chèques postaux BILAN AU 31 DÉCEMBRE 2005 ACTIF DEC 2005 DEC 2004 PASSIF DEC 2005 DEC 2004 Valeurs en caisse,banques centrales, Trésor public, Banques centrales, Trésor public, Servicesdes 197 427 113 253 Service des

Plus en détail

COMPRENDRE LA BOURSE

COMPRENDRE LA BOURSE COMPRENDRE LA BOURSE Les principaux indicateurs économiques Ce document pédagogique n est pas un document de conseils pour investir en bourse. Les informations données dans ce document sont à titre informatif.

Plus en détail

Le poids de la consommation dans le Pib atteint des niveaux

Le poids de la consommation dans le Pib atteint des niveaux AMBASSADE DE FRANCE AUX ETATS-UNIS MISSION FINANCIÈRE FRENCH TREASURY OFFICE 11 RESERVOIR ROAD, NW WASHINGTON D.C. 7 TEL : () 9-33, FAX : () 9-39 E - M A I L : afny@missioneco.org 1 SEVENTH AVENUE, 3 TH

Plus en détail

Royaume du Maroc. La masse salariale et ses impacts sur les équilibres économiques et financiers

Royaume du Maroc. La masse salariale et ses impacts sur les équilibres économiques et financiers Royaume du Maroc La masse salariale et ses impacts sur les équilibres économiques et financiers Table des Matières 1. Données sur la masse salariale...2 1.1. Importance de la masse salariale...2 1.2. Aggravation

Plus en détail

La finance internationale : quel impact sur l'économie marocaine? 20 Novembre 2012

La finance internationale : quel impact sur l'économie marocaine? 20 Novembre 2012 La finance internationale : quel impact sur l'économie marocaine? 20 Novembre 2012 Sommaire I - Le rôle prépondérant des marchés financiers I.1 - Financiarisation de l'économie mondiale I.2 Lien avec l'entreprise

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE. Du provisionnement des emprunts à risques

GUIDE PRATIQUE. Du provisionnement des emprunts à risques Ministère de l Égalité des territoires et du Logement Ministère de l Économie et des Finances GUIDE PRATIQUE Du provisionnement des emprunts à risques Application aux Offices Publics de l Habitat à comptabilité

Plus en détail

Compte d opérations monétaires. Pertes et bénéfices de change

Compte d opérations monétaires. Pertes et bénéfices de change Compte d opérations monétaires Pertes et bénéfices de change Note d analyse de l exécution budgétaire 2014 2 COUR DES COMPTES Pertes et bénéfices de change LFI Exécution 1 Ecart Recettes 25 M 19,3 M -5,7

Plus en détail

Royaume du Maroc. Direction des Etudes et des Prévisions Financières

Royaume du Maroc. Direction des Etudes et des Prévisions Financières Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions Financières Le crédit à la consommation en pleine mutat i o n Mars 2008 http://www.finances.gov.ma/depf/depf.htm Boulevard Mohamed V. Quartier Administratif,

Plus en détail

Indicateur n 1.3 : Ecart entre le taux d intérêt des emprunts de la Sécurité sociale et le taux du marché

Indicateur n 1.3 : Ecart entre le taux d intérêt des emprunts de la Sécurité sociale et le taux du marché 82 Partie II Objectifs / Résultats Objectif 1 Garantir la viabilité financière des régimes de Indicateur n 1.3 : Ecart entre le taux d intérêt des emprunts de la Sécurité sociale et le taux du marché 1er

Plus en détail

[ les éco_fiches ] Situation en France :

[ les éco_fiches ] Situation en France : Des fiches pour mieux comprendre l'actualité éco- nomique et les enjeux pour les PME Sortie de crise? Depuis le 2ème trimestre la France est «techniquement» sortie de crise. Cependant, celle-ci a été d

