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1 RAPPORT DE GESTION POUR L EXERCICE TERMINÉ LE 31 DÉCEMBRE février 2009 VOTRE PARTENAIRE DE CONFIANCE. SRM-158(17) (08-02)

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3 RAPPORT DE GESTION 2 Mise en garde 3 Description de l Industrielle Alliance 4 Sommaire 9 Rentabilité 14 Capitalisation et solvabilité 17 Produits et services aux particuliers Assurance individuelle Gestion de patrimoine individuel Stratégie de développement pour les secteurs aux particuliers Renseignements sur les activités d assurance auto et habitation 24 Produits et services aux entreprises et aux groupes Assurance collective Régimes d employés Assurance collective Assurance des débiteurs Assurance collective Marchés spéciaux (SMG) Rentes collectives 31 Placements Fonds général Fonds de placement (fonds distincts et fonds mutuels) 38 Gestion des risques 45 Questions comptables et information additionnelle 51 Valeur intrinsèque 53 Historique neuf ans Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

4 MISE EN GARDE RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX Sauf indication contraire, tous les renseignements présentés dans ce rapport de gestion sont établis au 31 décembre 2008 ou pour l exercice terminé à cette date, et sont présentés sur une base consolidée. Tous les montants qui paraissent dans ce rapport de gestion sont libellés en dollars canadiens. Les renseignements financiers sont présentés conformément aux principes comptables généralement reconnus (PCGR) du Canada, tels qu ils s appliquent aux sociétés d assurance vie au Canada, et aux exigences comptables prescrites par les autorités réglementaires. Ce rapport a été rédigé en date du 13 février MESURES FINANCIÈRES NON CONFORMES AUX PCGR L Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. («Industrielle Alliance» ou «la société») publie son information financière conformément aux principes comptables généralement reconnus (PCGR). De plus, la société utilise, à l occasion, certaines mesures financières non conformes aux PCGR données ajustées touchant, notamment, le bénéfice, le bénéfice par action et le rendement des capitaux propres. Les mesures financières non conformes aux PCGR sont toujours clairement indiquées, accompagnées des mesures financières conformes aux PCGR et comparées avec ces dernières afin d en établir la concordance. La société est d avis que ces mesures non conformes aux PCGR fournissent des renseignements utiles aux investisseurs et aux analystes financiers afin qu ils puissent mieux comprendre les résultats financiers et effectuer une meilleure analyse du potentiel de croissance et de rentabilité de la société. Ces mesures financières non conformes aux PCGR présentent une autre façon d évaluer des aspects des activités de la société et peuvent faciliter la comparaison des résultats d une période par rapport à une autre. Comme les mesures financières non conformes aux PCGR n ont pas de définition normalisée, il est possible qu elles diffèrent des mesures financières non conformes aux PCGR utilisées par d autres sociétés. La société incite fortement les investisseurs à consulter l intégralité de ses états financiers et de ses autres rapports déposés auprès d organismes publics, et à ne pas se fier à une mesure financière unique, quelle qu elle soit. À noter que les données relatives au ratio de solvabilité, à la valeur intrinsèque et à la valeur ajoutée des ventes, ainsi que, comme nous l avons indiqué ci-dessus, les données ajustées ne sont pas assujetties aux PCGR. ÉNONCÉS PROSPECTIFS Ce rapport de gestion peut contenir des énoncés prospectifs sur les activités, les objectifs et les stratégies de l Industrielle Alliance, ainsi que sur la situation financière de la société et son rendement. De façon générale, on peut reconnaître, mais pas toujours, la nature prospective de tels énoncés à l usage de mots tels que «pouvoir», «s attendre à», «prévoir», «avoir l intention de», «croire», «estimer», «être d avis», «continuer» ou d autres expressions semblables, dans leur forme affirmative, négative ou conditionnelle. Sauf indication contraire, toute information prospective présentant des résultats prospectifs sur les activités, la situation financière ou les flux de trésorerie a été approuvée par la direction à la date du présent rapport. Les énoncés prospectifs comportent des risques ainsi que des incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats, le rendement ou les réalisations réels de l Industrielle Alliance s écartent sensiblement des résultats, du rendement ou des réalisations futurs exprimés ou suggérés dans les énoncés prospectifs. Parmi les facteurs susceptibles d entraîner un écart entre les résultats réels et les résultats prévisionnels de la société, mentionnons l évolution de la réglementation gouvernementale ou des lois fiscales, la concurrence, l évolution technologique, les marchés financiers mondiaux, les taux d intérêt, l évolution des données démographiques, les fluctuations de la demande et les changements de comportement des consommateurs à l égard des produits et des services de la société, la survenance d événements catastrophiques et les conditions économiques générales au Canada ou ailleurs dans le monde. Les lecteurs trouveront une description des facteurs importants qui pourraient influer sur les énoncés prospectifs dans la section «Gestion des risques» de ce rapport de gestion. Cette liste de facteurs ne contient pas tous ceux qui pourraient avoir une influence sur quelque énoncé prospectif que ce soit de l Industrielle Alliance. Ces facteurs et d autres doivent être analysés de près et les lecteurs ne doivent pas se fier indûment aux énoncés prospectifs de l Industrielle Alliance. Lorsque des énoncés prospectifs sont par ailleurs donnés à titre indicatif sur les résultats financiers futurs de l Industrielle Alliance, ils ont pour but d aider les investisseurs à comprendre l incidence des plans et des objectifs actuels de la société sur son bénéfice. La société peut également faire part d objectifs de temps à autre. Un objectif doit être interprété comme un énoncé sur les buts visés par la direction dans sa gestion de la société, et non comme une prévision que l objectif sera atteint. L Industrielle Alliance ne s engage nullement à réviser ces énoncés prospectifs ni à en publier une mise à jour pour tenir compte d événements, de circonstances ou de faits postérieurs à la date du présent rapport, qu ils soient prévisibles ou non, à moins d y être tenue selon les lois sur les valeurs mobilières applicables. DOCUMENTS RELATIFS AUX RÉSULTATS FINANCIERS Tous les documents relatifs aux résultats financiers de l Industrielle Alliance sont disponibles sur le site Internet de la société, à l adresse dans la section Relations avec les investisseurs, sous Rapports financiers. On peut également obtenir davantage de renseignements sur la société sur le site SEDAR, à l'adresse de même que dans la notice annuelle de la société, que l'on peut trouver sur le site de la société ou sur le site SEDAR. 2 Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

5 DESCRIPTION DE L INDUSTRIELLE ALLIANCE L INDUSTRIELLE ALLIANCE Fondée en 1892, l Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. est une société d assurance de personnes qui exerce ses activités dans les secteurs de l assurance et des services financiers. La mission première de l Industrielle Alliance est d offrir à sa clientèle une protection financière en cas de décès, d invalidité et de maladie et de les aider à atteindre une autonomie financière en vue de la retraite ou de la réalisation de projets spéciaux. À cet égard, l Industrielle Alliance offre une gamme variée de produits d assurance vie et maladie, d épargne et de retraite, de REER, de fonds mutuels et de fonds distincts, de valeurs mobilières, d assurance auto et habitation, de prêts hypothécaires ainsi que d autres produits et services financiers. Les produits et services de la société sont offerts sur base individuelle ou collective. Quatrième société d assurance de personnes en importance au Canada, l Industrielle Alliance est à la tête d un grand groupe le groupe Industrielle Alliance, présent dans plusieurs secteurs des services financiers. L Industrielle Alliance possède notamment des filiales dans le secteur de l assurance de personnes (Industrielle Alliance Pacifique, Assurance et services financiers inc. et L Excellence, Compagnie d assurance-vie), de la gestion des fonds communs de placement (Placements IA Clarington inc.), du courtage en fonds communs de placement (Investia Services Financiers Inc. et FundEX Investments Inc.), du courtage en valeurs mobilières (Industrielle Alliance Valeurs mobilières inc.), du courtage en services financiers (Solicour Inc.), du conseil en placement (Industrielle Alliance, Gestion de placements inc.), de l assurance de dommages (Industrielle Alliance, Assurance auto et habitation inc.) et de la fiducie (Industrielle Alliance, Fiducie inc.). L Industrielle Alliance est une entreprise d envergure nationale, présente dans toutes les régions du Canada, de même que dans l ouest des États-Unis. L Industrielle Alliance contribue au mieux-être financier de plus de 3 millions de Canadiens et de Canadiennes, emploie plus de personnes et administre et gère un actif de plus de 49 milliards de dollars. Le titre de l Industrielle Alliance est inscrit à la Bourse de Toronto, sous le symbole IAG. La société compte plus de actionnaires. Le titre de l Industrielle Alliance a clôturé l année 2008 à 23,31 $ et, au 31 décembre 2008, la société comptait 80,3 millions d actions ordinaires émises et en circulation. Avec une capitalisation boursière de 1,9 milliard de dollars (au 31 décembre 2008), l Industrielle Alliance fait partie des 100 plus importantes sociétés publiques au Canada. Le siège social de l Industrielle Alliance est situé à Québec (Québec). CONSTITUTION JURIDIQUE L Industrielle Alliance est une société d assurance de personnes à charte québécoise réglementée par l Autorité des marchés financiers. Les filiales de l Industrielle Alliance sont autorisées par les organismes réglementaires appropriés à exercer leurs activités dans toutes les provinces et territoires du Canada et dans la plupart des États des États-Unis. L Industrielle Alliance est également un émetteur assujetti aux différentes lois sur les valeurs mobilières en vigueur dans les provinces canadiennes. En février 2000, l Industrielle Alliance est devenue une société publique constituée en vertu de la Loi privée (Loi concernant L Industrielle-Alliance Compagnie d Assurance sur la Vie), laquelle a été sanctionnée par l Assemblée nationale du Québec le 26 novembre Cette loi prévoit qu aucun actionnaire ne peut détenir, directement ou indirectement, 10 % ou plus des actions avec droit de vote de la société. Advenant un dépassement de la limite permise, la Loi prévoit que les droits de vote rattachés à la totalité des actions acquises ne peuvent alors être exercés. SECTEURS D ACTIVITÉ L Industrielle Alliance exerce ses activités dans quatre grands secteurs. Deux s adressent aux particuliers, l Assurance individuelle et la Gestion de patrimoine individuel, et deux s adressent aux entreprises et aux groupes, l Assurance collective et les Rentes collectives. Assurance individuelle Secteurs aux particuliers Gestion de patrimoine individuel Secteurs d activité Secteurs aux entreprises et aux groupes Assurance collective Rentes collectives En 2008, 17 % des primes et dépôts de la société provenaient du secteur de l Assurance individuelle, 44 % du secteur de la Gestion de patrimoine individuel, 17 % de celui de l Assurance collective, 20 % de celui des Rentes collectives et 2 % des activités d assurance de dommages. Par régions, en 2008, 5 % des primes et dépôts provenaient des provinces de l Atlantique, 43 % du Québec, 32 % de l Ontario, 19 % des provinces de l Ouest et 1 % des États-Unis. À noter que les activités de la société en assurance de dommages, assurées par sa filiale l Industrielle Alliance, Assurance auto et habitation, ne forment pas un secteur distinct pour fins de présentation des résultats financiers. Les résultats financiers de l Industrielle Alliance, Assurance auto et habitation sont plutôt présentés à même le revenu sur le capital de la société. Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. 3

6 SOMMAIRE L économie mondiale a été frappée de plein fouet par une crise financière et économique sans précédent en Le Canada, bien qu il ait résisté mieux que bon nombre de pays, n est pas à l abri des effets de la tourmente actuelle. La baisse marquée des marchés boursiers (l indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto a perdu 35 % de sa valeur en 2008), la crise du crédit, qui a fragilisé bon nombre d entreprises, et la grande volatilité des taux d intérêt ont obligé entreprises et consommateurs à prendre des mesures afin de s adapter au nouveau contexte. Compte tenu de la volatilité persistante des marchés financiers et du rôle de fiduciaire que joue l Industrielle Alliance à l égard de ses titulaires de contrats, la société a décidé de jouer de prudence, en 2008, et de gérer les avoirs qui lui sont confiés de manière à se prémunir contre de nouvelles baisses des marchés boursiers et des taux d intérêt. L Industrielle Alliance termine ainsi l année 2008 avec une solidité financière renforcée, un bénéfice positif, une bonne qualité des placements, une croissance des affaires pour toutes les catégories de produits, sauf pour ceux liés aux marchés boursiers, et même une certaine marge de manœuvre afin de faire face à une nouvelle détérioration de l environnement économique. Voici les faits saillants des résultats de la société pour l année financière RENTABILITÉ L Industrielle Alliance termine l année 2008 avec un bénéfice net aux actionnaires ordinaires de 66,1 millions de dollars, comparativement à 242,2 millions de dollars en Ce résultat se traduit par un bénéfice par action ordinaire dilué de 0,82 $ (2,99 $ en 2007) et par un rendement des capitaux propres aux actionnaires ordinaires de 4,0 % (15,1 % en 2007). Rentabilité (En millions de dollars, sauf indication contraire) Bénéfice net aux actionnaires ordinaires 66,1 242,2 Bénéfice par action ordinaire (dilué) 0,82 $ 2,99 $ Rendement des capitaux propres aux actionnaires ordinaires 4,0 % 15,1 % La baisse du bénéfice s explique principalement par les trois facteurs suivants : la chute marquée des marchés boursiers, qui est venue retrancher environ 38,3 millions de dollars après impôts (0,47 $ par action ordinaire) au bénéfice attendu de la société; la crise du crédit, qui a fait diminuer de 25,0 millions de dollars après impôts (0,31 $ par action ordinaire) le bénéfice de la société. En plus d avoir abaissé la valeur d un certain nombre de titres fragilisés par le contexte économique actuel, la société a inscrit une dévaluation supplémentaire de 14 % des papiers commerciaux non bancaires adossés à des actifs auxquels elle est exposée, portant ainsi à 29 % la dévaluation totale de ces titres; un renforcement des provisions mathématiques de 138,2 millions de dollars après impôts (1,71 $ par action ordinaire). La société a notamment décidé d agir avec prudence en renforçant ses provisions mathématiques, tout en mettant en œuvre des mesures additionnelles, de manière à se prémunir contre un choc supplémentaire de 13 % environ des marchés boursiers en 2009 et, bien qu elle n était pas obligée de le faire, afin de tenir compte d une baisse supplémentaire de 20 points centésimaux du taux de réinvestissement ultime (URR). Les résultats de la société ont par ailleurs été bonifiés par des gains de 7,6 millions de dollars après impôts (0,09 $ par action ordinaire) résultant de l évolution favorable de l écart entre la valeur marchande des instruments de dette et celle de l actif sous-jacent. DIVIDENDE La société a annoncé deux augmentations du dividende trimestriel en 2008, ce qui a porté le dividende annuel à 0,94 $ par action ordinaire en 2008, en hausse de 24 % par rapport à l année précédente. Compte tenu de la baisse du bénéfice au cours de l année, le ratio de distribution dépasse la fourchette cible de 25 % à 35 % établi par la société. PERSPECTIVES POUR L ANNÉE 2009 Le contexte économique et financier actuel rend plus difficile que par les années passées l établissement d indications précises aux marchés financiers. Compte tenu du contexte actuel, la société estime cependant nécessaire de fournir des indications générales sur les perspectives de l année 2009 de manière à aider les investisseurs à mieux comprendre la provenance du bénéfice de la société. Voici donc, à la connaissance de la société, quelques indications pour l année Rendement des capitaux propres La société estime que le rendement des capitaux propres aux actionnaires ordinaires devrait se situer entre 12 % et 14 % en Cette fourchette cible est inférieure à celle de 14 % à 16 % annoncée en juin La diminution de la cible de rendement s explique principalement par la baisse des marchés boursiers, qui a eu pour effet de réduire les revenus sur le capital et les revenus tirés des honoraires de gestion pour les fonds distincts, les fonds mutuels, les fonds de la police universelle et les fonds de capitalisation des régimes de rentes collectives, de même que par le coût des débentures subordonnées et des actions privilégiées émises en Bénéfice par action ordinaire Un rendement des capitaux propres aux actionnaires ordinaires entre 12 % et 14 % se traduit par un bénéfice par action ordinaire entre 2,50 $ et 3,00 $. La société estime toutefois que si l indice S&P/TSX devait se maintenir, en 2009, autour du niveau atteint au 31 décembre 2008, le bénéfice par action ordinaire devrait se situer dans la partie inférieure de la fourchette de 2,50 $ à 3,00 $. Ratio de solvabilité La société continue de viser à atteindre un ratio de solvabilité qui se situe à l intérieur de la fourchette de 175 % à 200 %. Si l année 2009 devait se terminer avec un rendement des capitaux propres aux actionnaires ordinaires de 12 % environ et un indice S&P/TSX de points environ, la société estime que le ratio de solvabilité devrait se situer dans le haut de la fourchette de 175 % à 200 % à la fin de Dividende La société prévoit maintenir, pour l année 2009, le dividende trimestriel aux actionnaires ordinaires au niveau du quatrième trimestre 2008, soit à 0,245 $ par action ordinaire. Taux d impôt effectif La société anticipe une baisse de 1 à 2 points de pourcentage du taux d impôt effectif, qui devrait se situer autour de 26 % à 27 % en Cette baisse résulte principalement de la diminution des taux d impôt des sociétés annoncée par les gouvernements au cours des dernières années. 4 Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

7 ANALYSE DE SENSIBILITÉ Voici la sensibilité des résultats de la société pour un certain nombre d indicateurs clés. Bénéfice net et baisse des marchés boursiers La société estime que si les marchés boursiers devaient diminuer de 10 % au tout début de l année 2009, pour ensuite récupérer progressivement une partie de cette perte en cours d année, le bénéfice net aux actionnaires ordinaires serait, pour l année 2009, d environ 17 millions de dollars inférieur à celui attendu. Par contre, une baisse de 10 % ne devrait pas avoir d incidence sur le bénéfice net relativement aux actions appariant les engagements à long terme de la société. Ratio de solvabilité Le ratio de solvabilité s établissait à 199 % au 31 décembre L indice S&P/TSX se situait alors à points. La société estime ainsi que si l indice S&P/TSX avait été à points au 31 décembre 2008, le ratio de solvabilité aurait été de 175 % environ, et que si l indice avait été à points, le ratio aurait été de 150 % environ. Actions appariant les engagements à long terme et garantie des fonds distincts La société a jugé plus prudent de renforcer suffisamment ses provisions mathématiques en 2008, tout en mettant en œuvre des mesures additionnelles, de manière à ce qu une baisse supplémentaire de 13 % environ des marchés boursiers par rapport au niveau du 31 décembre 2008 (ce qui situerait alors l indice S&P/TSX à points environ) n exige pas nécessairement une augmentation additionnelle des provisions mathématiques. Une telle baisse des marchés ne devrait donc pas avoir d incidence sur le bénéfice de la société. Taux de réinvestissement ultime (URR) La société utilisait, au 31 décembre 2008, pour le calcul de ses provisions mathématiques, un taux de réinvestissement ultime (Ultimate Reinvestment Rate, ou URR) inférieur au taux maximal prévu à la fin de l année 2009, si le taux des obligations à long terme du gouvernement fédéral devait demeurer au niveau auquel il se situait à la fin de 2008 (3,45 %) pour l ensemble de l année Selon les plus récentes simulations de la société, une baisse de 10 points centésimaux du URR nécessiterait un renforcement des provisions mathématiques d environ 35 millions de dollars après impôts. Taux de réinvestissement initial (IRR) La société utilisait, au 31 décembre 2008, pour le calcul de ses provisions mathématiques, un taux de réinvestissement initial (Initial Reinvestment Rate, ou IRR) qui prend en compte les taux de rendement existants à la date d évaluation, compte tenu de la composition visée du portefeuille d actif. Selon les plus récentes simulations de la société, une hausse de 10 points centésimaux du IRR permettrait la libération de provisions mathématiques d environ 24 millions de dollars après impôts. Taux de mortalité Comme l exigent les normes de pratiques actuarielles, la société ne prévoit pas d amélioration de mortalité lorsqu elle évalue ses provisions mathématiques en assurance individuelle. Cependant, compte tenu de l amélioration continue des taux de mortalité au Canada, la société libère régulièrement les excédents de provisions qui ne sont plus nécessaires. Ainsi, la société estime que toute baisse de 5 % du taux de mortalité pourrait permettre, pour l ensemble de ses secteurs d activité, la libération de provisions mathématiques d environ 88 millions de dollars après impôts. CROISSANCE DES AFFAIRES Voici les faits saillants de l année 2008 au chapitre de la croissance des affaires. Primes et dépôts Après plusieurs années de forte croissance, la baisse des marchés a freiné l ardeur des investisseurs dans le marché de l épargne, mais n a pas eu d incidence significative ailleurs, certains secteurs ayant même enregistré une année record. La forte poussée des primes dans les secteurs du collectif n a cependant pas été suffisante pour effacer le recul dans celui de la Gestion de patrimoine individuel, de sorte que l année 2008 se termine avec des primes et dépôts de 5,5 milliards de dollars, en baisse de 5 % par rapport à Primes et dépôts 1 (En millions de dollars, sauf indication contraire) Variation Assurance individuelle 920,7 897,3 3 % Gestion de patrimoine individuel 2 422, ,9 (22 %) Assurance collective 956,5 860,5 11 % Rentes collectives 1 114,9 828,3 35 % Assurance de dommages 128,4 118,2 9 % Total 5 542, ,2 (5 %) Ventes par secteurs d activité Voici les faits saillants de l année 2008 en ce qui touche les ventes par secteurs d activité. Assurance individuelle Les ventes dans le secteur de l Assurance individuelle ont continué à progresser dans le marché de la famille, mais ont reculé dans le marché de la clientèle à revenu élevé, de sorte que, au total, le secteur termine l année avec des ventes à la baisse de 8 % par rapport à l année antérieure. Les investisseurs qui utilisent leur police d assurance vie universelle comme outil de planification financière ont donc décidé de réduire les sommes qu ils versent dans le compte d épargne de leur police d assurance (primes excédentaires), en raison de l instabilité des marchés. Par contre, la clientèle a continué à s assurer pour couvrir ses besoins de base en assurance, puisque les primes minimales (c est-à-dire la composante «assurance» des primes) ont enregistré une hausse de 7 % au cours de l année. De plus, le niveau d activité parmi les représentants est resté élevé tout au long de l année, puisque le nombre de polices vendues a été à la hausse de 4 % en On sait que les primes minimales et le nombre de polices vendues sont deux des composantes les plus importantes utilisées par la société pour mesurer la rentabilité du secteur. Gestion de patrimoine individuel La chute des marchés boursiers a ralenti les ventes des produits d épargne et d investissement. Ainsi, après plusieurs années de forte croissance, les ventes du secteur de la Gestion de patrimoine individuel accusent un recul de 22 % pour l année Les ventes nettes de fonds distincts et de fonds mutuels ont par contre été positives tous les trimestres, ce qui est excellent dans les circonstances. La société a ainsi amélioré son rang au chapitre des ventes nettes, autant dans le marché des fonds distincts (troisième en 2008 et cinquième en 2007) que dans celui des fonds mutuels (neuvième en 2008 et douzième en 2007). La vaste gamme de fonds de la société, leur bonne performance relative au cours de la dernière année et l envergure des réseaux de distribution de la société devraient contribuer à relancer les ventes dès que les marchés seront plus stables. 1 Les primes comprennent toutes les sommes perçues par la société pour ses activités d assurance et de rentes (et qui sont inscrites au fonds général de la société), de même que les sommes perçues relativement aux fonds distincts (qui sont aussi considérées comme des primes) et les dépôts de fonds mutuels. Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. 5