Plus en détail

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca Investissement étranger à la Bourse de Casablanca Juin 2014 Page 1 898 SYNTHESE En 2013, le nombre des investisseurs étrangers en actions cotées à la Bourse de Casablanca a enregistré une hausse ; il est

Plus en détail

Ordonnance relative à la loi fédérale sur la Banque nationale suisse

Ordonnance relative à la loi fédérale sur la Banque nationale suisse Ordonnance relative à la loi fédérale sur la Banque nationale suisse (Ordonnance de la Banque nationale, OBN) Modification du 7 mai 2014 La Banque nationale suisse arrête: I L ordonnance du 18 mars 2004

Plus en détail

PERTES ET BENEFICES DE CHANGE

PERTES ET BENEFICES DE CHANGE ANALYSE DE L EXECUTION DU BUDGET DE L ETAT PAR MISSION ET PROGRAMME EXERCICE 2012 COMPTE D OPERATIONS MONETAIRES PERTES ET BENEFICES DE CHANGE MAI 2013 Compte d opérations monétaires Pertes et bénéfices

Plus en détail

L activité financière des sociétes d assurances

L activité financière des sociétes d assurances L activité financière des sociétes d assurances L année 2002 est de nouveau marquée par une forte baisse des marchés financiers. Celle-ci entraîne une diminution des plus-values latentes et des produits

Plus en détail

Marché mondial de l automobile

Marché mondial de l automobile Carlos Gomes 1..73 carlos.gomes@scotiabank.com En route vers des ventes mondiales records en 1 Les marchés développés mènent le bal Les ventes mondiales de voitures ont progressé de % pendant le premier

Plus en détail

Wali. Directeur général. commissaire Du gouvernement. conseil. M. Abdellatif JOUAHRI. M. Abdellatif FAOUZI. M. Le Wali. M. Le Directeur Général

Wali. Directeur général. commissaire Du gouvernement. conseil. M. Abdellatif JOUAHRI. M. Abdellatif FAOUZI. M. Le Wali. M. Le Directeur Général EXERCICE 2014 Wali M. Abdellatif JOUAHRI Directeur général M. Abdellatif FAOUZI commissaire Du gouvernement conseil M. Le Wali M. Le Directeur Général M. Abdellatif BELMADANI M. Mohammed BENAMOUR Mme

Plus en détail

NOTE D'INFORMATION SUR L'ÉMISSION OBLIGATAIRE DE $.US 1 MILLIARD SUR 10 ANS (JANVIER 2015)

NOTE D'INFORMATION SUR L'ÉMISSION OBLIGATAIRE DE $.US 1 MILLIARD SUR 10 ANS (JANVIER 2015) NOTE D'INFORMATION SUR L'ÉMISSION OBLIGATAIRE DE $.US 1 MILLIARD SUR 10 ANS (JANVIER 2015) En vue d éclairer l opinion publique tunisienne, initiée et non initiée, sur l opportunité de l émission obligataire

Plus en détail

Le crédit bancaire au secteur privé

Le crédit bancaire au secteur privé Le crédit bancaire au secteur privé en Belgique M. Hradisky * Après des taux de croissance de plus de 1 p.c. en rythme annuel au cours de l année, la progression des crédits au secteur privé en Belgique

Plus en détail

Les perspectives économiques

Les perspectives économiques Les perspectives économiques Les petits-déjeuners du maire Chambre de commerce d Ottawa / Ottawa Business Journal Ottawa (Ontario) Le 27 avril 2012 Mark Carney Mark Carney Gouverneur Ordre du jour Trois

Plus en détail

Calcul et gestion de taux

Calcul et gestion de taux Calcul et gestion de taux Chapitre 1 : la gestion du risque obligataire... 2 1. Caractéristique d une obligation (Bond/ Bund / Gilt)... 2 2. Typologie... 4 3. Cotation d une obligation à taux fixe... 4

Plus en détail

Boussole. Divergence des indicateurs avancés. Actions - bon marché ou trop chères? Marchés boursiers - tout dépend du point de vue!