8 Assurance collective : régimes d employés Le secteur de l Assurance collective pour les régimes d employés termine l année 2008 avec des ventes records de 92,9 millions de dollars, en hausse de 29 % par rapport à l année antérieure. Les ventes ont été particulièrement fortes dans l ouest du pays, grâce aux liens étroits tissés au cours des dernières années avec de nouveaux distributeurs. Pour une quatrième année consécutive, plus de la moitié des ventes proviennent de l extérieur du Québec, conformément à la volonté de la société d étendre ses activités à la grandeur du pays. Assurance collective des débiteurs Malgré une baisse d un peu plus de 1 % des ventes d automobiles au pays, le secteur de l Assurance collective des débiteurs termine l année 2008 avec des ventes en hausse de 1 % par rapport à l année précédente. On sait que les ventes de ce secteur sont tributaires des ventes d automobiles, puisque les produits sont distribués principalement par les concessionnaires d automobiles. Rappelons que la société est un chef de file au Canada depuis plusieurs années dans le marché de l assurance des débiteurs auprès des concessionnaires d automobiles. Assurance pour les marchés spéciaux Le secteur de l Assurance pour les marchés spéciaux (SMG) continue sa progression régulière, avec des ventes en hausse de 8 % par rapport à Ce secteur s est montré très résilient jusqu à maintenant au contexte économique. On sait qu il se spécialise dans certains créneaux d assurance sous-exploités par les fournisseurs de produits d assurance traditionnels. Rentes collectives Les ventes ont atteint un nouveau sommet de 1,1 milliard de dollars dans le secteur des Rentes collectives en 2008, ce qui représente une hausse de 35 % par rapport à l année antérieure. C est la première fois que les ventes franchissent la barre du milliard de dollars dans ce secteur. Les ventes ont été fortes tant dans le marché des produits d accumulation (produits d épargne), grâce à la signature de quelques groupes d envergure, que dans celui des produits de décaissement (produits de rentes assurées), qui a été particulièrement actif en Tout comme pour le secteur de l Assurance collective pour les régimes d employés, pour une quatrième année consécutive, plus de la moitié des ventes du secteur se sont effectuées à l extérieur du Québec au cours de l année, conformément à la volonté de la société de prendre de l expansion partout au pays. Ventes par secteurs d activité 1 (En millions de dollars, sauf indication contraire) Variation Assurance individuelle Primes minimales 118,6 111,0 7 % Primes excédentaires 28,3 48,0 (41 %) Total 146,9 159,0 (8 %) Gestion de patrimoine individuel Fonds général 345,5 334,4 3 % Fonds distincts 815,7 990,6 (18 %) Fonds mutuels 1 261, ,9 (30 %) Total 2 422, ,9 (22 %) Assurance collective Régimes d employés 92,9 72,0 29 % Assurance des débiteurs 194,2 192,0 1 % Marchés spéciaux (SMG) 112,9 104,4 8 % Rentes collectives 1 114,9 828,3 35 % 1 Les ventes (nouvelles affaires) sont définies de la façon suivante pour chacun des secteurs d activité : Assurance individuelle : primes annualisées de première année; Gestion de patrimoine individuel : primes pour le fonds général et les fonds distincts et dépôts pour les fonds mutuels; Assurance collective pour les régimes d employés : primes annualisées de première année, comprenant les équivalents de primes (contrats de services administratifs seulement); Assurance collective des débiteurs : primes brutes (primes avant réassurance); Assurance collective pour les marchés spéciaux (SMG) : primes; Rentes collectives : primes. Actif sous gestion et sous administration L actif sous gestion s élève à 30,2 milliards de dollars au 31 décembre 2008, ce qui représente une baisse de 8 % par rapport au 31 décembre La baisse s explique principalement par le recul des marchés boursiers, qui a entraîné à la baisse la valeur du portefeuille d actions du fonds général de même que la valeur des portefeuilles de fonds distincts et de fonds mutuels. La baisse de l actif sous gestion a cependant été freinée par la bonne croissance des primes dans la plupart des secteurs d activité, de même que par les ventes nettes positives de fonds de placement. Malgré la chute des marchés boursiers, l actif sous administration a poursuivi sa croissance, pour s établir à 19,3 milliards de dollars au 31 décembre 2008, ce qui correspond à une hausse de 9 % par rapport au 31 décembre La hausse s explique principalement par deux acquisitions faites dans le marché du courtage en fonds mutuels, soit AEGON Services aux courtiers Canada Inc. et les activités de distribution québécoise de Patrimoine Dundee. Ces deux acquisitions ont ajouté plus de 4,5 milliards de dollars à l actif sous administration. Au total, l actif sous gestion et sous administration a atteint 49,5 milliards de dollars au 31 décembre 2008, un résultat inférieur de 2 % à celui au 31 décembre Actif sous gestion et sous administration (En millions de dollars, sauf indication contraire) Au 31 décembre Variation Actif sous gestion , ,7 (8 %) Actif sous administration , ,9 9 % Total , ,6 (2 %) Valeur ajoutée des ventes La valeur ajoutée des ventes a augmenté de 1,5 % (ou de 1,8 million de dollars) en 2008 par rapport à 2007, pour atteindre un nouveau sommet de 122,8 millions de dollars (1,53 $ par action ordinaire). Tous les secteurs d activité ont vu la valeur ajoutée de leurs ventes augmenter, à l exception du secteur de la Gestion de patrimoine individuel. Au total, l amélioration des marges bénéficiaires a fait augmenter la valeur ajoutée des ventes de 12,5 millions de dollars, alors que la diminution des ventes l a réduite de 10,7 millions de dollars. SOLIDITÉ FINANCIÈRE Voici les faits saillants de l année 2008 en ce qui touche la solidité financière. Ratio de solvabilité En dépit de la turbulence des marchés financiers, la solidité financière de la société a continué de s améliorer en La société termine ainsi l année avec un ratio de solvabilité de 199 % au 31 décembre 2008, ce qui est supérieur au ratio de 193 % enregistré au 31 décembre Le ratio de solvabilité se situe dans le haut de la fourchette de 175 % à 200 % retenue comme objectif par la société. Le ratio de solvabilité a bénéficié principalement de l émission d une débenture subordonnée de 100 millions de dollars (ajout de 10 points de pourcentage au ratio de solvabilité), de l émission d actions privilégiées de 100 millions de dollars (ajout de 10 points de pourcentage) et des assouplissements apportés aux normes de solvabilité par les organismes de réglementation. Ces assouplissements ont permis d éliminer le risque de marge d intérêts dans la fixation des prix (ajout de 10 points de pourcentage), d éliminer les gains et pertes non réalisés sur les titres de créance disponibles à la vente (ajout de 4 points de pourcentage) et de réduire les exigences relatives à la garantie des fonds distincts (ajout de 12 points de pourcentage). L assouplissement relatif à la garantie des fonds distincts a notamment permis à la société d éviter d avoir des exigences de capital pour la garantie des fonds distincts. Le ratio de solvabilité a aussi été favorisé par l émission nette d actions ordinaires à la suite notamment de l acquisition de L Excellence. 6 Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

9 En revanche, des pressions à la baisse ont été exercées sur le ratio de solvabilité en raison de l augmentation normale des capitaux requis se rattachant à la croissance des affaires, des acquisitions d entreprises et de l amortissement de l incidence des nouvelles normes comptables relatives aux instruments financiers qui sont entrées en vigueur le 1 er janvier 2007 (l effet des nouvelles normes comptables a maintenant été totalement absorbé par le ratio de solvabilité). Solvabilité et capitalisation (En millions de dollars, sauf indication contraire) (Au 31 décembre) Ratio de solvabilité 199 % 193 % Capitalisation , ,6 Valeur comptable par action 20,35 $ 20,98 $ Ratio d endettement Débentures subordonnées/capital 17,0 % 14,5 % Débentures subordonnées et actions privilégiées/capital 26,8 % 20,4 % Capitalisation Le capital de la société totalisait 2 270,8 millions de dollars au 31 décembre 2008, ce qui représente une hausse de 6 % par rapport au 31 décembre Cette hausse s explique principalement par l émission d une débenture subordonnée de 100 millions de dollars, l émission d actions privilégiées de 100 millions de dollars et l émission nette d actions ordinaires à la suite principalement de l acquisition de L Excellence. La hausse a cependant été freinée par l augmentation des pertes non réalisées pour les titres classés disponibles à la vente. Valeur comptable par action ordinaire La valeur comptable par action ordinaire s établissait à 20,35 $ au 31 décembre 2008, en baisse de 3 % (ou de 0,63 $) par rapport à la valeur au 31 décembre Cette baisse s explique principalement par l augmentation des pertes non réalisées pour les titres classés disponibles à la vente. Levier financier L émission d une débenture subordonnée et des actions privilégiées a fait augmenter le ratio d endettement de la société, qui demeure néanmoins toujours à un niveau prudent. Le ratio d endettement est ainsi passé de 14,5 % au 31 décembre 2007 à 17,0 % au 31 décembre 2008, si l on ne tient compte que des débentures subordonnées dans les éléments de dette; si l on y ajoute les actions privilégiées, le ratio d endettement est passé de 20,4 % au 31 décembre 2007 à 26,8 % au 31 décembre QUALITÉ DES PLACEMENTS Malgré la dévaluation de certains titres au cours de l année, la qualité des placements est restée bonne, compte tenu du contexte économique ambiant. Voici quelques-uns des faits saillants de l année : Comme indiqué plus tôt, la société a dévalué de 14 % la valeur des 104,1 millions de dollars de papiers commerciaux non bancaires adossés à des actifs auxquels elle est exposée, portant ainsi à 29 % la dévaluation totale de ces titres. Cette dévaluation a réduit le bénéfice de 10,6 millions de dollars après impôts en La société a vendu le titre obligataire qu elle possédait dans la société American International Group, Inc. («AIG»), après en avoir dévalué la valeur de 40 % au troisième trimestre. La société possédait une obligation de 15,8 millions de dollars dans AIG (la société mère). Cette dévaluation a entraîné une baisse du bénéfice de 4,6 millions de dollars après impôts. Étant donné la conjoncture économique, la société a réduit la valeur d un certain nombre d autres titres fragilisés par le contexte actuel, occasionnant un manque à gagner de 9,8 millions de dollars après impôts. Les placements douteux nets ont diminué légèrement au cours de l année, passant de 11,7 millions de dollars au 31 décembre 2007 à 8,8 millions de dollars au 31 décembre La proportion des placements douteux nets représente à peine 0,06 % des placements totaux au 31 décembre 2008 (0,08 % au 31 décembre 2007). La presque totalité du portefeuille d obligations est composé de titres de qualité BBB et plus (99,77 % au 31 décembre 2008 comparativement à 99,89 % au 31 décembre 2007). Le taux de délinquance du portefeuille de prêts hypothécaires a augmenté légèrement au cours de l année, passant de 0,16 % au 31 décembre 2007 à 0,26 % au 31 décembre La hausse s explique principalement par trois prêts hypothécaires qui sont tombés en défaut aux États-Unis. Ces prêts totalisent 7,2 millions de dollars et la société ne prévoit pas subir de pertes sur ces prêts. Ces défauts, qui touchent des immeubles multirésidentiels, ne sont pas liés à la crise des prêts hypothécaires à haut risque qui sévit actuellement aux États-Unis. Les prêts délinquants ne représentent que 9,2 millions de dollars sur un portefeuille de 3,5 milliards de dollars. Le taux d occupation des immeubles est resté élevé au cours de l année, à 94,0 % au 31 décembre 2008 (95,5 % au 31 décembre 2007), et la valeur marchande du portefeuille immobilier dépasse toujours largement la valeur comptable. Finalement, la bonne qualité des placements a placé la société en position avantageuse pour faire face à la crise financière, étant donné sa faible exposition aux secteurs à risque. Ainsi, en plus d avoir vendu sa participation dans AIG, la société ne détient aucun investissement dans le marché américain des prêts hypothécaires à haut risque ou dans des titres garantis par des sociétés de garanties financières et la valeur de ses placements dans des titres garantis par des sociétés de prêts hypothécaires ou dans des titres adossés à des actifs aux États-Unis est pratiquement nulle. Indices de qualité des placements (Au 31 décembre) (En millions de dollars, sauf indication contraire) Placements douteux nets 8,8 11,7 Placements douteux nets en % des placements totaux 0,06 % 0,08 % Obligations Proportion des titres cotés BB et moins 0,23 % 0,11 % Prêts hypothécaires Taux de délinquance 0,26 % 0,16 % Immeubles Valeur marchande/valeur comptable 129,4 % 129,5 % ACQUISITIONS Malgré la morosité économique ambiante, la société a continué de bâtir pour l avenir avec la conclusion de cinq nouvelles acquisitions en 2008, soit : L Excellence, Compagnie d assurance-vie, qui a permis à la société de se lancer dans un nouveau créneau de marché, soit celui de l assurance maladie et invalidité individuelle; United Family Life Insurance Company, une société d assurance vie des États-Unis. Cette acquisition a permis à la société d obtenir les autorisations nécessaires pour exercer des activités à partir d une filiale américaine dans 49 des 50 États des États-Unis; AEGON Services aux courtiers Canada Inc., une société de courtage en fonds mutuels, et son réseau affilié Money Concepts, un cabinet de services financiers. Cette acquisition a permis d ajouter quelque 400 conseillers en fonds mutuels et un actif sous administration de plus de 2,1 milliards de dollars; Sarbit Asset Management Inc., une société de gestion de fonds mutuels. Sarbit gérait un actif d environ 100 millions de dollars; 1 La capitalisation comprend les capitaux propres, les titres de dettes et le compte des contrats avec participation. Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. 7

10 le réseau de conseillers financiers québécois de Patrimoine Dundee inc. spécialisés en fonds mutuels et en assurance. Cette acquisition a permis d ajouter quelque 300 conseillers en fonds mutuels et un actif sous administration de plus de 2,4 milliards de dollars. VALEUR INTRINSÈQUE La chute des marchés boursiers et la baisse des taux d intérêt ont eu une incidence déterminante sur la valeur intrinsèque. La valeur intrinsèque a ainsi atteint millions de dollars (31,26 $ par action ordinaire) au 31 décembre 2008, en baisse de 7,2 % par rapport au 31 décembre 2007, avant le versement des dividendes aux actionnaires ordinaires, et de 9,9 %, après le versement de ces dividendes. Les éléments récurrents de la valeur intrinsèque (soit ceux à l égard desquels la société exerce un certain contrôle) ont contribué à faire augmenter la valeur intrinsèque de 11,2 %. Depuis que la société calcule sa valeur intrinsèque, les éléments récurrents ont toujours fait progresser la valeur intrinsèque d un peu plus de 10 %. Pour calculer la valeur intrinsèque, la société utilise un certain nombre d hypothèses qui reflètent l environnement financier actuel et qui sont cohérentes avec les meilleures estimations utilisées par l actuaire désigné dans l évaluation des provisions mathématiques. Au nombre de ces hypothèses figure la prime de risque. Pour calculer la valeur intrinsèque au 31 décembre 2008, la société a utilisé, comme dans les années antérieures, une prime de risque de 3 %. Compte tenu du contexte financier actuel et de l importance qu a prise la prime de risque dans l économie, la société a considéré cette année un test additionnel mesurant l effet d une hausse de 3 % de la prime de risque. Ce test montre qu une hausse de 3 % de la prime de risque ferait diminuer la valeur intrinsèque de 29 %, soit de 735 millions de dollars (9,15 $ par action ordinaire). La valeur intrinsèque s établirait alors à millions de dollars, ou à 22,11 $ par action. 8 Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

11 RENTABILITÉ FAITS SAILLANTS 2008 Bénéfice net aux actionnaires ordinaires positif de 66,1 millions de dollars, malgré la crise économique et financière Principaux facteurs ayant influencé le bénéfice : Baisse des marchés boursiers Crise du crédit Renforcement des provisions mathématiques afin de prémunir la société contre des baisses supplémentaires des marchés boursiers et des taux d intérêt L Industrielle Alliance termine l année 2008 avec un bénéfice net aux actionnaires ordinaires de 66,1 millions de dollars, comparativement à 242,2 millions de dollars en Ce résultat se traduit par un bénéfice par action ordinaire dilué de 0,82 $ (2,99 $ en 2007) et par un rendement des capitaux propres aux actionnaires ordinaires de 4,0 % (15,1 % en 2007). Rentabilité (En millions de dollars, sauf indication contraire) Bénéfice net aux actionnaires 71,9 248,0 227,9 132,2 155,1 Moins : dividendes sur actions privilégiées 5,8 5,8 4,9 -- 0,1 Bénéfice net aux actionnaires ordinaires 66,1 242,2 223,0 132,2 155,0 Bénéfice par action ordinaire De base 0,82 $ 3,02 $ 2,77 $ 1,66 $ 1,96 $ Dilué 0,82 $ 2,99 $ 2,74 $ 1,65 $ 1,95 $ Rendement des capitaux propres aux actionnaires ordinaires 4,0 % 15,1 % 15,7 % 10,3 % 13,6 % La baisse du bénéfice en 2008 s explique principalement par les trois facteurs suivants : La chute marquée des marchés boursiers, qui est venue retrancher environ 38,3 millions de dollars après impôts (0,47 $ par action ordinaire) au bénéfice attendu de la société. On sait que l indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto a reculé de 35 % en La baisse des marchés a réduit les honoraires perçus sur les fonds distincts et les fonds mutuels gérés par la société, diminué les revenus futurs escomptés sur les fonds des polices universelles et abaissé le revenu sur le capital. La crise du crédit, qui a fait diminuer de 25,0 millions de dollars après impôts (0,31 $ par action ordinaire) le bénéfice de la société. La société a ainsi abaissé la valeur d un certain nombre de titres fragilisés par le contexte économique actuel (incidence de 14,4 millions de dollars après impôts sur le bénéfice) et inscrit une dévaluation supplémentaire de 14 % des papiers commerciaux non bancaires adossés à des actifs (PCAA) auxquels elle est exposée (incidence de 10,6 millions de dollars après impôts sur le bénéfice). Cette dévaluation a été inscrite pour tenir compte, principalement, de la perte de valeur estimée des PCAA en raison de l élargissement des écarts de taux d intérêt qui s est produite à la fin de Elle porte à 29 % la dévaluation totale de ces titres pour la société (voir à ce sujet la «Note à propos des PCAA non bancaires» dans la section «Placements»). Un renforcement des provisions mathématiques de 138,2 millions de dollars après impôts (1,71 $ par action ordinaire). Compte tenu du contexte économique et financier actuel, la société a jugé plus prudent de renforcer ses provisions mathématiques afin de se prémunir contre de nouvelles baisses des marchés boursiers et des taux d intérêt. On sait que la société s assure à la fin de chaque trimestre de la suffisance de ses provisions, compte tenu du contexte économique existant, mais ne revoit qu à la fin de chaque année l ensemble de ses hypothèses d évaluation afin de tenir compte des plus récents développements survenus dans le marché et de sa propre expérience au chapitre de la mortalité, de la morbidité, des taux d abandon, des coûts unitaires et autres. Cette année, la révision des hypothèses de fin d année a amené la société à renforcer ses provisions mathématiques afin de tenir compte de trois facteurs en particulier : une baisse supplémentaire de 20 points centésimaux du taux de réinvestissement ultime (Ultimate Reinvestment Rate URR). Bien que la société n était pas dans l obligation de renforcer ses provisions mathématiques pour le taux de réinvestissement ultime, puisqu elle utilise déjà un taux inférieur au taux maximal établi d après les normes de pratiques actuarielles, elle a décidé de jouer de prudence en abaissant de nouveau son taux afin de tenir compte de la baisse marquée des taux d intérêt à long terme en fin d année (le taux de réinvestissement ultime maximal est calculé en utilisant les données des dix dernières années des taux des obligations à long terme du gouvernement fédéral). La société utilise ainsi, aujourd hui, pour évaluer ses provisions mathématiques, un taux de réinvestissement ultime inférieur au taux maximal prévu à la fin de l année 2009, si le taux des obligations à long terme du gouvernement fédéral devait demeurer, pour l ensemble de l année 2009, au niveau où il se trouvait à la fin de l année 2008 (3,45 %); la chute importante de la valeur du portefeuille d actions appariant les engagements à très long terme de la société. Compte tenu de la grande volatilité des marchés boursiers, la société a jugé plus prudent de renforcer suffisamment ses provisions mathématiques, tout en mettant en œuvre des mesures additionnelles, de manière à ce qu une baisse supplémentaire de 13 % environ des marchés boursiers par rapport au niveau du 31 décembre 2008 (ce qui situerait alors l indice S&P/TSX à points environ) n exige pas nécessairement une augmentation additionnelle des provisions mathématiques; la diminution des taux de déchéance des polices d assurance vie. Le renforcement des provisions mathématiques a par ailleurs été partiellement compensé par une libération de provisions pour tenir compte de deux facteurs en particulier, soit l amélioration continue des taux de mortalité en assurance individuelle et la légère augmentation (de 15 points centésimaux) du taux de réinvestissement initial (Initial Reinvestment Rate IRR). Ce taux est déterminé à partir d un panier composé principalement d obligations à long terme des gouvernements provinciaux et reflète les taux courants de ces obligations à la date de l évaluation, soit au 31 décembre À noter que la révision des autres hypothèses d évaluation n a pas eu d incidence significative sur les provisions mathématiques en Les résultats de la société ont par ailleurs été bonifiés par des gains de 7,6 millions de dollars après impôts (0,09 $ par action ordinaire) résultant de l évolution favorable de l écart entre la valeur marchande des instruments de dette et celle de l actif sous-jacent. À remarquer également que la contribution de L Excellence et des sociétés de courtage auxquelles elle est associée a été conforme aux attentes de la société en On sait que, au moment de l acquisition de L Excellence, la société avait indiqué qu elle s attendait à ce que celle-ci contribue à améliorer son bénéfice par action de 0,04 $ en Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. 9

12 ANALYSE DU BÉNÉFICE SELON LA PROVENANCE DU BÉNÉFICE L analyse du bénéfice selon la provenance du bénéfice permet de mieux déterminer les sources de l écart entre le bénéfice net réel et le bénéfice net anticipé. La société estime que cette analyse constitue un outil important pour aider les investisseurs à mieux comprendre les facteurs clés de la rentabilité et de l accroissement du bénéfice net aux actionnaires. En plus de donner un aperçu de la tendance de ces facteurs, la provenance du bénéfice procure aussi de l information utile sur la contribution relative de chacun des secteurs d activité. Les principales données touchant la provenance du bénéfice pour 2007 et 2008 sont présentées au tableau ci-après. Bénéfice anticipé sur l en-vigueur Le bénéfice anticipé sur l en-vigueur représente le bénéfice avant impôts qu une société d assurance s attend de dégager relativement aux contrats d assurance et de rentes en vigueur, si les résultats techniques correspondent aux hypothèses de mortalité, de morbidité, de déchéance, de taux d intérêt, d évolution des marchés boursiers et de frais jugées les plus probables. Il inclut également le bénéfice anticipé avant impôts provenant de la gestion et de l administration des fonds de placement. Le bénéfice anticipé sur l en-vigueur est établi par la société au tout début de l année. Pour l année 2008, le bénéfice anticipé sur l en-vigueur s élève à 391,4 millions de dollars, ce qui représente une augmentation de 11 % par rapport à l année Cette croissance provient de tous les secteurs d activité et découle de la forte croissance des affaires au cours des dernières années et de celle prévue pour l année en cours, de l incorporation des gains d expérience que la société considère comme permanents et des marges de prudence avec lesquelles la société établit ses provisions mathématiques. Provenance du bénéfice Assurance Gestion de Assurance Rentes individuelle patrimoine individuel collective collectives Total (En millions de dollars) Bénéfice anticipé sur l en-vigueur 200,4 184,5 117,9 106,0 53,4 46,0 19,7 16,2 391,4 352,7 Gains (pertes) d expérience (34,2) (8,9) (32,1) 6,1 (8,3) 0,4 (17,8) 1,7 (92,4) (0,7) Gain (drain) sur les ventes (81,6) (83,0) (3,7) (4,6) 0,0 0,0 (2,7) (2,1) (88,0) (89,7) Changements d hypothèses (175,6) (1,6) (1,9) (0,9) (1,0) 1,5 (16,7) 0,0 (195,2) (1,0) Bénéfice d exploitation (91,0) 91,0 80,2 106,6 44,1 47,9 (17,5) 15,8 15,8 261,3 Revenu sur le capital 41,5 57,2 5,9 5,4 9,0 15,1 6,0 9,2 62,4 86,9 Impôts 17,8 (42,2) (23,6) (34,2) (11,9) (17,8) 3,8 (6,6) (13,9) (100,8) Bénéfice net aux actionnaires, ajusté (31,7) 106,0 62,5 77,8 41,2 45,2 (7,7) 18,4 64,3 247,4 Moins : dividendes sur actions privilégiées 0,0 0,0 5,8 5,8 0,0 0,0 0,0 0,0 5,8 5,8 Bénéfice net aux actionnaires ordinaires, ajusté (31,7) 106,0 56,7 72,0 41,2 45,2 (7,7) 18,4 58,5 241,6 Autres éléments 4,8 0,3 0,6 0,1 1,4 0,1 0,8 0,1 7,6 0,6 Bénéfice net aux actionnaires ordinaires (26,9) 106,3 57,3 72,1 42,6 45,3 (6,9) 18,5 66,1 242,2 Gains ou pertes d expérience Les gains ou les pertes d expérience représentent l écart entre le bénéfice anticipé sur l en-vigueur et le bénéfice réalisé. Les gains ou les pertes d expérience surviennent lorsque l expérience diffère des hypothèses utilisées pour déterminer le bénéfice anticipé. Tous les secteurs d activité ont été touchés par des pertes d expérience en Ces pertes, qui totalisent 92,4 millions de dollars, découlent presque entièrement du contexte économique et financier qui a prévalu en 2008, principalement au cours de la deuxième partie de l année. Ces pertes s expliquent principalement par : la baisse des marchés boursiers, qui est venue retrancher 53,7 millions de dollars avant impôts au bénéfice attendu de la société; des baisses de valeur totalisant 34,9 millions de dollars avant impôts d un certain nombre de titres qui ont été fragilisés par le contexte économique ambiant; et des pertes d expérience découlant principalement de mauvais résultats de mortalité et d invalidité. Incidence du contexte économique et financier par secteurs d activité Baisse des marchés boursiers (En millions de dollars) Total avant impôts Total après impôts Changements Crédit d hypothèses Assurance individuelle 11,9 13,7 175,6 201,2 142,6 Gestion de patrimoine individuel 0,8 31,6 1,9 34,3 24,3 Assurance collective 1,1 -- 1,0 2,1 1,5 Rentes collectives 5,7 2,0 16,7 24,4 17,4 Bénéfice d exploitation 19,5 47,3 195,2 262,0 185,8 Revenu sur le capital 15,4 6, ,8 15,7 Total avant impôts 34,9 53,7 195,2 283,8 -- Total après impôts 25,0 38,3 138,2 201,5 201,5 Gain ou drain à la vente Au cours d un exercice financier donné, les ventes peuvent exercer une influence positive ou négative sur le bénéfice; un gain ou une charge (drain) est alors porté à l état des résultats. Une charge survient lorsque les provisions pour écarts défavorables (marge de prudence) incorporées dans les provisions mathématiques sont supérieures aux marges bénéficiaires incorporées dans le prix des produits. Il importe de noter que les ventes de produits d une société d assurance vie produisent habituellement un drain, en particulier dans le secteur de l assurance individuelle, où les engagements peuvent s étendre sur de très longues périodes. De plus, certains produits offerts dans ce secteur ont des caractéristiques qui les rendent plus exigeants que d autres en ce qui regarde le drain. Au fil des ans, les provisions pour écarts défavorables sont récupérées sous forme de profit à mesure que les hypothèses qui ont servi à établir le prix des produits se concrétisent. La charge à l établissement des nouveaux contrats s établit à 88,0 millions de dollars pour l année 2008, inférieure de 2 % à celle de l année précédente. Cette diminution provient principalement du secteur de l Assurance individuelle, en raison des engagements à long terme de ce secteur. Cette diminution résulte de la baisse des ventes au cours de l année dans le secteur de l Assurance individuelle et des modifications apportées à la gamme de produits d assurance individuelle au cours des dernières années. Si l on ne tient compte que du secteur de l Assurance individuelle, le drain, exprimé en pourcentage des ventes (qui sont mesurées par les primes annualisées de première année), a atteint 56 % en 2008 comparativement à 52 % en Cette augmentation s explique par le fait que la partie épargne des polices universelles s est avérée plus faible en 2008 qu en Bien que le drain soit légèrement au-dessus de la fourchette cible de 50 % à 55 % visée par la société, celle-ci estime que la structure de prix actuelle dans le secteur de l Assurance individuelle devrait lui permettre de maintenir le drain des nouvelles ventes autour de la fourchette cible de 50 % à 55 % à moyen terme. 10 Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