Boussole. Divergence des indicateurs avancés. Actions - bon marché ou trop chères? Marchés boursiers - tout dépend du point de vue! Boussole Juin 2015 Divergence des indicateurs avancés Actions - bon marché ou trop chères? Marchés boursiers - tout dépend du point de vue! Les règles du placement financier - Partie III Votre patrimoine,

Plus en détail

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES Direction Épargne et Clientèle Patrimoniale Date de diffusion : 26 janvier 2015 N 422 CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES Dans une démarche d accompagnement auprès de vos clients, plusieurs communications

Plus en détail

L Épargne des chinois

L Épargne des chinois L Épargne des chinois (Patrick ARTUS Johanna MELKA) Colloque Cirem-Cepii-Groupama AM 29 septembre 25 Indicateurs de «qualité de vie» en Chine 199 1995 2 22 23 Nombre d'écoles par 1 habitants 9,1 7,82 6,48

Plus en détail

Territoires et Finances

Territoires et Finances Territoires et Finances Étude sur les finances des communes et des intercommunalités Bilan 2 14 et projections 215-217 214 : une forte baisse de l épargne brute et des investissements qui cristallisent

Plus en détail

ORGANIGRAMME. Conseil d'administration. Administration. Caisse. Contrôle de Crédit. Monnaie et Analyse Économique. Affaires Internationales

ORGANIGRAMME. Conseil d'administration. Administration. Caisse. Contrôle de Crédit. Monnaie et Analyse Économique. Affaires Internationales ORGANIGRAMME Conseil d'administration Unité d'audit Interne Attachés à la Direction Générale Administration Ressources Humaines Comptabilité/Budget Support Informatique Affaires Juridiques Contentieux

Plus en détail

Enquête sur les perspectives des entreprises

Enquête sur les perspectives des entreprises Enquête sur les perspectives des entreprises Résultats de l enquête de l été 15 Vol. 12.2 6 juillet 15 L enquête menée cet été laisse entrevoir des perspectives divergentes selon les régions. En effet,

Plus en détail

1. La fonction de règlement ne peut être assurée au niveau international que dans des conditions bien différentes. D une part, les agents concernés

1. La fonction de règlement ne peut être assurée au niveau international que dans des conditions bien différentes. D une part, les agents concernés Introduction La notion de système évoque l idée d organisation. Un système monétaire national est l organisation des relations monétaires dans un pays : comment les agents économiques peuvent-ils utiliser

Plus en détail

Table des Matières. 2 Secteur monétaire et bancaire (sources : BRH) Finances Publiques. (sources : BRH / MEF)

Table des Matières. 2 Secteur monétaire et bancaire (sources : BRH) Finances Publiques. (sources : BRH / MEF) Table des Matières 2 Secteur monétaire et bancaire (sources : BRH) 6 Finances Publiques (sources : BRH / MEF) 7 Secteur réel (sources : IHSI / BRH / EDH) 10 Secteur externe (sources : BRH / AGD / Maison

Plus en détail

LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE 1997

LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE 1997 LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE Selon les données communiquées par les établissements participant à l enquête-titres de la Banque de France, l encours des capitaux placés

Plus en détail

Revue des Marchés. Charles Gagné 2015-04-16

Revue des Marchés. Charles Gagné 2015-04-16 9. Revue des Marchés Charles Gagné 2015-04-16 Les faits saillants 1. Inventaires de porcs aux É.-U. ( Hogs & Pigs) Croissance de 2 % du troupeau reproducteur 2. Baisse des exportations américaines Valeur

Plus en détail

COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014

COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014 COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014 ca-des-savoie.fr Arrêtés par le Conseil d administration du Crédit Agricole des Savoie en date du 23 janvier 2015 soumis à l approbation de l Assemblée Générale Ordinaire