13 Changements d hypothèses À la fin de chaque trimestre, la société s assure de la suffisance de ses provisions compte tenu du contexte économique existant. À la fin de chaque année, elle procède en plus à une mise à jour complète de l ensemble de ses hypothèses d évaluation afin de tenir compte des plus récents développements dans l environnement économique et financier de même que de sa propre expérience en matière de mortalité, de morbidité, de taux d abandon, de coûts unitaires et autres. Contrairement aux années passées, où elles n avaient eu que peu d incidence sur le bénéfice de la société, les changements d hypothèses ont influé sur le bénéfice en 2008 en raison de l augmentation des provisions mathématiques de 195,2 millions de dollars (138,2 millions de dollars après impôts), comparativement à une augmentation de 1,0 million de dollars en 2007 (0,7 million après impôts). Les changements d hypothèses ont surtout touché le secteur de l Assurance individuelle. Compte tenu du contexte économique et financier actuel, la société a jugé plus prudent de renforcer ses provisions mathématiques afin de se prémunir contre de nouvelles baisses des taux d intérêt et des marchés boursiers. Comme cela a été expliqué plus tôt, les provisions ont été renforcées pour tenir compte de trois facteurs en particulier, soit une diminution supplémentaire de 20 points centésimaux du taux de réinvestissement ultime, la diminution de la valeur du portefeuille d actions appariant les engagements à très long terme et la diminution des taux de déchéance des polices d assurance vie. Par ailleurs, le renforcement des provisions mathématiques a été partiellement compensé par une libération de provisions pour tenir compte de deux facteurs en particulier, soit l amélioration continue des taux de mortalité en assurance individuelle et la légère augmentation du taux de réinvestissement initial. À noter finalement que la révision des autres hypothèses d évaluation n a pas eu d incidence significative sur les provisions mathématiques en Revenu sur le capital Le revenu sur le capital correspond au revenu tiré des placements dans lesquels le capital de la société est investi, moins toutes les dépenses engagées pour générer ce revenu. La société inclut également dans le revenu sur le capital les bénéfices nets de ses filiales qui n exercent pas leurs activités dans l un de ses quatre secteurs d activité. Le revenu sur le capital s élève à 62,4 millions de dollars pour l année 2008, en baisse de 24,5 millions de dollars, ou de 28 %, par rapport à l année Cette diminution s explique notamment par la baisse des marchés boursiers et la diminution de la valeur d un certain nombre de titres; ces deux facteurs expliquent 21,8 millions de dollars de la baisse du revenu sur le capital. Impôts sur le revenu Les impôts sur le revenu représentent la valeur des montants payables en vertu des lois fiscales et incluent, outre les impôts sur le revenu (exigibles et futurs), les taxes sur le capital non déductibles dans le calcul du revenu de la société. L impôt sur le revenu de placements des assureurs sur la vie et les taxes sur les primes ne sont pas compris dans ces montants. Ils sont considérés comme une dépense aux fins de calcul du bénéfice d exploitation. Les impôts sur le revenu ont totalisé 13,9 millions de dollars en 2008 (100,8 millions de dollars en 2007), ce qui se traduit par un taux d impôt effectif de 17,8 % pour l année 2008, comparativement à un de 28,9 % l année précédente. Le taux d impôt de l année 2008 est inférieur à celui auquel la société est habituellement assujettie (qui est autour de 28 %). L écart vient du fait que la proportion des éléments non taxables dans le bénéfice de la société a été plus élevée en 2008 qu en Pour l année 2009, la société s attend à ce que son taux d impôt effectif se situe autour de 26 % à 27 %. Cette baisse reflète la diminution des taux d impôt annoncée antérieurement par les gouvernements. Autres éléments Un seul élément a été classé dans les autres éléments en 2008, soit l évolution asymétrique de l écart entre la juste valeur des instruments de dettes de la société et la juste valeur du portefeuille d actifs y étant apparié. Cet écart a généré un bénéfice net de 7,6 millions de dollars (0,09 $ par action ordinaire) pour l année La société considère l effet découlant de la comptabilisation des instruments de dettes comme faisant partie des éléments «inhabituels», car tout écart entre la variation de la valeur marchande des instruments de dettes et celle de l actif correspondant sera récupéré d ici l échéance des instruments de dettes, soit au cours des six prochaines années. ANALYSE DU BÉNÉFICE D EXPLOITATION PAR SECTEURS D ACTIVITÉ Le texte qui suit présente le bénéfice d exploitation pour chacun des secteurs d activité. Assurance individuelle Le secteur de l Assurance individuelle a terminé l année avec une perte d exploitation de 91,0 millions de dollars, résultat principalement du renforcement des provisions mathématiques, qui a touché ce secteur pour un montant de 175,6 millions de dollars avant impôts. Gestion de patrimoine individuel Le secteur de la Gestion de patrimoine individuel a surtout été frappé par la baisse des marchés et a enregistré un bénéfice d exploitation de 80,2 millions de dollars en 2008, comparativement à 106,6 millions de dollars en Cette baisse s explique par le fait que les honoraires de gestion perçus sur les fonds de placement sont calculés selon un pourcentage de la valeur des fonds et que celle-ci a diminué considérablement en Pour ce secteur, on estime que le manque à gagner attribuable à la baisse des marchés totalise près de 32 millions de dollars. Assurance collective Le secteur de l Assurance collective a terminé l année avec un bénéfice d exploitation de 44,1 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 8 % par rapport à l année précédente. Ce secteur a notamment été touché par des résultats d invalidité défavorables. Rentes collectives Le secteur des Rentes collectives a réalisé une perte d exploitation de 17,5 millions de dollars en 2008, comparativement à un bénéfice d exploitation de 15,8 millions de dollars en En 2008, ce secteur a été touché par des résultats de mortalité défavorables ainsi que par des renforcements de provisions mathématiques de 16,7 millions de dollars. ANALYSE DU BÉNÉFICE SELON LES ÉTATS FINANCIERS Voici la présentation des résultats financiers de la société selon les états financiers. État des résultats (En millions de dollars, sauf indication contraire) Produits 4 465, , ,9 Prestations sur contrats et charges 4 373, , ,3 Bénéfice avant impôts 91,6 312,6 299,6 Impôts (16,8) (63,4) (68,3) Bénéfice net 74,8 249,2 231,3 Moins : bénéfice net aux titulaires de polices avec participation 2,9 1,2 3,4 Bénéfice net aux actionnaires 71,9 248,0 227,9 Moins : dividendes sur actions privilégiées 5,8 5,8 4,9 Bénéfice net aux actionnaires ordinaires 66,1 242,2 223,0 Bénéfice par action ordinaire De base 0,82 $ 3,02 $ 2,77 $ Dilué 0,82 $ 2,99 $ 2,74 $ Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. 11

14 Produits Les produits sont composés de trois postes aux états financiers : les primes (qui incluent les sommes investies par les assurés dans les fonds distincts de la société, mais qui excluent celles investies par les clients dans les fonds mutuels), le revenu net de placements et les honoraires et autres produits. Pour l année 2008, les produits totalisent 4,5 milliards de dollars, ce qui représente une baisse de 10 % par rapport à l année Cette baisse a été provoquée par la diminution marquée du revenu net de placements, comme il est expliqué ci-dessous. Produits (En millions de dollars) Primes 4 281, , ,0 Revenu net de placements (188,0) 578,8 860,0 Honoraires et autres produits 371,4 363,5 314,9 Total 4 465, , ,9 Les primes ont augmenté de 6 % en 2008 comparativement à 2007, pour atteindre 4,3 milliards de dollars pour l année. Cette hausse est attribuable aux excellents résultats des secteurs de l Assurance collective et des Rentes collectives, qui ont plus que compensé la baisse dans le secteur de la Gestion de patrimoine individuel, attribuable à la chute des marchés boursiers. Si on ajoute aux primes les dépôts de fonds mutuels, les primes et dépôts ont atteint 5,5 milliards de dollars en 2008, en baisse de 5 % par rapport à l année antérieure. La baisse s explique par le fait que les dépôts de fonds mutuels ont diminué en 2008, résultat de la chute des marchés boursiers. Primes et dépôts (En millions de dollars) Primes Fonds général 2 620, , ,0 Fonds distincts 1 661, , ,0 Total partiel 4 281, , ,0 Dépôts Fonds mutuels 1 261, , ,6 Total 5 542, , ,6 Les principaux éléments qui composent le revenu net de placements sont les suivants : le revenu de placements comme tel (dont les revenus d intérêts, les dividendes et les revenus nets de location d immeubles), l amortissement des gains et pertes réalisés et non réalisés sur les immeubles, les gains réalisés et pertes subies sur disposition des actifs disponibles à la vente et la variation de la valeur marchande des actifs détenus à des fins de transactions. La comptabilisation selon la valeur marchande des actifs détenus à des fins de transactions (autres que les immeubles) découle de l adoption, au début de l année 2007, des nouvelles normes comptables relatives aux instruments financiers. Cet élément peut entraîner une volatilité importante du revenu net de placements de période en période puisque les variations de la valeur marchande de ces actifs influent maintenant directement sur le revenu net de placements plutôt que d être amorties à l état des résultats, comme c était le cas dans le passé. Il est toutefois important de se rappeler que ces variations de la valeur marchande sont en grande partie compensées par des variations correspondantes des provisions mathématiques, de sorte que leur incidence sur le bénéfice net est atténuée dans une large mesure. Le revenu net de placements s est avéré négatif pour un montant de 188,0 millions de dollars en 2008, comparativement à un revenu net de placements positif de 578,8 millions de dollars comptabilisé en Cet écart découle essentiellement de la diminution de la valeur marchande des actifs détenus à des fins de transactions (diminution de 596,0 millions de dollars). Cette diminution s explique principalement par le recul des marchés boursiers, qui a entraîné à la baisse la valeur du portefeuille d actions, et par la diminution de la valeur marchande des obligations, conséquence de l élargissement des écarts de taux d intérêt survenue au cours de l année. Il faut noter que la variation de la juste valeur des actifs détenus à des fins de transactions inclut une dévaluation permanente de 15,0 millions de dollars avant impôts de la juste valeur des PCAA non bancaires inscrite au dernier trimestre de l année Cette baisse de valeur a eu une incidence négative sur le bénéfice de la société. Le revenu net de placements inclut également une baisse de valeur permanente de 7,8 millions de dollars pour les titres classés disponibles à la vente ainsi que des provisions pour pertes sur placements de 5,2 millions de dollars relatives à des prêts et créances. Ces éléments ont également eu une incidence négative sur le bénéfice de la société. Le tableau ci-dessous donne un aperçu de la composition du revenu net de placements. Revenu net de placements (En millions de dollars) Revenu de placements 393,3 433,4 643,3 Amortissement des gains (pertes) réalisés et non réalisés 16,3 10,4 214,7 Variation de la juste valeur des actifs détenus à des fins de transactions (596,0) 125,9 -- Baisse de valeur permanente des actifs disponibles à la vente (7,8) Gains réalisés sur disposition d actifs disponibles à la vente 11,4 8,9 -- Variation des provisions pour pertes (5,2) 0,2 2,0 Total (188,0) 578,8 860,0 Les honoraires et autres produits sont constitués des honoraires liés à la gestion des fonds distincts et des fonds mutuels, des revenus tirés des contrats de services administratifs seulement (CSAS) ainsi que des revenus d honoraires provenant des sociétés de courtage. Bien que la valeur des fonds gérés ait diminué en 2008, ce qui a eu une incidence à la baisse sur les honoraires perçus sur les fonds, les honoraires et autres produits ont enregistré une augmentation de 2 % comparativement à Cette hausse est attribuable à une augmentation des revenus provenant des CSAS dans le secteur de l Assurance collective pour les régimes d employés ainsi que de l apport des sociétés nouvellement acquises, notamment des sociétés de courtage affiliées à L Excellence. Prestations sur contrats et charges Les prestations sur contrats et charges totalisent 4,4 milliards de dollars pour 2008, ce qui représente une baisse de 285,5 millions de dollars par rapport à Les prestations sur contrats et charges sont constituées des éléments présentés au tableau ci-dessous. Prestations sur contrats et charges (En millions de dollars) Variation des provisions mathématiques 53,2 506,4 736,3 Paiements aux titulaires de polices et aux bénéficiaires 1 950, , ,5 Transfert net aux fonds distincts 1 346, , ,5 Commissions 545,1 519,2 484,7 Frais généraux 358,4 333,5 314,0 Autres 119,8 105,3 111,3 Total 4 373, , ,3 La variation des provisions mathématiques évolue en fonction de plusieurs facteurs, dont l augmentation des primes (effet à la hausse sur les provisions mathématiques), le rendement des actifs sous-jacents (effet à la hausse), les prestations engagées (effet à la baisse), le transfert net aux fonds distincts (effet à la hausse ou à la baisse) et les renforcements (effet à la hausse) ou les libérations (effet à la baisse) de provisions mathématiques. 12 Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

15 À cette liste de facteurs il faut ajouter, depuis l entrée en vigueur des nouvelles normes comptables relatives aux instruments financiers, au début de 2007, la variation de la valeur marchande des actifs sous-jacents aux provisions mathématiques (effet à la hausse ou à la baisse). L incidence des nouvelles normes comptables sur la variation des provisions mathématiques n a cependant que très peu d incidence sur le bénéfice net étant donné qu une augmentation correspondante du revenu net de placements est enregistrée à l état des résultats. Bien que les changements d hypothèses de fin d année aient entraîné un renforcement des provisions mathématiques de 195,2 millions de dollars, celles-ci n ont en réalité augmenté que de 53,2 millions de dollars en Comme indiqué ci-dessus, les provisions mathématiques, en plus de varier en fonction des changements d hypothèses, varient en fonction de plusieurs autres éléments, dont la variation de la juste valeur des actifs détenus à des fins de transactions. En 2008, la variation de la juste valeur des actifs détenus à des fins de transactions a eu un effet important à la baisse sur les provisions mathématiques. Cet effet a toutefois compensé dans une large mesure la diminution du revenu net de placements lié à ces actifs et n a donc pas eu comme telle une incidence significative sur le bénéfice net. Les paiements aux titulaires de polices et aux bénéficiaires en 2008 ont été supérieurs de 212,4 millions de dollars à ceux de Cette hausse est liée à l évolution normale des affaires et reflète l augmentation du bloc d affaires en vigueur. À noter également que les expériences de mortalité et d invalidité ont été moins bonnes qu à l habitude en Rappelons que les paiements aux titulaires de polices et aux bénéficiaires comprennent les prestations versées à la suite de décès, d invalidités, de maladies ou de résiliations de contrats ainsi que les paiements de rentes. Le montant net du transfert aux fonds distincts a totalisé 1,3 milliard de dollars en 2008, ce qui représente une diminution de 110,0 millions de dollars par rapport à Cette diminution s explique par la baisse des ventes des fonds distincts dans le secteur de la Gestion de patrimoine individuel. On sait que les transferts nets aux fonds distincts sont constitués des montants qui sont retirés du fonds général pour être investis dans les fonds distincts, déduction faite des montants transférés des fonds distincts au fonds général. Les transferts nets aux fonds distincts peuvent varier d une période à une autre en fonction de la demande des clients, ceux-ci privilégiant à certaines périodes les produits du fonds général, lesquels offrent habituellement des rendements garantis, tandis qu à d autres périodes ils sont davantage attirés par les produits des fonds distincts, dont le rendement fluctue en fonction des marchés. Les dépôts aux fonds distincts en provenance du secteur des Rentes collectives peuvent fluctuer de façon importante d une année à l autre selon l importance des mandats octroyés par certains groupes. Les commissions correspondent à la rémunération des conseillers financiers relativement aux nouvelles ventes et à certains contrats en vigueur. Les commissions ont augmenté de 25,9 millions de dollars en 2008 comparativement à l année précédente. Cette hausse provient principalement des sociétés acquises au cours de l année 2008 (notamment L Excellence et les sociétés de courtage qui lui sont associées) ainsi que du niveau de ventes élevé dans les secteurs du collectif. Les frais généraux ont enregistré une hausse de 24,9 millions de dollars en 2008 comparativement à Cette augmentation est principalement attribuable aux différentes sociétés acquises au cours de l année Impôts Les impôts se sont élevés à 16,8 millions de dollars en 2008, comparativement à 63,4 millions de dollars en La diminution s explique, d une part, par le bénéfice moindre réalisé par la société et, d autre part, par une proportion plus élevée de ses revenus et dépenses qui se qualifient comme éléments non imposables. Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. 13

16 CAPITALISATION ET SOLVABILITÉ FAITS SAILLANTS 2008 Solidité financière accrue malgré une crise dans les marchés financiers Ratio de solvabilité de 199 % au 31 décembre 2008, en hausse par rapport à 2007 et dans le haut de la fourchette de 175 % à 200 % retenue comme objectif par la société Gestion prudente et conservatrice du capital Émission d une débenture subordonnée de 100 millions de dollars Émission d actions privilégiées de 100 millions de dollars Capital de 2,3 milliards de dollars, en hausse de 6 % Ratio d endettement de 17,0 %, en deçà des maximums acceptés par les agences de notation Le contexte particulièrement difficile des marchés financiers au cours de 2008 a mis en relief toute l importance d une saine gestion du capital et du maintien d un haut niveau de solvabilité. Ces éléments sont primordiaux pour toute société d assurance de personnes qui vise à connaître du succès à long terme. À cet égard, l Industrielle Alliance, par une gestion prudente et éclairée de son capital, a non seulement été en mesure d amortir les effets de la conjoncture défavorable en 2008, mais a vu sa solvabilité s améliorer et ses cotes de crédit maintenues au cours de l année, assurant ainsi la sécurité financière de ses clients. CAPITALISATION La structure du capital de l Industrielle Alliance se répartit en trois grandes catégories de capitaux : les capitaux propres, les titres de dettes et le compte des contrats avec participation. Les capitaux propres constituaient 82 % du capital de la société à la fin de Au 31 décembre 2008, le capital de la société atteignait 2,3 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 6 % par rapport au 31 décembre Les principaux facteurs qui ont fait augmenter le capital en 2008 sont : l émission d une débenture subordonnée de 100 millions de dollars, l émission d actions privilégiées de 100 millions de dollars et l émission d actions ordinaires liée à l exercice d options dans le cadre du programme d options d achat d actions de la société et de l acquisition de L Excellence. Par contre, l augmentation du capital a été freinée par l augmentation des pertes non réalisées sur les titres classés disponibles à la vente et par le rachat d actions ordinaires (voir la sous-section «Actions en circulation» ci-après). LEVIER FINANCIER Les émissions d une débenture subordonnée et de nouvelles actions privilégiées au cours de l année 2008 ont fait augmenter les ratios d endettement. Ainsi, le ratio d endettement, tel que mesuré par les titres de dettes par rapport à la structure du capital, est passé de 14,5 % au 31 décembre 2007 à 17,0 % au 31 décembre Si on ajoute les actions privilégiées aux titres de dettes, le ratio est passé de 20,4 % au 31 décembre 2007 à 26,8 % au 31 décembre Ces ratios sont toujours en deçà des maximums acceptés par les agences de notation, compte tenu des cotes de crédit attribuées à la société. SOLVABILITÉ Le ratio de solvabilité s établissait à 199 % au 31 décembre Ce ratio est supérieur de 6 points de pourcentage à celui qui prévalait à la fin de l année Le ratio de solvabilité se situe dans le haut de la fourchette de 175 % à 200 % retenue comme objectif par la société. Plusieurs éléments ont eu une incidence, soit à la hausse, soit à la baisse, sur le ratio de solvabilité durant l année Parmi les principaux éléments qui ont contribué à la hausse du ratio de solvabilité, soulignons : l émission d une débenture subordonnée de 100 millions de dollars (ajout de 10 points de pourcentage au ratio de solvabilité); Structure du capital et ratios d endettement (En millions de dollars, sauf indication contraire) Au 31 décembre Structure du capital Capitaux propres Actions ordinaires 541,0 513,1 507,7 510,6 458,1 Actions privilégiées 223,7 125,0 125, Bénéfices non répartis 1 127, ,3 971,3 845,4 751,7 Surplus d apport 19,8 17,1 14,6 12,3 9,5 Écart de conversion (6,8) (7,1) (5,8) AERE 1 (54,3) (3,8) Total partiel 1 857, , , , ,5 Titres de dettes Débentures subordonnées 385,9 309,8 310,1 373, ,0 Autres dettes (IATS 3 ) ,0 Total partiel 385,9 309,8 310,1 373,0 300,0 Compte des contrats avec participation 27,0 24,1 23,1 19,7 17,3 Total 2 270, , , , ,8 Ratios d endettement Dette/structure du capital 17,0 % 14,5 % 15,9 % 21,3 % 19,6 % Dette et actions privilégiées/ structure du capital 26,8 % 20,4 % 22,4 % 21,3 % 19,6 % Ratio de couverture (en nombre de fois) 3,9 12,2 12,1 11,0 13,4 l émission d actions privilégiées de 100 millions de dollars (ajout de 10 points de pourcentage); les assouplissements apportés aux normes de solvabilité par les organismes de réglementation. Ces assouplissements ont permis d éliminer le risque de marge d intérêts dans la fixation des prix (ajout de 10 points de pourcentage), d éliminer les gains et pertes non réalisés sur les titres de créance disponibles à la vente (ajout de 4 points de pourcentage) et de réduire les exigences relatives à la garantie des fonds distincts (ajout de 12 points de pourcentage). À noter que la réduction des exigences relative aux produits de fonds distincts a permis à la société d éviter d avoir des exigences de capital pour la garantie des fonds distincts; l émission de actions ordinaires à la suite de l exercice d options dans le cadre du programme d options d achat d actions et de l acquisition de L Excellence. En revanche, les principaux éléments qui ont exercé une pression à la baisse sur le ratio de solvabilité sont : l amortissement de l incidence des nouvelles normes comptables relatives aux instruments financiers qui sont entrées en vigueur au début de l année On estime que l amortissement de l incidence de ces normes qui s est échelonnée sur deux ans et qui a maintenant été entièrement absorbée a fait diminuer le ratio de solvabilité de quelque 6,5 points de pourcentage en 2008; le rachat de actions ordinaires à la suite de l exercice d options dans le cadre du programme d options d achat d actions et de l acquisition de L Excellence; 1 AERE : autres éléments du résultat étendu 2 À la suite de l application de la NOC-15, la société a cessé de consolider les titres de la Fiducie de capital Industrielle Alliance (IATS) au premier trimestre de À la suite de ce changement, les IATS de 150,0 millions de dollars ainsi qu une débenture de financement de la Fiducie au montant de 10,1 millions de dollars ont été reclassés avec les débentures subordonnées. 3 IATS : titres de fiducie émis par la Fiducie de capital Industrielle Alliance 14 Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