Plus en détail

L ADIL Vous Informe. Le prêt relais

L ADIL Vous Informe. Le prêt relais ADIL des Hauts de Seine L ADIL Vous Informe Le prêt relais Sur un marché immobilier qui tend à se réguler, faire coïncider la date de vente avec celle de l achat d un bien devient difficile. De nombreux

Plus en détail

CONDITIONS TARIFAIRES

CONDITIONS TARIFAIRES CONDITIONS TARIFAIRES Des produits et services proposés par Groupama Banque Applicables au 1 er JANVIER 2015 Clientèle DES PROFESSIONNELS AGRICOLES Des artisans, commerçants et prestataires de services

Plus en détail

3e question : Qui crée la monnaie?

3e question : Qui crée la monnaie? 3e question : Qui crée la monnaie? INTRO : Sensibilisation Vidéo : Comprendre la dette publique en quelques minutes (1min à 2min 27) http://www.youtube.com/watch?v=jxhw_ru1ke0&feature=related Partons de

Plus en détail

Document de recherche n 1 (GP, EF)

Document de recherche n 1 (GP, EF) Conservatoire National des Arts et Métiers Chaire de BANQUE Document de recherche n 1 (GP, EF) Taxation de l épargne monétaire en France : une fiscalité potentiellement confiscatoire Professeur Didier

Plus en détail

La comptabilité nationale en économie ouverte (rappels) et la balance des paiements

La comptabilité nationale en économie ouverte (rappels) et la balance des paiements La comptabilité nationale en économie ouverte (rappels) et la balance des paiements Identité fondamentale: Y= C + I + G + EX - IM Y: PIB (Produit Intérieur Brut) C: Consommation I: Investissement G: Dépenses

Plus en détail

1 LA SITUATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE

1 LA SITUATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE LA SITUATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE LA SITUATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE. La situation économique dans la zone euro 0 0.. Les décisions de politique monétaire 0..2 Les marchés obligataires..3 Le marché

Plus en détail

GUIDE D UTILISATION ODT

GUIDE D UTILISATION ODT GUIDE D UTILISATION ODT Chapitre 1 : Observatoire de la dette I- Données générales sur la dette Chiffre d affaires Indiquer le chiffre d affaires de l EPS. Cette donnée correspond aux recettes générées

Plus en détail

Les placements des organismes d assurance à fin 2012

Les placements des organismes d assurance à fin 2012 Les placements des organismes d assurance à fin 212 Gaël HAUTON Secrétariat général de l Autorité de contrôle prudentiel et de résolution Direction des Études Omar BIROUK et Alain Nicolas BOULOUX Direction

Plus en détail

Programme de stabilité 2015-2017 Quel impact sur l investissement local?

Programme de stabilité 2015-2017 Quel impact sur l investissement local? Le 3 juillet 2014 Programme de stabilité 2015-2017 Quel impact sur l investissement local? Guy Gilbert * et Alain Guengant ** Les résultats qui suivent sont obtenus sous l hypothèse que les comportements

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL DE L OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE

RAPPORT ANNUEL DE L OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE 2011 RAPPORT ANNUEL DE L OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE Observatoire de l épargne réglementée Code courrier : 043-1417 31 rue Croix-des-Petits-Champs 75049

Plus en détail

10. L épargne, l investissement et le système financier

10. L épargne, l investissement et le système financier 10. L épargne, l investissement et le système financier 1. Le système financier Un système financier = ensemble des institutions financières qui ont pour objet de mettre en relation les besoins de financement

Plus en détail

et Financier International

et Financier International MACROECONOMIE 2 Dynamiques Economiques Internationales PARTIE 2 : Le Système Monétaire et Financier International UCP LEI L2-S4: PARCOURS COMMERCE INTERNATIONAL PLAN DU COURS I - LE SYSTEME MONETAIRE INTERNATIONAL

Plus en détail