17 les cinq acquisitions conclues au cours de l année 2008; et l augmentation normale des capitaux requis se rattachant à la croissance des affaires. L apport du bénéfice net aux capitaux disponibles contribue habituellement à une hausse du ratio de solvabilité. Cette année, l apport des bénéfices, après le paiement des dividendes, a eu peu d incidence sur le ratio. Solvabilité (En millions de dollars, sauf indication contraire) (Au 31 décembre) Capitaux disponibles Catégorie 1 (net) 1 726, , , , ,2 Catégorie 2 (net) 195,4 120,6 128,6 134,9 136,1 Total 1 921, , , , ,3 Capitaux requis 967,1 934,6 809,9 704,5 624,0 Ratio de solvabilité 199 % 193 % 201 % 188 % 222 % DIVIDENDES La société a versé un dividende de 0,225 $ par action ordinaire aux deux premiers trimestres de 2008 et un de 0,245 $ par action ordinaire aux deux derniers, pour un dividende total de 0,94 $ par action ordinaire. La société a ainsi versé 75,5 millions de dollars sous forme de dividendes aux actionnaires ordinaires au cours de Bien que la société ait maintenu un dividende stable au cours des récents trimestres, la diminution du bénéfice en 2008 a eu pour effet de hausser le ratio de distribution du dividende au-delà de la fourchette cible de 25 % à 35 % qui avait été établie au cours de la dernière année. La société a par ailleurs annoncé, à la fin de l année, qu elle prévoyait maintenir son dividende trimestriel à 0,245 $ par action ordinaire au cours de l année ACTIONS EN CIRCULATION La société ne dispose que d une seule classe d actions ordinaires et toutes les actions ordinaires comportent un seul droit de vote. De plus, aucun actionnaire ne peut détenir, directement ou indirectement, 10 % ou plus des actions avec droit de vote de la société. Les actions ordinaires de l Industrielle Alliance se négocient à la Bourse de Toronto sous le symbole IAG. Au 31 décembre 2008, le nombre d actions ordinaires émises et en circulation s élevait à , soit de plus qu au 31 décembre Cette augmentation est attribuable à l émission de actions ordinaires au cours de 2008 (dont à la suite de l exercice d options dans le cadre du programme d options d achat d actions et au moment de l acquisition de L Excellence). La société a par contre racheté un total de actions ordinaires pendant l année. Le 31 décembre 2008, soit la dernière journée de transactions boursières de l année 2008, le titre de l Industrielle Alliance a clôturé la séance à 23,31 $. La capitalisation boursière de la société s établissait alors à 1,9 milliard de dollars. Rappelons que l Industrielle Alliance est devenue une société à capital-actions en février Son titre a commencé à se négocier sur le parquet de la Bourse de Toronto le 3 février 2000, à un prix de 7,88 $, en tenant compte de la subdivision des actions ordinaires de la société, à raison de deux pour une, qui a eu lieu le 16 mai Le prix de l action de la société a donc connu un taux de croissance annuel composé de près de 15 % entre le 3 février 2000 et le 31 décembre ACTIONS PRIVILÉGIÉES Le capital de la société comporte d actions privilégiées de catégorie A série B émises et en circulation, pour une valeur totale de 125,0 millions de dollars, et d actions privilégiées de catégorie A série C émises et en circulation, pour une valeur totale de 100 millions de dollars. Les actions privilégiées de la série B donnent droit à un dividende trimestriel non cumulatif et fixe de 0,2875 $ par action privilégiée tandis que celles de la série C comportent un dividende trimestriel non cumulatif et fixe de 0,3875 $ par action privilégiée. Les actions privilégiées de série B et C sont rachetables, en totalité ou en partie au gré de la société, et sous réserve de l autorisation de l Autorité des marchés financiers, à compter du 31 mars 2011 pour celles de série B, et à compter du 31 décembre 2013 pour celles de série C. Les deux séries d actions privilégiées ne comportent pas de droit de vote et ne sont pas convertibles en actions ordinaires. La société a versé 5,8 millions de dollars sous forme de dividendes aux actionnaires privilégiés en À noter que les actions privilégiées de catégorie A série C ont été émises le 25 novembre Il s agit d actions privilégiées à taux rajusté tous les cinq ans. Elles offrent un taux de rendement de 6,20 % par année pour une période initiale se terminant le 31 décembre Le 31 décembre 2013 et le 31 décembre tous les cinq ans par la suite, le taux de dividende sera rajusté pour correspondre au taux de rendement des obligations du gouvernement du Canada de cinq ans alors en vigueur, plus 3,38 %. Les lecteurs sont invités à lire le prospectus pour en savoir davantage sur les caractéristiques de ces actions privilégiées. DÉBENTURES La société disposait de quatre débentures dans son bilan au 31 décembre 2008, d une valeur totale de 385,9 millions de dollars : Une débenture série A, d une valeur de 138,2 millions de dollars. Cette débenture porte un intérêt de 5,714 %, payable semestriellement. Elle est rachetable au gré de la société depuis le mois de décembre 2008 ou remboursable à l échéance en Une débenture de financement série A, d une valeur de 9,3 millions de dollars. Cette débenture porte un intérêt de 5,714 %, payable semestriellement. Elle est rachetable au gré de la société en tout temps ou remboursable à l échéance en Une débenture subordonnée d une valeur de 138,4 millions de dollars. Cette débenture vient à échéance le 30 juin Elle porte un intérêt de 5,13 %, payable semestriellement du 30 juin 2004 au 30 juin Après cette date, le taux d intérêt correspondra au taux des acceptations bancaires 90 jours plus 1 %, payable trimestriellement. Cette débenture est rachetable par la société avant le 30 juin 2014 en totalité ou en partie, sous réserve de l approbation de l Autorité des marchés financiers, au montant le plus élevé entre le prix de rendement des obligations du Canada et la valeur au pair. Après le 30 juin 2014, la débenture pourra être rachetée par la société en totalité, mais non en partie, à chaque date de versement de l intérêt trimestriel, à la valeur au pair, sous réserve de l approbation de l Autorité des marchés financiers. Une débenture subordonnée d une valeur de 100,0 millions de dollars venant à échéance le 1 er août Cette débenture est composée d une débenture principale de 88,0 millions de dollars, portant un intérêt de 5,63 %, payable semestriellement jusqu au 1 er août 2018, et d une débenture secondaire de 12,0 millions de dollars, portant un intérêt de 7,00 %, payable trimestriellement jusqu au 1 er août 2013, et un intérêt de 5,63 %, payable semestriellement jusqu au 1 er août Après cette date, le taux d intérêt des débentures principale et secondaire correspondra au taux des acceptations bancaire 90 jours plus 1 % ajusté le dernier jour de chaque trimestre, payable semestriellement. Ces débentures sont rachetables par la société à compter du 1 er août 2018, en totalité mais non en partie, sous réserve de l approbation préalable de l Autorité des marchés financiers, à la valeur au pair. Cette débenture a été souscrite par le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (le «Fonds»). Le Fonds ne pourra exiger le remboursement de la débenture avant son échéance, sauf en cas de circonstances particulières et sous réserve de l approbation de l Autorité des marchés financiers, ce qui permet à la société de qualifier la débenture à titre de fonds propres de catégorie 2. Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. 15

18 Les trois premières débentures décrites ci-dessus, qui totalisent 285,9 millions de dollars au 31 décembre 2008, ont été désignées «détenues à des fins de transactions» lors de l entrée en vigueur des nouvelles normes comptables relatives aux instruments financiers, le 1 er janvier 2007, et elles sont comptabilisées à la juste valeur. Par contre, la dernière débenture, de 100,0 millions de dollars, a été classée comme «autres passifs financiers» et elle est comptabilisée à la valeur d acquisition. La dépense d intérêt relative aux débentures s est élevée à 19,6 millions de dollars en La charge nette de financement s est cependant avérée négative, pour une somme de 4,1 millions de dollars, en raison de la diminution de 23,7 millions de dollars de la juste valeur des débentures désignées à des fins de transactions qui a été comptabilisée comme un revenu à l état des résultats. Rappelons que les débentures représentent des créances directes non garanties de la société, qui sont subordonnées à celles des titulaires de polices et des autres créanciers. RÉGIME D OPTIONS D ACHAT D ACTIONS Conformément au régime d options d achat d actions adopté par le conseil d administration en 2001, le comité des ressources humaines et de régie d entreprise a procédé, en 2008, à l émission de nouvelles options d achat d actions. Ces nouvelles options, qui viendront à échéance en 2018, ont été octroyées à un prix d exercice moyen pondéré de 37,38 $. L émission, nette des options exercées et annulées au cours de l année, porte à le nombre d options d achat d actions en circulation, ce qui représente 4,5 % du nombre d actions émises et en circulation au 31 décembre COTES DE CRÉDIT Au cours de 2008, les trois agences de notation indépendantes qui notent l Industrielle Alliance ont renouvelé les cotes qu elles accordent à la société. Les cotes attribuées ont toutes été renouvelées avec une perspective stable. À noter cependant que, le 12 février 2009, A.M Best a ramené de positive à stable la perspective qu elle attribuait à la société en raison de la baisse des marchés boursiers. Les trois agences ont aussi maintenu les cotes qu elles attribuent à la société relativement à la nouvelle émission publique réalisée en 2008, soit les actions privilégiées émises le 25 novembre Ces cotes traduisent la solidité financière de la société de même que sa capacité de respecter ses engagements à l égard des titulaires de polices et des créanciers. OFFRE PUBLIQUE DE RACHAT D ACTIONS Avec l approbation de la Bourse de Toronto, le conseil d administration de l Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. a autorisé la société à racheter, dans le cours normal de ses activités, entre le 18 février 2009 et le 17 février 2010, jusqu à concurrence de actions ordinaires, représentant approximativement 4,86 % de ses actions ordinaires émises et en circulation au 11 février En vertu de cette autorisation, les rachats s effectueront au prix du marché, par l entremise de la Bourse de Toronto, conformément aux règles et aux politiques de cette dernière. Les actions ordinaires ainsi rachetées seront annulées. La moyenne quotidienne des opérations sur les actions ordinaires de la société a été de à la Bourse de Toronto au cours des six derniers mois civils complets (la «moyenne quotidienne des opérations»). Considérant que la société peut racheter jusqu à concurrence de 25 % de la moyenne quotidienne des opérations durant un jour de Bourse donné, elle peut donc racheter actions ordinaires par jour. Cotes de crédit Agence Type d évaluation Cote Perspective Standard & Poor s Solidité financière A+ (Strong) Stable Cote de crédit de l émetteur A+/Stable/ Stable Débentures subordonnées A Stable Titres de la Fiducie Industrielle Alliance (IATS) Échelle canadienne P-1 (Low) Stable Échelle mondiale A- Stable Actions privilégiées Échelle canadienne P-1 (Low) Stable Échelle mondiale A- Stable DBRS Capacité de respecter ses engagements envers les assurés IC-2 Stable Débentures subordonnées A Stable Titres de la Fiducie Industrielle Alliance (IATS) A (low)yn Stable Actions privilégiées Pfd-2 (high)n Stable A.M. Best Solidité financière A (Excellent) Stable Cote de crédit de l émetteur a+ Stable Débentures subordonnées a- Stable Titres de la Fiducie Industrielle Alliance (IATS) bbb+ Stable Actions privilégiées bbb+ Stable L Industrielle Alliance estime que le rachat de ses actions ordinaires représenterait une utilisation appropriée de ses fonds et serait dans le meilleur intérêt de la société et de ses actionnaires. La société pourra, sous réserve d avoir obtenu l approbation préalable de la Bourse, passer des contrats sur produits dérivés dans le cours normal de ses activités, y compris des contrats à terme, en vertu desquels elle pourra acheter ses actions ordinaires. En temps normal, la société utilise le programme de rachat d actions dans le cours normal de ses activités afin d éliminer tout effet de dilution occasionné par l émission d actions ordinaires dans le cadre du programme d options d achat d actions ou lors d acquisition d entreprises. Cependant, la société ne compte pas racheter ses actions pour éliminer l effet de dilution occasionné par l émission d actions ordinaires dans le cadre du programme d options d achat d actions tant que la situation financière au pays ne se sera pas stabilisée. Les actionnaires peuvent obtenir sans frais un exemplaire des documents déposés auprès de la Bourse de Toronto relativement à l offre, en écrivant au secrétaire de l Industrielle Alliance. RACHAT D ACTIONS Dans le cadre de l offre publique de rachat dans le cours normal des activités actuellement en cours, qui a débuté le 15 février 2008 et qui prendra fin le 14 février 2009, la société a racheté, jusqu à ce jour, actions ordinaires, à un cours moyen de 35,96 $, pour un montant total d environ 4,8 millions de dollars. Les actions ordinaires ainsi rachetées ont été annulées. Les rachats ont été effectués afin d éliminer l effet de dilution des actions ordinaires émises en 2008 dans le cadre du programme d options d achat d actions de la société et de l acquisition de L Excellence, Compagnie d assurance-vie (l acquisition de L Excellence a été complétée le 31 janvier 2008). La société n anticipe pas faire de nouveaux rachats au cours des jours qui restent avant l échéance de la présente offre publique de rachat d actions. 16 Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

19 PRODUITS ET SERVICES AUX PARTICULIERS La société offre des produits d assurance et de gestion de patrimoine aux particuliers par l entremise de deux grands secteurs d activité : l Assurance individuelle et la Gestion de patrimoine individuel. Assurance individuelle Produits et services aux particuliers Stratégie de développement Gestion de patrimoine individuel Dans le secteur de l Assurance individuelle, la société distribue une gamme variée de produits d assurance vie (universelle, permanente et temporaire), d assurance maladie, d assurance invalidité et d assurance hypothécaire. Dans le secteur de la Gestion de patrimoine individuel, la société offre un large éventail de produits d épargne et de retraite, notamment des régimes enregistrés d épargne-retraite (REER), des régimes non enregistrés d épargne-retraite, des régimes enregistrés d épargne-études (REEE), des fonds enregistrés de revenu de retraite (FERR), des rentes viagères et des rentes à terme fixe. Les clients peuvent investir leurs fonds par l entremise de plusieurs véhicules de placement, dont des placements à intérêt garanti, des fonds distincts (fonds de placement dont le capital est garanti), des fonds mutuels et des valeurs mobilières. La société possède une stratégie de développement intégrée pour l ensemble de ses produits et services destinés aux particuliers. Les produits d assurance, d épargne (à l exception des fonds mutuels) et de retraite sont ainsi distribués partout au Canada par le biais de trois réseaux de distribution : le réseau Carrière, qui compte quelque représentants rattachés le réseau Agents généraux, qui compte plus de courtiers d assurance le réseau Comptes nationaux, qui compte plus de 500 courtiers en fonds mutuels et en valeurs mobilières Les produits d épargne liés aux fonds mutuels sont quant à eux distribués partout au Canada par le biais de plus de courtiers en fonds mutuels et en valeurs mobilières liés à des réseaux indépendants ou affiliés. ASSURANCE INDIVIDUELLE FAITS SAILLANTS 2008 Croissance des ventes Ventes à la hausse de 7 % dans le marché de la famille, mais en baisse de 41 % dans celui de la clientèle à revenu élevé, en raison de la chute importante des marchés boursiers Quatrième au Canada pour les ventes d assurance individuelle pour les neuf premiers mois de 2008, mais deuxième pour les ventes de polices universelles Principales réalisations Conclusion de l acquisition de L Excellence Conclusion de l acquisition de United Family Life aux États-Unis Améliorations de la gamme de produits (assurance universelle, assurance temporaire 10 ans et 20 ans, assurance en cas de maladie grave, assurance à émission garantie et à émission simplifiée) Nouveau système de rémunération pour le personnel de vente L année se résume en six points pour le secteur de l Assurance individuelle : hausse des ventes dans le marché de la famille; baisse des ventes dans le marché de la clientèle à revenu élevé, en raison de la chute importante des marchés boursiers; conclusion de l acquisition de L Excellence, une société d assurance vie qui se spécialise en assurance maladie et invalidité; conclusion de l acquisition de United Family Life, une société d assurance vie des États-Unis; nombreuses améliorations à la gamme de produits; et implantation d un nouveau système de rémunération pour le personnel de vente. CROISSANCE DES AFFAIRES Les ventes dans le secteur de l Assurance individuelle ont continué à progresser dans le marché de la famille, mais ont reculé dans le marché de la clientèle à revenu élevé, de sorte que, au total, le secteur termine l année 2008 avec des ventes de 146,9 millions de dollars, en baisse de 8 % par rapport à l année précédente. Les investisseurs qui utilisent leur police d assurance vie universelle comme outil de planification financière ont donc décidé de réduire les sommes qu ils versent dans le compte d épargne de leur police d assurance (primes excédentaires), en raison de l instabilité des marchés boursiers. Par contre, la clientèle a continué à s assurer pour couvrir ses besoins de base en assurance, puisque les primes minimales (c est-à-dire la composante «assurance» des primes) ont augmenté de 7 % en De plus, le niveau d activité parmi les représentants est resté élevé tout au cours de l année, puisque le nombre de polices vendues a été à la hausse de 4 % en On sait que les primes minimales et le nombre de polices vendues sont deux des composantes les plus importantes utilisées par la société pour mesurer la rentabilité du secteur. Assurance individuelle (En millions de dollars, sauf indication contraire) Croissance des affaires Ventes 1 Primes minimales 118,6 111,0 119,5 111,2 107,1 Primes excédentaires 28,3 48,0 34,1 30,1 32,8 Total 146,9 159,0 153,6 141,3 139,9 Croissance (8 %) 4 % 9 % 1 % 9 % Primes 920,7 897,3 838,6 768,7 763,1 Croissance 3 % 7 % 9 % 1 % 12 % 1 Dans le secteur de l Assurance individuelle, les ventes sont définies comme étant les primes annualisées de première année. Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. 17

20 L Industrielle Alliance maintient par ailleurs toujours une position enviable au Canada au chapitre des ventes d assurance individuelle. Elle se classe en effet au quatrième rang pour les neuf premiers mois de l année 2008, avec une part de marché de 11,0 % (même rang qu en 2007), mais au deuxième rang pour les ventes de polices universelles, avec une part de marché de 14,4 % 1. Par réseaux de distribution, les ventes ont été stables dans le réseau Carrière, légèrement à la baisse dans le réseau Agents généraux (baisse de 5 %) et fortement à la baisse dans le réseau Comptes nationaux (baisse de 49 %). On sait que le réseau Comptes nationaux distribue principalement des polices fortement capitalisées (des polices qui contiennent une forte proportion d épargne) dans le marché de la clientèle à revenu élevé; c est ce marché qui a été le plus durement frappé par la chute des marchés boursiers. 5 % Ventes par réseaux de distribution 2008 ventes de nouvelles polices d assurance vie universelle, avec une part de marché de 14,4 %. Concernant les produits temporaires, les ventes ont grimpé de 10 % en Cette hausse s explique notamment par la révision de la tarification effectuée en début d année. En plus de relancer les ventes, cette révision n a eu aucune incidence sur la rentabilité, grâce à la renégociation de l entente de réassurance. La compétitivité reste malgré tout très forte dans le marché des produits d assurance temporaire. Cette situation se traduit par une pression constante sur les prix. Notre stratégie, et notre défi à la fois, est de maintenir une offre compétitive pour notre clientèle et nos réseaux de distribution. Du côté des produits d assurance maladie et invalidité, les ventes ont bondi de 72 % en Cette hausse s explique principalement par les améliorations apportées à notre produit d assurance en cas de maladie grave, qui nous ont placés à l avant-garde dans ce marché en pleine effervescence, et par l acquisition de L Excellence, Compagnie d assurance-vie, une société spécialisée en assurance maladie et invalidité. 65 % 30 % 30 % Carrière 65 % Agents généraux 5 % Comptes nationaux 10 % Ventes par produits % 58 % Assurance universelle 19 % Assurance temporaire Par régions, les ventes ont été à la hausse au Québec (hausse de 3 %), mais à la baisse dans les autres régions (baisse de 15 %). Comme on peut le constater au graphique ci-après, les ventes à l extérieur du Québec ont compté pour 54 % des nouvelles affaires du secteur en % 28 % 1 % 3 % 46 % Ventes par régions % Atlantique 46 % Québec 28 % Ontario 22 % Ouest 1 % États-Unis Par produits, les ventes sont à la hausse pour tous les produits, sauf pour les polices universelles, et principalement pour celles à coût d assurance temporaire renouvelable annuellement. Les ventes des polices universelles ont en effet enregistré une baisse de 22 % en Le recul a cependant été beaucoup moins marqué pour les polices à coût d assurance nivelé (baisse de 2 %) que pour celles à coût d assurance temporaire renouvelable annuellement (baisse de 42 %). On sait que les polices à coût nivelé contiennent moins d épargne que celles à coût renouvelable annuellement, et sont donc moins sensibles au comportement des marchés boursiers. Les polices à coût nivelé ont représenté un peu plus des deux tiers des ventes de polices universelles en La police universelle demeure toujours le produit vedette de la société. En proportion, les ventes d assurance vie universelle représentent 58 % des ventes du secteur, comparativement à 52 % pour l industrie (donnée pour les neuf premiers mois de l année 2008). La société occupait le deuxième rang au Canada, pour les neuf premiers mois de l année 2008, au chapitre des 1 Les données annuelles n étaient pas disponibles au moment de la rédaction de ce rapport. 19 % 58 % 13 % Assurance maladie et invalidité 10 % Autres Les ventes de nouvelles polices d assurance et la bonne conservation des affaires en vigueur ont fait augmenter le revenu de primes du secteur de l Assurance individuelle de 3 %, pour le porter à 920,7 millions de dollars en La croissance du revenu de primes est importante puisqu elle est, avec le contrôle du drain sur les ventes, le principal facteur de croissance du bénéfice à long terme du secteur. La croissance du revenu de primes dépend notamment du taux de conservation des affaires en vigueur et de la progression des nouvelles ventes. Celles-ci dépendent à leur tour de l augmentation continue de la population (et de ses besoins croissants de protection), de l enrichissement collectif de la population, de l envergure des réseaux de distribution de la société et de l émergence de nouveaux créneaux de marché pour les produits d assurance. ACQUISITION DE L EXCELLENCE Une des réalisations les plus importantes de l année dans le secteur de l Assurance individuelle a été la conclusion de l acquisition de L Excellence, Compagnie d assurance-vie et des réseaux de distribution auxquels elle est associée. Cette acquisition, qui avait été annoncée en décembre 2007, a été conclue le 31 janvier L Excellence distribue ses produits principalement au Québec par l entremise de courtiers indépendants de même que par le biais de courtiers mandataires œuvrant auprès des associations professionnelles. L acquisition de L Excellence et des sociétés de courtages auxquelles elle est associée représente un investissement de 67,3 millions de dollars pour l Industrielle Alliance, si l on tient compte de la prise en charge des dettes existantes au moment de l acquisition. L acquisition de L Excellence a permis à l Industrielle Alliance de se lancer dans un nouveau créneau de marché, soit celui de l assurance maladie et invalidité individuelle. L Industrielle Alliance entend faire de L Excellence sa plateforme pour le développement de ses activités dans ce nouveau créneau 18 Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

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